Discussions similar to: Carte Mongolie
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GPS avec carte Mongolie (en 4x4)
Bonjour à tous

J'ai réservé une voiture à Ulan Bator chez Sixt pour faire 10 jours en self drive avec mon fils. J'ai l'habitude de la conduite en afrique et en asie.

Quelques questions diverses pour mon voyage:

1. Ou trouver une bonne carte routière sur place ? à l'Aeroport ? quel carte ? 2. Ou trouver une carte Sim Mongolie pour utilisation sur un Iphone ? 3. Faut il prendre un téléphone satellite (En Afrique j'en prends un) ou est ce que le Téléphone portable est suffisant ? 4. Ou trouver un GPS ? avec une carte Mongolie ?

merci de vos réponses

Jean Pierre
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Coordonnées GPS en Mongolie
Bonjour a tous

JE me permets de poser la question ici meme :

Es ce que quelqu un aurait les coordonnées GPS de certaines villes ou autre en Mongolie, je cherche vainement sur la toile mais je ne trouve rien ...pas tres facile tout ca...

d'avance merci je pense que cela pourrait servir a beaucoup de monde d'avoir les coordonnées et de les rentrer dans son gps...

allez bis a tous
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Carte et navigation pour faire de la moto dans le désert de Gobi (Chine-Mongolie)
les superbes GPS et autres engins du même style ne semblent pas adaptés à des périples d'un genre aussi "musclés", de l'avis même des vendeurs et autres VRP ... même le Trippy qui pourtant sera "LE" moyen de navigation des participants du prochain Dakkar a des limites quuant à son utilisation ! pour le guidage, faut-il se tourner vers les moyens mis à a la disposition des navigateures (balises argos, etc) à moins que quelqu'un ne connaisse quelque chose ... (j'en connais au moins un qui va débarquer avec son vieux sextant ....😉)
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Carte SIM en Mongolie
Le départ approche et d'un coup j'ai un doute.. Une carte SIM data achetée en Mongolie nous permettra-t-elle d'accéder à internet avec un de nos smartphones occidentaux? N'y a-t-il pas des histoires de fréquences différentes? Merci de m'éclairer! Marie
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Carte bleue visa en Mongolie
allez, encore une question peut on retirer de l argent en mongolie avec une CARTE BLEUE VISA ? (de base, simple, classique) (la poste vient de me remplacer ma mastercard par la visa simple, et ne savent pas me repondre, ni moi trouver l info !) merci !
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Carte Bancaire en Mongolie?
Bonjour à tous,

Je m'apprete à partir pendant quelques mois en Asie du Sud-Est dimanche prochain en passant par russie/Chine/Mongolie Voilà en fait j'ai une mastercard et un ami m'a dit qu'en mongolie je vais avoir beaucoup de problemes, et en regardant sur le site internet de la mastercard, il n'y a pas de distributeur en mongolie bon je telephone à ma banque et les delais sont trop court pour me faire un nouvelle carte visa Avez vous des retours d'experience avec des mastercard/visa en mongolie ? Dans les autres pays d'asie du sud-est ? merci à tous

Sophie
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Carte de la région Khövsgol en Mongolie
Je cherche une carte de la région "Khövsgol" en Mongolie. De préférence une carte électronique au format PDF ou autre (gratuite !) Au pire, quelqu'un peut-il m'indiquer une boutique (ou un site internet) où acheter des cartes des régions mongols ? (pas de carte générale de Mongolie !) Merci beaucoup.
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Mongolie juin 2017


Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home

Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.

Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !

En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !

Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !

Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)

J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.

Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…

Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.

Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.

Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.

Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)

A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !

Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !

Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…

Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !

Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris

La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.

A+ Marie
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Itinéraire en Mongolie
Pour ceux qui connaissent l'itinéraire suivant ne paraît pas trop tiré par les cheveux ? Y a t-il moyen de faire un parcours moins long en conservant les lieux où nous nous rendrons ?

