Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine.
Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!
Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?
Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)
Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...
D'autres questions suivront sans doute!
Merci à vous!
Guillaume et Virginie
Salut tt le monde
Je n'ai encore jamais voyagé en Amérique Latine mais je souhaiterai faire un stage en Argentine.. J'ai quitté l'école donc je me demande si je peux faire un stage sans être dans un cursus scolaire?
Merci d'avance pour vos conseils Hasta luego
Laura
Je n'ai encore jamais voyagé en Amérique Latine mais je souhaiterai faire un stage en Argentine.. J'ai quitté l'école donc je me demande si je peux faire un stage sans être dans un cursus scolaire?
Merci d'avance pour vos conseils Hasta luego
Laura
bonjour a vous tous, voila je lance un appel à l'aide car j'ai mon van qui doit arrivé en container sur le port de buenos aires, vendredi prochain (le 9 avril).
je viens de recevoir 2 devis, de societés qui peuvent s'occuper de faire les démarches de sortie du véhicule. Elles me demande pas loin de 2000 usdollard. Au havre, on m'a dit que ça me couterai 400, 500 dollard max ...... ça fait une sacrée difference. Je trouve ça carrement hors de prix et je ne m'attendais pas à une somme pareil. Cela compromet beaucoup de chose pour moi. Je ne peux pas payer autant et mon van se trouve deja en mer à l'heure qu'il est.......
J'aurais voulu avoir des retours d'expériences de gens qui ont déja fait ces démarches. est on obligé de passer par ces sociétés ou peux t on faire les démarches soit meme, sachant que j'ai tout mon temps? j'entend d'un coté que l'on ne peux pas faire cela soit meme et de l'autre, une personne m'a dit qu'il y a 2 ans, il a pu sortir son camping car du port de buenos aires pour 300 ou 400 dollard. Je suis vraiment perdu car en plus de ça, je ne parle pas espagnol...... (vous allez me dire c'est un peu con mais j'y vais pour apprendre la langue aussi 🙂 ) au secours!
je viens de recevoir 2 devis, de societés qui peuvent s'occuper de faire les démarches de sortie du véhicule. Elles me demande pas loin de 2000 usdollard. Au havre, on m'a dit que ça me couterai 400, 500 dollard max ...... ça fait une sacrée difference. Je trouve ça carrement hors de prix et je ne m'attendais pas à une somme pareil. Cela compromet beaucoup de chose pour moi. Je ne peux pas payer autant et mon van se trouve deja en mer à l'heure qu'il est.......
J'aurais voulu avoir des retours d'expériences de gens qui ont déja fait ces démarches. est on obligé de passer par ces sociétés ou peux t on faire les démarches soit meme, sachant que j'ai tout mon temps? j'entend d'un coté que l'on ne peux pas faire cela soit meme et de l'autre, une personne m'a dit qu'il y a 2 ans, il a pu sortir son camping car du port de buenos aires pour 300 ou 400 dollard. Je suis vraiment perdu car en plus de ça, je ne parle pas espagnol...... (vous allez me dire c'est un peu con mais j'y vais pour apprendre la langue aussi 🙂 ) au secours!
salut à tout le monde!
