Âgée de 55 ans, je pars pour 3 semaines le 2 mars en Argentine, dans mon plan de voyage j'aimerais aller à Rosario, Mandoza, Cordoba, Salta et s'il me reste du temps Punta del Este en Uruguay...est-ce envisageable pour une femme seule en sac à dos? Y a-t-il des femmes de mon âge dans les auberges de jeunesse?
J'ai trois semaines au mois de novembre, j'aimerai en savoir plus sur l'Argentine, avant tout, je compte voyager seule, est-ce un pays accessible pour une roitarde seule en passant evidement par Bueno aires.
Merci.😉
cécile
Bonjour,
J'arrive le02/05 avec un retour le 19/05/2009 (17 nuits). Je pense rester 2 ou 3jours à BA (par contre je connais déjà les chutes d'IGUAZU). Je pense faire CORDOBA et SALTA et les alentours; Est ce que cela est jouable pour les 19 jours.
Quel est le temps pour cette période.
Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Je pense prendre le bus de nuit (est ce que cela craint pour une femme seule) ou je verrai sur place pour un vol intérieur.De BA faut il commencer par CORDABA et ensuite SALTA vers un retour sur BA.
Ou est ce que je peux faire la péninsule de Valdes ou non.
Merci pour tout
martinellis
Bonsoir!
Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(�� Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)
Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?
merci a vous
Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(�� Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)
Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?
merci a vous
Bonjour,
J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.
Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.
Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.
Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??
Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.
J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.
Merci d'avance à tous.
J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.
Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.
Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.
Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??
Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.
J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.
Merci d'avance à tous.
Bonjour,
Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.
Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.
Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)
Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...
J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..
Dans l'attente de vos témoignages...
Merci
Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.
Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.
Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)
Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...
J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..
Dans l'attente de vos témoignages...
Merci
Bonjour,
Je vais entreprendre un long voyage de 10 mois sur cet immense continent qu'est l'Amérique du Sud, en partie en mode solo!!
Dès mon arrivée sur Buenos Aires, je vais me diriger vers la Patagonie, et je voudrai savoir si 3 semaines me suffisent pour rejoindre le glacier Perito Moreno en bus et me balader dans le sud de l'Argentine ou Est-ce trop court? Je n'ai pas dans l'optique de prendre de vol interne, j'ai vraiment envie de me déplacer par voie terrestre uniquement ;-)!
Le mieux est-il de prendre le fameux "PassBus" ou des bus locaux sur place? Au niveau sécurité, c'est plutôt cool ou il faut rester sur ses gardes étant une jeune femme seule? Et le Stop, c'est plutôt déconseillé ou non?
Que me conseillerez-vous après avoir été à Calafate pour remonter tranquillement vers Buenos Aires, où je dois retrouver une amie 3 semaines plus tard?
Et sur Buenos Aires, qui aurait des plans logements pas chers et sympas (routard) à me conseiller?
Merci pour vos éclairages, je suis preneuse de conseils et points de vue de voyageurs qui ont déjà exploré cette zone...et si par hasard, vous avez pour projet d'aller sur ce bout de Terre au même moment, n'hésitez pas à me le faire savoir!
Bon voyage à vous...
Je vais entreprendre un long voyage de 10 mois sur cet immense continent qu'est l'Amérique du Sud, en partie en mode solo!!
Dès mon arrivée sur Buenos Aires, je vais me diriger vers la Patagonie, et je voudrai savoir si 3 semaines me suffisent pour rejoindre le glacier Perito Moreno en bus et me balader dans le sud de l'Argentine ou Est-ce trop court? Je n'ai pas dans l'optique de prendre de vol interne, j'ai vraiment envie de me déplacer par voie terrestre uniquement ;-)!
Le mieux est-il de prendre le fameux "PassBus" ou des bus locaux sur place? Au niveau sécurité, c'est plutôt cool ou il faut rester sur ses gardes étant une jeune femme seule? Et le Stop, c'est plutôt déconseillé ou non?
Que me conseillerez-vous après avoir été à Calafate pour remonter tranquillement vers Buenos Aires, où je dois retrouver une amie 3 semaines plus tard?
Et sur Buenos Aires, qui aurait des plans logements pas chers et sympas (routard) à me conseiller?
Merci pour vos éclairages, je suis preneuse de conseils et points de vue de voyageurs qui ont déjà exploré cette zone...et si par hasard, vous avez pour projet d'aller sur ce bout de Terre au même moment, n'hésitez pas à me le faire savoir!
