Discussions similar to: Déclaration des Médicaments Douane Ouzbèke
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Médicaments autorisés pour l'Ouzbékistan
Bonjour. Nous partons en Ouzbékistan en août. Qu'en est il des médicaments? Est ce que de l'aspirine codéinée par exemple prescrit par un medecin est autorisée. La douane est elle très à cheval sur les médicaments? Faut il les déclarer? Merci
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Passage de la frontière Ouzbékistan - Kirghizistan à Uchqorghan à vélo et enregistrement OVIR
Le 20 juin 2011 nous sommes rentrés en Ouzbékistan depuis le Kazakhstan par Beynew au Sud Ouest de la Mer d'Aral. C'est une toute petite frontière au milieu du désert. Un douanier anglophone s'est bien occupé de nous (et a même désamorcé une timide tentative d'escroquerie d'un de ses collègues qui voulait nous faire payer un permis spécial pour les vélos. Passons...) et nous n'avons pas eu de problème majeur jusqu'à ce qu'il se rende compte que nous avions un recueil d'extraits du Coran. Les livres de religions sont très mal vus aux frontières du pays et il a fallu nombre pallabres et coups de fils à ses supérieurs pour savoir quoi faire de deux non musulmans rentrant dans le pays avec un Coran. Coopératif, il a enregistré le livre en tant que "1 book" sur la déclaration de douane. Le douanier nous a également demandé de cocher "oui" à la question "transportez-vous des drogues et autres médicaments" puisque que nous avions quelques pillules contre les allergies, des cachets d'antalgiques et autres médicaments de voyage. Notre conseil : cochez "non" ! Nous avons eu du expliquer à la sortie du pays que nos "drogues" n'étaient pas des stupéfiants. S'il fallait retraverser la frontière, nous répondrions "non" à toutes les questions (y compris celle concernant les moyens de communication) sauf à celle concernant le moyen de transport vu que nous étions en vélo. Nous sommes sortis du pays par la minuscule douane d'Uchqorghan au Nord de la vallée de Fergana en direction du Kirghizstan le 17 juillet 2011. Nous étions les seuls à traverser la frontière en cette fin de journée et les douaniers ont bien fait trainer les choses, en particulier un petit zélé qui a voulu fouiller les sacs. Il a abandonné après la sacoche de guidon devant le capharnaüm de petits papiers et autres affaires hétéroclytes amoncelées depuis des semaines. Ils sont allés jusqu'à regarder les photos de l'appareil photo. Le zèle a perdu la bataille contre un sourire persistant et une patience coopérative à toute épreuve. Depuis la première ville après la frontière (Qaraqalpogiston) nous avons rejoins Nukus en bus pour nous faire enregistrer par un hôtel dans les 72H. Dormant la plupart du temps en tente, à la sortie du pays nous n'avions que quelques papiers d'enregistrement. Nous n'avons jamais eu à les présenter, ni aux checkpoints, ni à la frontière. En particulier, les douaniers à l'entré du pays nous ont affirmé que nous n'avions pas besoin d'enregistrements. Nous avons rencontrés beaucoup de voyageurs sur le chemin (entrés et sortis du pays par la route), en camping-car et en vélo : ils n'ont jamais eu à présenter leurs papiers d'enregistrements à qui que ce soit. Néanmoins à Tashkent un couple de Français c'est vu refuser une nuit d'hôtel car ils n'avaient pas l'enregistrement de la nuit précédente. Il semblerait que les enregistrements ne soient contrôlés qu'à l'aéroport de Tashkent.
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Hôtel à Khiva (Ouzbékistan)
Bonsoir, Je pars en Ouzbékistan du 13 au 31 août et nous avons envoyé divers mails à des hôtels de khiva pour réserver. Parmi les réponses il y a Meros B&B et Lali Opa Guesthouse. Quelqu'un a t'il déjà séjourné dans l'un des deux ? Lequel est le mieux ? Avez vous d'autres bonnes adresses à Khiva. On nous propose de venir nous chercher en taxi à l'aéroport d'Urgentch pour 15 $ est ce fiable selon vous ? Meric d'avance pour vos réponses 🙂
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Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils?
Bonjour, je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan 2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch) par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant? quel prix environ sur place (cad à Tashkent)? dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix? merci d'avance
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Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?

Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.

Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.

Notre circuit pas à pas :

Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG

Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.

Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.



Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.





Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.





Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.











Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.

Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.

Fin de la première journée !
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Argent en Ouzbékistan
Je vais partir un mois en Ouzbékistan en juin/juillet 2008 et je cherchais à savoir ce qui était le plus pratique en matière d'argent (il y a des discussions sur ce sujet, mais elles sont souvent anciennes, alors je voulais avoir un avis un peu plus récent)... Comment avez-vous fait sur place ? Vaut-il mieux amener des billets que j'échangerai sur place (mais alors, euro ou dollar ?) ? des travelers cheques ? est-il possible de retirer de l'argent avec une carte de crédit classique ? Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez me donner !
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Formalités: déclaration de devises en Ouzbékistan?
Bonjour, Je serai obligé aux personnes ayant déjà voyagé en ouzbèkistan de me préciser la rédaction de la déclaration de devises T6

Outre les devises et cheques de voyage, faut il préciser la présence d'une carte bancaire? Cet imprimé de déclaration de devises et objets de valeur, est elle donnée dans l'avion ou à dans le hall de l'arrivée des baggages? Faut il déclarer l'appareil de photo(compact) sur cet imprimé? Cet imprimé doit il être donné au moment du passage aux formalités administratives(présentation passeport) ou à la douane au moment de la fouille des baggages? Les douaniers demandent t'ils des "gratifications" en comptant les devises pour les comparer avec l'imprimé rempli? Est possible d'avoir un modèle de cet imprimé T6 (déclaration devises). merci

Hervé
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Ouzbékistan, sur la Route de la Soie
Bonjour,

Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?

La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛

Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris

La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.

Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.



Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.

Ci-dessous du Lagman avec des pâtes

Du Chou farci 😛

Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :



Les gros raviolis, Manti :

Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....

Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !

Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.



La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮

Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !





Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
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Ouzbekistan, le retour
revenue il y a qq jours d'ouzbekistan, en vrac des infos : les médias locaux n'ont rien laissé filtrer au sujet des bombes à Taskent devant les ambassades ; et la ville a gardé son aspect habituel .. Des français se sont fait controler dans le métro et à l'occasion fait dérober du fric. Les hoteliers précisent bien qu'on ne doit montrer que son passeport et l'enregistrement, pas l'argent ; difficile peut-être de refuser à un flic ! nous on n'a pas pris le métro ! pour 500 soums on se déplace partout en taxi.

au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !

Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.

attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !

la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).

Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.

A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....

A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan

la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.

les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.

l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..

BON VOYAGE à ceux qui partent !
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Ovir en Ouzbékistan
BONJOUR

Je vais aller en Ouzbékistan en octobre , j'y vais en moto et toile de tente, je compte camper le plus souvent possible donc comment faire pour cette déclaration à l'OVIR ? Est il envisageable de camper à proximité des habitations avec , bien sur, l'accord des habitants ? J'arriverai par le Turkménistan via l' Iran .

MERCI
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Retour d'un voyage sur la Route de la soie Tachkent - Khiva à vélo
Je rentre d'un voyage à vélo en Ouzbékistan le long de la partie de la Route de la Soie entre Tachkent (où je suis arrivé par avion) et Khiva (que j'ai quitté par train de nuit pour retourner à Tachkent prendre l'avion de retour). Ci-dessous un résumé qui pourrait servir à ceux qui envisagent de faire le même trajet.

1. Aspects généraux : - A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337. - J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin. - Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS. - Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US). -Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons. - Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage). - Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. - J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.

2. Le trajet en vélo : - Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes. - On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard. - Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms). - Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum). - On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner. - Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).

En résumé : - Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive. - Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt. - Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).



