23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis.
Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu !
Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Et comme chaque année en janvier : faire des projets de voyage.
Début des investigations sur différentes destinations.
Avoir l'opportunité de prendre presque quatre semaines de congés fin avril-début mai, sans la certitude que ça se représente à nouveau à l’avenir, nous pousse à préférer un voyage qui demande du temps. Un voyage qui nécessite un looong trajet aller-retour… Un voyage aux antipodes ! New-Zealand ! We have a deal !
C’est le temps de vol qui nous effraie le plus : 24h minimum, plusieurs escales certainement.
On pourrait faire une escale de quelques jours quelque part en chemin, alors. Pourquoi pas Singapour ? Y a des trucs à faire à Singapour ?
Nous retrouvons avec délice notre ami Kayak pour consulter les prix, les propositions de vol multi-destinations.
On se prend à rêver : traverser la Nouvelle-Zélande en van ? Ce sera une première pour nous !
Février : achat des billets !!!
Nous planifions de commencer notre road-trip à Auckland, et de le terminer à Christchurch. Après quoi, nous couperons le trajet de retour par 3 jours à Singapour.
Nous tardons un peu trop dans la réservation des billets, les prix sur Singapore Airlines s'envolent... Nous choisissons finalement China Southern, avec escales à Canton. 1308€ l’aller-retour en multi-destinations (Nantes > Auckland, Christchurch > Singapour, Singapour > Nantes).
Avril : itinéraire définitivement bouclé, location du van et réservations d'hôtel.
Nos critères : un van pas trop petit, pour se sentir à l’aise, ne pas se marcher sur les pieds si séjour prolongé en cas de pluie, pouvoir cuisiner à l’intérieur, et surtout y tenir debout ! Choix de passer par Mighty, bien noté, et qui propose des modèles assez récents.
Un motel est réservé pour nos deux premiers jours à Auckland.
L'hôtel pour notre séjour de 3 jours à Singapour est réservé aussi. Nous nous permettons un hôtel bien situé et confortable, pour s’offrir la perspective d’un peu de confort après 3 semaines sur une couchette de van...
Evidemment, le plus difficile dans un road-trip c'est de bâtir l'itinéraire. Nous disposions de 3 semaines entières sur place, et nous souhaitions voir les deux îles. C'était un peu utopique, hein, on est d'accord... 😏 Comme tout bon touriste on veut essayer de tout voir !!!
Nous savions que les gens visitant la Nouvelle-Zélande sur 3 semaines consacrent en moyenne 1 semaine à l'île du Nord, et deux à l'île du Sud. C'est donc ce qui a guidé l'élaboration de notre roadbook, et puis une fois sur place, il y a eu quelques ajustements. L'intérêt majeur du van étant qu'on est flexible et libre dans le timing.
Voici donc succinctement notre itinéraire réel :
Semaine 1 (île du Nord) :
J0 (arrivée en avion en fin de journée) +J1 +J2 : Auckland et alentours 2 nuits Auckland + 1 nuit Piha Beach
J3 : Presqu'île de Coromandel Nuit Cathedral Cove
J4 : Presqu'île de Coromandel + Matamata (Hobbiton)Nuit Rotorua
J5 : Rotorua et parcs géothermiques + Taupo Nuit Tongariro
J6 : Tongariro Nuit Paparaumu Beach
J7 : sud de l'île du Nord + Wellington Nuit Wellington
Semaine 2 (île du Sud) :
J8 : Wellington + traversée en ferry Nuit Havelok
J9 : Nelson + Abel Tasman NP Nuit Marahau
J10 : Abel Tasman NP Nuit Punakaiki
J11 : West Coast (Punakaiki/Hokitika) Nuit Hari Hari
J12 : Glaciers et lac Matheson Nuit Fox Glacier
J13 : Côte + Haast Pass (blue pools) + Wanaka Nuit Wanaka
J14 : Queenstown et environs Nuit Queenstown
Semaine 3 (île du Sud) :
J15 : Te Anau Nuit Te Anau
J16 : Milford Sound Nuit Te Anau
J17 : Southland Nuit Kaka Point
J18 : Dunedin + Moeraki Boulders Nuit Omarama
J19 : Aoraki Mt Cook + lacs Pukaki et Tekapo Nuit Geraldine
J20 : inland + Akaroa Nuit Wellington
J21 : Christchurch + vol vers Singapour le soir
Les journées sont courtes en avril-mai : le soleil se couche vers 17h30, ce qui raccourcit notablement le temps des visites !
Nous avons choisi, dans la mesure du possible, de ne pas faire trop de longs trajets d'un coup (max 4 ou 5h de route par jour, sauf pour la journée dans le Southland). Nous faisions les trajets les plus longs le matin ou le soir après la tombée de la nuit.
Indispensable : l'appli Campermate. Hop, chaque soir, à la tombée de la nuit, on voit si on a encore l'énergie de faire un peu de route et on cherche un camping.
Nous avons alterné le free camping, les campings low-cost et les campings mieux aménagés. L'intérêt d'avoir un van self-contained est qu'on a un plus large choix de campings : beaucoup d'aires de free camping ou de campings low-cost sont interdits aux non self-contained. C'était un peu plus cher certes, mais nous ne regrettons pas d'avoir loué un self-contained !
Si jamais vous souhaitez des infos plus précises sur les campings où nous nous sommes arrêtés, n'hésitez pas ! 😉
Edit : la liste de tous nos campings est ici.
A noter que clairement nous avons manqué de temps sur des sites majeurs, comme Abel Tasman ou le Mt Cook, dont nous aurions bien mieux profité avec de longues rando. Si c'était à refaire, nous choisirions de zapper certaines étapes pour nous consacrer davantage à certains parcs. On va dire que du coup, ça nous oblige à y retourner un jour !!! 😏
Bonjour
J'attend la suite car la formule en camper m'intéresse vraiment ( je viens de faire un trip de 15 jours en Namibie dans un camper et j'ai bien aimé)
Ce qui serait sympa à un moment c'est de faire un récapitulatif du budget
A +
location du van pour 20 jours entiers chez Mighty : 2570 nz$ (avec option "the bundle" = toutes assurances comprises, chaises et table de camping, changement des draps, ...) + 299 nz$ pour le "Express return" ( = drop-off rapide, pas de taxe sur le diesel à payer, réservoir rendu vide, pas de bouteille de gaz à changer, ...).
Ce qui équivaut environ à 1866€ avec le taux de change actuel.
A savoir : si tu loues un diesel, tu dois payer une taxe pour le diesel, en fonction du kilométrage effectué (nous avions calculé que pour notre trajet - environ 4000 km -, nous en aurions pour environ 300 nz$).
Hébergements : 2 nuits en motel à Auckland 181€ - 19 nuits en camping, de 0 à 46 nz$ la nuit pour l'emplacement du van et deux personnes, ce qui revient au total à 460 nz$ au total, soit environ 289 €.
Comme je le disais plus haut, nous avons alterné le free camping (6 au total), les campings assez simples, et des Holiday Parks (autour de 40 nz$ la nuit pour 2, avec électricité).
Bonjour...
Ns rentrons aussi de NZ.
12 avril au 12 mai sur place, 4 semaines en camping car, à nos yeux la meilleure façon de parcourir le pays. Une semaine de plus aurait été agréable !!!
Ns avons parcouru 6400km du lever du jour vers 8h à la nuit vers 18h... par chance, seulement 2 jours de pluie.
Pour la location du CC, quelques problèmes... en cours de négociation, j'en parlerai plus tard... en messages publiques ou privés, ce sera selon ????
À disposition si ns pouvons être utiles à vos préparatifs...
Alors le free camping, c'est - comme son nom l'indique - lorsque tu campes gratuitement, soit sur une aire dédiée où un panneau t'autorise explicitement à garer ton van pour la nuit, soit "dans la nature". Et c'est ce dernier point qui pose le plus question...
Beaucoup diront que sauf mention contraire, on peut se poser où on veut (sur un parking, le long de la route, au bord d'un lac, etc.). Mais il semblerait que les Néo-Zélandais soient un peu pointilleux sur le sujet. Sans doute y a-t-il eu des abus, surtout en été, et on peut comprendre que dans certains lieux fréquentés, il soit plutôt désagréable de retrouver des parkings jonchés de détritus par des campeurs peu respectueux, ou des pelouses saccagées par de trop nombreux passages de roues... L'essentiel est de respecter les lieux et de ne pas créer de nuisances pour le voisinage, cela paraît normal, mais je ne suis pas sûre que cela soit évident pour tout le monde... 😕
Du coup, à l'approche de la plupart des sites touristiques, comme dans la majorité des villes, des panneaux interdisent purement et simplement le free camping, même en self-contained. Ça peut être un peu rageant, surtout quand on a déboursé un peu plus pour louer justement un self-contained et avoir plus de liberté...
Mais en général, on trouve facilement une solution, quitte à faire quelques kilomètres.
Encore une fois, l'appli CamperMate permet de se sortir de l'embarras (je n'ai pas d'actions chez eux, hein ! 😄).
Exemples d'aires autorisées :
- Près de Hahei (presqu'île de Coromandel, île du Nord), au départ du chemin pour effectuer la randonnée jusqu'à Cathedral Cove, il y a un parking pour les visiteurs. Sur ce parking, trois emplacements sont autorisés pour les vans self-contained, tu peux donc y passer la nuit, sans rien débourser.
- Au nord de Punakaiki (île du Sud), nous avons trouvé un parking en gravier en bord de route, sur lequel la nuit en self-contained est autorisée là-aussi.
Attention toutefois, il y a souvent une limite de durée dans le temps : souvent un van ne peut séjourner que trois ou quatre nuits maximum sur une durée d'un mois. Mais dans le cadre d'un road-trip c'est largement suffisant !
A chaque fois, la mention "self-contained" est obligatoire. Nous n'avons pas vu pour notre part d'aires gratuites autorisées pour les vans non équipés.
Comme le dit Clochette, CamperMat est très bien fait pour trouver les lieux "du soir" !
Pour notre part, ns avions établi notre programme assez précisément afin de ne pas perdre de temps à chercher le soir venu. Surtout que les jours réduisaient, 12 avril au 12 mai, c'était l'automne, 18h la nuit....
Quoi qu'il en soit, le "selfContener" est appréciable, et permet une grande liberté. Si pas en règle, pas de discution 200$ d'amendes ! Ns avons voyagé quelques jours avec un ami qui dormait dans sa voiture, donc, obligé de chercher les lieux qui acceptaient les non selfcontener. Ça restreint les possibilités !!!
Pour nos soucis de location de CC, avant d'en parler, ns attendons une rapide résolution de notre "affaire" que ns espérons exceptionnelle, mais qui ns a gênés et contrariés !!! À suivre ...
Rentrons dans le vif du sujet !
Je ne vais pas m’appesantir sur le détail des activités de chaque journée, je pense que ce qui peut aider c'est surtout d'avoir une idée générale de ce qui est faisable sur une journée. Mais si vous souhaitez avoir plus de détails, n'hésitez pas à me demander ! 😉
J'illustrerai ce compte-rendu avec quelques photos, mais veuillez m'excuser par avance pour leur qualité, tout a été pris avec mon portable... La partie "belles photos"
est plutôt gérée par mon chéri... 😊
Lundi 24 avril - Mardi 25 avril - Mercredi 26 avril
(et oui, 3 jours de trajet 🤪)
Nantes - Paris
Nous décollons de Nantes le lundi en fin de journée, direction Roissy Charles de Gaulle. C'est la partie facile de ce trajet, seulement 55 minutes de vol ! 😎
A Roissy, rien à signaler. Nos bagages, enregistrés à Nantes, nous suivent automatiquement, nous n'aurons pas besoin de nous en occuper.
Dîner et attente avec vue...
Paris - Canton
2ème vol pour Canton de nuit. Nous avions consciemment choisi des horaires de nuit pour les vols les plus longs, afin de nous reposer un peu.
Nous volons sur China Southern, compagnie chinoise peu connue, et tout s'est bien passé. On nous a servi un dîner dans la nuit et un petit déjeuner avant d'atterrir à Canton.
Arrivée à Canton le mardi vers midi, dans le brouillard et la chaleur.
L'aéroport de Canton est plutôt grand, ça nous occupe pendant les 7 heures d'escale ! C'est un gros hub pour China Southern.
Canton - Auckland
Dernière partie du voyage, toujours sur China Southern. Nouveau vol de 12h, toujours de nuit.
Nous atterrissons à Auckland à 16h, heure locale.
L'aéroport semble petit et tranquille par rapport à Canton !
Des sculptures et des chants maoris nous accueillent dans le terminal d'arrivée, belle entrée en matière !
Nous récupérons les bagages rapidement. Avant de quitter l'aéroport, nous devons les passer aux rayons X, avec nos bagages à main, déclarer si nous avons de la nourriture sur nous, et montrer nos semelles de chaussures. On ne rigole pas en NZ !
En préparant le roadbook, je m'étais rendu compte qu'il n'y avait pas de ligne de bus directe de l'aéroport jusqu'à notre motel. Comme nous voulions éviter de nous prendre la tête avec ça après 30h de trajet, nous avions réservé une navette pour nous conduire au motel ("Supershuttle" ici).
Nous trouvons l'arrêt de la navette très facilement à la sortie du terminal. Des gens attendent déjà, nous serons huit à monter. Nos noms ne figuraient pas sur la liste du chauffeur, mais avec notre n° de réservation il nous retrouve facilement.
Auckland
Ce que nous découvrons d'Auckland nous rappelle les Etats-Unis (à part qu'on roule à gauche ! 😉) : grandes avenues, circulation fluide, maisons de plain pied, ...
Le trajet jusqu'au Dukes Midway Lodge, près du Mount Eden, est rapide (un quart d'heure environ, je dirais). Nous sommes les premiers à descendre.
Check-in à l'hôtel : accueil agréable.
Nous n'avions pas vraiment eu l'embarras du choix dans notre recherche d'hôtel à Auckland : tout nous avait semblé cher ou complet. Le Dukes Midway Lodge est un peu excentré, mais une ligne de bus passe à cinquante mètres pour vous emmener en ville.
Nous posons les valises. La chambre est un peu vieillotte, et il ne faut pas être trop à cheval sur la propreté... Par contre, il y a un tout petit coin cuisine avec frigo.
Déception pour la piscine : elle semble bien plus petite que sur les photos, n'est pas chauffée et semble à l'ombre toute la journée... Heureusement qu'on ne misait pas trop sur la baignade ! 😏
Nous n'avions rien prévu de spécial pour cette fin de journée, ne sachant pas dans quel état de fatigue nous allions arriver... Nous ne sommes pas complètement abattus, mais pas très frais non plus ! 😄
Nous nous contentons d'aller nous promener à pied dans le quartier. Nous faisons quelques courses au Pak'n'Save (notamment pour le petit-déjeuner de demain, non compris au motel), puis allons dîner au Wendy's (oui, nous sommes fans de burgers... 😊) à 17h30 !
La nuit tombe déjà. Nous rentrons au motel, un peu de rangement, une bonne douche, et au lit à 20h30 ! 😄
Réveillés de bon matin, nous partons en bus vers le centre ville (la ligne 309 de mémoire). Attention à se mettre du bon côté de la route pour attendre le bus, tous nos repères de gens qui roulent à droite sont à revoir ! 😄
Le ticket s'achète directement au chauffeur du bus (5,50 nz$ le ticket).
Le trajet (direct) prend une petite demi-heure jusqu'à Karangahape Road.
Centre d'Auckland
Nous allons suivre en partie le petit circuit conseillé par le Lonely Planet dans le centre d'Auckland.
- St Kevins Arcade : petite galerie à l'ambiance bobo sympa, première vue sur la Skytower depuis le café au bout de la galerie.
- Nous ressortons par Myers Park, joli parc d'où on voit encore la Skytower sous le soleil. Nous croisons un jeune homme qui nous demande si on a pu profiter de la vue depuis le café en haut. Sympa ! Notre première impression de la ville est très positive !
- Town Hall, Civic Center. Place animée. Les styles d'architecture se mélangent.
- Khartoum Place (hommage aux suffragettes qui ont fait de la NZ le 1er pays à donner le droit de vote aux femmes, respect ! 😎).
- Albert Park : très joli parc qui nous immerge dans la végétation typique de l'île du Nord (palmiers, espèces tropicales). Les odeurs et les chants d'oiseaux nous sont inconnus, c'est dépaysant ! Sous ce soleil, la balade est vraiment chouette, sur fond de Skytower.
- Tour de l'horloge, vieilles maisons victoriennes et université.
Auckland Domain
Nous traversons l'université et continuons à pied vers le Auckland Domain, plus vaste et sauvage que l'Albert Park. Il est toutefois bien entretenu et très propre. Nous croisons de grandes étendues d'herbe, des arbres gigantesques, des joggers.
Nous montons jusqu'aux serres tropicales en haut du parc. Là encore, nous découvrons des espèces de plantes, de fleurs et de légumes locales.
Nous prenons un déjeuner tardif au Wintergarden, en terrasse. Il fait limite chaud, dis donc ! Ce sera un repas bien agréable qui sent bon les vacances !
Les quais
Retour vers le centre commerçant : Vulcan Lane, Queen Street. Puis nous rejoignons les quais, que nous longeons jusque Viaduct Basin.
Nous nous arrêtons au port de plaisance pour prendre une limonade maison bien fraîche. L'ambiance est détendue, nous aimons bien l'esprit de cette ville.
Nous continuons vers Wynyard Quarter et faisons le tour du port. Il y a de très beaux bateaux ici !
Sky Tower
Nous avons récupéré un magazine touristique en arrivant à l'aéroport : cela complète bien en photos ce qu'on a pu voir dans les guides, et surtout il y a des tas de coupons de réduction à l'intérieur ! Notamment 2 ns$ de réduction pour l'entrée à la terrasse d'observation de la Sky Tower.
Pour monter tout là-haut, il faut commencer par descendre ! Passage obligé par la petite photo souvenir vendue à la sortie...
L'ascenseur est impressionnant car vitré !
Nous accédons à une première terrasse intérieure : waouh, super vue ! Le ciel est dégagé, nous avons de la chance avec le temps, car on voit super loin. On se rend bien compte de la taille de la ville et de l'omniprésence de la mer. Le sol est vitré par endroits, émotion garantie !
Avec un autre ascenseur, on peut encore monter jusqu'à une autre terrasse. Quel beau panorama !
Nous apercevrons même les courageux (les fous ?) qui sautent à l'élastique ou qui se promènent sur une plate forme en-dessous de nous...
Nous assistons au coucher de soleil, les lumières s'allument sur la ville.
Nous refaisons un crochet par le port pour quelques photos de nuit.
Et enfin, dîner au BurgerFuel sur Customs Street : énorme !!! Pour les amateurs de burger, c'est à faire ! Déco dans le genre techno/industriel et plein de recettes originales, y compris pour les végétariens. Les burgers sont tellement gros qu'on vous donne un petit carton pour le tenir...
Retour par Queen Street pour retrouver notre arrêt de bus. Ça grimpe un peu et nous commençons à fatiguer. Note pour plus tard : ne pas manger de burger avant une grimpette !!!
Cette journée nous a bien plu, nous avons aimé l'ambiance cosmopolite et décontractée de la ville. Nous retrouvons les "codes" des grandes villes occidentales, mais avec la présence de la mer et cette petite touche tropicale dans la végétation et quelques anciens bâtiments de style colonial. Nous nous disons que ça doit être sympa de vivre ici !
Aujourd'hui, nous allons chercher notre van !!! Nous quittons le motel et chargeons les valises dans notre Uber réservé la veille (nous avons une course gratuite, toujours grâce au fameux magazine de coupons récupéré à l'aéroport).
Location du van
Trajet rapide et bien sympathique (c'était notre première expérience avec Uber). Nous voilà chez Mighty, près de l'aéroport.
Les formalités sont rapides. Nous ajoutons le pack "Express Return" à la formule déjà réservée. Cela nous permettra de faciliter le retour du van à la fin du séjour et de ne pas avoir à payer la taxe sur le diesel.
Nous sommes trois couples à attendre notre van. Une employée nous fait à tous les 6 une rapide présentation sur la conduite et le van. Puis une autre employée amène chaque couple à son van. Nous avons de la chance, c'est une Néo-Calédonienne qui nous fait le briefing en français. Les détails techniques sont passés en revue. Nous aurons même une tablette pour nous servir de GPS, de routeur Wi-Fi et de support pour l'appli CamperMate !
Le van est bien équipé, tous les ustensiles de cuisine et d'entretien sont fournis.
Comme je le disais plus haut, nous avions choisi un van assez grand pour davantage de confort. C'est un modèle Mercedes, diesel, boîte auto (c'est celui-ci ), il a 222 700 km.
Et voilà, y a plus qu'à prendre possession de la bête !
Les premiers mètres sont un peu hésitants... Il faut gérer le gabarit, la conduite à gauche ("T'es sûr que je roule pas sur le bas-côté, là ??"), la boîte auto et le cling-cling de la vaisselle dans les placards ! 😏
Mais une fois lancés sur l'autoroute, tout va bien !
Destination les plages de l'Ouest d'Auckland.
Bethell Beach
Les routes sont un peu sinueuses à l'approche de la côte, la végétation de plus en plus fournie. Mais une fois arrivés, nous sommes récompensés : palmiers et fougères à foison, gazouillis d'oiseaux inconnus et plage de sable noir. Super ce premier spot de la journée ! Les falaises tombent à pic sur une plage immense, tout est très vert. Nous traversons un petit ruisseau qui court vers la mer pour accéder à une petite anse.
Malheureusement nous ne trouverons pas le Bethell Café indiqué dans les guides, il ne doit être ouvert que le week-end en cette saison. A la place, nous grignotons sur la plage.
De retour au van, nous faisons un peu de rangement, et hop, en short !
Piha Beach
La route vers Piha Beach est encore plus sinueuse, mais offre de beaux points de vue sur Auckland, puis sur la plage de Piha et le Lion Rock. Nous n'imaginions pas que le coin serait aussi "montagneux".
Nous descendons la route vers Piha Beach. Nous accédons à pied à la plage par les dunes. Le coin est tranquille et reste sauvage malgré les constructions alentours, qui se font assez discrètes.
Petit tour au Piha Store pour faire quelques emplettes.
Karekare
Re-petites routes, re-fougères ! Nous terminons par Karekare, la plage où a été tourné le film La Leçon de piano.
Nous nous dépêchons, le jour commence déjà à tomber.
Il faut se déchausser et traverser un petit cours d'eau pour accéder à l'immense plage de sable noir. Une immense falaise se dresse au milieu de la plage et donne à l'endroit un aspect presque inquiétant. Un peu différente des plages voisines, celle-ci est plus minérale et plus isolée.
La nuit tombe et les vagues se sont de plus en plus fortes. On se croirait presque dans La Leçon de Piano ! Nous sommes pratiquement seuls, nous restons un moment pour profiter de l'ambiance.
Il fait noir maintenant, nous retournons vers le parking à la lampe torche.
De retour au van, nous prenons cinq minutes pour nous débarrasser du sable et nous rechausser. Grave erreur !!! Les portes du van sont restées ouvertes, la lumière du plafonnier allumée, nous nous faisons envahir par les moustiques ! Erreur de débutant, on ne nous y reprendra plus ! Il nous faudra un petit moment et plusieurs pulvérisations d'anti-moustiques avant de pouvoir repartir tranquilles...
Premier camping
Nous nous mettons en quête d'un camping pour la nuit. Nous tentons un camping pas cher près de Karekare, mais il semblerait que le chemin qui y mène soit une gravel road peu engageante et la barrière est déjà fermée... Tant pis, nous préférons retourner à Piha, où nous avons vu un camping tout équipé juste à côté de la plage, le Piha Domain. Pour notre première nuit dans le van, ce sera parfait !
Nous prenons avec une joie non dissimulée notre premier repas dans le van.
L'installation du lit est assez simple. Nous prenons rapidement nos marques, finalement ce n'est pas si petit que ça à l'intérieur de la cabine !
Nous allons passer une bonne nuit ici !
As tu bénéficié d'un prix spécial pour le van car j'ai fait une simulation pour 01/2018 et je sors à près de 2 fois plus cher !
Merci pour le CR avec tous ces détails !
Je pense que c'est sûrement dû au fait que janvier est la saison haute en Nouvelle-Zélande. Les prix baissent nettement à partir d'avril.