je pars en en amerique du sud pour un an toute seule et je vois que je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée! ça me rassure!!! un peu je pense partir en janvier, je commencerai par l'equateur ( je connais du monde là bas; histoire d'etre dans un petit cocon avant de filer toute seul) pour l'equateur je ne me fais pas de souci, c'est plus pour apres! j'aimerai rejoindre l'argentine et cette fois y rester un an premiere question ça ne crains pas trop de voyager toute seul dans les bus? et je n'ai pas besion de visa si je reste moins de trois mois dans un des pays que je traverse c'est ça? je crois? est il facile de trouver des petits boulots soit à benos aires ou la plata? et un apparte aussi?😛 pour les gens qui sont partis un an ou plus comment avez vous fais pour votre secu? je suis encore sous le regime etudiant mais pas pendant tout le voyage alors bon je me sais pas tres bien quoi prendre....🤪 voilà pour les questions qui me trottent dans la tete ... si vous pouvez m'aider ça sera avec grand plaisir merci marie
je pars en en amerique du sud pour un an toute seule et je vois que je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée! ça me rassure!!! un peu je pense partir en janvier, je commencerai par l'equateur ( je connais du monde là bas; histoire d'etre dans un petit cocon avant de filer toute seul) pour l'equateur je ne me fais pas de souci, c'est plus pour apres! j'aimerai rejoindre l'argentine et cette fois y rester un an premiere question ça ne crains pas trop de voyager toute seul dans les bus? et je n'ai pas besion de visa si je reste moins de trois mois dans un des pays que je traverse c'est ça? je crois? est il facile de trouver des petits boulots soit à benos aires ou la plata? et un apparte aussi?😛 pour les gens qui sont partis un an ou plus comment avez vous fais pour votre secu? je suis encore sous le regime etudiant mais pas pendant tout le voyage alors bon je me sais pas tres bien quoi prendre....🤪 voilà pour les questions qui me trottent dans la tete ... si vous pouvez m'aider ça sera avec grand plaisir merci marie
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Bonjour,
Suite à une récente fracture vertébrale ( contre-indication de vol) , j'ai dû annuler hier deux réservations de vol aerolineas: Bue-Ushuaia- départ le 28/02/18- Ushuaia-El Calafate départ le 05/03/18. J'avais contracté l'assurance multirisques lors des réservations.
Conditions générales: 30 pages à lire, pas toujours compréhensibles. Le contrat d'assurance serait valable 3 mois à partir de la date de réservation? Or, j'avais réservé le Bue-Ushuaia fin juin 2017, la réservation étant possible une année avant le départ prévu. J' ai fait les démarches nécessaires en adressant le justificatif d'annulation, mais je me demande quelle sera la réponse de la cie Mondial-Assistance- Allianz concernant le Bue-Ushuaia. Avez-vous déjà été confronté à telle situation?
Carte Visa Premier: j'ai lu des avis contradictoires sur le forum. Master Card? Ma carte Visa classic ( ne prend pas en charge l'annulation avant le départ) arrive à échéance fin mars 2018 et suis indécise quant à quelle carte choisir; de plus, il me semble que les contrats souscrits lors des réservations sont assez restrictifs; on ne peut pas prévoir un éventuel traumatisme huit mois avant.
J'avais réservé le Ushuaia-El Calafate chez Expedia Voyage ( en décembre 2017): délai de 72heures pour obtenir le justificatif d'annulation, alors que les autres fournisseurs l'adressent par e mail le jour même de l'annulation...
De plus, nous sommes toujours dirigés sur une plateforme téléphonique, ce qui manque de contacts humains et c'est pénible. Il est plus facile de payer que de se faire indemniser.
Merci si vous pouvez me faire part de votre expérience.
Chabhca
Bonjour!
Notre tour du monde démarre en juillet 2015 et nous avons prévu de louer un camping car durant 2 mois, en octobre et novembre 2015, en partant de Buenos Aires et arrivant à Ushuaia.
Je m'interroge car je lis beaucoup de commentaires qui déconseillent ce mode de transport, trop cher, peu adapté à la région, peu pratique, etc...
Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 4 à 6 ans) que pensez vous de cette idée? J 'ai vu que le réseau de bus est très complet et confortable mais nous avons nos 3 loulous et les sacs à dos (ENORME!!!) à transporter. Nous aurons déjà fait 3 mois avec les transport en commun entre le brésil et le nord de l'argentine alors le camping car nous offre un confort et une liberté de mouvement non négligeable avec des enfants si jeunes.
Vu les prix de location que l on nous propose (j'ai du m'asseoir un moment tellement c'est cher!!!) je remets un peu en doute notre projet camping....
Bref, gros doute en ce moment, pouvez vous m'éclairer des vos expériences?
Merci et bonne journée à tous!
