Bonjour à tous,
Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir :
1. si le projet vous parait viable
2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier)
3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long
4. quel travail je peux trouver
Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses.
Je suis avide de n'importe quel avis
Merci d'avance
France
bonjour a tous !
je viens ici pour vous demander un renseignement ...
Voici le projet :
prendre cet été le trans mongolien de Moscou a Oulan-bator sur 1 mois en faisant des "arrets - vélo " puis 2 mois a vélo en Mongolie...
est ce que quelqu'un pourrait m’éclairer sur :
- trouver un vélo capable de tenir ce périple la, sur Moscou, sans pour autant acheter un véritable vélo de voyage j'entends (budget oblige) ?
- faudrait-il dans ce cas là , amener des pièces de France, type , de rechange ou accessoires introuvable ou hors de prix sur place...?
- est il facile de transporter le vélo dans le trans mongolien ?
merci d'avance ...
merci d'avance ...
Bonjour,
Je souhaite savoir s'il existe des bus entre tsetserleg et moron (près du lac khovsgol) ou alors si pour passer d'un lieu à l'autre il faut repasser par ulan bator ce qui ferait un sacrément long détour.
J'ai une seconde question concernant un bon dictionnaire français mongole.
Il me semble difficile de maitriser la langue mongole mais je pense apprendre l'alphabet cyrillique et surtout prendre appui sur un bon dictionnaire (traduisant les mots français en phonétique.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
bonjour tout le monde,
apres notre virée en europe cet été pour notre voyage de noces je pense de plus en plus a me faire un nouveau voyage en moto, peut etre l'année prochaine ;
voici l'itineraire prevu : (je vous passe les premiers pays que j'ai deja fait et/ou j'ai deja les renseignements), ensuite iran, turkmenistan, kazakhstan, env 50 km de russie pour rejoindre la mongolie pour peut etre, si le temps le permet, remonter en russie pour voir le lac baikal.
premiere question: dans quel pays faut-il le carnet de passage en douane?
deuxieme:securité en iran et turkmenistan?
troiseme: qu'est ce qu'il ne faut pas louper dans chaque pays
quatrieme: visa facile à obtenir? pas de probleme de passage aux douanes?
cinquieme: l'etat des routes est possible à deux, sur une gs adventure chargée?
merci pour votre aide 😉
Bonjour,
Je pars avec mon ami le 30 juillet de Paris pour Moscou puis Moscou-UlanBator en avion (j'ai acheté les deux trajets séparément). Ma première question est la suivante: ai-je besoin d'un visa russe pour faire le transit à l'aéroport?
Ensuite nous allons rentrer en transsibérien le 18 août UB-Moscou puis dormir une nuit à Moscou et rentrer sur Paris le lendemain. Qu'en est-il des visas? Est ce que je dois demander un visa transit et un visa touristique. Avez-vous des bons plans pour obtenir les visas pas cher?
Merci merci!!!!
Je pars avec mon ami le 30 juillet de Paris pour Moscou puis Moscou-UlanBator en avion (j'ai acheté les deux trajets séparément). Ma première question est la suivante: ai-je besoin d'un visa russe pour faire le transit à l'aéroport?
Ensuite nous allons rentrer en transsibérien le 18 août UB-Moscou puis dormir une nuit à Moscou et rentrer sur Paris le lendemain. Qu'en est-il des visas? Est ce que je dois demander un visa transit et un visa touristique. Avez-vous des bons plans pour obtenir les visas pas cher?
