bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité.
Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ?
qui contacter ?
il existe des sites maintenant :
http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
Bonjour,
J'ai un petit reve que j'aimerai réalisé avec des amis a moi. Pour nos 18 ans, je voudrais (et faire) un voyage jusqu'en Océan Indien. Je suis assez séduit par le fait d'y aller en voilier. J'ai deja regardé un peut les prixs etc. mais ça, c'est pas un probleme, on se cotisera. Je n'ai jamais vraiment toucher a un voilier, bien qu'aillant fait un peut de voile étant petit, je ne m'y connait pas trop.J'aimerai savoir si certains qui ont deja pratiquer de la voile pour un voyage assez long, pourrait me donner des conseils (je connait un peut tout de meme, je me suis renseigner) et notament sur le chemin a emprunter pour aller jusqu'en Océan Indien depuis marseille. J'habite a Pairs mais je pense partir de la pour pouvoir emprunter le Canal de Suez mais je ne sais pas si celui-ci accepte les voiliers de 11 m de long environ. J'aimerai savoir si vous pouviez me renseigner, me conseiller sur le chemin a prendre et plutot le type de bateau a prendre. J'en ai deja repéré un, c'est le : Harmony 38 (voilier monocoque) ou serait t-il preferable de prendre un catamaran? (je suis moins content de celui-ci notament par son prix, mais si c'est mieux alors ;) ) Merci de m'aider !
Cordialement
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Salam
Je m appelle So, j ai 28 ans , et comme le titre de mon message l'indique, j'ai le désir de me rendre à la Mecque à pied. Première réaction chez vous, penser que je suis fou......regardons alors la définition d'un fou : un fou est une personne qui va ou qui fait ce que les gens "communs" ont honte ou peur de faire. Personnellement, cette définition me convient parfaitement et j'assume alors totalement l'anathème. Pour en revenir à nos moutons en bon bergers que nous sommes, j'aimerais obtenir deux choses : premièrement des conseils techniques sur "la marche internationale", la logistique, le matériel, les astuces... et deuxièmement des idées ou des propositions de compagnons potentiels. Nul besoin de vous préciser qu'aller à la Mecque ce n'est pas comme aller partout ailleurs dans le monde, que ce qui motive ma démarche c'est la foi, pardon la FOI, et qu'au travers de ce périple je recherche bien plus que de relever un défi, découvrir de nouveaux paysage ou apprécier des cultures et des peuplades diverses......même si on peut faire d'une pierre quatre coup (je sais c'est une grosse pierre lol). Comme toute personne sensée de ce 21eme siècle décadent, j'essaie de revenir aux valeurs qui ont fait de l'homme ce qu'il était et de retrouver en moi même des vertus effacées par la société de consommation et de manipulations des masses. Voila mon message est terminé. Je l'enroule, je le mets dans la bouteille et je la jette à la mer........PS : faut pas croire, j aime bien délirer aussi!
Salam
Je m appelle So, j ai 28 ans , et comme le titre de mon message l'indique, j'ai le désir de me rendre à la Mecque à pied. Première réaction chez vous, penser que je suis fou......regardons alors la définition d'un fou : un fou est une personne qui va ou qui fait ce que les gens "communs" ont honte ou peur de faire. Personnellement, cette définition me convient parfaitement et j'assume alors totalement l'anathème. Pour en revenir à nos moutons en bon bergers que nous sommes, j'aimerais obtenir deux choses : premièrement des conseils techniques sur "la marche internationale", la logistique, le matériel, les astuces... et deuxièmement des idées ou des propositions de compagnons potentiels. Nul besoin de vous préciser qu'aller à la Mecque ce n'est pas comme aller partout ailleurs dans le monde, que ce qui motive ma démarche c'est la foi, pardon la FOI, et qu'au travers de ce périple je recherche bien plus que de relever un défi, découvrir de nouveaux paysage ou apprécier des cultures et des peuplades diverses......même si on peut faire d'une pierre quatre coup (je sais c'est une grosse pierre lol). Comme toute personne sensée de ce 21eme siècle décadent, j'essaie de revenir aux valeurs qui ont fait de l'homme ce qu'il était et de retrouver en moi même des vertus effacées par la société de consommation et de manipulations des masses. Voila mon message est terminé. Je l'enroule, je le mets dans la bouteille et je la jette à la mer........PS : faut pas croire, j aime bien délirer aussi!
Salam
"Oriental Books" rue Chao Anou. Le bouquin doit trainer depuis longtemps dans le maigre rayon de litterature francaise. 12 000 kips ! Jamais vu une vente aussi bon marche, a croire qu'a Vientiane, on vend la litterature comme des legumes, l'aspect de l'objet compte plus que le contenu, quoique, qu'on lit la mention policier, il faut sortir son fric ! "
"Septentrion", 12 000 kips, fait partie des livres connus qu'on se promet de lire et qu'on attend juste l'occasion, le moment adequat. La reputation sulfureuse de Louis Calaferte n'est plus a faire, mais le temps attenue, efface beaucoup de choses, certainement pas le talent volcanique de Louis Calaferte. "Septentrion" n'a pas d'age, c'est une grande oeuvre de la litterature francaise.