Nous n'avons pas eu de réduction spéciale. Nous sommes passés directement par les sites des loueurs (Britz, Apollo, Maui, Mighty, etc.) et comparé les offres.
Pour quelle durée souhaites-tu louer ? Le tarif est dégressif si tu loues par semaines pleines, ça peut donc être plus intéressant.
A savoir aussi : parfois c'est moins cher de prendre le véhicule sur l'île du Sud et de le rendre sur l'île du Nord, car la majorité des vacanciers font l'inverse et les loueurs sont contents qu'on leur "remonte" les véhicules. 😉
hey Samsoleti,
je viens de voir ton message, tu disais que t'as eu des surprises sur le CC en NZ?
On part en couple pour 20 jours en NZ en janvier prochain, on est en train de regarder un peu les prix pour louer dès maintenant, j'ai l'impression que ca grimpe pas mal en haute saison.
peux tu m'en dire plus stp sur les "surprises" du rental CC?
merci pour tes conseils!!
Notre première nuit en van s'est très bien passée. Dès notre réveil, les canards sont venus nous saluer au pied du van ! 😄
Nous avons en quelque sorte "raccourci" notre projet initial : d'abord, nous avions songé partir vers le Northland, mais c'était beaucoup de route. Nous y avons donc vite renoncé pour éviter de passer plus d'une semaine sur l'île du Nord. Puis nous devions passer deux jours sur la presqu'île de Coromandel pour en voir le maximum. Et finalement, comme le temps est maussade et que nous voulons encore gagner une journée en prévision de l'île du Sud, c'est aujourd'hui que nous allons raccourcir notre circuit.
Direction donc la presqu'île de Coromandel !
Nous avons pas mal de route avant d'y arriver.
De l'autoroute aux abords d'Auckland, nous passons à une route à double-sens, entre des pâturages bien verts. Il pleut un peu, mais rien de bien méchant.
Thames
1er arrêt à Thames, petite ville au bord de l'eau, tout au début de la presqu'île. La mangrove et les eaux marronnâtres ne donnent pas vraiment l'impression d'être en bord de mer !
Nous faisons une balade sur un chemin aménagé le long de la mangrove, jusqu'au petit port ("shetland wharf"). Nous nous y arrêtons pour y manger un fish & chips face à l'eau, en compagnie des mouettes.
Scenic Drive
La route longe la mer, sur le côté Ouest de la presqu'île, sur des portions parfois étroites et endommagées par de récentes coulées de boue à cause de l'eau qui ravine de la falaise.
J'avais lu pas mal de commentaires positifs sur cette route et les paysages, et finalement (est-ce dû à la grisaille ?) nous ne sommes pas si emballés que ça...
Le projet était au départ d'aller jusqu'à la ville de Coromandel, mais le temps nous manque un peu. Nous avons pris le temps de faire quelques courses à Thames, et nous préférons couper au court pour rejoindre Hot Water Beach, à l'Est.
A Tapu, nous bifurquons donc à droite, suivant les indications du GPS.
Mais au bout de quelques centaines de mètres, nous nous rendons compte que ça nous mène sur une gravel road... Pensant ne pas en avoir pour très longtemps, nous nous engageons quand même... Malheur, ça dure, et ça secoue !
La route monte et serpente dans une végétation luxuriante, voire tropicale. C'est notre première incursion dans la forêt humide, la "rainforest".
Nous ne croisons pratiquement que des pick-ups ... Mais il est trop tard maintenant pour faire demi-tour ! Nous arrivons au sommet dans la brume, et c'est parti maintenant pour la descente. Soulagement ensuite de retrouver la route principale !
En tout, la gravel road aura duré une trentaine de kilomètres je pense, mais en roulant à 30 km/h de moyenne, ça nous a semblé un peu long ! Avec un van je vous ne vous conseille pas cette route... On croit parfois couper au court et on suit avec confiance le GPS, mais ce n'est pas toujours la meilleure idée ! 😄
Hot Water Beach
Bref, nous arrivons sains et saufs à Hot Water Beach !
La plage se trouve dans une jolie baie. Nous trouvons sans difficulté les sources d'eau chaude : il suffit de se diriger vers l'attroupement ! C'est tout à fait comme sur les photos vues pendant nos préparatifs : les gens sont allongés dans de petits bassins creusés à même la plage et profitent des eaux chaudes qui jaillissent sous le sable. Par endroits, l'eau est vraiment brûlante, l'astuce pour la rafraîchir est de laisser rentrer l'eau de mer à la marée montante.
Bon, nous ne nous baignerons pas, car l'air, lui, est un peu frisquet.
Mais le paysage nous plaît davantage que celui de la côte Ouest.
Cathedral Cove
Le temps est gris, et il ne va pas tarder à faire sombre. Nous préférons donc remettre la balade jusqu'à Cathedral Cove au lendemain (il y a environ 1 h de marche pour arriver à la plage et aux arches).
Nous nous contentons du superbe panorama et des panneaux explicatifs au début du chemin. Nous ferons la balade demain matin !
J'en profite pour m'excuser platement de la qualité des photos, prises avec mon smartphone... Quand il fait gris ou sombre, il galère un peu ! 😊
Il y a 6 emplacements réservés aux self-contained sur le parking, 4 sont occupés. Nous allons passer la nuit ici, face à la mer. Il y a pire !!! Ça vaut bien un petit apéro ! 😎
Bonjour Chloé
Ma fille et sa famille partent ce 01/08 pour faire le tour du pacifique pendant un an
Ils seront en Nouvelle-Zélande du 18/02 au 03/04/2018
Nous allons les rejoindre en Nouvelle-Zélande pendant 2 semaines du 18/02 au 03/03.
Ou puis-je voir votre carnet de voyage sur ce pays?
Quels sont les points forts à voir pendant 2 semaines? Ile du sud ou du Nord?
Où se trouvent les magnifiques fjords?
Nous pensons également faire le périple en camping-car Où vous etes vous adressé pour le louer? Faut-il réserver longtemps à l'avance? Un van convient il pour 2 adultes et 2 enfants?
Merci d'avance pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter
Mary
Bonjour Chloé
Ma fille et sa famille partent ce 01/08 pour faire le tour du pacifique pendant un an
Ils seront en Nouvelle-Zélande du 18/02 au 03/04/2018
Nous allons les rejoindre en Nouvelle-Zélande pendant 2 semaines du 18/02 au 03/03.
Bonjour Mary!
Quelle chance, ils vont se régaler !
Ou puis-je voir votre carnet de voyage sur ce pays?
J'essaie de mettre ici un compte-rendu de chaque journée, dès que j'ai un peu de temps. Sinon, j'ai mis en début de post notre itinéraire avec toutes les étapes. 😉
Quels sont les points forts à voir pendant 2 semaines? Ile du sud ou du Nord?
Où se trouvent les magnifiques fjords?
Le plus souvent, les gens consacrent un peu plus de temps à l'île du Sud ; c'était notre parti-pris aussi, car il y a des tas de paysages impressionnants. Mais si on veut tout voir, rien que l'île du Nord mériterait plusieurs semaines (mois !) d'exploration !
Disons que si vous souhaitez voir les points les plus touristiques, cantonnez-vous à l'île du Sud, ce sera déjà un très bon aperçu. Vous pourrez voir le parc Abel Tasman et ses eaux turquoises, la région de Queenstown, les montagnes, ... (cf. les semaines 2 et 3 de mon itinéraire)
Les fjords se trouvent sur l'île du Sud. Les plus connus sont Milford Sound et Doubtful Sound, dans le Sud Ouest de l'île du Sud. Ça vaut le détour !
Nous pensons également faire le périple en camping-car Où vous etes vous adressé pour le louer? Faut-il réserver longtemps à l'avance? Un van convient il pour 2 adultes et 2 enfants?
Nous sommes passés par Mighty, mais comme dit plus haut, nous avons comparé les offres de plusieurs loueurs avant de nous décider. Nous avons été très contents de Mighty, mais il y a aussi Escape, Apollo, Jucy, et plein d'autres... Bon à savoir : Mighty, Britz et Maui font partie du même groupe, et ont les mêmes agences.
Pour 2 adultes et 2 enfants, il y a des vans aménagés avec 4 couchages et 4 sièges, dans ce style : ici. Ou des camping-cars un peu plus grands : comme ici .
Comme vous y serez en février-mars, ce sera encore la haute saison touristique, vous pouvez peut-être vous renseigner dès cet été, histoire d'assurer le coup.
C'est vraiment par hasard que je suis tombée sur ton compte rendu : une proposition de lecture d'un carnet sur Facebook... Je me dis que je ne connais pas la NZ, que ça doit être chouette et hop, je clique ! Et voilà que je me rends compte que ce carnet est l'oeuvre de quelqu'un que je connais... j'ai trouvé ça drôle !😉
Voilà, je vais donc te suivre, mais probablement en silence parce que je n'y connais rien... Je peux juste dire que vous avez l'air d'avoir organisé votre voyage comme des chefs, avec une durée de préparation pourtant réduite !
Trop contente de te retrouver ici !!! 😉
Tu as vu, on a innové cette année, pas de roadtrip US ! 😄
J'ai suivi tes derniers périples, ça fait toujours autant rêver... Il reste tellement de choses à voir dans le Grand Ouest !!! Mais j'ai vu que cette année pour vous c'était la Floride, top aussi ! Nous y avons passé une semaine il y a quelques années, nous avions beaucoup aimé.
Il a plu une bonne partie de la nuit, et il fait gris ce matin, mais pas de quoi entamer notre bonne humeur !
Tout est calme sur notre parking, tout le monde dort encore dans les vans voisins.
Nous nous mettons en route de bonne heure pour la marche jusqu'à Cathedral Cove.
Cathedral Cove
La vue sur la mer est magnifique malgré les nuages.
Le chemin est facile, même si ça monte et descend pas mal. Nous serpentons au milieu d'une végétation luxuriante, la rainforest. On pourrait presque se croire dans la jungle, tellement la végétation envahit le moindre espace libre et tant il fait humide. Disons tout de suite adieu aux vêtements bien secs et aux cheveux lisses ! 😄
Il y a déjà quelques jolis points de vue sur la mer tout au long du chemin. Nous apercevons plusieurs panneaux indiquant la présence de pièges pour "possums", nous en verrons pas mal durant tout le séjour.
Au bout du chemin, un escalier en bois descend vers une petite plage.
Nous sommes tout seuls, l'ambiance est calme et sauvage. Dans l'eau sont posés d'énormes rochers, qui donnent au paysage un petit air de baie d'Along (toutes proportions gardées, bien sûr). Sur le côté, une arche est creusée dans la falaise et forme un petit tunnel qui s'ouvre sur une autre plage. Magnifique !
Nous prenons pas mal de photos, mais la marée monte : il ne faut pas traîner car le tunnel commence à être submergé.
Nous restons encore un peu sur la plage, admirant une cascade qui tombe de la falaise et la baie face à nous.
Mais il se met à pleuvoir, il est temps de rebrousser chemin ! Nous essuyons une bonne averse, et croisons plusieurs groupes de marcheurs dans le sens inverse. Au total, nous aurons mis une demi-heure à l'aller et autant au retour. Avec la pluie et le taux d'humidité, le résultat n'est pas très beau à voir à notre retour sur le parking ! 😄
Nous sommes contents d'être en van pour pouvoir nous sécher et nous changer avant de reprendre la route !
Matamata
Le soleil est revenu. Nous faisons route maintenant vers Matamata. Les paysages sont verdoyants. Heureusement aujourd'hui, pas de gravel road ! C'est une partie très rurale de l'île, et bien que nous restions sur les axes principaux, nous ne croisons pas beaucoup de circulation (mais beaucoup de vaches !).
Pendant le trajet, grâce au routeur Wifi du van, nous réservons sur Internet nos tickets pour Hobbiton. Autant vous dire tout de suite que nous sommes des fans de la trilogie du Seigneur des Anneaux, et que cela va guider certaines étapes de notre séjour. Nous voulions réserver nos billets plus tôt, mais nous n'avions pas encore calé définitivement notre planning. Heureusement, nous ne sommes pas en haute saison, il reste des places pour le tour de 14h30 cet après-midi.
A Matamata, après une escale "technique" pour vidanger le van et remettre de l'eau, nous allons à l'Office du Tourisme. L'ambiance Seigneur des Anneaux est déjà bien présente ici, le bâtiment ressemble à une maison de la Comté. On peut même y croiser une statue de ce cher Gollum !
