Merci pour ce compte-rendu passionnant et pour toutes ces belles photos.
Votre péripétie dans Reflection Canyon ... que dire, à part quelle aventure 😕 ! Quel courage pour finir la première journée et encore plus pour tenir pour le retour. Bravo !!!
Chaleur + manque d'eau (que se soit parce qu'on en emporte pas assez ou parce qu'on ne la bois pas) = déshydratation qui peut vite devenir fatale. Et tout peut aller très vite. Il n'y a qu'à voir ce qui se passe en ce moment là-bas ... Les futurs randonneurs doivent en tenir compte ! Si au moins ta mésaventure sans conséquence sert à cela se sera bien.
En tout cas, heureux que cela se soit bien terminé. La bière glacée le soir à du être un délice 😉. Peut-être une des meilleures que tu ai bu ...
La patriot est un bon SUV avec une bonne garde au sol donc elle passe sans problème.
Nous sommes rentrés hier des USA et c'est le véhicule que nous avons eu. Nous en avons été plutôt satisfaits.
Merci pour ce compte-rendu passionnant et pour toutes ces belles photos.
merci, il y en encore beaucoup d'autres à venir...
Votre péripétie dans Reflection Canyon ... que dire, à part quelle aventure 😕 ! Quel courage pour finir la première journée et encore plus pour tenir pour le retour. Bravo !!!
je n'avais pas vraiment d'autre choix que de revenir mais en espérant que je le refasse, je referais en backpacking car c'est le seul moyen d'espérer avoir des réflections dans le canyon car c'est aux extrèmes de la journée et surtout tôt le matin que le lac est en général d'huile et propice aux réflexions. lorsque nous avions passé une semaine en houseboat, c'est le matin que c'était le plus calme
Chaleur + manque d'eau (que se soit parce qu'on en emporte pas assez ou parce qu'on ne la bois pas) = déshydratation qui peut vite devenir fatale. Et tout peut aller très vite. Il n'y a qu'à voir ce qui se passe en ce moment là-bas ... Les futurs randonneurs doivent en tenir compte ! Si au moins ta mésaventure sans conséquence sert à cela se sera bien.
c'est clair qu'en ce moment on voit que la chaleur peut tuer très vite. je me suis d'ailleurs dit qu'en 2007 nous avions randonné mais pas plus d'une heure à chaque fois dans la vallée de la mort par 48° et que finalement ce n'était sans doute pas prudent car tu peux très bien avoir une défaillance subite qui veut vite tourner mal.
En tout cas, heureux que cela se soit bien terminé. La bière glacée le soir à du être un délice 😉. Peut-être une des meilleures que tu ai bu ...
je confirme
Nous sommes rentrés hier des USA et c'est le véhicule que nous avons eu. Nous en avons été plutôt satisfaits.
quel est ton top 5 des sites que vous avez explorés ?
Envie de découvrir l'ouest autrement, de sortir des sentiers battus: c'est maintenant sur www.ouestusa.fr où vous attendent itinéraires, cartes topo, photos, moteur de recherche et de nombreux renseignements
J'ai fait 2 fois White Domes par Water canyon et comme le dit dakota, on ne peut pas vraiment parler de parties "exposées". Il faut juste être raisonnablement prudent.
Je crains le vertige (je n'ai jamais osé faire Angel Landings...) et cette montée ou descente par Water canyon ne m'a pas posé de problème. Je n'ai donc pas de photos de ces zones là.
La seconde fois en 2015, j'en ai profité pour explorer l'immense plateau qui présente un environnement superbe et une vue superbe d'un côté ou l'autre de la rim. Vu que j'étais à bien 25 km sur la journée, je n'aurais jamais pu le faire en passant par Squirrel canyon plus facile mais qui rallonge vraiment le parcours.
Bien sûr gps très très recommandé...
Sur Reflection Point, Thierry a vécu une expérience très désagréable même pour quelqu'un d'expérimenté comme lui. Ne pas boire suffisamment par temps chaud, c'est courir le risque de déshydratation. Et c'est justement ce qui lui est arrivé. Il n'a peut être pas suffisamment préparé cette rando car on pouvait améliorer le tracé de Rainer.
J'ai fait cette rando une dizaine de jours avant lui, avec des températures plus agréables, et si l'expérience a été marquante, c'est aussi beaucoup à cause de l'après-rando. Mais je suis nettement moins négative dans mon carnet.
Et si Sedonax parlait de sa propre expérience, on pourrait constater qu'il l'a vécue encore mieux. Lui n'a pris que quelques points gps et a bien étudié le terrain avant de partir.
Tout est affaire de circonstances. Mais il n'y a aucun doute qu'il ne faut pas sous estimer ce parcours : connaître ses limites est indispensable, ne pas imaginer que parce que ça ressemble à un plateau, il n'y a pas de dénivelé, tenir compte des températures et ajuster ses réserves d'eau en conséquence et bien choisir entre day hike et back packing (plus léger à la journée ou bien plus lourd mais aux meilleures heures pour la photo.. quoique avec les ombres...)
🙂
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
en tout cas je comprend maintenant pourquoi cette randonnée est en diffuculté 5/5 dans photographing the southwest dans lequel sur tout l'utah seules 7 randonnées sont dans ce cas
Je pense tout de même que, plus léger, par temps moins chaud avec une meilleure préparation, tu n'aurais pas eu ce sentiment. D'ailleurs dans tes autres rando, tu as fait également de gros parcours.
En tout cas, je vois que tu gardes le challenge en tête mine de rien 😉
Moi aussi d'ailleurs car nous n'avons pas eu le temps de continuer la rim pour avoir d'autres points de vue.
j'y ai bien pensé mais au delà du fait que c'est interdit dans les parcs nationaux et national monument c'est tout de même une sacré contrainte à transporter....
Il y a quand même beaucoup de sites hors parcs nationaux qui permettent son utilisation.
J'ai tenté l'expérience avec un drone assez léger (parrot bebop) mais qui n'a effectivement pas résisté à une rafale surprise au Vortex. Dire que je l'avais porté à White Domes mais que je n'ai pas pu le faire voler par une journée très venteuse 🏴☠️
Il y a bien sûr des drones beaucoup plus stables mais forcément beaucoup plus lourds. bref un gros regret sur ce coup là.
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Je pense tout de même que, plus léger, par temps moins chaud avec une meilleure préparation, tu n'aurais pas eu ce sentiment. D'ailleurs dans tes autres rando, tu as fait également de gros parcours.
c'est clair que je n'aurais pas eu cette défaillance mais par contre mon sentiment aurait été le même sur l'intérêt de la randonnée.
En tout cas, je vois que tu gardes le challenge en tête mine de rien 😉
je n'aime pas l'échec surtout là bas.... mais les conditions à remplir sont nombreuses
Il y a quand même beaucoup de sites hors parcs nationaux qui permettent son utilisation.
J'ai tenté l'expérience avec un drone assez léger (parrot bebop) mais qui n'a effectivement pas résisté à une rafale surprise au Vortex. Dire que je l'avais porté à White Domes mais que je n'ai pas pu le faire voler par une journée très venteuse 🏴☠️
Il y a bien sûr des drones beaucoup plus stables mais forcément beaucoup plus lourds. bref un gros regret sur ce coup là.
j'avais bien pensé à acheter un parrot et puis j'ai mis cela dans un coin de ma tête. les photos prises avec sont de qualité ? si tu as un exemple je suis preneur pour me faire une idée. parrot à sorti le be bop 2, je ne sais pas trop quelles sont les améliorations. je vais me pencher dessus
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bonjour Thierry
merci pour ce superbe carnet qui est bien au chaud ... dans mes favoris
Pour mon 6eme voyage dans l'Ouest américain, l'an prochain Reflection canyon est depuis longtemps coché, apres en avoir longuement discuté avec Philippe (sedonax) qui en revenait tout juste.
a la lecture des différents retour ( dont celui de Veilein) J'envisage la période d'avril qui me parait donc assez idéale ....?
Je profite de ce post ( j'interviens assez peu ..) pour te remercier pour ton site qui est source d'inspiration pour moi depuis plusieurs années
Amicalement
a la lecture des différents retour ( dont celui de Veilein) J'envisage la période d'avril qui me parait donc assez idéale ....?
oui c'est en général à cette époque que le niveau de l'eau est le plus bas mais cela peut varier beaucoup d'une année à l'autre et il faut vérifier l'évolution sur le site http://graphs.water-data.com/lakepowell/
de plus les températures sont en général très clémentes donc à mon avis c'est idéal même si le temps est capricieux et l'état des pistes plus hasardeux . tu me diras si tu le fais, si j'arrive à partir en avril l'an prochain, qui sait on peut s'y rencontrer !!!
Je profite de ce post ( j'interviens assez peu ..) pour te remercier pour ton site qui est source d'inspiration pour moi depuis plusieurs années
Amicalement
merci beaucoup et j'espère que cela sera encore le cas car j'ai beaucoup de mises à jour à faire
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quel est ton top 5 des sites que vous avez explorés ?
Notre séjour a été un mélange de sites très, assez peu et très peu connus.
J'ai du mal à faire un classement pour le moment.
Le compte-rendu que je commencerais bientôt devrait m'y aider.
Notre séjour a été un mélange de sites très, assez peu et très peu connus.
J'ai du mal à faire un classement pour le moment.
Le compte-rendu que je commencerais bientôt devrait m'y aider
tu égayes ma curiosité. vivement que tu donnes un aperçu de ce que vous avez fait
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Eh bien, quel splendide début !! Les photos sont magnifiques et tout fait envie.
J'adore toute cette région située entre St George et Page et je suis à la fête avec ton carnet.
White Domes sont clairement en tête sur ma wish list.
Quelle chance pour the Wave, les photos sont splendides !!
Le backpacking ouvre de sacré perspectives. Pour nous c'est clair que dès que les enfants ne voyageront plus avec nous, nous nous y mettrons aussi.