Merci merci!!!!
Bonjour!
Me voila en Mongolie après 2 ans d'attente. Alors comme cette année je lis et j'entends tellement de personnes désirant partir, je voulais vous faire partager mon expérience. J'étais venue il y a 2 ans dans la UB guesthouse, sympa. Cette année, je suis dans la guesthouse de Mongolian Resorts, une nouvelle guesthouse à 8$ (comme il n'y a personne pour le moment, je paye moins! c'est toujours bon à savoir). Et je ne suis pas mécontente dans le sens où elle est située en pleine ville, entre le cirque et le department store. Un peu difficile à trouver, comme toutes les guesthouse 🙂, et on se demande un peu si la porte qu'on ouvre est la bonne! A part ça, c'est tout neuf, tout propre à proximité de tout, dans le quartier le plus sûr de la ville (il n'y a pas mieux, les voisins sont des policiers!!!). Ah oui, et si on veut sortir, il y l'Oasis, une boîte, juste à côté, gratuit pour les clients de cette guesthouse-ci. A part ça, il fait beau, froid et chaud et je ne sais jamais si je dois sortir avec mon éventail ou ma doudoune😎!! Voila, si vous faites un petit tour en Mongolie et que vous êtes un peu paumé, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mot! Je me ferai un plaisir de vous renseigner!!!! Peut-être à bientôt à UB!!
Me voila en Mongolie après 2 ans d'attente. Alors comme cette année je lis et j'entends tellement de personnes désirant partir, je voulais vous faire partager mon expérience. J'étais venue il y a 2 ans dans la UB guesthouse, sympa. Cette année, je suis dans la guesthouse de Mongolian Resorts, une nouvelle guesthouse à 8$ (comme il n'y a personne pour le moment, je paye moins! c'est toujours bon à savoir). Et je ne suis pas mécontente dans le sens où elle est située en pleine ville, entre le cirque et le department store. Un peu difficile à trouver, comme toutes les guesthouse 🙂, et on se demande un peu si la porte qu'on ouvre est la bonne! A part ça, c'est tout neuf, tout propre à proximité de tout, dans le quartier le plus sûr de la ville (il n'y a pas mieux, les voisins sont des policiers!!!). Ah oui, et si on veut sortir, il y l'Oasis, une boîte, juste à côté, gratuit pour les clients de cette guesthouse-ci. A part ça, il fait beau, froid et chaud et je ne sais jamais si je dois sortir avec mon éventail ou ma doudoune😎!! Voila, si vous faites un petit tour en Mongolie et que vous êtes un peu paumé, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mot! Je me ferai un plaisir de vous renseigner!!!! Peut-être à bientôt à UB!!
Salut,
Je voyage en velo depuis quelques annees et j ai besoin de recevoir un colis contenant des pieces de rechange pour mon materiel (remplace par les marques): nouvelle tente interieure, nouvelles chaussures... Environ 4 kilos et volume reduit.
Cela me couterait environ 50€ pour le recevoir via colissimo en Mongolie ou en Chine. Seulement voila, entre les risques eleves qu il soit perdu/vole et les frais de douane importants, je prefererais donner ces 50€ a un(e) voyageur(euse) qui se rendrait en Mongolie en juin 2019 ou en Chine (a partir de aout 2019) et qui accepterait de me le rapporter.
Merci d avance.
Julien
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.


Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.
Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.


Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.

Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.
Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.
En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.

Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.

Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.


L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.





Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.
Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.

Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.

Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.

Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.
En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.
Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.


Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.



L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.



Bonjour,
Après être tombé sur le site du Mongol Rally, je commence à me renseigner pour un voyage France - Mongolie en 4x4. J'ai un budget assez serré, et comme j'ai vu que les participants du Mongol Rally faisaient ce parcours avec des voitures totalement inadaptées, je me dis qu'avec une 4x4 de base bien révisé, cela devrait être faisable.
Pour résumer, je travaille dans l'automobile, et j'entretiens moi-même mes voitures, donc j'ai quelques notions de mécanique. J'ai l'habitude de voyager, en Asie, et je connais la Mongolie (2 voyages), mais j'avais un guide. Je souhaiterais me rendre en Mongolie par le trajet le plus rapide, afin de bien profiter des Steppes (Belgique, Allemagne, Pologne, Russie, Mongolie).
Après avoir parcouru pas mal de sujets sur ce type de périple, il me reste quelques questions.
- Combien de temps faut-il compter pour se rendre jusqu'à la frontière Mongole en suivant cet itinéraire sans approfondir les visites dans les autres pays traversés? - En voyageant en 4x4, un visa tourisme normal suffit-il? Y a-t-il d'autres documents à prévoir pour passer les frontières (Russie et Mongolie)? - Pour le choix du 4x4, je pensais partir sur un essence atmo (simplicité), mais je vois que tout le monde part sur du Diesel (problème de disponibilité du carburant? conso?)? - De plus, en regardant en France et en Angleterre, quelle voiture me conseilleriez-vous dans les 2000€? - Comme solutions de navigation, qu'utilisez-vous? Carte + GPS?
Je poserai dans ce fil de discussion les avancées de mon projet, mais le voyage n'est pas prévu avant l'année prochaine ou dans 2 ans.
Merci à tous!
Après être tombé sur le site du Mongol Rally, je commence à me renseigner pour un voyage France - Mongolie en 4x4. J'ai un budget assez serré, et comme j'ai vu que les participants du Mongol Rally faisaient ce parcours avec des voitures totalement inadaptées, je me dis qu'avec une 4x4 de base bien révisé, cela devrait être faisable.
Pour résumer, je travaille dans l'automobile, et j'entretiens moi-même mes voitures, donc j'ai quelques notions de mécanique. J'ai l'habitude de voyager, en Asie, et je connais la Mongolie (2 voyages), mais j'avais un guide. Je souhaiterais me rendre en Mongolie par le trajet le plus rapide, afin de bien profiter des Steppes (Belgique, Allemagne, Pologne, Russie, Mongolie).
Après avoir parcouru pas mal de sujets sur ce type de périple, il me reste quelques questions.
- Combien de temps faut-il compter pour se rendre jusqu'à la frontière Mongole en suivant cet itinéraire sans approfondir les visites dans les autres pays traversés? - En voyageant en 4x4, un visa tourisme normal suffit-il? Y a-t-il d'autres documents à prévoir pour passer les frontières (Russie et Mongolie)? - Pour le choix du 4x4, je pensais partir sur un essence atmo (simplicité), mais je vois que tout le monde part sur du Diesel (problème de disponibilité du carburant? conso?)? - De plus, en regardant en France et en Angleterre, quelle voiture me conseilleriez-vous dans les 2000€? - Comme solutions de navigation, qu'utilisez-vous? Carte + GPS?
Je poserai dans ce fil de discussion les avancées de mon projet, mais le voyage n'est pas prévu avant l'année prochaine ou dans 2 ans.
Merci à tous!
Bonjour à tous,
je pars bientôt pour un an en Mongolie, dans une zone à l'ouest, près du parc de Khomiin-Tal. J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui ont vécu de longs séjours dans ce pays, notamment au sujet de conditions météo ! Jusque là mes précédents job m'ont plutôt conduit dans les pays du sud et je suis totalement ignorante de la façon de vivre des populations mongoles.
Je vous remercie d'avance.
Marie
je pars bientôt pour un an en Mongolie, dans une zone à l'ouest, près du parc de Khomiin-Tal. J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui ont vécu de longs séjours dans ce pays, notamment au sujet de conditions météo ! Jusque là mes précédents job m'ont plutôt conduit dans les pays du sud et je suis totalement ignorante de la façon de vivre des populations mongoles.
Je vous remercie d'avance.
Marie
Bonjour bonjour..
Voila j'aimerai partir en kamtar jusqu'en mongolie pendant 3 mois.. Seulement n'ayant trouvé personne d'assez motivé, je me demande si je vais pas y aller seule! Donc du coup je me pose plein de questions.. J'aime bcp partager avec les autres donc est-ce que me retrouver seule va pas faire un vide?Est-ce que je vais pas trop galérer?
Si vous avez une expérience dans ce genre, je me rejouis de savoir comment ca s'est passé! =)
Voila j'aimerai partir en kamtar jusqu'en mongolie pendant 3 mois.. Seulement n'ayant trouvé personne d'assez motivé, je me demande si je vais pas y aller seule! Donc du coup je me pose plein de questions.. J'aime bcp partager avec les autres donc est-ce que me retrouver seule va pas faire un vide?Est-ce que je vais pas trop galérer?
Si vous avez une expérience dans ce genre, je me rejouis de savoir comment ca s'est passé! =)
Salut a tous,
Je viens d'apprendre ce matin que je n'aurais pas le permis pour mon voyage au Tibet (depart ce vendredi 25 !!!) pour raison de securite et vais donc partir en Mongolie a la place a partir de Pekin. Pourriez vous svp mon donner des idees itineraires, bons tuyaux, guides, agences etc... pour un petit circuit de 11 jours en sachant que je suis pas fan de rando a cheval, voudrais voir Gobi, chasse aigles, courte rando pedestre etc... Budget est moyen mais ne vais pas prendre l'avion.
merci d'avance !!!
Nina
bonjour à tous
nous rentrons de Mongolie il y a deux semaines, et vous laissons nos impressions/circuit si cela peut aider certains d'entre vous. Avons fait : UB (nuit à l'hôtel Edelweis) Amarbayasgalant Edernet Bugat - Bulgan Moron - Lac Khatgal Renchilhumbe (pour le Nadaam) Lac Khovsgol Delgermoron Parc Khorgo et Terkhiin Tsagaan nuur*Tseterlet - Tsenkher (sources chaudes) Kharakhorum retour UB
nous avons dormi sous tente et en yourtes histoire de pouvoir se doucher de temps en temps.
Je commencerai par dire que les paysages sont grandioses, on respire, et les mongols sont très accueillants, gentils et généreux, curieux. Quand on est dans la steppe (très fleurie à cette période de l'année) il est difficile de revenir à la ville.
En revanche, nous souhaitons laisser un message quant à nos contacts sur place. Avons un chauffeur français (cela peut surprendre mais il connait très bien cette région et connait fantastiquement bien la culture, la tradition, l'histoire mongole ..... beaucoup mieux que la guide interprète que nous avons eu. La raison en est simple : on nous propose chauffeur + guide interprète, car les chauffeurs ne parlent pas anglais, et bien entendu pas français, ce qui à mon avis est un véritable handicap si vous souhaitez communiquer avec les mongols. Avec les mains, cela ne suffit pas pour échanger, vous pouvez peut être acheter votre lait et votre yaourt. Les guides interprètes ont souvent un autre métier (la saison touristique est courte), donc dans bien des cas, ce ne sont pas des pros. Et, dans notre cas, notre guide n'était jamais sortie de UB. Elle était gentille mais n'avait pas réalisé ses responsabilités (c'était sa première sortie). Reste néanmoins que la responsable est l'organisatrice qui a cherché du personnel à un prix réduit. Soyez vigilents, son prénom est Byambaa, vous la trouvez sous UVS Altai. Comme nous n'étions pas très contents, elle est venue nous rejoindre avec son chauffeur mongol, et l'autre équipe est repartie (4 jours avant la fin de notre voyage) - Pour se rattraper, elle nous a offert une nuit en yourte et 2 heures de cheval. Nous lui avons dit ce que nous pensions, mais après pour nous c'était oublier. A notre surprise, nous avons appris qu'elle n'avait pas payé notre chauffeur français dans sa totalité et n'avait pas payé du tout le guide. Nous avons été choqués, car de notre côté, avons été honnêtes, n'avons pas négociés, avons payé l'intégralité de ce qui était prévu - nous sommes des habitués des voyages, et c'est la première fois que nous avons été confrontés à cette situation. Cela dit notre chauffeur français Jacky était parfait et sans aucun doute adore la Mongolie et la fait visiter avec un plaisir immense.
Soyez prudents dans votre choix, mais n'hésitez pas à visiter ce pays grandiose et partager avec les nomades, le lait, le yaourt, la traite des yaks et des vaches et les chants traditionnels. Les enfants sont aussi adorables.
Voilà, pouvez revenir vers nous pour d'autres questions, ferons notre maximum pour y répondre au mieux - dans tous les cas nous répondons toujours, il nous faut juste parfois quelques jours (le boulot nous prend aussi beaucoup de temps..))
bon voyage à tous
nous rentrons de Mongolie il y a deux semaines, et vous laissons nos impressions/circuit si cela peut aider certains d'entre vous. Avons fait : UB (nuit à l'hôtel Edelweis) Amarbayasgalant Edernet Bugat - Bulgan Moron - Lac Khatgal Renchilhumbe (pour le Nadaam) Lac Khovsgol Delgermoron Parc Khorgo et Terkhiin Tsagaan nuur*Tseterlet - Tsenkher (sources chaudes) Kharakhorum retour UB
nous avons dormi sous tente et en yourtes histoire de pouvoir se doucher de temps en temps.
Je commencerai par dire que les paysages sont grandioses, on respire, et les mongols sont très accueillants, gentils et généreux, curieux. Quand on est dans la steppe (très fleurie à cette période de l'année) il est difficile de revenir à la ville.
En revanche, nous souhaitons laisser un message quant à nos contacts sur place. Avons un chauffeur français (cela peut surprendre mais il connait très bien cette région et connait fantastiquement bien la culture, la tradition, l'histoire mongole ..... beaucoup mieux que la guide interprète que nous avons eu. La raison en est simple : on nous propose chauffeur + guide interprète, car les chauffeurs ne parlent pas anglais, et bien entendu pas français, ce qui à mon avis est un véritable handicap si vous souhaitez communiquer avec les mongols. Avec les mains, cela ne suffit pas pour échanger, vous pouvez peut être acheter votre lait et votre yaourt. Les guides interprètes ont souvent un autre métier (la saison touristique est courte), donc dans bien des cas, ce ne sont pas des pros. Et, dans notre cas, notre guide n'était jamais sortie de UB. Elle était gentille mais n'avait pas réalisé ses responsabilités (c'était sa première sortie). Reste néanmoins que la responsable est l'organisatrice qui a cherché du personnel à un prix réduit. Soyez vigilents, son prénom est Byambaa, vous la trouvez sous UVS Altai. Comme nous n'étions pas très contents, elle est venue nous rejoindre avec son chauffeur mongol, et l'autre équipe est repartie (4 jours avant la fin de notre voyage) - Pour se rattraper, elle nous a offert une nuit en yourte et 2 heures de cheval. Nous lui avons dit ce que nous pensions, mais après pour nous c'était oublier. A notre surprise, nous avons appris qu'elle n'avait pas payé notre chauffeur français dans sa totalité et n'avait pas payé du tout le guide. Nous avons été choqués, car de notre côté, avons été honnêtes, n'avons pas négociés, avons payé l'intégralité de ce qui était prévu - nous sommes des habitués des voyages, et c'est la première fois que nous avons été confrontés à cette situation. Cela dit notre chauffeur français Jacky était parfait et sans aucun doute adore la Mongolie et la fait visiter avec un plaisir immense.
Soyez prudents dans votre choix, mais n'hésitez pas à visiter ce pays grandiose et partager avec les nomades, le lait, le yaourt, la traite des yaks et des vaches et les chants traditionnels. Les enfants sont aussi adorables.
Voilà, pouvez revenir vers nous pour d'autres questions, ferons notre maximum pour y répondre au mieux - dans tous les cas nous répondons toujours, il nous faut juste parfois quelques jours (le boulot nous prend aussi beaucoup de temps..))
bon voyage à tous
Bonjour, est ce que quelqu'un pourrais me dire s'il est difficile de rentrer en Mongolie par le Nord Ouest vers Oulangom, depuis la Sibérie (Novossibirsk), par rapport aux transports et aux formalités adminisrtatives?
D'avance, merci!
Bonjour!!
J'organise un voyage en mongolie cet été avec un aller en transsib, et un retour prévu en avion.
Au cours de discutions sur ce forum, j'ai lu qu'il était bien moins onéreux de prendre son billet retour directement a UB, avant de partir.
pour me tranquilliser, je suis aller voir les billets retour vers le 20 aout (mon retour prévu) et j'ai trouvé des tarifs qui ne m'ont pas tranquilisés du tout!!
Je voulais juste savoir si certains d'entre vous avaient deja acheté des billets a UB à cette période de l'année, et pour quels tarifs!
Merci et a bientot!!
J'organise un voyage en mongolie cet été avec un aller en transsib, et un retour prévu en avion.
Au cours de discutions sur ce forum, j'ai lu qu'il était bien moins onéreux de prendre son billet retour directement a UB, avant de partir.
pour me tranquilliser, je suis aller voir les billets retour vers le 20 aout (mon retour prévu) et j'ai trouvé des tarifs qui ne m'ont pas tranquilisés du tout!!
Je voulais juste savoir si certains d'entre vous avaient deja acheté des billets a UB à cette période de l'année, et pour quels tarifs!
Merci et a bientot!!
Bonjour à tous,
je souhaiterais partir cet été un mois en Mongolie avec mon copain. Ce voyage est un rêve que nous avons depuis longtemps... Et il semblerait que la meilleure façon de découvrir ce pays est de le sillonner à cheval. Seulement voilà, nous ne sommes pas cavaliers. Nous avons déjà fait quelques ballades d'une heure, en vacances, mais c'est tout. Pensez-vous que c'est de la folie de vouloir partir faire quelques jours de cheval en Mongolie, avec un guide bien sûr, sachant que nous ne sommes que débutants? Si oui, quels sont les autres meilleurs moyens de voyager sur place (en terme de coût, de praticité...)? Merci infiniment pour votre aide,
A bientôt,
Claire
je souhaiterais partir cet été un mois en Mongolie avec mon copain. Ce voyage est un rêve que nous avons depuis longtemps... Et il semblerait que la meilleure façon de découvrir ce pays est de le sillonner à cheval. Seulement voilà, nous ne sommes pas cavaliers. Nous avons déjà fait quelques ballades d'une heure, en vacances, mais c'est tout. Pensez-vous que c'est de la folie de vouloir partir faire quelques jours de cheval en Mongolie, avec un guide bien sûr, sachant que nous ne sommes que débutants? Si oui, quels sont les autres meilleurs moyens de voyager sur place (en terme de coût, de praticité...)? Merci infiniment pour votre aide,
A bientôt,
Claire
Bonjour...enfin je viens de comprendre comment marche ce site..😉 vous me direz je ne suis pas une experte c'est pourquoi j'ai vraiment besoin de votre aide!
Je planifie un voyage avec des potes pour fin juillet, debut aout pour la mongolie (3 semaines) et on patauge un peu:😠 1/ est-ce que c'est obligé de passer par un tour opérateur en france? (barrage de la langue, difficile de se déplacer sans un guide..etc) 2/ est-ce cela n'est pas moins cher de voir directement avec une agence mongolienne sur place? si oui en avez-vous a nous conseiller? 3/ on nous a vivement conseiller de pendre le transmogolien sur le tronçon ulaan bator /pekin car c'est le plus jolie, surtout lorsqu'on arrive à pekin et qu'on voit la muraille de chine, apparemment il est possible de prendre même le transmongolien lors d'une de ses haltes près du desert de gobi? est-ce que quelqu'un est au courant? connaissez vous le nom du village que je me renseigne? 4/ à ce jour on planifie grosso modo de faire un paris/pekin/ulaan bator2 jours à UB pour trouver un guide et planifier1 semaine dans l'arkanguai1 semaine dans le désert de gobipuis on prend le transmongolien direction pekin2 jours à pekin avant de repartir sur paris Qu'en pensez-vous?😐 J'ai énormemlent de mal à trouvé un billet Paris/pekin/oulan bator, je sais qu'il y a deux aéroport à pekin.Dans lequel dois-je attérrir si je ne veux pas faire de changement pour rejoindre UB?
Bon sinon, je ne pose pas autant de question dans la vie, c'est juste qu'il faut que je pose mes vacances au boulot et que pour le moment je rame coté organisation🏴☠️
Merci aux bonnes ames qui pourront m'aider!
NB: si vous avez des questions sur le perou ou le chili..je dois avoir la réponse alors n'hésitez pas!c'est avec plaisir😄
hasta luego compeneros del viaje!
Je planifie un voyage avec des potes pour fin juillet, debut aout pour la mongolie (3 semaines) et on patauge un peu:😠 1/ est-ce que c'est obligé de passer par un tour opérateur en france? (barrage de la langue, difficile de se déplacer sans un guide..etc) 2/ est-ce cela n'est pas moins cher de voir directement avec une agence mongolienne sur place? si oui en avez-vous a nous conseiller? 3/ on nous a vivement conseiller de pendre le transmogolien sur le tronçon ulaan bator /pekin car c'est le plus jolie, surtout lorsqu'on arrive à pekin et qu'on voit la muraille de chine, apparemment il est possible de prendre même le transmongolien lors d'une de ses haltes près du desert de gobi? est-ce que quelqu'un est au courant? connaissez vous le nom du village que je me renseigne? 4/ à ce jour on planifie grosso modo de faire un paris/pekin/ulaan bator2 jours à UB pour trouver un guide et planifier1 semaine dans l'arkanguai1 semaine dans le désert de gobipuis on prend le transmongolien direction pekin2 jours à pekin avant de repartir sur paris Qu'en pensez-vous?😐 J'ai énormemlent de mal à trouvé un billet Paris/pekin/oulan bator, je sais qu'il y a deux aéroport à pekin.Dans lequel dois-je attérrir si je ne veux pas faire de changement pour rejoindre UB?
Bon sinon, je ne pose pas autant de question dans la vie, c'est juste qu'il faut que je pose mes vacances au boulot et que pour le moment je rame coté organisation🏴☠️
Merci aux bonnes ames qui pourront m'aider!
NB: si vous avez des questions sur le perou ou le chili..je dois avoir la réponse alors n'hésitez pas!c'est avec plaisir😄
hasta luego compeneros del viaje!
bonjour, on est à la recherche du moyen le plus intéressant pour atteindre la mongolie en traversant la chine en partant du népal ou du tibet ... si vous avez des tuyaux, on est toute ouïe!!!
et puis ossi si vous connaissez les tarifs oulan bator / pékin par le transibérien, et s'il est possible de faire des escales le temps qu'on veut...
merci!!! M&M
et puis ossi si vous connaissez les tarifs oulan bator / pékin par le transibérien, et s'il est possible de faire des escales le temps qu'on veut...
merci!!! M&M
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Bonjour à tous,
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Bonjour,
Une ébauche de voyage pour le moment...
Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52).
Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps...
Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains!
Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi!
Merci d'avance pour vos infos ou expériences,
@bientôt!
Virginie
Bonjour a tous , un petit projet mongolie va naitre bientot , ma plus grosse question , le choix du vehicule , 4x4 , vieux ca c'est sur histoire de mettre les mains dans le camboui en cas de pépin , mais quel modele voila le dilemme avec un budget de 5000 euro pour le véhicule .. un toy genre lj ? un patrol? un land ? eclairé moi :) , merci
Bonjour à tous , nous préparons un tour du monde pour 2011 en CC (non 4X4!) et nous prévoyons un passage et plus si affinité en
MONGOLIE-CHINE-TIBET-NEPAL-INDE-BANGLADESH-BIRMANIE-LAOS-CAMBODGE-THAILANDE-MALAISIE-et un petit tour à Singapour .
Nous aurions aimé avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire , mis à part les problèmes politiques car on ne sait jamais du jour au lendemain comment cela évoluera.
Ce sont surtout les réseaux routiers et les formalités administratives qui nous inquiètent.😕
Nous avons envoyé un mail en Chine pour la traversée avec notre propre véhicule et nous attendons la réponse.
Alors voilà, si quelques uns d'entre vous ont eu ou ont l'expérience de ces pays c'est avec grand plaisir que nous prendrons leurs avis et leurs conseils
merci à vous 😉 bonne soirée
Thierry et Sophie
Nous aurions aimé avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire , mis à part les problèmes politiques car on ne sait jamais du jour au lendemain comment cela évoluera.
Ce sont surtout les réseaux routiers et les formalités administratives qui nous inquiètent.😕
Nous avons envoyé un mail en Chine pour la traversée avec notre propre véhicule et nous attendons la réponse.
Alors voilà, si quelques uns d'entre vous ont eu ou ont l'expérience de ces pays c'est avec grand plaisir que nous prendrons leurs avis et leurs conseils
merci à vous 😉 bonne soirée
Thierry et Sophie
Bonjour a tous
je voulais savoir comment s organiser pour aller de pekin a oulan bator en train au mois aout.
Et il possible de prendre son billet sur place sans attendre 1 semaine ou bien faut il le reserver .si cela et le cas par qui passer vous?
Autrement j ai vu qu il y avais le bus si quelqu un a des infos sur le trajet
Faut il prendre l aller retour obliger ou non pour ses 2 transport, car
je ne sais pas si je reste 1 mois ou 2
Combien coute tout cela?
Au depart jeter parti pour prendre le transsiberien de moscou mais vu que la russie n est un pays qui m attire pour le momment et une fois le cumul du visa russe du train et de quelque jour au lac +5 jour de trajet je suis parti pour prendre l avion jusqu a pekin
Merci pour vos infos
Merci pour vos infos
Bonjour!!!
Nous voudrions partir environ 1 mois en Mongolie en juillet 2006, dont 2 semaines à cheval.
Qui peut me dire combien coûte/jour un guide pour partir à cheval avec nous? Et la location d'un cheval/jour?
J'avais en tête 7USD/j, pour un guide et 5 USD/cheval/jour, est ce réaliste??
Merci d'avance!! 🙂
Nous voudrions partir environ 1 mois en Mongolie en juillet 2006, dont 2 semaines à cheval.
Qui peut me dire combien coûte/jour un guide pour partir à cheval avec nous? Et la location d'un cheval/jour?
J'avais en tête 7USD/j, pour un guide et 5 USD/cheval/jour, est ce réaliste??
Merci d'avance!! 🙂
bonjour a tous !
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer

Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home
Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.
Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !
En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !
Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !
Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)
J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.
Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…
Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.
Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.
Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.
Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)
A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !
Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !
Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…
Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !
Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris
La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.
A+ Marie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol