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Miniatures persanes
Bonjour à tous. Je vous livre une réflexion à la suite de plusieurs voyages en Asie centrale et à Boukhara en particulier. Je suis intéressé par les miniatures et j'ai rencontré plusieurs artistes dans cette ville où il font florès. Je recommande particulièrement la boutique de la jeune Madina, à deux ou trois portes du Hammam. Elle est la nièce et l'élève de Davron, lui-même considéré comme le meilleur miniaturiste d'Ouzbékistan. Il est souvent invité en Europe pour la qualité de son travail. Évidemment, c'est un peu plus cher que les productions des miniaturistes qui font de la quantité. Mais franchement, une bonne miniature pour 50 euros, ça ne se marchande pas compte tenu de travail et de savoir-faire que cela représente. Il va sans dire que ma déclaration est dénuée de toute arrière pensée intéressée de ma part. Mon objectif est juste de donner un coup de pouce à des talents qui ont parfois de la peine à valoriser leur travail dans une langue occidentale. Louis Gigout.
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Compte rendu de voyage en Ouzbékistan du 7 au 27 mars 2012
Bonjour à tous,

En premier merci pour vos conseils et toutes les infos que j'ai trouvé sur ce forum !! Je suis parti le 7 mars et rentré le 27 mars.

J'ai voyagé avec Rossya avec escale à St Petersbourg. Un peu bizarre cet aéroport, surtout la connexion avec un autre avion. Cela m'a permis de rencontré le premier Ouzbek de mon voyage ! Il vit en France et rentrait quelques jours à Tashkent.

Durant le vol, il m'a expliqué beaucoup de choses sur le pays ! C'était très intéressant, dans l'avion que des hommes de retour de Russie pour travailler. Certains n'hésitent pas à fumer dans les toilettes de l'avion...

Arrivé a Tashkent, passage de la douane assez rapide malgré les bousculades des Ouzbeks pour sortir au plus vite. Puis remplir les deux feuilles de déclaration, je récupère mon sac à dos et mon nouvel ami me fait monter dans la voiture d'un ami et me conduit à l'aéroport pour les vols interne direction Nukus. Je suis dans les temps... super !!!

Arrivé à Nukus, il fait 1° et pas beaucoup de choses à faire dans cette ville. Visite du musée et ballade dans la ville. Nous sommes le 8 mars, assez sympa de voir tous les hommes offrir une rose aux femmes ! Je change 100$à la B&B Jupek Joly 1$=2700sums (varie à 2800sums suivant les endroits pendant le séjour) prix de la chambre 60.000sums. C'est cher mais propre et on mange bien au resto + pdj très bien. Le lendemain départ pour Moynaq, tarif annoncé 80$ un peu partout pour un taxi. La veille j'ai rencontré une Française qui faisait la visite avec un guide nous partageons donc les frais 50€ par personne. Aller-retour dans la journée (route en partie en travaux), il fait toujours aussi froid. Sur place il y a de la neige près des bateaux, paysage désolant et surréaliste... Pas grand chose à faire à Nukus... ville triste, assez Soviétique dans l’aménagement.

Départ en taxi partagé pour Ourgentch, 20.000sums Ourgentch Khiva 2.000sum en taxi partagé. B&B loli opa 25.000sum j'ai de la chance de dormir dans une double pour moi tout seul pour le prix du dortoir, car il avait besoin du dortoir 4 places pour une famille !

Khiva, magnifique cette ville la restauration est très bien réussie et sympa de se ballader dans cette ancienne ville. Dommage du manque de vie, après 17h c'est ville morte a l'intérieur des remparts ! sauf la partie nord où il y a encore quelques habitations. Droits d'entrée 19.000sum =10$ il me semble que cela fluctue suivant les mois peut etre 12$ en saison. Ajouter quelques sums pour monter au minaret 3.000 et négocier pour monter à la terrasse 1.000sum. Le soir sympa de monter sur les remparts accès par la porte nord. Vous dominer la ville c'est magnifique surtout lorsqu'on est seul hors saison !!! De Khiva j'ai visité les forteresses du désert 40$ pour une voiture et la journée. C'est magnifique, impressionant, surtout Ayaq qala !! J'en ai vu quatre au total, vraiment sympa cette ballade !!

