je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
😉 Bonjour, 😉
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Hello les ami(e)s,
Avec un collègue de travail, nous partirons pour notre US Tour 2010, le vendredi 10 septembre. Nous passerons une petite semaine en Floride avant de poursuivre notre périple américain (détaillé en dessous de ma signature).
Ce qui nous intéresserait, mais je pense aussi bon nombre de forumeurs qui prévoient de partir sous peu en Floride ou plus tard, cet automne; c'est d'avoir des retours d'informations sur la situation actuelle en Floride provenant de voyageurs fréquentant cet excellent site.
Pour l'instant, nous n'avons pas modifié notre itinéraire qui prévoit pour l'étape en Floride, ces visites:Vendredi 10 septembre: Arrivée et nuit à Miami Beach (Hôtel réservé)Samedi 11 septembre: Visite et nuit à Miami (Hôtel réservé)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel non réservé)Lundi 13 septembre: Key West - Les Everglades (Hôtel non réservé)Mardi 14 septembre: Les Everglades - Clearwater (Hôtel non réservé)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral (Hôtel non réservé)Suite à la marée noire qui détruit la Louisiane et s'approche de la Floride, nous pourrions modifier notre étape en Floride puisque les hôtels ne sont pas réservés après Miami. Visiter quelques parcs d'attractions à Orlando ou une nuit supplémentaire à Atlanta (Jeudi 16 septembre).
Il est évident que nous souhaitons éviter les plages et régions souillées par BP.
C'est pourquoi ce serait sympa que nos amis qui passent leurs vacances d'été en Floride nous envoie un feedback sur la situation actuelle des plages de ce magnifique état américain. Cela nous permettrait de modifier notre trajet selon les infos reçues.
Merci et au plaisir de vous lire.
A + 😎
Avec un collègue de travail, nous partirons pour notre US Tour 2010, le vendredi 10 septembre. Nous passerons une petite semaine en Floride avant de poursuivre notre périple américain (détaillé en dessous de ma signature).
Ce qui nous intéresserait, mais je pense aussi bon nombre de forumeurs qui prévoient de partir sous peu en Floride ou plus tard, cet automne; c'est d'avoir des retours d'informations sur la situation actuelle en Floride provenant de voyageurs fréquentant cet excellent site.
Pour l'instant, nous n'avons pas modifié notre itinéraire qui prévoit pour l'étape en Floride, ces visites:Vendredi 10 septembre: Arrivée et nuit à Miami Beach (Hôtel réservé)Samedi 11 septembre: Visite et nuit à Miami (Hôtel réservé)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel non réservé)Lundi 13 septembre: Key West - Les Everglades (Hôtel non réservé)Mardi 14 septembre: Les Everglades - Clearwater (Hôtel non réservé)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral (Hôtel non réservé)Suite à la marée noire qui détruit la Louisiane et s'approche de la Floride, nous pourrions modifier notre étape en Floride puisque les hôtels ne sont pas réservés après Miami. Visiter quelques parcs d'attractions à Orlando ou une nuit supplémentaire à Atlanta (Jeudi 16 septembre).
Il est évident que nous souhaitons éviter les plages et régions souillées par BP.
C'est pourquoi ce serait sympa que nos amis qui passent leurs vacances d'été en Floride nous envoie un feedback sur la situation actuelle des plages de ce magnifique état américain. Cela nous permettrait de modifier notre trajet selon les infos reçues.
Merci et au plaisir de vous lire.
A + 😎
"Vacances, j'oublie tout" dit la rengaine.
Vraiment tout ?
Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection internet à l'autre bout de la planête.
Le voyage, n'est-il pas une rupture avec son quotidien tout autant qu'une découverte ?
Alors prêts à couper le cordon ?
Vraiment tout ?
Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection internet à l'autre bout de la planête.
Le voyage, n'est-il pas une rupture avec son quotidien tout autant qu'une découverte ?
Alors prêts à couper le cordon ?
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...Bonjour à tous !
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
🙂Bonjour à tous,
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Bonjour,
Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud
Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes
Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin
On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud
Lundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !
La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !
On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !
On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux


On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...
Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de Marylin
On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique
On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando

Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !
Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)
On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder




Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac Pukaki
On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sudUn espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristesVoilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coinOn se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaudLundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux

On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de MarylinOn quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcaniqueOn poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando
Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder



Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac PukakiOn longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Bonjour,
Les préparatifs pour cette croisière vont bon train et il me semble que ce serait sympathique de se transmettre "les petits tuyaux et autres conseils " pour la préparation des excursions et de la vie à bord...Et pourquoi pas une rencontre des membres de VF à bord....
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Bonjour,
J'ai un projet d'aller en Corse au mois de juillet en famille ( 2 adultes et 2 enfants), pour moi c'est terra incognita!
Tous les renseignements utiles seront les bienvenus ( prix du ferry avec une voiture, meilleurs coins pour se poser, sites à visiter, pistes cyclables...)
Merci d'avance à tous
J'ai un projet d'aller en Corse au mois de juillet en famille ( 2 adultes et 2 enfants), pour moi c'est terra incognita!
Tous les renseignements utiles seront les bienvenus ( prix du ferry avec une voiture, meilleurs coins pour se poser, sites à visiter, pistes cyclables...)
Merci d'avance à tous
Bonjour à tous!!
Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂
Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.
Quelles précautions prendre?
Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?
cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂
Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.
Quelles précautions prendre?
Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?
cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
Bonjour,
L'été prochain je n'irai pas aux USA mais je me pose quand même les questions suivantes:
- Est-ce-que Tioga pass sera ouverte?
- Quand dois-je changer mes euros en USD et surtout est-ce-que l'euro va continuer à baisser?
- Est-ce-que je dois louer mon véhicule directement aux USA ou bien par un loueur? Avez-vous des anecdotes et des bons plans? Est-ce-que un 4x4 est nécessaire sachant que je n'irai pas sur les pistes?
- Quand dois-je acheter mes billets d'avion pour les payer le moins cher possible?
- J'ai l'intention de ne pas laisser de pourboire au restaurant. Est-ce-que je risque de finir avec du goudron et des plumes?
- Est-ce-qu'il y a une suite 2806 dans chaque hotel?
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
bonjour à tous!
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Impression générale
2 semaines pour le tour de l’île ça permet de le faire tranquillement, de rouler prudemment, et de rester 2 nuits au même endroit.
Au départ on avait hésité à louer une voiture car les avis étaient assez partagés sur les forums sur l’état des routes et la conduite locale. Pour l’état des routes, on a eu ce qu’on attendait (et parfois pire), par contre la bonne surprise a été la conduite des jamaïcains pas vraiment différente qu’en France, voire même plus respectueuse en ce qui concerne le comportement vis-à-vis des piétons. On s’habitue vite au petit coup de klaxon signifiant qu’on va vous doubler, et ça se passe bien. Evidemment conduire très prudemment car les nids de poule peuvent surgir à chaque instant (+ parfois les voitures qui doublent en face et il faut se serrer pour passer à 3 + les chèvres + les vélos + les gens qui traversent brutalement + ceux qui ne marchent pas tout à fait droit...)
GPS : indispensable car peu de panneaux mais avoir aussi une bonne carte pour vérifier ce qu'il raconte. Pour ne pas payer une fortune un supplément lors de la location, utiliser son smartphone avec une des applis basées sur les cartes gratuites comme OpenStreetMap. La carte est alors stockée sur le smartphone et l'appli fait le guidage avec le GPS du smartphone. Ca marche sans connexion internet, contrairement à Maps et consorts (ne pas oublier l’adaptateur à brancher sur l'allume cigare). On rentre les hébergements avec leurs coordonnées GPS et il n’y a plus qu’à se laisser guider.
Hébergements : le prix est plus élevé que dans d'autres pays, on avait tout réservé d’avance et à part un hébergement qu’on a quitté car on ne nous donnait pas ce qu’on avait demandé, pas de mauvaises surprises sur les chambres.
Accueil : dans les hôtels et les sites touristiques on a été surpris par l’accueil à la réception ou à la caisse qui est souvent mitigé, voire froid… malgré des prix élevés ! Par contre le personnel est agréable. Dans les restaurants ça va : c’est l’avantage quand le service n’est pas compris dans l’addition, l’accueil est tout de suite plus souriant…
Sécurité : on s'est baladé à pied de New Kingston à la mer (soit 6 km) sans problème, mais c’est vrai que c’était un dimanche matin donc le moment le plus calme de la semaine. A Montego Bay on a eu le chaud et le froid : d’un côté on a perdu une pochette sur un petit parking devant des magasins et en revenant 5 minutes plus tard l’un deux l’avait récupéré et nous l’a rendu avec tout dedans, de l’autre il y a eu quelques heures plus tard et quelques mètres plus loin une agression à moto avec arrachage de sac d’une touriste mais c’était 1h du matin et la police touristique qu’on voit beaucoup en journée était partie depuis longtemps.
