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Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016)
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.

A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...

Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
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Retour sur 2 semaines au Bangladesh en février - mars
Bonjour,

Un peu tardivement, voilà un petit débrief sur notre voyage au Bangladesh, 2 semaines à cheval sur février et mars ... les sujets étant rares sur ce pays, j'espère que ça aidera.

Tout d'abord, petite explication sur le contexte : je connais une personne sur place, le planning a donc été organisé pour profiter au max de lui les WE, mais n'est du coup pas forcément optimisé pour les voyageurs sans contrainte. De même, on a pu prendre le train de nuit et le rocket, mais c'est lui qui s'était chargé des billets, depuis la France, il me semble que c'est mission quasi impossible ... Notre 2ème joker pour l'organisation, ce fut le LP, encore pas mal à jour.

Ceci étant dit, voilà ce qu'on a fait !

Samedi 27/2 : Arrivée à Dhaka, visa pris à l'aéroport (prévoir des dollars pour payer, les papiers demandés, mais sinon, c'est très simple). Journée à Dhaka avec la visite du Lalbagh Fort et l'après-midi dans old Dhaka / Sadarghat (à faire : traverser dans un des nombreux petits bateaux) Embarquement pour le Rocket le soir, en première classe, top ! Si vous ne pouvez pas prendre le rocket, allez au moins le voir, et si possible assistez au départ de tous les bateaux, dans la nuit, c'est assez magique !

Dimanche 28/2 : Arrivée du Rocket à Hularhat vers 11h, rickshaw puis bus pour Bargerhat et la temple aux 60 dômes. Si vous êtes dans le coin, ça vaut le détour. Et ne pas hésiter à aller se balader dans les villages alentour. Le site est loin de la gare routière, il n'y a pas de consigne, mais nous avions laissé nos sacs à un des revendeurs de billets de bus et avons tout retrouvé à l'arrivée, je pense que c'est sans risque. Ensuite, direction Khulna pour la nuit (hôtel Jalico ... le mec à l'accueil a tenté de nous arnaquer sur le prix convenu, mais nous n'avons pas laché et avons finalement eu la chambre au bon prix ... à bon entendeur !). Pas loin de l'hôtel, il y a un parc (Hadis Park) bordé d'échoppes de rue, idéal pour un repas local, bon, et pas cher !

Lundi 29/2 : Départ pour 3j dans les Sundarbans avec "EVF Faisal" (une recherche sur le net vous permettra de trouver sa page facebook facilement). On avait booké depuis la France, ce tour opérator est un peu (beaucoup !) brouillon, mais fiable, et s'est plié en 4 pour nous trouver un bateau pas trop grand et qui ne parte pas un WE, donc nous étions ravis ... il faut juste s'armer de patience ! Nous avions négocié à 19500/personne le trip 2j/3n. Pour info, le trip est parti de Mongla, donc le plus logique aurait surement été de dormir là bas plutot qu'à Khulna.

Mercredi 2/3 : retour du trip en bateau, balade dans les ruelles autour de la gare (à faire, c'est une vraie expérience pour découvrir la vie dans ce pays !), et train de nuit pour Dhaka (booké par le tout opérator des Sundarbans d'ailleurs, et couchettes plutot confortables)

Jeudi 3/3 : à l'arrivée à Dhaka, bus pour Srimangal directement. A Srimangal, les rickshaw tirent un peu sur les prix, mais ça vaut le coup de s'éloigner de la ville pour se trouver une des guests houses de Radhanagar Village, c'est super calme.

Vendredi 4/3 : Vélo dans les plantations de thé. Quand nous y étions, les guest houses n'avaient plus le droit de louer des vélos aux touristes, mais si vous logez dans une des guests houses qui en louent normalement, ça peut se négocier, n'hésitez pas à insister (règle d'or au Bangladesh)

Samedi 5/3 : rando pour les Hum Hum falls. Nous y sommes allés avec le chauffeur de notre ami, mais je crois que des bus existent. Des guides vous diront qu'ils sont indispensables pour trouver son chemin, c'est faux, mais je ne suis pas certaine que les gardes barrière vous laissent passer sans guide de toute façon ... et il faut bien faire vivre les locaux !

Dimanche 6/3 : Train de nuit pour Chittagong et arrivée au petit matin, ou on a pris un bus direct pour Bandarban. Nous avions acheté nos permis pour les Chittagong Hil Tracts en amont, donc pas besoin de s'arrêter plus longuement à Chittagong pour nous. Prévoyez plusieurs copies de vos permis et pièces d'identités, on vous les demandera à chaque check point. A Bandarban, nous avons logé au Hillside Resort, super coin au milieu de la nature. Ce sont également eux qui ont trouvé notre guide pour les jours suivants (impossible d'aller plus loin sans guide. Attention en revanche, évitez de prendre un guide qui ne parle pas anglais, nous avons du négocier 1h avec le militaire de Ruma pour qu'il nous laisse passer ... même si nous étions au final super contents de notre guide !). On est aussi allés se balader du côté de la Tiger Hill l'après-midi.

