Pourquoi nous devrions tous parler anglais
by Stefride
This discussion is in French, the community’s main language.
Ecoute mon Ami tu es bien gentil avec ta conference costard cravatte sur l'Anglais mais laisse aux gens leur libre arbitre car nous avons une tres belle langue qui s'appelle le "Francais". J'ai ete oblige d'apprendre l'Anglais mais je suis triste quand je pense a Voltaire, Racine, ou Moliere qui etaient des Humanistes et non des Commercants roues comme le sont les anglicistes. Laise donc aux gens leur part d'authenticite plutot que de vouloir en faire des clones qui n'auront plus aucune specificite. Au revoir
Bonjour,
Pour moi c'est pareil, j'ai été obligé d'apprendre le français mais je suis triste quand je pense à Mistral, Rancher, Paul Arène, Valère Bernard, le Félibrige ou les troubadours, qui étaient des humanistes et non des colonialistes comme le sont les gallicistes...
Bonjour,
Pour moi c'est pareil, j'ai été obligé d'apprendre le français mais je suis triste quand je pense à Mistral, Rancher, Paul Arène, Valère Bernard, le Félibrige ou les troubadours, qui étaient des humanistes et non des colonialistes comme le sont les gallicistes...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je suis bilingue français-anglais... sûrement pas parfait, notamment parce que depuis des années j'utilise bien plus le français. Voici mon expérience personnel. j'ai beaucoup voyagé dans des pays non anglophones en compagnie de mon amie qui ne parle que l'anglais "touristique". La plupart du temps je lui demande de tenir la conversation avec la population locale, car je ne supporte plus les fautes de grammaire, syntaxe, approximations, phrases en 3 mots, etc. Et de lui dire: "vas-y, parle-lui, ainsi tu pourras améliorer ton anglais". Je sais, c'est vache... 😉
Not all those who wander are lost. J.R.R. Tolkien.
J'ai un peu du mal à vous suivre Belcan99.
Vous allez dans des pays non anglophones, des gens font l'effort de parler une langue qui n'est pas la leur et que si ça se trouve ils parlent très rarement et vous ne supportez pas leur approximations !!!
Il faut quand même bien voir que la très très grande majorité des gens sur terre n'ont pas la chance de pouvoir voyager ou travailler pour un groupe international, et l'anglais pour eux ne sert à rien d'autre qu'à s'adapter aux attentes excessives des touristes surpayés qui viennent chez eux.
J'ai pour ma part la chance de faire quelques voyages tous les ans (je mesure ma chance), mais c'est récent, et je parle maintenant plutôt bien l'anglais, . Avant ça j'ai vécu longtemps sans avoir les moyens de sortir de ma ville (très touristique par ailleurs). L'anglais ne me servait à cette époque strictement à rien d'autre qu'à renseigner les touristes. Quand des gens commencent par faire un petit effort juste pour dire "bonjour", ça donne envie de répondre et ça donne envie de faire l'effort d'utiliser l'anglais. il s’instaure une sorte de discussion en 2 langues et si chacun est tolèrent ça peut se finir par un coup à boire au bistrot du coin. Quand des types arrivent et te parlent le plus vite possible en anglais en te regardant de travers parce que tu comprend pas et en n'ayant aucune autre idée que de répéter encore plus vite exactement la même chose, ça donne pas trop envie de les considérer.
Je suis récemment partis en Italie. J'ai utilisé l'anglais le premier jour, les réactions étaient ultras froides. Certaines personnes tournaient la tête et partaient sans aucune considération. A partir du 2e jour je me suis décidé à sortir mon petit guide de conversation italienne, et je me suis rendu compte à quel point c'est facile de trouver la phrase dont j'avais besoin, de faire l'effort de la dire. Tout de suite l'accueil était très chaleureux et une fois sur deux l'interlocuteur me répondait en français (mêlant des mots italiens) et moi je continuais en italien, avec plein de fautes certes, mais beaucoup de chaleur et d'échanges. Et je précise que je n'ai jamais appris l'italien (j'ai fais anglais, allemand)
Bref, ce n'est que mon avis, et je ne vous juge pas méchamment, mais je dois dire que la mentalité : "je part en pays non anglophone, les gens doivent me parler en anglais sans fautes sinon je ne les supporte pas", c'est très arrogant à mon sens. Pourquoi ne pas apprendre leur langue dans ce cas et s'obliger à la parler sans fautes ?
Il faut ouvrir le yeux sur le monde. allez expliquer aux 1,5 milliard de chinois qui ne sortiront pas de leur ville de toutes leur vie, aux gens pauvres ou simplement très modestes partout dans le monde qui n'ont strictement aucune utilité de l'anglais, qu'il doivent apprendre cette langue parce que les riches touristes occidentaux ne supportent pas qu'ils fassent des fautes de grammaire !
La très grosse majorité des gens sur terre n'ont aucune utilité de savoir parler l'anglais, alors le minimum quand ils font l'effort de parler quand même, c’est au moins de supporter leurs approximations, ou alors il faut apprendre leur langue parce que jusqu'à preuve du contraire ils sont encore chez eux.
Vous allez dans des pays non anglophones, des gens font l'effort de parler une langue qui n'est pas la leur et que si ça se trouve ils parlent très rarement et vous ne supportez pas leur approximations !!!
Il faut quand même bien voir que la très très grande majorité des gens sur terre n'ont pas la chance de pouvoir voyager ou travailler pour un groupe international, et l'anglais pour eux ne sert à rien d'autre qu'à s'adapter aux attentes excessives des touristes surpayés qui viennent chez eux.
J'ai pour ma part la chance de faire quelques voyages tous les ans (je mesure ma chance), mais c'est récent, et je parle maintenant plutôt bien l'anglais, . Avant ça j'ai vécu longtemps sans avoir les moyens de sortir de ma ville (très touristique par ailleurs). L'anglais ne me servait à cette époque strictement à rien d'autre qu'à renseigner les touristes. Quand des gens commencent par faire un petit effort juste pour dire "bonjour", ça donne envie de répondre et ça donne envie de faire l'effort d'utiliser l'anglais. il s’instaure une sorte de discussion en 2 langues et si chacun est tolèrent ça peut se finir par un coup à boire au bistrot du coin. Quand des types arrivent et te parlent le plus vite possible en anglais en te regardant de travers parce que tu comprend pas et en n'ayant aucune autre idée que de répéter encore plus vite exactement la même chose, ça donne pas trop envie de les considérer.
Je suis récemment partis en Italie. J'ai utilisé l'anglais le premier jour, les réactions étaient ultras froides. Certaines personnes tournaient la tête et partaient sans aucune considération. A partir du 2e jour je me suis décidé à sortir mon petit guide de conversation italienne, et je me suis rendu compte à quel point c'est facile de trouver la phrase dont j'avais besoin, de faire l'effort de la dire. Tout de suite l'accueil était très chaleureux et une fois sur deux l'interlocuteur me répondait en français (mêlant des mots italiens) et moi je continuais en italien, avec plein de fautes certes, mais beaucoup de chaleur et d'échanges. Et je précise que je n'ai jamais appris l'italien (j'ai fais anglais, allemand)
Bref, ce n'est que mon avis, et je ne vous juge pas méchamment, mais je dois dire que la mentalité : "je part en pays non anglophone, les gens doivent me parler en anglais sans fautes sinon je ne les supporte pas", c'est très arrogant à mon sens. Pourquoi ne pas apprendre leur langue dans ce cas et s'obliger à la parler sans fautes ?
Il faut ouvrir le yeux sur le monde. allez expliquer aux 1,5 milliard de chinois qui ne sortiront pas de leur ville de toutes leur vie, aux gens pauvres ou simplement très modestes partout dans le monde qui n'ont strictement aucune utilité de l'anglais, qu'il doivent apprendre cette langue parce que les riches touristes occidentaux ne supportent pas qu'ils fassent des fautes de grammaire !
La très grosse majorité des gens sur terre n'ont aucune utilité de savoir parler l'anglais, alors le minimum quand ils font l'effort de parler quand même, c’est au moins de supporter leurs approximations, ou alors il faut apprendre leur langue parce que jusqu'à preuve du contraire ils sont encore chez eux.
Justes propos. D'ailleurs, dans mon actuel patelin, le Paraguay, si les gens parlaient, au moins, l'espagnol correctement (qui peut d'ailleurs être une langue internationale, elle est riche et précise). Mais non, ils parlent pour beaucoup et uniquement un dialecte guarani (et ce ne sont même pas des indiens, ethniquement parlant) auquel je n'en trave que pouic et que je ne peux même pas apprendre même si j'en avais envie car il n'y a rien comme méthode à partir du français (et juste un vague dictionnaire à partir de l'espagnol), la transmission n'est que familiale.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
bonjour stef
alors tout ça est intéressant, mais c'est méconnaître la plus que grande réserve qu'ont certains peuples à parler une langue avec un lourd poids idéologique...& les grandes difficultés d'apprentissage, cette langue que je parle et que j'adore a une prononciation à rendre chèvre tous les courageux qui s'y frottent
la langue des affaires... parlons aussi de ces réunions à l'ONU qui sont tenues en anglais (par économie sur le budget traducteurs!) et où l'on constate, malheureusement à posteriori, des incompréhensions & des quiproquos terrible... vaste question
je vais me limiter au voyages comment je résous ça en voyage? je parle espéranto :) & je rencontre des gens du monde entier avec une facilité de communication épatante!!!! il faut essayer pour le croire... j'ai parlé espéranto en Russie, en Mongolie, au Vietnam, & aussi avec des chinois, des japonnais, des brésiliens, etc... et puis, pourquoi pas aussi pour les affaires? (je sais que ça existe déjà) et bigrement plus facile que l'anglais à apprendre: lexique synthèse des langues latines, germaniques, slaves, et qui construit les mots comme en chinois...
évidemment je ne suis pas naïve, au fin fond de la Mongolie, on ne parlera jamais ni anglais, ni espéranto, alors si j'ai envie de revenir dans un pays que j'aime particulièrement, je ferai l'effort d'apprendre la langue, c'est le moindre des respects que l'on puisse avoir envers ces peuples!
et puis a bas l'uniformité, la diversité est une richesse, la musique des langues un bonheur!
alors tout ça est intéressant, mais c'est méconnaître la plus que grande réserve qu'ont certains peuples à parler une langue avec un lourd poids idéologique...& les grandes difficultés d'apprentissage, cette langue que je parle et que j'adore a une prononciation à rendre chèvre tous les courageux qui s'y frottent
la langue des affaires... parlons aussi de ces réunions à l'ONU qui sont tenues en anglais (par économie sur le budget traducteurs!) et où l'on constate, malheureusement à posteriori, des incompréhensions & des quiproquos terrible... vaste question
je vais me limiter au voyages comment je résous ça en voyage? je parle espéranto :) & je rencontre des gens du monde entier avec une facilité de communication épatante!!!! il faut essayer pour le croire... j'ai parlé espéranto en Russie, en Mongolie, au Vietnam, & aussi avec des chinois, des japonnais, des brésiliens, etc... et puis, pourquoi pas aussi pour les affaires? (je sais que ça existe déjà) et bigrement plus facile que l'anglais à apprendre: lexique synthèse des langues latines, germaniques, slaves, et qui construit les mots comme en chinois...
évidemment je ne suis pas naïve, au fin fond de la Mongolie, on ne parlera jamais ni anglais, ni espéranto, alors si j'ai envie de revenir dans un pays que j'aime particulièrement, je ferai l'effort d'apprendre la langue, c'est le moindre des respects que l'on puisse avoir envers ces peuples!
et puis a bas l'uniformité, la diversité est une richesse, la musique des langues un bonheur!
m@rtine
Sujet intéressant, récurrent et inépuisable !
Pur francophone par le hasard de la naissance, je respecte cette langue, et j'y tiens... Même si l'usage intensif de l'anglais, par commodité (électronique, informatique, aviation, voyages) entraîne parfois pour certains sujets une meilleure facilité d'expression dans mon anglais "international" pratiqué depuis plus de cinquante ans.
Comme d'autres contributeurs à ce fil de discussion, je suis hérissé par la propension des medias à utiliser un charabia émaillé de mots anglais inappropriés ou mal prononcés, tout autant que par le langage SMS dans les forums...
Quant à se limiter à l'anglais (appauvri) comme lingua franca, je reste dubitatif en observant ma petite-fille, qui va fêter son deuxième anniversaire de petite américaine multi-ethnique (franco-dano-américano-tamoule) : j'aimerais avoir la même facilité !
Pour Stef : dommage que tu n'aies pas activé un correcteur ortho-grammatical français pour fignoler ton texte. No offense, mate ! Je trouve qu'une discussion tournant autour de la langue appelle un texte soigné, juste pour le plaisir des yeux. Mais peut-être suis-je un peu vieux-jeu, quoique jeune septuagénaire...😉 Ou encore, peut-être écrivais-tu à l'intérieur d'un logiciel anglais, comme c'est mon cas ici et aujourd'hui en Oklahoma. Le correcteur anglais, que je n'ai pas invalidé, souligne à tout-va ! Mais je lui réonds "bien faire et laisser braire !"