Circuit : on a fait le tour de l’île à partir de Kingston en commençant par l’est.
Kingston Bus 1 (120 JMD) à prendre sur South Parade pour Hellshire beach (le dimanche départ aux heures paires de Kingston, aux heures impaires de Hellshire). Le restau était moyen et il faut être vigilant sur les prix mais ambiance locale et bon enfant. Devon house : belle maison de l'extérieur, intérieur pas exceptionnel, glaces soit disant réputées finalement assez quelconques (Berthillon 3 – I scream 0) mais copieuses et comprises dans le prix d'entrée.
Bob Marley Museum : rien à dire de particulier, tout le monde y va de toute façon
Kingston – Morant Bay – Boston Bay – Port Antonio Route mauvaise sur cette partie est de l’île peu fréquentée des touristes Superbe plage (payante 1000 JMD) de Frenchman’s cove et ambiance jamaïcaine très sympa à Winnifred Beach.
Ocho Rios Route assez bonne mais qui tourne pas mal L’incontournable Dunn’s river : faire la remontée (sans guide) en regardant le spectacle des groupes de nord américains et de japonais se faisant chauffer à blanc par les guides, photographes et vidéastes afin que les photos et vidéos qui leur seront proposées à la sortie se vendent bien ! Fern Gully : joli mais on ne peut pas s’y ballader à pied, c’est uniquement en voiture, dommage. Ocho Rios Museums and Art Galleries : 6 km avant Ocho Rios, un petit musée gratuit plutôt décevant mais la maison est jolie (et c’est sur la route donc il suffit de s’arrêter). Nine miles : on a zappé car 4h de route A/R et les CR qu’on a lus n’étaient pas super.
Montego Bay Route excellente, tour rapide dans le centre de Falmouth Si on n’est pas dans un des multiples all inclusive disséminés autour de la ville, ça se passe (pour les touristes) Gloucester avenue pour les restaus et la Doctor’s cave beach (payante 6 USD) pour la plage. Greenwood Great House : 25 km avant Montego Bay et à 5’ de la route en grimpant un peu. On a bien aimé et pourtant : c’est très cher (20 USD), l’accueil par la tenancière est plus que froid (seul rôle : annoncer le prix et compter les billets), la visite par la guide est un peu récitée, mais maison ayant vraiment du charme avec du mobilier et des objets d’époque + une belle vue (et visite privée car on était les seuls touristes).
Negril Route excellente Là c’est vraiment les vacances : plage superbe au nord, falaises superbes au sud, mer belle et calme, il y en a pour tous les goûts. Et puis on peut sortir la nuit pour le diner sans trop se poser de questions que ce soit sur la plage ou sur la route. L’incontournable Rick’s café vaut le coup même si plein de touristes, mais il y a du spectacle et de la musique en fin de journée, et l’entrée est libre.
De Negril à Treasure Beach (via Appleton Rum Factory) Route bonne jusque Black River puis mauvaise pour Appleton Factory et Treasure Beach. On a zappé Ys Falls car déjà beaucoup de baignades les jours précédents et pas le temps de tout faire car les trajets prennent du temps. Appleton Rum Factory : visite chère (20 USD ?), on vous envoie au bar avant la visite avec punch (bien tassé) à volonté. Alors après sous le soleil… A la fin, c’est dégustation de toutes les variantes de rhum possibles (jeune, 12 ans, café, crème, …) à volonté, puis on vous colle encore une mignonette dans la poche avant de repartir et de passer par le magasin… Sinon pas énormément de choses à voir.
Treasure Beach On retourne dans des zones sans tourisme de masse. Belle plage (mais ce n’est pas Negril), sable brun, pêcheurs. Village calme, un peu hors du temps, un charme certain.