Oulan Bator - Moron 700 km moran- Tsetserleg 900 km tsetserleg - oulan bator 480 km

Merci par avance.
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Mongolie: tour du lac Khovsgol à vélo, à pied ou à cheval et rencontre du peuple Tsaatan
Bonjours à vous ,

je m'appelle LouisDo , je suis Québécois et je m'apprête à partir en Mongolie en Mai 2017 pour un voyage à vélo de quelques mois.

J'essais d'obtenir quelques information au sujet de l'état des routes et piste dans le secteur du Lac Khovsgol ainsi que dans les environs de la rivière Shishged (campement Tsaataans)

Mes questions :

1- Quelqu'un as-t'il déjà fait littéralement le tour du Lac Khovsgol , soit à pied , soit à cheval , soit en vélo ?

2-Comment étais l'état des routes-piste de l'est comme de l'ouest du Lac ?

3-Y as-t'il des gens qui ont été à la rencontre du peuple Tsaataan par eux-même , sans l'aide d'un guide , dans la région de la rivière Shishged...

4-Comment étais l'état des pistes dans ce secteur....Et est-il possible de se rendre à leur campement en vélo ou dois-je me trouver un endroit pour poser le vélo et partir à pied en autonomie ?

Merci

LouisDo
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Entrer à vélo en Mongolie par l'Ouest, depuis la Chine
Bonjour,

Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.

En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.

Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?

Merci, Michel.

P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
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Itinéraire en Mongolie: de Jargalant vers le lac Terkhiin Tsagaan
Bonjour à tous,

Du 29/05 au 12/06/2018 je souhaite réaliser depuis Ulaan Bator une boucle sur 15 jours avec une moto de location . Pour info, je suis déjà allé en Mongolie avec ma propre moto mais je ne connais pas du tout le secteur précité dans le titre! Je recherche des infos sur un secteur bien précis de l'itinéraire que je souhaite emprunter! Je voudrais depuis Jargalant rejoindre le lac Terkhiin Tsagaan sans faire un grand détour! A savoir revenir sur mes pas et faire un détour vers l'ouest de plusieurs centaines de kilomètres! Je ne vois pas sur maps de piste ou route depuis jargalant pour rejoindre la route qui mène vers ce lac! Est-ce quelqu'un connait ce secteur? Est-il possible depuis jargalant de rejoindre la route qui mène vers Terkhiin Tsagaan lake en longeant la rivière? Peut être trop humide, marécageux? Ou en passant la barre montagneuse à condition qu'il y ait une piste? Est-ce qu'une des deux solutions est réalisable? Sur la vue satellite, on aperçoit sur des tronçons une piste! Ce qui m'étonne, c'est que je ne vois pas de photos ajoutées sur maps de ce secteur! Je suis également preneur, d'un itinéraire (boucle) réalisable sur 15 jours de moto (shineray mustang 150 cm3) pas vers le Gobi mais plus vers le nord!

Merci d'avance à tous pour vos réponses.

Claude.
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Tour à cheval de la Mongolie
Salut! Un ami et moi planifions un long trip en Mongolie. On prévoit de faire le tour du pays sans guide à cheval pendant 4-5 mois en février 2017. Nous savons que ce projet est ambitieux, difficile et risqué. Mais avec de la préparation tout est possible. Du coup on recherche des informations et des réponses à nos questions. J’aimerais aussi ajouter que j’ai une expérience de plus de 10 ans avec les chevaux. Ma mère tient un poney club, donc j’ai grandi dans ce milieu. Nous recherchons des informations dans les domaines suivants : A propos des chevaux : -Quel est le prix d’un cheval qui peut endurer 30 km par jour pendant 5 mois? -Ou peut on acheter des chevaux? On nous a conseillé de nous éloigner de la capitale pour ça. -Est-ce qu’un 3ème cheval de bat est obligatoire pour transporter notre équipement (tentes, vêtements, vivres, matériel vidéo…)? -Est-ce que les chevaux là-bas ont besoin de se nourrir d’autre chose que d’herbe? On prévoit de partir de UB aux villages et provinces avoisinantes pour trouver un cheval. Et ensuite aller au sud ouest puis au nord et à l’est. En gros, on resterait dans la partie centrale/nord du pays (la partie sud ne dispose pas d’assez de rivières pour les chevaux). A propos de l’itinéraire : -Y a-t-il assez de villages pour se ravitailler tous les 2-3 jours? -Quelle genre de nourriture est vendue? Est-ce transportable et conservable sur 2-6 jours? -Y 'a-t-il internet dans les villages? -Est-ce possible de trouver de l’eau (lacs, rivières) tous les jours facilement? Autre : -Est-ce facile d’obtenir un visa pour plusieurs mois? (entre 4 et 6 dans notre cas) - Avez-vous des contacts Mongoles qui travaillent dans le secteur des chevaux qu’on pourrait contacter? - Savez-vous quelle est la meilleure carte de Mongolie, qui soit la plus précise possible et qui différencie les lacs salés et non salés? Si vous avez d’autres informations ou des conseils, n’hésitez pas Si vous avez fait un trip en Mongolie, même d’un mois, on serait ravie d’en discuter avec vous par message ou téléphone. Cordialement,