Donc, achat de souvenirs et photos avec Gollum.
Dans la rue principale, il y a même un panneau "Hobbiton", à côté duquel nous prenons le temps de poser, évidemment !
Après une pause sandwich, nous nous mettons en route pour Hobbiton, qui se trouve à un quart d'heure de Matamata.
Hobbiton
Nous arrivons dans les collines verdoyantes de la Comté, parmi les moutons.
Nous récupérons nos tickets à l'entrée, puis il faut attendre le bus qui va emmener tout le groupe de 14h30. En effet, le village des Hobbits est caché dans les collines, et n'est accessible qu'avec les bus du parc.
Dans le bus, un écran diffuse la BO de la trilogie ainsi qu'une interview du réalisateur Peter Jackson et du fermier propriétaire des lieux.
A l'arrivée au village des Hobbits, nous sommes pris en charge par une guide. Il faudra rester groupés tout au long de la visite. Ça peut être un peu contraignant, mais on apprend pas mal d'infos et d'anecdotes sur les tournages.
Alors je vous passe les détails de la visite, qui dure environ 1h30. Nous avons adoré nous promener parmi les 44 maisons de Hobbits. J'ai particulièrement aimé le soin apporté aux détails : les pots de fleurs sur les rebords des fenêtres, les petits outils, les garde-mangers bien garnis, et le potager où sont encore cultivés de vrais fruits et légumes. Tout cela rend l'endroit très vivant. C'est incroyable de se trouver dans le décor de scènes que nous avons vues et revues sur grand écran ! Nous traînons à la fin du groupe afin de prendre nos photos tranquillement.
La visite se termine à l'Auberge du Dragon Vert. Puis nous reprenons le bus qui nous ramène à l'accueil.
En tout, transferts compris, la visite dure à peu près 2h, pour 79nz$ par adulte.
Nous prenons le temps de flâner dans la boutique de souvenirs, d'essayer le chapeau de Gandalf ou encore de manier l'épée de Boromir (enfin, les répliques, bien évidemment !).
On peut même poster ses cartes postales depuis la boîte à lettres de Hobbiton !
Rotorua
Dernière étape de la journée : Rotorua. Il nous faut environ 1h.
Nous arrivons au bord du lac de Rotorua. Nous pensons rester sur le parking du lac cette nuit. Il y a 3 emplacements réservés aux vans self-contained. Malheureusement, ils sont déjà occupés, notamment par un break qui n'est certainement pas self-contained... Du coup nous hésitons un peu... Et puis comme le parking est très vaste et pratiquement vide, nous décidons de nous garer tout près des places des vans. Nous sommes un peu à l'écart et ne gênerons personne.
Il y a des toilettes publiques à quelques mètres, ce sera parfait pour la nuit.
Nous allons nous promener au bord du lac. Canards, montagnes au loin, eau plate, hydravions à quai : ambiance parfaite pour cette fin de journée !
Pris d'un gros coup de fatigue (les effets du décalage horaire à retardement ?), nous ne traînons pas pour dîner et nous coucher !
La plage de Cathedral Cove est très belle !
Et que dire de Hobbiton ? J'en rêve !!!
Mais j'ai vu que cette année pour vous c'était la Floride, top aussi !
Oui, c'était top, mais je n'arrive pas à terminer le carnet...😊
Et pour cet été, quels sont vos projets ?
Un peu moins lointains, mais bien quand même j'espère : la Bretagne !
L'an prochain, on était sensé aller au Canada, mais finalement ce sera retour à Moab et découverte du Colorado.
Pour ton hésitation, je ne sais pas s'il y a une différence énorme de budget entre les deux options, cela mériterait un comparatif...
En tout cas, sache que même si vous n'avez pas l'habitude du camping car, c'est tout à fait faisable. La preuve, nous n'avions jamais testé cette formule et nous avons adoré ! L'avantage majeur me semble être une plus grande liberté : pas besoin d'avoir un itinéraire strict avec des réservations d'hôtels ou d'AJ faites à l'avance. 😉
Brrrr, il a fait frisquet cette nuit dans le van ! Ce n'est pas la première chose à laquelle on pense en louant un van, mais il faut savoir que l'humidité et le froid de la carrosserie refroidissent considérablement l'atmosphère. L'occasion donc d'étrenner le chauffage au gaz !
Nous allons nous promener de nouveau à pied au bord du lac. L'ambiance est toujours aussi paisible. Les couleurs d'automne des arbres au bord du lac et la lumière du matin donnent vraiment du charme à l'endroit.
De retour au van, nous nous mettons en route. Nous longeons le lac jusqu'aux Government Gardens, puis nous continuons vers le parc maori Te Puia. Il y a là de beaux bpatiments traditionnels en bois sculpté. Nous ne nous arrêtons pas, car nous aurons peut-être l'occasion d'avoir un aperçu de la culture maorie plus tard, vers Queenstown.
Parmi les nombreux sites intéressants du coin, nous avons jeté notre dévolu sur le parc Wai-O-Tapu Thermal Wonderland, à environ une demi-heure de Rotorua.
Nous quittons donc Rotorua, et le paysage change à nouveau : cette fois nous voilà dans les forêts de sapins !
Wai-O-Tapu
Nous sommes à Wai-O-Tapu vers 9h45. Le but est d'arriver à temps pour voir le Lady Knox Geyser, qui est "déclenché" chaque jour à 10h15. Il nous faut payer nos entrées au Visitor Center (avec à nouveau un coupon de réduction), puis reprendre le van pour rebrousser chemin et bifurquer vers le parking du geyser.
Il y a déjà foule sur les gradins face au geyser. A première vue, c'est un petit piton rocheux blanchâtre...
Un employé vient nous présenter l'histoire de ce geyser. Puis il nous explique qu'il va mettre un peu de savon dans la cheminée pour déclencher l'éruption. Mais malgré tous ses efforts et une bonne dose d'humour, les minutes passent... et passent... et rien ne se produit ! Grand moment de solitude pour le pauvre employé... qui s'excuse et remet du savon. Heureusement les gens sont bon public et n'ont pas l'air de s'impatienter. Il faudra néanmoins une demi-heure d'efforts pour qu'il se passe quelque chose ! Au bout du compte, nous aurons vu notre geyser en action ! 😄
Nous retournons ensuite vers le parking principal et le départ de la boucle, ou devrais-je dire DES boucles, puisque 3 itinéraires plus ou moins longs sont proposés aux visiteurs.
Nous choisissons la boucle de 30 minutes.
Il règne dès le début une bonne odeur d’œuf pourri ! 🤪 Nous passons devant des cratères, puis devant des sources de multiples couleurs, toutes plus improbables les unes que les autres. Chaque couleur est due à la présence de minéraux ou métaux comme le souffre (le plus odorant donc 😄), l'arsenic, le manganèse, etc. Les panneaux et le petit dépliant en français qu'on nous a donné à l'entrée nous expliquent bien l'essentiel. Ces couleurs, ainsi que les fumerolles qui émanent de certaines sources donnent une petite ambiance apocalyptique !
Nous avons particulièrement aimé la fameuse Champagne Pool et le Devil's Bath (aux eaux vert fluo !).
Nous achetons de quoi grignoter au Visitor Center, et nous mangeons dans le van, au soleil.
Si nous avions eu plus de temps, je pense que nous serions restés une journée de plus dans la région de Rotorua, car même si la ville en elle-même n'est pas bien grande, il y a pas mal de choses à y faire/voir (Te Puia, Whakarewarewa Thermal Village, le Polynesian Spa, ...).
Huka Falls
Nous faisons maintenant route vers le Sud.
Quelques kilomètres avant Taupo, nous faisons une halte à Huka Falls. Ces chutes se trouvent tout à côté du parking. On surplombe de petites chutes depuis un pont. Les eaux sont cristallines mais d'une force incroyable.
Nous arrivons ensuite à Taupo, dernière étape avant les montagnes. Il y a là le plus grand lac de Nouvelle-Zélande, oui messieurs-dames ! Le panorama ne nous déçoit pas : les montagnes en arrière-plan y sont sans doute pour quelque chose... Nous prenons le temps de faire une petite balade au bord du lac, malgré le vent.
Après Taupo, la route scénique le long du lac est à faire aussi. Nous nous rapprochons doucement des montagnes, tout en profitant de la vue sur le lac à notre droite.
Plus loin, un "lookout" depuis les hauteurs offre un autre point de vue sur le lac Taupo derrière nous.
Car la route commence à s'élever, nous prenons tout doucement de l'altitude sans nous en rendre vraiment compte. En tout cas, le van monte sans peine !
Nous trouvons par hasard un spot magnifique, que je n'ai pourtant vu dans aucun guide : Otukou. Il y a un petit parking en contrebas de la route, puis un chemin à faire à pied jusqu'au lac Rotoaira.
Au bout du chemin, bam ! je vous présente messieurs Tongariro et Ngauruhoe !
Indéniablement un arrêt qui vaut le coup, surtout avec cette belle lumière de fin d'après-midi (enfin, il doit être 16h, mais c'est bientôt la nuit ici ! 😄).
Tongariro NP
Bon alors après cette pause petite marche/photos, la route qui s'ouvre à nous est particulièrement belle. Le paysage est aussi sympa à regarder que la route est agréable à conduire : bien large, sans lacets, très peu de circulation. On ne se croirait pas en montagne ! Et pour cause : nous sommes sur une sorte de grand plateau et les trois volcans du parc montent à pic sur notre gauche, il ne s'agit pas d'une chaîne de montagnes comme celles auxquelles nous sommes habitués en Europe, avec du dénivelé partout autour des sommets.
Finies les collines verdoyantes et la rainforest des derniers jours !
Et puis il faut dire que nous avons une vue imprenable sur le Mount Doom (de son vrai nom le Mont Ngauruhoe), qui n'est autre que la Montagne du Destin, où Sauron forgea
les anneaux de pouvoir et l'anneau unique (mon préciiiieuuuuuux !). Le spectacle nous ravit, nous aimons déjà cet endroit ! Evidemment, cela mérite plusieurs arrêts photo !
Nous allons jusqu'au cœur du parc national de Tongariro, au camping de Whakapapa. Ce soir, nous souhaitons dormir dans un camping équipé, afin de recharger le van en électricité et en eau, mais aussi pour prendre une douche bien chaude ! Car il ne fait déjà plus que 4°C à notre arrivée à Whakapapa...
En arrivant à Whakapapa, nous tombons sur le Mont Ruapehu, le 3ème volcan du parc.
L'accueil au camping est très sympathique, comme ce sera toujours le cas dans les campings où nous arrêterons pendant notre séjour.
La réception fait aussi office d'épicerie. Pendant que nous faisons quelques emplettes pour le soir, nous croisons un couple de Français avec qui nous échangeons un peu. Ils souhaitent faire le lendemain la fameuse rando de l'Alpine Crossing qui dure 7h, mais il a plu, puis neigé depuis quelques jours, et on leur a déconseillé de partir seuls... Ils sont donc pratiquement dans l'obligation de prendre un guide et de s'équiper. A prendre en compte pour ceux qui veulent faire cette rando en avril-mai !
Heureusement la gérante du camping semble pouvoir s'occuper de trouver un guide pour eux. De notre côté, nous ne nous sentons pas vraiment à la hauteur des 7 heures de marche de l'Alpine Crossing, même si elles doivent largement valoir le coup ! Nous visons plus modeste pour l'instant ! 😄
En tout cas, notre petite conversation avec le couple de Français était sympathique. Nous nous sommes aussi désolés de notre niveau d'anglais à nous Français, et de notre accent assez lamentable, qui nous rend reconnaissables entre mille à l'étranger ! 😄
Autre épisode rigolo : de retour sur notre emplacement, nous nous apercevons que le van à côté ne nous est pas totalement inconnu... Ce sont deux touristes danoises qui étaient à l'agence de location Mighty d'Auckland exactement en même temps que nous ! Et que nous avions déjà croisées la veille à la SkyTower ! Allons-nous les croiser à nouveau pendant notre périple ??
