Caraïbes: escales aux Îles Vierges
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Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage. Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou. Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.

A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !

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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc



Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?

Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.

L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.



Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.

En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.



Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.



Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.

Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.



Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.

Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.



Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.

Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...



Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …



Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.



Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.



Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
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JE Jemaflor Veteran ·
Un peu plus loin, voici une autre ancienne construction, celle du Musée de l'archipel. Voici un lieu pour en connaître encore plus sur le passé de Grand Turk ainsi que sur l'histoire de l'ensemble de l'archipel. Les premiers habitants y sont évoqués, les Tainos (ou Lucyans) établis sur ces îles bien avant l'arrivée des explorateurs espagnols comme le célèbre Christophe Colomb. Une belle demeure coloniale devant laquelle trône une ancienne cabine téléphonique so british ! Au passage, signalons que l'appartenance à la Couronne britannique fait que l'on roule à gauche dans ces îles.



La présentation d'un tour de ville se doit traditionnellement d'être complété par quelques édifices remarquables. Les églises en font souvent partie. A l'image de la taille de la ville et de la communauté, voici l'église anglicane St Thomas, presque une allure de chapelle.



Murs blancs, ouvertures rouge et petit cimetière tout autour. Il s'agit-là de la plus ancienne église de Grand Turk, sa construction date de l'année 1823. De toute apparence, ce n'était pas un jour d'office, cette church était closed. Autre édifice religieux, autre culte : l'église Holly Cross destinée aux fidèles de confession catholique, question architecture, vraiment toute simple.



Lorsqu'on se balade à travers l'île de Grand Turk, on est jamais très loin d'une plage. Un long ruban de sable clair ourle les eaux bleues sur toute la côte à l'Est de l'île. Ici, pas d'imposants resorts dénaturant le trait de côte, il y a juste la présence de quelques résidences de tourisme et de villas de rêve avec vue imprenable sur l'horizon marin.





Et sur ce littoral, de nombreuses plages demeurent très « nature ». Non, elles ne sont pas ratissées chaque jour et il n'y a pas non plus d'alignements de transats … on est bien sur les rivages d'une île qui affiche sa virginité. On apprécie.



Par endroits, longer le rivage vous fait tout de même rencontrer ce type de canalisations, de vannes, de pompes et d'écluses. Il s'agit là d'un réseau de conduites qui relient des étendues lagunaires à la mer. Des lagunes autrefois exploitées, la production de sel a longtemps été la principale ressource des habitants de ces îles, surtout dans les années 1900. Les cristaux de sel marin à la saveur fortement iodée représentaient à l'époque « l'or blanc » des Turk &Caïcos.

De nos jours, les lagunes sont laissées à la nature et à la faune, des flamants roses s'y plaisent, les pieds dans l'eau saumâtre. Quant aux murets en pierres de coraux disposés pour délimiter les marais-salants, on les devine encore parmi ces anciennes salines.



Un témoignage de cette époque qui peut intéresser les philatélistes. Voyez cet ancien timbre qui illustre le travail d'antan des travailleurs du sel. Au fil du temps, l'exploitation de cet or blanc (salé) a donc était peu à peu été délaissé au profit d'un autre « or blanc » bien plus rentable, celui des cristaux de sable blanc corallien à l'origine de l'engouement touristique pour l'archipel.

Là, cette ancienne lagune-saline abandonnée a pris l'aspect d'un marigot vaseux mais avec ses eaux stagnantes, sa surface s'est transformée en un vrai miroir d'eau.

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JE Jemaflor Veteran ·
L'image est classique à Grand Turk. Un âne ou plus souvent des ânes sont tranquillement en balade le long des petites routes de l'île. Ces ânes sont un autre témoignage encore présent de l'époque du sel. Ce sont les descendants des ânes tractant autrefois les charrettes chargées de sel. De nos jours, ils amusent les visiteurs. Oui, je me suis moi aussi pris au jeu de leur tirer le portrait ...





Celui-ci nous fait un sympathique clin d’œil, mais attention ! Ces animaux ne sont pas toujours dociles. Jouer les vedettes devant les appareils photos des touristes semble parfois les agacer, leur queue a vite fait de vous fouetter, quant aux coups de sabots, là, c'est bien plus dangereux !