De Treasure Beach au Blue Mountains Alligator Pond : petit marché aux poissons avec arrivée des barques de pêcheurs. D’autres arrivées de barques en continuant sur la plage quelques centaines de mètres vers la gauche après la première pointe. Et puis bien sûr le restaurant Little Ochie qui a été à la hauteur de sa réputation : 2 excellentes et copieuses langoustes grillées et cuisinées pour 15 USD chacune. Aucun autre touriste non jamaicain. Ensuite cap plein Est par la belle petite route déserte qui serpente entre mer et montagne et rejoint en 25 km Milk River (chaussée parfois bonne, souvent mauvaise, voire très mauvaise, compter 45'). Puis plein nord pour retrouver (quelques beaux nids de poules plus tard) l'A2 et l'autoroute vers Kingston.
Blue mountains Route assez bonne jusqu'à EITS café, puis mauvaise jusqu'au camp militaire, puis très mauvaise (vitesse = 10 à 15 km/h) jusqu'au col à Holywell. Belles (petites) ballades sur les sentiers bien entretenus, belle vue de tous les côtés. Possibilité de gouter le café directement chez le producteur en redescendant un peu de l'autre côté vers Buff Bay.
Port Royal Au bout du bout, le fort se visite et on peut y voir la bizarre Giddy house. Ne pas manquer le restaurant Gloria's, on y était un vendredi soir et il y avait foule, rue remplie de tables et grosse sono sur la place. Ah, ce brown stew fish et ses festivals... Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas
GPS : indispensable car peu de panneaux mais avoir aussi une bonne carte pour vérifier ce qu'il raconte. Pour ne pas payer une fortune un supplément lors de la location, utiliser son smartphone avec une des applis basées sur les cartes gratuites comme OpenStreetMap. La carte est alors stockée sur le smartphone et l'appli fait le guidage avec le GPS du smartphone. Ca marche sans connexion internet, contrairement à Maps et consorts (ne pas oublier l’adaptateur à brancher sur l'allume cigare). On rentre les hébergements avec leurs coordonnées GPS et il n’y a plus qu’à se laisser guider.
Hébergements : le prix est plus élevé que dans d'autres pays, on avait tout réservé d’avance et à part un hébergement qu’on a quitté car on ne nous donnait pas ce qu’on avait demandé, pas de mauvaises surprises sur les chambres.
Accueil : dans les hôtels et les sites touristiques on a été surpris par l’accueil à la réception ou à la caisse qui est souvent mitigé, voire froid… malgré des prix élevés ! Par contre le personnel est agréable. Dans les restaurants ça va : c’est l’avantage quand le service n’est pas compris dans l’addition, l’accueil est tout de suite plus souriant…
Sécurité : on s'est baladé à pied de New Kingston à la mer (soit 6 km) sans problème, mais c’est vrai que c’était un dimanche matin donc le moment le plus calme de la semaine. A Montego Bay on a eu le chaud et le froid : d’un côté on a perdu une pochette sur un petit parking devant des magasins et en revenant 5 minutes plus tard l’un deux l’avait récupéré et nous l’a rendu avec tout dedans, de l’autre il y a eu quelques heures plus tard et quelques mètres plus loin une agression à moto avec arrachage de sac d’une touriste mais c’était 1h du matin et la police touristique qu’on voit beaucoup en journée était partie depuis longtemps.
Circuit : on a fait le tour de l’île à partir de Kingston en commençant par l’est.
Kingston Bus 1 (120 JMD) à prendre sur South Parade pour Hellshire beach (le dimanche départ aux heures paires de Kingston, aux heures impaires de Hellshire). Le restau était moyen et il faut être vigilant sur les prix mais ambiance locale et bon enfant. Devon house : belle maison de l'extérieur, intérieur pas exceptionnel, glaces soit disant réputées finalement assez quelconques (Berthillon 3 – I scream 0) mais copieuses et comprises dans le prix d'entrée.
Bob Marley Museum : rien à dire de particulier, tout le monde y va de toute façon
Kingston – Morant Bay – Boston Bay – Port Antonio Route mauvaise sur cette partie est de l’île peu fréquentée des touristes Superbe plage (payante 1000 JMD) de Frenchman’s cove et ambiance jamaïcaine très sympa à Winnifred Beach.
Ocho Rios Route assez bonne mais qui tourne pas mal L’incontournable Dunn’s river : faire la remontée (sans guide) en regardant le spectacle des groupes de nord américains et de japonais se faisant chauffer à blanc par les guides, photographes et vidéastes afin que les photos et vidéos qui leur seront proposées à la sortie se vendent bien ! Fern Gully : joli mais on ne peut pas s’y ballader à pied, c’est uniquement en voiture, dommage. Ocho Rios Museums and Art Galleries : 6 km avant Ocho Rios, un petit musée gratuit plutôt décevant mais la maison est jolie (et c’est sur la route donc il suffit de s’arrêter). Nine miles : on a zappé car 4h de route A/R et les CR qu’on a lus n’étaient pas super.