Stéphanie
Je cherche un classement récent des compagnies ayant le moins d'accidents. Je me souviens lorsque j'étais à Mendoza qu'un voyageur m'avait raconté qu'un bus faisant Santiago-Mendoza était sorti de la route, je sais qu'il avait eu plusieurs blessés. Malheureusement, l'info n'était pas apparue dans les journaux par peur de faire mauvaise pub pour la compagnie. Parmi les raisons de ces accidents: manque de bus dans les sociétés, mauvais entretien, manque de chauffeurs, nombre d'heures élevés de conduite, " mala suerte"....
voici un tableau de 2007 du plus mauvais au moins pire:
http://www.petitherge.com/article-5943372.html
voici un tableau de 2007 du plus mauvais au moins pire:
http://www.petitherge.com/article-5943372.html
Need your advice—this is a bit urgent! 😅
I’m leaving in 1 month for 7 months in South America (mainly Argentina, with a quick stop in Chile and Bolivia). I still haven’t decided on: 👉 Travel insurance. 👉 The best bank card for abroad.
I’m a bit behind schedule and would really love your feedback: 👉 Which insurance do you recommend (reliability in case of trouble)? 👉 Which bank do you use while traveling to avoid fees (mainly in Argentina)? Boursorama? 👉 Any idea about fees with Western Union?
For now, I’m planning to bring as much cash as possible to avoid fees and exchange money locally. My bank (La Poste) gave me a Visa Premier for insurance/repatriation, but after reading the terms, I see it’s limited to 180 consecutive days—so 6 months, not 7.
Thanks in advance for your tips—it’ll help me make a decision quickly! :)
I’m leaving in 1 month for 7 months in South America (mainly Argentina, with a quick stop in Chile and Bolivia). I still haven’t decided on: 👉 Travel insurance. 👉 The best bank card for abroad.
I’m a bit behind schedule and would really love your feedback: 👉 Which insurance do you recommend (reliability in case of trouble)? 👉 Which bank do you use while traveling to avoid fees (mainly in Argentina)? Boursorama? 👉 Any idea about fees with Western Union?
For now, I’m planning to bring as much cash as possible to avoid fees and exchange money locally. My bank (La Poste) gave me a Visa Premier for insurance/repatriation, but after reading the terms, I see it’s limited to 180 consecutive days—so 6 months, not 7.
Thanks in advance for your tips—it’ll help me make a decision quickly! :)
Bonjour à tous!
Je pars dans qq semaines en Argentine, et voulais savoir, si parmi vous tous, il y en a qui prennent le risque de partir sans assurance assistance rapatriement...
J'avoue me poser des questions sur la réelle utilité de cette assurance; je sais qu'elle peut être fort utile en cas de pépin, mais j'ai l'impression que toutes ces assurances proposées aux voyageurs posent un maximum de conditions fort restreintes pour venir nous sauver la vie...
Etes vous déjà partis au bout du monde sans assurance??
Merci pour vos réponses!
Je pars dans qq semaines en Argentine, et voulais savoir, si parmi vous tous, il y en a qui prennent le risque de partir sans assurance assistance rapatriement...
J'avoue me poser des questions sur la réelle utilité de cette assurance; je sais qu'elle peut être fort utile en cas de pépin, mais j'ai l'impression que toutes ces assurances proposées aux voyageurs posent un maximum de conditions fort restreintes pour venir nous sauver la vie...
Etes vous déjà partis au bout du monde sans assurance??
Merci pour vos réponses!
j'aimerai savoir les personnes qui sont allées en Amérique du sud , surtout argentine , chili , Pérou avez vous fait des vaccins style fièvre jaune ? thyphoïde ?
Bonjour :-)
Jusqu'alors je n'ai voyagé qu'avec l'assurance de ma carte bancaire, même lors de mon trek au Népal... erreur erreur, disons qu'heureusement, je n'ai eu aucun problème nécessitant un secours en montagne !