Chemin faisant, nous voilà parvenus à l'extrémité nord de l'île. Ici la plage côtière a laissé la place aux falaises rocheuses, elles forment un cap s'avançant vers la mer. Des récifs sont éparpillés aux alentours, plusieurs navires en ont été victimes, c'était à l'époque où l'on naviguait à vue … et avant la construction d'un phare sur ces hauteurs.

Un phare qui s'élève devant nous à 18 mètres de haut. Sa lanterne portait à 15 miles nautiques soit 24 kilomètres.



Bon, on le constate, ce phare n'a pas belle allure avec sa colonne à la peinture écaillée et aux parties métalliques rongée par la rouille, l'effet de l'air salin, du temps et surtout du mauvais … temps ! Certes, il n'est pas vraiment photogénique mais je le cadre tout de même. Il figurerait bien dans une série de photos sur le thème : constructions à l'abandon et/ou rouillées, il y a des amateurs pour ce style de clichés.



On ne peut accéder à la galerie en haut du phare pour admirer le vertigineux point de vue sur la côte, les falaises et le large. Cependant on peut accéder au pied du phare et se balader tout autour … seulement il faut contribuer par un droit d'entrée, 3 dollars ! Cela paraît un peu cher pour ne pas en voir beaucoup plus. Ah, si ! Vous bénéficiez avec ce droit d'entrée de l'accès aux toilettes … On espère que les sommes ainsi reçues (presque extorquées) pourront contribuer à la restauration de la colonne du phare, il en a vraiment bien besoin !



Bref, pour faire sourire les visiteurs un peu contrariés, il y a là ce panneau informatif au sujet de la météo de l'île … bien vu ce trait d'humour. Et au fait, quel aspect ont les « rocks » par temps voilé ? Il faudrait ajouter une phrase à la liste concernant cette situation météo … en effet, des brumes d'altitude se sont peu à peu invitées tamisant maintenant les rayons du soleil et atténuant donc les contrastes, dommage.

Alors que nous poursuivons la balade, le soleil et ses généreux rayons vont vite venir à bout de ce ciel laiteux. L'archipel des Turks and Caïcos revendique 350 jours de soleil par an et une température moyenne annuelle de 27 °C, le rêve.

La route nous mène sur les hauteurs de la côte nord-ouest. Parler de hauteur est un peu prétentieux mais sur une île principalement plane, lorsqu'on frise les 50 mètres d'altitude, on a l'impression d'être parmi un relief montagneux. Un tel belvédère est très convoité pour la vue qu'elle offre sur les flots. Dans ce secteur quelques belles villas ont été construites, elles bénéficient d'un panorama d'exception à rendre jaloux. Quelle admirable palette de teintes bleues !



De telles vue sur l'horizon marin donne des envies de rejoindre le littoral. Autant la vue depuis la côte ouest est splendide, autant pour profiter des plages il est préférable de se rendre sur les rivages à l'Est de l'île, c'est là que sont situées les plus belles plages. Governor's beach est considérée comme l'une des plus agréable pour ne pas dire la plus belle, nous y voici … à nous maintenant, le sable blanc et les eaux au bleu envoûtant, le farniente et la baignade …



On est tout à fait d'accord avec cette affirmation inscrite en bonne place à l'entrée de cette paillote de plage : « Life is better on the beach ». C'est une sympathique baleine, en mode relax qui semble nous le conseiller.



La plage est évidemment un des principaux atouts de la destination Turks & Caïcos mais il faut ajouter un autre trésor, il a fait la notoriété de la destination. Je veux évoquer les enchanteurs fonds sous-marins où foisonnent des myriades de poissons multicolores. Un spectacle à observer lors de séances de snorkeling ou de plongées plus profondes. Et puis ce n'est pas tout … les îles Caïcos, l'autre partie de l'archipel, ont un charme fou ! L'île de Providenciales est un must avec son lagon et ces interminables plages de sable corallien.



A propos de baleines, certaines ont pris l'habitude de se balader dans ce secteur, entre les îles de l'archipel. Un peu plus loin, au bord de la plage du Centre des visiteurs, il s'en trouve une … figée et à demi ensablée. Une sculpture bien réalisée qui fait le bonheur des promeneurs, un vrai spot pour les photos souvenirs et les selfies.
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L'heure passe … et le moment est venu pour les croisiéristes de regagner le port. Sagement, le navire les attend à quai, tout au bout de la jetée.