Montego Bay Route excellente, tour rapide dans le centre de Falmouth Si on n’est pas dans un des multiples all inclusive disséminés autour de la ville, ça se passe (pour les touristes) Gloucester avenue pour les restaus et la Doctor’s cave beach (payante 6 USD) pour la plage. Greenwood Great House : 25 km avant Montego Bay et à 5’ de la route en grimpant un peu. On a bien aimé et pourtant : c’est très cher (20 USD), l’accueil par la tenancière est plus que froid (seul rôle : annoncer le prix et compter les billets), la visite par la guide est un peu récitée, mais maison ayant vraiment du charme avec du mobilier et des objets d’époque + une belle vue (et visite privée car on était les seuls touristes).
Negril Route excellente Là c’est vraiment les vacances : plage superbe au nord, falaises superbes au sud, mer belle et calme, il y en a pour tous les goûts. Et puis on peut sortir la nuit pour le diner sans trop se poser de questions que ce soit sur la plage ou sur la route. L’incontournable Rick’s café vaut le coup même si plein de touristes, mais il y a du spectacle et de la musique en fin de journée, et l’entrée est libre.
De Negril à Treasure Beach (via Appleton Rum Factory) Route bonne jusque Black River puis mauvaise pour Appleton Factory et Treasure Beach. On a zappé Ys Falls car déjà beaucoup de baignades les jours précédents et pas le temps de tout faire car les trajets prennent du temps. Appleton Rum Factory : visite chère (20 USD ?), on vous envoie au bar avant la visite avec punch (bien tassé) à volonté. Alors après sous le soleil… A la fin, c’est dégustation de toutes les variantes de rhum possibles (jeune, 12 ans, café, crème, …) à volonté, puis on vous colle encore une mignonette dans la poche avant de repartir et de passer par le magasin… Sinon pas énormément de choses à voir.
Treasure Beach On retourne dans des zones sans tourisme de masse. Belle plage (mais ce n’est pas Negril), sable brun, pêcheurs. Village calme, un peu hors du temps, un charme certain.
De Treasure Beach au Blue Mountains Alligator Pond : petit marché aux poissons avec arrivée des barques de pêcheurs. D’autres arrivées de barques en continuant sur la plage quelques centaines de mètres vers la gauche après la première pointe. Et puis bien sûr le restaurant Little Ochie qui a été à la hauteur de sa réputation : 2 excellentes et copieuses langoustes grillées et cuisinées pour 15 USD chacune. Aucun autre touriste non jamaicain. Ensuite cap plein Est par la belle petite route déserte qui serpente entre mer et montagne et rejoint en 25 km Milk River (chaussée parfois bonne, souvent mauvaise, voire très mauvaise, compter 45'). Puis plein nord pour retrouver (quelques beaux nids de poules plus tard) l'A2 et l'autoroute vers Kingston.
Blue mountains Route assez bonne jusqu'à EITS café, puis mauvaise jusqu'au camp militaire, puis très mauvaise (vitesse = 10 à 15 km/h) jusqu'au col à Holywell. Belles (petites) ballades sur les sentiers bien entretenus, belle vue de tous les côtés. Possibilité de gouter le café directement chez le producteur en redescendant un peu de l'autre côté vers Buff Bay.
Port Royal Au bout du bout, le fort se visite et on peut y voir la bizarre Giddy house. Ne pas manquer le restaurant Gloria's, on y était un vendredi soir et il y avait foule, rue remplie de tables et grosse sono sur la place. Ah, ce brown stew fish et ses festivals... Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Depuis quelque temps, Madagascar est devenue une destination à haut risque. Les agressions envers les touristes pour les voler se multiplient. En général, les agresseurs n'hésitent pas à assassiner pour quelques Euros. Les agences de tourisme n'en parlent pas et pour cause.
N'allez pas seul en moto ou vélo sur les routes. Certains hôtels ne sont pas sûrs. Evitez de sortir seul la nuit. Etc.
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien...
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?












