Discussions similar to: Conquérent impossible Question
FR
Livre à nous conseiller et un à éviter?
Il y a certainement un livre qui vous a marqué plus qu'un autre, et un dont vous avez été tres décu. C'est donc pour ca que je poste sur ce forum, "un livre que vous conseillerierz et un a éviter". Pour donner des idée de lecture a tous les voyageurs .

🙂 Pour ma part le + +, c'est "Pieds nus sur la terre rouge" de Solenn Berdet, une nana de 18 ans qui part seule en Namibie a la rencontre des Himbas la tribu la plus reculée du Kaokoland. Une belle lecon de courage quand tout le monde croyai qu'elle reviendrait au bout de 3 jours, ... elle est resté environ 2 ans ...

🤪 Le - - maintenant c'est "l'Echapée belle" de Ewan Mc Gregor. L'histoire d'un voyage en moto qui des les premieres pages n'as rien de bien exitant ...
Open
Cabarete, Republique Dominicaine
Bonjour je suis a Cabarete depuis 4 mois et s, il y a des gens qui ont des questions sur l, endroit ou les environsil me fera plaisir d, y repondre.

Amicalement,

Lise
Open
Mike Horn
connaissez vous mike horn? le celebre aventurier de l'extreme qui a fait deja pas mal d'expedition? j'ai tt ces livres et dvd sauf un, je recherche depuis deja longtemps ou je pourrai acheter le dvd de "latitude zero", les images de son expedition du tour du monde en solitaire sans moyen motorisé et en suivant la ligne de l'equateur!! si vous pouviez me renseigner ou meme en discuter su vous l'admirez comme moi!!

bouquin: latitude zero aux editions XO, conquerant de l'impossible editions XO et a l'ecole du grand nord edition XO!! dvd: mike horn; le voyage interieur, et latitude zero(celui que je veux a tt prix)

ps: si vous avez des renseignements ou je pourrai trouver des documentaires sur la guyane francaise ou film, merci de me contacter!!

merci d'avance pour tt renseignements

julien
Open
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Open
Langue la plus difficile au monde?
Quelqu’un a récemment posé la question sur VF « quelles sont les langues les plus faciles à apprendre ? » (http://voyageforum.com/forum/langue_etrangere_plus_facile_apprendre_D4783600/).

Je me suis dit, pourquoi pas ne pas poser la question opposée ? Je ne crois pas que cela ait été fait sur VF (peut-être suis-je le seul fou ici ?), alors donc, pour m’amuser, j’ai fait un petit brin de recherche, dont je présente ici les résultats.

Une enquête a été menée par le site Lexiophiles (qui n’est pas un site exclusivement francophone) auprès de ses lecteurs afin de savoir quelle était, d'après eux, la langue la plus difficile à apprendre. Le vote comprenait 3 parties : La difficulté de prononciation, la difficulté d'écriture, et la difficulté d'apprendre la langue en général. Les langues en tête de liste, jugées difficiles sous chacun de ces trois rapports sont, « dans l’ordre » (on peut se demander s’il peut véritablement y avoir un ordre dans l’absolu) :

1. Le Mandarin

2. Le Polonais

3. L’Arabe

4. Le Hongrois

5. Le Japonais

6. L’Anglais

On reviendra sur ces langues, mais traitons ici-même de l’Anglais. Qu’il figure dans cette liste me surprend vraiment, car j’ai toujours entendu dire que c’est une langue facile, avis que je partage personnellement. Sa grammaire est particulièrement simple, si on compare au Français ou d’autres langues européennes. Le fait que l’Anglais soit cité dans cette enquête de Lexiophiles vient sans aucun doute que c’est la langue étrangère la plus connue à travers le monde, et pour des millions de gens qui n’ont pas vraiment essayé autre chose, oui, bien sûr, ils disent que c’est une langue difficile.