Mais ne tentons pas le diable, je pars le 21 novembre pour quasi 4 mois en Argentine/Chili où l'on prévoit quelques treks (jusqu'à 10j consécutifs) en autonomie, et je souhaite partir avec l'esprit tranquille. Après quelques recherches sur internet ainsi que sur le forum, j'ai donc rapidement écarté l'assurance Chapka et CCM, qui n'assuraient les recherches (ils ne précisent d'ailleurs pas l'altitude, ni le mot "secours") qu'avec un plafond de 3000/5000euros, ce qui m'apparaît bien peu (et encore, je n'ai pas creusé assez mais je doute un peu des clauses concernant l'altitude ainsi que le hors sentier).
Du coup, comme je pars plus de 3 mois, l'assurance du vieux campeur ne semble pas fonctionner... mais sur leurs site, je n'arrive pas à dégotter un seul endroit où cela soit marqué. Avez-vous plus d'infos ? Et eux, le plafond serait de 11 400euros, cela vous semble correct ? Et vous avez une idée des tarifs, car pareil, je ne dois pas être très douée mais je ne trouve pas les tarifs sur leurs site...
Sinon, il y a europ assistance (d'ailleurs, si j'ai bien compris, le vieux campeur fonctionnerait avec europ assistance ?) qui eux couvrent les frais de recherche et de secours jusqu'à 15 250euros (ce qui semble devenir un peu plus intéressant, on ne peut pas dire qu'une visite en hélico soit très bon marché donc bon 😉 ) et ils précisent bien sur piste ET hors piste. Hors responsabilité civile à l'étranger (et autres options), si l'on ne choisit que les frais médicaux, rapatriement et recherche/secours, cela monte à 213euros pour mes 4 mois de voyage. Sur que c'est un peu plus cher que chapka et compagnie, mais bon, ça peut valoir le coup...
Je ne dois pas être la seule à avoir ces interrogations, n'hésitez pas à partager votre expérience (même malheureuse) !
A votre écoute...
Jusqu'alors je n'ai voyagé qu'avec l'assurance de ma carte bancaire, même lors de mon trek au Népal... erreur erreur, disons qu'heureusement, je n'ai eu aucun problème nécessitant un secours en montagne !
Mais ne tentons pas le diable, je pars le 21 novembre pour quasi 4 mois en Argentine/Chili où l'on prévoit quelques treks (jusqu'à 10j consécutifs) en autonomie, et je souhaite partir avec l'esprit tranquille. Après quelques recherches sur internet ainsi que sur le forum, j'ai donc rapidement écarté l'assurance Chapka et CCM, qui n'assuraient les recherches (ils ne précisent d'ailleurs pas l'altitude, ni le mot "secours") qu'avec un plafond de 3000/5000euros, ce qui m'apparaît bien peu (et encore, je n'ai pas creusé assez mais je doute un peu des clauses concernant l'altitude ainsi que le hors sentier).
Du coup, comme je pars plus de 3 mois, l'assurance du vieux campeur ne semble pas fonctionner... mais sur leurs site, je n'arrive pas à dégotter un seul endroit où cela soit marqué. Avez-vous plus d'infos ? Et eux, le plafond serait de 11 400euros, cela vous semble correct ? Et vous avez une idée des tarifs, car pareil, je ne dois pas être très douée mais je ne trouve pas les tarifs sur leurs site...
Sinon, il y a europ assistance (d'ailleurs, si j'ai bien compris, le vieux campeur fonctionnerait avec europ assistance ?) qui eux couvrent les frais de recherche et de secours jusqu'à 15 250euros (ce qui semble devenir un peu plus intéressant, on ne peut pas dire qu'une visite en hélico soit très bon marché donc bon 😉 ) et ils précisent bien sur piste ET hors piste. Hors responsabilité civile à l'étranger (et autres options), si l'on ne choisit que les frais médicaux, rapatriement et recherche/secours, cela monte à 213euros pour mes 4 mois de voyage. Sur que c'est un peu plus cher que chapka et compagnie, mais bon, ça peut valoir le coup...
Je ne dois pas être la seule à avoir ces interrogations, n'hésitez pas à partager votre expérience (même malheureuse) !
A votre écoute...
