Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Ah tiens, merci, un nom inconnu à ma batterie de pots de moutarde. Qu’a-t-elle de spécial la Charroux ? Elle est commercialisée seulement localement ?
Tout a fait d’accord, le piment d’Espelette retoque subtilement la moutarde. Fallot aussi les marie, ces deux là. Une des rares associations - avec la fameuse curry – à avoir piqué ma curiosité.
Sinon, j’ai testé dès mon retour la Fallot nature en vinaigrette pour secouer une roquette-lardons-œufs mollets. Quelle émotion… euh quel régal !
PS. Bien rigolé à la lecture de vos découvertes alcoolisées en voyage
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Je ne sais pas comment elle est distribuée en dehors du Massif Central. En Auvergne, on la trouve assez facilement même en grande surface (moins répandu que Maille tout de même). Il faut aller voir leur site :
Sinon, si tu passes dans le coin, aller l'acheter sur place : Charroux est un village ancien qui vaut une visite (c'est dans l'Allier une soixantaine de km au nord de Clermont
Ah tiens, merci, un nom inconnu à ma batterie de pots de moutarde. Qu’a-t-elle de spécial la Charroux ? Elle est commercialisée seulement localement ?
Tout a fait d’accord, le piment d’Espelette retoque subtilement la moutarde. Fallot aussi les marie, ces deux là. Une des rares associations - avec la fameuse curry – à avoir piqué ma curiosité.
Sinon, j’ai testé dès mon retour la Fallot nature en vinaigrette pour secouer une roquette-lardons-œufs mollets. Quelle émotion… euh quel régal !
PS. Bien rigolé à la lecture de vos découvertes alcoolisées en voyage
J'ai découvert la moutarde FALLOT par hasard dans mon supermarche Leclerc....la Moutarde café-vanilla....un délice...j'ai traversé tout PARIS pour en retrouver...donc pour les Parisiens amateurs de Moutarde de belle facture je conseille la grande Epicerie du Bon Marché il y a toutes les marques....
Pour les "découvertes alcoolisées", j'en fais encore et pas toujours très loin. Il y a dans tous les coins de France des gens qui font des "apéritifs maison", des "liqueurs maison" ou des "vins de quelque chose" qui valent le déplacement. Généralement c'est fait à partir d'une eau de vie distillée en douce dans laquelle on met à macérer des fruits ou des plantes sauvages . J'ai encore une bouteille de verveine faite par ma grand-mère dans les années 80. Ça fait longtemps que je n'en ai pas bu mais c'est raide, ça reste en bouche et il vaut mieux avoir avalé quelque chose de solide avant
Il y a aussi, et je crois qu'ils en ont à Charroux ( dont la brocante est aussi célèbre que le village ) la moutarde au moût de raisin. Belle couleur violine et goût particulier.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
la Moutarde café-vanilla....un délice...j'ai traversé tout PARIS pour en retrouver...
Hum... Une Edition limitée cosignée par la chaine Starbeurk ? Je peux paraître coincée, mais je suis décidément peu tentée par ce genre de mélanges peu orthodoxes. Mais merci pour l'indication.
Tiens, toujours au rayon insolite, j’ai goûté récemment une glace à la moutarde en accompagnement d’un ceviche de saumon… genre l’entrée qui se la joue, et dont je ne suis pas fana. Expérience "intéressante" disons, mais pas inoubliable.
Recette plus plébéienne et roborative, mais qui fait l’unanimité quand je m’y colle : de la moutarde (FALLOT donc pour ma part depuis que je l’ai testée) nature étalée en fine couche sur un fond de pâte brisée (faite maison hein), recouverte de lanières d’un bon comté et de quelques quarts de tomates juteuses. Le tout parsemé de thym et enfourné… au pifomètre soit 30 à 40 minutes… La béatitude dans ce qu’elle a de plus tarte.
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Pour les "découvertes alcoolisées", j'en fais encore et pas toujours très loin. Il y a dans tous les coins de France des gens qui font des "apéritifs maison", des "liqueurs maison" ou des "vins de quelque chose" qui valent le déplacement.