Pour Stef : dommage que tu n'aies pas activé un correcteur ortho-grammatical français pour fignoler ton texte. No offense, mate ! Je trouve qu'une discussion tournant autour de la langue appelle un texte soigné, juste pour le plaisir des yeux. Mais peut-être suis-je un peu vieux-jeu, quoique jeune septuagénaire...😉 Ou encore, peut-être écrivais-tu à l'intérieur d'un logiciel anglais, comme c'est mon cas ici et aujourd'hui en Oklahoma. Le correcteur anglais, que je n'ai pas invalidé, souligne à tout-va ! Mais je lui réonds "bien faire et laisser braire !"
Bernard,
citoyen du monde (#185969)
Cher Stefride,
Mon message sera bref et se limitera à un petit conseil de ma part: Avant de donner des conseils concernant la langue que nous devrions tous parler, ayez la gentillesse de réviser et la grammaire et le vocabulaire et l'orthographe de la langue dans laquelle vous rédigez votre message.
Salutations
BGW
Mon message sera bref et se limitera à un petit conseil de ma part: Avant de donner des conseils concernant la langue que nous devrions tous parler, ayez la gentillesse de réviser et la grammaire et le vocabulaire et l'orthographe de la langue dans laquelle vous rédigez votre message.
Salutations
BGW
Habitant un pays où les problèmes linguistiques nous empoisonnent la vie et minent d ' une certaine façon notre économie , je suis partisante que tous les enfants apprennent l ' anglais comme langue prioritaire à l ' école.
Et que nous gardions notre langue maternelle , que nous la respections et l ' utilisions en famille comme une belle richesse.
Catherine
Lors du dernier congrès asiatique ayant eu lieu en Mongolie, je crois qu'ils n'avaient pas trouvé de guide mongol parlant espéranto. Certains guide parlaient japonais, ce qui a permis aux espérantophones japonais d'interpréter pour les autres membres du groupe.
Au fin fond de la mongolie, on n'en est pas encore à l'espéranto mais rien ne l'interdit.
On trouve par contre quelques enfants bilingues japonais-espéranto (cf cet interview pour plus de détails http://blog-bilinguisme.fr/enfant-bilingue-francais-japonais/)
Offrez le monde à vos enfants grâce à www.enfant-bilingue.com
Alors voilà,
Je suis Québécoise. Ici, la différence que nous procure notre langue par rapport au reste du Canada nous tient à cœur. C'est ce qui fait notre identité. Il en est de même pour tant de gens dans tant d'autres endroits... Pourquoi une langue identique pour tous?
Je trouve même attristant que quelqu'un puisse y songer.
Autant se dire que tout le monde devrait avoir la même spiritualité afin d'éviter les guerres de religions. D'ailleurs, n'est-ce pas compliqué d'apprendre à manger avec des baguettes, de gérer le racisme, de se disputer sur les idéologies qui devraient prédominer notre économie? Afin d'atteindre l'idéal, il faudrait que tout le monde mange la même chose et de la même façon, qu'ils croient et pensent aux mêmes choses, qu'ils soient tous de la même couleur de peau et qu'ils aient tous la même idée en même temps. Mieux encore, il faudrait uniformiser le paysage et les animaux aussi. De façon à ce qu'il n'y ait plus jamais d'inconvénients liés à la découverte de l'inconnu.
C'est vouloir tuer la culture, la richesse, la différence, pour avoir un monde plus efficace et plus simple. Le monde serait-il meilleur ensuite? Il n'y a qu'à regarder l'Histoire. Tu n'es pas le premier à vouloir créer un modèle parfait. D'autres y ont pensé avant toi. Hitler a voulu que tout le monde soit blanc, blond et ait les yeux bleus. Staline a voulu que tout le monde pense de la même façon. En bout du compte, l'idée que tout le monde soit pareil est tellement séduisante par sa simplicité et le pouvoir qu'elle procure à ceux qui n'ont pas à changer qu'elle a effleuré les esprits de biens des gens. Je suis navrée qu'elle fasse surface encore aujourd'hui.
La haine, c'est la peur de l'exotique, du nouveau, du compliqué. Ici, c'est un forum pour les voyageurs. Aucun voyageur qui se respecte ne devrait avoir de telles peurs. Aimer voyager, c'est vouloir découvrir la différence, être dépaysé par la richesse des couleurs et des goûts nouveaux qui nous font savourer les petits coins de monde étranges et intéressants.
À toi et à nous de choisir entre le dictateur et le voyageur
Je trouve même attristant que quelqu'un puisse y songer.
Autant se dire que tout le monde devrait avoir la même spiritualité afin d'éviter les guerres de religions. D'ailleurs, n'est-ce pas compliqué d'apprendre à manger avec des baguettes, de gérer le racisme, de se disputer sur les idéologies qui devraient prédominer notre économie? Afin d'atteindre l'idéal, il faudrait que tout le monde mange la même chose et de la même façon, qu'ils croient et pensent aux mêmes choses, qu'ils soient tous de la même couleur de peau et qu'ils aient tous la même idée en même temps. Mieux encore, il faudrait uniformiser le paysage et les animaux aussi. De façon à ce qu'il n'y ait plus jamais d'inconvénients liés à la découverte de l'inconnu.
C'est vouloir tuer la culture, la richesse, la différence, pour avoir un monde plus efficace et plus simple. Le monde serait-il meilleur ensuite? Il n'y a qu'à regarder l'Histoire. Tu n'es pas le premier à vouloir créer un modèle parfait. D'autres y ont pensé avant toi. Hitler a voulu que tout le monde soit blanc, blond et ait les yeux bleus. Staline a voulu que tout le monde pense de la même façon. En bout du compte, l'idée que tout le monde soit pareil est tellement séduisante par sa simplicité et le pouvoir qu'elle procure à ceux qui n'ont pas à changer qu'elle a effleuré les esprits de biens des gens. Je suis navrée qu'elle fasse surface encore aujourd'hui.
La haine, c'est la peur de l'exotique, du nouveau, du compliqué. Ici, c'est un forum pour les voyageurs. Aucun voyageur qui se respecte ne devrait avoir de telles peurs. Aimer voyager, c'est vouloir découvrir la différence, être dépaysé par la richesse des couleurs et des goûts nouveaux qui nous font savourer les petits coins de monde étranges et intéressants.
À toi et à nous de choisir entre le dictateur et le voyageur
voyageant depuis 40 ans partout dans le monde j'ai pu me rendre compte que le français reste la langue des élites et l'anglais celle du quotidien , du pratique . étant corse et catalane par mes ascendants j'ai tjrs su et respecté les traditions culturelles de mes ancêtres par contre je n'admets pas les regionalistes revanchards qui préfèrent un paoli en corse qui s'est vendu aux anglais!ni d'autres qui refusent le sens de l'histoire et voudraient nous faire croire que l'occitanie avait une place dans l'histoire à moins d'être espagnole! ou autres....un juste retour des choses peut etre parlerait 'on l'arabe et là pour les regionalistes nationalistes ce serait une belle réussite. allez vous ne valez guère mieux que les afficinados du CRAN qui voudraient que l'on soit tous responsables des esclavagistes.
une langue forme une pensée et annihiler une langue s'est détruire une pensée. il faut se battre pour combattre l'hégémonie anglo-saxonne qui partout essaye de nous combattre car si nous avons été des colonisateurs nous avons implanté l'amour de notre langue et de notre pensée (sciècles des lumières )et les anglais qui ont comme nous perdu leur colonies n'ont pas laissé le même heritage.et ça ils viennent de s'en rendre compte et malgré le cinéma , la mediatisation, les guerres imperialistes notre langue le français les dérange car elle est formatrice d'une autre pensée . l'esprit critique , la complexité, n'est pas pragmatique et ils n'aiment que le pragmatisme pour implanter les OGM, les cultures intensives , l'ultra liberalisme , l'egotisme en gros le mensonge mondialisé et l'argent facile pour eux memes . Tous les pays , régions étant considérés comme indigènes , pas au niveau de ces nouveaux patriciens. la nouvelle Rome est la langue anglaise qu'il faut cantonner à son aspect pratique et combattre dans les sphères universitaires , internationales , administratives en conservant la fierté de notre langue car elle a formé notre esprit libre.
voir reaction de michel serres et livre de claude haggege
voyageant depuis 40 ans partout dans le monde j'ai pu me rendre compte que le français reste la langue des élites et l'anglais celle du quotidien , du pratique . étant corse et catalane par mes ascendants j'ai tjrs su et respecté les traditions culturelles de mes ancêtres par contre je n'admets pas les regionalistes revanchards qui préfèrent un paoli en corse qui s'est vendu aux anglais!
Bonjour Liciola,
Votre vision des choses me rend perplexe. Pascal Paoli était en guerre contre les Français, qui étaient des envahisseurs. Il a mené une insurrection pour défendre l'indépendance de la Corse, quoi de plus normal ? Il a fort malheureusement perdu contre les troupes françaises et a dû s'exiler. Ayant combattu les Français, tout le monde comprendra qu'il n'allait pas s'enfuir en France...
Maintenant, si pour vous chercher l'exil à Londres signifie "se vendre aux Anglais", alors dans ce cas faut-il considérer que Napoléon III, Charles de Gaulle ou Salman Rushdie se sont aussi "vendus" aux Anglais ? C'est ce qu'auront toujours soutenu les forces contre lesquelles combattaient les personnages sus-cités...
Je trouve donc votre vision des choses assez inquiétante...
ni d'autres qui refusent le sens de l'histoire et voudraient nous faire croire que l'occitanie avait une place dans l'histoire à moins d'être espagnole!
Propos maintes fois entendu... et contredit... Vos motivations sont parfaitement claires...
L'Occitanie n'avait pas de place dans l'Histoire ? Et que fait-on alors de la civilisation des troubadours ? du mouvement félibréen ? de la croisade contre les Albigeois ? de l'histoire des comtés de Toulouse, de Provence, de Nice etc. ? des révoltes paysannes qui ont éclaté à plusieurs reprises dans le Midi au cours des derniers siècles ?
Vous feriez bien de consulter des livres d'histoire...
ou autres....un juste retour des choses peut etre parlerait 'on l'arabe et là pour les regionalistes nationalistes ce serait une belle réussite.
En gros, selon vous les Francs seraient les libérateurs des Occitans sans lesquels ces derniers seraient arabes... Raisonnement très simpliste. Déjà il ne s'agissait pas d'une simple confrontation entre islam sarrasin et chrétienté franque, mais d'une guerre des seigneurs. Petite précision : le Comté de Provence n'aura pas eu besoin des Francs pour chasser les Sarrasins de son territoire au Xème Siècle.
allez vous ne valez guère mieux que les afficinados du CRAN qui voudraient que l'on soit tous responsables des esclavagistes.
Etant donné que notre culture est autochtone, je ne vois pas le rapport entre "nous" et les communautaristes du CRAN...
Bonjour Liciola,
Votre vision des choses me rend perplexe. Pascal Paoli était en guerre contre les Français, qui étaient des envahisseurs. Il a mené une insurrection pour défendre l'indépendance de la Corse, quoi de plus normal ? Il a fort malheureusement perdu contre les troupes françaises et a dû s'exiler. Ayant combattu les Français, tout le monde comprendra qu'il n'allait pas s'enfuir en France...
Maintenant, si pour vous chercher l'exil à Londres signifie "se vendre aux Anglais", alors dans ce cas faut-il considérer que Napoléon III, Charles de Gaulle ou Salman Rushdie se sont aussi "vendus" aux Anglais ? C'est ce qu'auront toujours soutenu les forces contre lesquelles combattaient les personnages sus-cités...
Je trouve donc votre vision des choses assez inquiétante...
ni d'autres qui refusent le sens de l'histoire et voudraient nous faire croire que l'occitanie avait une place dans l'histoire à moins d'être espagnole!
Propos maintes fois entendu... et contredit... Vos motivations sont parfaitement claires...
L'Occitanie n'avait pas de place dans l'Histoire ? Et que fait-on alors de la civilisation des troubadours ? du mouvement félibréen ? de la croisade contre les Albigeois ? de l'histoire des comtés de Toulouse, de Provence, de Nice etc. ? des révoltes paysannes qui ont éclaté à plusieurs reprises dans le Midi au cours des derniers siècles ?
Vous feriez bien de consulter des livres d'histoire...
ou autres....un juste retour des choses peut etre parlerait 'on l'arabe et là pour les regionalistes nationalistes ce serait une belle réussite.
En gros, selon vous les Francs seraient les libérateurs des Occitans sans lesquels ces derniers seraient arabes... Raisonnement très simpliste. Déjà il ne s'agissait pas d'une simple confrontation entre islam sarrasin et chrétienté franque, mais d'une guerre des seigneurs. Petite précision : le Comté de Provence n'aura pas eu besoin des Francs pour chasser les Sarrasins de son territoire au Xème Siècle.
allez vous ne valez guère mieux que les afficinados du CRAN qui voudraient que l'on soit tous responsables des esclavagistes.
Etant donné que notre culture est autochtone, je ne vois pas le rapport entre "nous" et les communautaristes du CRAN...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je trouve que la diversité est une des choses les plus importante culturellement dans le monde. Et je milite à mon niveau (j'apprends le newari 😄) pour la préservation de quelques exceptions linguistiques et culturelles. L'anglais a sa place dans notre monde pour faciliter la communication, mais à quelle titre devrait-il se substituer aux langues locales et parfois séculaires de tel ou tel pays ?
Combien de fois je me suis retrouvé en face d'américains/irlandais (les pires au niveau de la prononciation)/anglais/australiens qui trouvaient "normal" de converser en anglais, sans prendre en compte, parfois, mes difficultés à les comprendre. Je préférerais parler anglais avec un non-anglophone si nos langues respectives ne permettent pas de nous rapprocher, plutôt que de faire l'effort unilatéral avec un "english native".
Donc je repose la question, oui, pourquoi devrions-nous tous parler anglais ? Je vais en Chine > j'apprends le chinois, je me débrouille. Je vais au Japon > j'ai appris le japonais à la fac, ah ben tant mieux. Je vais en Suède > j'apprends un peu de suédois, on se débrouillera en allemand et/ou anglais si besoin. etc....
J'ai toujours eu du mal à apprécier l'intérêt qu'ont les "intellectuels" indiens, par exemple, a ne parler qu'anglais, et à en être fier, cela devant visiblement démontrer leur bonne éducation.
Combien de fois je me suis retrouvé en face d'américains/irlandais (les pires au niveau de la prononciation)/anglais/australiens qui trouvaient "normal" de converser en anglais, sans prendre en compte, parfois, mes difficultés à les comprendre. Je préférerais parler anglais avec un non-anglophone si nos langues respectives ne permettent pas de nous rapprocher, plutôt que de faire l'effort unilatéral avec un "english native".
Donc je repose la question, oui, pourquoi devrions-nous tous parler anglais ? Je vais en Chine > j'apprends le chinois, je me débrouille. Je vais au Japon > j'ai appris le japonais à la fac, ah ben tant mieux. Je vais en Suède > j'apprends un peu de suédois, on se débrouillera en allemand et/ou anglais si besoin. etc....
J'ai toujours eu du mal à apprécier l'intérêt qu'ont les "intellectuels" indiens, par exemple, a ne parler qu'anglais, et à en être fier, cela devant visiblement démontrer leur bonne éducation.
une langue forme une pensée et annihiler une langue s'est détruire une pensée.
Absolument. A la langue d'oc correspond une pensée occitane, celle des troubadours, qui défendait des valeurs très nobles. Prètz, larguesa e Paratge. L'impérialisme français l'a délibérément saccagée en cherchant à faire disparaître l'occitan.
il faut se battre pour combattre l'hégémonie anglo-saxonne qui partout essaye de nous combattre
Désolé de vous décevoir, mais la cause du français dans le monde m'indiffère au plus haut point. Entendre des jacobins s'insurger contre la domination anglo-saxonne, c'est pareil pour moi que de voir deux crocodiles s'affronter.
L'hégémonie anglaise ou l'hégémonie française, c'est du pareil au même, sauf que c'est la française qui fait tout pour détruire ma culture. Bien que n'ayant aucune sympathie pour l'impérialisme anglo-américain, mon principal ennemi en tant qu'occitaniste, c'est le centralisme jacobin franchimand.
car si nous avons été des colonisateurs nous avons implanté l'amour de notre langue et de notre pensée (sciècles des lumières )
A coup de massacres, de découpages arbitraire et de pillage des ressources ? Je crois qu'avec les multiples scandales de la Françafrique, la France n'a pas trop de leçon d'humanisme à donner au reste du monde...
Quant à "l'implantation de l'amour de la langue française", elle a rimé avec la destruction systématique des langues et cultures locales. Nos ancêtres l'ont subie à la "merveilleuse" époque du colonialiste raciste Jules Ferry, quand il était interdit de "parler patois et de cracher par terre", et quand tout écolier contrevenant se voyait infliger des humiliations (bonnet d'âne, piquet, galet dans la bouche...).
et les anglais qui ont comme nous perdu leur colonies n'ont pas laissé le même heritage
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
et ça ils viennent de s'en rendre compte et malgré le cinéma , la mediatisation, les guerres imperialistes notre langue le français les dérange car elle est formatrice d'une autre pensée . l'esprit critique , la complexité, n'est pas pragmatique et ils n'aiment que le pragmatisme pour implanter les OGM, les cultures intensives , l'ultra liberalisme , l'egotisme en gros le mensonge mondialisé et l'argent facile pour eux memes .
C'est pas faux. Mais les Français font pareil...
Tous les pays , régions étant considérés comme indigènes , pas au niveau de ces nouveaux patriciens. la nouvelle Rome est la langue anglaise qu'il faut cantonner à son aspect pratique et combattre dans les sphères universitaires , internationales , administratives en conservant la fierté de notre langue car elle a formé notre esprit libre. voir reaction de michel serres et livre de claude haggege
Comme je l'ai dit, la cause des souverainistes de tout poil et autres nationalistes franchimands contre l'hégémonie de la langue anglaise, je m'en tape comme de l'An 40. Les jacos, qui se retrouvent dans la position de l'arroseur arrosé, veulent nous faire croire qu'ils sont les champions de la lutte pour la diversité des cultures. La belle escroquerie !
Honnêtement, tous les nationalistes franchimands à la sauce Mélenchon, Le Pen, Chevênement ou Ducon-Teigneux me font raquer.
Absolument. A la langue d'oc correspond une pensée occitane, celle des troubadours, qui défendait des valeurs très nobles. Prètz, larguesa e Paratge. L'impérialisme français l'a délibérément saccagée en cherchant à faire disparaître l'occitan.
il faut se battre pour combattre l'hégémonie anglo-saxonne qui partout essaye de nous combattre
Désolé de vous décevoir, mais la cause du français dans le monde m'indiffère au plus haut point. Entendre des jacobins s'insurger contre la domination anglo-saxonne, c'est pareil pour moi que de voir deux crocodiles s'affronter.
L'hégémonie anglaise ou l'hégémonie française, c'est du pareil au même, sauf que c'est la française qui fait tout pour détruire ma culture. Bien que n'ayant aucune sympathie pour l'impérialisme anglo-américain, mon principal ennemi en tant qu'occitaniste, c'est le centralisme jacobin franchimand.
car si nous avons été des colonisateurs nous avons implanté l'amour de notre langue et de notre pensée (sciècles des lumières )
A coup de massacres, de découpages arbitraire et de pillage des ressources ? Je crois qu'avec les multiples scandales de la Françafrique, la France n'a pas trop de leçon d'humanisme à donner au reste du monde...
Quant à "l'implantation de l'amour de la langue française", elle a rimé avec la destruction systématique des langues et cultures locales. Nos ancêtres l'ont subie à la "merveilleuse" époque du colonialiste raciste Jules Ferry, quand il était interdit de "parler patois et de cracher par terre", et quand tout écolier contrevenant se voyait infliger des humiliations (bonnet d'âne, piquet, galet dans la bouche...).
et les anglais qui ont comme nous perdu leur colonies n'ont pas laissé le même heritage
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
et ça ils viennent de s'en rendre compte et malgré le cinéma , la mediatisation, les guerres imperialistes notre langue le français les dérange car elle est formatrice d'une autre pensée . l'esprit critique , la complexité, n'est pas pragmatique et ils n'aiment que le pragmatisme pour implanter les OGM, les cultures intensives , l'ultra liberalisme , l'egotisme en gros le mensonge mondialisé et l'argent facile pour eux memes .
C'est pas faux. Mais les Français font pareil...
Tous les pays , régions étant considérés comme indigènes , pas au niveau de ces nouveaux patriciens. la nouvelle Rome est la langue anglaise qu'il faut cantonner à son aspect pratique et combattre dans les sphères universitaires , internationales , administratives en conservant la fierté de notre langue car elle a formé notre esprit libre. voir reaction de michel serres et livre de claude haggege
Comme je l'ai dit, la cause des souverainistes de tout poil et autres nationalistes franchimands contre l'hégémonie de la langue anglaise, je m'en tape comme de l'An 40. Les jacos, qui se retrouvent dans la position de l'arroseur arrosé, veulent nous faire croire qu'ils sont les champions de la lutte pour la diversité des cultures. La belle escroquerie !
Honnêtement, tous les nationalistes franchimands à la sauce Mélenchon, Le Pen, Chevênement ou Ducon-Teigneux me font raquer.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
A coup de massacres, de découpages arbitraire et de pillage des ressources ? Je crois qu'avec les multiples scandales de la Françafrique, la France n'a pas trop de leçon d'humanisme à donner au reste du monde...
quelle naïveté ! Et les Américains c'est les gentils peut-être ? A lire ces propos on dirait que les Français ce sont les seuls colonialistes dans le monde.. les dictatures en Amérique latine soutenues par les multinationales comme United Fruit dans les années 60 ça ne te dit rien ?
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
ouaouh quel ramassis de clichés.... là c'est de la politique ça n'a rien à voir avec la défense de la langue..
Bien que n'ayant aucune sympathie pour l'impérialisme anglo-américain, mon principal ennemi en tant qu'occitaniste, c'est le centralisme jacobin franchimand.
Ah tiens comme c'est amusant et c'est les Retraites d'Occitanie qui vont payer ta retraite et Allocations d'Occitanie qui vont payer ton chômage en cas de perte d'emploi ( ce que je ne souhaite à personne évidemment..) ?
quelle naïveté ! Et les Américains c'est les gentils peut-être ? A lire ces propos on dirait que les Français ce sont les seuls colonialistes dans le monde.. les dictatures en Amérique latine soutenues par les multinationales comme United Fruit dans les années 60 ça ne te dit rien ?
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
ouaouh quel ramassis de clichés.... là c'est de la politique ça n'a rien à voir avec la défense de la langue..
Bien que n'ayant aucune sympathie pour l'impérialisme anglo-américain, mon principal ennemi en tant qu'occitaniste, c'est le centralisme jacobin franchimand.
Ah tiens comme c'est amusant et c'est les Retraites d'Occitanie qui vont payer ta retraite et Allocations d'Occitanie qui vont payer ton chômage en cas de perte d'emploi ( ce que je ne souhaite à personne évidemment..) ?
quelle naïveté ! Et les Américains c'est les gentils peut-être ?
Je n'ai jamais dit que les Américains étaient des gentils...
A lire ces propos on dirait que les Français ce sont les seuls colonialistes dans le monde..
Je n'ai jamais dit que les Français étaient les seuls colonialistes au monde...
les dictatures en Amérique latine soutenues par les multinationales comme United Fruit dans les années 60 ça ne te dit rien ?
Je n'ai jamais cautionné l'impérialisme anglo-américain...
ouaouh quel ramassis de clichés.... là c'est de la politique ça n'a rien à voir avec la défense de la langue..
La personne à laquelle je répondais parlait justement de politique et de la colonisation française. Tu ferais bien de lire les messages avant d'y répondre...
Ah tiens comme c'est amusant et c'est les Retraites d'Occitanie qui vont payer ta retraite et Allocations d'Occitanie qui vont payer ton chômage en cas de perte d'emploi ( ce que je ne souhaite à personne évidemment..) ?
Et c'est reparti dans les stéréotypes colonialistes, comme quoi sans la France les Occitans vivraient dans des huttes en disant "y a bon Banania"... Vous, les jacos, êtes décidément tous prévisibles. L'argumentaire foireux sur les retraites et les allocations, ça ne fera jamais que la cent mille unième fois qu'on me la ressort. A tel point que j'en viens à me demander comment font les autres pays européens pour vivre sans le centralisme parisien...
Pour répondre à ta question, je suis gentil, je te ferais remarquer que tout le pognon que nous envoyons à Bercy sous forme de TVA et d'impôts sur le revenu, suffirait à l'Occitanie pour mettre en place une politique sociale digne de ce nom...
Je n'ai jamais dit que les Américains étaient des gentils...
A lire ces propos on dirait que les Français ce sont les seuls colonialistes dans le monde..
Je n'ai jamais dit que les Français étaient les seuls colonialistes au monde...
les dictatures en Amérique latine soutenues par les multinationales comme United Fruit dans les années 60 ça ne te dit rien ?
Je n'ai jamais cautionné l'impérialisme anglo-américain...
ouaouh quel ramassis de clichés.... là c'est de la politique ça n'a rien à voir avec la défense de la langue..
La personne à laquelle je répondais parlait justement de politique et de la colonisation française. Tu ferais bien de lire les messages avant d'y répondre...
Ah tiens comme c'est amusant et c'est les Retraites d'Occitanie qui vont payer ta retraite et Allocations d'Occitanie qui vont payer ton chômage en cas de perte d'emploi ( ce que je ne souhaite à personne évidemment..) ?
Et c'est reparti dans les stéréotypes colonialistes, comme quoi sans la France les Occitans vivraient dans des huttes en disant "y a bon Banania"... Vous, les jacos, êtes décidément tous prévisibles. L'argumentaire foireux sur les retraites et les allocations, ça ne fera jamais que la cent mille unième fois qu'on me la ressort. A tel point que j'en viens à me demander comment font les autres pays européens pour vivre sans le centralisme parisien...
Pour répondre à ta question, je suis gentil, je te ferais remarquer que tout le pognon que nous envoyons à Bercy sous forme de TVA et d'impôts sur le revenu, suffirait à l'Occitanie pour mettre en place une politique sociale digne de ce nom...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
quelle naïveté ! Et les Américains c'est les gentils peut-être ?
A lire ces propos on dirait que les Français ce sont les seuls colonialistes dans le monde..
les dictatures en Amérique latine soutenues par les multinationales comme United Fruit dans les années 60 ça ne te dit rien ?
Ceci dit, le colonialisme des Anglo-saxons ne justifie pas celui des Français... J'ai l'impression que toute critique de l'impérialisme franchimand provoque des crises d'urticaire chez les jacos. Je comprends, il n'est jamais réjouissant d'avoir le nez dans sa propre merde...
Ceci dit, le colonialisme des Anglo-saxons ne justifie pas celui des Français... J'ai l'impression que toute critique de l'impérialisme franchimand provoque des crises d'urticaire chez les jacos. Je comprends, il n'est jamais réjouissant d'avoir le nez dans sa propre merde...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je suis de l'avis de Cassie14 : en fait ce qu'on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique, mais prétendent niveler la planète et réduire la population mondiale à n'être que des sous-américains.
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres.
Dans les mêmes actualités je lis un projet tout aussi délirant, peut-être même plus : la suppression même du concept de race (http://www.france24.com/fr/20130517-france-deputes-francais-republique-reconnait-aucune-race-constitution-racisme-ps-ump). Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
Tout ça montre que les idéologues étatsuniens qui tirent les ficelles de tous ces pantins politiques ne se préoccupent pas seulement de leur hégémonie économique mais que "l'impérialisme, stade suprême du capitalisme" va jusqu'à s'en prendre à la "biodiversité" dont on se gausse de la protéger alors que c'est tout l'inverse qu'il se produit.
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres.
Dans les mêmes actualités je lis un projet tout aussi délirant, peut-être même plus : la suppression même du concept de race (http://www.france24.com/fr/20130517-france-deputes-francais-republique-reconnait-aucune-race-constitution-racisme-ps-ump). Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
Tout ça montre que les idéologues étatsuniens qui tirent les ficelles de tous ces pantins politiques ne se préoccupent pas seulement de leur hégémonie économique mais que "l'impérialisme, stade suprême du capitalisme" va jusqu'à s'en prendre à la "biodiversité" dont on se gausse de la protéger alors que c'est tout l'inverse qu'il se produit.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Faut arrêter le délire...
on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique
Un exemple concret ? Non ?
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques. Ce sont aussi eux qui, les derniers temps, font tout pour faire avancer le libre-échange transatlantique dont les progrès sont entravés.... par ceux qui préfèrent le repli et le protectionnisme à la raison.
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre.
la suppression même du concept de race. Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
On a pas été très attentif en classe, pas vrai ? On ne peut parler de race dans le cas de l'être humain dans la mesure où les variations génétiques d'un individu à l'autre sont supérieures aux variations génétiques de différents groupes géographiques.
Les seuls aboiements de caniche ici sont de ceux qui, frustrés et politisés, n'ont qu'une vague définition d'un ennemi dont les intentions, telles que définies par quelques torchons idéologiques, seraient nécessairement mauvaises.
Il y a les cris de quelques idéologues antédiluviens et il y a la réalité.
on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique
Un exemple concret ? Non ?
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques. Ce sont aussi eux qui, les derniers temps, font tout pour faire avancer le libre-échange transatlantique dont les progrès sont entravés.... par ceux qui préfèrent le repli et le protectionnisme à la raison.
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre.
la suppression même du concept de race. Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
On a pas été très attentif en classe, pas vrai ? On ne peut parler de race dans le cas de l'être humain dans la mesure où les variations génétiques d'un individu à l'autre sont supérieures aux variations génétiques de différents groupes géographiques.
Les seuls aboiements de caniche ici sont de ceux qui, frustrés et politisés, n'ont qu'une vague définition d'un ennemi dont les intentions, telles que définies par quelques torchons idéologiques, seraient nécessairement mauvaises.
Il y a les cris de quelques idéologues antédiluviens et il y a la réalité.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
j'aime votre réponse et ayant voyagé l'été dernier dans le sud de l'inde je fus surprise de rencontrer un jeune enseignant français qui m'a indiqué que les indiens cherchaient de plus en plus à apprendre le français car l'anglais est leur langue courante en plus de l'hindi . de même en chine ou les universités commence à chercher des enseignants français pour apprendre notre langue.
il semble que la ministre des universités n'ai pas ses renseignements!
Faut arrêter le délire...
je suis bien d'accord!
on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique
Un exemple concret ? Non ?
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques. Ce sont aussi eux qui, les derniers temps, font tout pour faire avancer le libre-échange transatlantique dont les progrès sont entravés.... par ceux qui préfèrent le repli et le protectionnisme à la raison. la aussi !
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre. là pas du tout car voyez vous les étudiants étrangers apprennent notre langue.(chinois par ex)j'en rencontre sur le marché ...il faut dire que je vis pas loin d'universités
la suppression même du concept de race. Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
On a pas été très attentif en classe, pas vrai ? On ne peut parler de race dans le cas de l'être humain dans la mesure où les variations génétiques d'un individu à l'autre sont supérieures aux variations génétiques de différents groupes géographiques. et oui il y en a encore qui n'ont pas été au courant des avancées scientifiques et qui pense que la race signifie quelque chose! peut être seraient ils surpris avec leur caryotype et ADN !
Les seuls aboiements de caniche ici sont de ceux qui, frustrés et politisés, n'ont qu'une vague définition d'un ennemi dont les intentions, telles que définies par quelques torchons idéologiques, seraient nécessairement mauvaises.
Il y a les cris de quelques idéologues antédiluviens et il y a la réalité.
on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique
Un exemple concret ? Non ?
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques. Ce sont aussi eux qui, les derniers temps, font tout pour faire avancer le libre-échange transatlantique dont les progrès sont entravés.... par ceux qui préfèrent le repli et le protectionnisme à la raison. la aussi !
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la "novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais (http://lelab.europe1.fr/t/43-deputes-socialistes-demandent-la-suppression-de-d-une-partie-de-la-loi-fioraso-9070) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre. là pas du tout car voyez vous les étudiants étrangers apprennent notre langue.(chinois par ex)j'en rencontre sur le marché ...il faut dire que je vis pas loin d'universités
la suppression même du concept de race. Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
On a pas été très attentif en classe, pas vrai ? On ne peut parler de race dans le cas de l'être humain dans la mesure où les variations génétiques d'un individu à l'autre sont supérieures aux variations génétiques de différents groupes géographiques. et oui il y en a encore qui n'ont pas été au courant des avancées scientifiques et qui pense que la race signifie quelque chose! peut être seraient ils surpris avec leur caryotype et ADN !
Les seuls aboiements de caniche ici sont de ceux qui, frustrés et politisés, n'ont qu'une vague définition d'un ennemi dont les intentions, telles que définies par quelques torchons idéologiques, seraient nécessairement mauvaises.
Il y a les cris de quelques idéologues antédiluviens et il y a la réalité.
là pas du tout car voyez vous les étudiants étrangers apprennent notre langue.(chinois par ex)j'en rencontre sur le marché ...il faut dire que je vis pas loin d'universités
Je fréquente moi-même les établissements universitaires dont certains, notamment, largement sollicités par des étudiants étrangers. Pour beaucoup, apprendre le français est un plus, et nombreux sont ceux qui viennent ici dans ce but. Mais il y a une nette différence entre la maîtrise du français courant et la maîtrise du français académique !!! Il n'a jamais été question de remplacer l'enseignement français par un enseignement anglais, mais bien de proposer un enseignement anglais en doublon pour ceux qui le souhaiteraient. Les universités françaises seraient alors nettement plus ouvertes, offriraient aux étudiants qui le souhaitent de pouvoir réellement perfectionner leur anglais et intégreraient mieux ce qui se passe en dehors de l'hexagone. L'enfermement sur soi, c'est fini : reste à savoir si, au moins avec un certain regard, nous saurons attraper le train en marche. Qu'il y ait des universitaires qui acceptent les conditions actuelles, soit. Mais il pourrait y en avoir TELLEMENT plus !!! Quitte à ce qu'il y ait une unité d'enseignement obligatoire du français... A titre d'exemple, il y a dans une certaine grande école d'Etat, à Paris, un certain monsieur anglais qu'on a persuadé, salaire mirobolant et autres avantages à l'appui, de venir enseigner et rechercher ici. Son français, bien que correct, le limite et il enseigne donc en anglais. Il y a des dizaines d'exemples comme ça : pourquoi est-ce que ça doit être fait "sous le manteau" et réservé à des étudiants de master ou de doctorat ? Inversement, des cursus entiers sont proposés en tchèque et doublés en anglais à l'université Charles de Prague. Résultat ? Les étudiants tchèques maîtrisent bien l'anglais et beaucoup d'étudiants étrangers viennent y étudier, que ce soit la médecine ou le droit... Et restent parfois, repartent le plus souvent, avec une connaissance plus ou moins avancée du tchèque, de la culture tchèque etc. Et ont laissé, élément non négligeable, des liquidités qui permettent de financer l'université (la médecine est payante pour les étrangers, par exemple). Attractivité accrue et diffusion plus large du tchèque : que vouloir de plus ?
J'ai vraiment du mal à comprendre cette xénophobie (appelons un chat un chat) française.
Je fréquente moi-même les établissements universitaires dont certains, notamment, largement sollicités par des étudiants étrangers. Pour beaucoup, apprendre le français est un plus, et nombreux sont ceux qui viennent ici dans ce but. Mais il y a une nette différence entre la maîtrise du français courant et la maîtrise du français académique !!! Il n'a jamais été question de remplacer l'enseignement français par un enseignement anglais, mais bien de proposer un enseignement anglais en doublon pour ceux qui le souhaiteraient. Les universités françaises seraient alors nettement plus ouvertes, offriraient aux étudiants qui le souhaitent de pouvoir réellement perfectionner leur anglais et intégreraient mieux ce qui se passe en dehors de l'hexagone. L'enfermement sur soi, c'est fini : reste à savoir si, au moins avec un certain regard, nous saurons attraper le train en marche. Qu'il y ait des universitaires qui acceptent les conditions actuelles, soit. Mais il pourrait y en avoir TELLEMENT plus !!! Quitte à ce qu'il y ait une unité d'enseignement obligatoire du français... A titre d'exemple, il y a dans une certaine grande école d'Etat, à Paris, un certain monsieur anglais qu'on a persuadé, salaire mirobolant et autres avantages à l'appui, de venir enseigner et rechercher ici. Son français, bien que correct, le limite et il enseigne donc en anglais. Il y a des dizaines d'exemples comme ça : pourquoi est-ce que ça doit être fait "sous le manteau" et réservé à des étudiants de master ou de doctorat ? Inversement, des cursus entiers sont proposés en tchèque et doublés en anglais à l'université Charles de Prague. Résultat ? Les étudiants tchèques maîtrisent bien l'anglais et beaucoup d'étudiants étrangers viennent y étudier, que ce soit la médecine ou le droit... Et restent parfois, repartent le plus souvent, avec une connaissance plus ou moins avancée du tchèque, de la culture tchèque etc. Et ont laissé, élément non négligeable, des liquidités qui permettent de financer l'université (la médecine est payante pour les étrangers, par exemple). Attractivité accrue et diffusion plus large du tchèque : que vouloir de plus ?
J'ai vraiment du mal à comprendre cette xénophobie (appelons un chat un chat) française.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
L'Europe une puissance économique ? Et voulue par les USA ? Ca serait risible si ce n'était pas tragique pour beaucoup. Il n'y a qu'à voir le résultat dans la plupart des pays.
Les universités seraient plus attractives si elles enseignaient en anglais ? Je crois que les étudiants préfèreraient l'original à la copie et ce "mirroring" (pour causer anglais) ne seraient qu'une piètre singerie inauthentique. Le problème de la recherche scientifique française est tout autre : 1) on a tout fait pour en dégoutter les postulants possibles, 2) on a réduit drastiquement tous les crédits. Ceci étant dit je n'ai rien contre les traductions en anglais (en mandarin traditionnel ou en serbo-croate) des travaux scientifiques, Internet permettant des pages et des pages sans que les imprimeurs aient des soucis à se faire sur la rentabilité de ce qu'ils impriment.
Le "fait" dont tu parles est caractéristique de la pensée unique sur le mode "on voudrait faire autrement que l'on ne pourrait pas". On nous a fait le coup maintes fois (pour la monnaie unique dont on voit maintenant le résultat catastrophique pour les populations européennes, bien sûr je ne parle pas ici des patrons du CAC 40). Centurion, aurais-tu dit la même chose à la fin de l'empire romain en ne voyant pas qu'il avait du plomb dans son aile impériale, de la même façon que l'empire ricain en a maintenant dans celle de son aigle chauve ?
D'autre part j'ai dit plus haut, ce que confirment tous les linguistes, qu'une langue vivante ne pouvait être une langue d'échange parce que, justement, elle est vivante et elle évolue, la rendant incompréhensible pour d'autres dans certains groupes. Le mieux serait de trouver une langue morte, mais riche, comme le latin, ou une langue synthétique, comme l'esperanto.
Et il est intéressant de constater que plus on s'américanise plus on se dénature culturellement et linguistiquement (c-f les multiples rapports sur la jeunesse française). Et ils ne sont pas fort en anglais pour autant.
Maintenant venons en aux races. Ca tombe bien je suis zoologiste de formation. Petit cours de rattrapage.
Il y a les espèces, théoriquement incapables de se reproduire entre elles. Dans notre cas Homo sapiens (majuscule pour le nom de genre, minuscule pour le nom d'espèce).
Il y a les sous-espèces. Celles-ci peuvent se reproduire entre elles mais sont trop isolées géographiquement pour cela. On les considère comme des espèces en devenir. Rien de ce type chez Homo sapiens.
Il y a les races : grands ensembles de distinction morphologiques (et autres), liés à la géographie, mais pas suffisamment isolés pour être des sous-espèces. Notre cas.
Il y a les populations : sous-ensembles des précédents présentant des petites distinctions morphologiques liés également à des zones géographiques mais aux limites plus ou moins floues selon les espèces considérées (pas fastoche à quantifier ! J'ai passé un an à faire de la biométrie, entre autre, sur des espèces de rats en Côte d'Ivoire). Pour notre espèce on les appelles ethnies.
Il y a les variétés : variantes morphologiques qui ne sont pas lié à la géographie. Elles sont juste caractéristiques. Les rouquins, par exemple.
L'Europe une puissance économique ? Et voulue par les USA ? Ca serait risible si ce n'était pas tragique pour beaucoup. Il n'y a qu'à voir le résultat dans la plupart des pays.
Les universités seraient plus attractives si elles enseignaient en anglais ? Je crois que les étudiants préfèreraient l'original à la copie et ce "mirroring" (pour causer anglais) ne seraient qu'une piètre singerie inauthentique. Le problème de la recherche scientifique française est tout autre : 1) on a tout fait pour en dégoutter les postulants possibles, 2) on a réduit drastiquement tous les crédits. Ceci étant dit je n'ai rien contre les traductions en anglais (en mandarin traditionnel ou en serbo-croate) des travaux scientifiques, Internet permettant des pages et des pages sans que les imprimeurs aient des soucis à se faire sur la rentabilité de ce qu'ils impriment.
Le "fait" dont tu parles est caractéristique de la pensée unique sur le mode "on voudrait faire autrement que l'on ne pourrait pas". On nous a fait le coup maintes fois (pour la monnaie unique dont on voit maintenant le résultat catastrophique pour les populations européennes, bien sûr je ne parle pas ici des patrons du CAC 40). Centurion, aurais-tu dit la même chose à la fin de l'empire romain en ne voyant pas qu'il avait du plomb dans son aile impériale, de la même façon que l'empire ricain en a maintenant dans celle de son aigle chauve ?
D'autre part j'ai dit plus haut, ce que confirment tous les linguistes, qu'une langue vivante ne pouvait être une langue d'échange parce que, justement, elle est vivante et elle évolue, la rendant incompréhensible pour d'autres dans certains groupes. Le mieux serait de trouver une langue morte, mais riche, comme le latin, ou une langue synthétique, comme l'esperanto.
Et il est intéressant de constater que plus on s'américanise plus on se dénature culturellement et linguistiquement (c-f les multiples rapports sur la jeunesse française). Et ils ne sont pas fort en anglais pour autant.
Maintenant venons en aux races. Ca tombe bien je suis zoologiste de formation. Petit cours de rattrapage.
Il y a les espèces, théoriquement incapables de se reproduire entre elles. Dans notre cas Homo sapiens (majuscule pour le nom de genre, minuscule pour le nom d'espèce).
Il y a les sous-espèces. Celles-ci peuvent se reproduire entre elles mais sont trop isolées géographiquement pour cela. On les considère comme des espèces en devenir. Rien de ce type chez Homo sapiens.
Il y a les races : grands ensembles de distinction morphologiques (et autres), liés à la géographie, mais pas suffisamment isolés pour être des sous-espèces. Notre cas.
Il y a les populations : sous-ensembles des précédents présentant des petites distinctions morphologiques liés également à des zones géographiques mais aux limites plus ou moins floues selon les espèces considérées (pas fastoche à quantifier ! J'ai passé un an à faire de la biométrie, entre autre, sur des espèces de rats en Côte d'Ivoire). Pour notre espèce on les appelles ethnies.
Il y a les variétés : variantes morphologiques qui ne sont pas lié à la géographie. Elles sont juste caractéristiques. Les rouquins, par exemple.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Alors voilà,
Je suis Québécoise. Ici, la différence que nous procure notre langue par rapport au reste du Canada nous tient à cœur. C'est ce qui fait notre identité. Il en est de même pour tant de gens dans tant d'autres endroits... Pourquoi une langue identique pour tous?
Je trouve même attristant que quelqu'un puisse y songer.
Autant se dire que tout le monde devrait avoir la même spiritualité afin d'éviter les guerres de religions. D'ailleurs, n'est-ce pas compliqué d'apprendre à manger avec des baguettes, de gérer le racisme, de se disputer sur les idéologies qui devraient prédominer notre économie? Afin d'atteindre l'idéal, il faudrait que tout le monde mange la même chose et de la même façon, qu'ils croient et pensent aux mêmes choses, qu'ils soient tous de la même couleur de peau et qu'ils aient tous la même idée en même temps. Mieux encore, il faudrait uniformiser le paysage et les animaux aussi. De façon à ce qu'il n'y ait plus jamais d'inconvénients liés à la découverte de l'inconnu.
C'est vouloir tuer la culture, la richesse, la différence, pour avoir un monde plus efficace et plus simple. Le monde serait-il meilleur ensuite? Il n'y a qu'à regarder l'Histoire. Tu n'es pas le premier à vouloir créer un modèle parfait. D'autres y ont pensé avant toi. Hitler a voulu que tout le monde soit blanc, blond et ait les yeux bleus. Staline a voulu que tout le monde pense de la même façon. En bout du compte, l'idée que tout le monde soit pareil est tellement séduisante par sa simplicité et le pouvoir qu'elle procure à ceux qui n'ont pas à changer qu'elle a effleuré les esprits de biens des gens. Je suis navrée qu'elle fasse surface encore aujourd'hui.
La haine, c'est la peur de l'exotique, du nouveau, du compliqué. Ici, c'est un forum pour les voyageurs. Aucun voyageur qui se respecte ne devrait avoir de telles peurs. Aimer voyager, c'est vouloir découvrir la différence, être dépaysé par la richesse des couleurs et des goûts nouveaux qui nous font savourer les petits coins de monde étranges et intéressants.
À toi et à nous de choisir entre le dictateur et le voyageur
+1000
Je trouve même attristant que quelqu'un puisse y songer.
Autant se dire que tout le monde devrait avoir la même spiritualité afin d'éviter les guerres de religions. D'ailleurs, n'est-ce pas compliqué d'apprendre à manger avec des baguettes, de gérer le racisme, de se disputer sur les idéologies qui devraient prédominer notre économie? Afin d'atteindre l'idéal, il faudrait que tout le monde mange la même chose et de la même façon, qu'ils croient et pensent aux mêmes choses, qu'ils soient tous de la même couleur de peau et qu'ils aient tous la même idée en même temps. Mieux encore, il faudrait uniformiser le paysage et les animaux aussi. De façon à ce qu'il n'y ait plus jamais d'inconvénients liés à la découverte de l'inconnu.
C'est vouloir tuer la culture, la richesse, la différence, pour avoir un monde plus efficace et plus simple. Le monde serait-il meilleur ensuite? Il n'y a qu'à regarder l'Histoire. Tu n'es pas le premier à vouloir créer un modèle parfait. D'autres y ont pensé avant toi. Hitler a voulu que tout le monde soit blanc, blond et ait les yeux bleus. Staline a voulu que tout le monde pense de la même façon. En bout du compte, l'idée que tout le monde soit pareil est tellement séduisante par sa simplicité et le pouvoir qu'elle procure à ceux qui n'ont pas à changer qu'elle a effleuré les esprits de biens des gens. Je suis navrée qu'elle fasse surface encore aujourd'hui.
La haine, c'est la peur de l'exotique, du nouveau, du compliqué. Ici, c'est un forum pour les voyageurs. Aucun voyageur qui se respecte ne devrait avoir de telles peurs. Aimer voyager, c'est vouloir découvrir la différence, être dépaysé par la richesse des couleurs et des goûts nouveaux qui nous font savourer les petits coins de monde étranges et intéressants.
À toi et à nous de choisir entre le dictateur et le voyageur
+1000
Faut arrêter le délire...
Kedor, mon cher Kedor, c'est pas pour dire mais il y a quelques pages, tu as raconté quelques sornettes rigolotes et j'ai comme qui dirait l'impression que tu recommences...
Ainsi:
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques.
L'élargissement de l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer. La grande peur géopolitique de Washington, dans la droite ligne de la géopolitique anglaise du XIXème, c'est la constitution d'un axe eurasiatique fort ou même d'un axe européen assez homogène. Une UE élargie et diluée rentre donc parfaitement dans leurs plans.
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre.
Avant de distribuer les bons et mauvais points de "n'importequoitisme", il faudrait veiller à justement ne pas raconter n'importe quoi... N'importe quel chercheur sérieux parle plusieurs langues, ne serait-ce que pour lire les travaux écrits en ces langues ! Un historien parle très souvent trois ou quatre langues. Donc placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur. Ensuite, les "étudiants et chercheurs étrangers qui ont autre chose que ça à faire d'apprendre notre langue" te contredisent puisque c'est justement ce qu'ils font. Rien de plus normal, d'ailleurs: quand tu vas étudier dans un pays, tu parles sa langue, c'est évident. Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Kedor, mon cher Kedor, c'est pas pour dire mais il y a quelques pages, tu as raconté quelques sornettes rigolotes et j'ai comme qui dirait l'impression que tu recommences...
Ainsi:
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques.
L'élargissement de l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer. La grande peur géopolitique de Washington, dans la droite ligne de la géopolitique anglaise du XIXème, c'est la constitution d'un axe eurasiatique fort ou même d'un axe européen assez homogène. Une UE élargie et diluée rentre donc parfaitement dans leurs plans.
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre.
Avant de distribuer les bons et mauvais points de "n'importequoitisme", il faudrait veiller à justement ne pas raconter n'importe quoi... N'importe quel chercheur sérieux parle plusieurs langues, ne serait-ce que pour lire les travaux écrits en ces langues ! Un historien parle très souvent trois ou quatre langues. Donc placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur. Ensuite, les "étudiants et chercheurs étrangers qui ont autre chose que ça à faire d'apprendre notre langue" te contredisent puisque c'est justement ce qu'ils font. Rien de plus normal, d'ailleurs: quand tu vas étudier dans un pays, tu parles sa langue, c'est évident. Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
et les anglais qui ont comme nous perdu leur colonies n'ont pas laissé le même heritage
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
Sur cette question précise, si, il peut être pire... Suffit de faire la liste des anciennes colonies britanniques: Irak, Pakistan, Bangladesh, Birmanie, Palestine, Soudan, Iran, Zimbabwe, Sri Lanka etc. etc. Bref, presque tous les pays à problème actuellement. Pays minés par la guerre civile, la pauvreté, la violence alors qu'il "partaient", au moment où les Britanniques en ont pris possession, d'un niveau bien plus élevé que les territoires que la France a colonisés.
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
Sur cette question précise, si, il peut être pire... Suffit de faire la liste des anciennes colonies britanniques: Irak, Pakistan, Bangladesh, Birmanie, Palestine, Soudan, Iran, Zimbabwe, Sri Lanka etc. etc. Bref, presque tous les pays à problème actuellement. Pays minés par la guerre civile, la pauvreté, la violence alors qu'il "partaient", au moment où les Britanniques en ont pris possession, d'un niveau bien plus élevé que les territoires que la France a colonisés.
🙂 Bonjour à tous,
Perso, en voyage, la plupart du temps je salue, surtout les touristes Occidentaux, d'un // "tricolore", pour défendre/promouvoir ce joli mot de notre langue, face au // ou autre que le "code de conduite du voyageur internationnal" semble vouloir généraliser, imposer...dans 99% des cas, mon est accueilli avec sourire et rendu dans la même langue.Je précise que je n'en tire aucun orgueil patriotique personnel, c'est juste que voyager c'est échanger et qu'on peut aussi échanger nos langues (sans arrière-pensée libidineuse héhé).Sans compter que c'est aussi l'opportunité de "débusquer" mes compatriotes qui, parfois, (allez comprendre pourquoi c'est une posture plutôt propre aux Français), se cachent pour éviter tout contact avec leurs "homologues"...
Pour le reste du sujet de Stef, je dirais que oui, la "maîtrise" de l'Anglais est un atout indéniable en voyage, mais ceux que la Globalisation hérisse, peuvent tout à fait faire sans.Et puis aussi, on peut faire l'effort respectueux, altruiste, curieux (intellectuellement) d'apprendre quelques rudiments (au delà du bonjour/merci local de la langue du pays visité, c'est même hautement recommandable.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Perso, en voyage, la plupart du temps je salue, surtout les touristes Occidentaux, d'un // "tricolore", pour défendre/promouvoir ce joli mot de notre langue, face au // ou autre que le "code de conduite du voyageur internationnal" semble vouloir généraliser, imposer...dans 99% des cas, mon est accueilli avec sourire et rendu dans la même langue.Je précise que je n'en tire aucun orgueil patriotique personnel, c'est juste que voyager c'est échanger et qu'on peut aussi échanger nos langues (sans arrière-pensée libidineuse héhé).Sans compter que c'est aussi l'opportunité de "débusquer" mes compatriotes qui, parfois, (allez comprendre pourquoi c'est une posture plutôt propre aux Français), se cachent pour éviter tout contact avec leurs "homologues"...
Pour le reste du sujet de Stef, je dirais que oui, la "maîtrise" de l'Anglais est un atout indéniable en voyage, mais ceux que la Globalisation hérisse, peuvent tout à fait faire sans.Et puis aussi, on peut faire l'effort respectueux, altruiste, curieux (intellectuellement) d'apprendre quelques rudiments (au delà du bonjour/merci local de la langue du pays visité, c'est même hautement recommandable.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Ensuite, les "étudiants et chercheurs étrangers qui ont autre chose que ça à faire d'apprendre notre langue" te contredisent puisque c'est justement ce qu'ils font. Rien de plus normal, d'ailleurs: quand tu vas étudier dans un pays, tu parles sa langue, c'est évident.
Vous éludez le problème. Ceux qui viennent en France actuellement viennent effectivement apprendre le français. Il s'agirait d'attirer ceux pour qui l'apprentissage de cette langue est accessoire. Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
C'est idiot, même à Harvard des cours sont dispensés en d'autres langues que l'anglais....
Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici, page 78.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls.
Vous éludez le problème. Ceux qui viennent en France actuellement viennent effectivement apprendre le français. Il s'agirait d'attirer ceux pour qui l'apprentissage de cette langue est accessoire. Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
C'est idiot, même à Harvard des cours sont dispensés en d'autres langues que l'anglais....
Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici, page 78.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ?
Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France.
Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire.
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ?
Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France.
Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Vous éludez le problème. Ceux qui viennent en France actuellement viennent effectivement apprendre le français. Il s'agirait d'attirer ceux pour qui l'apprentissage de cette langue est accessoire.
Dès la première phrase, ça commence mal... Apprendre une langue n'est jamais accessoire. On apprend des langues étrangères parce qu'on fait partie de l'humanité et que cette humanité est constituée de différences.
Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
Tiens, tiens, c'est sans doute pour ça qu'il y a 35 000 étudiants chinois qui viennent étudier en France chaque année et qu'on va atteindre les 50 000 dans quelques années. La France est la deuxième destination du monde (après les Etats-Unis) pour les étudiants chinois à l'étranger. Pourtant, je ne sache pas que les Chinois soient francophones ni même francophiles... Bref, comme souvent, tu racontes n'importe quoi parce que tu n'as pas la maîtrise du sujet que tu abordes. Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses.
Les étudiants qui partent étudier dans un pays étranger apprennent sa langue et ils s'y prennent en général quelques années à l'avance. Tu sais, tu n'es peut-être pas au courant mais il y a ce qu'on appelle des écoles de langue, des instituts de langue, des départements de langue dans les universités... Si, si, je te jure. Tu ne t'es jamais posé la question de savoir à quoi ça pouvait bien servir?
Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici, page 78.
Heu... Faudrait bien lire ce que ton interlocuteur dit avant de répondre à côté. Alors, je le refais et je le souligne en gras : Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale) C'est plus clair maintenant? Dans l'étude que tu cites, beaucoup de pays d'Europe centrale. Bah oui, c'est quasiment le dernier bastion de l'allemand langue étrangère. Ailleurs, l'allemand n'est presque plus appris nulle part. Non seulement en dehors de l'Europe mais en Europe même : en Angleterre, la première langue étrangère étudiée est de loin le français, presque personne n'y apprend l'allemand.
En ce qui concerne la géopolitique des langues, les chiffres, le fait que le français soit à l'échelle globale la deuxième langue étrangère après l'anglais etc. je te conseille de revenir quelques pages en arrière dans ce fil avant de commettre d'autres bêtises.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
On s'écarte un peu du sujet mais le plurilinguisme théorique de la construction européenne a fait place, dans les administrations communautaires, à un monolinguisme imbécile et non-représentatif du poids des langues en Europe. C'est plutôt ça qui gêne et on peut le comprendre...
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
Ca dépend dans quel domaine, donc c'est encore une généralisation sans fondement de ta part. Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable.
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls.
Je ne comprends pas cette phrase. Si tu n'es pas à l'aise avec la géopolitique, il ne fallait pas mettre ce thème sur le tapis.
Dès la première phrase, ça commence mal... Apprendre une langue n'est jamais accessoire. On apprend des langues étrangères parce qu'on fait partie de l'humanité et que cette humanité est constituée de différences.
Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
Tiens, tiens, c'est sans doute pour ça qu'il y a 35 000 étudiants chinois qui viennent étudier en France chaque année et qu'on va atteindre les 50 000 dans quelques années. La France est la deuxième destination du monde (après les Etats-Unis) pour les étudiants chinois à l'étranger. Pourtant, je ne sache pas que les Chinois soient francophones ni même francophiles... Bref, comme souvent, tu racontes n'importe quoi parce que tu n'as pas la maîtrise du sujet que tu abordes. Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses.
Les étudiants qui partent étudier dans un pays étranger apprennent sa langue et ils s'y prennent en général quelques années à l'avance. Tu sais, tu n'es peut-être pas au courant mais il y a ce qu'on appelle des écoles de langue, des instituts de langue, des départements de langue dans les universités... Si, si, je te jure. Tu ne t'es jamais posé la question de savoir à quoi ça pouvait bien servir?
Le contre-exemple, c'est l'Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici, page 78.
Heu... Faudrait bien lire ce que ton interlocuteur dit avant de répondre à côté. Alors, je le refais et je le souligne en gras : Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale) C'est plus clair maintenant? Dans l'étude que tu cites, beaucoup de pays d'Europe centrale. Bah oui, c'est quasiment le dernier bastion de l'allemand langue étrangère. Ailleurs, l'allemand n'est presque plus appris nulle part. Non seulement en dehors de l'Europe mais en Europe même : en Angleterre, la première langue étrangère étudiée est de loin le français, presque personne n'y apprend l'allemand.
En ce qui concerne la géopolitique des langues, les chiffres, le fait que le français soit à l'échelle globale la deuxième langue étrangère après l'anglais etc. je te conseille de revenir quelques pages en arrière dans ce fil avant de commettre d'autres bêtises.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
On s'écarte un peu du sujet mais le plurilinguisme théorique de la construction européenne a fait place, dans les administrations communautaires, à un monolinguisme imbécile et non-représentatif du poids des langues en Europe. C'est plutôt ça qui gêne et on peut le comprendre...
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
Ca dépend dans quel domaine, donc c'est encore une généralisation sans fondement de ta part. Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable.
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls.
Je ne comprends pas cette phrase. Si tu n'es pas à l'aise avec la géopolitique, il ne fallait pas mettre ce thème sur le tapis.
Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ? Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France. Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire.
On dévie du sujet, mais tu racontes un peu n'importe quoi mon pauvre Kedor... Les problèmes de l'Irak venant du véto français, ou russe, ou chinois? Et pourquoi pas des ondes martiennes ou du réchauffement climatique pendant que tu y es?
Malgré leur jeune existence, les Etats-Unis ont effectivement soutenu plus de dictatures/coups d'Etat/putsch militaires etc. que n'importe quel autre pays. Y compris Saddam, d'ailleurs. Car quand Saddam faisait la guerre aux Iraniens et gazait les villages kurdes, Washington n'y trouvait rien à redire et fournissait même le matériel ! Tiens, toi qui aimes l'anglais, tu liras cet article avec profit: http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB82/
Mais bon, on s'écarte vraiment du sujet...
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ? Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France. Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire.
On dévie du sujet, mais tu racontes un peu n'importe quoi mon pauvre Kedor... Les problèmes de l'Irak venant du véto français, ou russe, ou chinois? Et pourquoi pas des ondes martiennes ou du réchauffement climatique pendant que tu y es?
Malgré leur jeune existence, les Etats-Unis ont effectivement soutenu plus de dictatures/coups d'Etat/putsch militaires etc. que n'importe quel autre pays. Y compris Saddam, d'ailleurs. Car quand Saddam faisait la guerre aux Iraniens et gazait les villages kurdes, Washington n'y trouvait rien à redire et fournissait même le matériel ! Tiens, toi qui aimes l'anglais, tu liras cet article avec profit: http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB82/
Mais bon, on s'écarte vraiment du sujet...
Je n'ai pas dit que les Etats-Unis étaient les sauveurs de l'humanité, ni que leurs actions en Irak, avant ou après 2003, étaient désintéressées. J'ai dit en revanche que leur prêter la responsabilité de tous les maux, les nôtres avant tout, sans prendre nos propres responsabilités est caractéristique d'un certain caractère (pour le jeu de mots).
S'il n'y avait eu les vetos français, l'ONU aurait piloté l'intervention et, surtout, le maintien de la paix et la "normalisation" de la situation dans le pays. Ca n'a pas été le cas, et on connaît le résultat. De là à défendre le régime de Hussain, il faut franchement n'avoir honte de rien.
S'il n'y avait eu les vetos français, l'ONU aurait piloté l'intervention et, surtout, le maintien de la paix et la "normalisation" de la situation dans le pays. Ca n'a pas été le cas, et on connaît le résultat. De là à défendre le régime de Hussain, il faut franchement n'avoir honte de rien.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Pourtant, je ne sache pas que les Chinois soient francophones ni même francophiles...
Ah ? Parce que la francophilie est un caractère national ? Les chinois ne sont pas francophiles, par définition ? Au delà, 35 000 sur 1,5 milliards, y'a vraiment de quoi pavaner... L'écrasante majorité de ces étudiants maîtrisent préalablement l'anglais, d'ailleurs. Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses. [...] je le refais et je le souligne en gras
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l'Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique. Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours.
Ah ? Parce que la francophilie est un caractère national ? Les chinois ne sont pas francophiles, par définition ? Au delà, 35 000 sur 1,5 milliards, y'a vraiment de quoi pavaner... L'écrasante majorité de ces étudiants maîtrisent préalablement l'anglais, d'ailleurs. Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses. [...] je le refais et je le souligne en gras
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l'Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique. Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Je n'ai pas dit que les Etats-Unis étaient les sauveurs de l'humanité, ni que leurs actions en Irak, avant ou après 2003, étaient désintéressées. J'ai dit en revanche que leur prêter la responsabilité de tous les maux, les nôtres avant tout, sans prendre nos propres responsabilités est caractéristique d'un certain caractère (pour le jeu de mots).
S'il n'y avait eu les vetos français, l'ONU aurait piloté l'intervention et, surtout, le maintien de la paix et la "normalisation" de la situation dans le pays. Ca n'a pas été le cas, et on connaît le résultat. De là à défendre le régime de Hussain, il faut franchement n'avoir honte de rien.
En Irak, les Etats-Unis ont effectivement eu le tort d'intervenir pour des raisons purement géopolitiques, intervention qui a provoqué directement ou indirectement la mort d'un demi million de personnes au bas mot et créé une situation intenable pour les décennies à venir (guerre civile ouverte ou larvée, islamisation, recul du rôle de la femme...) Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Quant au véto, je ne vois toujours pas de quoi tu veux parler. L'invasion de 2003 était une honte avec des prétextes mensongers. Tu aurais voulu que l'ONU endosse la responsabilité de ces mensonges ou quoi?
En Irak, les Etats-Unis ont effectivement eu le tort d'intervenir pour des raisons purement géopolitiques, intervention qui a provoqué directement ou indirectement la mort d'un demi million de personnes au bas mot et créé une situation intenable pour les décennies à venir (guerre civile ouverte ou larvée, islamisation, recul du rôle de la femme...) Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Quant au véto, je ne vois toujours pas de quoi tu veux parler. L'invasion de 2003 était une honte avec des prétextes mensongers. Tu aurais voulu que l'ONU endosse la responsabilité de ces mensonges ou quoi?
Au delà, 35 000 sur 1,5 milliards, y'a vraiment de quoi pavaner... L'écrasante majorité de ces étudiants maîtrisent préalablement l'anglais, d'ailleurs.
Et ils sont encore moins nombreux à étudier en Angleterre. Donc quoi? Un pays parlant anglais doit encore moins se pavaner? Tu ne comprends pas ou fais semblant de ne pas comprendre le point. Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait. C'est faux, bien évidemment, et je t'ai donné l'exemple des étudiants chinois pour qui la France est la deuxième destination mondiale après les Etats-Unis (mais avant l'Angleterre ou l'Australie). C'est bien la preuve que la langue n'a rien à voir avec cette question.
Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Encore une fois, tu n'as rien compris... Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays. C'est pour ça que les Alliances Françaises, les autres écoles de langue, les départements de français des universités etc. sont remplis d'étudiants dont le projet est de partir ensuite en France. Je suis bien placé pour en parler: c'est mon métier de les former. Toi, par contre, je ne sais pas trop quelle est ta position/ton expérience dans ce domaine parce que tu as l'air de ne rien y connaître...
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l'Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
C'est ce que j'ai dit, en Europe l'allemand mène grâce à l'Europe centrale et orientale (auquel on pourrait effectivement rajouter la Scandinavie). Partout ailleurs dans le monde, l'allemand est à des années-lumière du français... J'en parle dans les pages précédentes: le français est à l'échelle globale la deuxième langue étrangère étudiée et son apprentissage progresse partout dans le monde... sauf en Europe.
Encore une fois, tu fais exprès de ne pas comprendre le point central pour t'attacher à l'écume des choses. Le fait que les universités allemandes proposent des cursus en anglais ne motive pas les étudiants étrangers qui y vont à apprendre l'allemand, ce qui explique en partie la désastreuse position de l'allemand en tant que langue étrangère.
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique.
Personne n'a dit le contraire...
Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours
Non, ça c'est stupide, je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français. D'autant plus que l'anglais des profs français... heu... personne ne le comprend ha ha
Et ils sont encore moins nombreux à étudier en Angleterre. Donc quoi? Un pays parlant anglais doit encore moins se pavaner? Tu ne comprends pas ou fais semblant de ne pas comprendre le point. Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait. C'est faux, bien évidemment, et je t'ai donné l'exemple des étudiants chinois pour qui la France est la deuxième destination mondiale après les Etats-Unis (mais avant l'Angleterre ou l'Australie). C'est bien la preuve que la langue n'a rien à voir avec cette question.
Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Encore une fois, tu n'as rien compris... Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays. C'est pour ça que les Alliances Françaises, les autres écoles de langue, les départements de français des universités etc. sont remplis d'étudiants dont le projet est de partir ensuite en France. Je suis bien placé pour en parler: c'est mon métier de les former. Toi, par contre, je ne sais pas trop quelle est ta position/ton expérience dans ce domaine parce que tu as l'air de ne rien y connaître...
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l'Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
C'est ce que j'ai dit, en Europe l'allemand mène grâce à l'Europe centrale et orientale (auquel on pourrait effectivement rajouter la Scandinavie). Partout ailleurs dans le monde, l'allemand est à des années-lumière du français... J'en parle dans les pages précédentes: le français est à l'échelle globale la deuxième langue étrangère étudiée et son apprentissage progresse partout dans le monde... sauf en Europe.
Encore une fois, tu fais exprès de ne pas comprendre le point central pour t'attacher à l'écume des choses. Le fait que les universités allemandes proposent des cursus en anglais ne motive pas les étudiants étrangers qui y vont à apprendre l'allemand, ce qui explique en partie la désastreuse position de l'allemand en tant que langue étrangère.
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique.
Personne n'a dit le contraire...
Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours
Non, ça c'est stupide, je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français. D'autant plus que l'anglais des profs français... heu... personne ne le comprend ha ha
Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Relisez vous.... Relisez vous attentivement
Relisez vous.... Relisez vous attentivement
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Relisez vous.... Relisez vous attentivement
C'est fait... Voilà ce que ton interlocuteur écrivait: Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. "Tyran", "fer"... pas vraiment le langage d'un admirateur, n'est-ce pas? Mais comme d'habitude, tu as sauté sur une phrase que tu ne comprenais qu'à moitié et tu as brodé. Comme tu as brodé sur tout le reste... D'ailleurs, je ne vois pas de réponse sur la question des étudiants, des universités. Rien. Tu avances un truc faux, tu le soutiens bec et ongles et quand tu te rends compte que tu as tort, tu pars.
Le problème, ce n'est pas que tu brodes, Kedor, car tout le monde le fait un peu. Le problème, c'est que tu le fais de manière agressive. Tu es le premier à brandir du "c'est n'importe quoi", "du n'importe quoi en barres" etc. alors que c'est souvent toi qui assène des idées farfelues. On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques.
Quand tu auras un argument valable, tu nous fais signe...
Relisez vous.... Relisez vous attentivement
C'est fait... Voilà ce que ton interlocuteur écrivait: Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. "Tyran", "fer"... pas vraiment le langage d'un admirateur, n'est-ce pas? Mais comme d'habitude, tu as sauté sur une phrase que tu ne comprenais qu'à moitié et tu as brodé. Comme tu as brodé sur tout le reste... D'ailleurs, je ne vois pas de réponse sur la question des étudiants, des universités. Rien. Tu avances un truc faux, tu le soutiens bec et ongles et quand tu te rends compte que tu as tort, tu pars.
Le problème, ce n'est pas que tu brodes, Kedor, car tout le monde le fait un peu. Le problème, c'est que tu le fais de manière agressive. Tu es le premier à brandir du "c'est n'importe quoi", "du n'importe quoi en barres" etc. alors que c'est souvent toi qui assène des idées farfelues. On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques.
Quand tu auras un argument valable, tu nous fais signe...
Tu avances un truc faux, tu le soutiens bec et ongles et quand tu te rends compte que tu as tort, tu pars.
Ben voyons. J'ai également d'autres choses à faire que de répondre immédiatement à tous vos messages, d'autant plus que vous avez le chic pour ne pas lire mes réponses ou, au besoin, les réinventer.
On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques
Vous êtes bien placé pour donner les leçons de politesse... A peu près aussi bien que pour donner des cours de géographie. Vous avez montré que votre lecture est très sélective, aussi je veux bien croire que vous n'avez pas vu le lexique utilisé dans le message auquel je répondais, vivement il est vrai.
Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait
Allez-y, citez moi : où ai-je dit ça ?
Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays
Soit vous le faites exprès, soit vous avez vraiment du mal à comprendre mon propos. La question n'était pas de savoir si oui ou non des étrangers s'intéressent au français; la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. Et de mentionner les petits pays européens, à l'instar de la Rép. Tchèque ou encore du Danemark, de la Norvège et d'autres, qui proposent des cursus en double, en langue locale et en anglais et qui ne s'en portent pas plus mal. Vous n'avez su répondre qu'à côté de la plaque.
je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français
C'est le cas dans de prestigieuses grandes écoles. Pourquoi à tout prix vouloir en priver les universités publiques ? Où croyez-vous que les proportions d'étudiants étrangers sont les plus élevées ? Dans certains établissement, ce taux avoisine sinon dépasse 50%. Croyez moi, c'est entre autres parce que l'enseignement n'y est pas exclusivement cantonné au français, quand bien même cette langue reste largement majoritaire.
Ben voyons. J'ai également d'autres choses à faire que de répondre immédiatement à tous vos messages, d'autant plus que vous avez le chic pour ne pas lire mes réponses ou, au besoin, les réinventer.
On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques
Vous êtes bien placé pour donner les leçons de politesse... A peu près aussi bien que pour donner des cours de géographie. Vous avez montré que votre lecture est très sélective, aussi je veux bien croire que vous n'avez pas vu le lexique utilisé dans le message auquel je répondais, vivement il est vrai.
Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait
Allez-y, citez moi : où ai-je dit ça ?
Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays
Soit vous le faites exprès, soit vous avez vraiment du mal à comprendre mon propos. La question n'était pas de savoir si oui ou non des étrangers s'intéressent au français; la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. Et de mentionner les petits pays européens, à l'instar de la Rép. Tchèque ou encore du Danemark, de la Norvège et d'autres, qui proposent des cursus en double, en langue locale et en anglais et qui ne s'en portent pas plus mal. Vous n'avez su répondre qu'à côté de la plaque.
je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français
C'est le cas dans de prestigieuses grandes écoles. Pourquoi à tout prix vouloir en priver les universités publiques ? Où croyez-vous que les proportions d'étudiants étrangers sont les plus élevées ? Dans certains établissement, ce taux avoisine sinon dépasse 50%. Croyez moi, c'est entre autres parce que l'enseignement n'y est pas exclusivement cantonné au français, quand bien même cette langue reste largement majoritaire.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Pour ce qui est des "cursus en double" (et même en triple ou en quadruple car il n'y a pas que l'anglais, on oublie un peu vite l'espagnol qui est une langue à la fois internationale et précise) je n'ai rien contre. J'ai dit aussi que j'étais partisan de la traduction systématique en d'autres langues des publications scientifiques françaises (tout est traduisible, à l'exception de la poésie, même Terry Pratchett, et le traducteur a su faire l'adaptation qu'il fallait pour rendre l'humour british accessible a nous autres froggies).
Ce qui ne me plait pas c'est le remplacement du français par de l'anglais (enfin on dit anglais, mais c'est de l'américain étatsunien dont il s'agit) et qui n'aboutit, dans ce qu'on peut observer chez la jeunitude, qu'à un charabia franglais extrêmement pauvre sémantiquement parlant. Négliger l'aspect politique de la langue que l'on veut imposer reflète soit une grande inconscience, soit une grande hypocrisie. Je te laisse le choix du qualificatif...
Ce qui ne me plait pas c'est le remplacement du français par de l'anglais (enfin on dit anglais, mais c'est de l'américain étatsunien dont il s'agit) et qui n'aboutit, dans ce qu'on peut observer chez la jeunitude, qu'à un charabia franglais extrêmement pauvre sémantiquement parlant. Négliger l'aspect politique de la langue que l'on veut imposer reflète soit une grande inconscience, soit une grande hypocrisie. Je te laisse le choix du qualificatif...
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
J'ai dit aussi que j'étais partisan de la traduction systématique en d'autres langues des publications scientifiques françaises (tout est traduisible, à l'exception de la poésie
Poésie comprise, voyons 🙂
Ce qui ne me plait pas c'est le remplacement du français par de l'anglais
Je suis entièrement d'accord avec ça. C'est d'ailleurs pourquoi je trouve on ne peut plus stupides les néologismes élaborés par l'Académie Française concernant le monde informatique, par exemple (ah, les pécés munis de lecteurs cédérom... tout un programme).
et qui n'aboutit, dans ce qu'on peut observer chez la jeunitude, qu'à un charabia franglais extrêmement pauvre sémantiquement parlant
C'est un problème grave, certes, mais un autre problème. J'ai l'impression qu'en France, l'intégration de mots nouveaux ou d'origine étrangère est très difficile, d'autant plus que pour certains djeunz (et pas qu'eux, hein, suffit de voir les articles de presse dont aucun ou presque ne se passe de faute d'orthographe ou de syntaxe, parfois franchement énormes - souvenons nous aussi de la bravitude et autres perles) la maîtrise du français est loin d'être un acquis... Lorsqu'il y a un mot pour lequel ils n'ont pas d'équivalent français (et Dieu sait qu'il y en a avec les chansons, les séries TV, les films etc), quel autre choix ont-ils que de l'intégrer tel quel à leur vocabulaire ? Sans parler de l'effet "cool" et "in"....
Négliger l'aspect politique de la langue que l'on veut imposer reflète soit une grande inconscience, soit une grande hypocrisie
Bien sûr qu'il y a un aspect politique non négligeable. Mais de deux choses l'une : "on" ne nous l'impose pas, cette langue, car elle s'est déjà imposée d'elle-même si je puis dire. Et ensuite, qu'on le veuille ou non, ça fait belle lurette que le mécanisme est lancé. Au lieu de combattre les moulins, il serait temps d'essayer d'en tirer parti.
Poésie comprise, voyons 🙂
Ce qui ne me plait pas c'est le remplacement du français par de l'anglais
Je suis entièrement d'accord avec ça. C'est d'ailleurs pourquoi je trouve on ne peut plus stupides les néologismes élaborés par l'Académie Française concernant le monde informatique, par exemple (ah, les pécés munis de lecteurs cédérom... tout un programme).
et qui n'aboutit, dans ce qu'on peut observer chez la jeunitude, qu'à un charabia franglais extrêmement pauvre sémantiquement parlant
C'est un problème grave, certes, mais un autre problème. J'ai l'impression qu'en France, l'intégration de mots nouveaux ou d'origine étrangère est très difficile, d'autant plus que pour certains djeunz (et pas qu'eux, hein, suffit de voir les articles de presse dont aucun ou presque ne se passe de faute d'orthographe ou de syntaxe, parfois franchement énormes - souvenons nous aussi de la bravitude et autres perles) la maîtrise du français est loin d'être un acquis... Lorsqu'il y a un mot pour lequel ils n'ont pas d'équivalent français (et Dieu sait qu'il y en a avec les chansons, les séries TV, les films etc), quel autre choix ont-ils que de l'intégrer tel quel à leur vocabulaire ? Sans parler de l'effet "cool" et "in"....
Négliger l'aspect politique de la langue que l'on veut imposer reflète soit une grande inconscience, soit une grande hypocrisie
Bien sûr qu'il y a un aspect politique non négligeable. Mais de deux choses l'une : "on" ne nous l'impose pas, cette langue, car elle s'est déjà imposée d'elle-même si je puis dire. Et ensuite, qu'on le veuille ou non, ça fait belle lurette que le mécanisme est lancé. Au lieu de combattre les moulins, il serait temps d'essayer d'en tirer parti.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Tous parler anglais ne sous-tend pas forcément de ne parler que l'anglais.
Mais bon sang, l'anglais parlé par tous serait un formidable bon en avant pour tous les échanges.
Les cultures ne se retranchent pas, elles s'additionnent.
Tous parler anglais ne sous-tend pas forcément de ne parler que l'anglais.
Mais bon sang, l'anglais parlé par tous serait un formidable bon en avant pour tous les échanges.
Les cultures ne se retranchent pas, elles s'additionnent.
On attend donc que tu nous fasses un petit speech en bantou puis en croate, sans oublier le malgache... Ah, au fait, tu parles d'échange. L'échange requiert l'égalité et la réciprocité. Un peu contradictoire avec le reste de ton message...
On attend donc que tu nous fasses un petit speech en bantou puis en croate, sans oublier le malgache... Ah, au fait, tu parles d'échange. L'échange requiert l'égalité et la réciprocité. Un peu contradictoire avec le reste de ton message...
Bon, mon pauvre Kedor, je vois chez toi la tactique habituelle du garnement pris le doigt dans le pot de confiture. Tu cries tes grands dieux que non, que tu ne voulais pas dire ça, que je suis méchant avec toi... Ce faisant, tu éludes 90% des réponses que j'ai données aux conneries que tu avançais. Et avec la mauvaise foi qui te caractérise, tu accuses ton détracteur des défauts qui sont en toi (ton agressif, ne pas répondre aux message, réécrire ce que dit ton interlocuteur). Bref, la tactique habituelle, rien de nouveau sous le soleil du net...
Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait
Allez-y, citez moi : où ai-je dit ça ?
Par exemple ici: Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises Et c'est le ton général de tes messages. Tu as la mémoire qui flanche, mon bon, mange du poisson !
Soit vous le faites exprès, soit vous avez vraiment du mal à comprendre mon propos. La question n'était pas de savoir si oui ou non des étrangers s'intéressent au français; la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. Et de mentionner les petits pays européens, à l'instar de la Rép. Tchèque ou encore du Danemark, de la Norvège et d'autres, qui proposent des cursus en double, en langue locale et en anglais et qui ne s'en portent pas plus mal. Vous n'avez su répondre qu'à côté de la plaque.
L'hôpital qui se fout de la charité II, le retour... Je ne sais toujours pas si tu te payes ma tête en faisant semblant de ne pas comprendre ou si tu as vraiment un gros problème de neurones. Je vais essayer de rester calme et de croire que tu as véritablement quelques problèmes dans la tête. Alors, on y va: tu déclares que les universités françaises ne donnant pas de cours en anglais, les étudiants étrangers vont voir ailleurs et n'étudient pas en France. Je t'ai répondu et continue à te répondre que les étudiants étrangers qui souhaitent étudier en France apprennent le français pendant quelques temps avant d'aller en France pour étudier. J'ai expliqué ça tout à l'heure à la nièce d'une amie; elle a 8 ans et elle a compris. Fais un effort...
On ne parle pas ici d'apprendre le français comme une fin en soi ou de s'établir en France ou je ne sais quel hors sujet complet que tu nous sors... Je ne saisis pas bien ce que tu ne piges pas, c'est pourtant d'une simplicité enfantine... Un étudiant chinois ou mexicain ou kényan qui veut faire ses études en France s'inscrit dans une école de langues de son pays (Alliance Française, école de langues privée, fac...) et apprend le français. Une fois qu'il a un niveau B1 ou B2 (les critères varient selon les universités/écoles en France), il demande un visa étudiant et va étudier en France. Chaque année, il y a des dizaines de milliers d'étudiants étrangers qui font ça. Donc il n'y a aucune utilité à faire des cours en anglais puisque les étudiants étrangers apprennent le français pour aller étudier en France. Et encore une fois, je suis bien placé pour en parler puisque c'est mon métier de leur apprendre le français avant qu'ils ne partent faire leurs études en France.
C'est pourtant ultra simple à comprendre, non? Comment tu peux arriver à ne pas comprendre un fait aussi simple? Ou alors tu trolles et tu te payes notre tête...
C'est le cas dans de prestigieuses grandes écoles. Pourquoi à tout prix vouloir en priver les universités publiques ? Où croyez-vous que les proportions d'étudiants étrangers sont les plus élevées ? Dans certains établissement, ce taux avoisine sinon dépasse 50%. Croyez moi, c'est entre autres parce que l'enseignement n'y est pas exclusivement cantonné au français, quand bien même cette langue reste largement majoritaire.
Ca me rappelle l'école de journalisme de mon frère. Un jour, un prof hurluberlu a voulu donner son cours en anglais, par snobisme ridicule. La moitié de l'amphi est partie... 😄
Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait
Allez-y, citez moi : où ai-je dit ça ?
Par exemple ici: Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises Et c'est le ton général de tes messages. Tu as la mémoire qui flanche, mon bon, mange du poisson !
Soit vous le faites exprès, soit vous avez vraiment du mal à comprendre mon propos. La question n'était pas de savoir si oui ou non des étrangers s'intéressent au français; la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. Et de mentionner les petits pays européens, à l'instar de la Rép. Tchèque ou encore du Danemark, de la Norvège et d'autres, qui proposent des cursus en double, en langue locale et en anglais et qui ne s'en portent pas plus mal. Vous n'avez su répondre qu'à côté de la plaque.
L'hôpital qui se fout de la charité II, le retour... Je ne sais toujours pas si tu te payes ma tête en faisant semblant de ne pas comprendre ou si tu as vraiment un gros problème de neurones. Je vais essayer de rester calme et de croire que tu as véritablement quelques problèmes dans la tête. Alors, on y va: tu déclares que les universités françaises ne donnant pas de cours en anglais, les étudiants étrangers vont voir ailleurs et n'étudient pas en France. Je t'ai répondu et continue à te répondre que les étudiants étrangers qui souhaitent étudier en France apprennent le français pendant quelques temps avant d'aller en France pour étudier. J'ai expliqué ça tout à l'heure à la nièce d'une amie; elle a 8 ans et elle a compris. Fais un effort...
On ne parle pas ici d'apprendre le français comme une fin en soi ou de s'établir en France ou je ne sais quel hors sujet complet que tu nous sors... Je ne saisis pas bien ce que tu ne piges pas, c'est pourtant d'une simplicité enfantine... Un étudiant chinois ou mexicain ou kényan qui veut faire ses études en France s'inscrit dans une école de langues de son pays (Alliance Française, école de langues privée, fac...) et apprend le français. Une fois qu'il a un niveau B1 ou B2 (les critères varient selon les universités/écoles en France), il demande un visa étudiant et va étudier en France. Chaque année, il y a des dizaines de milliers d'étudiants étrangers qui font ça. Donc il n'y a aucune utilité à faire des cours en anglais puisque les étudiants étrangers apprennent le français pour aller étudier en France. Et encore une fois, je suis bien placé pour en parler puisque c'est mon métier de leur apprendre le français avant qu'ils ne partent faire leurs études en France.
C'est pourtant ultra simple à comprendre, non? Comment tu peux arriver à ne pas comprendre un fait aussi simple? Ou alors tu trolles et tu te payes notre tête...
C'est le cas dans de prestigieuses grandes écoles. Pourquoi à tout prix vouloir en priver les universités publiques ? Où croyez-vous que les proportions d'étudiants étrangers sont les plus élevées ? Dans certains établissement, ce taux avoisine sinon dépasse 50%. Croyez moi, c'est entre autres parce que l'enseignement n'y est pas exclusivement cantonné au français, quand bien même cette langue reste largement majoritaire.
Ca me rappelle l'école de journalisme de mon frère. Un jour, un prof hurluberlu a voulu donner son cours en anglais, par snobisme ridicule. La moitié de l'amphi est partie... 😄
C'est bien, c'est beau, les dons de leçon. Entre l'Islande et la Turquie en Europe centrale et le tact et la délicatesse dont vous faites montre dans votre précédent message....
Vous n'avez plus que les attaques personnelles en stock ? Vous ne souhaitez pas écouter un argument ? Soit.
Restons-en donc là, ceci ne nous mène nulle part, ni personne d'autre d'ailleurs.
Vous n'avez plus que les attaques personnelles en stock ? Vous ne souhaitez pas écouter un argument ? Soit.
Restons-en donc là, ceci ne nous mène nulle part, ni personne d'autre d'ailleurs.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
C'est bien, c'est beau, les dons de leçon. Entre l'Islande et la Turquie en Europe centrale et le tact et la délicatesse dont vous faites montre dans votre précédent message....
Vous n'avez plus que les attaques personnelles en stock ? Vous ne souhaitez pas écouter un argument ? Soit.
Restons-en donc là, ceci ne nous mène nulle part, ni personne d'autre d'ailleurs.
C'est bien ce que je disais... Sortir connerie sur connerie puis, confus de ne pas pouvoir les justifier, partir comme une fleur, la queue entre les jambes. Allez, bon vent !
NB: Oh, au fait, je te remercie pour la leçon de géographie mais encore une fois, avec ta mauvaise foi coutumière, tu détournes les propos de ton interlocuteur pour te défendre comme un gamin. J'avais dit que c'était grâce à l'Europe centrale et orientale que l'enseignement de l'allemand avait encore une certaine importance. Trouver un pays qui n'appartient pas à cette aire géographique et où l'allemand est enseigné, et s'écrier "ha ha, ce pays n'appartient pas à l'Europe centrale, tu ne connais pas ta géographie", c'est un peu pathétique, tu ne crois pas? Même toi, tu vaux mieux que ça. Allez, pour le spectacle clownesque, je te jette cinq sous dans ton obole...
C'est bien ce que je disais... Sortir connerie sur connerie puis, confus de ne pas pouvoir les justifier, partir comme une fleur, la queue entre les jambes. Allez, bon vent !
NB: Oh, au fait, je te remercie pour la leçon de géographie mais encore une fois, avec ta mauvaise foi coutumière, tu détournes les propos de ton interlocuteur pour te défendre comme un gamin. J'avais dit que c'était grâce à l'Europe centrale et orientale que l'enseignement de l'allemand avait encore une certaine importance. Trouver un pays qui n'appartient pas à cette aire géographique et où l'allemand est enseigné, et s'écrier "ha ha, ce pays n'appartient pas à l'Europe centrale, tu ne connais pas ta géographie", c'est un peu pathétique, tu ne crois pas? Même toi, tu vaux mieux que ça. Allez, pour le spectacle clownesque, je te jette cinq sous dans ton obole...
Dans ce que j'ai tenté de dire ici je donne la parole (ou plutôt l'écriture) à plus compétent que moi
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2013/05/lenseignement-en-anglais-en-france-une-erreur-historique.html
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2013/05/lenseignement-en-anglais-en-france-une-erreur-historique.html
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Tu dis : "tu accuses ton détracteur des défauts qui sont en toi (ton agressif, ne pas répondre aux message, réécrire ce que dit ton interlocuteur). Bref, la tactique habituelle, rien de nouveau sous le soleil du net... "
Tu te fais une vaillante représentante du net. Quand les trolls restent des trolls
Tu te fais une vaillante représentante du net. Quand les trolls restent des trolls
Tu dis : "tu accuses ton détracteur des défauts qui sont en toi (ton agressif, ne pas répondre aux message, réécrire ce que dit ton interlocuteur). Bref, la tactique habituelle, rien de nouveau sous le soleil du net... "
Tu te fais une vaillante représentante du net. Quand les trolls restent des trolls
Il sert à quoi ton message? A lancer des polémiques bidon?
Il sert à quoi ton message? A lancer des polémiques bidon?
la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. .
bonsoir, c'est une bonne mesure d'ouvrir l'enseignement à l'anglais. Mais un français ne parlera jamais anglais il "baragouinera" because l'accent tonique en anglais qui est l'inverse de celui français. Je l'ai déjà écrit , avoir le bon accent en anglais c'est extrêmement difficile aussi bien celui américain que celui d'outremanche Ce qui fait que l'anglais parlé à droite et à gauche ça finit par faire une mayonnaise indigeste et insipide... l'anglais c'est une langue "piège à c.." Je m'explique étant donné que l'accent en anglais est très difficile à avoir eh ben le moindre péquenot lambda il baragouine et on l'entend à des kilomètres à la ronde à cause de son accent... Je ne mentionnerais pas les grecs par exemple parlant anglais...même un allemand qui parle anglais on devine son accent... par contre il m'est arrivé de cotoyer maintes fois des étrangers parlant impeccablement français sans trop d'accent. Au Canada j'avais un collègue roumain il parlait quasiment un français impeccable sans accent par contre en anglais il avait vraiment un mauvais accent
Sinon ne pas oublier l'hégémonie culturelle scandinave, les personnages célébres comme un certain Guy Quéa qui s'exprime à coup de "gruuut" avec ses meubles maidine chailleneu. J'ai remarqué que les scandinaves s'exprimaient plus par onomatopées la bouche pincée tandis qu'avec les latins, les italiens et les espagnols, chez eux les mots se finissent par des oh et des ha
bonsoir, c'est une bonne mesure d'ouvrir l'enseignement à l'anglais. Mais un français ne parlera jamais anglais il "baragouinera" because l'accent tonique en anglais qui est l'inverse de celui français. Je l'ai déjà écrit , avoir le bon accent en anglais c'est extrêmement difficile aussi bien celui américain que celui d'outremanche Ce qui fait que l'anglais parlé à droite et à gauche ça finit par faire une mayonnaise indigeste et insipide... l'anglais c'est une langue "piège à c.." Je m'explique étant donné que l'accent en anglais est très difficile à avoir eh ben le moindre péquenot lambda il baragouine et on l'entend à des kilomètres à la ronde à cause de son accent... Je ne mentionnerais pas les grecs par exemple parlant anglais...même un allemand qui parle anglais on devine son accent... par contre il m'est arrivé de cotoyer maintes fois des étrangers parlant impeccablement français sans trop d'accent. Au Canada j'avais un collègue roumain il parlait quasiment un français impeccable sans accent par contre en anglais il avait vraiment un mauvais accent
Sinon ne pas oublier l'hégémonie culturelle scandinave, les personnages célébres comme un certain Guy Quéa qui s'exprime à coup de "gruuut" avec ses meubles maidine chailleneu. J'ai remarqué que les scandinaves s'exprimaient plus par onomatopées la bouche pincée tandis qu'avec les latins, les italiens et les espagnols, chez eux les mots se finissent par des oh et des ha
Log in first, then come back to this page.
You might also like
Storm in the Canary Islands
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
Breathtaking Kyrgyzstan!
Argentine and Chilean Patagonia from El Calafate to Ushuaia
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
How to nail your trek in wet climates: which pants keep you truly dry?
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
More discussions
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...