Bonjour à tou-te-s,
Nous partons, mon frère et moi, le 6 février prochain traverser une bonne partie de l'argentine en quads. (description du projet sur : www.adventure-rally.com)
Les quads sont deux machines identiques et sont des véhicules sans immatriculation que nous faisons livrer par avion.(merci à nos sponsors ;)
Comment gérer le problème de l'assurance ?
Est-il possible d'assurer ces machines en Argentine pour un voyage de 20 jours ?
Est-il obligatoire d'assurer nos véhicules ? Avez-vous des assurances locales à nous conseiller ?
Dans le cas contraire que pouvez-vous nous conseiller ?
Merci par avance de bien vouloir nous aiguiller sur cette question. Amicalement.- Fred
Nous partons, mon frère et moi, le 6 février prochain traverser une bonne partie de l'argentine en quads. (description du projet sur : www.adventure-rally.com)
Les quads sont deux machines identiques et sont des véhicules sans immatriculation que nous faisons livrer par avion.(merci à nos sponsors ;)
Comment gérer le problème de l'assurance ?
Est-il possible d'assurer ces machines en Argentine pour un voyage de 20 jours ?
Est-il obligatoire d'assurer nos véhicules ? Avez-vous des assurances locales à nous conseiller ?
Dans le cas contraire que pouvez-vous nous conseiller ?
Merci par avance de bien vouloir nous aiguiller sur cette question. Amicalement.- Fred
Hola tout le monde,
Dans 2 mois on arrive en Argentine dans le but d'obtenir le visa rentier (nous sommes 2 et avons déjà acheté notre maison l'année dernière)
Voilà, nous savons quels papiers nous devons fournir pour obtenir le visa, mais il y une question que nous n'arrivons pas à résoudre :
Comment justifier la rente de $2500/personne/mois pour une année(ou plusieurs s'il le faut) sans être millionnaire ?(juste avec avec quelques dizaines de milliers d'euros sur notre compte). Notre banque nous dit qu'elle peut juste nous faire un papier disant que nous avons une sommes d'argent mais qu'ils ne peuvent pas s'engager à ce que 500 euros soient versés chaque mois par personne... (pas d'intérêts suffisants ni de rente en gros)
Voilà,
Merci beaucoup et à bientôt
voici la situation invraisemblable d'un suisse en Argentine.
tout commence à la gare routière de Buenos aires, il désire retirer de l'argent dans un distributeur, il met les pesos dans son petit sac qu'il porte devant avec ses cartes de crédit et son passeport.
soudain une dame lui dit qu'il a de la crème solaire sur son sac à dos, il pose son sac à dos par terre ainsi que son petit sac. la dame l'aide gentiment à nettoyer. Tout à coup, il s aperçoit que son petit sac à disparu. il cherche désespérément le voleur. quelqu'un lui signale qu'un homme court dans cette direction. il y va mais il ne voit personne.
Il se fait une raison. il demande à ses parents qu on lui envoie de l'argent par Western Union. le jour suivant, il y va mais impossible de retirer de l'argent, il faut posséder une pièce d'identité. il montre une photocopie et explique qu'il s'est fait volé. rien à Faire. il a le code de la transaction. il change de succursales. c'est toujours non.
Comme il doit demander un nouveau passeport à l'ambassade suisse, il se dit qu'il pourra obtenir une aide financière. réponse de l'ambassade: " Ce n'est pas une situation d'urgence" donc pas d'argent. je me demande ce que c'est une situation d'urgence.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
Salut!
Je part en septembre pour Buenos Aires avec un poto . Pays de départ pour un road trip à moto. J'aimerai rencontrer quelqu'un qui pourrai me conseiller un peu. Achat des motos sur place, administratif ...
Si y'a une bonne âme ! merci ça m'aiderai beaucoup !
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Bonjour a tous et a toutes!!
Je part avec un ami en A.Latine pour une durée inderterminée. On arrivera d'abord en Argentine, début decembre 2008. Nos buts sont diverses et non-definitifs: entre autres: decouvrir les différentes cultures du continent, perfectionner notre espagnol, faire des tonnes de rencontre, enfin en bref faire un voyage sans contraintes ni objectifs prédefinis afin de laisser venir, de pouvoir orienté notre voyage selon les rencontres, nos envies, ....
