Salut tout le monde ;-)
je pense partir en tunisie en bateau pour l'ete prochain avec ma voiture a partir de prague (tcheque republique)
alors vue que la discusion a propos de ce sujet a ete poster plusieur fois sur ce forum , , je me poser aussi la question tant que ca sera mon premier voyage en bateau !! quel sont les meilleures prix pour ce voyage sachant que je pense partir de genes qui sera la destination la plus proche pour moi !! quelqu!un a une idee pour les prix ? qund est ce qu'il y aura l'ouverture des reservation pour la saison 2010 ? ou je peut reserver a partir de mon lieu de residence ?
merci a ceux qui m'aide a avoir une bonne idée 😉
North Africa
Algérie, Égypte, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie
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Bonjour, je me nomme Daniel, et je m'offre cette année des vacances en Tunisie à Port El Kantaoui une semaine et à Hammamet une semaine. Je cherche à vivre une expérience avec un petit groupe pour faire une excursion de deux jours dans le désert. Le reste de mes vacances, repos plage, bouquinerie et sorties dans les villes environnantes. Vous avez des idées à partager ou vous y serez durant cette période, j'aimerais en parler avec vous.
Bonjour à tous!!
Ryanair a une ligne Marseille/Nador où les prix sont franchement bas, mais impossible de savoir s'il y a moyen de louer une voiture à l'aéroport ou dans la ville (j'ai fait le tour de tous les sites possibles, certains proposent des voitures à Oujda, mais rien à Nador (ou meme Mellila)
Si certains ont déjà atterri à Nador, pourriez vous me renseigner!!
Merci!
Je pars pour le sud, en septembre, et compte m'arrèter ds la Vallée du Dadès.
Ou dormir? En sachant que je serai en minibus ou taxi.
J'ai repéré le riad des vieilles charrues, et L'auberge la fibule.
Quelqu'un connait?
Merci
J'ai repéré le riad des vieilles charrues, et L'auberge la fibule.
Quelqu'un connait?
Merci
salut
de boumalne dade à tinerhir, en prenant la gorge du dades c'est possible en voiture?
merci
de boumalne dade à tinerhir, en prenant la gorge du dades c'est possible en voiture?
merci
Bonjour,
Je voudrais savoir où est ce que je peux acheter des vestes en cuir à Alger.
Est ce que le cuir est cher en Algérie?
Je vais habiter l'hôtel Mercure ou Hilton (Je ne sais pas encore). Comment pourrais je me déplacer vers les lieux de shopping?
Est ce qu'il y'a des endroits connus pour acheter des vêtements de marque?
Merci
Bonjour,
Tout est dans le titre.
Nous serons 8 jours dans le sud en février et avions prévu de passer quelques jours au gîte de douiret (celui d'en haut chez Raouf). Nous venons d'apprendre que le gîte était fermé par décision administrative pour raison d'hygiène. Qu'en est-il vraiment ?
D'autre part, le gîte de l'association ASNAPED (celui du bas) sera t-il ouvert ou est-il lui aussi fermé?
Nous avons divers infos contradictoires. Qui pourrait nous renseigner ?
Merci.
Bonjour,
je suis nouvelle sur le forum et désolée si ma demande a été déjà formulée ... Je souhaite partir a agadir du 8 au 13 mai 2008 et je suis à la recherche d'un hébergement bon marché ( chambre d'hote ) pour 2 filles dans Agadir même, car sans véhicule. Si vous avez des bons plans sérieux, je suis preneuse. En vous remerciant par avance de vos réponses.
Amicalement
je suis nouvelle sur le forum et désolée si ma demande a été déjà formulée ... Je souhaite partir a agadir du 8 au 13 mai 2008 et je suis à la recherche d'un hébergement bon marché ( chambre d'hote ) pour 2 filles dans Agadir même, car sans véhicule. Si vous avez des bons plans sérieux, je suis preneuse. En vous remerciant par avance de vos réponses.
Amicalement
bonjour
la fermeture de ce lieu magnifique est vraiment décevante; surtout elle était brutale et sans préavis, le camping de Meknès était un lieu de rencontre de touristes de plusieurs nationalités dans un endroit en plein nature , calme et situe au centre des monuments historiques de la ville , il etait aussi une source de revenu tres importante pour les petits commercants avoisinant et surtout les proprietaires des caleches qui permettent aux tourists de faire une balade sympatique autour de la medina
lola
Bonjour à tous !