Par contre, 20kg de sac, c'est énorme !! Nous avons fait une traversée du Jura avec 3j d'autonomie de nourriture et 6l d'eau à nous 2 et nous avions des sacs de 11kg (ce qui me semblait déjà bien lourd après plusieurs km de marche). Je n'ose imaginer une rando sous la chaleur avec autant de poids sur le dos ! En tout cas, les qqs photos que tu ramènes de reflection canyon, moi je les aime beaucoup. Et bravo pour le mental pour le retour !
Un grand merci pour ce début de carnet et maintenant, comme les autres, j'attends la suite...
A+
Laure
J10 : on passe à autre chose
Après cet épisode malheureux de réflexion canyon, j’ai passé quand même une partie de la nuit à cogiter la dessus preuve que cette aventure m’a un peu marqué mais il faut que je retrouve confiance en moi et donc passer à autre chose. Pas besoin de modifier le programme puisque j’avais prévu de faire mary jane canyon à côté de Moab (autrement connu sous le connu sous « professor creek ») dans l’après-midi car il y a tout de même un peu de route à partir de Escalante et nous avons rendez vous chez Dave et Kay des amis américains à 18h00 pour manger avec de bons amis à eux et s’installer pour notre séjour de 8 jours à Moab et environs. Arrivés justement à Moab, nous prenons la 128 vers les ficher towers, un petit stop sur une aire de piquenique et en route vers le trailhead. Cela arrive parfois, le milage indiqué dans photographing the southwest n’est pas exact et on prend la mauvaise piste mais on s’en rend compte assez vite. De retour sur la bonne, le trailhead n’est qu’à environ 2 miles et à ma grande surprise pour une randonnée le long d’un cours d’eau , il n’y a qu’une voiture d’américains qui justement reviennent de la randonnée. Une fois descendus dans le wash, il est possible soit de marcher tout le temps dans l’eau soit d’éviter de se mouiller. On choisit rapidement la première option car il fait chaud et c’est très agréable de marcher dans l’eau quand il fait chaud car notre arrivée à Moab est synonyme de grosse chaleur avec environ 35 à 38° prévu pour les jours à venir. Cette randonnée est un pur plaisir car outre le fait de marcher dans l’eau, le canyon est beau et les parois s’élèvent petit à petit et se rétrécissent
pour finir en narrows
et atteindre la fameuse chute d’eau qui clôture la randonnée au bout d’environ 4.5 miles . La chute d’eau est très photogénique mais pour en tirer tout le potentiel, shooter en RAW est nécessaire.
Ce sera d’ailleurs la seule fois du voyage que j’utiliserais mon trépied…. Après un petit break détente, il est temps de faire demi-tour en prenant toujours autant de plaisir à marcher dans cet endroit. Le contraste avec la galère et le manque d’intérêt de la randonnée de ces deux derniers jours est saisissant et cela suffit à me redonner confiance. Au total nous aurons marché un peu moins de 10 miles en un peu moins de 5h en tout avec les pauses et on se fait la réflexion avec lysiane que le timing donné dans photographing the southwest est trop serré avec 4h aller et retour ce qui suppose de ne pas faire de pause pour profiter de l’endroit au maximum. Arrivés chez dave et kay, toujours aussi en forme et accueillant, nous passerons une excellente soirée avec leurs amis qui ont écrit de nombreux guides de voyages notamment sur le southwest. Il nous proposeront d’ailleurs de les accompagner en backpacking dans Buckskin gulch le 15 juin , ce que je voulais faire mais annulé faute de permis, car ils ont des permis pour 4 mais nous repartons le 15 vers paris donc raté pour 2 jours, dommage….
J11 : nouvelle arche en vue
En 2013, dave m’avait montré des photos d’une randonnée qu’ils avaient effectué avec le Sierra club de Moab (le sierra club est la plus vieille ONG pour l’écologie aux USA fondée en 1892 par John Muir) et cela m’avait donné envie d’y aller. Nous avions essayé d’y aller par sands flat road cette année-là mais sans préparation et nous n’avions pas trouvé le chemin. Ce sera donc pour cette année avec c’est avec Dave , Kay et 5 autres membres du sierra club de Moab que nous partons vers Otho arch. Cette arche est accessible via Mill creek (le site US hikes fourni les explications) mais également via sands flat road par un itinéraire plus court mais plus difficile à trouver : les quelques cairns qui sont disposés sur le chemin l’ont d’ailleurs été par un des randonneurs du jour, Lou qui était à notre table la veille. Un GPS est donc très utile pour se repérer. La première partie suit une ancienne piste puis il faut trouver le bon chemin pour descendre de la RIM avec de belles vue sur les la sal mountains qui ont encore un peu de neige à leur sommet
et ensuite c’est plus ou moins crosscountry. Les randonneurs du jour y sont pour la plupart allés plusieurs fois mais ils s’y reprendront à plusieurs fois pour trouver le bon chemin et je leur indiquerai d’ailleurs la voie la plus directe grâce au GPS. Au bout d’un peu moins de 4 miles nous atteignons notre but : Otho arch qui fait d’ailleurs plus penser à un pont naturel.
Je l’imaginais plus petite d’après les photos que j’avais vu mais elle est vaux vraiment le détour.
Il est possible de faire des photos originales sous l'alcôve
et le petit plus c’est le « museum of art » situé dans l’alcôve sur un petit plateau où sont présentes des sculptures sur pierre avec notamment une chaise en pierre et un échiquier.
C’est très original et peu commun. Des sculptures encore plus belles sont présentes autour de « The Gulch » le long de la Burr trail road, sculptures que j’avais essayé de trouver sans point GPS mais en vain. C’est un endroit idéal pour la pause déjeuner et avec les cottonwood on imagine bien que l’endroit doit être très photogénique en automne. Nous nous remettons en route avec une bonne pause et là les avis divergent sur le chemin à suivre : le groupe se split en deux et nous prenons le mauvais, celui qui est censé prendre le même chemin qu’à l’aller et on galèrera dans la végétation hyper dense avec Lou qui peine à admettre devant les autres qu’il n’a pas pris le bon chemin…. Au total 7.5 miles avec quelques grimpettes donc plutôt cool d’autant plus qu’avec la grosse chaleur ce sera la seule de la journée. Un peu de repos de temps en temps ne fait pas de mal et de plus il y a les sacs à préparer pour le backpacking du lendemain dans Upper salt creek que j’apréhende un peu après l’expérience reflection canyon et en redoutant que l’endroit soit aussi pénible que l’an dernier dans lower salt et infesté de deer flies car nous sommes en plein dans la saison et photographing the southwest les qualifient dans cet endroit des needles comme extremely agressives…. Cela promet.
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Eh bien, quel splendide début !! Les photos sont magnifiques et tout fait envie.
J'adore toute cette région située entre St George et Page et je suis à la fête avec ton carnet.
White Domes sont clairement en tête sur ma wish list.
Quelle chance pour the Wave, les photos sont splendides !!
merci, c'est vrai que je suis particulièrement content des photos de the wave surtout des réflexions à l'entrée
Le backpacking ouvre de sacré perspectives. Pour nous c'est clair que dès que les enfants ne voyageront plus avec nous, nous nous y mettrons aussi.
tu peux le faire avec des enfants, on croise souvent des américains en backpacking avec des enfants et par toujours des ados....
Par contre, 20kg de sac, c'est énorme !! Nous avons fait une traversée du Jura avec 3j d'autonomie de nourriture et 6l d'eau à nous 2 et nous avions des sacs de 11kg (ce qui me semblait déjà bien lourd après plusieurs km de marche).
dans le Jura tu ne risque pas la déhydratation 😉 en Orégon l'an dernier on se serais cru dans le Jura.... quand il fait frais on ne boit quasiment pas. 6l à 2 sur deux jours ce n'est rien du tout. par contre 11kg pour 2 jours c'est super light. j'ai pourtant du matériel light en dehors des matelas qui sont des thermarest assez anciens donc proche de 1kg mais le reste est plutôt léger et en backpacking c'est 16kg minimum. en france je ne faisais d'ailleurs avant de partir que des randonnées avec le sac chargé à 17kg mais entre marcher 3h à 5km/h et 6 à 8h avec et 10° de plus, cela change tout. 11kg c'est ce que j'ai en permanence sur le dos à chaque rando et avec un très bon sac on s'habitue. avant j'avais un osprey kestrel 48l ultra léger mais pas hyper confort au delà de 12kg en gros et là avec un atmos 65l c'est le lop en matière de portage
Je n'ose imaginer une rando sous la chaleur avec autant de poids sur le dos ! En tout cas, les qqs photos que tu ramènes de reflection canyon, moi je les aime beaucoup. Et bravo pour le mental pour le retour !
intrasèquement elles sont pas mal mais quand tu vois ce que l'on peu sortir de l'objectif de cet endroit, j'en suis encore loin
Un grand merci pour ce début de carnet et maintenant, comme les autres, j'attends la suite...
je viens d'ajouter 2 jours plutôt soft une fois n'est pas coutume
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j'avais bien pensé à acheter un parrot et puis j'ai mis cela dans un coin de ma tête. les photos prises avec sont de qualité ? si tu as un exemple je suis preneur pour me faire une idée. parrot à sorti le be bop 2, je ne sais pas trop quelles sont les améliorations. je vais me pencher dessus
Ca tombe bien, je viens avec Dimanche et je te ferai une petite demo 😉
Salut Thierry..
J'ai savouré ton compte rendu de long en large, et apprécié tes excellentes photos...
Petit clin d'œil à ceux qui s'en rappelleront, c'est quand même autre chose que des photos faites avec un téléphone... 😄
Chouette programme pour ton séjour...
J'attends le reste avec impatience, surtout que...
Après avoir fait la loterie une grosse dizaine de fois sur 3 ans et demi, dont 3x sur place, je viens de recevoir il y aune heure mon acceptation pour CBN en octobre !!!
Donc je vais glaner pas mal d'infos.
La première question, pour tous ceux qui suivent et qui ont déjà eu cette chance, avez-vous demandé à recevoir le permis chez vous ou le retirez vous sur place ? Sur place ça peut se faire la veille ou le jour-même ?
Merci, j'aurai surement des questions que je te poserai en MP si tu le permets...
Je ne partirai probablement que sur 8 jours, je n'ai pas beaucoup plus de temps (je suis indépendant), et ma femme s'installe comme indépendante en septembre, ça va être chaud...
Mais bon, une occasion pareille ça ne se rate pas.
J'ai savouré ton compte rendu de long en large, et apprécié tes excellentes photos...
Petit clin d'œil à ceux qui s'en rappelleront, c'est quand même autre chose que des photos faites avec un téléphone... 😄
très belle photo de mesa arch dans ton profil. merci pour le compliment sur les photos. c'est clair que jamais je ne prendrais de photo avec un smartphone ni même une tablette
Après avoir fait la loterie une grosse dizaine de fois sur 3 ans et demi, dont 3x sur place, je viens de recevoir il y aune heure mon acceptation pour CBN en octobre !!!
Donc je vais glaner pas mal d'infos.
félicitations, tu vas adorer
a première question, pour tous ceux qui suivent et qui ont déjà eu cette chance, avez-vous demandé à recevoir le permis chez vous ou le retirez vous sur place ? Sur place ça peut se faire la veille ou le jour-même ?
normalement ils envoient à domicile si tu à indiqué un envoi postal. sinon tu le retire la veille au BLM de Kanab
Merci, j'aurai surement des questions que je te poserai en MP si tu le permets...
pas de souci
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L’an dernier nous étions allés à Angel arch dans Lower salt creek en partant de squaw flat via peekaboo trail et lower salt creek. Cette partie dans Salt creek avait été pénible à cause de la végétation car le sentier était difficile à repérer et la rando n’avait guère d’intérêt que celui de se rapprocher de angel arch (lien vers carnet 2015 : http://voyageforum.com/discussion/waterfalls-and-arches-oregon-utah-d7219644/) Il nous tardait donc d’explorer la partie Sud de Salt creek qui regorge de spots dignes d’intérêts. Le Backpacking s’impose d’entrée car même si cela ne fait qu’environ 20 miles A/R , c’est beaucoup pour une journée. Cette fois ci contrairement à reflection canyon, il n’est pas nécessaire de se charger trop en eau car sur le parcours il y a 2 points d’eau : un à environ 4.5 miles et l’autre à environ 10 miles. Je choisis donc de partir avec uniquement 5 litres d’eau + gatorade, coca et jus d’orange. Au lieu des 20kg de reflection canyon, je dois être à 16 ou 17kg. Sur le papier vous me direz que 3 kg ce n’est pas énorme mais c’est cela suffit à faire basculer une expérience agréable vers le pénible. Pour arriver au trailhead il faut compter environ 2h20 de Moab dont 1h de piste pour parcourir les 16 et quelques miles avec un gué qui était assez profond en tout début de piste mais au final une piste sans problème particulier avec juste quelques passages plus cassants que d’autres. Dans Cette partie sud de Salt creek, il y a des ours mais à priori ils sont plus fréquemment présents entre les camps SC3 notre point de chute et SC4 qui est plus proche de Angel arch. Olivier m’avait prêté sa dague de combat qu’il avait acheté en avril dernier pour cette même randonnée qu’ils n’ont pas pu faire faute de météo capricieuse mais au final pour cette rando j’ai pris un pepper spray que dave m’a prêté à Moab en espérant bien sûr qu’il ne servira pas. Nous voici donc parti et dès le départ cela descend très fort puisqu’en 1 mile on perd 1000 pieds en altitude sur un chemin assez glissant mais sans problème particulier. La descente se fait en deux étapes, d’abord jusqu’à un plateau de slickrock intermédiaire où on a de belles vue puis ensuite jusqu’à salt creek.
A un moment, j’ignore pourquoi mais on perd le chemin et on trouve rapidement que la progression est tout à coup compliqué avec des branchages nombreux et un peu d’escalade. Je regarde le GPS et effectivement nous ne sommes plus sur le bon sentier. Retour quelques centaines de mètres en arrière pour nous remettre dans le droit chemin. Nous ne sommes pas partis spécialement tôt car nous avons toute la journée pour 8.7 miles théoriques donc dès que nous avons atteint salt creek, il est temps de trouver un coin pour manger. Nous trouvons un emplacement à l’ombre sous des arbres pour faire chauffer et déguster nos plats lyophilisés que cette fois je n’ai aucun mal à avaler. Le premier spot est une arch nommée wedding ring arch sur la carte topo de national Geographic mais d’autres cartes ou site web comme utah trail dont nous avons la description avec nous, n’indiquent pas cette arche à cet endroit mais bien plus loin après kirk cabin. De plus les photos de cette arche ne fait pas penser à une alliance au contraire de celle que nous verrons après simplement indiqué ‘natural arch’ . toujours est-il que nous ne la verrons pas puisque celle-ci est située sur le plateau donc impossible à voir du sentier. A mon avis l’accès se fait par le plateau. Nous continuons donc notre route et arrivons au premier point d’eau où le ruisseau coule dans une grosse pool en contrebas où il est possible de se baigner. L’eau est très fraiche donc on en profite pour tremper les casquettes et chapeau, les pieds les maillots car il fait plus de 30° , et faire le plein d’eau bien que nous n’ayons pas beaucoup puisé dans les réserves. Peu après nous arrivons à Kirk cabin construite vers 1890 par Lee kirk qui a cultivé la terre et l’a habitée pendant environ 15 ans. Celle-ci est très bien conservée.
Pas étonnant qu’il l’ait construite à cet endroit à 5min du point d’eau. En face de cette « cabin » on aperçoit au loin Kirk’s arch qui est massive mais peu accessible bien que j’ai déjà vu une photo avec quelqu’un dessous.
Peu après on aperçoit au loin Big ruins un ensemble de ruines situées en hauteur que nous choisissons plutôt d’aller voir au retour. Nous continuons donc notre chemin aperçevons au loin sur la partie ouest une autre arche
un os de crane d'animal sur le sol....
et peu après nous arrivons à celle qui est indiquée comme étant wedding ring arch sur Utah trails. Cette arche est magnifique et m’évoque plus une alliance que l’autre qui porte le nom officiel sur la carte / Je vous laisse vous faire votre opinion.
Celle-ci est plus accessible car on peut s’en rapprocher très près mais pour aller sous l’arche c’est une autre histoire et pas question de prendre de risques ici. Nous continuons notre route et peu après nous apercevons Fisheye arch située en hauteur sur la partie Est ,
ainsi que quelques ruines
et nous arrivons théoriquement bientôt au SC3 indiqué sur le GPS mais la joie est de courte durée pour lysiane qui a mal au dos car le SC3 indiqué sur les cartes topo carmin 24K n’est pas au bon endroit car indiqué environ 1.5 miles au sud de l’emplacement réel. Il faut donc encore faire quelques efforts. La grotte où est située all american man est en vue et permet de se poser un peu. Il y a 2 prises à bien repérer pour se hisser dans la grotte et admirer ce fantastique pictogramme avec ses couleurs flamboyantes.
Nous reprenons notre route car mine de rien l’heure tourne et nous ne prêtons guère d’attention à un cairn sur une pente de slickrock , erreur de débutant car nous perdons le chemin et passons dans la végétation avec des semblants de sentiers dans tous les sens. Pourtant il suffit de lire le descriptif de Utah trail pour voir que le passage est entre 2 falaises à l’endroit de ce cairn. Retour arrière de quelques centaines de mètres pour prendre le bon chemin, se hisser dans ce narrows et passer de l’autre côté. Encore un bon mile avant d’arriver. Peu avant le second point d’eau, nous arrivons aux pictogrammes de four faces (à ne pas confondre avec 5 faces dans davis canyon) qui est splendide avec quelques « granaries » au pied.
Le second point d’eau est en vue avec là encore l’eau qui coule vers une pool en contrebas où il est possible de se baigner.
Le camp est à moins de 5minutes à pied et nous ne sommes pas seuls. Un gars du Colorado est là avec ses deux filles mais il s’est trompé de numéro de camp pour le permis et nous demande donc s’il peut partager le camp avec nous ce que nous acceptons bien évidemment en leur demandant juste de déplacer leurs hamacs pour qu’on puisse mettre notre tente à l’abri.
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très belle photo de mesa arch dans ton profil. merci pour le compliment sur les photos. c'est clair que jamais je ne prendrais de photo avec un smartphone ni même une tablette
Merci ! La remarque venait d'une vieille discussion...
félicitations, tu vas adorer
Merci !
normalement ils envoient à domicile si tu à indiqué un envoi postal. sinon tu le retire la veille au BLM de Kanab
J'espère juste que ça ne va pas se perdre en route...
L’endroit est très sympa, avec une très belle vue qui fait penser à Dollhouse dans the Maze
et avec un coin repas avec une table en pierre.
La tente s’installe sans pb car le sol est bien dur, rien à voir avec reflection canyon et après un bon repas et un beau coucher de soleil, nous trouvons un arbre commun avec nos voisins du jour pour hisser la nourriture à l’arbre avec ma corde. Comme moi il a un sac spécial ours de marque ursack qui a l’avantage d’être beaucoup plus léger et facile à transporter qu’un conteneur rigide. il est temps de prendre un peu de repos après un peu plus de 11 miles parcourus. La nuit sera très calme sans vent donc conditions idéales.
J13 : upper salt creek 2 ème partie
Comme toujours en camping nous sommes levés très tôt et il ne fait pas très chaud ce matin mais le soleil ne tardera pas à nous réchauffer. Pas de gnats ce matin qui tournent autour de nos têtes contrairement à la veille où heureusement nous n’avons pas vu de deer flies qui ont vite fait en général de nous pourrir la vie comme si on les attiraient tel un aimant. Notre voisin est allé décrocher le sac de nourriture qui est intact pour préparer le petit déjeuner. Avant de partir nous ferons un A/R jusqu’à upper jump mais la cascade est peu fournie et la luminosité pas terrible.
Après avoir tout remballé nous nous mettons en route pour le retour. Toute la partie dans upper salt creek jusqu’à SC3 est facile à suivre et bien moins pénible que dans la partie nord entre peekaboo et SC4. Il y a juste une section avec de la végétation haute mais des fanions roses sont accrochés de ci de là et du coup bien plus faciles à repérer que des cairns et donc peu de risque de se tromper ou de perdre le sentier. Les faces du canyon sont éclairées différemment de la veille et nous offrent d’autres vues des arches notamment. Finalement nous n’irons pas voir big ruins et on se contentera des vues distantes.
Sans le vouloir on s’arrêtera exactement au même endroit que la veille pour manger. Un long stop à la première pool pour se rafraîchir et faire le plein d’eau nous permettra de faire la montée dans de bonnes conditions à la pire heure de la journée. Comme prévu, cela monte dur mais on s’élève vite et ce n’est pas très long. Nous arriverons à la voiture au bout d’environ 6h et 10 miles en prenant notre temps et sans grosse fatigue et la satisfaction d’avoir fait cette bien belle randonnée. Sur le pare-brise, le gars du Colorado qui nous précédait a laissé un mot sympa et son adresse e-mail mais avec une faute je pense car en essayant de lui écrire ce sont malheureusement des échecs de distribution que j’aurais en retour, dommage….
J14 : pistes défoncées nous voilà….
Ayant prévu de faire plusieurs pistes difficiles qu’un stock SUV ne permet pas d’affronter avec sérénité, j’avais prévu de louer un bon 4*4 pendant plusieurs jours auprès de twisted jeeps à Moab comme l’an dernier. Ce matin je prends donc possession de la jeep rubicon préparée. Pour info twisted jeep loue des rubicon largement modifiée par rapport au modèle standard car surélevée, avec modifications des suspensions et des pneus à toute épreuve. Vu la liste de décharges sur le contrat de loc, mieux vaut ne pas avoir de problème. Même l’assurance collision (la seule proposée pour ce type de véhicule) ne couvre pas les 5000 premiers $ donc prudence de rigueur sur la route. Une 4 places n’est pas de trop pour embarquer tout le matériel. Ces véhicules avec des pneus de rocaille ne sont pas prévus pour la route et donc c’est très instable en plus d’être très bruyant. Première visite du jour, Gemini bridges. La piste est bien défoncée pour accéder à la partie Nord d’est en ouest. Ce pont double n’est pas photogénique du dessus
, comme cassidy arch dans Capitol reef, donc j’avais prévu également d’y aller par Bull canyon qui mène au pied. Là, la piste est bien pire mais sans problème pour la rubicon. Même une pente de sable mou et raide en sortant d’un gué est avalée sans coup férir. Le pont est plus beau vu d’en dessous mais ce n’est pas non plus l’attraction du siècle….
Après notre piquenique du jour, route vers Hanksville puis US95 vers le sud jusqu’à l’embranchement de Poison Spring road et ces quelques 16 miles de piste. Pour que ce soit moins pénible pour lysiane, je lui laisse le volant pour la première partie qui est plus ou moins cassante mais pas très difficile. Pour la deuxième partie, c’est une autre histoire : beaucoup de rochers, la piste est étroite, risque de crevaison très élevé avec des pneus classiques. Avec la Rubicon, pas besoin de se mettre en boite courte ni de bloquer les différentiels (chaque différentiel peut se bloquer au choix manuellement) pour passer mais on est content quand on arrive au bout : 1h30 pour faire les 16 miles jusqu’au premier spot de camping.Il y en a 2 sur la piste, celui-ci et un deuxième env 600m plus loin mais avec de moins belles vues.
Ce soir ce sera camping un peu amélioré puisque Dave nous a prêté des chaises et une table. Pour la tente le sol n’est pas top plan mais cela fait l’affaire bien qu’il faille trouver de lourdes pierres pour caler les sardines qui tiennent mal dans un sol trop meuble.
Par contre celui-ci est assez coupant pour les toiles de tentes. C’est un super endroit pour la vue
et parfait pour prendre l’apéro qu’on ne peut pas prendre en backpacking !!!!
Par contre c’est infesté de gnats car trop tard déjà dans la saison ce qui terni un peu le tableau. Nous assisterons à un beau coucher de soleil et passerons une nuit correcte malgré un peu de vent
J15 : Happy canyon va-t-il bien porter son nom ?
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Dans l’absolu nous ne sommes pas pressés mais Happy canyon est un slot canyon donc l’objectif est d’y être vers 10h – 10h30 maxi et de plus il faut très chaud donc c’est plus tôt on part mieux c’est. Nous partons donc vers 7H30. La première partie longe la falaise sur ce que l’on imagine être l’ancienne piste avant que celle-ci ne soit bloquée par les rochers qui déboulent de la falaise. Les 3 premiers miles sont sans intérêt particulier et c’est à partir de là qu’on commence la descente jalonnée de cairns et qui est plutôt glissante car en loose rock. Elle n’est pas très longue et on atteint la dirty devil river au bout de 4 miles environ. Elle n’est pas à sec mais le niveau est très bas ; il suffit enduite de suivre le lit de la rivière et de prendre le premier canyon sur la gauche et on arrive rapidement à l’entrée des Narrows. Les seules photos que j’avais vu étaient celles de Olivier + celles dispo sur Google Earth et j’avoue que ce canyon m’a agréablement surpris en étant un mélange de Buckskin Gulch et de Lower antelope à certains endroits. Nous étions à l’entrée du canyon avant 10h
donc au bon moment de la journée pour l’explorer. Nous ferons environ 1.5 miles donc 5.5 miles aller en tout et le plein de photo.
Je regrette juste de ne pas les avoir faites au trépied pour avoir une meilleure qualité et photographier à la sensibilité nominale de l’appareil. Après une bonne heure et demie passée dans le canyon et un pique-nique à l’ombre à la sortie, il est temps de repartir bien que ce soit la plus mauvaise heure de la journée. Lysiane aura un peu de mal dans la montée à cause de la chaleur mais heureusement celle-ci n’est pas très longue. Après 11 miles et environ 5h nous arrivons à la voiture et reprenons la piste. Cette fois ci je garde le volant sur l’intégralité et nous mettrons 1h10 ce qui abrège le calvaire (être secoué dans tous les sens cela va bien 5 minutes…). J’avais initialement prévu de camper dans Taylor canyon dans Island in the Sky mais j’ai changé les plans et demain ce sera exploration dans Lavender Canyon et ses nombreuses arches dans les Needles….
La suite bientôt....
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C'est vraiment une rando où l'on trouve de tout (ruines, pictogrammes, arches, canyon, cascade, aventure...). On a vraiment été déçus de ne pas pouvoir y aller cette année 😕 Je me console avec tes photos !
J'adore All American Man et Four faces. Ils sont vraiment exceptionnels.
Avez vous été au site aux potirons avant SC3 ?
Le camp SC3 a l'air vraiment agréable. Ça m'étonne pas que la famille américaine se soit "trompée" 😉
Sinon aucune trace d'ours ? même pas d’excréments sur le chemin ?
Tes photos sans trépied sont excellentes, même s'il doit y avoir du déchet, celles que tu as mises sur le site sont vraiment nettes
Quand tu arrives au bout de la piste 4*4, je trouve qu'il y a une impression d'arriver au bout du monde. Et puis la vue la-bas est à tomber. Je vois que vous aviez un peu plus de confort que nous 😉
Avez vous croisé d'autres personnes pendant les deux jours ?
Tu ne parles pas des pictogrammes sur la piste, vous les avez zappé ?
Sinon j'ai l'impression que vous êtes des attrapes gnats, deer flies et autres bestioles volantes qui mordent !
C'est vraiment une rando où l'on trouve de tout (ruines, pictogrammes, arches, canyon, cascade, aventure...). On a vraiment été déçus de ne pas pouvoir y aller cette année 😕 Je me console avec tes photos !
tu la feras la prochain fois
Avez vous été au site aux potirons avant SC3 ?
je ne sais pas ce que c'est....
Sinon aucune trace d'ours ? même pas d’excréments sur le chemin ?
non rien du tout. c'est dans lavender canyon où je pense avoir vu des traces de pattes d'ours
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Tes photos sans trépied sont excellentes, même s'il doit y avoir du déchet, celles que tu as mises sur le site sont vraiment nettes
non aucun déchet mais c'est du 1600 iso pour la plupart et f8 maxi donc pas terrible. jusque 1/10 sec la stabilisation est efficace
Avez vous croisé d'autres personnes pendant les deux jours ?
oui. le soir on voyait 1 voiture sur le 2ème camping et le lendemain on a croisé un couple de locaux qui allait dans le canyon quant on revenait à la voiture. par contre dans le canyon on était seuls
Tu ne parles pas des pictogrammes sur la piste, vous les avez zappé ?
oui on les a zappé. je ne m'arrete que lorsque cela vaut vraiment le coup
Sinon j'ai l'impression que vous êtes des attrapes gnats, deer flies et autres bestioles volantes qui mordent !
je confirme qu'ils nous aiment bien. jamais je n'irais dans des zones tropicales. craghoppers est une marque spécialisée dans les vêtements avec insect repelent (gamme nosilife) apparemment très efficace. on a acheté des chemises manches longues pour la prochaine fois...
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Bonjour Thierry
c'est toi qu'on avait croisé dans Buckskin gulch en juin 2013
Oui c'est bien moi, je vois que tu es toujours aussi passionné par cette région et grâce à toi , je découvre de nouveaux sites pour mes prochains voyages.L'Office du tourisme américain devrait te rembourser tes voyages
J' ai visité Blue Canyon que je ne connaissais pas.je n'ai croisé personnes de la journée et le site vaut vraiment le détour.
tu n'a pas eu d'indien qui faisaient la chasse aux touristes?
Non je n'ai croisé personne de la journée et Blue Canyon le site est merveilleux, j'y retournerais
Attention si vous conduisez a la pénombre, cela fit 2 fois en 22 ans que je percute un cerf aux USA et a chaque fois la voiture HS. Tout l'avant du jeep avec perte d'huile de la boite de vitesse.
A la tombé de la nuit, un grand cerf , voiture HS et l'assurance LDW incluse dans la location a prix en charge tous les frais je n'ai rien payé.
Les billets d'avion par AA 370 € du 1 au 23 juin si vous avez des bons tuyaux fête le savoir.
J’ai déjà envie de repartir !!!
Pour le jeep cherokkee très confortable et pas de problème pour les passages difficile , c'est une super voiture tarif aux USA 24 a 34000 $. Il y a même un convertisseur de 12v/110V à l'arrière de la console centrale et la conso 9L/100. Je trouve le jeep plus confortable et moins gourmand que le Chevrolet Tahoe 14,5L/100 sans faire de piste.
Je passe par le site de comparateur Skyscanner ont peut voir les tarifs les plus bas sur les mois complets. Les promos ne durent que quelques heures et a chaque fois j'informe sur voyage forum. Cela fait 4 fois que je constate que AA et British Airway casse les prix depuis 1 an même au départ de province comme Lyon , Marseille , Je me serre du site aussi pour comparer les locations de voitures. Alamo a Las Vegas jeep cherokee 357 € TTC pour 15 j avec la LIS inclus et rachat de franchise.
Merci pour ta réponse (ainsi que celle de Patrice) qui refont pencher la balance en faveur de Water Canyon finalement... On sera bien sûr très prudents et j'essaierai de prendre des photos des parties qui me sembleront les plus ardues si cela pourra être utile à quelqu'un qui se poserait la question comme moi...
Pour votre seconde fois sur place où vous avez exploré le plateau, j'avais bien sûr déjà lu ton compte rendu et j'avais admiré votre endurance ! Nous n'en ferons pas autant !😉
Merci pour cette suite ! Votre virée dans Upper Salt Creek me plaît particulièrement !
Je ne suis pas fan en général de pictogrammes, mais les four faces sont bien sympas ! On dirait qu'ils dansent, ils me font penser à des dessins d'enfants de maternelle !😉
j'essaierai de prendre des photos des parties qui me sembleront les plus ardues si cela pourra être utile à quelqu'un qui se poserait la question comme moi...
Je suis sur les rangs des intéressés pour les photos et les commentaires 😛
Le départ approche à grands pas si je ne me trompe pas. Enjoy 🙂
Mon ordi défaillant m’empêche de profiter entièrement de ce nouveau carnet, mais pas de doute j’y reviendrai, tant la lecture est passionnante. D’ailleurs, comme pour ceux de Valérie et d’Olivier, de nombreux anciens piliers se sont à nouveau donnés RDV ici; c’est un signe qui ne trompe pas.
Merci de continuer à prendre le temps de ns faire découvrir de nouvelles pépites et à alimenter régulièrement le site de ouestusa (le précurseur des autres sites francophones qui s’en sont largement inspirés pour étoffer leurs infos), ce qui ouvre continuellement de nouveaux horizons et ns incite à programmer un énième nouveau voyage ds l’ouest américain, même si tout n’est pas à la portée de chacun (mais c’est aussi très plaisant de voyager par procuration sans ressentir la fatigue, la chaleur, la déshydratation et le poids du sac à dos😉).
Bon courage pour la suite de la rédaction🙂
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
Oui c'est bien moi, je vois que tu es toujours aussi passionné par cette région et grâce à toi , je découvre de nouveaux sites pour mes prochains voyages.L'Office du tourisme américain devrait te rembourser tes voyages
j'aime bien ton idée....
Non je n'ai croisé personne de la journée et Blue Canyon le site est merveilleux, j'y retournerais
le fait que tu n'y est vu personne me donne furieusement envie d'y retourner car lors de notre seule visite en 2007, la luminosité n'était pas terrible
Attention si vous conduisez a la pénombre, cela fit 2 fois en 22 ans que je percute un cerf aux USA et a chaque fois la voiture HS.
on avait failli en percuter sur la route entre blanding et Monticello en décembre 2014 , il y en avait un nombre incroyable à la tombée de la nuit. d'ailleurs sur cette route il y avait un panneau d'affichage lumineux qui comptabilisait le nombre d'accident avec des cerfs et le chiffre était de plus de 230 sur l'année !!!
Alamo a Las Vegas jeep cherokee 357 € TTC pour 15 j avec la LIS inclus et rachat de franchise.
c'est un tarif dérisoire
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Merci pour cette suite ! Votre virée dans Upper Salt Creek me plaît particulièrement !
Je ne suis pas fan en général de pictogrammes, mais les four faces sont bien sympas ! On dirait qu'ils dansent, ils me font penser à des dessins d'enfants de maternelle !😉
il n'y a plus qu'à y aller 😉 c'est en allant voir des sites de petroglyphs ou pictogrammes que l'on commence à les apprécier. dans le canyon voisin de Davis canyon il y a les 5 faces qui sont également très beaux
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Merci de continuer à prendre le temps de ns faire découvrir de nouvelles pépites et à alimenter régulièrement le site de ouestusa (le précurseur des autres sites francophones qui s’en sont largement inspirés pour étoffer leurs infos)
merci, lorsque j'ai créé ce site en 2004 et largement enrichi depuis que ce soit après les 2 trips effectués avec Sedonax ou tous ceux fait avec ma femme, le but était bien de proposer un site axé sur la randonnée et les photos mis à jour uniquement à partir d'expérience personnelles (ou celles de philippe notamment pour les quelques sites que je n'ai pas visité) et qui essaye d'être une référence en site francophone. je ne suis pas mécontent du résultat 12 ans après même si je ne peux pas y consacrer autant de temps qu'il faudrait. La meilleure récompense c'est quand je rencontre des personnes dans le wilderness qui me remercient d'avoir eu beaucoup d'idées grace au site. Cette année on a croisé un groupe de retraités savoyards dans buckskin gulch et quand je leur ai parlé de mon site, l'un deux m'a dit : vous être thierry lagarde... j'avoue que j'ai été flatté et du coup on est rentrés ensembles lors de la rando en discutant
ce qui ouvre continuellement de nouveaux horizons et ns incite à programmer un énième nouveau voyage ds l’ouest américain, même si tout n’est pas à la portée de chacun (mais c’est aussi très plaisant de voyager par procuration sans ressentir la fatigue, la chaleur, la déshydratation et le poids du sac à dos😉).
j'avoue que ces fois je me dit quand on en bave vraiment: qu'est ce que je fait là.... heureusement , cela ne dure pas.😉
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Très heureux de te suivre, dans le plaisir et les difficultés, sur des chemins qui ne me sont plus accessibles.
Heureusement, il en reste beaucoup d'autres même si elles ne sont pas toujours faciles à trier.
Je constate en effet que selon les sites et les personnes, la randonnées facile se transforme en difficile ou l'inverse.
Différentes indications serait bien utiles pour se faire une meilleures idée telles que :
l'age et la forme physique des personnes, la période des randonnées, les obstacles majeurs.
Je suis un peu pénible mais on ne randonne pas à 68 ans comme à 40 ans 🤪 donc j'essaie avant de prendre le maximum d'informations.
Les photos sont superbes, je constate que j'ai encore beaucoup de chemin à faire à ce niveau.
J'attends avec impatience la suite, comme beaucoup.
Heureusement, il en reste beaucoup d'autres même si elles ne sont pas toujours faciles à trier.
Je constate en effet que selon les sites et les personnes, la randonnées facile se transforme en difficile ou l'inverse.
Différentes indications serait bien utiles pour se faire une meilleures idée telles que :
l'age et la forme physique des personnes, la période des randonnées, les obstacles majeurs.
Je suis un peu pénible mais on ne randonne pas à 68 ans comme à 40 ans 🤪 donc j'essaie avant de prendre le maximum d'informations.
entre la forme physique, la chaleur, le poids du sac à dos, la capacité de chacun qui diffère, cela fait beaucoup de paramètres en plus de la difficulté du terrain qui est quasi invariante sauf gross pluie, neige.... c'est pourquoi je note la difficulté des randonnées pour un marcheur lambda en essayant d'indiquer quelques infos sur les périodes à éviter. quand j'aurais le temps cet hiver, je tacherai de donner plus d'infos sur le site en reprenant les pages unes à une. quant à l'age c'est certes important mais par exemple je me sens plus en forme à 45 ans qu'à 30 ans et j'en connais à plus de 70 ans que j'ai du mal à suivre donc difficile de faire une généralité...
Les photos sont superbes, je constate que j'ai encore beaucoup de chemin à faire à ce niveau.
il ne faut pas se cacher qu'il y a tout de même un travail de retouche plus ou moins important mais je ne passe pas non plus des mois à retoucher les photos. là j'ai mis moins de 2 semaines pour environ 700 photos sélectionnées parmi environ 2000. En général, je corrige les niveaux, j'applique un léger filtre contrast mask (plug in photoshop) qui améliore le contraste de manière douce et un filtre qui réduit la brume de chaleur ce qui est essentiel en juin car la lumière est trop crue.
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Je ne parlais pas de ton site, mais d'une manière plus générale sur les infos qu'on trouve sur la toile.
J'apprécie beaucoup la systématique dans la présentation des infos et une mise en page répétitive qui évite de se perdre dans les commentaire en détails quand on cherche une info précise.
Quel panorama pour Salt Creek ! Entre les arches, les ruines et les magnifiques pictogrammes et même une petite cascade, c'est vraiment varié. Ca donne envie !
Beaux couchers de soleil pour une nuit en back packing. Et c'est un plaisir de revoir des photos de Happy Canyon après l'avoir découvert avec les photos d'Olivier.
Concernant la difficulté des randos, c'est effectivement très difficile d'en donner une appréciation. Je suis toujours ennuyée quand on me demande mon avis. Rien qu'à titre personnel, mon appréciation peut varier de manière très importante entre un jour où je suis motivée, en forme, que les conditions climatiques et photographiques sont bonnes, que la rando me plaît et un autre où il n'y a rien de tout ça. L'important c'est de bien connaître ses limites et tenir compte des ratings jusqu'à un certain point seulement... Mais une fois que l'on se situe sur l'échelle proposée, ça aide effectivement.
Peut-être faudrait il donner simplement une définition du randonneur "lambda"... pour lequel s'applique le rating du site quel qu'il soit.
