Je me rapproche à grands pas de la fin de mon carnet. Et cette partie relate un endroit que tu n'as pas vue cette fois ci.
27/08 Très dure la nuit. J'ai à peine dormi 1h30! A l'ouverture, à 8 h30, je vais à la pharmacie et à la boutique du coin: antivomitif, dentifrice à la menthe, sachet de réhydratation, coca cola, eau, sont l'objets de nombreux allers retours. Si j'attrappe un de ces indiens de cochabamba, .........
Dans la salle de bain voisine de la nôtre, on entend ce qui se passe: un homme fait exactement les mêmes bruits, il est entrain de rendre. Mon mari et moi compatissons.
A midi, il faut partir pour Uyuni C'est la même piste que nous avons prise en venant à Tupiza. Voyage difficile en perspective. Décidément, la Bolivie ne nous épargne guère, et j'ai une pensée émue pour le père du jeune portugais, Tobias, qui après sa nuit de maladie a laissé tomber le sud lipez. Cela fait partie des bas du voyage, même quand on y est préparé, c'est quand même dur. Le sud lipez, le salar d'uyuni, et Tupiza, qu'est ce que c'est beau, mais quelle épreuve pour nos nerfs!
Le trajet depuis tupiza se passe passablement bien, mis à part un gros cassis passé à toute vitesse qui a valu à mon mari de se cogner la tête durement contre le plafond de la voiture. Le pauvre avait fermé les yeux pour se reposer et n'a pas anticipé le vol plané! En cours de route, cette fois ci, Samuel est entré à l'intérieur de la ville d'Atocha, qui vu de l'intérieur n'est pas si moche que ça. Il a cherché désespérément de l'essence sans en trouver. Mais il nous rassure: il pense que nous pourrons regagner Uyuni sans encombre!

Ce qui devait arriver arriva: Nous sommes tombés en panne d'essence à 5 mn d'uyuni! Mais apparemment, ce genre de chose est normale. Samuel a appelé son bureau à Uyuni, et ils sont venus lui porter un bidon d'essence. Juste 10 mn d'attente. Puis remplissage du réservoir, fait avec dextérité par Samuel grimpé sur le toit!.

Le soir, nous dormons à l'hotel tambo quemado. Nous faisons doubler chacun des matelas, chacune des couettes sur les lits, demandons un 2ème chauffage, doublons les oreillers, bref je paie une autre chambre pour pouvoir utiliser son équipement. Comme nous n'avons pas du tout envie de sortir, nous nous contentons de croque monsieur fait sur place comme dîner. Notre stock de biscuits est arrivé à épuisement!
28/08 J'ai dormi toute la nuit de 20 h jusqu'a 5 h30 du mat!!! Je petit déjeune toute seule, vers 8 h. Pas terrible, la salle est glacée, et chauffée avec une flamme fixée sur un bidon de gaz, très bizarre. Ouf! Vers 8 h30, mon mari se réveille et il va mieux, nous nous préparons et bouclons les bagages. Samuel vient nous chercher vers 9h40 pour aller a l'aéroport d'Uyuni afin de prendre notre vol de la compagnie amazonias, vers La Paz, prévu pour 11h15. Séparation émue avec Samuel! Nous avons vraiment passé de bons moments ensemble et nous ne l'oublierons pas de sitôt!
Le poids max par personne est de 20 kg: nous en avons 17 de trop, ce qui nous coûte 170 bolivianos ( environ 21 euros) C'est correct! Les cartes d'embarquement sont écrites à la main, pas d'ordinateur! Le chariot qui porte les bagages est tiré à la main par un homme: pas de voiture pour cela! Et pour nettoyer les cabines de l'avion, une poubelle et un homme avec un panier à la main!!!!

L'aéroport d'Uyuni, encore en travaux, est très sommaire: salle d'attente et salle d'enregistrement sont au même endroit. Il y a un seul vol ce matin, dont les passagers débarquent et embarquent sur la piste.

Les places ne sont pas assignées. Cool. Nous pouvons nous asseoir où nous voulons. Il y a au maximum 20 passagers, donc le vol n'est pas plein.
Le vol se déroule dans de très bonnes conditions, et de plus, l'avion vole assez bas pour que nous puissions admirer de haut, le salar d'uyuni,

puis les montagnes et les lacs, et faire plein de photos.

Mais leur qualité laisse à désirer à cause du hublot très sale. Dommage! Une fois dans la salle des bagages, les valises arrivent tout de suite. Pas de police ni de douane à passer, nous sortons directement en face des chauffeurs de taxi.
Hop, à bord! Petit arrêt au mirador à la sortie del alto pour faire de nouvelles photos de la Paz en pleine lumière. Nouvelle photo de la statue de la pachamama (je crois!) qui domine la ville de la Paz!

Nous n'avons plus aucun problème pour respirer. Ça au moins c'est positif! La vue est vraiment belle et permet de mieux se rendre compte de la construction de la ville qui a épousé le terrain, avec des maisons accrochées à flanc de montagne. La plupart des maisons donnent l'impression de n'être pas terminées. Les plus riches ont juste le devant de leurs maisons qui est peint, pour la plupart, les maisons sont non peintes.

Puis pour 20 bolivianos de plus nous obtenons que le chauffeur de taxi nous fasse visiter le centre ville qui n'était pas sur sa route.
Le moderne côtoie le traditionnel, c'est impressionnant de voir cette indienne en tenue traditionnelle à côté de ces véhicules ultra modernes et de ces hôtels flambant neufs. Les bus pour le transport en commun sont de toutes les couleurs, ce qui est très agréable à voir. Les rues sont grouillantes de monde tant en voiture qu'à pied. Les bus s'arrêtent sur leur trajet complètement embouteillé pour embarquer leurs passagers qui fendent la foule de voitures pour arriver jusqu'au bus dans lequel ils doivent monter. Il n'y a pas d'arrêt de bus, ou en tout cas, ils ne sont pas très utilisés!

et tout à côté la ville ultra moderne, avec ses gratte ciels!

L'hotel rosario, est situé pas loin de la rue sagarnaga, très célèbre pour son marché aux sorcières. Vous savez, cette rue où les marchandes vendent des foetus de lama, pour des remèdes indiens ou ???? Mignons, non?

L'hotel Rosario est vraiment bien, accueil très sympa, beaucoup d'escaliers, heureusement on nous porte nos bagages! Patio intérieur, les lits sont confortables et grands. Ouf! pas besoin de prendre une autre chambre.

Mais le chauffage laisse encore à désirer. Dans l'après midi, nous nous mettons en recherche d'un restaurant pour déjeuner. On nous en recommande un (dont j'ai oublié le nom) qui est situé à coté du musée de la coca. Le décor est sympa,

La salle où nous avons mangé, est ornée de verdures qui viennent agrémenter l'ensemble déjà très beau.

Le repas est bon, mais le service est vraiment lent. Nous payons 120 bolivianos ( soit 120/8 euros). Vous avez trouvé? Tout ça pour un menu complet pour moi, un plat de pâtes pour mon mari, + 2 boissons!!!
Après le repas nous remontons la fameuse rue sagarnaga, qui est aussi la rue des magasins de musique. Mon mari qui est musicien ne sait plus où donner de la tête. C'est le meilleur médicament. Plein de modèles de guitares, de charangos (guitare au dos rond, avec 5 séries de cordes doublées),

de queñas, de flûtes de tous genres, de zampoñas ( flûte de pan),
même un accordéon avec touches claviers, des bombos ( tambours des andes), plein d'instruments des andes, a des prix incroyables pour nous "européens"!Nous trouvons même un professeur pour une heure de cours de rudiments de charango, pour 50 bolivianos. Nous prenons rendez vous pour demain, 11h. 1 euro en casa de cambio, vaut environ 8 bolivianos. L'accordéon que nous avons vu, nous reviendrait à 300 euros!
Quelques achats plus tard, nous poursuivons notre parcours, faisant des photos des foetus de lamas vendus dans cette rue, et qui sont utilisés par les indiens comme remèdes. Euh, j'en ai déjà parlé, non??, Bon, comme je les ai vraiment trouvés sympas, je vous en remet une couche avec une indienne qui vend aussi des matés de coca, et toute sorte d'autres ingrédients pour se soigner. Tout cela est parmi les statues et différents souvenirs qu'on peut ramener de la Paz! La religieuse qui passe à côté trouve tout cela normal!!!! C'est la Bolivie!!! L'animisme côtoie le catholicisme sans problème!

Puis retour à l'hotel Rosario. Voyez vous tous ces fils qui s'entremêlent. C'est typique de la Paz. Les fils électriques et téléphoniques se croisent, s'entrecroisent telle une vrai toile d'araignée. C'est à se demander comment les employés des services de téléphonie ou d'électricité peuvent s'y retrouver????,

Le soir nous dînons dans le restaurant de l'hotel rosario, appelé tambo colonial. Il se révèle être gastronomique! Voici spécialement pour Madikéra, un succulent dessert, dont toutes les parties sont faites à base de quinoa, et qui m'a réconforté de tous mes maux!! Qu'est-ce c'était bon!!!! miammmmmm!!!!

Quel changement. Coût avec la propina: 187 bolivianos pour 2 desserts gourmands artistiquement présentés pour moi, 2 jus, 2 bouteilles d'eau, un plat de pâtes pour mon mari!
Au dodo.
A plus. Promis, mon prochain message sera le dernier.

















Dommage!! Nous n'avons pas le courage d'attendre 14 heures, car malgré toutes nos recherches, nous ne trouvons aucun restaurant sympa dans les environs. Nous croisons ahuris un personnage déguisé qui a pour unique but de protéger les écoliers qui doivent traverser la rue en quittant leur école. Très original!





Pour les maisons c'était pareil.











































































On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




























The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)