Ah le fait maison… je revois entre autres le couple géorgien adorable qui nous avait hébergés, mon costaud et moi, avant la grimpette dans le Caucase. La Géorgie, dont les grandes jarres en terre cuite rappellent que la tradition viticole y est ancestrale, les guides touristiques vendent d’ailleurs le pays comme le berceau du vin. J’ignore si c’est vrai, en tout cas beaucoup de Georgiens pressent eux-mêmes le raisin. Le jus de nos hôtes était pour le moins artisanal, assurément bio. Un breuvage qui manquait d’air certes, mais qui avait du cul (pardon pour ma piètre maîtrise du vocable œnologique).
Bref, nous voici tous attablés devant un convivial plat de pommes de terres sautées fondantes et du fromage maison. La télé est allumée, afin de ne rien rater de la finale de l’Eurovision. On refait les niveaux au rythme des candidats. Et, folklore oblige, on trinque avec des cornes traditionnelles, il faut faire cul sec à chaque fois pour ne pas souiller la nappe brodée en reposant le gobelet biscornu… Un toast est porté à la fraternité entre les peuples. Il ne s’agit pas qu’une nation soit en reste. Les Lituaniens, les Moldaves, les Norvégiens, les Suisses, les Belges, les Macédoniens etc. La première bonbonne y passe, tous les peuples sont amis, puis la deuxième bonbonne... et on frise la partouze planétaire à la fin de la cérémonie !
Tout ce dont je me souviens, c’est le réveil avec une corne qui me traverse le cerveau au niveau du front et l’intégralité de la réserve d’Alka-Seltzer engloutie en guise de petit dej.
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Oui, une tarte salée aux légumes (aubergines, courgettes, tomates)... Bien badigeonner le fond de tarte de moutarde (une moutarde ordinaire convient très bien), ça relève un goût qui a tendance à être insipide
Une des rares associations avec de la vanille qui m’ait enthousiasmée est celle d’une volaille, incroyablement fondante, et fourchettée dans une auberge de la côte réunionnaise. Pour finir, un ou deux rhums nous avaient bien arrangés...
J’ai donc vu Ce qui nous lie, le film de Klapisch, qui a choisi la Bourgogne pour décor. Un truc à faire se retourner Dyonisos dans son Olympe. Pour donner dans la métaphore œnologique facile, je dirais que le film est bouchonné, il m’a laissé un goût de carton pâte en bouche. Vraie déception, alors que la bande annonce m’avait semblé plutôt pétillante.
Deux frères et une sœur héritent à la mort du père d’un domaine en Bourgogne, une région où, comme dirait Desproges, les vins sont si grands que Dieu existe à leur seule vue… L’un rentre pour l’occasion d’Australie, où il s’est installé après avoir tapé la bourlingue autour du globe pendant dix ans. La frangine, elle, est restée avec le paternel et l’a aidé à faire tourner le domaine. Quant à l’autre frangin, il a marié une bourge et se laisse tyranniser par son beau-père, le Recep Erdogan du vignoble.
Une embrouille arrivant rarement seule, mais plutôt par grappes, on est à la veille des vendanges. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les héritiers n’ont pas que le milediou à affronter, mais aussi les emmerdes des droits de succession et les fantômes du passé.
Dialogues faiblards en tanins, jeu d’acteurs ultradilué, retours en arrière aussi sirupeux qu’un kir, le rapport au terroir bien évidemment fait partie du mélange, le tout se dissout dans des cuves de bons sentiments, la caricature n’est jamais très loin (notamment les gentils bio contre le méchant voisin qui arrose ses plants de pesticides accoutré d’une combinaison et d’un masque anti nucléaire euh... parasites), même l’accent de la Frenchie quand elle cause angliche à sa belle-sœur Australienne est lourdingue et surréaliste.
Ceci dit, fruit du hasard, mon neveu - qui en connaît un rayon au niveau viticole puisque né au milieu des vignes australiennes puis ayant grandi dans le vignoble bordelais - a vu le film au même moment. Lui dit lui avoir passé un très bon moment et trouvé les actrices très convaincantes...
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Hi there, we’re heading to Cagliari for one night in April, staying at a hotel without a restaurant. Would you happen to know of a restaurant near Via Giuseppe Garibaldi for a typical dinner that’s not too pricey? Thanks.
Je suis à la recherche de restaurants typiques catalans dans Barcelone ! Avez-vous des suggestions de zones, des petits lieux cachés.... ?