Antoine et Aurel
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Cherche cartes détaillées de l'Altai ( Mongolie)
Pour nos futures treks/randos, nous cherchons des cartes détaillées de l'Altai mongole la région de Chobalsan (600 kms à l'est d'Oulan Bator) Qui sait où nous pourrions nous en procurer ? (nos recherches en librairies spécialisées sont vaines à ce jour...). Merci d'avance !
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Bons plans et location de moto en Mongolie en août
Bonjour !

Nous partons tout le mois d'août en Mongolie.. un vieux rêve qui se réalise ! Le but du voyage, vivre avec les Mongols...

Le point de départ, Oulan Bator bien sûr et ensuite.. au gré des rencontres.. alors voilà... le rêve serait de faire un bout du voyage à cheval (déjà lu quelques infos sur ce mode de déplacement lors d'une discussion sur le forum).. mais aussi à moto ou en side-car (on est deux !) !

Alors les questions : où peut-on se procurer une moto ? est ce inconscient ou réalisable ? quelles sont les régions incontournables ? (toutes ???) 😛 quels sont les conseils que vous pouvez nous donner pour notre voyage d'une manière générale ?

Merci pour toutes les infos que vous jugerez utiles !

Couette
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Bons plans et risques en Mongolie
Bonjour bonjour!

Je voudrai lancer un appel à tous les adeptes de la Mongolie!!

En effet depuis quelques temps je reve de parcourir les steppes, et cette année j'ai décidé de tout faire pour pouvoir partir cet été. Aussi, est ce que vous auriez des conseils à me donner sur les lieux ou aller, sur des régions que vous avez visitées et qui vous ont plues? Sachant qu'en parallèle, je voudrai faire une petite étude sur le phénomène des nomades. Aussi, je suis une fille et projette pour l'instant de partir seule. Savez vous si c'est risqué en Mongolie ?(il faut dire que j'ai entendu tous les sons de cloches...)

Merci beaucoup!
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Cherche ong sérieuse en Mongolie
Bonjour je suis a la recherche d'une Ong en Mongolie pour faire du volontariat et amener du matériel et/ou argent si necessaire. J'ai essayé de mettre en contact avec une ong gerée par des bonnes-soeurs (Fraternite Notre-Dame) a Oulanbator mais sans succès car ne répondent pas les mails. Quelqu'un aurai des contacts dans ce sens-la?

Merci d'avance.
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Recherche carte de la Mongolie
Bonjour,

Souhaitant traverser la mongolie de Olgii à UB à vélo je suis à la recherche de cartes assez précise de cette région (1: 500 000 ca serait nikel). Je sais qu'on peut trouver des bonnes cartes dans des magasins à UB, le problème c'est qu'on y passe pas avant notre traversée, on arrive de Russie.. Et en france je trouve rien..

donc si des gentils trekkers, bikers ou autres, qui ont pu acheter ces cartes à UB et ne s'en servent pas cette année je veux bien leur acheter, louer, troquer