Lundi 7/3 : 1er jour de rando, direction le Boga Lake, où nous avons également dormi (réservation faite par le HillSide, très sommaire, mais après 6h d'ascension par 30 degrés, on s'en fiche !). Il a des villages régulièrement sur le chemin, prévoyez de l'eau, mais pas la peine de se surcharger non plus, vous pourrez refaire le plein en route, et bien sur à Boga Lake

Mardi 8/3 : AR pour le Keokradong (pas aussi dur que la veille fort heureusement !) et après-midi détente à Boga Lake

Mercredi 9/3 : redescente à Ruma puis route pour Bandarbans. Nous vouloins redescendre en bateau, mais pour des raisons de sécurité (et parce que ce n'était pas noté sur nos permis), nous n'avons pas pu, malgré une négociation acharnée avec le représentant des forces de l'ordre, mais bon, on ne peut pas gagner à chaque fois ! On a refait une nuit à Hillside

Jeudi 10/3 : départ de bon matin pour Dhaka, en bus (bus direct). Pour info, la route a été refaite sur une grande partie, ce n'est plus aussi dangereux que ce qu'en dit le LP (du moins, le danger ne vient pas de la route, après, pour ce qui est des chauffeurs bangla, c'est une autre histoire, il faut avoir le coeur parfois très bien accroché !)

Vendredi 11/3 : Environs de Dhaka : visite de Sonargaon, le parc, "Paname" la vieille cité et le palais Moghol (en cours de rénovation, mais le garde nous en a ouvert les portes)

Samedi 12/3 : Tour de vélo dans les environs de Dhaka. C'est à faire, mais il faut connaitre (peut etre qu'il existe des tours organisés ?).

Et voilà, tout notre programme ... c'est succinct, mais vous avez les grandes lignes ... pour le reste, n'hésitez pas si vous avez des questions !
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Obtenir un visa pour le Bangladesh à Paris?
Bonjour,

Nous allons partir au Bangladesh en novembre, et nous prévoyons de prendre nos visas (touristiques) à l'avance, à l'ambassade parisienne. Sur leur site, il est indiqué parmi les pièces justificatives à fournir: un justificatif de réservation d'hotel.

Pour ceux qui auraient déjà pris leur visa ici, que faut-il fournir exactement? Juste une adresse (et pis, basta). Où bien un email de confirmation? Comme nous ne comptons pas réserver un hotel de classe "internationale" (j'entends: avec réservation directe par internet), que peut-on justifier exactement?

Merci d'avance à ceux qui auraient une expérience dans ce domaine!

Claire
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Résident à Dacca au Bangladesh
Bonjour à tous, je pense partir en expatriation à Dacca très prochainement pour 2 à 3 ans, en famille, avec 4 enfants, Je voudrais recueillir des témoignages, de résidents ou autres voyageurs, sur la vie là bas. Habitués à d'autres aventures familiales du meme type (Kazakhstan, Libye, ..) avec de très bons souvenirs, le Bangladesh nous parait jouable. Comment est la vie là bas? l'école, les connexions aeriennes, la vie sociale, les week ends, les questions sanitaires. Merci de votre franchise... et à bientot. 😉
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Avis de recherche pour Arthur Ange à Dhakka


Bonjour à tous,

La famille de Arthur Ange le recherche activement. Les dernières nouvelles ont été recues depuis Dhakka le 26 janvier et depuis plus rien. Il comptait se rendre en Malaysie par bateau mais n'arrivant pas à trouver de capitaine voulant bien l'embarquer, Il aurait alors pu essayer de traverser la frontière avec la Birmanie.

Quelqu'un l'a-t-il vu à Dhakka ou en Birmanie ?



Voici un lien vers la page Facebook pour rentrer en contact avec sa famille https://www.facebook.com/Arthur-Whereareyou-438307706561609/

CONTACTS : For any information, please contact us : arthurangemissing@gmail.com + 33 650 86 2You also might contact FRENCH EMBASSY of your country... BENGLADECH / BANGLADECH : Ambassade de France à Dacca : 01 713 090 450 [ https://bd.ambafrance.org ] BIRMANIE / MYANMAR : Ambassade de France à Rangoun: 09 51 85 361 [ https://mm.ambafrance.org ] INDE / INDIA : Ambassade de France à New Delhi: 91 (11) 4319 6100 [ https://in.ambafrance.org ] MALAISIE / MALAYSIA : Ambassade de France à Kuala Lumpur: (+601) 22 01 35 40 [ https://my.ambafrance.org ] THAILANDE / THAILAND : Ambassade de France à Bangkok : 66 (0) 81 994 49 01 [ https://th.ambafrance.org ]
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Tips for a trip to Bangladesh
Hi there,

I’m heading to Bangladesh in less than a month for about three weeks—a country I’ve never traveled to before and one with no recent guidebooks (Routard, Lonely Planet, etc.). I’m reaching out to those of you who’ve explored it in the last few years and are willing to share your experiences. I’d love your help planning my route so it takes me not just to the "tourist" spots but also to places where local life is a real treat, especially for someone who’s a true contemplative traveler. Thanks so much for your invaluable tips!

Philou
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Situation actuelle en Guinée Bissau? (fin décembre 2009)
Salut à tous, ben voilà je pars en casamance dans 3 jours et j'aiemrais pousser jusquà la Guinée Bissau, pour une semaine ou deux.

Quelqu'un a t'il des informations récentes sur la situation dans le pays? Peut-on voyager tranquillement? Je suis allé sur le site des affaires étragères mais j'aimerais des avis de personnes qui y sont allé recemment.

Y'a t-il des gens interessé pour y aller dans les quelques semaines à venir?

j'y serais du 4 au 15 janvier 2010.

A+

Pierre
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Bangladesh et Orissa (Inde): évacuation de la population en prévision d'un cyclone
En prévision d'un puissant cyclone dans le golfe du Bengale qui menace de frapper aujourd'hui le Bengladesh et les côtes de l'Est de l'Inde, le Bangladesh a décidé d'évacuer des milliers de personnes. Le cyclone Sidr pourrait frapper jeudi après-midi confirme un météorologue bangdalais. Des bénévoles pressaient des villageois de se réfugier dans des abris anti-cycloniques, a expliqué un responsable de l'administration du district de Chittagong. L'aéroport le port de Chittagong, la grande ville économique du sud, ont été fermés. Pour rappel, en 1970 environ 500.000 personnes avaient été tuées lorsqu'un ouragan avait balayé le pays. En Inde, les services météorologiques des Etats du Bengale Occidental et de l'Orissa (est) préviennent aussi depuis mardi de cette menace cyclonique. L'Orissa a déjà été frappé par un ouragan en 1999 qui avait fait au moins 10.000 morts. Des villageois de la région des Sunderbans ont déjà été évacués et les pêcheurs priés de rester à terre. Les tempêtes cycloniques sont fréquentes en octobre et en novembre dans le golfe du Bengale bordé par les côtes orientales de l'Inde, celles du sud du Bangladesh et de l'ouest de la Birmanie.

Alain
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Vol Saudia annulé: quels sont les recours?
Bonjour,

Je pense que la question a été plusieurs fois soulevée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire et précise pour mon cas.

je suis allée au bangladesh courant janvier et devait rentrer le mardi 17 février mais le vol avec la compagnie AIR SAUDI a été retardé puis annulé. Nous sommes repartis 48 h après avec prise en charge des repas et hotels par la compagnie.

Notre agence de voyage ne veut rien savoir et j'essaie de joindre AIR SAUDI pour demander une compensation (y ai je droit ? ) ils ne répondent pas. Quels sont mes recours ? sachant que je n'ai rien qui prouve l'annulation du vol si ce n'est mon passeport et mon billet.

Merci d'avance pour votre aide, car je ne sais vraiment pas dans quelle direction aller.

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Feasibility and safety for a trip to Bangladesh
Hi there, I’m planning a trip to Bangladesh for tourism during All Saints' Day 25. The government website is pretty discouraging! I’d love to hear from people living there or who’ve been recently before I buy my tickets. How’s the security level and feasibility of a circuit (boat, train, bus around the country)? We’re used to basic conditions :) Thanks in advance for your tips! Cécile
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Bangladesh, petit récit des impressions d'une femme seule.
Petit récit des impressions d'une femme blanche, seule, au Bangladesh

J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.

Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.

Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.

J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.

Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.

J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.

Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'o�� ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.

Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.

En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.

Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.

Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.

Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.

Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...

Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.

Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....

Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.

Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.

J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.

J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.

J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.

La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.

Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.

R. S
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Bangladesh: quinze jours de balade
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



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Obtention du visa de tourisme "multiples entrées" au Bangladesh
Bonjour,

Je compte passer les mois de mai et juin en tant que bénévole dans une ONG à Dhaka. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'avoir un visa de tourisme à multiples entrées pour 2 mois ? Si oui, combien de temps faut-il compter pour l'obtenir et quelles sont les formalités ? je viens d'appeler l'ambassade mais ils ne sont pas franchement coopératifs... Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider,

nathalie
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Arthur Ange a disparu, aidez-nous à le retrouver
Bonjour à tous Nous avons besoin de votre aide à tous pour retrouver notre ami Arthur ANGE 30-35 ans qui voyageait ces derniers temps au Bangladesh, et qui devait redescendre sur la Malaisie par la Birmanie via l'Inde. Plus personne n'a de nouvelles depuis un dernier mail le 26 janvier 2017 où il a été localisé à DACCA. Nous cherchons dans toutes les directions, et avons besoin de toutes les informations possibles pour le retrouver. Le ministère des affaires étrangères à Paris est alerté. Il voyage seul avec un sac à dos, fait la connaissance des habitants, vit avec eux pendant un certain temps, puis repart vers d'autres horizons. Pour ma part je suis une de ses amies et je suis au Sénégal, J'essaye d'aider à le retrouver et à le sortir de l'impasse dans laquelle il doit être, à moins qu'il ait eu un accident..... Je suis à disposition si vous vouliez bien me répondre, ou nous aider à retrouver quelques traces, ou moments de vie. Merci de bien vouloir nous aider, je vous donne des numéros de téléphone au cas où, et je vous joins 2 photos Dominique au Sénégal 00 221 77 370 40 75 ou à Paris le Ministère des Affaires Etrangères +33 (0)1 53 59 11 00 (24h/24 - 7j/7),

- à l'ambassade du France au Bangladesh 01 713 090 450 (quand vous appelez du Bangladesh) +880 1 713 090 450 (quand vous appelez de l’étranger)

- à l'ambassade du France en Inde en urgence au 0091 98 18 99 84 55 (nuit, week-end et jours fériés) ou au 00 91 (11) 4319 6100 - Ambassade de France en Birmanie téléphones d’urgence si vous appelez depuis l’étranger : [+ 00-95] 9-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)

Téléphones d’urgence si vous appelez depuis la Birmanie : 09-51-85-361 (24h/24 - 7 jours/7)

Vous pouvez aussi répondre à ce message sur le forum ou en message privé
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Sénégal - Guinée - Guinée Bissau en 4x4: carnet de passage en douane obligatoire?
bonjour ,

nous sommes sur le point d"entreprendre un voyage en 4x4 fin decembre MAROC MAURITANIE SENEGAL GUINEE GUINEE BISSAU . Certains d"entres nous n'ont pas le CARNET PASSAGE EN DOUANE LA QUESTION est-il possible de faire les trois derniers pays sans celui-ci . si vous avez d'autres infos , routes , traçes, cartes , points gps , choses a voir ou a éviter nous sommes preneurs

merçi d'avance djamel
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Maison d'hôte sur l'Archipel des Bijagos? (Guinée-Bissau)
🙂Bonjiour, descidant de partir a plusieurs aux bijagos en janvier2012 via le sénégal; je recherche le numéro de telephone des hollandais qui ont une maison d'hote a bissau et une maison en location a bubaque et si vous connaissez d'autres maison en location sur les bijagos, je suis preneur La derniere visite a bubaque titi était en traint de construire vers la plage après l'hotel bijagos, ou en est sa maison? Peut-on aller sur les autres iles et n'y aura t-il pas de problèmes d'hebergement en pensant que l'on sera 6 personnes Merci a tous de vos reponses et a bientot au bijagos
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Bangladesh-Thaïlande par bateau
Bonjour,

Je vais me rendre au Bangladesh en automne et ensuite continuer sur la Thailande. Connaissez-vous les possibilites de faire le trajet Dhaka-Thailande par bateau? (autant par bateau commerciaux, industriels, prives, ...) Et si vous avez des info fraiches sur la possibilite de passer en Birmanie en velo?(je sais que c'est interdit, mais un changement de derniere minute peut toujours arriver🙂)

Merci pour les reponses

/Gael www.common-life.org
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Campements aux Bijagos (Guinée-Bissau)
Bonjour à tous Très difficile d'obtenir des renseignement sur les prix récents des logements et de la nourriture aux Bijagos. Sur Bubaque quelques témoignages pas encourageants mais peut-être y a t-il des petits campements autour de 20-25 €, demi-pension ? Ou je rêve ? Et à Jao Viera ? Pour Canhabaque, un type en parle très bien, donne des tuyaux pour respecter les gens et se faire respecter mais ça laisse rêveur ! Ses infos datent de 7-8 ans. J'ai peur que que les Bijagos ne commencent à virer doucement "Maldives" que j'ai connues il y a 25 ans, époque ou le logement chez le calife voisinait avec les 1ères installations à touristes fortunés. Merci de m'éclairer Chouchenn
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Parcours d'un mois en Inde en février
Bonjour amis voyageurs!

Je pars en février 2014 en Inde, point de départ d'un voyage de six mois durant lequel je rallierai progressivement l'Asie du Sud est. Ayant déjà visité le sud de l'Inde lors d'un précédent voyage, je compte visiter le nord pendant un mois au moins. Je vous fais part des grandes lignes du parcours prévu pour que ceux d'entre vous qui y sont déjà allé m'éclairent sur l'intérêt et la faisabilité : - mumbai -matheran - aurangabad -ellora, ajanta -udaipur -Jaipur -pushkar -keoladeo Ghana park -new Delhi -agra -allahabad -varanasi -Calcutta

N'ayant rien reservé je ne suis pas pressé par le temps il est fort probable que ce parcours s'applique mieux sur un trajet d'un mois et demi. Je compte ensuite franchir la frontière pour accéder au bangladesh.

Quelqu'un a t'il une idée du prix du visa, et de la ville de passage la plus appropriée?

Ma dernière question (oui je sais ça fait beaucoup !) concerne le passage du bangladesh à la birmanie. J'ai cru comprendre via d'autres discussion qu'on ne peut pas passer par voie routière. La seule option est elle un vol dakha Rangoon?

Merci pour vos indications 😉
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Retour du Bangladesh
Me voici de retour du Bangladesh. Cette année les tensions politiques sont visibles dans les rues, cependant les Banglas sont toujours aussi gentils et accueillants ! 😎😎😎
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Se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée Bissau)
Bonjour,

Quelques infos pratiques pour les vfeurs souhaitant se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée-Bissau). Merci de les respecter afin de préserver cette île primitive encore épargnée par les méfaits du tourisme de masse ! Ce post est volontairement détaillé afin de vous éviter de refaire les mêmes erreurs que moi lorsque j'ai séjourné sur cette île.

Tout d'abord, à votre arrivée à Bissau, les hôtels sont chers (15000 F.CFA la nuit minimum). Pour les petits budgets vous pouvez vous rendre à la "pension centrale" (10000 F.CFA la nuit) ou la mission évangélique (6500 F.CFA la nuit en chambre double avec deux lits simples). Cette dernière adresse est souvent complète car ne possède que deux ou trois chambres.

Puis il faut prendre le "ferry" qui fait Bissau->Bubaque les vendredis et Bubaque->Bissau les dimanche (horaires en fonction de la marée, se renseigner au port la veille du départ). Si vous souhaitez vous rendre à Bubaque en dehors de ces jours, vous pouvez prendre une pirogue depuis Bissau ou depuis Bubaque (départ de Bubaque pour Bissau les mardis et mercredis, pour les départ depuis Bissau je ne sais pas, se renseigner). Le trajet avec le "ferry" dure quand même 4h, donc le trajet en pirogue doit probablement durer bien plus... à éviter quand la mer est formée. Sur le "ferry" (je met des guillemets car son état est un peu vétuste), première classe à 12000 F.CFA, deuxième classe à 7500 F.CFA, troisième classe à 5000 F.CFA et quatrième classe à 3500 F.CFA. La quatrième classe est un peu inconfortable en bas sur les sièges basiques à mourir de chaud avec le bruit des moteurs, préférer éventuellement la troisième classe à 5000 F.CFA (quoique on peut éventuellement tricher en payant un billet quatrième classe et en s'asseyant en troisième classe, narguant en cas de contrôle qu'on ne savait pas, mais cette solution n'est pas très honnête...)

Arrivée à Bubaque, possibilité de dormir à la "villa créola" pour 5000 F.CFA la nuit. Se situe en tournant à 90 degrés à droite en descendant du ferry et en longeant la plage sur 1 km environ (pas besoin de se faire accompagner, un panneau à la craie sur fond noir au bord du sentier vous indique que vous êtes arrivés). Cette admirable maison confortable et joliment entretenue avec chambres possédant une douche individuelle donne directement sur la plage en contrebas. 3 chambres disponibles. Si c'est complet, possibilité de loger 10m plus loin "chez Titi" (panneau également) pour 6000 F.CFA la nuit. Confortable également et terrasse en sus.

Puis, vous souhaitez vous rendre peut-être à l'île de Canhabaque, probablement l'île de l'archipel possédant les villages les plus primitifs. POUR CELA :

1) avant de partir, pensez à acheter dans les boutiques du port de Boubaque des cadeaux à offrir au village qui vous accueillera sur l'île : feuilles de tabac (150 F.CFA la feuille, en prendre une dizaine), savons pour les femmes (même ordre de prix, trois/quatre suffiront), et du Cana (sorte de Rhum local : 1500 F.CFA ou 1300 F.CFA le litre, mais possibilité d'en acheter en petites coupures. Emporter deux litres environ). Si vous êtes astucieux, vous transvaserez avant votre départ le Cana dans des petites bouteilles de bière ou de Coca de 33cl pour pouvoir l'offrir en plusieurs fois. Achetez également un peu de nourriture en fonction du nombre de jours que vous souhaitez rester sur l'île de Canhabaque : 1 oignon et du riz pour vous multiplié par le nombre de repas que vous aurez à prendre là-bas (soit pour 1 personne et 5 jours par exemple : 10 oignons et un ou deux kilos de riz), plus un litre d'huile et pourquoi pas quelques cubes "Maggy" de bouillon de légumes qu'ils cuisinent à toutes les sauces.

2) Une pirogue régulière dessert l'île de Canhabaque au départ de Boubaque. Aller Bubaque->Canhabaque les samedis et mercredis, retour Canhabaque->Bubaque les dimanches et jeudis (horaires également en fonction de la marée, se renseigner au port ou dans le village la veille du départ).

3) Une fois embarqué dans la pirogue (se renseigner sur quelle est la bonne pirogue à votre départ de Boubaque), vous descendrez, après 1h de trajet environ, au troisième arrêt (c'est-à-dire la troisième plage) au fond de la mangrove : c'est le terminus de la pirogue. De là, vous direz aux bijagos autour de vous (qui vous regarderont probablement d'un air interrogateur) à quel village vous voulez vous rendre : Anghodjegan, Inarei, Antcarpe, Aneanam, An-Umfa, Ancaguini, Anghora, Indina, Ancateb, Menegui ou encore Indina-Zinho... (pour ne citer qu'eux). Il est bon d'en choisir un au hasard afin que les rares blancs comme nous qui visitent l'île ne soient pas accueillis toujours dans le même village. L'un des bijagos qui était avec vous dans la pirogue vous proposera très probablement de vous y emmener et vous portera même votre sac. A l'arrivée dans le village, si vous avez pas mal marché et qu'il vous a porté votre sac, vous pouvez éventuellement lui offrir un cadeau DONT LA VALEUR N'EXCEDERA PAS 150 F.CFA (une feuille de tabac par exemple).

4) Arrivé dans le village en question, si l'on ne vous a pas encore proposé un endroit où dormir, vous pouvez faire signe (en serrant vos deux mains contre votre tête inclinée par exemple :-) que vous cherchez un endroit où dormir. L'un des habitants du village vous conduira dans une petite hutte en paille dans laquelle vous pourrez déposer votre sac, comme on accueillerait dans un village rural reculé chez nous un vagabond étranger ayant l'air perdu. A CE STADE DE LA RENCONTRE, N'OFFREZ RIEN ! Gardez le cadeau destiné à votre hôte pour le lui offrir à votre départ, sinon vous risquez fort de voir accourir devant votre porte de nombreux villageois désireux eux aussi de récupérer une feuille de tabac ou un peu de Cana (c'est du vécu).

5) On va probablement vous présenter le chef du village dans lequel vous êtes accueilli. EXCEPTION POUR LUI UNIQUEMENT : vous pouvez lui offrir dès à présent un litre de Cana, ils adorent ça. Il le dégustera probablement avec ses proches devant vous et vous en offrira un verre pour le partager ensembles.

6) Si chacun retourne à ses activités et que tout le monde vous regarde d'un air indifférent (ce qui est probable), assaillez-vous simplement dans un coin et observez la vie du village. Les enfants, surpris et excités, ne tarderont probablement pas à venir vers vous pour vous serrer la main, découvrant avec surprise que vous avez des marques de bronzage, les poils un peu plus long qu'eux et autres particularités des blancs que eux n'ont pas, étant souvent plus noirs que les plus noirs des noirs. Si vous avez un appareil photo, ils seront ravis de s'observer sur votre écran numérique à faire moulte grimaces. Contrairement à la quasi-totalité de l'Afrique francophone, aucun d'entre eux pratiquement ne vous demandera la moindre pièce ou le moindre bonbon, SURTOUT NE LEUR DONNEZ RIEN D'AUTRE QUE DES SOURIRES ! Ceci afin que le prochain visiteur n'aie pas à subir comme partout maintenant en Afrique le quémendage permanent et fatiguant qu'ils adoptent bien vite dès que le tourisme s'installe quelque part.

7) Au bout d'un moment, une femme viendra très probablement vous inviter à manger ou vous offrira une gamelle individuelle. Vous pouvez alors lui offrir un peu de riz, un oignon, un cube "Maggy" de bouillon pour légumes et un peu d'huile, ceci afin que, vivant très simplement, ils n'aient pas en plus à vous supporter à leur charge (le poisson abonde autour de l'île mais le riz en provenance du Vietnam est acheté, ainsi que les cubes "Maggy" et les légumes). La quasi totalité de vos repas seront composés d'une gamelle de riz assaisonnée d'un oignon et de morceaux de poissons, le tout cuit dans un peu d'huile + un cube "Maggy". Vous aurez peut-être droit parfois comme moi à quelques animaux rapportés de la brousse comme un singe ou un rat sauvage ! Gloups ! Si c'est la même personne qui cuisine tous les jours votre repas pendant tout le séjour, offrez-lui éventuellement dès le début toute la nourriture que vous avez acheté, afin qu'elle cuisine vos repas avec vos ingrédients. Un excédent de riz pour nourrir éventuellement plus de bouches qu'uniquement la vôtre sera le bienvenu, mais pas trop non plus car s'il devient trop intéressant d'accueillir un touriste toutes les familles risquent de se battre entre elles pour accueillir les rares touristes, alors que si celui-ci n'apporte qu'un léger supplément ça ne perturbera pas plus que ça la vie du village, qui rappelons-le REPOSE SUR UN EQUILIBRE FRAGILE ! Dans tous les cas NE DONNEZ JAMAIS D'ARGENT (même quelques francs CFA) A AUCUN DES VILLAGEOIS, NI MEME POUR ACHETER DE LA NOURRITURE ! Vous risquez alors que chacun vienne à votre porte vous demander quelques dineros pour leurs problèmes personnels ou pour acheter des cigarettes, c'est sans fin ! De même, si un villageois vous présente un beau coq et vous propose pour 1000 F.CFA de vous le servir à déjeuner, REFUSEZ ! Autrement vous en verrez quinze autres débarquer les jours suivants pour vous vendre à leur tour leur coq (là encore c'est du vécu). Si vous n'avez pas fait assez de provisions avant de partir, certains villages possèdent éventuellement une mini-boutique dans laquelle il est possible d'acheter de l'eau en bouteille (celle du puits qu'on vous servira est tout à fait potable sans micropur), des cigarettes, de l'huile, du Cana, et autres petites bricoles. Si vous choisissez cette option plutôt que de faire vos achats à Bubaque avant le départ (ce que je déconseille), UTILISEZ DES PETITES COUPURES ! En effet un professeur sur l'île est payé 20 fois moins qu'un professeur chez nous, en conséquence sortir un billet de 10 000 F.CFA devant leurs yeux, c'est comme si chez nous quelqu'un sortait devant vous un billet de 300 euros pour payer une bouteille de limonade. Si vous faites cela, attendez-vous à être convoqué quelques minutes plus tard chez un habitant qui vous demandera de l'argent pour refaire son toit ou acheter du Cana ou des cigarettes (là encore c'est du vécu).

8) Dès le lendemain, les journées vous paraîtront probablement un peu longues. En effet tout le monde se moque de votre présence et la plupart des regards que vous rencontrerez (excepté ceux des enfants) seront totalement indifférents. N'hésitez pas à proposer aux pêcheurs de partir faire un jour de pêche en pirogue avec eux, ou alors proposez votre aide aux habitants du village pour confectionner les paniers, récolter le vin de palme, cuisiner, laver le linge, chercher l'eau du puits, réparer les charpentes, extraire l'huile de palme ou tout autre tâche qu'ils entreprendront devant vous. Ils seront très surpris de votre proposition mais seront probablement ravis de vous apprendre comment faire et de partager ce moment de complicité avec vous. TOUTE OCCASION EST BONNE A PRENDRE POUR LEUR MONTRER QUE L'HOMME BLANC NE SE REDUIT PAS SIMPLEMENT A UNE BANQUE MAIS SAIT FAIRE COMME EUX AVEC SES MAINS LES CHOSES ELEMENTAIRES DU QUOTIDIEN !

9) Si on vous propose d'aller visiter des villages alentours, pensez toujours à emporter des cadeaux avant de partir, que vous offrirez chaque fois AU CHEF DU VILLAGE UNIQUEMENT ! Dans un village que vous traversez seulement, votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 300 F.CFA (l'équivalent de deux feuilles de tabac ou d'un verre de Cana), dans un village où vous vous arrêtez déjeuner votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 700 F.CFA, et dans le village dans lequel vous résidez votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder 1000 voir 1500 F.CFA. IL EST IMPORTANT DE NE PAS PAS BOULEVERSER LEUR RAPPORT A L'ARGENT EN SORTANT DES SOMMES OU DES CADEAUX QUI SONT PEU POUR NOUS MAIS GIGANTESQUES POUR EUX ! Sinon attendez-vous à voir 15 personnes débarquer devant vous avec un immense sourire pour devenir votre ami, attirés comme des moustiques par votre portefeuille qu'ils croient illimité. Quelques habitants des villages se sont déjà rendus à Bubaque et y ont rencontré des blancs, et d'une manière générale ils pensent qu'en Europe l'argent tombe du ciel et qu'on n'a qu'à tendre la main pour saisir au vol les billets. Il est important de ne pas entretenir cette idée !

10) Si vous souhaitez avoir quelques explications plus détaillées sur l'île, les coutumes des villageois, les rites, etc. vous pouvez vous adresser à Neto Victor Periera (un prof bijagos qui réside dans le village d'Indina) car il parle pas trop mal français. Son téléphone : 7320617 ou 6060136. Il a 22 ans, ne touche que 25000 F.CFA par mois en tant qu'instit non-diplômé, et fait beaucoup d'efforts pour apprendre le français dans l'espoir de faire un peu de guidisme et gagner plus. Si vous faites appel à ses services pour vous faire visiter les villages (il n'a je crois cours que les matins), il est bon de le rémunérer en retour : en effet, bien que curieux de la France et bien renseigné sur la vie politique et culturelle française, il ne fait pas cela pour le fun mais bien dans l'espoir de gagner un peu plus d'argent. Comme il gagne en temps que prof non-diplômé 1000 F.CFA par jour, le payer également 1000 F.CFA par demi-journée passée avec vous à faire le guide à travers les villages semble un bon compromis. SI VOUS LE PAYEZ DES SOMMES ASTRONOMIQUES IL RISQUE D'ABANDONNER SON METIER DE PROF POUR NE SE CONSACRER QU'AU TOURISME (comme on le voit beaucoup en Afrique) ALORS QUE C'EST UNE ACTIVITE (sur Canhabaque en tout cas) NON ENCORE VIABLE. Pensez-donc chaque fois que vous dépensez de l'argent à ne pas bouleverser les rapports locaux à l'argent : imaginez-vous chez nous si quelqu'un sort 10 ou 20 euros en une demi-journée vous pouvez discuter avec lui en vous identifiant à lui, mais s'il sort 300 ou 500 euros par demi-journée alors vous hallucinez complètement, vous pensez qu'il est milliardaire et vous pervertissez complètement votre comportement en lui envoyant mille sourires en espérant qu'il vous lâche un ou deux billets supplémentaires, ici ça n'est pas du tout l'effet recherché ! Neto sera également ravi que vous lui offriez quelques revues ou journaux d'actualité francophone ou tout autre petit cadeau qui pourra lui permettre de progresser en français. Afin que tout le monde profite de votre présence, évitez de l'employer comme guide ET EN PLUS de vous faire accueillir chez lui. Il est bon de répartir vos cadeaux et votre argent entre le plus grand nombre possible de bénéficiaires différents.

11) Vous serez peut-être surpris de voir piles et plastiques commencer à s'amonceler partout par terre, mais aucun d'entre eux (comme souvent en Afrique) ne savent pas qu'une peau de mangue se décompose en quelques jours alors qu'une pile ou un plastique met des milliers d'années à disparaître. N'hésitez pas à sensibiliser Neto et les autres instits là-dessus, si eux (professeurs) n'apprennent pas cela à leurs élèves, qui leur expliquera ? N'hésitez pas également à rajouter une couche concernant le fait qu'ils pourraient expliquer à l'ensemble du village qu'on peut tout jeter par terre comme d'habitude SAUF piles et plastiques qui doivent être déposées dans la boîte qui se trouve devant la maison de l'instit. Celui-ci peut facilement rapatrier cela sur Bubaque puis Bissau quand il s'y rend ou que la pirogue part. Faire cela éviterait que dans une trentaine d'années l'eau des puits et des sources, actuellement pure et bue telle quel, ne devienne non-potable à cause du liquide très toxique contenu dans les piles qui se déverse dans la terre à côté de ces sources d'eau pure !

POUR CONLURE :

- Evitez de sortir le moindre F.CFA sur l'île ou alors faites-le le moins possible et en très petites coupures, sinon les villageois hallucinent et vous sautent dessus (ils connaissent tous la valeur de l'argent). Alors que si vous dites que vous n'avez pas d'argent mais que du Cana et des feuilles de tabac, quand il n'y en a plus il n'y en a plus ! Personne ne viendra vous en réclamer d'avantage.

- Offrez vos cadeaux en fin de séjour au moment du départ, afin que d'autres ne viennent pas vous réclamer de cadeaux à leur tour.

- Pour les chefs de village uniquement, vous pouvez offrir un cadeau sur-le-champ (en effet ils ont un statut particulier et si l'on vient vous réclamer vous pourrez dire que contrairement à eux lui est chef du village). Pour rappel : l'équivalent de 1000 à 1500 F.CFA environ pour le chef du village dans lequel vous êtes accueilli (1L de Cana), l'équivalent de 700 F.CFA dans les villages où vous vous arrêtez éventuellement déjeuner (plusieurs feuilles de tabac ou 2 verres de Cana par exemple), l'équivalent de 300 à 500 F.CFA maximum dans un village où vous ne faites que passer (deux ou trois feuilles de tabac ou un verre de Cana par exemple).

- Essayons autant que possible de ne pas toujours êtres accueillis dans le même village afin qu'un village ne soit pas privilégié par rapport aux autres car il reçoit des cadeaux des touristes, ça pourrait créer des conflits. Malheureusement ceci est difficile à organiser mais si vous choisissez un village au hasard il y a peu de chances pour qu'on se rende tous au même à chaque fois.

- N'offrez aucun cadeau d'aucune sorte aux enfants. Si vous êtes attendris par les enfants ou autres et que vous voulez donner des cadeaux, stylos, T-Shirts, etc. en grand nombre, ne les offrez qu'au chef du village uniquement. Si vous donnez un cadeau à quelqu'un d'autre en lui demandant de le transmettre au chef du village, soyez sûrs qu'il le gardera pour lui (sauf s'il n'en a aucune utilité). Si vous donnez de l'argent à Neto ou à un professeur pour qu'il achète du matériel scolaire, il y a de fortes chances également pour qu'il n'en parle à personne et garde cet argent pour lui. (C'est comme cela). En conséquence, donnez uniquement et directement (en main propre) au chef du village. Si c'est de l'argent, il le gardera pour lui, mais ça ne créera au moins pas de conflit car il a le statut de chef du village, et si vous lui donnez des T-Shirts ou des stylos, il en gardera probablement quelques-uns pour lui mais s'il y en a beaucoup il finira par les distribuer aux enfants. Ne leur offrez en tout cas jamais rien directement pour qu'ils ne viennent pas quémander auprès du moindre blanc qui passe comme il est fatiguant de le voir partout en Afrique. S'ils reçoivent des T-Shirts ils les auront reçu du chef du village, pas de vous. Tant pis pour votre héroïsme et votre reconnaissance personnelle.

Voilà avec tout cela j'espère que vous passerez un séjour agréable dans les villages de cette île, à découvrir danses traditionnelles, confection de paniers et autres, pêche, vie locale et faune de brousse, sans être embêtés par du quémendage d'argent et autres cadeaux. Il faut bien s'imaginer que les villageois n'ont aucune organisation concernant l'accueil de touristes et que la plupart de leurs réactions sont spontanées : ils vous nourriront et vous logeront sans se poser de question, et si vous commencez à devenir intéressant financièrement ou en leur offrant des cadeaux démesurés il viendront pomper auprès de vous tout ce qu'ils peuvent, et comment leur en vouloir ? Si en revanche vous n'êtes pas intéressant financièrement ils vous laisseront là à ne rien faire (sauf vous appeler pour le repas), en effet ils ne savent pas ce que vous venez faire ici, n'en ont rien à faire d'un quelconque échange culturel (sauf peut-être Neto et les instits) et n'osent pas vous demander quoi que ce soit ni le moindre service, puisqu'ils ne vous connaissent pas et que vous venez d'une autre planète ! Imaginez un martien qui débarque dans un village de la Creuse en plein coeur de la France, on va le nourrir et l'héberger, mais après on se demandera bien quoi faire de lui, l'exemple est un peu tiré par les cheveux mais n'est pas tout à fait faux ! A vous d'être acteur de votre séjour, car il ne vous sera rien proposé !

N'hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions. Le but n'est pas de vous empoisonner la vie mais bien de préserver cette île et ses habitants le plus longtemps possible, ce qui ne semble pas impossible grâce (heureusement !) à la pseudo-difficulté d'accès de cette île.

En tout cas bon séjour et n'hésitez pas à faire part de vos commentaires !
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Hôtel à Dakha au Bangladesh?
Bonjour à toutes et tous,

Je dois me rendre au Bengladesh dans sa capitale Dakha.

J'ai beaucoup de difficulté à trouver des sites de réservation d'hôtels.

Connaitriez-vous des sites à moins que vous puissiez me recommander un hôtel ?

Merci pour votre aide.
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