Et puis le récit ne serait pas complet sans ma boulette du soir à la laverie... Nous voulons en effet faire une première lessive ce soir ; ça tombe bien, nous avons les pièces adéquates et de la lessive en poudre. Dans la laverie, il y a trois lave-linges et autant de sèche-linges au-dessus. Je remplis une machine, je mets les pièces et hop je sélectionne mon programme. Sauf que la machine ne démarre pas : j'ai mis les pièces dans le compartiment destiné au sèche-linge situé juste au-dessus !!! Lequel est déjà rempli de linge en train de tourner ! Donc je ne peux pas l'arrêter, ni récupérer mes pièces. Et bien sûr, c'étaient les seules pièces de monnaie qu'il nous restait... et la réception est déjà fermée à cette heure-ci... et personne n'a de monnaie parmi les touristes qui mangent dans la cuisine commune à côté... Un boulet, je vous dis !!!
J'en suis quitte pour remballer mon linge sale et retourner au van, dépitée.
En tout cas, je repenserai à cet épisode à chaque fois que je retournerai à la laverie dans les semaines qui suivent, et je peux vous garantir que je vérifierai dix fois où je mettrai mes pièces ! 😄
Un petit Mac&Cheese au dîner ne sera pas de trop pour me consoler.
Nous éteignons peu après 22h, il fait 0,5°C dehors...
bonjour, nous partons en nz l annee prochaine, visite de ile du sud 2 semaines en camping car. je serais interessee par votre liste d emplacements de parking pour passer la nuit. nous visiterons l ile du nord en voiture et chambres d hote. merci par avance. maryse
Bonjour Chloé
Votre carnet de voyage est vraiment bien fait, j'ai hate de voir la suite...
Nous ferons fin février, début mars 2 semaines de camping car sur l'ile du Sud et, comme Maryse, une liste d' emplacements de parking pour passer la nuit nous serait bien utile. Faut-il réserver les emplacements à l'avance (2 campings-car puisque nous serons 6)?
Merci d'avance pour toute l'aide
Bien amicalement,
Mary
Beau récit, belles photos, on fait à peu près tous le même circuit mais c'est super de nous faire profiter des lieux qui ne sont pas toujours indiqués sur les guides, ça me permet de prendre des notes pour un sans doute retour quand on y a gouté une fois on a hâte dit revenir 😕
Bonjour Chloé
Votre carnet de voyage est vraiment bien fait, j'ai hate de voir la suite...
Nous ferons fin février, début mars 2 semaines de camping car sur l'ile du Sud et, comme Maryse, une liste d' emplacements de parking pour passer la nuit nous serait bien utile. Faut-il réserver les emplacements à l'avance (2 campings-car puisque nous serons 6)?
Merci d'avance pour toute l'aide
Bien amicalement,
Mary
Bonjour Maryse !
Je vais m'atteler à la liste des campings alors.
Vous passerez à peu près autant de nuits que nous sur l'île du Sud. Vous avez déjà une idée de votre itinéraire ? Nous avons fait une boucle dans le sens anti-horaire, de Picton jusqu'à Christchurch, en passant par l'extrême Sud de l'île. Or je sais que beaucoup ne descendent pas jusque là...
Merci de me suivre ! 🙂
Je m'y mets dès que possible !
Nous n'avons jamais réservé : nous étions en basse-saison et avons toujours trouvé de la place sans difficulté. Mais vous, vous aurez sans doute plus de fréquentation, alors si vous voulez être assurés d'avoir de la place pour les 2 camping-cars, il serait peut-être plus prudent de réserver, ne serait-ce que quelques jours avant... Par exemple au fur et à mesure de votre avancée, pour être sûrs de suivre à peu près votre rythme ?
Petite digression pour lister les campings où nous avons séjourné durant ces 3 semaines.
Comme dit plus haut, nous nous sommes entièrement fiés à l'appli CamperMate, et je ne peux que vous la recommander ! Il y a souvent des avis de voyageurs sur chaque camping ou emplacement gratuit, ça peut faire pencher la balance ! Y sont recensés aussi les toilettes publiques, points de vidange, épiceries, etc. Il est possible de ta télécharger avant le départ, on peut ensuite l'utiliser sans connexion, éventuellement avec le GPS pour se localiser et trouver plus rapidement les campings proches de vous.
Le site de Rankers est très bien fait aussi.
Il existe des chaînes de camping, comme Kiwi Holiday Park ou Top 10, où vous pouvez vous rendre sans crainte, car tout y est propre et bien équipé.
En version low cost, n'oubliez pas les campings du DOC (l'équivalent de notre Office National des Forêts, en quelque sorte). Ils sont souvent spartiates mais situés dans les paysages les plus sympas. Il existe plusieurs gammes de campings et donc de prix selon les prestations offertes (voir sur cette page).
Vous pouvez trouver une carte ici avec la situation de tous les campings DOC du pays. La réservation est possible à l'avance. Vous pouvez également voir le détail de chaque camping et télécharger les brochures ici (adresses, équipements, etc.).
Enfin, pour toutes vos questions sur le free camping, vous trouverez sans doute des réponses ici. Le plus important étant d'être vigilant sur les panneaux, notamment à l'entrée des villes.
A chaque étape, j'essaierai d'indiquer le prix payé (indiqué le plus souvent par personne) et quel genre d'emplacement et de facilités nous avons trouvé.
Ile du Nord :
- J1 + J2 : motel Dukes Midway Lodge à Auckland
Réservé sur Booking.com, 181 €
- J3 : camping The Piha Domain à Piha Beach
powered site, 20nz$ pp, douche de 3 min payante
les + : site sympa, tout près de la plage, et en face du Piha Cafe et du Piha Store, grande cuisine bien équipée, sanitaires propres
le - : accueil un peu sec...
- J4 : parking de Cathedral Cove
(3 emplacements gratuits pour les self-contained tout au bout du parking)
les + : vue magnifique, emplacement à l'écart du reste du parking
les - : toilettes sèches, pas de point d'eau, mais c'est un peu le principe du free camping !
- J5 : parking du lac de Rotorua
(3 emplacements gratuits pour les self-contained, à gauche en entrant sur le parking, sur Mataiawhea Street)
les + : tout près du lac et du Lakeside Café, toilettes publiques
les - : les places donnent sur la rue, mais dès que la nuit tombe, c'est très calme
- J6 : camping Whakapapa Village (Tongariro NP)
powered site, 21 nz$ pp, douche gratuite, wifi gratuit, laverie, cuisine commune équipée, épicerie à la réception
les + : très bien situé au cœur du parc, accueil sympathique, beaucoup d'équipements
les - : pensez que les températures peuvent être bien basses la nuit !
- J7 : parking de la plage de Paparaumu, sur Marina Parade
2 ou 3 emplacements gratuits sur chacun des 3 parkings en front de mer
les + : au bord de la plage, jolie promenade en front de mer, calme
les - : pas de point d'eau (toilettes publiques à quelques centaines de mètres, mais fermées le soir !)
- J8 : parking pour vans dans le centre de Wellington, au bout de Garrett Street
powered site, 29 nz$ par véhicule self-contained pour la nuit jusqu'à 8h
(à noter qu'à Wellington il existe aussi des emplacements gratuits sur des parkings un peu excentrés, l'un sur Evans Bay Parade, l'autre sur Owhiro Bay Parade)
les + : super bien situé, à côté de Cuba Street, plein de restos à proximité, et pourtant très calme
les - : pas de point d'eau, certaines places un peu difficiles d'accès pour les gros camping-cars, départ obligatoire avant 8h, car le parking sert aussi aux gens qui travaillent dans le coin
Ile du Sud :
- J9 : Havelock Holiday Park
powered site, 19 nz$ pp, douches gratuites, sanitaires et cuisine commune rutilants de propreté !
les + : cadre verdoyant, bien situé près d'un supermarché, de restos et de la marina, très calme, gérants adorables, très bien aménagé et très propre, près du Queen Charlotte Sound
les - : petite ville où on ne s'arrête pas forcément, tout dépend de l'heure à laquelle vous débarquez du ferry à Picton
- J10 : Marahau Beach Camp
powered site, 20 nz$ pp, douches payantes, cuisine commune
les + : en face de la plage et à côté du centre d'informations (qui sert aussi d'épicerie), d'un loueur de kayak/watertaxi, et du café/resto
les - : peut-être pris d'assaut en haute saison, un peu éloigné à pied du départ de l'Abel Tasman Coast Track
- J11 : aire en bord de route à Tiromoana, un peu avant Punakaiki
aire de stationnement en terre battue, gratuite (à gauche de la route 6, dans le sens Nord-Sud)
-> à noter qu'il semble y avoir une petite aire de l'autre côté de la route, au bord de la plage, mais le free camping y est interdit
les + : endroit sauvage et calme malgré la proximité de la route, balade vers des grottes maories (mais chemin fermé pour cause d'éboulements lors de notre passage)
les - : pas de point d'eau, embouchure de la Fox River donc risque de moustiques et de sandflies...
- J12 : parking de l'hôtel Hari Hari
powered site, 30 nz$ par véhicule, douches et toilettes (gratuites) à l'arrière de l'hôtel, dans la partie réservée aux backpackers
les + : peu de monde et calme, point de vidange, bar/restaurant dans l'hôtel
les - : sanitaires un peu vieillots et dans un dédale de couloirs isolés, ambiance un peu glauque de bout du monde, accueil rustre, le wifi ne fonctionne bien que dans le hall de l'hôtel
-> peut-être le plan le moins réussi de notre séjour par rapport au prix, mais il n'y avait pas d'autre offre avec électricité et sanitaires dans les environs
- J13 : Fox Glacier Top 10 Holiday Park
powered site, 20 nz$ pp, douches gratuites, cuisine commune
les + : bien situé, restos et station service à proximité, accueil sympa (le réceptionniste nous a même indiqué spontanément une balade à faire pour voir des vers luisants)
les - : je ne vois pas !
- J14 : Glendhu Bay à côté de Wanaka
aire gratuite en herbe, au croisement de Mt Aspiring Rd et Motatapu Rd
-> Attention, pas de free camping autorisé à Wanaka et aux alentours, même sur le parking du lac ou sur les hauteurs, vers Roy's Peak, il y a des panneaux "no freedom camping" partout !
Nous nous sommes un peu éloignés de Wanaka et avons cherché un emplacement gratuit le long du lac. Au moment où nous allions abandonner et nous rabattre sur un camping payant, nous sommes tombés par hasard sur ce petit terrain au croisement de deux routes, juste au-dessus du Glendhu Bay Motor Camp. Un van était déjà installé, aucun panneau d'interdiction en vue... Donc je ne saurais vous dire si c'est bien une aire autorisée, alors à considérer avec précaution !
les + : vue sur le lac, calme malgré la route
les - : pas de point d'eau (forcément !), et autorisation à confirmer !
- J15 : Kiwi Lakeview Holiday Park à Queenstown
powered site, 27,50 nz$ pp, douches gratuites, laverie, grande cuisine commune
les + : tout près de la Gondola (le téléphérique pour monter sur les hauteurs de Queenstown), très bien équipé
les - : beaucoup d'emplacements, c'est un peu l'usine du coup, pas vraiment de vue sur le lac, notre camping le + cher du séjour (mais tout a l'air cher à Queenstown)
- J16 + J17 : Lake Holidays à Te Anau (2 nuits)
powered site, 30 nz$ par nuit pour 2 (offre sur CamperMate), douches gratuites
les + : vue sur le lac, petite épicerie à la réception, sanitaires refaits à neuf avec une déco moderne
les - : un peu loin à pied du centre de Te Anau
- J18 : Kaka Point
Aire en herbe gratuite entre la route et la plage
les + : presque les pieds dans le sable, route peu passante, proximité avec le Nugget's Point
les - : en fait le free camping semble y être interdit, nous verrons un panneau un peu plus loin le lendemain, à l'entrée du village de Kaka Point ! Personne ne nous a rien dit, peut-être parce que l'endroit était peu fréquenté à ce moment-là, et que, étant à l'écart du village, nous n'avons gêné personne. Il y a plusieurs petits dégagements en bord de route, où les gens ont l'air de se garer quand ils vont à la plage. Mais à éviter donc, si vous ne voulez pas d'ennuis !
- J19 : Ahuriri Motels à Omarama (chambres + emplacements de camping)
powered site, 18 nz$ pp, cuisine commune, laverie
les + : bonne halte sur la route du Mont Cook, accueil sympathique,
les - : sanitaires un peu vieillots et exigus
- J20 : Top 10 Holiday Park à Geraldine
powered site, 20 nz$ pp, cuisine commune
(possibilité également de louer un bungalow)
les + : gérants très sympas et attentionnés, parties communes très propres, musique cool dans les sanitaires !
les - : pas grand chose !