Bon voyage à vous...
Bonjour.
J'aimerais avoir des info sur la securité d'un voyage en argentine, si c'est dangereux, s'il y a des risques de se faire dépouiller...et plus précisemment sur un trajet qui par de santiago du chili a buenos aires.Nous serons 3 étudiants, deux de 19 ans et un de 17 an bientot 18.J'aimerais savoir si un voyage (deplacement en bus) est deconseillé.Merci
Bonjour,
Je souhaite partir en Octobre 2016 pour un road trip seule de 3 mois en Amérique du Sud (Argentine et Bolivie pour le sûr, et soit Chili ou Colombie).
J'aurai quelques questions concernant les vols.
Je n 'ai pas encore pris mes billets d'avion (je sais je ne suis pas en avance 🤪) et je m'interroge sur les différents avantages et inconvénients des billets Open (coûts, modalités, etc).
De même je pense à prendre un vol intérieur, car sur place en 3 mois je ne pourrai pas voyager qu'en car au vue des distances. Est-il préférable de prendre à l'avance un billet multidestination (qui me parait cher) ou prendre un/des billets d'avion une fois sur place? Surtout si je me décide à aller en Colombie. Pour le petit hic, c'est que je souhaite vraiment faire un saut en Terre de Feu (ce qui ne m'aide pas sur le parcours)
Je serai fixer d'ici peu sur le choix entre le Chili ou la Colombie.
Egalement, j'ai un budget global de 5000€ tout compris; je vais faire des auberges de jeunesse et du couch surfing afin d'être au contact de la population. Pensez-vous que ce budget est correct (vols, hébergements, entrée dans des parcs, cars, etc ) ?
Merci beaucoup pour votre aide
Mélanie
Je souhaite partir en Octobre 2016 pour un road trip seule de 3 mois en Amérique du Sud (Argentine et Bolivie pour le sûr, et soit Chili ou Colombie).
J'aurai quelques questions concernant les vols.
Je n 'ai pas encore pris mes billets d'avion (je sais je ne suis pas en avance 🤪) et je m'interroge sur les différents avantages et inconvénients des billets Open (coûts, modalités, etc).
De même je pense à prendre un vol intérieur, car sur place en 3 mois je ne pourrai pas voyager qu'en car au vue des distances. Est-il préférable de prendre à l'avance un billet multidestination (qui me parait cher) ou prendre un/des billets d'avion une fois sur place? Surtout si je me décide à aller en Colombie. Pour le petit hic, c'est que je souhaite vraiment faire un saut en Terre de Feu (ce qui ne m'aide pas sur le parcours)
Je serai fixer d'ici peu sur le choix entre le Chili ou la Colombie.
Egalement, j'ai un budget global de 5000€ tout compris; je vais faire des auberges de jeunesse et du couch surfing afin d'être au contact de la population. Pensez-vous que ce budget est correct (vols, hébergements, entrée dans des parcs, cars, etc ) ?
Merci beaucoup pour votre aide
Mélanie
Bonjour,
Tout est dans le titre. Je vais prendre une année sabatique, j'ai un budget pour vivre sur place de 600e/mois, ( les billets d'avions, ne sont pas inclus , c'est mon budget vie courante )
Mes critères sont :
Facilité d'avoir un visa d'un an renouvelable au besoin avec autorisation de travail ( peut-etre que je serais amené à travailler sur place pour des petits boulots voir arrondir les fins de mois ) Sécurité ( je suis une femme seule ) Je ne suis attirée ni par les pays d'afrique, ni par les pays musulmans. Je parle uniquement anglais et français bien sur.
Vos avis?
Merci.
Tout est dans le titre. Je vais prendre une année sabatique, j'ai un budget pour vivre sur place de 600e/mois, ( les billets d'avions, ne sont pas inclus , c'est mon budget vie courante )
Mes critères sont :
Facilité d'avoir un visa d'un an renouvelable au besoin avec autorisation de travail ( peut-etre que je serais amené à travailler sur place pour des petits boulots voir arrondir les fins de mois ) Sécurité ( je suis une femme seule ) Je ne suis attirée ni par les pays d'afrique, ni par les pays musulmans. Je parle uniquement anglais et français bien sur.