Khiva - Boukhara en taxi partagé 60.000sum (prix entre 50.000 et 60.000 suivant les négociations) Route pénible, longue et en travaux... Sarrafon B&B 10$ il me semble, super petit dej, famille accueillante et bons renseignements. J'ai eu la chance de rencontré un européen vivant à Boukhara qui m'a donné beaucoup d'infos sur la ville et ce qu'il fallait voir. Impressionné par la mosquée, j'ai payé 4.000 l'entrée par certain que tout le monde paient ! ville agréable, reposante, calme !!

Ensuite j'ai voulu rejoindre Shakrisabz par Qarshi, 20.000sum puis 5.000sum. Arrivé la-haut, un peu la galère mon taxi ne trouve pas l'hotel B&B et me dépose dans un hotel de luxe 45$ la nuit !! impossible de faire amener au B&B, un gars me propose de venir dormir chez lui dans un village. Puis ensuite me dit tu ne donneras des $$$ demain ! combien ? on verra demain !! Ok je prend un taxi pour Samarkand !!!!!!!!!!!!!!!!

Shakrisabz-Samarkand 20.000sums, j'arrive vers 20h dans une ville plongée dans le noir coupure générale de courant. J'arrive a Antica B&B accueil chaleureux mais on me dit qu'il n'y pas de courant depuis 3 jours ! 20$ dans ces conditions. Je vais chercher un autre hotel et fini au Bahodir B&B. Alors là j'ai envie de dire qu'il faut absolument passer au Bahodir durant votre séjour !!! c'est LA guest house !!! Non pas pour le confort, les lits sont défoncés, ce n'est pas très propre... mais dans la salle à manger se retrouve une dizaine de voyageurs venus du monde entier (canadiens, américains, anglais, polonais, tchèques, francais, suisses, russes, allemands...) de quoi passer des soirées inoubliables autour de sujet les plus incroyables !! A Samarkand, le Registan magnifique, vraiment de beaux monuments, une ville sympathique.

Ensuite avec des Francais nous partons pour Jizzaq pour rejoindre un village et passer quelques jours dans les montagnes. Malheureusement, le temps change subitement de 15° et soleil le samedi, nous nous retrouvons sous la pluie le dimanche, puis bientot sous la neige. Arrivé dans le village impossible de rejoindre l'autre village pour dormir. Obligé de faire demi-tour. La neige ne s'arrête pas de tomber, et presque 20cm sur la route !!! Dans le bus du retour, un Ouzbek nous invite chez lui. Nous descendons du bus au milieu de nul part ! Nous nous retrouvons dans la maison de son frère, puis invité dans le resto type routier du coin, repas, boissons (vodka biensur) tout est offert et surtout ne pas dire merci car on est de la famille donc c'est normal !! vraiment une soirée mémorable et accueil formidable. Nous passons la nuit chez son frère. Le lendemain retour à Samarkand. Mais là commence encore la galère ! il y a 20cm de neiges au minimum, il a fait pas loin de -15° cette nuit. La route est glacée, pas une voiture ne passe... Après quelque temps d'attente, une voiture nous prend "en stop". Seulement 10min plus nous nous retrouvons dans le fossé la voiture sur le flanc ! Heureusement pas de blessé, le temps de sortir la voiture du fossé après l'avoir remise sur les roues. Nous prenons un autre minibus et arrivons en bon état pour Samarkand.

Finalement je choisi de rester là juqu'au vendredi et mon retour à Tashkent. Mardi près d'Urgut, je suis allé voir une partie de Koupkari (pour résumé match avec des hommes sur des chevaux qui ramasse une chèvre décapité, je vous laisse chercher plus d'infos !). C'est super impressionnant de voir ça !! de la folie, dans un terrain type Woodstock Ouzbek ! de la boue, de la boue, de la boue !! Je ne pense pas que ce soit le terrain normal, juste avec toute la neige tombé ces derniers jours... !!

Mercredi : Navrouz ! Super nous allons faire la fête... ah non la ville a annulée toutes les festivités à cause du froid ! Juste devant le registan un regroupement de toutes les associations de la ville font un présentation de la gastronomie locale et organise quelques demonstrations.