Je sais qu'il faut éviter les zones telles que la Rambla, les restaurants de plage de la Barceloneta et tous ceux qui vous accueillent avec une carte en vous demandant si vous voulez manger quelque chose, mais avez-vous des restaurants en particuliers à éviter ? Des mauvaises expériences, mauvaises surprises ?
Je pars avec au début mai pour Barcelone et c'est la première fois que j'y vais. J'aimerais avoir vos suggestions de restaurants (près du centre du touristique las ramblas idéalement). Toutefois, je peux facilement me déplacer si nécessaire. Je cherche un restaurant réputé pour sa gastronomie, un restaurant qui sert de la nourriture typique de l'Espagne ou de la catalogne ou encore un restaurant qui aurait une ambiance différente de ceux qu'on retrouve normalement... Bref, lors de votre séjour à Barcelone, quel restaurant avez-vous préféré?
Maybe you already use it in your recipes? Just to let you know that here in Quebec, the maple water harvest has started in several regions. The next step will be to boil this water to turn it into syrup. A sweet nectar, it works well in salad dressings, desserts, with salmon, and more. 😋
If you ever pass through here, don’t miss the chance to visit one of our wonderful sugar shacks. You can taste maple taffy on snow, among other things. 😄
Buvez -vous du vin avec votre repas, à quelle fréquence, tous les jours ou seulement le week end ou occasionnellement lors d’évènement ?
Quel sont vos vins préféré, de quel pays et quel cépage ?
Moi je bois du vin avec mon repas du soir tous les jours, je suis plutôt adepte des vins qui proviennent de l’Australie et d’Espagne j’aime bien les cépages tel que cabernet sauvignon, shiraz .
le titre peut surprendre, mais vous allez comprendre mon point de vue
1/ORDONNANCEMENT DES REPAS
je parle du repas standart, et non de celui de ceux qui doivent se restreindre pour raisons financières ( globalement moins nombreux qu'en france dans le nord et le centre de l'italie, globalement plus nombreux dans le sud qui represente 35% de l'italie- chiffres eurostat), ni de ceux ( surtout celles ) qui surveillent leur ligne
la tradition (autrefois repas des catégories aisées, répandue dans l'ensemble de la population dans les années 50)
on commence par une soupe ou des pates (ou riz, gnocchi, ravioli, lasagnes), c'est le primo piatto
on continue par une viande, ou un autre produit d'origine animale (poisson, salaison, oeufs, etc..) c'est le secondo piatto, qui peut etre remplacé par des légumes cuisinés ( seul exemple connu en france: aubergines parmesanes)
s'il n'y en a pas dans les ingrédients du plat de viande, on sert un légume; les salades, vertes ou de tomates sont des accompagnements et non des entrées.
on termine par un dessert, là pas de difference avec les pratiques françaises :fromages/fruits/douceurs
les antipasti ( hors d'ouvres) sont réservés aux repas de fetes ou de reception et sont en plus au début du repas
4 pratiques inconnues en france:
si au menu il y a des pates et du jambon, on commence par les pates
si au menu il y a des pates avec une sauce à la viande et du poisson, on commence par les pates aussi
les pates ne sont jamais un accompagnement de viande
il n'est pas génant pour un italien de commencer par des pates avec une sauce à la viande et de continuer par une plat de viande; la majorité d'entre eux fait ça plusieurs fois par semaine
les adaptations d'aujourd'hui
on mange moins de pates ( en moyenne 5 fois par semaine selon les derniers chiffres ) et de soupes qui sont remplacés par des antipasti
le repas principal est devenu majoritairement celui du soir on y mange donc beaucoup plus, le repas de midi n'étant pas pris à la maison
2/ LA CUISINE
que connait on en france? la pizza, les pates bolognaises, carbonara, arrabbaita, les ravioli et lasagnes
les scampi fritti, les escalopes milanaises ou bolognaises, le carpaccio
et enfin le tiramisu
en gros quelques plats basiques, mais rien de la gastronomie, que ce soit celle des traditions régionales ou celle des bons restaurants
2 anecdotesla sauce bolognaise
en italie, la sauce la plus courrante à la maison est une sauce à base de viande hachée et de tomates qu'on appelle ragù ( prononcer ragout): chaque région, voire chaque commune et chaque famille, ainsi que chaque restaurateur a sa rectte: le ragù bologneses est un de ces innombrables ragù et personne en france n'en connait la recette ( je peux la donner à caux que sa interesse): ce nom de bolognese donné hors d'italie à n'importe quel ragù vient du fait qu'un fabricant de sauce en boite à un jour donné ce nom à son produit, qu'encore au début des années 60 on appelait sauce à la viande rotiela pizza
avant la 2e guerre mondiale, elle était pratiquement inconnue au nord de rome
de nos jours l'italie est un des pays où on en mange le moins ( 2 fois plus en france, 4 fois plus en allemagne)
Top 15 Brazilian eating habits that surprise the French 😮
Brazil is a multicultural country, and its history has shaped a very unique cuisine, influenced by European, African, Japanese, and Indigenous traditions. Its food culture is quite different from what we’re used to in France, and Brazilian eating habits often surprise French travelers exploring the land of samba and soccer.
