Bonjour Anne ...
Etablir de règles m'a toujours un peu gêné , en ce qu'elles sont limitatives voire exclusive ou encore paroissiale... Quelques remarques !
Règle n 1 : ne rien prendre avec soi, acheter sur place, cahier, vétements, brosse à dents, plusieurs raisons, faire marcher l'économie locale, beaucoup de chose sont différentes comme les cahiers ou encore la taille des vétements
J'y adhère TOTALEMENT, mais force est de constater, que certaines assos ne pratiquent pas cette règle de base ...et achètent en Thailande...Dommage!
Règle n 2 : plutôt aller voir une ou des ONG, leur demander leurs besoins et donner de l'argent ou acheter par rapport à la liste donnée, savon, dentifrice, stylo, etc.
Là encore beaucoup d'ONG reçoivent aux lances pierres les "petits donateurs"...Par ailleurs , tout le monde ne souhaite pas passer par une ONG, et les ONG ne couvrent pas TOUT les besoins... L'intérêt du donateur individuel, c'est justement peut être, de répondre ponctuellement à une situation critique
Règle n 3 : ne jamais donner à manger aux enfants, ne jamais acheter des choses aux enfants (carte postale, livre, bracelet), ne jamais leur donner d'argent. A chaque fois qu'un touriste le fait le lendemain, il y a un nouvel enfant dans la rue, seul. Vous voulez des conseils à ce sujet, passez voir l'ONG Friends International, cela vous refroidira vite à donner lorsque vous comprendrez que vos actes ont des conséquences dramatiques
J'y adhère, en milieu urbain et en tant qu'acte isolé ...Dans un village, c'est autre chose surtout si le don est collectif (une classe par exemple)!
Règle n 4 : dans un village, adressez vous à la directrice ou au directeur de l'école, au venerable de la pagade, au chef de village, et faites un don encore une fois, uniforme, sous vétements, chaussettes, gomme, craie, etc.
Sous réserve de remettre en direct aux personnes concernées ...
Souvent, lorsque l'on parle donation , on pense aux enfants ...Il est une population de plus en plus oubliée, les vieux en solitude, autrefois leur survie était assurée par la pagode, aujourd'hui c'est beaucoup moins le cas...A eux, il ne s'agit plus de leur apprendre à pécher, mais de leur donner un poisson ...Les malades qui ne peuvent se payer ni consultation ni soin ...En fait, dans le voyage chacun peut rencontrer une situation dramatique ou il sera JUSTE d'intervenir ...Je le pense profondément ...
Un exemple:
http://kohdach-info.blogspot.com/2009/08/action-directe-trois-personnes.htmlCordialement