- J21 : Amber Kiwi Holiday Park à Christchurch
powered site, 23 nz$ pp
(possèdent aussi quelques bungalows et studios)
les + : situé non loin du centre ville (en voiture), mais aussi d'une zone avec bon nombre de fast-foods, arrêt de bus devant le camping, accueil sympa, tranquille car les emplacements ne donnent pas sur la rue
les - : pas très grand, donc il vaut peut-être mieux réserver à l'avance
-> Contrairement à Auckland ou Wellington, vous trouverez pas mal de campings à Christchurch et aux alentours.
Nous avons essayé d'alterner les free campings avec les campings équipés, afin de recharger le van en électricité (surtout quand il faisait froid) et de le vidanger régulièrement.
En faisant la moyenne de nos 19 nuits en camping (j'ai enlevé les deux premières nuits au motel à Auckland), cela nous est revenu à 24 nz$ par nuit pour nous deux + le van, soit 15€ environ. Ça me paraît raisonnable.
Voilà, j'espère avoir été la plus complète et la plus claire possible !
Mais sinon, encore une fois, il existe des applis très bien faites. Votre loueur de camping-car peut également vous donner des brochures recensant les principaux campings.
Rien n'empêche de pré-sélectionner à l'avance quelques campings comme nous l'avons fait, en cas de panne subite de portable sur place ! 😄
Et les Néo-Zélandais sont des gens très ouverts et disponibles, vous pouvez sans crainte demander conseil aux gens que vous croiserez ! 😉
Je crois qu'on peut dire que cette nuit nous avons eu bien froid ! Le bonnet et les grosses chaussettes ont été de mise ! C'est limite l'expédition polaire pour aller faire pipi au petit matin. 😄
Il fait -1°C, mais le soleil brille.
Comme je le disais dans un post précédent, nous ne nous sentons pas d'attaque pour effectuer la Tongariro Alpine Crossing, surtout avec la neige des derniers jours. D'autant qu'il aurait fallu réserver un guide pour nous accompagner, mais aussi une navette pour nous ramener à la fin de la rando, car la marche ne forme pas une boucle et finit à plusieurs kilomètres au Nord du point de départ.
Pour toutes ces raisons, nous avons préféré opter pour de petites balades accessibles qui permettent de découvrir différents aspects du parc. Et attention spoiler ! nous n'allons pas être déçus ! 😎
Les balades que nous avons choisies ont l'avantage de partir quasiment du même endroit, c'est-à-dire la route 48 qui mène à Whakapapa.
Nous quittons donc le camping pour aller nous garer un peu plus loin. Nous allons d'abord au Visitor Center, très riche en expositions et explications diverses sur la géologie, la faune et la flore du parc de Tongariro. Nous prenons notre temps car il y a foule de choses à voir.
Nous faisons ensuite une première petite marche, d'environ 1h aller retour, la Ridge Track, qui offre un beau point de vue sur les trois volcans. Ça grimpe sec, mais les conditions sont très agréables. Le Mont Ngauruhoe a toujours notre préférence, pour sa forme parfaitement conique et ses flancs enneigés. De quoi passer encore un peu de temps à prendre des photos !
Une fois redescendus, nous allons déjeuner au Fergussons Café, sur une table au soleil. Bien couverts, c'est très agréable de manger dehors !
Puis nous reprenons le van afin de redescendre le long de la route 48 qui menait à Whakapapa. Nous nous arrêtons pour faire la balade jusqu'aux Tawhai Falls. Il s'agit d'une marche facile et rapide (une demi-heure à peine pour faire l'aller-retour). Ce sont de petites chutes aux eaux limpides (et bien froides ! 😮). On est dans un joli écrin de verdure, comme isolé au beau milieu du parc.
Il est encore tôt dans l'après-midi lorsque nous quittons définitivement la route 48. Il nous reste pas mal de route si nous voulons rallier le Sud de l'île avant ce soir. Le projet est de quitter le parc de Tongariro par la même route qu'hier, dont nous avons beaucoup aimé les panoramas, puis de contourner le parc par la Desert Road (le route 1) qui passe à l'Est. C'est un peu plus coûteux en temps que de passer au plus court par le Sud-Ouest du parc, mais nous espérons avoir encore de beaux points de vue sur les volcans.
Desert Road
Effectivement c'est une route très scénique, nous ne sommes pas déçus ! Nous contournons véritablement les trois volcans et pouvons ainsi les admirer sous différents angles. Ces sommets sont vraiment photogéniques !
Au final, nous sommes contents d'avoir pu profiter de tous ces points de vue sur les volcans, même si nous sommes bien conscients que l'Alpine Crossing offre une plus grande diversité de paysages.
Peu à peu, le paysage se fait plus désertique autour de nous. Le Mordor, quoi !
Il y a même un immense d'entraînement militaire en bord de route.
Mais la route est toujours aussi facile. Et nous croiserons peu de touristes par ici !
Plein Sud maintenant. Nous roulons pendant environ 3h30 au total (une de nos plus longues étapes).
Nous souhaitons rallier Paparaumu et passer la nuit face à la mer. A mesure que nous approchons du Sud de l'île, la végétation revient. Nous arrivons dans des campagnes vallonnées bien vertes. Il y a énormément de moutons, souvent mélangés à des black angus. Ce qui nous amène à nous dire qu'en France nous voyons rarement des vaches et des moutons mélangés dans les mêmes prés ! (réflexion philosophico-animalière)
Nous faisons une pause à Hunterville, espèce de petite ville avec station essence et café-resto. C'est typiquement le genre de ville étape comme on en trouve beaucoup aux Etats-Unis.
Peu d'habitants, mais beaucoup de passage - notamment des routiers - et toujours de quoi faire le plein en essence et en cochonneries à grignoter ! 😄
Un vieux monsieur qui passe par là avec son chien nous propose même gentiment un camping gratuit si nous voulons passer la nuit ici.
Paparaumu
Nous reprenons la route et arrivons à Paparaumu en fin d'après-midi. Détour par Domino's Pizza, après quoi nous nous installons sur un parking en front de mer, sur Marina Parade, où quelques places sont réservées aux self-contained. Nous sommes absolument seuls.
Après dîner, nous allons faire une balade sur le front de mer, il y a une petite brise agréable. Nous devinons plus que nous ne voyons les dunes et la plage. Nous pourrons admirer la vue demain !
Merci Mary ! Malheureusement la qualité des photos n'est pas toujours top, à cause notamment de la luminosité, mais un portable ne peut pas concurrencer un véritable appareil photo !
Nous nous réveillons face à la mer et à Kapiti Island, au loin. Il a plu cette nuit. Pour l'instant nous avons de la chance, il ne pleut que la nuit ! 😄
Nous profitons un peu du panorama et du calme des lieux avant de prendre la route.
Aujourd'hui, nous terminons notre descente vers Wellington, en passant par un des lieux de tournage du Seigneur des Anneaux.
En route pour Rivendell ! (Fondcombe, cité des Elfes, dans le Seigneur des Anneaux)
Rivendell
Pour arriver jusqu'à Fondcombe, la route est étroite et sinueuse dans la rainforest. Nous traversons en effet un massif qui ne semblait pas si méchant que ça, mais qui se révèle être assez abrupt ! Ça a l'air très court à vol d'oiseau, mais nous mettrons plus d'une heure !
Nous arrivons à Kaitoke Regional Park. Il y a plusieurs chemins de randonnée, ainsi qu'un camping. Nous, nous sommes là parce que c'est ici qu'ont été tournés certains plans de La Communauté de l'Anneau.
L'endroit est bien indiqué, et des panneaux accompagnent la marche sur une petite boucle de quelques centaines de mètres dans la forêt. On peut y découvrir en images quelques scènes du film, des informations sur le tournage, la disposition des caméras, et même un poteau permettant de se mesurer par rapport aux héros !
Il ne reste plus rien des décors du film, si ce n'est une réplique de la porte par laquelle Frodon quitte Rivendell pour entamer son long voyage.
Il faut donc faire un effort d'imagination pour visualiser la scène, mais l'ambiance est bien fidèle à ce qu'on s'imagine des forêts elfiques !
La balade est assez courte, et pour prolonger un peu le plaisir, nous faisons le début de la Swinging bridge track. Ce sera le premier pont suspendu d'une longue série ! 😄
Sur la route en quittant le parc, nous nous ferons la réflexion que ça a dû être un long travail de repérage pour Peter Jackson avant de trouver les lieux correspondant parfaitement aux scènes décrites par Tolkien...
Wellington
Nous sommes à Wellington en à peine une heure. Nous retrouvons de la circulation ! Mais de façon très raisonnable, d'ailleurs aucun bouchon à déplorer aux heures de pointe, alors que nous sommes dans la capitale ! Les rues ne sont pas très larges, ce ne sont clairement pas les grandes avenues à l'américaine !
Par contre, du vent, du vent, du vent ! Windy Welly porte bien son surnom. Nous nous arrêtons d'ailleurs devant le Wellington Sign qui joue avec humour de cette particularité.
Wellington - Miramar
Nous allons vers Miramar, un quartier à l'Est de Wellington, pour aller visiter la Weta Cave, atelier de confection de costumes et d'effets spéciaux pour les trilogies de Peter Jackson justement.
En chemin, nous repérons une route (la scenic drive) qui fait le tour de la presqu'île, ça nous plaît, allons-y !
La mer remue beaucoup, c'est impressionnant. Sur notre gauche, nous voyons le centre-ville au loin, ainsi que les ferrys qui finissent leur traversée depuis l'île du Sud.
Puis, après avoir passé la pointe de la presqu'île, nous arrivons dans une zone plus sauvage. Apparemment on risque même de croiser des pingouins ! 😮 Au-dessus de la route, les rues montent raide, parsemées de maisons au style victorien.
Nous tombons sur une petite plage, Scorch Cove. Au soleil, la mer prend des teintes turquoise. Des plongeurs font des exercices de sauvetage. L'endroit est très peu fréquenté, ça a vraiment du charme. Et ce n'est nulle part dans les guides !
Nous déjeunons non loin de cette plage, au Scorch'O Rama, une belle surprise ! La déco témoigne d'un goût prononcé pour les comics et le cinéma, le menu est humoristique et les serveurs sont très sympas. Et surtout nous mangeons très bien ! Nous discutons un peu avec un des serveurs, originaire du Swaziland, et qui a passé plusieurs mois en France. Nous sommes agréablement surpris par la facilité avec laquelle les gens entament une conversation avec des parfaits inconnus ! Cela n'est pas sans nous rappeler la convivialité des Américains.
Belle découverte donc que ce coin un peu excentré et délaissé par les guides.
Comme le soleil brille, nous trouvons dommage d'aller nous enfermer à Weta Cave, nous irons plutôt demain ! Nous partons donc sur les hauteurs du Mont Victoria.
Wellington - Mont Victoria
Nous faisons les feignants et montons au sommet en van... Nous ne faisons pas les chemins pédestres dans la forêt (et où on peut suivre à nouveau les traces de Frodon), nous verrons en redescendant.
Tout là-haut, le ciel se couvre à nouveau, et soudain c'est carrément le déluge ! Nous patientons donc un peu dans le van avant d'oser mettre le nez dehors. Profitant d'une accalmie, nous grimpons les dernières marches jusqu'au point de vue. Ça souffle à mort !!! On a un panorama à 360°, on peut même voir les avions décoller. Des panneaux donnent des renseignements sur les tremblements de terre, les origines de la ville, etc. Mais il faut s'accrocher pour résister au vent !
La pluie reprend, nous ne ferons donc pas la Hobbits Track en redescendant.
Wellington - centre ville
Nous repartons en van vers le centre ville. Il nous faut d'abord trouver une aire de stationnement pour vans, dénichée encore une fois sur CamperMate (vraiment top cette appli, je vous dis ! 😄) Il s'agit d'un parking en plein centre, à deux pas de Cuba Street, la principale rue commerçante, sur lequel certaines places sont réservées aux vans self-contained, et approvisionnées en électricité. Le paiement se fait sur un parcmètre, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Cela coûte 29 nz$ pour la nuit jusqu'au lendemain 8h. Franchement pour la situation, ce n'est pas excessif.
