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Traduction d'une phrase serbe
Bonjour est ce que quelqu'un pourrait me traduire ceci sil vous plait : Moje greške su moje greške. Neke ispravim, a neke isprave mene.

Merci :)
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Traduction en serbe
J'aimerais dire en serbe à quelqu'un qui compte pour moi :" Tu es très important pour moi, et ton bonheur aussi. Sache que je suis là pour toi quoiqu'il arrive. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé. Aie confiance en la vie, le meilleur est à venir.
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Aide pour une traduction de Serbe à Français
Bonjour, et déjà merci d'avoir ouvert ce post :)

J'ai une amie (anna) qui a des problèmes. Rencontrée via des amis, nous avons sympathisé et conversé en anglais jusqu'ici, mais, apprenant le serbe (par moi même, c'est pas facile), elle m'écrit dorénavant dans sa langue natalle afin que je progresse.

J'aurai besoin d'un peu d'aide pour traduire les phrases suivantes, car certains mots restent obscures. J ai mis en gras les phrases que j ai du mal a traduire, et en souligner les mots que je comprend vraiment pas.

"naravno bili smo se posvadjali pa kao pomirili " (notamant "posvadjali" dont je ne trouve nul part une traduction)

"njemu odgovorila da ocu praviti mali pauzu" (je comprend que c'est rapport a la possession et a une pause, mais du coup je comprend pas trop la phrase)

"A naj verovatnije prekinicu s jednim i s drugim" (ma traduction serait "j apprecie l'un et l'autre" . j ai bon ? )

"Ipak mi je zao Pierre" Pierre est le mal ?

"Al draga sad si se bas uvalila" maintenant que c est fait vous regretter (pas sure du tout là)

"vjerujem da ti se ovaj Marc svidja i posto si vec bila s njim, sumnjam da ces ga se htjeti rijesiti al onda je s Pierrom vjerojatno gotovo" -> trop flou pour moi !

"jebote ja se sve vise i vise uvaljujem u govnima" je suis de plus en plus dans la mer... le caca ? :)

"A Pierre je sad par dana kod roditelja i sad mi je rekao da je prico o meni njegovima." pierre est avec ces parents et ... apres je sais pas ?

"Sve mi ovo ide na zivce, pa kad pukne, neka pukne, nemogu izabrati i nezelim povrediti nikoga, ali stvarno zenam na koji nacin cu ovo rijesiti." Ca me porte sur les nerfs, ca me fatigue, je suis tellement fatigué, (et apres je sais pas)

D'avance merci de m'aider, ne serait ce que par un mot ou 2, ca m aiderai peut etre a lui répondre.

Ilane qui vous remercie d'avance
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Traduction français - serbe
je voulais savoir si il était possible de me traduire un petit message pour envoyé a une amie serbe qui parle trés bien franacais mais je voudrais pour une fois lui envoyé en serbe pour lui faire plaisir .... Et puis savoir si vous connaissez une méthode pour apprendre les bases du serbes

Le message a traduire :

Coucou bella désolé de pas t'avoir réecrit avant mais je viens de finir mes examens lundi derniers qui j'espére ce sont bien passé ... Je t'écris dans le courant de la semaine j'ai plein de chose a te raconter, et je suppose que toi aussi .

Gros bisous

Ps : j'ai un peu triché cette fois ci pour écrire en serbe j'ai demandé a quelqu'un :s

Merci d'avance
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Traduction en serbe pour ma femme
Bonjour, voila je suis depuis peu avec une joulie demoiselle serbe, et j'aimerais lui exposer ce que j'ai sur le coeur dans sa langue natale. c'est peut etre pas exceptionnel mais je pense que ca lui fera plaisir .. pourriez vous m'aider a traduire ces pensées en serbe sil vous plait ? ca serait tres gentil.

Mon coeur, même si notre histoire est toute nouvelle, saches que je t'aime sincèrement, et que j'aimerais partager encore beaucoup d'autres moments tendres avec toi. J'aimerais que notre relation dure très longtemps. Notre soirée ensemble était parfaite a mes yeux, rien que le fait d'être a tes côtés me suffit à être comblé. Kristina, ma princesse, je t'ai dans la peau, je t'ai dans mon coeur, et je ne désire que d'être près de toi a chaque moments, pour prendre soin de toi, et te rendre heureuse. Me laisseras-tu ce privilège ? Bisous tu me manques. j'ai envi de tes bras. Je t'aime très fort mon bébé.