Ensuite Tashkent (train 23.000sum il me semble), J'ai dormi chez Gulnara près de Chorsu 20$ la nuit. Pas grand chose à faire à Tashkent... l'opéra sympa pour une soirée 10.000sum, le marché Chorsu, ce que j'ai préféré c'est me perdre dans les rue derrière chorsu. J'ai retrouvé l'ambiance des villes du reste du pays, rien à voir avec le centre de la ville qui est vide, désert.

Mis à part mon sac à dos manquant à Roissy mais livré le lendemain, le retour s'est bien passé.

Au final et pour conclure...

Voyage fantastique, mon premier voyage tout seul. Le contact avec les Ouzbek est formidable, il y a longtemps que je ne m'étais pas senti un dollars sur pattes en voyage. Aucunes allusions au portefeuille lors des rencontres (sauf Sharisabz) mais dans l'ensemble du pays, nous rencontrons des gens vrais, accueillants, sympathique. Des monuments impressionnants, et une histoire du pays très riche !!

J'ai encore un peu dans la tête des tarifs, si vous avez besoin d'infos sur un prochain voyage... sur 3 semaines j'ai dépensé 450€ sur place. Bon voyage et merci pour vos réponses !
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De France en Ouzbékistan en fourgon aménagé
Nous avons le projet d'aller à Tashkent en passant par la Turquie, l'Iran et le Turkménistan. Nous sommes preneurs d'infos sur les conditions d'obtention du carnet de passage en douane et des visas (dans quel ordre les demander?). Merci de nous faire partager vos expériences.
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Voyage en Ouzbékistan et racket?
j'ai bien lu vos différents messages, je m'inquiète un peu du racket possible ?? est-il possible d'aller dans les B&B avec un visa touristique ou bien faut-il un visa de voyage privé ? est-il possible de passer au KIRGHISTAN? en individuel ?
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Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
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3 semaines en Ouzbékistan en juillet 2015
Bonjour à tous, je vous propose un petit retour après notre voyage en Ouzbékistan en juillet 2015, voyage en indépendant, préparé à partir de ce forum, d'internet, des pages "Ouzbékistan" du Lonely Planet "Asie centrale" et du Petit Futé "Ouzbékistan". Notre itinéraire (tout à fait classique).-9-07 départ de Lyon pour Tashkent via Istanbul (Turkish Airlines) -10 et 11-07 Tashkent -12-07 vol de Tashkent vers Nukus / Nukus (musée Savitsky) -13-07 de Nukus vers Khiva (les forteresses du désert) -14 et 15-07 Khiva -16-07 de Khiva vers Bukhara -17, 18 et 19-07 Bukhara -20-07 de Bukhara vers le lac Ayderkul en passant par Gidjuvan et Nurata -21-07 du lac Aydarkul au village de Sentyab ou Sentob dans les Nuratau mountains -22-07 Sentyab village (randonnée) -23-07 de Sentyab au village d'Asraf dans les Nuratau mountains -24-07 Asraf village (randonnée) -25-07 du village d'Asraf à Samarkand -26 et 27-07 Samarkand -28-07 Shakrisabz -29-07 Samarkand / transfert vers l'aéroport de Tashkent -30-07 retour LyonQuelques commentaires sur les lieux visités.Tashkent: les 2 lieux que l'on aura trouvés les plus intéressants sont le bazar Chorsu et l'ensemble Hazrati Iman avec le quartier ouzbek qui se trouve juste derrière. Sinon les bâtiments officiels, les grandes avenues, les parcs, le métro marquent également le caractère et l'atmosphère de la ville et permettent de ressentir que dès Tashkent le voyage commence, on est ailleurs.

Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.

Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...

Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.

De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.

Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.

Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.

Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.

Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.

Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.

NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.

Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica

En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.

Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.

Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.

Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.

Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.

En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...

Beaux voyages à tous!
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Retour d'Ouzbékistan
Je rentre d' Ouzbekistan enchantée de la découverte de ce pays aux visages multiples mais toujours souriants et chaleureux...Le patrimoine est un must qui dépasse les espérances du voyageur pourtant déjà porteur de rêves éternels qui le rendent exigeant, la nature y est diverse: on y traverse montagnes, steppes et déserts dans lesquels on trouve même lac d'eau douce pour baignade paradisiaque avant de se reposer sous une yourte digne de Gengis Khan, et puis aussi et surtout chaque pas est l'occasion d'une rencontre avec des gens aussi actifs qu'accueillants, avides de partage et d'échanges...Nous avions choisi une formule zéro stress en nous confiant ( nous étions 4) aux compétences inégalables de notre chauffeur Zokir et de notre guide Soukhrob dont le français est aussi brillant que sa connaissance de l'histoire de son pays et qui nous ont aidé à mieux comprendre l'Ouzbekistan d'aujourd'hui.🙂
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Formalités pour l'Ouzbékistan?
Bonjour à tous

Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos

Kalipai
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Attentat à Tashkent (Ouzbékistan)
Triple attentat en Ouzbékistan: au moins 2 morts et 5 blessés

TACHKENT - Un attentat suicide a été perpétré près de l'ambassade américaine à Tachkent, en Ouzbékistan. Deux autres explosions ont eu lieu non loin de la mission israélienne et du Parquet général. Au moins deux personnes sont mortes et cinq ont été blessées.

Deux personnes ont été tuées près de l'ambassade d'Israël, a indiqué à la radio publique israélienne l'ambassadeur de l'Etat hébreu en Ouzbékistan. L'attentat perpétré au Parquet général, «par un kamikaze», a fait «au moins cinq blessés», a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Des témoins ont fait état de «nombreux fragments humains» à proximité de l'ambassade américaine. Des collaborateurs diplomatiques américain et israélien ont eux aussi fait état d'attentat suicide près de leur mission respective.

«L'explosion est le résultat d'un attentat suicide, effectué par un homme qui portait sur lui une ceinture de martyr», a déclaré un collaborateur de l'ambassade américaine.

Cette semaine s'est ouvert à Tachkent, devant la Cour suprême, le procès d'une trentaine de personnes accusées d'avoir participé à une série d'attentats, d'explosions et d'attaques qui avaient fait 47 morts fin mars en Ouzbékistan. Les incidents avaient été attribués par le régime autoritaire ouzbek à des islamistes radicaux du groupe islamiste Hizbi Tahrir.

301532 jul 04
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15 jours en Ouzbékistan
Bonjour à tous,

Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).

Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).

Concernant les modalités pratiques :

Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.

Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.

Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.

Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.

Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).

Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.

Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.

Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.

Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).

Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.

Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).

Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.

Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.

Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.

Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.

Bon voyage !
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Ouzbékistan: suppression du visa pour 27 pays
À partir du 1er avril 2017, plus de visa pour un séjour de 30 jours max 15 pays et (Canada, Suisse et Luxembourg dans les francophones), et sous condition d'avoir plus de 55 ans pour d'autres (France, Belgique pour les francophones). Toutes le infos détaillées dans : l’Ouzbékistan annule le visa touristique pour 27 pays
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Vos conseils pour un premier voyage en Ouzbékistan
Bonsoir,

Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.

Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak

Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...

Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?

Marilou
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Retour de vingt-cinq jours en Ouzbékistan: tampons d'enregistrement
Retour d'experience positif sur la traversee de l'Ouzbeqistan (juin-juillet 2011) avec tres peu d'enregistrements : > Nous avions 7 tampons d'enregistrement pour 25 jours passes dans le pays et n'avons connu aucun probleme a la frontiere en quittant le pays (poste frontiere entre Tashkent et Chimkent, Kazakstan). Le douanier ne nous a rien demande. Il en a ete de meme pour d'autres cyclo-randonneurs passant au meme endroit 1 jour apres nous. Pas de probleme non plus pour d'autres voyageurs sortis au poste frontiere de Osh (Kirghizistan).

> Aucun probleme lors des tres nombreux controles routiers, ou l'on ne nous a jamais demande les petits papiers.

> Les seuls problemes rencontres ont ete a notre arrivee a Tashkent apres 7 jours dans le pays sans enregistrement. Nous avons ete refuses de 3 hotels (dont la Gulnara GuestHouse), sous pretexte que nous n'avions pas les fameux coupons prouvant que nous avions dormi en hotel. Nous avons du prendre une chambre a l'hotel Gran Nur, a 70 dollars, ou l'on a bien voulu nous enregistrer, avec les 4 nuits precedentes en pacage (!).

> Un gerant d'hotel a Qoqon nous avait mis en garde un peu plus tot sur le fait que les fameux enregistrements etaient vraiment necessaires...

Apres ces experiences, nous avons franchement le ressentiment que tout ce flou artistique autour des enregistrements ne continue d'etre alimente que par les hotels (ce sont eux les premiers servis!!!), alors que les douaniers et policiers n'en ont que faire et n'ont aucun interet a embeter les touristes...

Remi
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Portraits d'Ouzbékistan
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
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Compte rendu de seize jours en Ouzbékistan en août 2010
Bonjour, voici un compte rendu de notre séjour (3 personnes) en Ouzbékistan du 11 au 28 août 2010.

11 août : Départ de Paris (escale à Riga)

12 août : Arrivée à Tashkent vers 3h du matin – Vol pour Urgench (départ 7h)

Arrivée à Urgench puis direction Khiva

13 et 14 août : Khiva

15 août : Départ de Khiva pour les citadelles du désert (Ayaz Kala) puis Boukhara

16 au 18 août : Boukhara

19 août : Nuit en Yourte au nord de Nurata

20 août : Lac Aydar Kul puis Samarcande

21 et 22août : Samarcande

23 août : Départ pour Shakhrisabz

24 août : Vallée de Langar

25 août : Départ de Shakhrisabz pour Tashkent

26 août : Lac artificiel de Charvak

27 août : Tashkent

28 août : Tashkent – Riga – Paris

Hébergement :

Khiva : Meros Hôtel– 25 $ par nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner (première négociation donc pas très rompu à l'exercice...). Nous y avons fait trois nuits. Chambre confortable, joli balcon, très bien placé dans le centre historique de Khiva. Petit déjeuner copieux et varié. Seul regret, la clim un peu bruyante mais bon elle marche ! Hôtel que nous recommandons.

Boukhara : Sarafon Hôtel le coup de cœur du voyage ! Cet hôtel n'était dans aucun guide (Routard, Lonely Planet et Olizane) mais nous pensons qu'il y sera dans les prochaines éditions. Excellent accueil par toute la famille (les parents et le fils). Les chambres sont confortables. Très belle cour intérieure. L'hôtel est situé tout près de Liab-i-Haouz, quartier le plus vivant de Boukhara. Petit déjeuner très sympa dans la cour intérieure. Il est possible de dîner (4$/pers.) à l'hôtel et si vous êtes des touristes sympa, peut-être que la famille vous invitera à boire le thé en fin de repas... Prix très modeste : 10$ par personne par nuit avec le petit déjeuner. Nous recommandons chaudement !

Nuit en Yourte : des hôtels de Boukhara proposent des nuits en yourte au nord de Nurata, près du lac Aydar Kul. L'excursion est autour de 70-80 $ par personne (dégressif si vous allez à plusieurs) et comprend le trajet Boukhara-Yourte-Boukhara, la nuit en yourte, les repas et la visite au lac Aydar Kul et même un petit tour de chameau ! Cela nous a semblé un peu cher et nous avons déicidé de nous débrouiller par nos propres moyens et cela nous a coûté 50$ par personnes (Boukhara-Yourte-Samarcande) ! Visiblement, il n'y a pas beaucoup de choix pour la nuit en Yourte. Nous n'avons trouvé qu'un seul camp. La nuit + 3 repas + la visite au lac = 25$ par personne. La négociation se fait avec le chef du camp et un petit moustachu très drôle qui ne parle pas anglais, à part peut-être le désormais fameux : "Ladies and Gentlemen : the lunch" ! Un grand moment ! Le cadre est sympa, au milieu du désert (très apaisant). Les repas sont bons et copieux. Les toilettes et douches dans le désert sont à voir (et à pratiquer...) !

Samarcande : Hôtel Joni. Très bien situé à deux pas du Régistan. Chambre correcte en dehors peut-être de la salle de bain. Le petit déjeuner n'est pas terrible. Ne pas hésitez à négocier le prix des chambres. Nous avons payé environ 13$ par nuit et par personne avec le petit déjeuner. Pour ceux qui recherche un hôtel près du Régistan c'est le bon choix pour ceux qui cherchent moins cher ou plus confortable alors c'est ailleurs qu'il faut aller.

Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel. Comme beaucoup de voyageurs fréquentant VF, nous nous sommes rendus chez Lutfullohon. L'accueil est à la hauteur de ce que nous avons pu lire sur VF. Les chambres sont sympas, le cadre est idyllique, un B&B pour se reposer !! En cas de problème digestif, ne pas hésiter à demander un remède (miracle ?) au gérant. Il est possible de dîner sur place pour 4$. La nuit + le petit déjeuner = 10$ par personne et par nuit. Il propose également une excursion dans la vallée de Langar. Nous avons fait cette excursion et nous en sommes vraiment satisfaits, le cadre est magnifique, les couleurs splendides et notre guide était très cool !

Tashkent : Grand Nur Hôtel. Après de multiples péripéties pour trouver un hôtel dans Tashkent (le Gulnara était complet !) nous sommes arrivés au Grand Nur (hôtel 3 étoiles) dans des chambres très spacieuses, de grands lits, la télé, salle de bain avec baignoire... Ce n'est pas exactement ce que nous recherchions mais on a fini par prendre cet hôtel puisque nous en avions ras-le-bol de chercher... En arrivant nous avons vu que l'hôtel n'avait pas l'air complet du tout et nous en avons profité pour négocier : 25$ par personne pour une nuit avec le petit déj. C'est plus cher par rapport autres hôtels que nous avons fait mais nous étions dans la capitale et dans un trois étoiles.

Transports : en vrac, les tarifs pour quelques trajets...

Avion :

Paris – Tashkent : 540 €

Tashkent – Urgench : 60€ par personne

Aéroport d'Urgench – Hôtel Meros Khiva. Taxi partagé : 15$ (environ 30 000 sums) pour 4 personnes (première négociation de taxi...)

Hôtel Meros Khiva – Aéroport d'Urgench : 25 000 sums aller-retour en taxi, négocié avec le gérant de l'hôtel

Khiva – Citadelles du Désert – Boukhara : 110$ pour 3 personnes en taxi

Liab-i-Haouz Boukhara – Gare routière de Boukhara : 5000 sums pour 3 personnes en taxi

Gare routière de Boukhara – Navoï : 25 000 sums pour 3 en taxi partagé

Navoï – Nurata : 12 000 sums pour 3 en minibus (à faire, un bon moment en immersion totale !)

Nurata – camp de yourtes et lac aydar kul – Nurata : 60 000 sums pour 3 en Tico

Navoï – Samarcande : 48 000 sums pour le taxi

Shakhrisabz – Tashkent : 90 000 sums pour 3 en taxi (négocié avec l'hôtel) – Plus de 5h de route...

Divers :

Par rapport aux récits de voyage des années précédentes, les prix constatés sont supérieurs notamment pour les transports. Lors de notre séjour, l'Ouzbékistan connaissait une période de pénurie d'essence. Un conseil, privilégiez les véhicules qui roulent au gaz.

Concernant le change, évitez le change à l'aéroport, préférez celui dans les bazars. Pour info, le change officiel était de 1620 sums pour 1 $ et dans le bazar de Khiva nous avons négocié 1$ pour 2000 sums.

Climat en août : autant le dire, il fait très chaud... mais c'est supportable. On va dire que 2 jours sont nécessaire pour l'adaptation. Évitez les visites entre 12h et 15h.

Formalités à l'aéroport : à votre arrivée à l'aéroport vous aurez à remplir un document de déclaration de devises. Ce document est en cyrillique mais si vous cherchez bien, il y a des exemplaires en anglais (à remplir en 2 exemplaires). Conservez ce document de même que les papiers d'enregistrement remis dans les hôtels.

Nous sommes dispo pour ceux qui souhaitent plus de renseignements ou quelques photos.

Bon voyage 🙂

Arnaud
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