La pluie n'ayant pas cessé, nous restons un peu dans le van, et en profitons pour réserver le ferry pour notre traversée le lendemain.
Une nouvelle fois, nous aurions pu (dû ?) nous y prendre plus tôt, mais notre timing était encore incertain. Nous pensions profiter encore un peu de Wellington, avant de quitter l'île du Nord le lendemain en soirée, voire de nuit, mais :
1° ça va être moyennement marrant de s'occuper toute la journée s'il pleut encore ;
2° les paysages ont l'air chouette en arrivant sur l'île du Sud, nous voudrions voir ça de jour.
Donc nous optons pour la traversée de 13h30 (366 nz$ pour un van de 7m et 2 passagers, sur Bluebridge). Cela nous laissera le temps de visiter Weta Cave demain matin.
Nous voilà enfin prêts pour la découverte du centre de Wellington.
Nous arpentons Cuba Street, bien animée aux heures de sortie de bureau, puis le Civic Square, jusqu'aux quais. La nuit tombe (la pluie aussi), et le vent souffle toujours fort. C'est quasiment la tempête par moments... Nous sommes obligés de nous abriter à plusieurs reprises. Les gens n'ont pas l'air d'être dérangés par la météo... Mais je me dis que ce n'est pas commun une capitale où les habitants se promènent tous en kway !
Nous sommes un peu déçus par les quais, peu aménagés (et peu éclairés) pour la promenade. Nous remontons donc vers Cuba Street.
Nous ne visiterons pas le Te Papa, musée sur la culture maorie (sans doute à tort), car trop chronophage.
Globalement, nous n'accrochons pas trop à cette visite, alors que la ville est plutôt vendue comme vivante, festive... Est-ce à cause du temps ? de la nuit tombée ? D'ailleurs, nous prendrons peu de photos du centre ville et des quais. Il y a beaucoup de bars et restaurants en effet, serait-ce pour s'abriter de la pluie ?! 😛 C'est justement ce que nous allons faire pour échapper à la tempête ! Nous nous réfugions dans un pub irlandais, à l'ambiance et à la déco sympas.
De retour au van dans la soirée, légèrement trempés, passage par la case douche pour se réchauffer. Je n'en ai pas encore parlé, mais nous avons la chance d'avoir une pièce d'eau dans le van (douche/toilettes/lavabo), qui nous dépanne bien lors de nos nuits hors des campings aménagés. L'eau chauffe grâce au gaz.
Mais petit détail qui peut s'avérer utile : ne pas se garer en pente, sous peine de voir l'eau s'accumuler dans le bac de la douche sans atteindre l'évacuation, et de devoir écoper à la main ! 😏
Jeudi 4 mai - Wellington + Traversée vers l'île du Sud
Le centre ville de Wellington se réveille. Les gens qui travaillent dans le quartier commencent à arriver, le parking se remplit. Il est temps pour nous de lever le camp !
Weta Cave
Nous retournons dans le quartier de Miramar, pour faire la visite de Weta Cave. Le quartier de Miramar étant essentiellement résidentiel, il n'est pas facile de trouver à se garer, surtout à l'heure où les enfants arrivent à l'école ! D'ailleurs, ce sont des enfants qui surveillent le passage piéton devant l'école, armés de leur gilet orange, à l'aide d'une barrière qu'ils mettent en travers de la route pour barrer la circulation lorsque quelqu'un veut traverser. Nous avons trouvé l'idée sympa et responsabilisante !
Weta Cave est l'atelier/musée qui regroupe les créations de costumes et effets spéciaux pour le cinéma. Ils ont travaillé notamment pour les trilogies du Seigneur des Anneaux et du Hobbit, pour les Chroniques de Narnia, Avatar, The Amazing Spider-Man, et tout récemment Ghost in the Shell.
Devant la Weta Cave, nous sommes accueillis par des Trolls !
Nous entrons par la boutique, pas bien grande, où on trouve des produits dérivés du Seigneur des Anneaux et de Tintin.
Il y a aussi un petit musée attenant à la boutique, la visite est gratuite. Nous allons en faire le tour, mais nous réservons aussi un tour guidé des ateliers (25 nz$ pp).
En attendant le départ de notre visite, nous prenons du temps dans le musée gratuit. Une grande partie est consacrée aux trilogies de Peter Jackson, les fans seront donc ravis : armes et casques ayant servi sur le tournage, statues d'Huruk-Hai et de Gollum, carte de la Terre du Milieu, ouvrages de Tolkien, produits dérivés, ... Mais sont présentés également des objets et des affiches d'autres films auxquels ont participé les studios de Weta Cave : District Nine, Ghost in the Shell, etc.
A 9h30, une guide nous emmène : il faut sortir du musée et contourner le bâtiment pour pénétrer dans les ateliers. Bien sûr, nous ne verrons pas tout, certains projets sont encore confidentiels. Mais la guide nous donne des explications sur la façon dont sont confectionnés les costumes, les prothèses en silicone, les armes, les maquettes de décors. Nous suivons un petit circuit à travers les ateliers. Des vitres nous permettent d'apercevoir des employés en plein travail sur des maquettes ou des armes. Nous voyons et pouvons prendre dans nos mains de nouvelles pièces, ce que nous avons vu dans le petit musée n'était qu'une mise en bouche ! Nous avons un peu l'impression de rentrer dans les secrets de fabrication des films et de percer - un peu - le mystère de certains effets spéciaux. Encore une fois, une grosse partie de ce qu'on voit provient des films de Peter Jackson : ses deux trilogies donc, mais aussi King Kong. Vous ne verrez pas de photos malheureusement, mais cela vaut le coup pour les fans !
La visite, qui dure environ 1h, est très sympa, d'autant que le groupe n'est pas très nombreux. C'est parfois un peu rapide, on n'a pas vraiment l'occasion de s'attarder sur les parties qui nous intéressent davantage, mais la guide encourage les questions et la discussion. Nous lui demandons même si Peter Jackson vient encore de temps en temps à l'atelier ! (hélas non, nous n'aurons pas la chance de tomber nez à nez avec lui aujourd’hui ! 😄)
Bon à savoir : les studios de tournage des deux trilogies (Stone Street) se trouvent tout près de Weta Cave, à Miramar. Mais je ne pense pas qu'ils se visitent... Par contre, si vous avez les DVD ou les Blu-Ray, vous pourrez avoir un aperçu de ces studios, comme des ateliers de Weta Cave d'ailleurs, dans les bonus. 😉
Nous quittons Miramar par la Scenic Route que nous avons empruntée hier. La côte Est de la presqu'île a vraiment du charme, c'est la partie de Wellington que nous avons préférée : maisons en bois, pêcheurs, minuscules plages isolées.
Wellington - centre
Nous regagnons ensuite le centre de Wellington en passant devant le port de plaisance. La Scenic Route se poursuit aux abords du centre ville (Evans Bay Parade et Oriental Parade). Ici c'est plus animé (et plus venteux !).
Puis nous arrivons aux quais que nous avons découverts hier sous la pluie. Aujourd'hui le temps est plus clément, mais toujours pas de coup de coeur pour cet endroit un peu froid et très bétonné... Il y a bien un front de mer pour les piétons, mais sans charme, entre les entrepôts et une rue assez passante.
Nous allons sans tarder vers l'embarcadère du ferry de Bluebridge, tout près du centre ville et des immeubles de bureaux.
Nous garons le van dans une "file d'attente" et allons procéder à l'enregistrement dans le bâtiment de Bluebridge. Il y a très peu de monde, alors que nous ne sommes pas si en avance que ça... Il nous reste environ une demi-heure avant d'embarquer.
Nous allons chercher à manger au McDo en face des quais. Le quartier s'anime un peu pendant la pause déjeuner des gens qui travaillent dans le quartier. La gare, face au terminal, dénote un peu par son architecture victorienne. Nous mangeons nos burgers dehors, au soleil.
La traversée
L'embarquement prend un peu de temps car il faut faire monter de nombreux camions. Finalement, le ferry part à 14h05 au lieu de 13h30.
Les vans sont stationnés sur un pont à l'air libre. Quant à nous, nous allons sur le pont supérieur pour profiter de la vue et du beau temps ! Il y a peu de vent sur le bateau, c'est appréciable. Nous sommes contents de faire la traversée aujourd'hui, car la mer est bien plus calme qu'hier !
Nous sortons de la baie de Wellington en contournant la presqu'île de Miramar, puis nous longeons les côtes Sud de l'île. Nous nous rendons compte que la côte est très verdoyante et peu aménagée, en raison des falaises qui tombent à pic dans la mer.
Le ferry est plutôt bien aménagé, on peut s'y restaurer et même louer une cabine pour se reposer.
A mesure que nous avançons vers l'île du Sud, le soleil décline. Nous apercevons bientôt les "sounds" dans lesquels nous allons nous frayer un chemin pour arriver jusqu'au port de Picton. Ce passage dans les fjords, au coucher de soleil, est magique. La quiétude, cette lumière douce sur les eaux plates, le vert de la végétation de chaque côté du bateau, le rose et l'orangé du ciel...
Nous accostons et débarquons vers 17h45.
Havelock
Il fait nuit maintenant, nous filons vers l'Ouest. Nous avons décidé de ne pas rester à Picton, où il n'y pas grand chose à faire, et de commencer la route vers Nelson. Nous ne savons pas encore où nous nous arrêterons, nous aviserons selon notre état de fatigue !
Ce sera finalement après une petite heure de route, à Havelock, dans un camping tranquille près de la marina. L'accueil comme toujours est agréable.
En garant le van, il faut passer une petite rigole d'évacuation, mais comme nous la franchissons de biais, tout le van est secoué, la vaisselle bringueballe, certains placards s'ouvrent... 😮 Tout ce bruit pour une si petite rigole ! Nous partons dans un fou rire... Nous avons dû ameuter tout le village juste en nous garant !
Le camping est bien aménagé. Les parties communes sont tellement propres qu'on culpabilise presque de faire couler de l'eau ! 😄
Pendant que l'un fait des photos de nuit (presque aucune pollution lumineuse), l'autre s'occupe de la laverie (et ne se trompe pas en mettant ses pièces dans la machine, merci ! 😄).
Voilà, c'est la fin de la première partie de notre voyage. Nous allons entamer deux semaines sur l'île du Sud !
Votre engouement pour ce coté de Wellington nous donne vraiment envie 😛
Toujours de belles photos ! L’arrivée sur Picton avec ce couché du soleil magnifique ! Vous allez (votre Chéri) en poster sur votre blog ?
Vous n’êtes pas aller au Mussel Pot à Havelock , gouter les moules vertes cuisinées de différentes façon ?
Vous m’avez rappelé nos oublis de condamnation des placards et les courses qui se baladent dans le CC 😏
Vivement la suite
Raphaël
Le Mussel Pot était recommandé par les gérants du camping effectivement, mais nous n'y sommes pas allés. Mais nous dégusterons les fameuses moules vertes lors d'une autre étape !
L’arrivée sur Picton avec ce couché du soleil magnifique ! Vous allez (votre Chéri) en poster sur votre blog ?
C'est prévu en effet ! Mais le tri et les retouches photos ne sont pas encore faits, il faudra patienter un peu... 😛
Nous nous réveillons tout près des fjords du Nord ce matin. Nous découvrons notre camping de jour, ainsi que les alentours. La brume se lève lentement.
Après avoir quitté - à regret - ce camping très sympa, nous faisons quelques emplettes, puis allons nous balader sur la marina de Havelock. Tout est très calme, même si les pêcheurs s'affairent. Nous prenons un café en terrasse, profitant du ciel maintenant bien dégagé. C'est typiquement le genre d'étape qui n'était pas prévue au programme, et qui pourtant nous enchante.
Nelson
La route ce matin nous emmène à travers des forêts de sapins et sur des routes qui serpentent, un tout autre visage que les forêts humides de l'île du Nord ! La vitesse est souvent limitée à 100km/h, même dans les virages un peu serrés. Nous avons même vu un panneau 100km/h quelques mètres avant un STOP... 🤪
Après une bonne heure de route, nous faisons une halte à Nelson, et plus exactement à Tahuna Beach. Dans une grande anse (la baie de Tasman), une longue plage fait le bonheur des promeneurs et des chiens. L'eau est très calme ici.