Vos avis?
Merci.
Bonjour,
J'arrive à l'aéroport international (EZE) de Buenos Aires le 3 sept au soir (21h).
Si quelqu'un arrive en même temps et souhaite partager un taxi pour se rendre au centre ville n'hésitez pas !!
Merci, bon voyage à tous !!
Bonjour
J'envisage d'aller avec mes filles en croisière argentine nous arriverons par bateau au terminal QUINQUELA MARTIN. Ce terminal est-il éloigné du centre ville et y a t-il une bouche de métro pas loin.
Puis question sécurité en lisant certains commentaires j'ai l'impression que je vais à HARLEM des années 70. Buenos aires est-elle une ville dangereuse????????
MERCI
J'envisage d'aller avec mes filles en croisière argentine nous arriverons par bateau au terminal QUINQUELA MARTIN. Ce terminal est-il éloigné du centre ville et y a t-il une bouche de métro pas loin.
Puis question sécurité en lisant certains commentaires j'ai l'impression que je vais à HARLEM des années 70. Buenos aires est-elle une ville dangereuse????????
MERCI
Bonjour à Tous,
Début mars je pars pour l'Argentine et quelques questions m'interpellent encore :
1) Je compte, partant de Buenos Aires, rejoindre Tupiza en car. Combien faut-il de jours et quelles sont les étapes?
2) A Tupiza quelles sont les bonnes agences, en existe-t'il une qui a des solutions pour ne pas être transformé en produit surgelé lors du circuit dans le Lipez?
3) Retour vers l'Argentine. Quelles sont les "incontournables", les quebradas à ne pas rater, sachant que pour voir tout ça je n'ai que 15 jours???
4) Santé : J'ai lu que le palu est parfois présent, le risque est-il grand? Le mal des montagnes n'est-il pas le plus à craindre?
Le peu de temps sur place va donc m'obliger à faire des impasses et vos réponses vont certainement m'aider beaucoup pour planifier ce voyage.
Merci à Tous par avance.
Le peu de temps sur place va donc m'obliger à faire des impasses et vos réponses vont certainement m'aider beaucoup pour planifier ce voyage.
Merci à Tous par avance.
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Bonjour,
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bonjour,
Je voyage seule et je ne vais pas louer une voiture. Savez-vous comment je peux faire pour partir de Salta puis aller vers le salar de uyuni au sud de la Bolivie puis rejoindre le nord du Chili pour voir le désert d'atacama? Est-ce que c'est facile de le faire par des transports en commun? J'ai vu qu'il existait des agences qui le faisaient mais c'est super cher!! Et combien de jours il faut compter environ?
Merci pr vos réponses
Bonjour,
Notre projet s'affine... En tant que danseurs de tango balbutiants, nous avons très très envie de voir l'Argentine. Vu que nous n'avons pas énormément de temps (3 semaines, ouiii on est lents!), nous nous limiterons au Nord (Est et Ouest) + Buenos Aires + un bout de pampa, si on a le temps.
Nous pouvons partir entre mi septembre et mi décembre... Quelle serait la meilleure période pour profiter du soleil sans crever de chaud? Y a t il de grandes pluies?
Quel budget devrons nous prévoir, sachant qu'on ne s'intéresse pas au grand luxe des hotels tout en étant quand meme des douillets (genre si on pouvait avoir sanitaires, eau chaude et matelas, on aimerait ca :))?
Que devons nous voir, savoir? Question sécurité (évidemment, on ne se promène pas avec des liasses de dollars à bout de bras et je laisse ma rivière de diamant en Belgique)?
Merci à tous les voyageurs qui participeront!
Notre projet s'affine... En tant que danseurs de tango balbutiants, nous avons très très envie de voir l'Argentine. Vu que nous n'avons pas énormément de temps (3 semaines, ouiii on est lents!), nous nous limiterons au Nord (Est et Ouest) + Buenos Aires + un bout de pampa, si on a le temps.
Nous pouvons partir entre mi septembre et mi décembre... Quelle serait la meilleure période pour profiter du soleil sans crever de chaud? Y a t il de grandes pluies?
Quel budget devrons nous prévoir, sachant qu'on ne s'intéresse pas au grand luxe des hotels tout en étant quand meme des douillets (genre si on pouvait avoir sanitaires, eau chaude et matelas, on aimerait ca :))?
Que devons nous voir, savoir? Question sécurité (évidemment, on ne se promène pas avec des liasses de dollars à bout de bras et je laisse ma rivière de diamant en Belgique)?
Merci à tous les voyageurs qui participeront!
Bonjour,
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Bonjour, Peut on visiter seules Buenos Aires en sécurité ? je parle des sites touristiques classiques . Est il facile de se déplacer ? Merci
Bonjour à tous,
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Bonjour à tous, en trainant sur le forum j'ai pu voir qu'en Argentine il y avait des coins dangereux (Boca...) où il fallait éviter de trainer seul sous peine de vol... 🙁
Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?
La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...
J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?
La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...
J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Bonjour,
On revient a un debat ouvert et reouvert constamment a savoir la securite a Buenos Aires, je reviens dessus car un article avec des stats ( ah j adore ca ! ) a ete publié ce matin concernant les chiffres d octobre et de novembre 2004 sur la delinquance a Bsas et plus specialement envers le "neuneu" ( traduire : touriste brut de decoffrage ) .

Premiere constatation : Alors qu il doit se trouver a la 12 eme place en quantité, le british neuneu est le premier a se faire deplumer ! Est il naif ? con ? ou est ce que les argentins ( voleurs et escrocs ) se font un malin plaisir a se venger des malouines ? En tout cas sur les deux derniers mois ( l anglais est a la premiere place des volés 21% des vols sur touriste ) ........suivi par les american-neuneus ( finalement les argentins n aiment pas les anglosaxons puisque les australiens arrivent en 4 eme place ).
Lorsque on regarde le nombre de touristes arrivant a Bsas, les premieres nationalitees dans l ordre sont : Bresiliens, urugayens, espagnols, italiens, chiliens, franchouillards, allemands .........ce n est bien que plus loin que viennent americains, anglais et australiens......on se demande vraiment pourquoi ce sont eux qui se font plumer !
Deuxieme constatation : On vole avant tout l argent ! ( donc tout mettre dans la poche de son pantalon ..........arretez de vous balader avec sac a main, a dos, ou sac en tout genre ! ), ensuite viennent les cartes de credit, appareil photo, passeport.montre..et meme billet d avion ! ( bref tout dans la poche du pantalon ! ou alors vous laissez a l hotel ! )
Troisieme constatation : Les "hurtos" en premiere ligne, a savoir les vols ( sans s'en rendre compte ), on tourne la tete et hop ! ou on met sa main a son sac et on s appercoit qu il y a une dechirure et que tout est parti par la .....les porteños sont les as des "hurtos" pour 75 % des cas .
le reste 22 % par vol ( les vrais ) avec couteau, armes etc....est moins courant . Et puis vient aussi l'arnaque en tout genre 3 % ( agence de tourisme, transports, taxi. restos. etc ) mais ca reste vraiment negligeable par rapport aux Hurtos !
Quatrieme constatation : L evolution d une annee a l autre : Ca augmente ! ( il y a des voleurs specialises en neuneus ) ...le grand boum sur les hurtos..... le reste trop compliqué ( arme pour les brutaux qui se ballade seuls a San telmo ou a Boca et les arnaques pour les malins dans les boutiques pour touristes )
Cinquieme constatation : Ca se passe a 62 % dans le micro centre ....normal, c est la que sont les touristes ( alors les voleurs spe-touristes y sont aussi ! ) et bien sur en pleine journee ( toujours entre 15h00 et 19h00 ) lorsqu il y a un maximum de monde et que le neuneu commence a fatiguer !
Conclusion : si vous etes anglais, vous promenant sur calle Florida ( n#1 pour les voleurs), vous balladant sac a dos avec appareil photo autour du cou, rolex au poignee et porte feuille depassant du jeans a l'arriere, carte a la main a 16h00, un peu perdu et qu un gentil couple de porteño vous invite avous expliquer comment faire pour trouver un hotel..... VOUS ETES FOUTUS !
Calle pietonne Florida dans le micro centre le 5***** des voleurs ! Le top ce mois ci ; un venezuelien qui a payé 270 USD ( soit 850 ARS ) sept bieres dans un "cabaré" ( sans T en espagnol), il a cru que c'etait un bar, et n a pas tout de suite compris pourquoi d aussi charmantes jeunes filles s'asseyaient sur ses genoux le poussant a boire autant de biere ! ( ben oui il y aussi des neuneus sud americain ! ) A bientot ! Herge !
On revient a un debat ouvert et reouvert constamment a savoir la securite a Buenos Aires, je reviens dessus car un article avec des stats ( ah j adore ca ! ) a ete publié ce matin concernant les chiffres d octobre et de novembre 2004 sur la delinquance a Bsas et plus specialement envers le "neuneu" ( traduire : touriste brut de decoffrage ) .

Premiere constatation : Alors qu il doit se trouver a la 12 eme place en quantité, le british neuneu est le premier a se faire deplumer ! Est il naif ? con ? ou est ce que les argentins ( voleurs et escrocs ) se font un malin plaisir a se venger des malouines ? En tout cas sur les deux derniers mois ( l anglais est a la premiere place des volés 21% des vols sur touriste ) ........suivi par les american-neuneus ( finalement les argentins n aiment pas les anglosaxons puisque les australiens arrivent en 4 eme place ).
Lorsque on regarde le nombre de touristes arrivant a Bsas, les premieres nationalitees dans l ordre sont : Bresiliens, urugayens, espagnols, italiens, chiliens, franchouillards, allemands .........ce n est bien que plus loin que viennent americains, anglais et australiens......on se demande vraiment pourquoi ce sont eux qui se font plumer !
Deuxieme constatation : On vole avant tout l argent ! ( donc tout mettre dans la poche de son pantalon ..........arretez de vous balader avec sac a main, a dos, ou sac en tout genre ! ), ensuite viennent les cartes de credit, appareil photo, passeport.montre..et meme billet d avion ! ( bref tout dans la poche du pantalon ! ou alors vous laissez a l hotel ! )
Troisieme constatation : Les "hurtos" en premiere ligne, a savoir les vols ( sans s'en rendre compte ), on tourne la tete et hop ! ou on met sa main a son sac et on s appercoit qu il y a une dechirure et que tout est parti par la .....les porteños sont les as des "hurtos" pour 75 % des cas .
le reste 22 % par vol ( les vrais ) avec couteau, armes etc....est moins courant . Et puis vient aussi l'arnaque en tout genre 3 % ( agence de tourisme, transports, taxi. restos. etc ) mais ca reste vraiment negligeable par rapport aux Hurtos !
Quatrieme constatation : L evolution d une annee a l autre : Ca augmente ! ( il y a des voleurs specialises en neuneus ) ...le grand boum sur les hurtos..... le reste trop compliqué ( arme pour les brutaux qui se ballade seuls a San telmo ou a Boca et les arnaques pour les malins dans les boutiques pour touristes )
Cinquieme constatation : Ca se passe a 62 % dans le micro centre ....normal, c est la que sont les touristes ( alors les voleurs spe-touristes y sont aussi ! ) et bien sur en pleine journee ( toujours entre 15h00 et 19h00 ) lorsqu il y a un maximum de monde et que le neuneu commence a fatiguer !
Conclusion : si vous etes anglais, vous promenant sur calle Florida ( n#1 pour les voleurs), vous balladant sac a dos avec appareil photo autour du cou, rolex au poignee et porte feuille depassant du jeans a l'arriere, carte a la main a 16h00, un peu perdu et qu un gentil couple de porteño vous invite avous expliquer comment faire pour trouver un hotel..... VOUS ETES FOUTUS !
Calle pietonne Florida dans le micro centre le 5***** des voleurs ! Le top ce mois ci ; un venezuelien qui a payé 270 USD ( soit 850 ARS ) sept bieres dans un "cabaré" ( sans T en espagnol), il a cru que c'etait un bar, et n a pas tout de suite compris pourquoi d aussi charmantes jeunes filles s'asseyaient sur ses genoux le poussant a boire autant de biere ! ( ben oui il y aussi des neuneus sud americain ! ) A bientot ! Herge !Ou en est la sécurité en Argentine ?
Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre.
Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France.
Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente.
ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" :
- Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) .
Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité.
Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche !
Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir".
Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette".
Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours !
Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro.
Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana.
Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ).
D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve.
Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ).
Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer.
Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer.
L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone :
Pour ce qui est des homicides :
Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) :
Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3.
Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3
En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris )
- 37, 58 % d'accident de transport
- 30 % par suicide
- 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68
En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport.
Conclusion :
L'Argentine est elle dangereuse ?
Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui.
Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas.
Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle.
Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.
A bientot à tous !
Herge !
A bientot à tous !
Herge !
voici une info parue le 31 déc. 2011. selon le gdr, l'Argentine est un des pays les plus sûrs d'Amérique du Sud. néanmoins, quelques précautions de base: ne jamais se promener seule, penser à s'enregistrer avant d'entamer sa randonnée...
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/31/97001-20111231FILWWW00323-argentine-une-australienne-agressee.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/31/97001-20111231FILWWW00323-argentine-une-australienne-agressee.php
"Deux Françaises de 30 ans auraient été enlevées puis tuées par balle dans le nord-ouest du pays.
Les dépouilles de deux femmes âgées d'environ 30 ans ont été retrouvées vendredi en Argentine, près de la zone frontalière avec le Chili et la Bolivie, selon le quotidien argentin Clarin.
Les deux victimes visitaient la région de Salta depuis le 11 juillet. La télévision argentine annonce qu'elles auraient été enlevées mardi. Clarin ajoute qu'elles auraient signé le registre de leur hôtel le 16 juillet pour la dernière fois.
C'est un couple de touristes en randonnée qui a découvert les corps, le long d'un chemin de promenade à Quebrada de Villa San Lorenzo, vers 18h vendredi. Les deux femmes auraient été tuées par balle: l'une aurait été atteinte à la tête, l'autre dans le dos. L'une d'entre elles aurait été violée, selon les éléments de l'autopsie rapportés par les médias argentins.
Une conférence de presse, avec notamment le gouverneur et le ministre de la Sécurité, devrait apporter plus de détails sur ce double meurtre, dans les heures à venir."
Le voyage comporte toujours des dangers, et moi qui suis une femme et qui ai voyagé en solo, ça me touche beaucoup...
Le voyage comporte toujours des dangers, et moi qui suis une femme et qui ai voyagé en solo, ça me touche beaucoup...
Bonjour à tous,
Après avoir effectué une dizaine de voyages en amérique du sud avec mon épouse, nous sommes tombés amoureux de l'Argentine, et l'idée nous est venue que nous pourrions y continuer notre retraite en nous y installant. Nous y avons déja effectué 2 voyages et nous préparons le 3° pour cet automne. A l'instar de certains pays ( comme le Maroc par exemple ) existe-t-il de nombreux français vivant leur retraite en Argentine ? Quelle est leur expérience ? Tout tuyaux qui pourraient nous éclairer seront les bienvenus. Merci.
Après avoir effectué une dizaine de voyages en amérique du sud avec mon épouse, nous sommes tombés amoureux de l'Argentine, et l'idée nous est venue que nous pourrions y continuer notre retraite en nous y installant. Nous y avons déja effectué 2 voyages et nous préparons le 3° pour cet automne. A l'instar de certains pays ( comme le Maroc par exemple ) existe-t-il de nombreux français vivant leur retraite en Argentine ? Quelle est leur expérience ? Tout tuyaux qui pourraient nous éclairer seront les bienvenus. Merci.
Salut!
Je pars le 24 janvier pour un peu plus de 3 semaines en Argentine. Je voyage seul et budget, preferablement en bus, avec peut etre un ou deux vols dependant des prix. J'ai beaucoup de difficultes a me construire un itineraire qui soit plausible, et agreable en considerant les distances versus les endroits que j'aimerais voir (quelques jours a B.A., Ushuaia, etc) et les temperatures (qu'on me dit oppressante) de certains endroits qui m'interessent vers le nord (i.e. Iguazu, Salta etc). Est ce que je devrais me diriger seulement vers le sud?quelqu'uns aurait il des suggestions?
J'aime bien les petites villes coloniales et typiques, les paysages interessants, la culture et une peu de hiking...un peu de tout finalement!! : 😛
Aussi, on m'a averti qu'il y avait eu plusieurs vols et aggressions au niveau des taxis a Buenos Aires, en voyageant seule, pour une femme, ca va a B.A.?
Merci beaucoup!!
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes a genoux." Boetie.
Aussi, on m'a averti qu'il y avait eu plusieurs vols et aggressions au niveau des taxis a Buenos Aires, en voyageant seule, pour une femme, ca va a B.A.?
Merci beaucoup!!
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes a genoux." Boetie.