Ici, face au port, tout est prévu pour les touristes. L'espace, bien aménagé et très fleuri (oh ! les beaux bougainvilliers) propose un ensemble de boutiques pour l'achat de quelques souvenirs locaux.





Même l'incontournable café S … s'est mis au diapason des îles avec des murs rose bonbon.



Et pour les visiteurs ayant seulement profité de la plage durant l'escale, on trouve là une séance de rattrapage dédiée au fameux splashdown de la cabine Mercury de John Glenn (c'est un fac-similé ...)



Derniers regards sur les rivages de Grand Turk …





Alors que les rayons du soleil de fin d'après-midi se jouent des nuages, nous sommes maintenant en pleine mer voguant vers d'autres îles … « Vierges » et toujours paradisiaques.

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Îles Vierges : Saint Thomas et son air de petit paradis

Après une nuit de navigation depuis Grand Turk, au petit matin, des côtes déchiquetées et parsemées d'îlots se profilent à l'horizon. La silhouette de l'île de Saint Thomas est maintenant face à nous, baignée d'une luminosité qui l'enchante.





Lors des navigations, j'apprécie avec toujours le même enthousiasme ces arrivées matinales avec la promesse d'une balade à terre et donc de nouvelles découvertes. Charlotte Amalie est le nom de cette ville. Une petite cité aux maisons caribéennes étagées sur les versants des collines dominant la baie. Une agglomération qui est d'ailleurs la capitale de l'archipel des îles Vierges … précisément des îles Vierges américaines (IVA ou AVI). En effet, nous sommes ici sur un territoire des USA.



Notre navire oblique lentement vers la droite, enfin à tribord (le terme fait plus navigation) pour atteindre le long quai de débarquement. Bon, il est situé en prolongement de la marina réservée, comme il se doit, aux bateaux de plaisances et on le constate à quelques luxueux yachts.



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Notre première étape sur Saint Thomas nous mène vers les crêtes. D'abord, on contourne le centre ville pour emprunter une route, toute en zigzags, qui mène vers les hauteurs. Au passage, on bénéficie de points de vues sur la cité et la baie … mais seulement lorsque la rangée d'arbres, les habitations, les herbes du talus, les poteaux et les fils électriques nous offrent une trouée : pas le temps d'optimiser le cadrage et les réglages pour la photo ! Clic, clac, c'est pris !





Parvenu sur Skyline Drive, une belle route scénique, on bénéficie alors de belvédères plus dégagés, en particulier sur la côte nord de Saint Thomas. Là, on va prendre le temps d'observer et de contempler le panorama. Je devrais plutôt dire les panoramas tellement la vision s'étend sur 180°.



Une première vue sur un espace forestier qui forme une véritable coulée verte dévalant les pentes, puis le vert de la végétation laisse la place à l'infini bleu outremer de l'océan. Un splendide horizon mais il y a encore mieux à admirer. Pour cela il suffit d'orienter le regard un peu plus vers la droite. Le point de vue est grandiose !



Le regard plonge vers une baie bien protégée au fond de laquelle se dessine une plage de rêve. Voici Magens beach, assurément une des plus belles plages de l'île qui en compte pourtant un bon nombre.



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Notre halte suivante ? Bien sûr, ce sera pour une pause sur le sable fin de Magens beach, cette vue est si invitante … L'entrée au paradis est réglementée mais reste accueillante, on vous souhaite d'abord le traditionnel Welcome.



L'avantage d'être là en tout début de matinée nous permet d'apprécier notre privilège, la foule des vacanciers n'est pas encore arrivée, un vrai bonheur. On savoure la vue de ce véritable Eden : immense étendue de sable blanc, eau bleue et cocotiers dont les ombres s'allongent sur le sable.



Quelques instants à contempler sans retenue ce tableau, puis ensuite vont se succéder : 1 Profiter de ce moment rare où la plage est quasi déserte pour l'immortaliser sous plusieurs angles, des instants idéalement photogéniques



2 Parcourir toute l'anse en petites foulées, les pieds dans le sable pour une mise en forme au grand air marin, revigorant



3 Piquer une tête dans ces eaux cristallines pour une baignade, très appréciée et inoubliable.



4 Bénéficier d'un reposant moment de farniente allongé sur le sable entre chaud soleil des tropiques et ombre d'un cocotier, apaisant à souhait



5 Observer le ballet d'un pélican : son vol plané, ses piqués et ses prises de poissons vite engloutis dans son jabot, distrayant



Le temps passe, on ne peut plus agréablement … et comme on pouvait s'y attendre, progressivement la plage s'avère de plus en plus fréquentée. Surtout dans sa partie centrale, face aux buvettes et à l'endroit ou sont alignés les transats.

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JE Jemaflor Veteran ·
Pour nous, l'heure est venue de quitter le sable blanc, la plage, la baie et de poursuivre la visite de l'île car Saint Thomas ne se résume pas seulement à ses plages, si belles soient-elles. Allons faire un rapide tour en ville, direction : Charlotte Amalie. L'île n'étant pas très large (Saint Thomas fait environ 20 km de long pour à peine 2 à 5 km de large), il suffit de parcourir seulement les 2,5 kilomètres (distance à vol d'oiseau !) qui séparent la plage de Magens pour atteindre le centre ville. Bon, par la route, il faut (re)passer par les crêtes et enchaîner lacets et virages ce qui au total correspond à une distance un peu plus longue. Mais nous sommes là pour la balade.



Passé le col, l'agglomération se dévoile avec la vue de coquettes habitations aux couleurs et à l'architecture traditionnelles de la tropicale Caraïbe. Une vingtaine de milliers d'habitants résident à Charlotte Amalie, un nom à ne pas prononcer Amélie mais bien Amalie avec un « a ». L'origine de ce nom fait référence au passé colonial de l'île … à une époque, Saint Thomas fut la plus danoise de toutes les îles antillaises. Vous l'apprendrez peut-être, mais Saint Thomas était au 17e siècle un territoire ultramarin appartenant à la Couronne Danoise. Et alors ... pourquoi ce nom de Charlotte Amalie donnée à cette cité ? Ce prénom un peu désuet est un hommage à celui de l'épouse du roi Christian V qui en ces temps là (de 1670 à 1691) régnait sur le petit royaume scandinave et donc également sur l'île de Saint Thomas. L'activité commerciale portuaire locale battait alors son plein. Les échanges sous la gestion de la Danish West Indies Compagny était paraît-il florissant.D'un côté des exportations de produits locaux comme le savoureux sucre de canne et de l'autre un commerce lucratif mais particulièrement honteux, celui des esclaves !

Il reste encore quelques témoignages de cette période danoise … en plus du nom de la ville. D'abord, il y a un bâtiment qui ne passe pas inaperçu en front de mer, sa construction en briques rouge s'impose au regard. Il s'agit du Fort Christian, le plus ancien édifice fortifié des îles Vierges.



Un système défensif construit en 1672 destiné à la protection de l'île au cas où quelques nations étrangères auraient eu des velléités d'attaques afin de s'emparer du territoire. Actuellement il abrite le Musée des îles Vierges, pour les amateurs d'histoire locale ne voulant pas seulement « bronzer idiot » lors d'un séjour insulaire.

En parcourant les rues de la ville on peut aussi voir quelques anciennes habitations, entre cases plus ou moins bien rafistolées et vielles demeures coloniales bien restaurées, comme cette bâtisse en bois peint en blanc. Je l'ai prise « à la volée » en passant devant. Elle est présentée dans ce montage photo, on la voit en partie à gauche.



Un bâtiment à l'architecture coloniale typique de l'île. Elle a été construite en 1860 et rénovée par la suite. C'est un siège administratif abritant les bureaux du Gouverneur de Saint Thomas. A l'intérieur, la décoration fait place à des tableaux réalisés par un artiste natif de l'île. Pas un illustre inconnu puisqu'il s'agit du renommé « Impressionniste » : Camille Pissaro, en personne. En effet, ce célèbre peintre est né à Saint Thomas en 1830 et y a vécu pendant son enfance et son adolescence, il avait d'ailleurs la nationalité danoise. Sa mère était une créole originaire de l'île quant à son père c'était un émigré français. Je n'ai pas eu le temps de faire un tour à l'intérieur de cette maison du Gouverneur et donc je n'ai pas pu admirer une des toiles de Pissaro. En voici tout de même une ci-dessous, trouvé sur le Web *. Un paysage côtier de Saint Thomas réalisé par l'artiste qui y traduit ses impressions en le peignant.



Personnages discutant au bord d'un chemin (C. Pissaro – 1856)

Revenons plus précisément aux souvenirs danois encore présents à Charlotte Amalie. Les noms de rues sont indiquées en deux langues dont le Danois. La bâtisse blanche du Gouverneur est située au n° 21-22 sur Kongens Gade, la rue du Roi en Danois qui est devenue en langue anglaise : White House Street, c'est plus évocateur. Et cette maison rose, elle est au n° 23 de Norre Gade (rue Nord, en Danois).



Bien évidemment, le drapeau danois, rouge et croix blanche flotte au gré des vents marins sur le port de Charlotte Amalie. Au côté de l'étendard danois on découvre le drapeau des îles Vierges américaines avec un aigle jaune et les deux lettres «I » & « V » puis bien sûr celui des USA, on est bien en territoire des States of America.

Il y avait juste à côté un autre drapeau qui m'est plus familier (hors cadre photo car en partie masqué) un drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge, celui de la France donc. Il témoigne d'une communauté française établie dans la ville dès les années 1800. Un quartier portuaire appelé à l'origine Carénage puis rebaptisé ensuite Frenchtown. Ces français ayant tenté l'aventure d'une installation sur l'île de Saint Thomas venaient d'une autre île des Antilles. Plus précisément de Saint Barthélemy. Il était une fois des habitants de St Barth en difficulté sur leur propre île (sécheresse, ouragan …) venus émigrer vers Saint Thomas. Tous attirés par des eaux vantées comme particulièrement poissonneuses … ainsi débute l'histoire de la communauté française de Charlotte Amalie.



Dans ce quartier aux maisons colorées, un ancien entrepôt a été transformé en petit musée évoquant l'histoire des pêcheurs français de Frenchtown. A proximité, la modeste Chapelle Ste Anne (photo) est également un témoignage de cette présence française dans les Îles Vierges. C'était le lieu de culte catholique de ces émigrés de St Barth. Chaque année, les descendants de ces français n'oublient pas de se rassembler autour d'un verre pour fêter le souvenir de cette ancienne communauté … la date ? Le 14 juillet, bien sûr !

Un autre vestige de l'histoire locale se trouve sur une colline de Charlotte Amalie. Une ancienne tour fortifiée (XVIIe siècle ) dont la haute silhouette constituée de moellons de pierres se remarque.



Du sommet de cette tour de guet, autrefois, des gardes danois scrutaient l'horizon marin. Certes on redoutait l'attaque d'une armada étrangère mais également l'abordage de belliqueux pirates, les fameux pirates des Caraïbes. Un est resté particulièrement célèbre, Edward Teach de son vrai nom, mais bien plus connu sous le surnom de Barbe Noire. D'ailleurs cette tour défensive a été baptisée de son nom, en english, Blackbeard's castle. Les lieux sont destinés à présent a une utilisation beaucoup moins guerrière, transformés en une luxueuse résidence avec vue imprenable sur toute la baie. Au sujet des pirates qui ont écumé ces mers caribéennes dans les îles de la région on semble cultiver avec intérêt le souvenir de ces flibustiers. Ici, on ne déroge pas à cette règle, Charlotte Amalie a ainsi son petit musée évoquant les pirates … de quoi intéresser (surtout) les enfants friands de ces histoires de trésors et de piraterie.



Après la balade en ville et l'incontournable Main Street, un haut lieu du commerce détaxé pour les touristes ... gagnons maintenant le paradis ! Façon de parler car c'est vers le bien nommé Paradise Point que nous nous dirigeons. Il s'agit de cette « montagne » qui domine l'ensemble de la baie de Charlotte Amalie.



C'est bien connu, le paradis se mérite … Pour l'atteindre, on peut gravir ce versant pentu en randonnant sur un chemin serpentant sur plus d'un kilomètre et demi. Avec la chaleur de cette mi-journée, il faut un peu de courage ! La facilité consiste à s'élever vers le ciel en télécabine, ici, tout a été prévu pour inciter les visiteurs à venir consommer en nombre sur les hauteurs tout en bénéficiant d'un panorama d'exception.

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JE Jemaflor Veteran ·
Cinq minutes en télécabine suffisent pour parvenir aux terrasses panoramiques. Le spectacle depuis ce belvédère situé à 213 mètres d'altitude est à couper le souffle, la vue s'y avère grandiose.



Un chapelet d'îles et de presqu'îles s'étirent à perte de vue sur un fond de bleu horizon.