Nous allons chercher à manger non loin de là, et nous nous installons sur le sable pour déjeuner. Il fait doux, tout est paisible, nous sommes sur la plage... les vacances, quoi ! 😎
Plus loin, vers Motueka, les forêts ont laissé la place aux vergers et aux vignes. Les vignes nous paraissent étonnamment hautes, il y a même des moutons qui paissent entre les ceps !
Marahau
Pfiouuuuu, la fatigue nous gagne un peu ! Mais en arrivant à Marahau, il nous faut trouver le camping et chercher des informations sur ce que nous ferons le lendemain dans le parc Abel Tasman. Ce n'est pas bien compliqué, Marahau est une toute petite bourgade.
Comme nous sommes en basse saison, les loueurs de kayaks et les water-taxis tournent un peu au ralenti et ferment tôt l'après-midi. Il faudra donc aller au centre d'informations pour avoir nos renseignements.
Mais pour l'heure, nous préférons profiter de la lumière du jour pour nous promener un peu. Depuis le centre de Marahau, nous partons vers la petite plage, et nous poursuivons le long de la route, vers le début de l'Abel Tasman Coast Track.
Nous remarquons quelques petites cabanes en bois dans lesquelles des maraîchers laissent des fruits à vendre. Nous en verrons souvent en bord de route pendant notre périple. Un fruit notamment nous intrigue, les feijoas... un genre de citron vert à la peau bosselée... Nous n'osons pas tenter car c'est un sachet d'un kilo, alors si nous n'aimons pas... Mais affaire à suivre !
A marée basse, le parcours commence dans une petite baie qui a des airs de marécage. Des oies sauvages passent au-dessus de nos têtes. Ayant vu pas mal de photos d'eaux turquoises et paradisiaques, je dois avouer que je n'imaginais pas ce genre de paysage ici ! Puis le sentier s'enfonce dans la végétation. Par moments, quelques points de vue donnent sur la baie que nous avons laissée derrière nous. Nous croisons des randonneurs qui finissent leur randonnée et rentrent au village. Nous, nous marchons encore jusqu'à Sandy Bay Lookout, où nous faisons demi-tour.
De retour au centre de Marahau, nous réservons le camping et prenons nos infos pour le parc (tout se fait au même endroit, dans le bâtiment en front de mer, qui fait aussi office d'épicerie et de bar/resto).
Il faut savoir que le parc Abel Tasman se visite exclusivement à pied ou par la mer. Nous pensions éventuellement alterner marche et water-taxi, voire kayak, mais nous laissons vite tomber cette dernière option car nous sommes novices et ne voulons pas présumer de nos forces ! Pour ce qui est de la marche, les parties les plus intéressantes de la côte sont assez éloignées, du coup nous ne savons pas trop que décider... A l'aide des cartes du parc, nous envisageons plusieurs combinaisons et étapes possibles, en fonction des temps de marche indiqués. L'idéal aurait même été de dormir demain soir au camping de Totaranui, où la vue a l'air particulièrement splendide. Mais il est n'est pas concevable d'y aller à pied par la Coast Track ou en bateau, car cela impliquerait d'avoir notre matériel de camping sur nous. Or nous ne sommes pas équipés pour de grandes rando et une nuit en tente. Lors de nos préparatifs, j'avais repéré une route qui rejoint Totaranui, il serait donc envisageable d'y aller en van. Seulement ce serait assez chronophage d'allier marche et bateau aller-retour dans la journée + route le soir vers Totaranui + Wharariki Beach tout au bout le lendemain + la même route dans l'autre sens pour remettre le cap vers le Sud...
Voilà où nous mènent nos réflexions en cette fin de journée... Il arrive parfois d'être un peu indécis pendant un voyage et d'avoir du mal à "sacrifier" une visite. Un petit coup de barre n'aidant pas, c'est difficile de se décider pour une option ou pour une autre.
Il vaut donc mieux pour l'heure installer le van au camping et se (re)poser.
Nous revenons à nos réflexions le soir autour d'une bonne bière au bar. Finalement, nous laissons tomber Totaranui et même Wharariki Beach à cause de la gravel road. Il est bien spécifié en effet dans le contrat de location du van qu'il est interdit de prendre les gravel roads, alors ne tentons pas (de nouveau !) le diable !
Un certain manque d'enthousiasme aura raison aussi de nos grands projets de marche... Mon chéri préfère nettement l'option "tout en bateau" ! 😄
Cela nous fera aussi gagner du temps pour enchaîner directement avec le trajet vers le Sud. En fait, nous sommes toujours dans l'optique d'"économiser" une journée, afin de profiter du Sud de l'île et des montagnes.
Décision est donc prise de faire la croisière en bateau demain matin, puis de reprendre la route dans l'après-midi vers la côte Ouest.Il est temps maintenant d'aller dormir !
Ce petit message juste pour dire que, même si je n'écris plus depuis un moment (période de fin d'année toujours très chargée...), je te lis toujours !🙂
Ce matin, nous partons à la découverte du parc Abel Tasman ! Décision a donc été prise la veille de se la jouer totalement feignasses et de se laisser promener en bateau. 😄
Sachant que la dame hier nous a dit que la "Scenic Boat Cruise" part vers 9h30, nous nous rendons au centre d'informations, juste en face du camping, vers 8h30 pour réserver. Il y a déjà pas mal de monde au centre : des randonneurs qui souhaitent se faire déposer en bateau-taxi à différents endroits de la Coast Track. Notre croisière part en réalité à 9h et il faut être au départ à 8h55 ! Bon, ben pas vraiment le temps de prendre de petit déj, nous allons chercher les sacs à dos, nous garons le van dans la rue et c'est parti !
Nous montons dans un petit bateau sur une remorque, à côté du centre d'infos. La croisière fera plusieurs arrêts le long du parc, jusqu'à Totaranui. Nous sommes les seuls à avoir demandé la croisière complète, les autres "passagers" sont des marcheurs qui veulent rejoindre la Coast Track. Nous faisons la connaissance d'un couple de Français qui veut se faire déposer à Awaora avant de faire le chemin de retour à pied.
Nous voilà donc dans un bateau, sur une remorque tirée par un tracteur. 😮 La mise à l'eau se fait un peu plus bas, à l'entrée de Marahau.
Le bateau met d'abord cap au sud, pour aller vers Split Apple Rock.
Notre guide est sympa et a de l'humour, ce qui rend la découverte d'autant plus sympathique. Puis nous reprenons la direction du Nord, pour longer le parc.
Le soleil brille fort et l'air est agréable. Nous faisons quelques arrêts pour observer les phoques échoués sur les rochers, des "tree penguins" et même une raie qui joue à côté du bateau. Cette eau transparente et plate est juste magnifique ! Et la côte, couverte d'une végétation d'un beau vert profond, égrène quelques plages de sable fin.
Nous déposons des gens au fur et à mesure des criques : Torrent Bay, Bark Bay, ... Le guide distille à chacun ses conseils sur la meilleure façon de rejoindre le chemin de rando ou encore sur les bivouacs possibles pour la nuit. Je dois avouer que voir ces marcheurs débarquer sur des plages idylliques puis s'enfoncer dans la végétation me donne envie ! Cela me fait un peu penser aux aventuriers de Koh Lanta qui débarquent sur un îlot en plein océan ! 😄
Parfois, ce sont de nouveaux passagers, ayant terminé leur marche, qui rejoignent le bateau. Ce système de bateau taxi fonctionne vraiment très bien. Notre guide récupère même sur une plage une cargaison à livrer un peu plus loin, pour un lodge.
Les paysages sont vraiment magnifiques, on pourrait se croire face à une île déserte. Nous nous laissons porter, il n'y a qu'à ouvrir grand les yeux pour profiter ! Les sensations sur le bateau ajoutent au charme de la balade. Tout semble sauvage autour de nous. Il faut dire qu'en raison de la saison, la Coast Track - comme la mer - sont sans doute moins fréquentées qu'en plein été.
A Totaranui, nous abordons une plage immense, un des beaux endroits de cette côte ! L'eau est tellement cristalline qu'on a envie de s'y baigner ! Bon par contre elle doit être bien fraîche... d'ailleurs nous ne verrons personne se baigner !
En tout cas, je garde dans un coin de ma tête l'envie de revenir ici un jour pour "rentrer" dans ce paysage magnifique. Même si je ne suis pas une grande randonneuse, cela ne me paraît pas insurmontable de faire une partie de cette Coast Track et de dormir dans une "hut" en chemin. Maintenant que nous avons une idée assez précise du fonctionnement des bateaux taxis et du parcours, cela paraît plus facile à organiser.
Nous aurons mis environ 1h40 pour faire Marahau/Totaranui. Le retour vers Marahau sera un peu plus rapide, d'autant qu'il y a moins de passagers à récupérer sur le trajet du retour. C'est l'occasion de faire le plein de photos et de vidéos ! Nous serons les seuls à avoir effectué le circuit de bout en bout sans descendre. Et c'est vrai que cette croisière offre vraiment un super panorama du parc depuis la mer.
Nous sommes de retour à Marahau vers midi. Clairement, j'ai adoré cette balade ! Mon chéri a été un peu moins emballé que moi. Mais globalement, même si le prix de la croisière peut sembler rédhibitoire (77 nz$ pp), ce n'est pas excessif si on le compare aux 35 nz$ qu'ont payé certains marcheurs pour se faire transporter sur 2 ou 3 arrêts.
Nous pique-niquons sur la plage de Marahau, qui fait en réalité partie d'une propriété privée, mais dont l'accès est autorisé. Ce petit moment au soleil au bord de l'eau, avec le parc en toile de fond, prolonge la magie de la matinée.
Avant de quitter Marahau, nous allons prendre un café au Hooked, le bar resto. Evidemment la serveuse - originaire de Turin - reconnaît tout de suite notre accent français (on est vraiment si mauvais que ça ??) et échange quelques mots en français avec nous.
Route 6
Cette fois, il faut vraiment quitter Marahau, pour prendre la route vers la West Coast. La région est vallonnée, entourée d'arbres aux couleurs d'automne. Nous croisons très peu de villes (et très peu de gens !), par contre il semble y avoir beaucoup de fermes et de troupeaux. Nous voyons même des lamas !
Nous faisons une halte sur une aire qui offre un beau point de vue sur les environs depuis une hauteur. Des panneaux font un petit topo sur l'histoire de la route que nous empruntons, et qui a été créée par les chercheurs d'or de la Buller River à la fin du XIXème siècle.
Au bout de 2h de route, nous faisons le plein d'essence à Murchison, le seul bourg sur notre trajet. De nouveau, nous croisons plus de monde, enfin surtout des vans Jucy ! 😄
Un peu plus loin, nous faisons un autre arrêt au bord de la Buller River, près d'une cascade. Les villes qui figurent sur la carte sont en réalité de tout petits bourgs isolés. Nous sommes étonnés, cela donne le sentiment d'être maintenant loin de tout. D'ailleurs, il n'y a presque plus de réseau !
West Coast
Le ciel est gris mais à mesure que nous progressons vers l'Ouest, l'horizon se dégage. Nous aimerions nous rapprocher le plus possible de Punakaiki ce soir.
Le spot de ce soir sera une aire de stationnement près de la route et au bord de la Fox River, 15 minutes environ avant Punakaiki. Nous sommes tout près de la mer, et la nuit est gratuite ! Tout autour, la forêt.
Une fois le van garé, nous allons voir la mer, la Tasman Sea. Elle est déchaînée, ça change du calme plat de ce matin ! Un couple de personnes âgées s'est assis là, et sirote une bière à côté d'un feu de camp.
La température baisse. Quelques moucherons arrivent avec la nuit, s'agirait-il des fameuses sandflies tant redoutées par les touristes ? Elles n'ont pas l'air vorace, mais nous nous méfions quand même et préférons garder les portes fermées.
Un autre van se gare à côté de nous, nous voyons ses occupants se faire à manger dehors, dans le noir. Nous sommes contents d'avoir un van assez grand pour pouvoir cuisiner à l'intérieur, bien au chaud !
Nous n'entendons pas du tout le bruit de la circulation (il y a peu de passage, il faut dire !), mais un peu le bruit agréable du ressac. C'est ce genre d'endroit que nous apprécions pour passer la nuit !
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Carnets de voyage › Australie / Nouvelle-Zélande · 20 replies
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After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: