Bonjour,
Je me rend au Malawi fin septembre, et je souhaite savoir si les français peuvent obtenir un visa tourisme à l'arrivé à l'aéroport de Lilongwe ? Les avis diverges sur internet, l'ambassade du Malawi la plus proche étant en Belgique, je voulais voir si je pouvais éviter de devoir envoyer mon passeport là bas !
Il me semble que la France fait parti des pays qui n'ont pas l'obligation d'obtenir un visa avant l'arrivé et qui peuvent le faire sur place mais j'avais besoin de confirmation si des français y ont été RÉCEMMENT !
Merci =)
Bonjour!
Pour entrer au Malawi, doit-on faire un visa avant de partir ou peut-on obtenir un visa en arrivant à destination? Je suis de nationalité suisse.
Merci d'avance!
Pang
Pour entrer au Malawi, doit-on faire un visa avant de partir ou peut-on obtenir un visa en arrivant à destination? Je suis de nationalité suisse.
Merci d'avance!
Pang
Bonjour!
Ma question est dans le titre.
EN 2006 des gens l'ont fait. Mais est ce touours valable ?
Rien ne le mentionne dans le site officiel:
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/tanzanie_12326/index.html
Merci de votre aide. Jérémie en vélo voyage.jeremiebt.com
Merci de votre aide. Jérémie en vélo voyage.jeremiebt.com
Que voir au Burundi ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce petit pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bujumbura : la capitale, entre montagnes et lac Tanganyika, offre encore quelques (rares) vestiges de son passé colonial en plus de son "Musée vivant" avec ses collections ethnographiques et ses animaux. Plusieurs centres d'intérêt dans les environs avec les plages en bordure de lac (Karera, Saga, Bora Bora...), le "Monument" Livingstone-Stanley et les parc de Rusizi ou Kibira.Gitega : la seconde ville du Burundi abrite un intéressant Musée des Arts populaires et, dans ses environs, plusieurs "sanctuaires" comme Gishora dédiés aux tambours qui tiennent un rôle important dans la culture du pays.Kirundo : c'est dans les environs de cette ville du nord qu'on peut découvrir la région des lacs du Burundi.2- Patrimoine naturel Faille de Nyakazu et chutes de la Karera : une série de cascades et une "entaille" dans un massif montagneux des environs.Lac Tanganyika : c'est le second plus grand lac d'Afrique, commun à plusieurs pays. Côté Burundi, on peut profiter de plusieurs plages, de quelques activités nautiques et opportunités de pêche, ainsi que de joli panoramas en divers endroits comme à Vyanda.Parc national de la Kibira : au nord de Bujumbura et dans le prolongement du Nyungwe au Rwanda, cette zone de forêt primaire dans laquelle randonner est l'habitat naturel de plusieurs variétés de singes. Des plantations de thé dans ses environs comme à Teza.Parc national de Risizi : à deux pas de la capitale, ce petit parc partagé avec la RDC abrite nombre d'espèces d'oiseaux, des crocodiles et des hippopotames. On peut y randonner.Parc national de Ruvubu : le long d'une rivière, entre les montagnes, ce vaste site naturel permet la randonnée. On y croise des buffles, des antilopes, des singes et des hippopotames.Réserve naturelle de Bururi : une forêt humide d'altitude où nichent pas mal d'espèces d'oiseaux.Réserve naturelle du Lac Rwihinda : c'est une importante zone de ponte pour les oiseaux migrateurs. Elle se visite en barque le long des îlots et des marécages qui la composent.Sources du Nil : près de la localité de Rutovu, à 2 000 m d'altitude, une petite pyramide indique la source la plus méridionale du Nil.3- Le plus apprécié...
Bujumbura; Parc national de la Kibira; Parc national de Risizi.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Bujumbura : la capitale, entre montagnes et lac Tanganyika, offre encore quelques (rares) vestiges de son passé colonial en plus de son "Musée vivant" avec ses collections ethnographiques et ses animaux. Plusieurs centres d'intérêt dans les environs avec les plages en bordure de lac (Karera, Saga, Bora Bora...), le "Monument" Livingstone-Stanley et les parc de Rusizi ou Kibira.Gitega : la seconde ville du Burundi abrite un intéressant Musée des Arts populaires et, dans ses environs, plusieurs "sanctuaires" comme Gishora dédiés aux tambours qui tiennent un rôle important dans la culture du pays.Kirundo : c'est dans les environs de cette ville du nord qu'on peut découvrir la région des lacs du Burundi.2- Patrimoine naturel Faille de Nyakazu et chutes de la Karera : une série de cascades et une "entaille" dans un massif montagneux des environs.Lac Tanganyika : c'est le second plus grand lac d'Afrique, commun à plusieurs pays. Côté Burundi, on peut profiter de plusieurs plages, de quelques activités nautiques et opportunités de pêche, ainsi que de joli panoramas en divers endroits comme à Vyanda.Parc national de la Kibira : au nord de Bujumbura et dans le prolongement du Nyungwe au Rwanda, cette zone de forêt primaire dans laquelle randonner est l'habitat naturel de plusieurs variétés de singes. Des plantations de thé dans ses environs comme à Teza.Parc national de Risizi : à deux pas de la capitale, ce petit parc partagé avec la RDC abrite nombre d'espèces d'oiseaux, des crocodiles et des hippopotames. On peut y randonner.Parc national de Ruvubu : le long d'une rivière, entre les montagnes, ce vaste site naturel permet la randonnée. On y croise des buffles, des antilopes, des singes et des hippopotames.Réserve naturelle de Bururi : une forêt humide d'altitude où nichent pas mal d'espèces d'oiseaux.Réserve naturelle du Lac Rwihinda : c'est une importante zone de ponte pour les oiseaux migrateurs. Elle se visite en barque le long des îlots et des marécages qui la composent.Sources du Nil : près de la localité de Rutovu, à 2 000 m d'altitude, une petite pyramide indique la source la plus méridionale du Nil.3- Le plus apprécié...
Bujumbura; Parc national de la Kibira; Parc national de Risizi.
- © VoyageForum -
Bonjour,
Est-il toujours possible d'obtenir le visa burundais à l'arrivée, à l'aéroport de Bujumbura ?
Je suis d'un pays où il n'y a pas de consulats burundais.
Merci !
Merci !
Bonjour,
A ceux qui ont été récemment au Burundi, une question... Y a t'il vraiment besoin de fournir l'adresse d'une personne invitante pour obtenir le visa...Le consulat vient de me laisser un message me signalant que j'ai omis de donner le non de cette personne (j'avais donné le nom d'un hotel simplement) et je pars le 10 mars !!! je n'ai pas pu rappeler avant la fermeture, mais je panique sec...passeport et chéque sont à l'ambassade, on m'avait dit que ça prenait deux ou trois jours alors que j'ai envoyés tous les documents depuis mercredi de la semaine dernière...
Quelqu'un peut il me rassurer pour que je puisse dormir ce soir ??? merci
L'essentiel de ce carnet concerne Le BURUNDI.
Comme je l'ai dit dans mon premier message, mon objectif est de fournir le plus d'infos concrétes et utiles au voyage. Ne soyez pas surpris, donc, de l'absence de reflexions personnelles.
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA au Burundi. Puis KIGOMA qui en en Tanzanie
Bus Yahoo . départ de Kigali a 7heures du matin PRECISES... Il y en a un qui l'a raté... Et ils n'attendent pas...le prix est de 5000Frs Rw ; départ en bas de la ville à la gare routière principale. Attention les motos sont plus rares à 6 heures du matin et vous payerez le double.
Belle route asphaltée. 7 à 8 heures de trajet.
Arrêt à la frontière pour formalités de douanes.. NE pas oublier de se faire tamponner le passeport pour l'entrée au Burundi; même si vous avez le visa. RIEN ne l'indique. moi je ne l'avais pas fait.. petits pbs pour sortir du Burundi, heureusement facilement réglés.. Le change est 1330 fr B pour 1 euro en aout 2006
Budjumbura a des allures de gros village. Entouré de montagnes à l'est et bordé par le lac Tanganyka à l'ouest.. Pas grand chose à faire...
Un hotel qui n'est pas ds la catégorie luxe.. ( ils se sont assez développés avec l'humanitaire...); l'hotel de l'amitié. 20à 50 US $ pour une chambre qui, à mon sens, en vaut la moitié...
Plus plein d'autres un peu à l'extérieur du centre ville. pour budgets plus conséquents...
Preferer L'AGASARO guest House.. plus excentré mais pas mal du tout.. pour 12 à 20 $.. avec petit dej...
En face de l'hotel de l'amitié, un petit resto correct: La Fringale..
Pour changer, éviter la banque car commission mais discuter âprement avec les changeurs qui ne veulent pas vous faire de bons prix malgré ce qu'ils affirment. Change: 1 euro= 1300frcs Bu. Plein de cafés internet mais connexions lentes.. BuDJUMBURA est une ville assez étendue qui possède ses beaux quartiers... Notamment le Cercle nautique, essentiellement fréquenté par des expats... Les prix sont discriminants..!!
Si vous avez besoin d'un visa pour la Tanzanie ce sera 50 Dollars, une photo et photocopie du passeport. Uniquement des dollars là aussi...!!!
L'ambassade de Tanzanie à changé d'endroit... Elle se situe désormais prés du jardin public à la "maison des oeuvres" . Tt le monde ne le sait pas encore car c'est un peu excentré..Les jeunes en moto vous emenerons à l'ancienne adresse. Attention donc.. Mais visa facile à obtenir.. Surtout si vous donnez non pas 50 dollars mais 50 euros...
La liaison maritime BUDJ>>> KIGOMA par le lac Tanganyka n'existe plus.... Dommage.. Essayer un cargo privé via la Cie BATRALAC en ville. ( 2ème étage);C'est possible à condition qu'il y en ait un en partance...
Pour quitter BUD pour KIGOMA en Tanzanie, il faut donc se rendre à la Cie "Aigle du Sud". 4500 frcs mais pas jusqu'a la frontière... Départs chaque matin pour MAKAMBA à 8h30. Préferer une place coté droit car la vue est bcp plus sympa. et vous pourrez profiter de cette belle route qui longe le lac..
A Makamba..Petit bled perdu. Prendre un minibus jusqu'a la frontière MUGINA. 1500frs; belle piste, bien entretenue. Mais mini-bus parfois "fatigués"...
A la frontière, coté Burundi, formalités assez rapides. Il faut ensuite traverser à pied ; Attention à la distance.; On vous dira 1 km mais c'est le double.. Et quand il fait chaud...
Environ 2 kms à travers une forêt d'eucalyptus; si vous êtes chargé ou que vous ne voulez pas transpirer trop.. Louez les services d'un porteur.. Ils sont là...Ils seront ravis. ils n'ont que ça pour vivre. Prix entre 500 et 1000 francs;
Arrivée coté Tanzanien Formalités en 3 temps...Douane- Police- Santé. c'est la 1ère fois qu'on me demande mon carnet de vaccination, qui n'était d'ailleurs pas à jour. Mais cela ne semblait poser aucun pb.. Je suis blanc et supposé être en bonne santé, bardé de tous les vaccins.. Par ailleurs, c'est le cas..!!!
Aprés ces formalités, il faut s'armer de patience et attendre que le minibus se remplisse; il faut 14 personnes pour partir.. pas une de moins.. Au bout de 2 heures on commence à perdre patience...
Inutile de remonter la sévère côte pour essayer d'en trouver un autre ds la bourgade, 1, 5 km plus loin. c'est le même mini bus.. donc fatigue inutile.. patientez .. vous n'avez rien d'autre à faire..
Le prix du bus est de 4500 shillings Tanzanien pour les 140kms qui restent à effectuer..
Compter qd même 3 à 4 heures de bus par une mauvaise piste qui parfois grimpe dur et oblige les passagers à descendre pour que le véhicule puisse avancer..!!!
Arrivée à KIGOMA à la tombée de la nuit.. Une bonne bière enfin... (désolé je suis Ch'ti d'origine et de coeur...) Plusieurs hotels à des prix corrects.Au bord du lac ou non...
Pour rejoindre DAR.. Train, Bus.. Ca prend 3 jours... ou avion... ça prend 3 heures!!! Evidemment pas le meme prix.. j'ai déjà fait les deux.. mais cette fois j'ai choisi...
PRECISION Air . un vol par jour à 17h . 180 US$...
Compter 5000 shillings pour se rendre en taxi à l'aéroport..
Aprés ... Dar es Salaam... Et ce que vous connaissez déjà..
Comme je l'ai dit dans mon premier message, mon objectif est de fournir le plus d'infos concrétes et utiles au voyage. Ne soyez pas surpris, donc, de l'absence de reflexions personnelles.
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA au Burundi. Puis KIGOMA qui en en Tanzanie
Bus Yahoo . départ de Kigali a 7heures du matin PRECISES... Il y en a un qui l'a raté... Et ils n'attendent pas...le prix est de 5000Frs Rw ; départ en bas de la ville à la gare routière principale. Attention les motos sont plus rares à 6 heures du matin et vous payerez le double.
Belle route asphaltée. 7 à 8 heures de trajet.
Arrêt à la frontière pour formalités de douanes.. NE pas oublier de se faire tamponner le passeport pour l'entrée au Burundi; même si vous avez le visa. RIEN ne l'indique. moi je ne l'avais pas fait.. petits pbs pour sortir du Burundi, heureusement facilement réglés.. Le change est 1330 fr B pour 1 euro en aout 2006
Budjumbura a des allures de gros village. Entouré de montagnes à l'est et bordé par le lac Tanganyka à l'ouest.. Pas grand chose à faire...
Un hotel qui n'est pas ds la catégorie luxe.. ( ils se sont assez développés avec l'humanitaire...); l'hotel de l'amitié. 20à 50 US $ pour une chambre qui, à mon sens, en vaut la moitié...
Plus plein d'autres un peu à l'extérieur du centre ville. pour budgets plus conséquents...
Preferer L'AGASARO guest House.. plus excentré mais pas mal du tout.. pour 12 à 20 $.. avec petit dej...
En face de l'hotel de l'amitié, un petit resto correct: La Fringale..
Pour changer, éviter la banque car commission mais discuter âprement avec les changeurs qui ne veulent pas vous faire de bons prix malgré ce qu'ils affirment. Change: 1 euro= 1300frcs Bu. Plein de cafés internet mais connexions lentes.. BuDJUMBURA est une ville assez étendue qui possède ses beaux quartiers... Notamment le Cercle nautique, essentiellement fréquenté par des expats... Les prix sont discriminants..!!
Si vous avez besoin d'un visa pour la Tanzanie ce sera 50 Dollars, une photo et photocopie du passeport. Uniquement des dollars là aussi...!!!
L'ambassade de Tanzanie à changé d'endroit... Elle se situe désormais prés du jardin public à la "maison des oeuvres" . Tt le monde ne le sait pas encore car c'est un peu excentré..Les jeunes en moto vous emenerons à l'ancienne adresse. Attention donc.. Mais visa facile à obtenir.. Surtout si vous donnez non pas 50 dollars mais 50 euros...
La liaison maritime BUDJ>>> KIGOMA par le lac Tanganyka n'existe plus.... Dommage.. Essayer un cargo privé via la Cie BATRALAC en ville. ( 2ème étage);C'est possible à condition qu'il y en ait un en partance...
Pour quitter BUD pour KIGOMA en Tanzanie, il faut donc se rendre à la Cie "Aigle du Sud". 4500 frcs mais pas jusqu'a la frontière... Départs chaque matin pour MAKAMBA à 8h30. Préferer une place coté droit car la vue est bcp plus sympa. et vous pourrez profiter de cette belle route qui longe le lac..
A Makamba..Petit bled perdu. Prendre un minibus jusqu'a la frontière MUGINA. 1500frs; belle piste, bien entretenue. Mais mini-bus parfois "fatigués"...
A la frontière, coté Burundi, formalités assez rapides. Il faut ensuite traverser à pied ; Attention à la distance.; On vous dira 1 km mais c'est le double.. Et quand il fait chaud...
Environ 2 kms à travers une forêt d'eucalyptus; si vous êtes chargé ou que vous ne voulez pas transpirer trop.. Louez les services d'un porteur.. Ils sont là...Ils seront ravis. ils n'ont que ça pour vivre. Prix entre 500 et 1000 francs;
Arrivée coté Tanzanien Formalités en 3 temps...Douane- Police- Santé. c'est la 1ère fois qu'on me demande mon carnet de vaccination, qui n'était d'ailleurs pas à jour. Mais cela ne semblait poser aucun pb.. Je suis blanc et supposé être en bonne santé, bardé de tous les vaccins.. Par ailleurs, c'est le cas..!!!
Aprés ces formalités, il faut s'armer de patience et attendre que le minibus se remplisse; il faut 14 personnes pour partir.. pas une de moins.. Au bout de 2 heures on commence à perdre patience...
Inutile de remonter la sévère côte pour essayer d'en trouver un autre ds la bourgade, 1, 5 km plus loin. c'est le même mini bus.. donc fatigue inutile.. patientez .. vous n'avez rien d'autre à faire..
Le prix du bus est de 4500 shillings Tanzanien pour les 140kms qui restent à effectuer..
Compter qd même 3 à 4 heures de bus par une mauvaise piste qui parfois grimpe dur et oblige les passagers à descendre pour que le véhicule puisse avancer..!!!
Arrivée à KIGOMA à la tombée de la nuit.. Une bonne bière enfin... (désolé je suis Ch'ti d'origine et de coeur...) Plusieurs hotels à des prix corrects.Au bord du lac ou non...
Pour rejoindre DAR.. Train, Bus.. Ca prend 3 jours... ou avion... ça prend 3 heures!!! Evidemment pas le meme prix.. j'ai déjà fait les deux.. mais cette fois j'ai choisi...
PRECISION Air . un vol par jour à 17h . 180 US$...
Compter 5000 shillings pour se rendre en taxi à l'aéroport..
Aprés ... Dar es Salaam... Et ce que vous connaissez déjà..
Bonjour à toutes et tous.
Je pars en fin de ce mois et pour une quarantaine de jours au Burundi.
Ceci sera mon sixième voyage vers ce petit pays d'Afrique de l'Est.
A chaque fois, je découvre de nouveaux coins et fais de nouvelles connaissances.
C'est vrai que les grandes villes comme Bujumbura, Gitega, Rumonge ne sont pas au plus sûr question sécuritaire mais également dans les provinces de Bujumbura Rural, Bubanza, Cibitoke, Ruyigi sont déconseillé une fois la nuit tombée jusque 7, 8 heure du matin. Je suis en contact régulièrement avec des amis burundais sur place et me tiens au courant des nouvelles bonnes ou mauvaises. je lis également les nouvelles sur arib.info et écoute les news en français de la radio Isangarino radio indépendante au Burundi.
Cela me permet d'avoir des nouvelles régulières et fiables sur la situation sécuritaire et autres en temps réel.
Mon premier voyage date de fin 2001, à cette époque, c'était encore la guerre civile avec ses aléas, comme couvre-feu, tirs de mortier et mitraillettes. A cette époque le couvre-feu interdisait tout déplacement en dehors de Bujumbura, y compris sur la RN3 le long du Lac entre 16h30 et 8h30 du matin.
En 2004, Mon séjour fût de courte durée, neuf jours sur place, la paix semblait revenue et les exilés commencaient à rentrer au pays.
En 2005, le pays recommencait à vivre et devenait d'une saleté déconcertante.
En 2008, On ne voyait plus les miliciens, à peine quelques policiers de ci de là, alors que précedement, il était impossible de faire 100 mètres sans rencontrer soit des policiers ou militaires en armes.
En 2010, beaucoup de nouvelles constructions (hotels) partout, pourtant le pays n'est pas spécialement touristique. Les investissements consentis par certains sont à pure perte.
Actuellement, il est toujours recommandé de ne pas se dépacer la nuit en dehors de Bujumbura. La RN5 (Cibitoke) est à déconseiller, car pas loin du Congo, ou des bandits armés font main-basse sur tous ce qu'ils peuvent y compris sur les toursites. Il est toujours fortement déconseillé de voyager entre 17h30 et 7h du matin, d'emprunter la RN10 entre Rwegura et Mabayi, d'emprunter la RN9 au nord de Bubanza (la RN9 longe alors le parc de la Kibira), de passer la nuit en dehors des chefs-lieux de province et, d'une manière générale, de se rendre dans la réserve de la Rukoko et le parc de la Kibira. La RN5 (route la plus directe pour aller de Bujumbura à Bukavu, en RDC) et la RN9 (de Bujumbura jusqu'à Bubanza) peuvent être empruntées à condition de faire preuve de la plus grande prudence et de voyager entre 7h et 17h30. Voyager en voiture doit se faire les portes verrouillées à cause des jeunes délinquants qui ne se gênent pas pour ouvrir les portes et voler ce qui est à leurs portées, lorsque vous ralentissez ou êtes à l'arret dans la circulation des villes.
Ce mois d'août sera mon sixième voyage dans ce merveilleux pays, qui pour moi reste l'un des plus beaux d'Afrique. Quelqu'un aurait-il d'autres conseils à donner ? Salutations The BurundiMan
Actuellement, il est toujours recommandé de ne pas se dépacer la nuit en dehors de Bujumbura. La RN5 (Cibitoke) est à déconseiller, car pas loin du Congo, ou des bandits armés font main-basse sur tous ce qu'ils peuvent y compris sur les toursites. Il est toujours fortement déconseillé de voyager entre 17h30 et 7h du matin, d'emprunter la RN10 entre Rwegura et Mabayi, d'emprunter la RN9 au nord de Bubanza (la RN9 longe alors le parc de la Kibira), de passer la nuit en dehors des chefs-lieux de province et, d'une manière générale, de se rendre dans la réserve de la Rukoko et le parc de la Kibira. La RN5 (route la plus directe pour aller de Bujumbura à Bukavu, en RDC) et la RN9 (de Bujumbura jusqu'à Bubanza) peuvent être empruntées à condition de faire preuve de la plus grande prudence et de voyager entre 7h et 17h30. Voyager en voiture doit se faire les portes verrouillées à cause des jeunes délinquants qui ne se gênent pas pour ouvrir les portes et voler ce qui est à leurs portées, lorsque vous ralentissez ou êtes à l'arret dans la circulation des villes.
Ce mois d'août sera mon sixième voyage dans ce merveilleux pays, qui pour moi reste l'un des plus beaux d'Afrique. Quelqu'un aurait-il d'autres conseils à donner ? Salutations The BurundiMan
Bonjour,
Nous habitons Paris et nous comptons partir au Malawi en août en arrivant soit par avion à Lilongwe soit par la route de Lusaka. Est-il possible d'obtenir le visa d'entrée à l'arrivée (aéroport ou poste frontière avec la Zambie)? Par avance, merci
Nous habitons Paris et nous comptons partir au Malawi en août en arrivant soit par avion à Lilongwe soit par la route de Lusaka. Est-il possible d'obtenir le visa d'entrée à l'arrivée (aéroport ou poste frontière avec la Zambie)? Par avance, merci
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Bonjour!
Je cherche désespérément une réponse à un problème de visa, pourriez-vous m'éclairer?! Voila le topo: je viens d'aller à l'ambassade de Tanzanie à Bruxelles (je suis belge) qui dans un premier temps, m'a refusé ma demande de visa: j'atterris le 27 décembre à Dar Es Salaam, et je passe 2 mois à travers la Tanzanie, Malawi, Zambie, Zimbabwe. Mes périodes de transits vont être assez aléatoires, et je compte acquérir les visas dont j'ai besoin pour les autres pays, au fur et à mesur de mon parcours dans les ambassades locales. Mon avion de retour est en Zambie à hahare (et non à Dar) ce qui pour la femme de l'ambassade n'était pas une preuve suffisante pour prouver que je quittais la tanzanie. Elle n'a pas non plus apprécié le fait que je n'avais pas a l'avance mon visa pour le Malawi, ni le fait que ma date de départ de tanzanie vers malawi n'était pas précise. (bien réservation de retour en avion prouve que je ne reste que 60 jours en tout et pour tout en Afrique, moins que le max autorisé de la plupart des visas de tourisme). Elle m'a dit que je devais repasser plus tard avec plus de précisions concernant mon voyage (très flou tout ça!), que je pouvais aussi acquérir le visa a l'aéroport de Dar.. Que me conseilleriez-vous? Cette femme m'a paru assez sévère, j'entends par la que sa réaction m'a semblé fort démesurée et injustifiée, bref pas du tout objective. J'hésite donc entre retourner à l'ambassade avec plus de preuves: booking hotel au Malawi / adresse précise de l'ambassade du Malawi à Dar pour prouver que je vais aller chercher mon visa Malawi là bas / précision concernant ma durée de séjour en Tanzanie etc. Ou alors faire mon visa direct à l'aéroport de Dar Es Salaam. J'ai cru comprendre que c'était facile d'en obtenir un sur place, ceci dit j'ai peur d'être confronté aux même questions à savoir "nous n'avons pas de preuve suffisante que vous quittez la Tanzanie". Dans ce cas, je serai bien bloqué et emmerdé! Qu'en pensez-vous? Voila un grand mail et beaucoup d'inquiétude sans doute pour pas grand chose mais je préfère être sûr.. Je ne suis pas de nature stressé et partir à l'aventure ne me fait pas peur, mais bon n'ayant pas beaucoup d'expérience avec les visas, je suis un peu dans le flou, et pour le coup ça, ça me stresse!
merci pour votre aide,
Maxime.
Je cherche désespérément une réponse à un problème de visa, pourriez-vous m'éclairer?! Voila le topo: je viens d'aller à l'ambassade de Tanzanie à Bruxelles (je suis belge) qui dans un premier temps, m'a refusé ma demande de visa: j'atterris le 27 décembre à Dar Es Salaam, et je passe 2 mois à travers la Tanzanie, Malawi, Zambie, Zimbabwe. Mes périodes de transits vont être assez aléatoires, et je compte acquérir les visas dont j'ai besoin pour les autres pays, au fur et à mesur de mon parcours dans les ambassades locales. Mon avion de retour est en Zambie à hahare (et non à Dar) ce qui pour la femme de l'ambassade n'était pas une preuve suffisante pour prouver que je quittais la tanzanie. Elle n'a pas non plus apprécié le fait que je n'avais pas a l'avance mon visa pour le Malawi, ni le fait que ma date de départ de tanzanie vers malawi n'était pas précise. (bien réservation de retour en avion prouve que je ne reste que 60 jours en tout et pour tout en Afrique, moins que le max autorisé de la plupart des visas de tourisme). Elle m'a dit que je devais repasser plus tard avec plus de précisions concernant mon voyage (très flou tout ça!), que je pouvais aussi acquérir le visa a l'aéroport de Dar.. Que me conseilleriez-vous? Cette femme m'a paru assez sévère, j'entends par la que sa réaction m'a semblé fort démesurée et injustifiée, bref pas du tout objective. J'hésite donc entre retourner à l'ambassade avec plus de preuves: booking hotel au Malawi / adresse précise de l'ambassade du Malawi à Dar pour prouver que je vais aller chercher mon visa Malawi là bas / précision concernant ma durée de séjour en Tanzanie etc. Ou alors faire mon visa direct à l'aéroport de Dar Es Salaam. J'ai cru comprendre que c'était facile d'en obtenir un sur place, ceci dit j'ai peur d'être confronté aux même questions à savoir "nous n'avons pas de preuve suffisante que vous quittez la Tanzanie". Dans ce cas, je serai bien bloqué et emmerdé! Qu'en pensez-vous? Voila un grand mail et beaucoup d'inquiétude sans doute pour pas grand chose mais je préfère être sûr.. Je ne suis pas de nature stressé et partir à l'aventure ne me fait pas peur, mais bon n'ayant pas beaucoup d'expérience avec les visas, je suis un peu dans le flou, et pour le coup ça, ça me stresse!
merci pour votre aide,
Maxime.
Bonjour,
Traversant l'Afrique du Nord au Sud a velo et etant de nationalite Suisse, voila mon interrogation par rapport a l'obtention du visa pour le Malawi:
Est-il possible de l'obtenir a la frontiere (frontiere principale Tanzanie-Malawi) ayant un passeport Suisse? (oui, c'est possible pour une majorite de nationalites europeenes mais j'ai le doute pour ma nationalite, les informations recoltees etant tellement contradictoires!).
Y a-t-il un Suisse ayant passe cette frontiere et ayant obtenu un visa a la frontiere Tanzanie/Malawi?
Si impossible, quelle est la procedure (documents a fournir, prix, temps d'attente) a l'ambassade du Malawi a Dar es Salam-Tanzanie?
Merci de votre aide! Pensees africaines, corinne
Traversant l'Afrique du Nord au Sud a velo et etant de nationalite Suisse, voila mon interrogation par rapport a l'obtention du visa pour le Malawi:
Est-il possible de l'obtenir a la frontiere (frontiere principale Tanzanie-Malawi) ayant un passeport Suisse? (oui, c'est possible pour une majorite de nationalites europeenes mais j'ai le doute pour ma nationalite, les informations recoltees etant tellement contradictoires!).
Y a-t-il un Suisse ayant passe cette frontiere et ayant obtenu un visa a la frontiere Tanzanie/Malawi?
Si impossible, quelle est la procedure (documents a fournir, prix, temps d'attente) a l'ambassade du Malawi a Dar es Salam-Tanzanie?
Merci de votre aide! Pensees africaines, corinne
Bonjour,
Je prévois de traverser le Malawi, en arrivant depuis la Tanzanie et en ressortant par Le Mozambique.
Etant Suisse j'ai besoin d'un visa. Selon le site de l'ambassade je dois leur envoyer une preuve que je quitterai le pays ainsi qu'une liste des endroits ou je vais résider. Etant donné que je vais faire ça en routard sans savoir à l'avance ou je vais dormir il est un peu difficile de leur fournir ce type de document. Pareil pour l'arrivée dépat vu que je ne prend pas l 'avion au Malawi.
Quelqu'un a t il une idée?
Merci d'avance
Je prévois de traverser le Malawi, en arrivant depuis la Tanzanie et en ressortant par Le Mozambique.
Etant Suisse j'ai besoin d'un visa. Selon le site de l'ambassade je dois leur envoyer une preuve que je quitterai le pays ainsi qu'une liste des endroits ou je vais résider. Etant donné que je vais faire ça en routard sans savoir à l'avance ou je vais dormir il est un peu difficile de leur fournir ce type de document. Pareil pour l'arrivée dépat vu que je ne prend pas l 'avion au Malawi.
Quelqu'un a t il une idée?
Merci d'avance
bonjour, je me rend au malawi bientot (tourisme) et j ai eu la surprise de lire dans plusieurs endroits que l un des seuls pays europeens a necessite un visa est la belgique! quelqu un a des infos dessus car sur certains site ils disent que oui, et sur d autre non...
merci
Comme de plus en plus de pays, le Malawi travaille à la mise en place d'un e-Visa disponible (normalement) d'ici à la fin 2018.
Lire la suite...
Excellente nouvelle pour tous les voyageurs en direction de l'Afrique de l'Est!
D'ici la fin de l'année ce merveilleux petit pays va rejoindre le Kenya, l'Ouganda et le Rwanda pour le visa commun EATV (East African Tourist Visa). Je ne sais pas encore si le prix va augmenter et si ça sera possible de l'obtenir en arrivant à la frontière/aéroport. Preuve que tout n'est pas aussi catastrophique que ce qui est lu/vu dans certains médias!
Vous n'avez plus qu'à préparer votre valise et n'oubliez pas le répulsif anti-moustiques 😎!
abisezerano.com/...avant-decembre-2018/
www.youtube.com/watch?v=PSTJiwtZed0
Il ne restera plus que la Tanzanie et éventuellement à moyen terme, quand la situation sera plus stable, le Soudan du Sud (South Sudan) 🙂
D'ici la fin de l'année ce merveilleux petit pays va rejoindre le Kenya, l'Ouganda et le Rwanda pour le visa commun EATV (East African Tourist Visa). Je ne sais pas encore si le prix va augmenter et si ça sera possible de l'obtenir en arrivant à la frontière/aéroport. Preuve que tout n'est pas aussi catastrophique que ce qui est lu/vu dans certains médias!
Vous n'avez plus qu'à préparer votre valise et n'oubliez pas le répulsif anti-moustiques 😎!
abisezerano.com/...avant-decembre-2018/
www.youtube.com/watch?v=PSTJiwtZed0
Il ne restera plus que la Tanzanie et éventuellement à moyen terme, quand la situation sera plus stable, le Soudan du Sud (South Sudan) 🙂
bonjour,
je dois rejoindre en mars un ami au malawi. il fait le tour de l'afrique avec son propre vehicule depuis plus d'un an. je pense prendre un billet d'avion sans retour pour lilongwe puisque nous traverserons la frontière en voiture, est ce un problème pour obtenir un visa à l'arrivée à l'aéroport?
toutes informations sur le pays sont aussi les bien venues. merci :)
bonjour,
Je vais partir deux semaines, fin février pour le Burundi. Nous sommes 4 et allons trouvé des amis qui monte une association à quelques heures de Bujumbura. Je voulais savoir si quelqu'un aurait des conseils. Me demandait au niveau des médicaments, est-il vraiment nécessaire de prendre la malarone? Pour le visa, faut-il le faire à l'avance ou c'est possible à notre arrivée à l'aeroport? Pis question sécurité, quelle est la situation actuelle? quels sont vos conseils? Et quelques conseils pour aller voir des endroits....
Merci d'avance pour votre aide et vos infos.
Salutations, Malika
Je vais partir deux semaines, fin février pour le Burundi. Nous sommes 4 et allons trouvé des amis qui monte une association à quelques heures de Bujumbura. Je voulais savoir si quelqu'un aurait des conseils. Me demandait au niveau des médicaments, est-il vraiment nécessaire de prendre la malarone? Pour le visa, faut-il le faire à l'avance ou c'est possible à notre arrivée à l'aeroport? Pis question sécurité, quelle est la situation actuelle? quels sont vos conseils? Et quelques conseils pour aller voir des endroits....
Merci d'avance pour votre aide et vos infos.
Salutations, Malika
Bonjour à tous,
Qui peut me dire si le visa pour le Mozambique se délivre aux frontières en venant du Malawi, c'est à dire à Zobué ou Milange (ou autre) apparemment ?
Merci à tous. Fili
Bonjour
Je compte voyager au Burundi bientot et j'habite dans un pays ou il n'y a pas d'ambassade burundaise.
Est-ce que c'est possible d'obtenir le visa a l'aeroport de Bujumbura?
J'aimerais aussi aller de Bujumbura a Kigali par route mais j'ai lu sur un site que ce n'est pas recommende. C'est mieux de prendre l'avion?
Merci...!
J'aimerais aussi aller de Bujumbura a Kigali par route mais j'ai lu sur un site que ce n'est pas recommende. C'est mieux de prendre l'avion?
Merci...!
salut,
j ai pas trouve de reponse a la question que je me pose....alors je vous la pose:
je passe la frontiere tanzanie-malawi dans 3j, en tant que francais il n ya pas besoin de visa pour le malawi?
merci
Bonjour,
Peut-on facilement obtenir un visa d'entrée aux frontières terrestres ( passage à vélo ) suivantes ? : - Kenya - Ouganda - Ouganda - Rwanda - Rwanda - Burundi
Merci
Ed
Peut-on facilement obtenir un visa d'entrée aux frontières terrestres ( passage à vélo ) suivantes ? : - Kenya - Ouganda - Ouganda - Rwanda - Rwanda - Burundi
Merci
Ed
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Apparement sur ce site ils disent que les francais que rester de facon illimité au Malawi est ce que c 'est vrai ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passeport_fran%C3%A7ais
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passeport_fran%C3%A7ais
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide. Je pars en Aout pour un trip au Burundi, RDC et Ouganda. Il me faut un visa pour chacun des pays. Je suis de nationalité française et j'habite au Luxembourg. Dois-je faire mes demandes auprès des ambassades à Paris ou à Bruxelles ? Les demandes peuvent-elles être faîte dans n'importe quel pays ?
Merci
Chris
J'ai besoin de votre aide. Je pars en Aout pour un trip au Burundi, RDC et Ouganda. Il me faut un visa pour chacun des pays. Je suis de nationalité française et j'habite au Luxembourg. Dois-je faire mes demandes auprès des ambassades à Paris ou à Bruxelles ? Les demandes peuvent-elles être faîte dans n'importe quel pays ?
Merci
Chris
C’est l’une des annonces fortes faites par le président Pierre Nkurunziza, au cours de son discours à nation, à l’occasion de la date commémorative de l’Indépendance du Burundi, le 1er juillet.
L’aéroport international de Bujumbura devient l’aéroport Melchior Ndadaye, du nom du premier président hutu démocratiquement élu en 1993. Son assassinat, toujours en 1993, au cours d’une tentative de putsch par l’armée alors dominée par la minorité tutsi, avait plongé le pays dans une décennie de guerre civile (1993-2006).
Né le 28 mars 1953 au Burundi, Melchior Ndadaye est le premier président démocratiquement élu au Burundi. Homme d'État appartenant au groupe ethnique des Hutus, il est mort assassiné lors d'un coup d'État perpétré à Bujumbura le 21 octobre 1993, après seulement 102 jours de pouvoir.
Son successeur n'a guère tenu le poste plus longtemps puisqu'il est décédé - en compagnie de son homologue Rwandais - un certain 7 avril 1994...
Même si aucune mention figure sur les sites officiels, on m'a informé et certifié à 100% qu'une procédure spéciale existe pour obtenir un visa de transit (72h, $40). En faire la demande au moins 7 jours avant la date prévue d'arrivée. Il se paye et se récupère le jour J à l'aéroport Melchior Ndadaye de BJM (😉) qui subit un agrandissement!
Actuellement la situation est calme, la CAN 2019 (malgré leur courte épopée) semble avoir apaisé et soudé le peuple. Pas de problème majeur de corruption ni dans la capitale ni à l'intérieur du pays. La route vers Rumonge est dans un triste état. Celle entre la nouvelle capitale et Bururi en bon état. Taux de change au marché noir: 1 EUR = 3400 BIF, 1 USD = 3000 BIF
fr.africanews.com/...mesure-controversee/
L’aéroport international de Bujumbura devient l’aéroport Melchior Ndadaye, du nom du premier président hutu démocratiquement élu en 1993. Son assassinat, toujours en 1993, au cours d’une tentative de putsch par l’armée alors dominée par la minorité tutsi, avait plongé le pays dans une décennie de guerre civile (1993-2006).
Né le 28 mars 1953 au Burundi, Melchior Ndadaye est le premier président démocratiquement élu au Burundi. Homme d'État appartenant au groupe ethnique des Hutus, il est mort assassiné lors d'un coup d'État perpétré à Bujumbura le 21 octobre 1993, après seulement 102 jours de pouvoir.
Son successeur n'a guère tenu le poste plus longtemps puisqu'il est décédé - en compagnie de son homologue Rwandais - un certain 7 avril 1994...
Même si aucune mention figure sur les sites officiels, on m'a informé et certifié à 100% qu'une procédure spéciale existe pour obtenir un visa de transit (72h, $40). En faire la demande au moins 7 jours avant la date prévue d'arrivée. Il se paye et se récupère le jour J à l'aéroport Melchior Ndadaye de BJM (😉) qui subit un agrandissement!
Actuellement la situation est calme, la CAN 2019 (malgré leur courte épopée) semble avoir apaisé et soudé le peuple. Pas de problème majeur de corruption ni dans la capitale ni à l'intérieur du pays. La route vers Rumonge est dans un triste état. Celle entre la nouvelle capitale et Bururi en bon état. Taux de change au marché noir: 1 EUR = 3400 BIF, 1 USD = 3000 BIF
fr.africanews.com/...mesure-controversee/
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Bonjour à tous,
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
La corruption est un fléau mondiale, et l'Afrique en est bien gangrenée. Je tiens à avertir les voyageurs qui iront au Malawi qui est un pays merveilleux, les gens sont adorables et chaleureux mise à part ceux qui ont un uniforme et il faut s'en méfier! Voila mon histoire et les galères que j'ai eu m'ont couté $100. En entrant au Malawi par le Sud, de Mandimba à Chiponde, j'avais rempli la fiche en y demandant 30 jours de visa (le maximum) ce que l'officier m'a confirmée, rentré le 27 avril; j'ai voyagé le long du lac Malawi puis terminé mon voyage au Nord dans l'ile de Licoma. Je sors donc du pays le 26 Juin, en prenant un bateau pour rejoindre Cobué (à 12km, coté Mozambique). 1ere erreur stupide, n'ayant vu aucun officier de l’immigration à mon départ, j'oublie de faire apposer le tampon de sortie. Je croyait que j'allais avoir les 2 tampons (sortie et entrée) à l’arrivée. A l'office d'immigration de Cobué, L'officier tamponne mon passeport pour l’entrée au Mozambique, mais remarque que je n'ai pas le tampon de sortie, il fallait faire ce tampon sur l'ile. Une personne qui s'occupait de ramener des passeports sur l'ile de Licoma propose de ramener mon passeport en même temps et de le ramener plus tard; je demande à l'officier si c'est possible et il acquiesce. 2eme erreur! Mon passeport restera bloqué sur l'ile et le lendemain j'y retourne le chercher. De retour sur l'ile, les officiers de l'immigration et un policier m'y attendaient avec les menottes (bonne mise en scène pour intimider).
J'ai reconnu mon erreur, mais ils en ont rajouter! C’était très grave: j’étais en double infractions, j'etais sorti sans le tampon de sortie et j'avais dépassé aussi la durée de mon visa. Avec grand étonnement je dis à l'officier de vérifier ce qui était écrit dans mon passeport. Il était écris à la main "30 jours" mais il y avait un rature (que je n'avait pas remarquée), le 3 avait été écrit sur un "1": donc l'officier considérait que j'avais falsifié mon visa! J'avais 10 jours et non 30, il appelle l'office d'immigration d'entrée et après quoi il me dit que j’avais 3 jours de visa! De plus en plus invraisemblable! J'avais demandé 30 jours mais il m'avait été accordé seulement 3 jours!!!
Négociation pendant 2h, j’allais être incarcéré pendant une semaine et être jugé, à 5 jours de mon départ pour Mayotte, j'allais perdre mon avion (de Pemba, à plus de 800km de Cobué). A moins bien sure qu'on s'arrange, l'officier Jacky, chef du poste me fait comprendre qu'on peut s'arranger et très vite repartir, moyennant un bonne somme $$$!
Double infraction c’était très grave, ils voulaient 500$! Je leur proposent tous ce que j'ai en Kwacha, 15000 kwachas(30$) évidemment ça ne leur suffit pas! Au bout d'1h30 ils me mettent encore la pression en me disant que j'avais 10min pour me décider, après quoi il m’emmèneraient au poste de police et Mr Jacky ne pourrait plus rien faire pour moi; j'irais au tribunal la semaine d’après et cela pourrait me couter encore plus cher.
Il a fallut que je rajoute 50$ puis 400 meticais (au total 100 US$), j'ai pu garder 600 meticais pour regagner la prochaine grosse ville car à Cobué pas de banque du tout. Mr Jacky apposa le tampon de sortie à la date du jour d'avant et j'ai pu repartir.
Moralité de l'histoire: vérifier toujours ce qu'on écrit sur votre passeport et surtout s'il une rature (même petite) ou une erreur demandait une signature supplémentaire à coté, voire même une copie du formulaire d’entré avec le nombre de jours pour le visa! Car il semblerait que c'est une pratique courante: un ami voyageur m'a dit qu'on lui avait aussi fait le cout en Tanzanie et une locale de Cobué m'a racontait ses mésaventures avec le poste d'immigration de Licoma. Il se pourrait même qu'ils fassent souvent des erreurs dans le but de vous raquetter au maximum à la sortie!
Surtout si vous passer par l'ile de Licoma méfiez vous du chef de l'immigration, un certain Jacky (obese environ 1.70m), qui est même connu des mozambicains pour son coté vicieux. Ne quittez jamais votre passeport! Ne révélez pas vos intentions de voyage, car ils peuvent en profiter davantage, dans mon cas ils savaient que j'avais un vol à attraper sous peu et ils ont pu faire pression. Bon voyage et gare à votre passeport!