La végétation au vert très lumineux du premier plan contraste de belle façon avec les tonalités bleutées de la mer, magnifique ! Je reconnais les feuilles de l'arbre à gauche, c'est un flamboyant … alors j'imagine la vue de carte postale encore plus colorée que doit prendre ce panorama durant la floraison de l'arbre, avec un flamboyant qui se pare de fleurs au rouge éclatant.

D'ici le tableau est complété par quelques autres touches de couleurs : au bleu et vert s'y'ajoutent le rouge des bougainvillées, le jaune du parasol et aussi un peu de rose avec cette barrière. On continuera donc d'admirer sans retenue ce point de vue, mais bien installé à une terrasse … et un cocktail au bord des lèvres, histoire de rendre encore plus savoureux ce moment.



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Depuis la « montagne » de Saint Thomas la vue s'étend vers l'ouest sur une grande partie de l'archipel des Vierges. Avec cette luminosité en contre-jour, ce sont les silhouettes des îles qui se dessinent en ombres chinoises.



Au loin, parmi les brumes on distingue plusieurs îles qui constituent l'archipel des îles Vierges américaines : Sainte Croix, Saint Jean et puis également des îles desVierges britanniques : Tortola, Virgin Gorda ... Et voilà que cette vision me replonge dans des souvenirs plus anciens d'une navigation parmi ces îles … C'était il y a quelques années, un périple nautique en catamaran dans l'archipel des Îles Vierges britanniques **.

Dans cet archipel les îles sont assez proches les unes des autres si bien qu'en navigant, l'horizon n'est jamais désespérant vierge … on a en permanence une île et même souvent plusieurs en vue, ce qui s'avère particulièrement plaisant. Et des îles où il fait bon de poser pied à terre (enfin, à sable).



Je me souviens de l'arrivée en vue de Virgin Gorda, un de mes coups de coeur ! Un arc en ciel pour introduction et le plaisir ensuite de débarquer sur cette superbe île avec sa plage, The Baths et son sable blanc parsemées de monstrueux et très esthétiques rochers.



Comment oublier l'idyllique îlot de Sandy Cay. Minuscule avec un simple ruban de sable ourlé d'eaux bleues à ravir et en son centre un joli bosquet de cocotiers.





Jost Van Dyck ne nous avait pas laissé indifférent … c'est une autre île de cet archipel des Vierges britanniques affublée du nom d'un méchant pirate. Une île sauvage avec ses collines, ses versants couverts de forêts au bas desquels sont lovées de paradisiaques baies.



Et puis, un des trésors de ces destinations ne s'apprécie qu'en plongeant dans ses eaux cristallines. Avec un simple masque et un tuba, on y admire la vie foisonnante et multicolore de centaines de poissons tropicaux. Admirable et dépaysant.



On n'oublie pas non plus les splendides couchers de soleil observés avec des ciels en feu de toute beauté, même si sous ces latitudes tropicales ils ne durent jamais très longtemps.

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Ainsi s'achève ce récit de voyage dans les Îles Vierges. Un archipel où naviguer d'île en île et/où se balader à terre est un vrai bonheur … tant d'atmosphères, de superbes plages et d'eaux translucides y sont offertes aux voyageurs. Sans conteste, ces Îles Vierges ne laissent que d'excellents souvenirs aux visiteurs, mon enthousiasme dans la présentation de ce récit en est un témoignage.

Jean SM - Grand Turk & Saint Thomas – Mars 2020.

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* https://www.gazette-drouot.com/article/camille-pissarro-sous-le-soleil-des-tropiques/8159

** Récit sur VF de ce périple en catamaran aux BVI https://voyageforum.com/discussion/iles-vierges-britanniques-en-catamaran-baie-en-baie-d4767697/
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
AS Asiawithlove Regular ·
Bonjour,

Merci ça fait du bien ces images. Les Turks & Caicos me font de l'oeil depuis un moment... Je vais suivre ce carnet avec plaisir.
https://www.flickr.com/photos/nathalie_miric/
CA Calyssie Regular ·
Bonjour Jean,

Pour avoir vécu aux Antilles, j'aime toutes ces îles qui, quelque part, se ressemblent mais qui sont pourtant si différentes les unes des autres par leur charme. Je ne connais pas cette partie des Antilles, en ce qui me concerne c'est plutôt l'arc antillais qui va des French West Indies jusqu'aux Grenadines et ce carnet est une jolie fenêtre sur ces petits territoires britanniques où les mots d'ordre sont plage, sieste et paresse.

Calyssie
JE Jemaflor Veteran ·
Bonjour,

Merci ça fait du bien ces images. Les Turks & Caicos me font de l'oeil depuis un moment... Je vais suivre ce carnet avec plaisir.

Merci Nathalie pour ce commentaire. Dans ce récit j'évoque ma visite à Grand Turk mais les Caïcos valent aussi le détour et/ou le séjour. Les lieux sont paradisiaques, lagons et immenses plages de sable blanc ... bon, en ce qui me concerne ce sera peut être pour une autre fois. Bon séjour aux Tuks & Caïcos si le magnétisme et les possibilités te mènent un jour vers ces îles.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
JE Jemaflor Veteran ·
Bonjour Jean,

Pour avoir vécu aux Antilles, j'aime toutes ces îles qui, quelque part, se ressemblent mais qui sont pourtant si différentes les unes des autres par leur charme. Je ne connais pas cette partie des Antilles, en ce qui me concerne c'est plutôt l'arc antillais qui va des French West Indies jusqu'aux Grenadines et ce carnet est une jolie fenêtre sur ces petits territoires britanniques où les mots d'ordre sont plage, sieste et paresse.

Calyssie

Salut Calyssie et merci pour cet avis ... que je partage, moi aussi j'apprécie ces îles pour leur ambiance et leur charme. Au fil des années, j'ai finalement voyagé dans bon nombre d' îles antillaises (mais pas encore Aux Grenadines). Bien sûr, on retrouve des points communs mais également et toujours des spécificités : relief, côte, plage, architecture, histoire et population. Mais à chaque fois le charme opère et souvent j'ai tendance à m'enthousiasmer ... c'est sans doute pour cela que j'apprécie d'évoquer mes souvenirs de voyages par des récits illustrés postés sur VF.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
MI Michant Veteran ·
Bonsoir Jean,

Encore un carnet pour rêver, et sur une destination confidentielle, une fois de plus. Il ne semble pas y avoir foule sur ces plages immaculées pour méditer devant le bleu turquoise insolent du lagon! 🙂

La seule croisière que nous ayons jamais faite dans un archipel fut à bord du cargo mixte Aranui aux Marquises, il y a douze ans. Un de nos plus beaux voyages! Toutefois, à titre personnel, je préfèrerais découvrir ces îles antillaises en mode "périple nautique" à bord d'un catamaran comme tu l'as fait il y a quelques années, plutôt qu'en croisière. Je trouve ces monstres des mers disgracieux dans ce paysage idyllique. Mais ce n'est que mon point de vue. 😛

P.S. Tes carnets sont toujours de qualité et je trouve qu'ils n'ont pas le lectorat qu'ils mériteraient. Je m'en étais désolé dans mon dernier carnet sur la Russie. 😉 https://voyageforum.com/v.f?post=10164919;a=10164919
MA Max68 Globetrotter ·
Bonsoir Jean,

Comment passer de la Russie aux Iles Vierges au détour d'une conversation ... c'est un des plaisirs de VF 🙂.

Lors des navigations, j'apprécie avec toujours le même enthousiasme ces arrivées matinales avec la promesse d'une balade à terre et donc de nouvelles découvertes.

oui, c'est exactement ça😎 et c'est le souvenir que j'en ai ... oui je n'ai pas fait que du 4x4 au fin fond de l'Afrique Australe 😉

Tu es devenu pro dans les destinations confidentielles et grâce à toi j'en ai découvert quelqu'unes. Merci et comme toujours bravo pour les photos accompagnées d'un texte fort bien écrit et agréable à lire 🙂

A bientôt ailleurs dans le monde
https://apprentisvoyageurs.com
TO Toopil Veteran ·
J'ai aimé ce carnet! Si les Antilles sont connues de tous, on parle moins des Iles Vierges en France. J'ai été ravi d'en découvrir un peu avec ce carnet!
Hakuna Matata!
HK HKGmevoila Regular ·
Bravo pour ce beau carnet ! Turks était au programme mais le Covid en a décidé autrement 😕 . Vous nous avez fait découvrir que Camille Pissaro était originaire de cette région !
JE Jemaflor Veteran ·
Bonsoir Jean,

Encore un carnet pour rêver, et sur une destination confidentielle, une fois de plus. Il ne semble pas y avoir foule sur ces plages immaculées pour méditer devant le bleu turquoise insolent du lagon! 🙂

La seule croisière que nous ayons jamais faite dans un archipel fut à bord du cargo mixte Aranui aux Marquises, il y a douze ans. Un de nos plus beaux voyages! Toutefois, à titre personnel, je préfèrerais découvrir ces îles antillaises en mode "périple nautique" à bord d'un catamaran comme tu l'as fait il y a quelques années, plutôt qu'en croisière. Je trouve ces monstres des mers disgracieux dans ce paysage idyllique. Mais ce n'est que mon point de vue. 😛

P.S. Tes carnets sont toujours de qualité et je trouve qu'ils n'ont pas le lectorat qu'ils mériteraient. Je m'en étais désolé dans mon dernier carnet sur la Russie. 😉 https://voyageforum.com/v.f?post=10164919;a=10164919

Merci pour ce sympathique avis ...

Les îles Vierges : destination confidentielle dis tu … pour nous Européens sans doute mais par pour les Américains qui vont en nombre dans ces îles de la Caraïbe. Ayant des proches résidant en Floride, on profite de nos séjours là-bas pour faire ces quelques escapades en Croisière … à la manière américaine, mais cela reste très plaisant et dépaysant. Bon, tu évoques ta plus belle croisière avec l'Aranui … j'imagine que c'est un must dans le genre, cela fait rêver ! J'en ai eu un aperçu, très invitant, avec un reportage télé à propos de ce périple, c'était je crois sur France Ô.

Jean
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
JE Jemaflor Veteran ·
J'ai aimé ce carnet! Si les Antilles sont connues de tous, on parle moins des Iles Vierges en France. J'ai été ravi d'en découvrir un peu avec ce carnet!

Merci pour ce sympathique message. En découvrir un peu avec ce carnet ... c'est bien le but de ce récit de voyage dans les îles Vierges.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
JE Jemaflor Veteran ·
Bravo pour ce beau carnet ! Turks était au programme mais le Covid en a décidé autrement 😕 . Vous nous avez fait découvrir que Camille Pissaro était originaire de cette région !

Merci pour la visite et dommage pour vous pour la découverte des Turks ... une autre fois sans doute ! En effet, Camille Pissaro et l'île de saint Thomas, ce n'est pas très connu ... bon, il faut reconnaître que les managers du tourisme local mettent plus en avant la présence des plages et des activités balnéaires, c'est plus accrocheur et donc rentable !
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
ME Messi57 Regular ·
Bonjour Jean,

je pensais avoir déjà vu ce carnet mais non j'ai confondu avec celui sur Porto Rico 🙂

En tout cas les photos font envies ! Ce camaïeu de bleus est extraordinaire 😮

De plus je pense que ce qui fait le charme de chaque île est comme évoqué leur différence, due à leur histoire respective surtout, en tout cas ça donne envie de découvrir 😉

Si je ne me trompe pas, vous l'avez fait en croisière ?
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

Jack Sparrow
JE Jemaflor Veteran ·
Merci Jérémy pour ce commentaire. En effet, il s'agit là de visites lors d'escales durant une croisière. De bons souvenirs.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
ME Messi57 Regular ·
Jean,

Quelle croisière avez vous fait ?
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

Jack Sparrow
JE Jemaflor Veteran ·
Jean,

Quelle croisière avez vous fait ?

C'était donc une croisière de la compagnie Carnival au départ de Miami effectuée au début de mars dernier avec escales à Grand Turk, Saint Thomas aux îles Vierges américaines, San Juan à Porto Rico puis enfin à Amber Cove sur la côte nord de la République Dominicaine ... d'ailleurs à ce sujet , je vais compléter ce récit et ceux concernant les autres escales avec un dernier récit à propos de l'escale en République Dominicaine ... On y parlera principalement d'une virée sur une route (enfin une piste) plutôt chaotique dans cette région près de la côte nord de l'île avec aussi en bonus quelques autres souvenirs de sites plus classiques de la République Dominicaine visités lors d'un autre séjour mais plus ancien ... à suivre bientôt sur VF. Merci Jérémy pour cet intérêt pour mon récit.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
ME Messi57 Regular ·
Jean,

Au plaisir de lire les autres carnets 🙂
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

Jack Sparrow

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