Mais bon, quelques contacts seront toujours un plus, voire une sacrée aide:
Donc AVIS A TOUS, on recherche:
1-des contacts sur l'Argentine, plutot dans la veine ONG, associations, communautés, centre de santé, (pour le moment) ... pourqupoi pas aussi un point de chute original aux alentours de B.aires notre ville d arrivée (pas de B&B, hotel...) ?
2-Les infos exacts sur la couverture de la Sécurité Social à l'étranger, de la mutelle santé (je doit en changer dans deux mois, laquelle choisir)? La législation est peu claire pour nos cas particuliers: On a bientot 20 ans (donc plus couvert par la mutuelle parentale, finissant à 21 ans), on travaille depuis qq temps mais pas de façon continue sur un poste, de plus parfois à l'étranger, pas de résidence fixe...😕 Bref un peu d'aide m'aiderais dans cette jungle administrative.
Nous restons ouvert à toutes idées, propositions, contacts, adresses... qui ne peuvent qu'ête utiles. Merci d'avance. bon vent a tous ewen & Pierre😉
Je part avec un ami en A.Latine pour une durée inderterminée. On arrivera d'abord en Argentine, début decembre 2008. Nos buts sont diverses et non-definitifs: entre autres: decouvrir les différentes cultures du continent, perfectionner notre espagnol, faire des tonnes de rencontre, enfin en bref faire un voyage sans contraintes ni objectifs prédefinis afin de laisser venir, de pouvoir orienté notre voyage selon les rencontres, nos envies, ....
Mais bon, quelques contacts seront toujours un plus, voire une sacrée aide:
Donc AVIS A TOUS, on recherche:
1-des contacts sur l'Argentine, plutot dans la veine ONG, associations, communautés, centre de santé, (pour le moment) ... pourqupoi pas aussi un point de chute original aux alentours de B.aires notre ville d arrivée (pas de B&B, hotel...) ?
2-Les infos exacts sur la couverture de la Sécurité Social à l'étranger, de la mutelle santé (je doit en changer dans deux mois, laquelle choisir)? La législation est peu claire pour nos cas particuliers: On a bientot 20 ans (donc plus couvert par la mutuelle parentale, finissant à 21 ans), on travaille depuis qq temps mais pas de façon continue sur un poste, de plus parfois à l'étranger, pas de résidence fixe...😕 Bref un peu d'aide m'aiderais dans cette jungle administrative.
Nous restons ouvert à toutes idées, propositions, contacts, adresses... qui ne peuvent qu'ête utiles. Merci d'avance. bon vent a tous ewen & Pierre😉
Revenant de 3 mois et 17000 km en Argentine / Chili en C.C, je voudrais remercier les Familles Moreau, Espacla et les Déroutés pour leurs conseils, itinéraires etc... à ce point de vue, j'ai pas mal " pompé " sur leur carnet de route, merci à eux.
Bonjour a tous .... Nous sommes 2 filles de 23 et 24 ans en pleine préparation de notre Road trip en départ de Buenos Aires le 7 Janvier prochain a destination des Etats Unis aucune durée très précise de notre voyage , nous avons toute l'année 2013 notre sac a dos , notre guitare et notre bonne humeur pour y parvenir 🙂 - notre budget est très limité mais nous voulons au maximum découvrir les pays et nous immerger le plus possible en dépensant peu ... WOOF , couchsurfing , bénévolat , petits jobs nous sommes ouverte a tous vos conseils , itinéraires , adresses , tous ce qui pourra nous aider a réaliser notre beau voyage est le bienvenu et si d'autres personnes ont les même désirs de voyages et de rencontres n'hésitez pas et pourquoi pas se retrouver quelque part en Amérique du Sud ....
😉 Merci a l'avance de tout vos conseils
C & A
Je pars en février étudier 6 mois à Buenos Aires et je rame un peu pour mon billet d'avion. Pour l'instant le mieux que j'ai trouvé c'est avec Air France, un direct à 1200€ (tarif jeune) avec possibilité de modifier le billet moyennant 200€ si j'ai bien compris. est ce que cela vous parait correct? J'avais à l'origine envie de prendre un billet ouvert pour le retour mais j'ai lu à droite et a gauche que c'était vraiment plus cher, véridique?
merci
Bonjour,
je ne suis pas venue sur le forum depuis longtemps.
j'ai l'opportunité d'aller travailler en argentine, chez une amie, qui se renseigne actuellement sur la forme d'un contrat en règle.
en effet, je suis deja aller travailler la bas il y a 4ans mais c'etait du black et cette fois ci j'aimerais faire ça dans les règles, avec un vrai contrat, pour pouvoir prouver à ces maudits agents ANPE que je suis capable de dégoter un contrat a l'étrnager et pas grâce a eux et surtout pour peut-être y trouver des avantages.
alors si quelqu'un a deja été dans cette situation recemment, merci de me dire deja:si ca change quelque chose ou pas au niveau de l'etat français, (car mon conseiller ANPE m'a dit a mon dernier entretien que si je degotais un contrat en bonne et due forme, l'ANPE pouvait aider un peu a financer le billet d'avion...) ensuite comment faire pour un visa de travail: si cela prend du temps, si c'est possible de tout faire en France, ou si je dois me coltiner une sortie de pays tous les 3mois ensuite s'il est obligatoire d'ouvrir un compte bancaire en Arg ou pas s'il y a remuneration... avec mon amie nous aimerions fixer mon arrivée debut fevrier (nous somme le 8 janvier, enfin le 9 a cette heure ci) si je peux faire tout ça d'ici la...
bref, tout plein d'interrogations en lien avec un job legal en argentine!
merci d'avance pour vos reponses
la bise
en effet, je suis deja aller travailler la bas il y a 4ans mais c'etait du black et cette fois ci j'aimerais faire ça dans les règles, avec un vrai contrat, pour pouvoir prouver à ces maudits agents ANPE que je suis capable de dégoter un contrat a l'étrnager et pas grâce a eux et surtout pour peut-être y trouver des avantages.
alors si quelqu'un a deja été dans cette situation recemment, merci de me dire deja:si ca change quelque chose ou pas au niveau de l'etat français, (car mon conseiller ANPE m'a dit a mon dernier entretien que si je degotais un contrat en bonne et due forme, l'ANPE pouvait aider un peu a financer le billet d'avion...) ensuite comment faire pour un visa de travail: si cela prend du temps, si c'est possible de tout faire en France, ou si je dois me coltiner une sortie de pays tous les 3mois ensuite s'il est obligatoire d'ouvrir un compte bancaire en Arg ou pas s'il y a remuneration... avec mon amie nous aimerions fixer mon arrivée debut fevrier (nous somme le 8 janvier, enfin le 9 a cette heure ci) si je peux faire tout ça d'ici la...
bref, tout plein d'interrogations en lien avec un job legal en argentine!