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
Apres avoir choisis mon super riad alisma , qui a l'air tres bien , proprios sympa, ... maintenant je vais me mettre en quete d'un endroit charmant pour passer le nouvel an à marrakech,
Des idees ? repas, danse, fete, authentisme ???
merci encore
maeva 😉
Bonjour à tous,
je me suis informé sur plusieurs sites internet sur les prix de différentes choses (hébergement, nourriture, transport), et ça varie beaucoup..! Donc je crois que demander à ceux qui y ont été ou qui y vivent de bien vouloir me renseigner. Je part pour 3-4 semaines au Maroc, je sais que je peux me trouver des hotels pour environ 10 euro pour une chambre double, vraie ? cependant, c'est au niveau de la nourriture et du transport ? peut-on manger pour 1-2 euro dans des restaurants locaux ou c'est trop peu cher payé ? Je me cherche un budget d'environ 20 euro par jour ? j'avais calculer 5 euro pour 2 repas, 10 euro pour2 pour une chambre, et 10 euro pour visiter et me déplacer ? je reviens d'Asie où tout est très abordable, donc je rêve peut-être un peu en couleur, à vous de me le dire ? Nous ne cherchons pas le confort, nous souhaitons vivre au rythme du pays, prendre les transports locaux, etc..
verdicte? :) merci
verdicte? :) merci
quand est ce que sera termine l autoroute marrakech agadir..choukrane..
bonjour a tous les VFistes
nous somme de passage au Maroc pour plusieurs mois . débarquer avec nos velos a Nador nous somme aujourd'hui a Missour et nous dirigeons vers Erfoud ensuite ? si sa vous dit de prendre le the et de papoter un moment faite signe. tel au maroc 06.58.72.74.58
willynomad & Co
nous somme de passage au Maroc pour plusieurs mois . débarquer avec nos velos a Nador nous somme aujourd'hui a Missour et nous dirigeons vers Erfoud ensuite ? si sa vous dit de prendre le the et de papoter un moment faite signe. tel au maroc 06.58.72.74.58
willynomad & Co
Bonjour,
je voudrais partir 10 jours en janvier en Libye et me posais les questions suivantes:
Est il possible de visiter les villes romaines sans etre accompagné par un garde/ policier et sans passer par une agence de voyage. Qu'en est il pour le desert? Quelles sont les formalités pour obtenir un visa?
Merci
je voudrais partir 10 jours en janvier en Libye et me posais les questions suivantes:
Est il possible de visiter les villes romaines sans etre accompagné par un garde/ policier et sans passer par une agence de voyage. Qu'en est il pour le desert? Quelles sont les formalités pour obtenir un visa?
Merci
je recherche si il ecxiste un comparateur de prix pour les ferry pour le maroc ????
Bonsoir,
Nous avons réservé la première partie de notre séjour en Egypte (deux jours au Caire) avec Select Egypte (hôtel, minibus et billets de train Abela pour Assouan) et j'ai tenté de les joindre par mail il y a une semaine pour une dernière confirmation (départ dimanche).
Or, pas de réponse à ce jour. Je ne suis pas de nature particulièrement bilieuse, ceci étant on arrive en haute-saison avec sept enfants tout de même.
Pensez-vous que cette absence de réponse ne prête pas à conséquence (pb internet, autre chose à faire etc) ou bien devrions téléphoner ?
Sinon on compte les jours ! 😛
Sinon on compte les jours ! 😛
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir, s'il est possible au mois Août de traverser l'Algerie en partant de Ceata pour rejoindre le Niger en voiture.
Merci beaucoup d'avance pour la réponse
Tintin07
J'aimerais savoir, s'il est possible au mois Août de traverser l'Algerie en partant de Ceata pour rejoindre le Niger en voiture.
Merci beaucoup d'avance pour la réponse
Tintin07
bonjour
nous partons en fin d'année et je désirerai connaître l'état de la piste de Zagora à Foum Zguid qui est suceptible d'être goudronnée : nous sommes 2 cc avec une bonne garde au sol mais 2 roues motrices !
je connais une touriste qui l'a empruntée il y a 4 mois en voiture non sans difficultés ( congères de sable )
si quelqu'un a des renseignements plus récents merci de me tenir au courrant
amitiés jymo
re bonsoir
tout à l'heure en posant ma question je me suis trompée les jours de fermetures des magasins n'étaient pas en france mais en tunisie
mes excuses à tout le monde
claudie🙁
😎BONJOUR, J ENVISAGE DE FAIRE UN CIRCUIT COMPLET EN EGYPTE(15JOURS), je recherche un guide chauffeur francophone pour mon circuit , merci de me repondre si vous avez des connaissances en egyptes ?