Merci.
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Traduction en Serbe
Bonjour

Quelqu'un saurait me dire s'il vous plaît comment dire " Bonjour comment allez vous ? " en serbe s'il vous plait . Peut etre auriez vous aussi quelques conseil a me donner pour aborder une femme serbe ;) .

Je vous remercie par avance pour votre aide
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Traduction de "veux-tu m'épouser" en serbe
Bonjour,

Je suis tout nouveau, et je cherche désespérement un outil de traduction et de formation à la langue Serbe, car je suis tombé fou amoureux d'une Serbe depuis plus de 4mois et maintenant qu'on sort ensemble, j'aimerais la demander en mariage !! Quelqu'un pourra-t-il m'aider à traduire la célèbre phrase :

"Veux-tu m'épouser ?" ou "Veux-tu devenir ma femme ?"

S'il vous plaît, c'est très important pour moi !!! Merci !!!!
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Sécurité pour quatre filles en Bosnie et Serbie
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
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Traduction d'une chanson serbe
Bonjour,

Pour apprendre quelques mots, j'ai décidé d'apprendre des chansons. Cependant, il serait préférable pour moi de bien maîtriser la traduction de la chanson pour apprendre. J'ai essayé, mais ça me semble faux. Pourriez-vous m'aider ? (de plus, il n'y a pas d'accent, si quelqu'un sait, peut-il les rajouter ? Merci)

Ko je pored tebe taj (qui est à côté de vous)

sta ce on na mestu mom (ce qui se passe dans ma région)

kao da te skida pogledom (comme si je t'avais perdu de vue)

A ti kao naivna (et tu fais la naïve)

k'o da ne primecujes (comme hier)

dok ti rukom dira koleno (jusqu'à ce que tu passes ta main au genou)

I na oci pade mrak (et le sombre tombe dans les yeux)

i na dusu nemir jak (et l'âme en crise)

samo sam ga bacio pod sto (je me suis seulement jeté sous la table)

Da bi sutra rekli svi (pour tout dire demain)

sta ces sa njim on je dno (???)

sta mi radis osecas li to (???)Refrain 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse

Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti

Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti

I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto

Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to
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Traduction Serbe vers le français
Bonjour, Je demande de l'aide pour une traduction en Serbe. Je travail à l'hôpital et j'ai besoin de traduire quelques phrases à trou pour un patient d'origine serbe. Je vais utiliser l'alphabet latin. Si quelqu'un peut aider ça serait super.

Les phrases sont:

Avant d’aller au lit, elle s’est brossée les__. Quand il fait chaud dehors, j’aime manger __ Les bébés qui pleurent font beaucoup de __ Les astronautes utilisent des fusées pour aller __ Le chien a aboyé quand il était __ McDonald vend beaucoup de __ Je garde mon argent dans __ Pour faire du violet, tu mélanges du rouge et du __ Si tu laisses une glace au soleil, elle va __ Elle est allée à Disneyland et a vu __ Les pommes poussent dans les __ Les baleines et les dauphins vivent dans __ Pour Halloween, il a sculpté une __ Les chats ronronnent quand ils sont __ Il n'y a pas d'école le samedi ou le __ Un triangle a trois __ Il pleuvait, alors il a pris un __ Mon film préféré est __ Le contraire de l'intérieur est __ Il a écrit une note sur un morceau de __ Elle aime manger du __ Sur la plage il y a beaucoup de __

Si quelqu'un peut aider c'est sympa car quand il y a un seul mot je peux me débrouiller mais des phrases c'est dur dur.

Merci
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Chanson serbe (Aco Pejovic)
Bonjour !!

J'essaie une nouvelle méthode d'apprentissage du serbe : l'apprentissage par les musiques. J'écoute en ce moment une très belle chanson de Aco Pejovic qui, je suppose, est très célèbre en Serbie. J'ai trouvé les paroles, pour apprendre j'aimerai que quelqu'un puisse mes les traduire, si vous avez du temps à perdre :S

" Ko je pored tebe taj sta ce on na mestu mom kao da te skida pogledom

A ti kao naivna k'o da ne primecujes dok ti rukom dira koleno

I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto

Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to

Ref. 2x U mojim venama tek promil krvi je vise me ni senka ne stize u mojim venama svega je pomalo samo je tebe previse

Nije ovo prvi put svi da misle da sam lud zato sto me ludim pravis ti

Da sa drugim flertujes da me ne primecujes kad je tako nema pameti

I na oci pade mrak i na dusu nemir jak samo sam ga bacio pod sto

Da bi sutra rekli svi sta ces sa njim on je dno sta mi radis osecas li to "