Il y a, puisque nous y sommes, cette théorie selon laquelle l’Anglais ait l’un des plus riches vocabulaires au monde. Les Britanniques se targuent souvent d’avoir beaucoup plus de vocabulaire que les Français. C’est possible, après tout l’Anglais a massivement emprunté au Français, comme tout le monde le sait, tout en gardant son vocabulaire germaniqe d’origine. De plus, l’Anglais a énormément développé un vocabulaire sur la base du Latin. Mais une très grande proportion de ce vocabulaire d’origine francaise ou latine n’est utilisé que dans des contextes « élevés », et non dans le langage de tous les jours.

Cette petite tirade sur l’Anglais montre combien il est difficile de répondre à la question posée : les gens usent de critères différents pour justifier leurs réponses.

Parmi les autres langues considérées difficiles par les lecteurs de Lexiophiles figurent le Basque, le Hindi, le Coréen …. et le Français. Puis aussi le Finnois (ou Finlandais, ou Suomi), le Lithuanien (7 cas de déclinaison), l’Islandais et le Grec (déclinaisons également).

En dehors de Lexiophiles, quelqu’un a dit sur le web qu’en Europe, les deux langues vraiment difficiles sont le Finnois et le Hongrois. Ces 2 langues ne sont pas de souche indo-européenne, mais ouralo-bouriate (notons que l’Estonien l’est aussi, et est proche du Finnois). Le Grec et le Russe (entre autres) ne sont pas, selon cette personne (du web), des obstacles insurmontables en ce qui concerne leurs alphabets, qui peuvent s’apprendre en quelques jours (ce avec quoi je suis d’accord).

Dans le reste du monde, et toujours selon cette personne, la langue la plus difficile serait le Khmer car certains sons sont quasi inaudibles pour les oreilles européennes. La même personne mentionne le Thaï dans la même foulée, ce qui enlève une bonne marge de crédibilité dans ses opinions, à mon avis. Le Thaï est loin d’être vraiment difficile phonétiquement, et de plus sa grammaire est de la plus grande simplicité. Mais, certes, son écriture est difficile : elle est très logique mais demande énormément d’efforts à assimiler. Que dire par contre des « langues à clics » de l’Afrique du Sud, le Xhosa par exemple ? Il semblerait que ces clics (qui marquent certaines consonnes) sont tout à fait uniques à ces langues.

Toujours la même personne juge que le Mandarin est accessible à celui qui veut, mais que par contre le Cantonnais « a aussi des sons très difficiles à percevoir ». Cela doit être par référence aux 9 tons du Cantonnais. Le Mandarin est si simple par comparaison, n’ayant que 4 tons (plus le ton neutre, en fait un 5-ème niveau de ton). Le Japonais serait plus facile (phonétiquement). Quant aux idéogrammes chinois et japonais, il suffirait d'en connaitre environ 500 pour pouvoir lire le journal. Mais une autre personne déclare que le Japonais serait la langue la plus difficile « sans l'ombre d'un doute », car (dit-elle) on estime à huit années le temps d'étude nécessaire à un Français pour le parler parfaitement! Cela ne veut pas dire grand-chose, car je connais pas mal de gens qui peuvent passer plusieurs années à « apprendre » une langue étrangère même réputée plus simple (l’Anglais par exemple) et qui n’arriveront toujours pas à parler correctement. Il faudrait aussi définir « année d’étude ».

Ouf! Je vais faire une pause.... 🙂
Open
Hole in the Rock Road (Utah)
Hello les baroudeurs,

J'ai 2 petites questions concernant cette piste HITRR:

- En été, y a t-il de l'eau ds le wash qu'on doit suivre pour arriver à Broken Bow Arch?

- A la lecture des carnets de voyage, plusieurs se plaignent de la présence de taons et autres "bêtes qui piquent"... Suis-je susceptible d'en rencontrer si je fais le trio de slots canyons (Dry Fork et consorts), Broken Bow Arch (qui dit eau... dit bêtes qui piquent...!?) et Sunset Arch?

Jacqueline
Open
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.

La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.

Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.

Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.

Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.

Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.

La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.

Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.

La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.

Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.

Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Open
Bolivie: visite des villages chipayas
Bonjour, Je voudrais savoir si quelqu'un a effectué ce parcours La Paz - Parc Nevado Sajama - villages Chipayas - Salar de Coipasa - Uyuni - Potosi - Sucre - Tarabuco. Est-il possible en 1 semaine ? Je n'inclu pas le Salar d'Uyuni dans le parcours car j'y suis resté 3 jours en avril cette année.

En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴‍☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?

Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
Open
Faire un tour du monde en Transporteur T4 et traverser l'océan au détroit de Béring?
Bonjour, depuis peu je me suis mis dans la tête de faire le tour du monde avec mon nouveau véhicule un transporteur T4 de 92 celui ci en a dans le ventre et n est pas 4x4 mon projet serait de partir vers l est et de traverser l océan au détroit de bering puis de descendre dans le sud de l Amérique

j ai plusieurs questions notamment si quelqu'un avait déjà traverser ce détroit et toute les formalités nécessaire pour traverser tout ces pays

merci
Open
Croix gammée et Thaïlande
Bonjour,

Quelque chose m'a particulièrement surpris lors de mon dernier séjour au Siam, c'est la prolifération de croix gammées et ce, de différentes manières et que ce soit à BKK ou Korat et sa région: Graffiti sur les escalier du skytrain, autocollant sur les pick-up ou encore représentation sur T-shirts. Je me suis posé la question si ca ne representait pas plutôt la svatiska mais la croix gammée sur fond rouge (sur les T-shirt) ou la tete d'Hitler sur d'autres vetements ont fini de me convaincre.

Quelqu'un sait la raison de celà ? Je sais que ce chapitre de l'histoire n'est pas forcément enseigné par l'education nationale Thai mais font-ils celà par pur ignorance (ca a beau ne pas etre enseigné, ils sont pas débiles pour autant quand meme....) , pour faire branchouille et rebelle ou pour une autre raison qui m'échappe ?
Open
Descente du fleuve Niger au Mali
Bonjour,

Nous partons pour 15j et dans 15j au Mali et arrivons à l'aéroport de Gao. Nous projetons de descendre un tronçon du fleuve entre Gao et Tombouctou, mais n'arrivons pas à savoir s'il vaut mieux commencer par cette étape ou finir par celle-ci dans le sens Tombouctou -Gao? Y a-t-il plus de bateaux dans un sens ou dans l'autre ou le fleuve est il tellement large que le sens du courant est indifférent? D'autre part quelqu'un aurait il des infos sur les méharées autour de Tombouctou? Enfin est il possible de louer/acheter des vélos sur Gao ou Mopti? Merci d'avance pour vos réponses!!!

D&P
Open
Missionnaires: quel impact selon vous?
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Open
Aidez-moi à comprendre
Bonjour à tous, La vie ne tient à rien et pourtant beaucoup joue avec. D'autres prient en bénissant le ciel de leur avoir fait un tel don. Un ami à moi de République Centre Africaine à été rapatrié en France il y a maintenant 6 ans. Sa mère à été violé et battut à mort devant lui et son petit frêre, il avait 12 ans. Son père est mort en le protêgent des balles que les rebelles canardaient sur eux. Il m'a tellement apprit. Je ne sais pas ce que j'attend de ce message, c'est à vous de voir. La vie est un plat qui se dévore et chaque jours est une chance inoui.
Open
Vacances en Bretagne et Normandie (3 semaines)
Bonjour, Nous préparons des vacances en Bretagne et Normandie pour juin 2018. Arrivée à la mi-juin pour environ 3 semaines. Encore indécis sur l'endroit de l'arrivée entre Nantes ou Paris. Le départ se fera assurément de l'autre. Nos déplacements se feront en auto.

Nous désirons visiter les points habituelles: Giverny, Rouen, Honfleur, Etretat, Caen, Lisieux, Plages du Débarquement, Mont St-Michel, St-Malo, Granit Rose. Nous en oublions peut-être et pourrions en ajouter. J'ai besoin d'idées sur les villes ou nous pourrions rester et visiter ces coins sans avoir à nous déplacer à tous les jours.

Est-ce que 3 semaines semblent suffisants pour tout voir. Ah oui j'oubliais La Rochelle est aussi sur la liste et j'ai droit à un château de La Loire...😉

Merci d'avance !!
Open
Into Africa
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Open
Jeu des mots (seconde édition)
Les indices pour m'identifier sont les suivants :

Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...

Je suis un lieu.

P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Open
Dons de stylos, carnets et t-shirt au Botswana
Bonjour à tous !

Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.

Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).

Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).

Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...

Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)

A bientot, Cew
Open
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ? C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires : - L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir - Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption

Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.

Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Open
Les envahisseurs...
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴‍☠️

Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Open
La genèse d'un grand voyage...
Bonjour tout le monde !

Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.

Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.

C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.

Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.

Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.

Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.

Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.

Voici donc le point où j'en suis :

J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.

Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.

Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).



Uploaded with ImageShack.us

J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.

D'avance, merci. 😉
Open
Attention, mutation à Mayotte
Salut, Je suis passé par là il y a 1an. Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!! Voici pourquoi : 1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!) 2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25% 3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...) 4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!! 5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite. 6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile. 7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole. 8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher) 9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!! 10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ... 11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!! 12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...) 13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées) BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM... ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Open
Pourquoi voyager?
pourquoi sur ce forum avons nous tous cette envie qui nous "demange" de voyager? de decouvrir d'autres cultures?de voir d'autres paysages? qu'est ce que ça nous apporte? pourquoi economise -t-on (je parle pour moi🙂) pour aller vers un inconnu ou ça peut mal se passer (ex maladies tropicales, décalage horaire parfois penibles..)? pourquoi cette envie "d'ailleurs"?...car tout le monde n'aime pas forcement ça! parfois ce n'est meme pas une question de moyens! je connais pleins de gens qui pourraient voyager mais préfere passer leurs vacances en mobil home à l'ile de ré! alors ...pourquoi donc? tel est la question...😉 sara
Open
S'installer en Nouvelle-Calédonie
bonjour, je m'apelle Magali j'ai 22 ans je suis francaise et je vis dans le sud de la france, à Montpellier. Avec 2 amies, nous aimerions nous installer en nouvelle calédonie à partir du mois d'octobre voir novembre 2007. Nous aimerions en savoir un peu plus sur la nouvelle calédonie et avoir des contacts sur place. nous voudrions savoir le cout de la vie quotidienne et générale ( le prix de la nourriture dans les restaurants, les supermarché, le prix de l'essence, des transports en communs ect....) peut on trouver facilement un logement sans que les prix soit excéssifs? est ce qu'il est difficile de trouver du travail ?( kelly est boulangère, ophélie est coiffeuse esthéticienne). peut on aussi faire la fete, sortir le soir, il y a t il des bonnes balades pour la journée, est il possible de louer ou d'acheter une voiture a un prix raisonnable? est ce ke le permis de conduire francais est valable en nouvelle calédonie? est on bien accueillis? bien acceptés? je vous remercie d'avance à tré bientot
Open
Retour de croisière sur le Costa néoRomantica "Les capitales européennes"
nous revenons de notre croisière sur le néoromantica. nous avons fait les capitales du nord douvres amtersdam hambourg copenhague oslo j'aborderai rapidement le bateau. nous avons aimé le bateau par son côté raffinement, couleur pastel. à l'arrière du bateau il y a un espace réservé aux adultes avec des lits en rotin pour s'allonger ou des hamacs qui est assez calme mais beaucoup convoité. par contre le nouveau concept du bateau (pas de théatre donc pas de spectacle le soir) ne nous convient pas du tout. et les animations laissent un peu à désirer. le soir après le repas il y a un semblant de spectacle (chants ou danse) de 30 mn. après au niveau des animations (il y en a trois) font ce qu'ils peuvent. en journée si vous ne descendez pas du bateau, vous risquez un peu de vous ennuyer. mais il y a eu des conférences très instructives sur les légendes vikings. bref on aime ou on n'aime pas mais ce n'est pas pour nous. c'est notre 8eme croisière (4 costa 4 msc) et franchement on prèfère quand il y a un spectacle le soir. autre point négatif du bateau, le bruit🙁 nous étions à tout à l'avant du bateau et heureusement car nous étions au calme mais si vous êtes au milieu et à l'arrière c'est l'horreur et à tous les étages. nous avons parlé avec un couple qui était dans une suite samsara et ils ont été obligés de descendre au pont 5 car impossible de dormir, trop bruyant. ils nous ont racontés qu'à cause des vibrations du bateau, l'ampoule d'une lampe de leur cabine s'est dévissée et est tombée c'est pour dire. * bref si vous recherchez une croisière où il y a spectacles et animations ce n'est pas sur ce bateau maintenant au niveau des escales pour londres ne connaissant pas la ville et les transports pour y aller on a préféré prendre l'excursion costa et nous n'avons pas été déçus. certes visites des monuments un peu rapide mais bien commentés par notre guide( toutes les visites étaient des visites des monuments extérieurs) mais cela donne un aperçu rapide de la ville amsterdam : le bateau accoste à 10mn de la gare ferrovière et après vous pouvez allez vous promener à pied dans la ville attention ne prenez pas l'excursion sur les canaux au terminal lorsque vous sortez du bateau on vous propose 12 euros par personne en vous disant que l'on gagne 3 euros par personne si vous prenez avec eux les billets. mais sachez qu'ils y a de nombreuses compagnies et vous pouvez trouvez pour 8 euros par personne pour faire le même circuit en 1 heure. donc allez plutot où toutes les compagnies sont (en face de la gare ferrovière) et regardez les prix. mais faites cette excursion car c'est dépaysant et très beau à voir. hambourg : le bateau accoste très loin du centre ville. nous avons pris un bus hop and hoff mais qui était à 15 20mn à pied du bateau. en plus il faut faire attention car il y avait une personne qui racontait ce que l'on voyait mais uniquement en allemand donc faites attention au bus que vous prenez il faut qu'il y est bien les drapeaux des pays sur le bus pour avoir une traduction dans sa langue. nous avons payé 28 euros pour 2 adultes et 1 enfant. sinon vous pouvez prendre la navette costa et vous payez 10 euros par personne et elle vous dépose en centre ville à côté de la gare ferroviere (ce n'est pas vraiment à côté du centre ville) copenhague : idem le centre ville est assez loin navette costa pour 10 euros par personne. nous avons fait la relève de la garde qui arrive du chateau de rosenborg au chateau amelienborg à 12h. c'est très impressionnant à voir et cela dure au moins 45 mn. après vous pouvez vous baladez dans la ville et faire un tour sur les canaux. on a vu la petite sirène qui est assez éloignée du centre ville. oslo : on a pris le bus hop and hoff on a payé 50 euros a 3. vous pouvez payer en carte bancaire si vous le souhaitez. mais le centre ville n'est pas loin. en sortant du bateau, vous tournez à gauche et vous longer le quai et le centre ville est en face. comme nous avions une petite escale 5 heures nous avons joué la sécurité. nous avons fait le chateau royal (les gardes sont très cool) et ils vous invitent même à faire les photos avec eux(cela change de copenhague et de londres) et nous avons visité le parc vigiland. voilà nous avons beaucoup aimé l'itinéraire et en plus nous avons le soleil tout le temps si vous avez des questions n'hésitez pas
Open
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Open
Ecosse 2015: Au pays des clans, des glens et des lochs brumeux
Préambule : En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps. Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂 Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎 Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac : William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie… Nessie, Walther Scott, Conan Doyle… Kilt, cornemuse, whisky… Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine… Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉

La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛

Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).

Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.

En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇

Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :

J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)

Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪

Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎

Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.

Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).

Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!

La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂

Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.

🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.

Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂

Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂

Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.

Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎

PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
Open
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers, A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂

We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.

Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.

Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.

Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.

Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.





We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.





It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.





Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.



Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...





To be continued... 😉
Open

You might also like