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
J’avais initialement mis dans un coin de ma tête Lavender canyon en plan B mais étant de plus en plus tenté par l’aventure, je le passe en plan A et malgré pas mal de route, l’appel des arches est trop fort. Nous voici donc en route de nouveau vers les Needles après notre escapade 4 jour avant dans Salt creek mais cette fois peu ou pas de randonnée au programme puisqu’à priori notre Jeep Rubicon doit nous permettre d’explorer la quasi-totalité du canyon , du moins s’il nous arrive pas la même mésaventure que l’auteur sur site US hikes. En effet, il faut un permis pour aller dans Lavender canyon (8 permis gratuits par jour) et pour pouvoir aller explorer les parties intéressantes il faut que les rangers donnent la combinaison du cadenas qui ouvre la grille qui sépare les terres privées des terres du parc. Or, lorsque cet allemand s’y était rendu, le ranger avait donné une mauvaise combinaison et donc pas possible d’entrer en voiture : il avait tout fait à pied mais sans le regretter au final. Aujourd’hui il fait très chaud donc je n’ai pas trop envie de subir le même sort. Premier stop donc au visitor center pour récupérer le permis et la combinaison et nous voilà partis. Une carto GPS aide à ne pas prendre les mauvaises pistes car il y a plusieurs endroits où il est possible de se tromper surtout au début. Dans les 2 premiers miles il y a gué dont la sortie est abrupte et glissante : aucun pb pour la rubicon modifiée mais nous ne serions pas passé avec la patriot c’est certain et sans doute pas avec un autre SUV standard. Il y a ensuite beaucoup de partie très sablonneuses avec un risque d’ensablement non négligeable loin sans faut mais difficile de vraiment juger tant l’impression de facilité est grande avec ce véhicule. Arrivés à la grille après environ 10 miles, je descends de la voiture et suis accueilli par une nuée de deer flies, heureusement qu’on est en voiture, et je n’arrive pas à ouvrir le cadenas !!! en insistant un peu, il n’est pas assez graissé et il faut tirer fermement sur le fermoir. Il y a ensuite deux parties principales à explorer : Lavender creek au sud et west fork à l’ouest qui regorgent d’arches. Nous commençons par Lavender creek dans laquelle il y a beaucoup de passages limites et très cassant mais encore une fois pas de pb. Nous verrons successivement Caterpillar arch,
Hand Hold arch,
ici les deux en panoramique
une ruine en hauteur qui semble être une habitation,
Tea Pot arch
et Cleft arch qui est la plus grosse.
La partie ouest est encore plus difficile en voiture et là nous verrons successivement, Hummingbird arch,
Long arch
et West lavender arch.
Sur le chemin du retour à proximité de la grille nous verrons deux nouvelles arches que nous avions loupé à l’aller.
Quasiment toutes les arches sont en hauteur donc difficile voire impossible d’aller dessous pour certaines (j’avoue qu’un drône me tenterait bien dans ce genre d’endroit bien qu’interdit…) ou de s’en approcher très près. Au final nous sommes content de l’avoir fait en voiture car vu les nuées de deer flies la rando aurait été un calvaire. Je n’avais pas vraiment préparé à fond cette excursion et en regardant sur google earth, on voit qu’il y a d’autres arches et ruines dans les deux canyons mais aussi dans dry fork donc il est clair que nous y retourneront pour explorer plus en détail ces canyons.
la suite bientôt....
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il existe un site encore plus beau avec des sculptures sur pierre à côté de The Gulch mais je ne l'avais pas trouvé en 2014
Quel panorama pour Salt Creek ! Entre les arches, les ruines et les magnifiques pictogrammes et même une petite cascade, c'est vraiment varié. Ca donne envie !
il ne te reste plus qu'à y aller car tu peux voyager light en eau dans upper salt creek
Beaux couchers de soleil pour une nuit en back packing. Et c'est un plaisir de revoir des photos de Happy Canyon après l'avoir découvert avec les photos d'Olivier.
Concernant la difficulté des randos, c'est effectivement très difficile d'en donner une appréciation. Je suis toujours ennuyée quand on me demande mon avis. Rien qu'à titre personnel, mon appréciation peut varier de manière très importante entre un jour où je suis motivée, en forme, que les conditions climatiques et photographiques sont bonnes, que la rando me plaît et un autre où il n'y a rien de tout ça. L'important c'est de bien connaître ses limites et tenir compte des ratings jusqu'à un certain point seulement... Mais une fois que l'on se situe sur l'échelle proposée, ça aide effectivement.
Peut-être faudrait il donner simplement une définition du randonneur "lambda"... pour lequel s'applique le rating du site quel qu'il soit.
c'est sur que d'un jour à l'autre en fonction de la forme on peut être au top ou avoir un coup de mou. du coup j'ai rejeté un coup d'oeil à la page de mon site où est défini le rating et on a plutôt été pessimistes comme le fait le NPS dans les journaux remis dans les parcs donc on se positionne vraiment comme marcheur moyen. mieux vaut anoncer des temps et difficulté plus importante et avoir une bonne surprise que l'inverse... si on prend par exemple les bouquins de M.Kelsey mieux vaut être un sacré randonneur pour faire en général les durées qu'il indique.
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Juste de retour des US, je me suis précipité sur ton carnet. Et nul doute qu'il faudra que j'y revienne souvent, que je prenne des notes. Et je suis certain que la mise à jour de ton célèbre site ouestusa.fr, suite à vos dernières trouvailles, justifiera encore de longues soirées de lecture et de travail cet hiver devant l'ordinateur pour moi et pour beaucoup de gens. Mais c'est toujours un tel plaisir !
J'avais déjà pu un peu discuter avec toi (grâce au forum) de votre virée mémorable à Reflection Canyon (comme j'avais apprécié à sa juste valeur celle de Veileen quelques jours plus tôt). Un grand coup de chapeau, très respectueux à tous ceux qui s'y sont lancés.
Cela me tente aussi, malgré la difficulté, mais je n'ai pas encore pris la décision. Je dois quand même dire que, il y a quelques jours, trainant sur la HITRR, je n'ai pas pu m'empêcher d'y penser beaucoup.
Autrement, comme vous j'ai pu toucher une Jeep Patriot 4x4 (mais avec une roue galette en secours), que j'ai trouvée très efficace.
Comme vous (mais en beaucoup moins aventureux), on a passé pas mal de temps dans la région de St George.
Comme vous on a gagné (la sixième fois pour moi, la troisième pour mon épouse) the Wave.
Début Juillet (en fait chaque fois que le temps est très chaud), il se confirme que l'accès à The Wave par la loterie de la veille reste accessible : nous étions 40 personnes seulement, avec 17 boules dans le panier : 5 ont été tirées, dont la notre en premier. Par contre par internet, c'est devenu réellement inaccessible, avec maintenant une probabilité de gain bien inférieure à 1%.
C'est vrai que les rangers insistent lourdement, bien plus qu'auparavant, sur les dangers (?) et les "risques", sur les précautions à respecter, et le document fourni, descriptif de la rando, est de plus en plus détaillé (il existe même maintenant une version en Français !). Par contre je trouve dommage les quelques poteaux de signalisation qu'a installés sur site le BLM (en 2014 ils existaient déjà).
Enfin je dois dire que maintenant il est de plus en plus risqué de tricher et d'y aller sans permis : on rencontre systématiquement un (ou deux) ranger, jeune et sportif, discret, mais qui passe maintenant la journée aux environs du site, à guetter, en particulier vers les chemins non conventionnels (on l'a vu courser et rattraper très vite deux personnes qui n'avaient probablement pas de permis). Il m'a avoué venir lui-même sur le site un jour sur trois environ, et y être déjà venu des centaines de fois. N'est-ce pas un beau métier ?
Je pense encore à la nostalgie que j'ai chaque fois le soir en quittant ce site, en me disant que c'est peut-être la dernière fois que je réussi à y venir. Je devrais peut-être postuler pour une place de ranger au BLM !
Encore bravo pour ta façon de voyager, et surtout pour le travail sérieux que tu réalises à postériori pour en faire profiter les autres (ou à minima leur procurer du rêve).
Jean-Pierre
3.14
De l'Alaska à l'Arizona : contrastes. Voir https://voyageforum.com/v.f?post=4396533#4396533
Dans la vie, le pire qui pourrait nous arriver serait qu'il ne nous arrive rien !
Un vrai travail de pro. Cette connaissance approfondie des paysages et lieux particuliers de l'ouest sauvage même si elle n'est pas destinée au "commun des mortels" euh je veux dire au commun des touristes et voyageurs de cette partie des USA est néanmoins passionnante et précise avec de magnifiques photos qui, comme d'habitude, nous font regretter de ne pas être des randonneurs expérimentés. Bravo et merci Thierry.
Chris
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Au programme aujourd’hui, c’est plutôt cool pour la deuxième journée de suite avec peu de marche au programme puisque la matinée sera consacrée à l’exploration de 4 arch canyon qui est peu connu mais qui renferme 4 arches. Ce canyon est accessible à partir de la gemini bridge road par l’ouest que l’on prend sur la 313 juste avant de bifurquer vers Dead Horse point. La piste est un billard dans la première partie durant environ 6.8 miles et très large faute à une compagnie gazière qui exploite très proche du canyon et qui a donc aménagé les routes. Nos amis à Moab sont très actifs dans la vie politique locale pour préserver les terres publiques car l’Etat de l’UTAH fait pression sur le BLM qui administre les terres publiques pour qu’une partie de ces terres soient cédées à l’état et que celui-ci vende des concessions aux compagnies gazières et pétrolières pour forer dans le wilderness ou des parcs nationaux !!! Il n’y a qu’à voir comment le paysage a changé dans certains coins dont autour de Moab où les points de forages se multiplient comme des champignons. C’est un vrai scandale surtout quand on voit la surproduction américaine avec le pétrole et gaz de schiste dans le Dakota du nord mais nous sommes au pays de l’argent donc le profit avant tout même si c’est au détriment de ces paysages qui ont mis des millions d’années à se former et que quelques années suffiront à détruire…. La plupart des locaux renomment donc le BLM en Bureau of Livestock and Mining tant celui-ci a tendance à favoriser les éleveurs et les compagnies pétrolières !!!! le long de la piste ce sont donc plusieurs bâtiments en structures légères que l’on voit défigurer le paysage. Les 2.5 dernier miles ne présentent pas trop de difficulté mais un bon SUV est tout de même nécessaire. La première arche en vue est Bullwhip arch qui est collée à la falaise avec une ouverture peu large.
La deuxième arche est Mosquito arch. On ne voit pas bien comment la photographier au début et on se lancer dans l’ascension d’une pente assez raide faite d’éboulis pour se rapprocher le plus possible de l’arche. J’essaye tout d’abord d’accéder à la face est mais c’est de plus en plus raide sur le slickrock et ne veut pas prendre de risque. En fait c’est inutile car la face ouest est plus photogénique et nécessite uniquement de grimper le plus haut possible dans les éboulis. Cette arche mérite bien son nom car la trompe fait effectivement penser à un moustique.
Une fois redescendus en bas, un peu plus loin on trouve shadow arch qui mérite aussi bien non nom tant on ne la voit pas !!! si je n’avais pas le point GPS par sur que l’aurais vue.
La dernière, crips arch est également en hauteur et semble inaccessible sauf à escalader des parois verticales. Je me contenterai de la photographier du bas.
De retour à Moab, après un déjeuner pique nique chez Dave et kay, destination Poison Spider mesa traihead pour aller à Longbow arch. Cette randonnée est courte (env 3 miles A/R) , bien balisée (peinture verte sur le slickrock , on se demande pourquoi avoir peint en lieu et place de cairns) et offre de beaux paysages sur les fins et les la sal mountains au loin.
Sur le chemin il y a quelques petroglyphs
et on atteint en 45 min environ le canyon où se loge l’arche qui longe la falaise et que nous trouvons très gracieuse : une bonne surprise car je l’imaginais plus petite que cela.
Le soir dave et kay ont organisé une soirée avec des membres du garden club de Moab ce qui donne l’occasion de rencontrer des gens très sympas. En discutant à propos de arch canyon , notre backpacking du lendemain, Lew l’un des invités m’indique qu’ils avaient essayé une fois d’y aller mais qu’à la simple ouverture de leur fenêtre de voiture il n’avait jamais vu autant de deer flies de sa vie : du coup probablement qu’une longue randonnée (env 17 miles) serait plus appropriée que le backpaking et c’est cette option que je retiens surtout que nos amis partent tôt le lendemain et que nous devons décoller vers 7h30 mais je ne sais pas encore que cela ne servira pas à grand-chose….
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Levé très matinal en ce jour pour arriver le plus tôt possible au trailhead de arch canyon. Nous quittons donc Moab à 7h après une semaine passée chez Dave et Kay. Après une grosse heure nous sommes à Blanding, réservons un hôtel pour le soir (4 corners inn) , un petit stop au visitor center mais personne n’ai allé à arch canyon donc pas d’informations intéressantes et nous voici en route. Une fois n’est pas coutume le milage indiqué sur le site ushikes n’est pas bon pour la jonction entre l’US95 et la piste qui n’est pas indiquée par une pancarte. Nous la dépassons et faisons demi-tour un mile plus loin avant de s’y engager. Le tout est de savoir si on va pouvoir aller jusqu’au trailhead indiqué car sinon ce sera 18 voire 19 ou 20 miles à faire à pied sous une grosse chaleur. Le début de piste est bon avec quelques petits gués mais elle est étroite et on raye généreusement le côté gauche de la jeep….nous sommes proches de la fin et là un dernier gué s’annonce , je descends la pente de sable mais la montée en face est assez raide et le sable profond donc malgré plusieurs tentatives, impossible de monter et pas possible de faire demi-tour dans le gué donc il faut remonter la pente de sable mou en marche arrière et ce qui devait arriver arriva, je m’ensable. Heureusement, il y a pas mal de pierres dans la rivière donc deux grosses assez plate qui suffisent après 3 tentatives à retrouver du grip sur les roues arrières, là où la plus grosse partie du couple passe. Je me gare donc sous un arbre sur le bas-côté et première mauvaise nouvelle, il y a beaucoup de deer flies, que dis je énormément de deer flies qui gravitent autour de nous et lysiane, contrairement à moi, n’a pas de chemise à manches longues. Nous nous mettons quand même en route en espérant que cela ne soit pas trop galère. Au bout de 200m, je ne me vois pas mettre les cuillères dans le sac pour, accessoire indispensable pour manger les plats lyophylisés. Retour donc à la voiture où je mettrais 10 bonnes minutes à les retrouver et pendant ce temps-là, ce sont au moins 50 deer flies qui gravitent autour de lysiane. Nous ferons un km avant de rebrousser chemin car ces saloperies de bestioles arrivent à nous piquer à travers nos tee shirts et chemises donc inutile d’insister ce n’est pas une rando à faire en été mais plutôt en avril ou à partir de mi-septembre. Rtour vers blanding pour annuler l’hôtel car nos portables ne captent pas et piquenique au visitor center où la ranger semble plus affectée que nous avec des « sorry for that » à la pelle….. du coup, cela change mes plans et alors que keet seel était prévu le surlendemain, nous décidons d’aller tout de suite à Navajo national monument voir s’il est possible d’aller à Keet seel le lendemain en sachant qu’il faut arriver au visitor center avant 15h heure à laquelle ils remettent les permis et donnent les informations. Malgré 25 minutes perdues à faire le plein à kayenta, nous arriverons à l’heure et ouf il y a de la place pour la rando le lendemain. Un ranger donne durant une demi-heure des informations d’orientation sur la randonnée en montrant des photos sur écran. Par sécurité je prends en photo ce qui défile à l’écran au cas où. Nous ne sommes que 6 inscrits dont 2 groupes d’américains en backpacking et nous en dayhike. Apparemment peu de gens y vont à la journée et préfèrent couper en deux et dormir au camping non loin des ruines. La fenêtre de tir pour cette randonnée est assez restreinte car elle n’est possible que de fin mai à début septembre. En effet, les visites sont assurés par des rangers sur place qui vivent dans une cabane uniquement durant cette période. Pour le logement, par chance il y a également de la place au Anasazi inn qui est le motel le plus proche de Navajo national monument. C’est cher mais les chambres sont plutôt bien et la nourriture du resto bonne. J’avais initialement envisagé de tenter Eggshell arch en monnayant la visite avec le Navajo qui vit sur le chemin mais on a assez fait de voiture pour la journée donc cela restera une journée blanche en fondant de grands espoirs pour le lendemain.
J19 : la plus longue randonnée du voyage
après 3 jours quasiment sans randonnée, il est temps de dérouiller les articulations. La randonnée est donnée pour 17 miles donc nécessité de partir tôt car une fois sur place les rangers ne laissent pas remonter les touristes après 15h donc mieux vaut prendre de la marge. De plus, l’objectif est d’arriver les premiers pour ne pas avoir à attendre la fin de la visite précédente . A priori on ne devrait pas avoir de pb à arriver en premier puisque les autres vont au camping. Nous démarrons donc du parking autour de 7H30 sans trop se charger puisqu’il est possible de filtrer le l’eau en cours. Par contre les rangers déconseillent de purifier l’eau avec de simples pastilles car pas suffisant pour décontaminer l’eau polluée par le bétail. Un mile environ après le début, commence la descente assez raide vers le bas du canyon avec des passages d’escaliers en pierre et de sentier de sable mou qui sera probablement pénible à remonter.
Il s’avère que les photos prises la veille ne sont pas utiles car le chemin est balisé par les poteaux plus ou moins hauts peints en blanc et par des miles markers tous les 0,5 miles jusqu’à 2 miles de l’arrivée. Une fois arrivé au fond du canyon, il suffit ensuite de suivre le lit de la rivière dans Keet seel canyon. Un paysage agréable, de l’eau, des cascades
donc tous les ingrédients pour une randonnée des plus agréables. Pour contourner les 2 principales cascades, il suffit de suivre les instructions indiquées sur le papier donné au visitor center lors de la remise de permis. Nous arrivons à la cabane des rangers après environ 3H30 de marche tranquille.
Nous sommes les premiers donc nous allons avoir droit à une visite « privée » avec le ranger. Il est directement lié à l’historique de ce lieu car son grand père a supervisé dans les années 30 les travaux de restauration du mur d’enceinte avant de quitter le chantier considérant que certains travaux de respectaient pas les règles de constructions à l’époque. Parmi tous les sites de ruines indiennes que l’on a vu dans le southwest, si je mets Mesa Verde de côté car très restauré et trop fréquenté à mon gout, c’est sans conteste les plus belles ruine que nous ayons vues. On y accède via une échelle d’environ 15m de haut et on passe ensuite une bonne heure sur place avec le ranger.
Une fois la visite achevée nous ferons une bonne pause à l’ombre sur les tables de pique nique à proximité de la cabane des rangers qui nous proposerons même de faire le plein de nos poches d’eau pour le retour. il nous faudra à peu près le même temps qu’à l’aller pour faire le trajet du retour donc à peu près 3H30. La remontée finale n’est pas difficile car pas très longue mais juste un peu pénible dans les parties de sable mou. A l’arrivée le GPS m’indiquera 18 miles soit quasiment 29km mais sans fatigue importante. Entre les ruines exceptionnelles et la randonnée très agréable cette journée nous laissera un excellent souvenir.
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j’avais envisagé initialement de tenter d’aller à White Mesa arch mais finalement , ne voulant pas arriver trop tard à Birthday arch , je change les plans et remet White mesa arch dans ma wish list pour un futur voyage. Nous allons donc directement vers Page avec comme premier objectif de trouver un point de chute pour les deux nuits qui suivent. Comme les prix ont explosés à page ces dernières années nous décidons de tenter le motel qui borde la route 89 à Big water et c’est une bonne pioche car il est refait à neuf et les prix sont très corrects surtout pour un week end. Le trailhead pour Birthday arch est à quelques miles du motel sur la 89 en allant vers l’ouest et repérable par une barrière métallique orange qui permet de passer au-dessus des barbelés. Juste au départ il y a une partie avec des rochers intéressants à explorer
et ensuite je suis le cap au GPS vers l’arche en essayant de ne pas trop monter et descendre. On trouve assez rapidement un semblant de chemin qui mène à un cairns dans le wash qui donne l’indication pour monter de l’autre côté et accéder à l’arche au bout d’environ 2,5 miles. Celle-ci est en hauteur , assez photogénique et il y a quelques spots à l’ombre pour pique niquer au pied de celle-ci.
De retour à la voiture, comme il fait très chaud, une petite baignade dans le lac powell s’impose. Comme on est samedi il y a beaucoup de monde sur la plage de Lone rock et comme l’accès est plus facile qu’avant (moins de sable mou) il y a du coup encore plus de monde. Nous finirons la journée en allant à Stud Horse point où l’on accède en voiture quasiment au pied des Hoodoos dont certains sont très photogéniques
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les prévisions météo annoncent un temps orageux dans l’après midi avec 20% de chance d’orage mais c’est bien dégagé ce matin donc je décide quand même de tenter Lower Hackberry canyon pour aller jusqu’à Sam Pollock arch que j’avais reporté dans la première partie du voyage. La cottonwood road est en bon état et très roulante ce qui permet d’être au trailhead vers 8H et commercer tôt cette randonnée que je table par sécurité en 8H ne sachant pas si la progression sera ou non facile dans le canyon. Une fois la paria river traversée on arrive très rapidement dans la partie des Narrows de Lower Hackberry longue de 1,8 miles mais qui n’est pas très photogénique comparé à d'autres narrows
Il y a un peu d’eau mais pas de sables mouvants qui sont fréquents dans cette partie (Sedonax m’a indiqué qu’il avait renoncé à aller très loin une année à cause de sables mouvants trop profonds). Après la partie des Narrows, le canyon change de visage et le chemin est plus difficile à suivre, pas techniquement, mais parce que la végétation est dense donc soit on prend l’option de marcher dans l’eau et remonter le cours de la rivière soit il faut trouver le chemin ce qui n’est pas toujours évident. A l’aller nous prendrons l’option de marcher souvent dans l’eau alors qu’au retour en étant attentif le chemin est plus facilement repérable et nous arriverons à le suivre tout du long sans galérer dans la végétation. De la Sortie des Narrows jusqu’à Sam Pollock cabin (environ 2 grosses heures de marche depuis le trailhead)
la randonnée n’a pas grand intérêt et en plus il y a pas mal de deer flies par endroit mais elles se concentrent sur la partie basse du corps et sentant le coup venir, nous marchons en pantalon même s’il faut chaud. Une fois passé Sam Pollock cabin on arrive rapidement à l’embouchure du canyon du même nom où les obstacles sont beaucoup plus nombreux. Pendant 0.6 miles il faut trouver les passages les moins difficiles pour se faufiler entre les énormes rochers qui jonchent le canyon. On ne progresse pas vite mais nous ne sommes pas bloqués jusqu’au pouroff qui est LA difficulté du jour. Il s’agit d’une chute d’eau d’environ 10m de haut avec une falaise verticale à gauche et une autre à droite où est censé se trouver un chemin pour contourner la chute.
Il y a bien des cairns qui permettent de monter dans le loose rock et les éboulis sur un terrain hautement instable. Je m’engage seul pour ouvrir la voie mais dès que le longe ensuite la falaise, le terrain est de plus en plus étroit, instable et en dévers et rapidement je ne vois pas comment aller plus loin sans prendre de gros risques ce que je me refuse à faire. Je reviens donc sur mes pas et regarde en détail tout autour pour voir s’il y a autre chemin ou s’il est possible de monter tout en haut de la falaise mais la paroi est verticale sur au moins 5m donc pas possible. Cet obstacle sonne donc la fin de la randonnée avec la frustration d’échouer à 1m de l’arche mais c’est la raison qui l’emporte. Après notre pique-nique quotidien dans Sam Pollock canyon au pied du Pouroff nous mettrons moins de 3h pour revenir à la voiture pour 12 miles au total pour pas grand-chose mais on ne peut pas gagner à tous les coups
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Juste de retour des US, je me suis précipité sur ton carnet. Et nul doute qu'il faudra que j'y revienne souvent, que je prenne des notes. Et je suis certain que la mise à jour de ton célèbre site ouestusa.fr, suite à vos dernières trouvailles, justifiera encore de longues soirées de lecture et de travail cet hiver devant l'ordinateur pour moi et pour beaucoup de gens. Mais c'est toujours un tel plaisir !
merci pour le compliment. dès que j'ai fini ce carnet je vais me mettre à la mise à jour de mon site
J'avais déjà pu un peu discuter avec toi (grâce au forum) de votre virée mémorable à Reflection Canyon (comme j'avais apprécié à sa juste valeur celle de Veileen quelques jours plus tôt). Un grand coup de chapeau, très respectueux à tous ceux qui s'y sont lancés.
Cela me tente aussi, malgré la difficulté, mais je n'ai pas encore pris la décision. Je dois quand même dire que, il y a quelques jours, trainant sur la HITRR, je n'ai pas pu m'empêcher d'y penser beaucoup.
tu as eu bien fait de ne pas tenter l'expérience en juillet car cela n'aurait pas été raisonnable et de plus le niveau du lac est plus haut donc "moins" photogénique bien que mal placé pour parler puisque une fois redescendu pour préparer le camp je n'ai plus eu la force de remonter pour aller au point de vue !!!
Comme vous (mais en beaucoup moins aventureux), on a passé pas mal de temps dans la région de St George.
qu'as tu fait dans la région de St George ?
Comme vous on a gagné (la sixième fois pour moi, la troisième pour mon épouse) the Wave.
Début Juillet (en fait chaque fois que le temps est très chaud), il se confirme que l'accès à The Wave par la loterie de la veille reste accessible : nous étions 40 personnes seulement, avec 17 boules dans le panier : 5 ont été tirées, dont la notre en premier.
17 boules c'est très peu. je pense qu'il y a peu d'asiatiques à cette période.... 6 fois félicitation.
Par contre je trouve dommage les quelques poteaux de signalisation qu'a installés sur site le BLM (en 2014 ils existaient déjà).
idem, cela dénote et ne sert à rien. il est loin le parfum d'aventure qui flottait dans cet endroit il y a quasiment 15 ans de cela...
Enfin je dois dire que maintenant il est de plus en plus risqué de tricher et d'y aller sans permis : on rencontre systématiquement un (ou deux) ranger, jeune et sportif, discret, mais qui passe maintenant la journée aux environs du site, à guetter, en particulier vers les chemins non conventionnels (on l'a vu courser et rattraper très vite deux personnes qui n'avaient probablement pas de permis). Il m'a avoué venir lui-même sur le site un jour sur trois environ, et y être déjà venu des centaines de fois. N'est-ce pas un beau métier ?
tu m’étonnes, je veux bien postuler.... moi je n'ai jamais vu un ranger sur le site ou le long de la rando mais par contre il y en avait plusieurs sur le parking
Je pense encore à la nostalgie que j'ai chaque fois le soir en quittant ce site, en me disant que c'est peut-être la dernière fois que je réussi à y venir. Je devrais peut-être postuler pour une place de ranger au BLM !
je m'étais dit cela en 2007 lors de ma 4ème et dernière visite et puis la chance nous à souris. idéalement j'aimerais voir encore une fois cet endroit parsemé de neige mais là il faut avoir doublement de la chance
Encore bravo pour ta façon de voyager, et surtout pour le travail sérieux que tu réalises à postériori pour en faire profiter les autres (ou à minima leur procurer du rêve).
merci jean pierre c'est ce type de message qui encourage à poursuivre même si parfois on se sent un peu responsable de l'augmentation de la fréquentation de certains sites.
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Un vrai travail de pro. Cette connaissance approfondie des paysages et lieux particuliers de l'ouest sauvage même si elle n'est pas destinée au "commun des mortels" euh je veux dire au commun des touristes et voyageurs de cette partie des USA est néanmoins passionnante et précise avec de magnifiques photos qui, comme d'habitude, nous font regretter de ne pas être des randonneurs expérimentés.
merci. tu sais la plupart des randonnées qui sont décrites dans ce carnet ne comportent pas de difficulté techniques (nous ne faisons pas d'escalade) donc la plupart sont accessibles (je met reflection canyon de côté 🙁) s'il ne fait pas trop chaud et si on accepte de marcher longtemps et parfois en backpacking ce qui apporte d'autres satisfactions.
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Je me régale de ton récit et de tes photos d'arches...
Tant de spots à noter pour le futur...
Vous n'avez jamais essayé le "Off!" de Johnson contre les deer flies et autres ? C'est super efficace, même contre les tiques de chez nous ! Il existe d'autres marques, dont un tout petit spray orange qui fonctionne très très bien (98% de DEET) en vente un peu partout. Je ne me rappele plus la marque, mais je peux le chercher et vous la communiquer.
Jeudi 5 mai 2016 Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les…
Bonne année à tous! Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois!), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum…
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Nous (famille avec ados de 12 et 15 ans) sommes partis du 21 octobre au 5 novembre 2017 pour un nouveau voyage dans l'ouest (le 4eme en famille). L'objectif…
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone,
Way back when, before the internet and all that, there were Larousse encyclopedias, and in the proper names section, I came across a photo of Samarkand. Just the name made me dream. I kept it in the back of my mind for later, and last winter, I revisited the idea. Within a few weeks, I managed to plan our 16-day getaway. Oh, I didn’t do it all by myself—I used a travel agency to handle the flights, accommodations, transportation, and local guide. It was a custom trip for three people, tailored to what we wanted to do, what we wanted to see, within the time we’d chosen, at our own pace.
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent:
- One day in Tashkent, 2 nights,
- By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide,
- Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide,
- By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide,
- By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand,
- Samarkand, 2 more nights,
- Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip:
- A completely safe country in May—don’t go later because of the heat,
- The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people,
- A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums,
- Logistics handled by a local agency—top-notch,
- Delicious meals at a very reasonable price,
- Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas),
- The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!