Merci, au moins le refrain me plairai. Au revoir.
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Traduction d'une phrase serbe en français?
dobro vece,

je remercie d'avance celui ou celle qui m'éclairera sur ce mot dont je ne trouve aucune traduction sur les sites en ligne!

voici la phrase, le mot souligné est celui que je ne comprend pas: da te ljubim i mazim.

hvala puno!
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"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
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Ode à la Serbie 2
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
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Serbes de Serbie et de sprska racistes?
Bonjour Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture. Mes amis prétendent que les serbes sont racistes . Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans. C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes. Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
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Route pour aller de Pristina (Serbie) à Dubrovnik (Croatie)?
Bonjour a tous

Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.

Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.

Merci a tous.
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Grosse arnaque en Serbie
Bonjour je reviens de serbie où j'ai subi une grosse arnaque.En effet j'ai donc dormi sur l'aire de repos d'une station service sur l'autoroute(E75) allant de Nis à Belgrade.Et le matin pas moyen de démarrer.Du coup un homme m'a proposé d'emmener mon véhicule sur sa dépanneuse qui bizarrement se trouvait sur le parking.Nous sommes donc arrivés à 4 km de là dans le centre des véhicules autoroutiers à RAZANJ.La un soi disant mécanicien m'a annonçé que l'ordinateur de bord était hors d'usage mais bizarrement après avoir réglé 80 euros pour le remorquage et 1800 euros pour la réparation la voiture a démarré et j'ai pu partir.Quand je partais un camping car polonais ayant également dormi sur ce parking arrivait sur une dépanneuse;Très étrange;Tout ça pour dire que la panne a été provoqué et que c'est un trafic.Je passe par ce site pour dénoncer cet état de chose et prévenir les éventuels futur pigeons de ne surtout pas dormir par là.
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Méthode pour apprendre le serbe
Bonjour,

Je suis partie en vacance y a peu de temps en serbie et je trouve que c'est un très beau pays. Je compte y retourné à mes prochaines vacances.

Mais pour ça, j'aimerai bien apprendre le serbe. Donc je vient vous voir pour demander si certain connaissait des méthodes d'apprentissage pour le serbe.

Je connaît actuellement la méthode assimil mais je n'ai pas trouver de livre sans peine avec le serbe. On me proposait plutôt le croate. Ensuite, j'ai trouver un autre site mais je ne connaît pas sa réputation qui est 17 minutes languages.

Pour info je connaît l'alphabet cyrillique, j'arrive à le lire maintenant c'est la langue.

Merci pour vos future réponse.
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Retour d'un voyage en Serbie au mois de septembre
Pour ceux qui désirent se rendre en Serbie et bien il ne faut pas hésiter.Je suis allée avec ma fille de 21 ans en septembre à Vranje sud Serbie dans la famille de celle-ci.18 ans que nous avions été la-bas, rien n'a changé à part quelques boutiques qui ressembles à celles des pays très européens mais la même gentillesse à notre égard, la même sympathie.Des personnes nous disaient merci quand ils s'avaient que nous étions française, pour eux c'est un espoir les touristes viennent chez eux. Les jeunes manquent de travail, il n'y a presque pas voir pas de distraction à part la cigarette et l'alcool...Je parle de Vranje ville du sud à 18 kms du Kosovo.Chacun raconte l'épreuve de la guerre à sa façon, dur pour certaines personnes et les autres une révolte pour leur pays et une solidarité entre tous. Les jeunes veulent s'ouvrir à l'europe en gardant heureusement d'ailleurs leur culture et leurs traditions. Nous avons été au lycée de Vranje et il est possible de contacter un professeur de français qui pourra vous aider pendant votre séjour en échange de quelques dinars, le salaire moyen étant de 250 euros par mois. Les jeunes parlent pas mal l'anglais et des pensions existent pour les voyageurs, rendez-vous à la mairie.

Au final magnifique séjour entre le paprika et la bonne bière de Vranje!
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Une semaine à Belgrade fin septembre
Bonjour,

Il semblerait que mon ancien sujet ait été effacé (faute de réponses ?), j'en retente quand même un...

Nous partons à Belgrade une semaine fin septembre, nous comptons prendre un appart en ville pour toute la semaine. J'aimerais savoir quels quartiers privilégiés pour être à la fois près de tout mais au calme (quitte à marcher un peu ou prendre un tram, par contre le soir nous pensons rentrer tard donc il faut que cela soit faisable).

Nous pensons faire une excursions à Novi Sad (en bus ou en train, je ne sais pas quel est le mieux) pour une grosse après-midi, et une autre à Zemun. Mais avez-vous des idées pour une autre excursion à moins de 2h de transport, pour une demi-journée ? Nous ne comptons pas louer de voiture pour ce voyage ni passer une nuit hors de Belgrade, donc pour les monastères du sud du pays ce serait une autre fois.

Et bien sûr si vous avez d'autres conseils sur la ville, les bons plans, les visites à privilégier, etc, je suis preneuse.

Merci
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Une semaine à Belgrade en Serbie et alentours?
Bonjour,

Je suis avec un ami (30 ans tous les deux). On doit passer une semaine en Roumanie . Mais on a une semaine de vacance avant. On aimerait visiter une nouvelle ville en europe et un nouveau coin pas loin de buccarest pour s'y rendre apres. Est ce que vous pensez que se poser a belgrade c'est une bonne idee ? y-a quoi a visiter autour ? qu'est ce que vous nous connseillez ? des sites ? des idees ? je suis preneur de tout comme info... on aime bien sortir le soir, rencontrer du monde. On parle pas du tout serbe voila.

Au debut je voulais profiter de la semaine poru faire Paris slovenie, puis zagreb puis belgrade puis buccarest mais trop de train et pas assez de temps.

Merci, des bises.
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Une semaine dans Belgrade et ses environs
J'arrive le 14 août à Belgrade par Eurolines, j'étais censé me faire héberger par deux amis serbes, mais l'un d'entre eux, en raison d'un décès dans sa famille ne pourra pas être présent, et je n'ai pour le moment pas de nouvelles de l'autre, alors je vais sans doute loger dans un hostel du coin et retrouver des amis russes et allemands sur place... Problème, sans nos guides attitrés, la découverte de Belgrade s'annonce plus compliquée ! J'ai récupéré un peu de docs sur la ville, mais si des gens qui sont déjà passés par la capitale serbe pouvait me faire part de leurs expériences, ce serait super sympa. Des infos sur un hostel propre et pas cher sont également les bienvenues :)

Sinon j'ai bcp de mal à trouver une carte de la ville dans le commerce. J'habite Paris et aussi bien à la Fnac qu'à la carterie du Vieux Campeur, ils n'en ont pas (Samarcande et Tachkent oui par contre...). J'aimerais bien m'en procurer une avant de partir, mais où ? Précision, j'ai pas de CB, je commande donc pas par Internet.

Merci à tous
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Une histoire de stop en Serbie
Après plus d'une heure d'attente sur le coup de midi, en plein soleil. La frontière coté Bulgare étant fermée pour une raison semble-t-il inexplicable, nous voilà en Serbie dans une espèce de zone industrielle en construction. C'est moi le copilote et, comme déjà je ne savais pas où nous étions en Bulgarie, à ce propos, d'ailleurs, si vous voulez voyager en Bulgarie, évitez la carte IGN, certaines routes indiquées en rouge ne sont en fait des pistes ornées de nids de poule tellement énormes qu'on dirait plutôt des nids de cigogne, d'autres routes indiquées sur la carte n'existant pas, tandis que de très bonnes routes ne sont pas tracées, des villages et même des villes oubliées. Bref, on à l'impression qu'ils ont vaguement dessiné des traits et les ont coloriés en fonction des crayons de couleurs qui restaient au fond de leur trousse ! Donc, j'étais paumée, une fois de plus. Nous nous garons pour regarder ça de plus près, mon intention étant de rejoindre Nis puis Beograd par l'autoroute, lorsqu'une petite voiture genre Lada chargée comme une abeille de matériaux de construction jusque sur le toit, s'arrête à notre hauteur. Un jeune homme en descend, et nous demande en anglais où nous voulons aller. Justement, il va lui aussi dans cette direction, et nous propose de le suivre, il nous mettra sur la bonne route. Et nous voilà partis en cahotant derrière lui sur la route en travaux, lorsque, sur un pont, il perd son pot d'échappement sur la route tandis que sa voiture se met à fumer de partout. Mon mari se précipite avec l'extincteur du camion, mais en fait, c'est son radiateur qui crache furieusement sa vapeur, tandis que le pot gît lamentablement par terre. Oublié l'anglais ! Le jeune homme est furieux, il gesticule, fait sortir une femme d'un certain âge de sa voiture, nous explique on ne sait pas quoi à un régime de mitraillette en nous montrant un circuit sur la carte, puis, en désespoir de cause, fait monter la dame dans le camping car. Nous comprenons qu'il s'agit de sa mère, et qu'il veut qu'on la ramène chez elle. C'est une grande femme, costaud, très brune, avec des mains qui ont travaillé, souriante mais gênée, endimanchée pour aller à la ville, qui s'installe, étonnée par notre camion qu'elle examine de toutes part. Elle nous explique quelque chose, en parlant de plus en plus fort devant notre évidente incompréhension et nous démarrons. Au premier carrefour, mon mari ralentit pour attendre ses indications : " naprabo", ça, je comprends, ça veut dire à droite, mais comme elle fait en même temps signe en face, nous nos engageons sur une petite route en lacets, bordée de forêts qui ressemblent un peu à nos Cévennes. Devant son air satisfait, nous pensons que c'est bien par là qu'elle voulait aller et nous montons pour arriver sur un joli plateau très vert avec ça et la des fermes blanches toutes fleuries, des près clôturés de barrières de bois, des vaches, de la volaille, on se croirait dans un tableau naïf. Puis nous quittons le plateau pour entrer dans une forêt de résineux, très sombre, avec au bord du torrent des charbonniers qui font du charbon de bois, certaines buttes fumantes. Au bout d'une heure de route, nous commençons à nous inquiéter, 😉 je me demande en riant si ce jeune n'a pas profité de l'occasion pour se débarrasser de sa vielle maman, qui elle, tranquille continue de nous expliquer mille choses que nous ne comprenons pas. Au sortir de la forêt, nous dominons une gorge sauvage et splendide. Comme nous n'avons pas encore mangé nous décidons de nous arrêter là pour nous restaurer en profitant du paysage. En nous voyant nous arrêter, notre invitée s'inquiète un peu, mais comme je lui dis "tchaï" terme qui semble universel pour le thé, elle hoche la tête en souriant et s'installe plus confortablement, en me regardant ébahie sortir la bouilloire pour faire chauffer l'eau, du pain du fromage, des biscuits, les mugs . Nous mangeons avec appétit avec ce paysage magnifique sous les yeux et lorsque je me lève pour ranger la table, elle insiste pour faire la vaisselle, l'air ravie de son aventure et nous repartons. De "naprabo" en "naprabo" quelle que soit la direction désignée, après être descendu au fond de la gorge, nous abordons une vallée, puis à mi pente, une autre gorge encore plus profond et impressionnante que la première. Il se fait déjà tard dans l'après-midi lorsque, au débouché d'un tournant, miracle, le Danube, immense, majestueux, fabuleux, s'étend là devant nous. Devant nos oh! et nos ah ! émerveillés, nous ne savions pas, nous ou nous allions, nous, notre hôte ne peut pas s'empêcher de rire, aussi ravie que nous par la surprise. Nous passons un pont sur l'affluent qui a creusé la dernière gorge que nous venons de longer et nous arrivons dans un joli petit village sur la place duquel, la dame nous demande de la poser. Après nous avoir chaleureusement remerciés, elle descend, se dirige vers un homme qui semblait l'attendre, revient vers nous, nous explique avec un grand sourire on ne sait toujours pas quoi, puis, ils repartent. Nous, nous arrêterons pour la nuit à la sortie du village puis le lendemain, nous descendrons le Danube jusqu'à Belgrade. Une route magnifique que nous aurions ratée sans cette rencontre.
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Correspondance d'une heure 35 minutes à Rome pour Belgrade
Bonjour à tous! J'ai pris un billet (alitalia) alger /belgrade avec 1 escale à FCO Rome d'1 h et 35 min, arrivée au terminal T3 d'alger et départ du terminal T1 vers belgrade et je n'ai pas de visa pour l'italie , Je vous demande au personne connaisseurs de m'informer sur le comment faire (chemin à prendre / 1 h 35 min c'est sufisant ou pas )? merci.
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Circuit pour une semaine en octobre en Serbie?
Bonjour à tous,

Je vais me rendre en Serbie au mois d'octobre 2011 pour une durée d'une semaine. Auriez-vous une idée de circuit à réaliser des sites à ne pas rater et bien sûr les plus intéressant. 😉 Nous arrivons par l'aéroport de Belgrade et prenons une voiture de location.

Merci d'avance car sur le net, il n'y a pas beaucoup d'information...
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