We live in Réunion and we're looking for places where we can learn to cook authentic Réunionese Creole cuisine.
We're based in Saint-Denis and are searching in that area.
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?".
Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
En ces temps de confinement, il devient assez difficile de voyager.
Mais il nous reste encore cependant une façon de voyager : la table !
C'est pourquoi j'ai eu l'idée de cette nouvelle discussion. Vous qui avez voyagé, vous avez très certainement ramené de vos voyages des recettes qui vous ont plu et qu'il vous arrive de refaire chez vous, avec les moyens du bord, parce qu'elles ont ce petit goût inimitable de voyage.
Amis internautes, je vous invite ici à nous faire partager vos meilleures recettes. A vos claviers !
bonjour,
avec mon épouse on envisage 4 jours à LONDRES....début septembre
j'ai peur de mal manger c'est pourquoi je vous sollicite pour trouver des restaurants
qui font une cuisine étrangère de qualité à des prix corrects???
je pense prendre un hôtel proche du centre: est ce que je peux trouver ce type de restaurant ou est ce qu'il est préférable de se déplacer dans des quartiers en métro pour trouver???
merci: PS 1er voyage en ANGLETERRE...donc j'ai peut être des préjugés???
les restaurants pour touristes en FRANCE faut faire gaffe ...de moins en moins qui cuisinent eux-mêmes donc les ANGLAIS??? je sais pas quoi penser???
merci
Bonjour je suis en train de préparer notre voyage à l île maurice je préfère m organiser à l avance et regarder de près tous les petits détails
Donc je souhaite connaître les très bons restaurants pour manger en couple à flic en flac et sur le reste de l ile tout en restant sur des restaurants typique de l ile
Je vous remercie
je viens de découvrir le resto roumain à Bordeaux (il y qu'un seul, d'après ce que j'ai compris)
je serais curieux d'avoir votre avis sur la cuisine roumaine. si vous la connaissez déjà je voudrais savoir votre opinions, et si vous n'avez jamais goûté je voudrais savoir quelles sont vos attentes, a quoi vous pensez si vous voyez en flânant sur les rues de vos villes "Resto roumain", est-ce que vous allez entrer ou non?
je voudrais savoir aussi, à part votre réponse, qu'est-ce que vos ami(e) pourraient penser de cette cuisine roumaine, et cela pour se former une idée plus générale.
je lance ce thread parce que j'ai l'impression qu'on est un peu réticents. serai-t-il "étrangère" ou "roumaine" qui est à la base de cette réticence?
bien sur, je peux me tromper, c'est seulement mon avis, suite à des discussion avec Marga, la patronne de ce resto, et suite à des discussion avec mes collègues, qui, la plus part d'eux, seront plus intéressés par une pizza que essayer ce resto.
En ces temps de confinement (ou de dé.........) , nous nous remémorons nos voyages passés. Que vous en reste-t-il côté culinaire?
Je reprends là un document qui m'a été communiqué par un TO avec qui je voyage en Ethiopie. Il décrit parfaitement le plat national , digeste ou indigeste , que l'on mangera forcément lors d'un passage là bas.
En Ethiopie, encore plus qu’ailleurs, le repas tient du moment de convivialité et de partage. Ici, manger ne se conçoit ni seul, ni sans Injera. Lors de votre séjour, il vous sera impossible de ne pas goûter, ne serait-ce qu’une fois à cette large crêpe légèrement fermentée et véritable plat national.
L’hôte dispose le plat, tapissé au fond d’une épaisse injera, au milieu de la tablée de convives puis dépose sur la galette légèrement acidulée légumes, sauces, viandes. Chacun des invités déchire un petit bout de la crêpe pour récolter les accompagnements en petit tas et les porte à sa bouche. Il vous faut bien entendu oublier que votre main gauche existe et ne vous servir que de la droite.
Les garnitures terminées, il vous reste encore à déguster, tous ensemble, l’injera imprégnée de la saveur des mets engloutis. Vous l’aurez compris l’injera sert tout à la fois d’aliment, de récipient et de couverts.
Pour obtenir cette galette spongieuse qui vous laissera sur le palais cette sensation aigrelette et subtilement amère unique, il vous faut combiner farine de teff et eau. Pour obtenir la fermentation souhaitée et idéale de cette pâte, on ajoute un liquide jaune clair appelé ersho. Ce processus peut durer jusqu’à trois jours avant la cuisson.
Le Teff, une céréale très ancienne …
Le teff, principal ingrédient de cette spécialité culinaire, est une céréale inconnue des régions occidentales. Cette graine endémique et sans gluten possède des vertus nutritives prodigieuses. Hautement nourrissante, elle contient 15 % de protéines, 3 % de matières grasses et 82 % de glucides complexes. Extrêmement riche en fer, le teff renferme vingt fois plus de calcium que le blé ou l’orge. Source infinie de fibres alimentaires, cette céréale apporte aussi à l’organisme une grande quantité d’autres minéraux dont l’organisme a besoin tels le manganèse, le phosphore, le magnésium, le cuivre… De plus, le teff compte un autre petit miracle à son actif, puisqu’il contient de la levure symbiotique, ce qui signifie qu'aucune n'a besoin d'être ajoutée pendant la préparation de l'injera.
Mais au grand avenir
Heureuse ironie du sort, la culture du teff, une des plus anciennes de l’humanité se révèle une de celles promises au plus grand avenir. Avec ses nombreux apports nutritifs, la connaissance du teff s’est largement répandue chez les végétariens et les vegans du monde entier. Depuis longtemps, les personnes tenues de suivre un régime sans gluten l ‘ont adopté. D’ailleurs, les éthiopiens obtiennent avec l’injera les deux tiers des protéines journalières lors du jeûne orthodoxe durant lequel il ne faut consommer aucun produit animal. Alors, si votre hôte en signe de respect, de bienvenue, d’affection porte lui-même la première part du repas à votre bouche selon la tradition du « guscha », ne soyez ni surpris ni offusqué et pensez que les meilleurs athlètes éthiopiens ont été élevés ainsi "
A vous maintenant de nous faire connaître les spécialités culinaires dégustées lors de vos voyages. On s'en lèche les babines par avance.
"
Nous partons au mois d'août à Orange, Caderousse plus précisément et nous voulions connaître un peu la région sous un angle "bio/filière courte"
Est-ce que vous connaissez des producteurs de légumes bio (ou agriculture raisonnée) dans ce coin là ? Si oui, que cultivent-ils ?
Je pose la même question pour de la viande ? Ou bien, quelles sont les bonnes boucheries du coin (car je n'ai pas envie d'aller dans un hypermarché pour acheter du tout venant). ?
Faute de clients grâce au corona et avec des loyers pharamineux à payer, j'ai le grand regret de vous informer que les fameux restaurant Porte d'Annam et A la folie à Hanoi sont définitivement fermés. Les trois autres restaurants de Didier Corlou, Madame Hien et La Verticale à Hanoi et le Co Mai à Hoi An rouvrent le 1er juin
Bonjours..... a tous ceux qui prenne l'apéritif avant le repas....🙂
Je recherche pour me confectionner un " Perroquet " une marque de menthe thaïe ou équivalente a la notre ....Ainsi qu' un endroits/magasin ou grande surface dans la province de Chaiyaphum ou je peux acheter du Ricard ou du Pastis....😛
Bonjour,
Étant réunionnais je cherche une plantation de fraise pour cuisiner un gâteau ? Connaissez vous le gâteau fraise - mélisse ? Et la plage à marée basse c ok ? 🙂
Bonjour,
Petit voyage culinaire à Montmartre, j'ai mangé dans un resto Venezuelien et depuis j'ai déjà essayé 2fois d'en faire mais j'y arrive pas, alors si quelqu'un a une recette de la pâte a arepa je l'a prend avec plaisirs.
Dans la région de Baracoa (Yumuri) à une certaine saison , du rio remonte en direction de la mer à la pleine lune des poches chargés d'alevin de poisson .
C'est un met délicat
Les villageois les pechent font secher les TETIS sur des plaques de tole
C' est un met délicat, ne pas hesiter de demander à vos propriétaires de vous en cuisiner
Impossible de parler de tradition culinaire et de cuisine au Laos sans évoquer le Laap Kaï ! On vous en proposera dans tous les restaurants laotiens.
Il existe différentes variétés de Laap : Laap Kai au poulet, Laap Sinh à la viande, Laap Pet au canard, Laap Pa au poisson...
Le Laap pourrait se traduire par "salade à la viande (ou au poisson) et aux herbes".
C'est un plat complet, sain et économique particulièrement savoureux à cuisiner de préférence aux beaux jours !
Recette à retrouver sur mon blog https://www.heleneetlacledeschamps.fr/
Aujourd'hui, je vous emmène dans les cuisines de Bali pour apprendre à cuisiner le Mie Goreng.
Une recette simple à base de nouilles sautées accompagnées de légumes, d'une petite omelette coupée en lamelles et de morceaux de poulet ou de crevettes.
Le Mie Goreng (Mie signifie nouille) et le Nasi Goreng (Nasi signifie riz) sont deux plats incontournables durant un séjour à Bali.
Bon appétit !
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/mie-goreng-bali/
J’ai découvert le Dal Bhat à Kathmandou lorsque je faisais une mission de congé solidaire auprès de l’association WCN (Worldlife Conservation of Nepal).
C'est « le plat national du Népal » qui se consomme à toute heure de la journée et qui est servi à volonté dans tous les restaurants…
"Dal" signifie riz et "Bhat" bouillon de lentilles.
C’est un plat riche au niveau nutritif, sain et économique composé de riz, d'un bouillon de lentilles, d'un curry de légumes et d'achards.
Vous pouvez aussi l'accompagner de viande si vous souhaitez une version non végétarienne.
Vous trouverez la recette traditionnelle du Dal Bhat sur mon blog de voyage et cuisines du monde "Hélène et la Clé des Champs" :
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/recettes/recette-dal-bhat-nepal/
A défaut de pouvoir voyager, je vous invite à faire un tour dans les cuisines du monde.
Aujourd'hui, je vous propose une recette de momos au poulet.
Les momos sont originaires du Tibet, mais ont franchi les frontières pour faire complètement partie de la culture gastronomique du Népal et de l'Inde. C'est au Népal que j'ai dégusté mes premiers momos alors que j'effectuais un congé solidaire à Kathmandou et, c'est dans le nord-est de l'Inde dans la région de Darjeeling que j'ai appris à les cuisiner dans la famille de mon amie Karishma.
Vous pouvez remplacer le poulet par d’autres viandes ou du poisson ou en faire une version végétarienne.
Vous trouverez la recette détaillée des momos au poulet sur mon blog "Hélène et la Clé des Champs"
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/momos-poulet-nepal-inde/
Bonjour
Nous partons en Grèce en septembre et j aimerai visiter une fabrique de feta... dans une ferme de préférence... J ai cherché sur internet mais je n'ai rien trouvé. Auriez vous une adresse ??? D avance merci
Bonne journée
De mon voyage en Indonesie d'il y a quelques temps déjà, j'ai gardé un très très bon souvenir de poissons grillés à Jimbaran.
C'est peut-être le fait de déambuler dans le marché au poisson, d'y avoir acheté un bon red snapper et de l'avoir fait cuire dans une des gargottes situées jusqu'à côté... Ou encore de l'avoir dégusté à même la plage en contemplant le coucher de soleil... 😊
Bref, j'aimerais retrouver la saveur de ce poisson grillé. Est-ce que quelqu'un connaîtrait la recette ? Dans mes souvenirs, le poisson était cuit sur la braise mais badigeonné en permanence par les cuistots. Il était servi avec du riz et je pense du sambal de tomate...