Ce voyage nous aura fait réfléchir sur les billets d'avion et leurs achats... Donc je me permets vous inviter à consulter la page que j'y ai dédié... (courte heureusement), mais j'espère qu'elle s'enrichira de vos commentaires....
Phnom Penh Ville que nous avons trouvée agréable, en tout cas les quartiers où nous vivions, près du fleuve. Pas de surprise. Nous avons diné 2 fois au marché de nuit, sur des nattes par terre, sympa et économique. Nous sommes allés faire la visite de l'île de la soie... sympa, attraction touristique, ça occupe une matinée. Velkommen Guesthouse Kratie Agréable mais rien de particulier pour ce que nous en avons vu. Nous avons logé au bout de l'ile en face de la ville, à 3km du débarcadère. Le "bateau" qui fait la traversée peut faire peur.... on est au ras de l'eau. Alors pour nous y rendre, il y avait des gars à mobylette... mais seulement 5... pour 10, et nos sacs à dos.... ça passe (attention, tarif donné par passager..., environ 1$, c'est souvent la précision donnée à l'arrivée, après s'être entendu sur le tarif avant de partir). Guesthouse agréable (attention grosses araignées) : Arun Mekong Guesthouse (pas d'eau chaude ni d'elec...) 109 € Ban Lung J'ai bien aimé cette ville qui a un coté Far West asiatique. Nous avons logé au Tree Top un peu excentré, alors pas très facile à trouver. On peu croire qu'il est proche du centre mais il y a une petite vallée qui sépare ce quartier du reste de la ville... alors il faut faire le tour. Sinon, le personnel est très arrangeant et accueillant. Pas d'eau chaude. Point de départ pour des excursions. Nous sommes partis 2 jours avec un guide local, Kieng. (Khieng Kham phay ). Nous avons dormi dans un village. Il nous a organisé le tour du soir pour le lendemain matin. Il nous a détaillé tous les tarifs des frais demandés.
Sra Aem & Preah Vihear Comme nous étions pressés par le temps et que rejoindre Sra Aem n'est pas simple, nous avons négocié un taxi (van pour nous 10) au départ de BanLung, qui nous emmènerait jusqu'à Sra Aem puis Siem Reap. Le tarif était finalement intéressant car le chauffeur ne fait pas le retour à vide en partant de Siem Reap (alors que de Sra Aem...). La ville. Tout petit, très peu touristique. Probablement peu d'hébergement... Nous avons opté pour le grand hôtel vide qui fait très bien le job. Preah Vihear Jaya Hotel Temple. Impossible d'y aller jusqu'au bout par ses propres moyens. Prévoir de payer en plus de l'entrée un pick up (6 touristes max) ou une moto. A 10, on a fait un mix : 1 pick up et 4 motos. ça monte bien. Vue incroyable du haut de la falaise.... Très beau temple.
Siem Reap Moche... Fourmille de touristes.... Angkor Les moins de12 ans ne paient pas. Ils n'ont pas le droit de grimper sur certains édifices.
Trajet fluvial... on a bien mis nos 6h ! On a vu les arbres noyés et les villages flottants. On a même pris notre déjeuner dans une cahute flottante (resto "d'autoroute"). Par moment, on passe un peu très des branches, les bateaux sont étroits, alors on se retrouve avec des insectes dans le bateau... qui disparaissent à la branche suivante qui entre dans le bateau... attention ça peut gifler ! Sinon, toilettes plus que rudimentaires dans le bateau/barque, ouverte avec vu sur le pilote, il faut se contorsionner pour se donner l'impression de ne pas être vu.... Battambang
Ville plutôt agréable. Nous avons fait un tour d'une journée avec Sarom, un franco-cambodgien avec son parlé politiquement pas correct : Chez Sam Il nous a parlé histoire, géopolitique, fait visiter les lieux de l'économie locale, etc. Le tout en français, parfait pour les enfants. Sa femme et lui ont des chambres d'hôtes.
Sihanoukville Pour nous ça aura été une ville étape... moche pour le peu qu'on en ait vu. Météo. Méfiance, il semblerait que la saison des pluies soit plus propice à la pluie dans cette région... Nous avons logé dans un backpackers acceptable : nous avions un dortoir pour nous : Backpacker Heaven Hostel Sihanoukville (19€ pour un grand dortoir)
Monkey Maya. Hôtel de bungalow dans la réserve entre Sihanoukville et Kampot. Lieu sympa, mais rien à faire, à part les excursions que nous n'avons pas faites.... La nuit vous pouvez voir du lighting plancton une fois les pieds dans l'eau (pas besoin d'aller loin). Koh Rong Salem.
Petite île bien agréable. Nous y avons passé une nuit. Je ne crois pas qu'il y ait grand chose à faire. Nous avons logé sur la cote opposée à l'embarcadère, il n'y a qu'un seul hôtel : des bungalows sur la plage. Il faut traverser l'île à pied, avec vos sacs, il faut compter 2km de chemin parfois un peu glissant ou mouillé... Faisable tranquillement. Nous avons croisé la route d'un petit tracteur avec remorque qui a pris nos sacs et quelques passagers. Lazy Beach resort
Pour s'y rendre, il faut prendre un bateau à Sihanoukville. Taxe. Un bureau est installé sur le ponton, pour faire payer une taxe... Certaines personnes arrivent à passer au travers avec l'affluence... Nous, à 10, ce n'était pas facile. Confirmation retour. Nous ne nous sommes pas méfiés, mais il est discrètement écrit sur le bateau je crois de confirmer sa présence pour le retour... Ça leur permet d'anticiper les places j'imagine... Bon, nous on ne l'a pas fait, alors on a eu une frayeur, déjà, parce qu'à 10, pas sûr d'avoir assez de places (les bateaux peuvent avoir des capacités différentes, autour de 40-50 personnes), ensuite, parce qu'on avait prévu un minibus pour la suite de notre voyage.... alors pas sûr de l'avoir en risquant de rater le dernier bateau... ce qui voulait dire aussi retrouver un hébergement pour une nuit pour 10 et perdre l'argent engagé pour l'hébergement suivant.... cascade de conséquences....Embarcadère/débarcadère.... Et bien pour nous, ce n'était pas le même endroit.... alors forcément, si vous prévoyez des choses pour votre retour.... Kampot / Kep Kampot : Ville agréable. Kep : on ne sait pas !!! Nous avons fait une journée d'excursion à Kep. Attention le marché aux crabes est très loin à pied du centre ville de Kep... que nous n'avons jamais atteint.... prendre un tuk-tuk... Hébergement : high tide formerly blue frog
Phnom Penh (retour) Derniers achats.... avant le retour.
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On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




























The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)