merci d'avance pour vos reponses
la bise
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce site qui est pleins de conseils 🙂. J'ai une question à vous poser. Nous allons partir à 2 le 1er novembre pour une durée de 8 mois en partant de l'Argentine (1m1/2), puis direction Chili (1 mois), Bolivie(1 mois), Pérou (1 mois), Equateur (2 semaines) pour aller 1 semaine en Colombie puis Costa Rica( 3 semaines), Guatemala (2 semaines) pour terminer par le Mexique (1 mois). Pour ce qui concerne les durées, c'est à une semaine prêt. Pourriez vous m'indiquer le budget pour un tel voyage, sachant que chaque pays ne pratiquent pas les mêmes prix. Nous allons principalement dormir dans des B&B, auberges voir chez l'habitant ou petits hôtels. Merci😉 Et par la même occasion, j'en profite. Si vous avez des adresses chez l'habitants ou des bons plans, c'est avec plaisir que je prendrais notes.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Je suis toute nouvelle sur ce site qui est pleins de conseils 🙂. J'ai une question à vous poser. Nous allons partir à 2 le 1er novembre pour une durée de 8 mois en partant de l'Argentine (1m1/2), puis direction Chili (1 mois), Bolivie(1 mois), Pérou (1 mois), Equateur (2 semaines) pour aller 1 semaine en Colombie puis Costa Rica( 3 semaines), Guatemala (2 semaines) pour terminer par le Mexique (1 mois). Pour ce qui concerne les durées, c'est à une semaine prêt. Pourriez vous m'indiquer le budget pour un tel voyage, sachant que chaque pays ne pratiquent pas les mêmes prix. Nous allons principalement dormir dans des B&B, auberges voir chez l'habitant ou petits hôtels. Merci😉 Et par la même occasion, j'en profite. Si vous avez des adresses chez l'habitants ou des bons plans, c'est avec plaisir que je prendrais notes.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Bonjour
Je viens vers vous pour me donner un conseil
J ai déjà acheté sur le site d aerolinas un aller retour de montevideo a el calafate via ushuaia
Je voulais prendre une assurance car la personne qui part avec moi a une santé fragile
Or je n ai pas trouvé sur leur site leur assurance
Comment puis je faire?
En sachant que les billets ont été acheté en février 2020?
Merci de m aiguiller
Merci de m aiguiller
Hola,
Je voulais savoir s'il était possible de prendre une assurance pour un véhicule chilien directement à la frontière Argentine. Ou alors faut il le prendre obligatoirement avant de passer la frontière ?
Le véhicule est à mon nom et j'ai une cédula extranjera chilienne pour être plus précis dans ma demande !
Je suppose que ce sujet a déjà été traité mais je voulais être sur d'avoir les dernières infos des voyageurs l'ayant fait récemment.
Merci d'avance de votre aide 🙂😊
Certaines Aj en Argentine vous proposent de louer leurs vélos. un touriste francophone a eu la mauvaise surprise de se faire voler le vélo lorsqu'il était en randonnée. De retour à l'AJ, il a essayé d'utiliser l'assurance de l'AJ sauf q'apparemment en Argentine, ne sont pas assurés les vélos qui sont subtilisés sur la voie publique. sont seulement assurés les bicyclettes qui sont dérobées au domicile. Du coup, il a dû payer le vélo au prix neuf.
Lorsque vous louez un VTT, soyez au clair si l'assurance fonctionne en cas de vol.
Lorsque vous louez un VTT, soyez au clair si l'assurance fonctionne en cas de vol.
Bonjour a tous,
Voila j'avais une question concernant l'assurance santé en Argentine. N'etant plus etudiante, je ne suis plus rattachée a ma securite LMDE francaise...Je travaille de facon independante donc je n'ai pas d'assurance liée a mon contrat de travail. Je cherche donc l'option la moins chere evidemment pour me faire assurer ici sur le sol argentin. Si vous pouviez m'aider ca serait sympa!! Bonne journee Merci d'avance
Voila j'avais une question concernant l'assurance santé en Argentine. N'etant plus etudiante, je ne suis plus rattachée a ma securite LMDE francaise...Je travaille de facon independante donc je n'ai pas d'assurance liée a mon contrat de travail. Je cherche donc l'option la moins chere evidemment pour me faire assurer ici sur le sol argentin. Si vous pouviez m'aider ca serait sympa!! Bonne journee Merci d'avance
hello,
quelqu'un saurait-il par hasard le nom d'une assurance qui couvre les véhicules étangers en Argentine? nous savons que c'est obligatoire dans ce pays, mais n'avons encore rien trouvé! c'est urgent alors si quelqu'un peut m'aider, ce serait super sympa!! merci à tous.
wt
quelqu'un saurait-il par hasard le nom d'une assurance qui couvre les véhicules étangers en Argentine? nous savons que c'est obligatoire dans ce pays, mais n'avons encore rien trouvé! c'est urgent alors si quelqu'un peut m'aider, ce serait super sympa!! merci à tous.
wt