Bonjour,
Je voudrais partir en janvier au Maroc et faire l' itineraire Agadir-Marrakech-Fes dans un sens ou dans l'autre. Si une ballade ou meme un mini-trek court et facile s'il y en a dans les environs, pourquoi pas ? Mais il faudrait qu'elle soit organisee par une agence qui ne se moque pas du monde (prix et qualite) ou par quel qu'un de serieux que vous connaissez ayant de l'experience.
Je voudrais savoir sur quel budget il faut compter dans la mesure ou je n'ai pas trop de moyens. Je ne suis pas trop difficile. Au niveau de l'hotel je voudrais seulemnt que ca soit sur, calme, dans le centre ou pas trop eloigne et avoir une salle de bain privee, bref vous voyez le topo, ...
Pour la bouffe je pense que ca ne devrait pas etre un probleme mais vous avez de bons plans je suis preneur. Pour les transports vos conseils me seraient aussi utiles.
Merci a l'avance,
Azteca
PS : bien sur des conseils specifiques dans d'autre domaines que ceux demandes sont les bienvenus.
Je voudrais partir en janvier au Maroc et faire l' itineraire Agadir-Marrakech-Fes dans un sens ou dans l'autre. Si une ballade ou meme un mini-trek court et facile s'il y en a dans les environs, pourquoi pas ? Mais il faudrait qu'elle soit organisee par une agence qui ne se moque pas du monde (prix et qualite) ou par quel qu'un de serieux que vous connaissez ayant de l'experience.
Je voudrais savoir sur quel budget il faut compter dans la mesure ou je n'ai pas trop de moyens. Je ne suis pas trop difficile. Au niveau de l'hotel je voudrais seulemnt que ca soit sur, calme, dans le centre ou pas trop eloigne et avoir une salle de bain privee, bref vous voyez le topo, ...
Pour la bouffe je pense que ca ne devrait pas etre un probleme mais vous avez de bons plans je suis preneur. Pour les transports vos conseils me seraient aussi utiles.
Merci a l'avance,
Azteca
PS : bien sur des conseils specifiques dans d'autre domaines que ceux demandes sont les bienvenus.
Bonjour, je vais aller à Tanger semaine prochaine et j'aimerais savoir si il y a de chouettes choses à voir ou peut etre un bon plan resto
Je vais faire un séjour en camping car au Maroc au printemps.J'envisage l'achat d'une carte usb 3G sans abonnement. Quel est le meilleur fournisseur (couverture et rapidité) Meditel, Wana ou Maroc telecom?
Bonjour à tous,
Désirant faire étape à Skoura au mois d'avril prochain, je me suis aperçue que pour se rendre "chez Talout", il fallait emprunter une piste, est ce faisable avec une voiture de location ?
d'autre part, est ce que l'auberge Benmoro a un site internet et que choisiriez vous entre "talout" ou "Benmoro"?
merci par avance pour vos réponses,
Catherine
Bonjour,
je voudrais savoir s'il y a des endroits où on peut voir et faire des courses de chameaux/dromadaires au Maroc et à quelles périodes? Je pense y aller là en décembre.
Merci!
Quelqu'un a-t-il participé au festival du Ghat en Lybie qui se déroule chaque année fin Décembre pour la nouvelle année ?
Cela vaut-il la peine ?
Merci par avance pour votre réponse 😄
Je faisais toujours le plein détaxé à Ceuta. Mais Je me suis apercu qu'il n'y avait guére de différence.
Qu'en est il aujourd'hui ?
Bonjour,
J'aurais voulu savoir s'il était possible de changer des euros en livres egyptiennes directement à l'aéroport du Caire (terminal 1) ? Peut être directement au guichet d'obtention du visa ?
Et également s'il fallait déclarer en douanes un PC portable ?
Merci.
J'aurais voulu savoir s'il était possible de changer des euros en livres egyptiennes directement à l'aéroport du Caire (terminal 1) ? Peut être directement au guichet d'obtention du visa ?
Et également s'il fallait déclarer en douanes un PC portable ?
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