Je connais le site poehali.org ou ya des cartes telechargeables mais 2 pb: - deja je me vois mal imprimer mes 50 feuilles A4 pour les coller ensemble :-) - en plus les noms sont que en cyrilliques, pas très pratique de s'y retrouver pour un inculte comme moi

Merci
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Recherche une carte de la Mongolie
salut a tous je part en mongolie en septembre 2008 et j aurais souhaiter me procure une carte du pays ci possible precise faut il que je l achete sur place ou alors je peut la trouver ici ci oui la quelle me conseiller vous merci🙂
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Cartes routières de la Mongolie à Montréal?
salut!! je pars en Mongolie en mai 2008. Quelqu'un connaît-il un endroit où je pourrais acheter une carte de la Mongolie à Montréal? je sais que les routes ne sont pas fiables à 100% sur les cartes, mais ce n'est pas pour les routes que je veux une carte, mais seulement pour situer les villes et les endroits où notre itinéraire nous mènera. J'achète habituellement mes cartes chez les quatre points cardinaux, rue ontario mais il ne semble pas en avoir pour la Mongolie .....

merci!!

www.teteslibres.com
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La Mongolie sans agence
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.

Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.

Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.

Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines

Merci d'avance
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Transmongolien de Oulan-Bator à Pékin
bonjour à tous, Je prépare un voyage pour 2018 jusqu'à Oulan bator en caravane. Je souhaite laisser ma caravane à oulan bator (en sécurité dans un garage par exemple ou chez l'habitant) pendant 15jours et prendre le transmongoien jusqu'à Pékin. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Si oui où avez vous laissé votre véhicule? Avez-vous pris votre billet dans une agence ou directement sur place? Merci par avance amicalement Tony
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Mongolie pas chère, été 2017? (avec enfants)
Bonjour, Nous voulions aller en Mongolie avec 3 enfants de 8-12-14 ans mais j'ai beau chercher les prix sont chers... Comment réduire les coût pour cette destination? Y a t'il différents prix avec un confort supportable avec enfants pour le transsibérien? Est-ce approprié pour les enfants? Sinon, y a t'il des alternatives mojns cheres en Asie centrale? Kirghizistan et autres... Je ne connais pas bien... Bon, je sais que c'est vague mais on ne sait jamais que qq'un puisse m'aider. Merci beaucoup!
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Agence de voyage en Mongolie
Bonjour, Je prépare un voyage en Mongolie pour l'été 2017. Quelqu'un peut-il me donner un retour sur les prestations de l'agence ORSO Voyage. D'avance merci.
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Le désert de Gobi sans agence?
Bonjour à tous,

j'ai récemment lu un blog de quelqu'un partis chez l'habitant dans le désert de Gobi sans avoir rien prévu à l'avance. Ma question est: Est ce fou de pensez pouvoir prendre un train ou un vol pour arriver au plus près du désert (je crois que c'est par avion qu'on se rapproche le plus de la Vallée de Konghor), puis chercher un guide avec une voiture pour nous conduire de yourte en yourte afin de trouver le gîte?

Des expériences à ce sujet? On aimerais faire ça à l'aventure sans passer par une agence et tout organiser...

Merci à vous
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17 jours de 4x4 en Mongolie
Bonsoir a tous, Notre road trip se rapproche, 17 jours de 4*4 en Mongolie. Voici l'idée : Oulan bator Baga gazarin chuluu Ulaan savarga Dalandzadgad Yolin am canyon Bayanzag (ou bayanzag juste avant yolin) Dunes de konghor Ulaan tsav Khermen tsav Bugiin khondii Bogd Arvaikheer Chutes orkhon Tovkhon Khogno khan Oulan bator.

Jusqu'aux dunes de konghor, pas de souci je pense. Apres je sais que pour ulaan tsav et surtout khermen tsav et bugiin khondii cela devient compliqué et possiblement non faisable en 17 jours. Dans ce cas, on peut peut être aller à ulaan tsav, remonter par bayanlig et bogd sans passer par khermen tsav ni bugiin khondii.

Merci aux habitués...ou moins habitués de nous éclairer de vos lumières!

Greg
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