Calaferte ecrit a la fin de son livre :
Creer, c'est denoncer. Se retirer. Couper les ponts. Etre contre. La revolte, le mepris, le cynisme, le scandale, l'hermetisme, la demesure ou le delire marquent la pognee des grands livres que nous admirons.
Il aurait pu ajouter qu'on peut y trouver aussi un peu de soi, meme si l'auteur ne parle que de lui. Par exemple, quand il raconte sa vie avec Nora, une riche hollandaise, j'etais Louis Calaferte ! C'est bien beau de frequenter une femme avec du pognon, encore faut-il accepter d'etre le caniche, le toutou de Madame ! Il arrive toujours le moment ou un desir irrepressible d'ouvrir la boite a giffles nous etreint, mais frapper une femme, bon sang, il faut avoir une mentalite de mac, alors en s'en va, on se libere !
Et aussi, entre autres, quand il parle de la vie de couple, du chemin tout tracer, Calaferte, mon frere, tu ecrit d'or !
Maintenant, oyez ce passage, imaginez le lu par Fabrice Luccini, ou peut etre mieux encore dit par Leon Ferre, sur la musique de " Il n'y a plus rien !"
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
Salut à tous,
Ce message s'adresse plus particulièrement aux résidents européens qui vivent dans l'un de ces deux pays. Nous envisageons éventuellement d'aller vivre là-bas, mais nous interrogeons sur la vie au quotidien. Si nous aimons bien sûr découvrir d'autres cultures que la notre, nous savons aussi que cette différence là peut être vécu différemment au quotidien.
Vos avis nous intéressent donc,
Merci à vous,
Sam et clo.
Ce message s'adresse plus particulièrement aux résidents européens qui vivent dans l'un de ces deux pays. Nous envisageons éventuellement d'aller vivre là-bas, mais nous interrogeons sur la vie au quotidien. Si nous aimons bien sûr découvrir d'autres cultures que la notre, nous savons aussi que cette différence là peut être vécu différemment au quotidien.
Vos avis nous intéressent donc,
Merci à vous,
Sam et clo.
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Bonjour,
Avec un ami, nous aimerions partir pour aider durant le mois d'aout 2004
Nous sommes etudiants en ecole d'ingénieur et nous n'avons donc pas de qualifications juste notre bonne humeur, notre motivation et notre desir d'aller aider
Peut etre pouvez vous nous informer sur des associations ou nous pourrions apporter notre aide durant le mois d'aout prochain peut etre en faisant du soutient scolaire?
Merci d'avance pour vos informations
Bland
L'Alchimie qui nous construit...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
les différents transports que l'on utilise en voyage, un hommage à tous ceux qui nous véhiculent et nous font découvrir leur pays😎
faites-nous profiter de vos expériences 😐
faites-nous profiter de vos expériences 😐
🙂 bonjour à tous,
Je pars 1 semaine en juin au club med otranto freestyle, pourriez vous me donner votre avis si vous y êtes allés!! ca m'interesse!
merci 😉😉
Je pars 1 semaine en juin au club med otranto freestyle, pourriez vous me donner votre avis si vous y êtes allés!! ca m'interesse!
merci 😉😉
Voyager rime parfois, selon les conditions du voyage et la personnalité du voyageur, avec perte des repères, choc culturel, étrangeté, dépaysement, tress, fatigue, décalage d'horaire ... Un voyage, qui commence le plus souvent comme un rêve devenant enfin une réalité, se transforme parfois en un cauchemar, au services des urgences d'un hôpital .
Explications ....
Il n'est pas exceptionnel que certain troubles psychologiques apparaissent au détours d'un voyage . Selon les cas, ils sont indépendants de toute maladie psychiatrique avérée. Parfois, ils sont révélateurs de celle-ci ou d'une fragilité psychologique sous-jacente. Plus rarement, c'est la maladie psychiatrique qui pousse l'individu au voyage.
une fragilité psychologique qui se relève à l'arrivée...
cette situation est la plus fréquente. Un touriste, une fois arrivé à destination, se met à se comporter bizarrememt et de façon inhabituelle : il harangue la foule, il déambule au milieu de le voie publique, il n'arrive plus à dormir, etc. dans ce cas, le voyage, accompagné du choc culturel et de l'eloignement des habitudes, agit comme un puissant facteur de stress qui vient révéler une fragilité psychologique sous-jacente, dont le sujet ou son entourage n'avait pas toujours conscience . Le trouble du comportement vient révélerle plus souvent une angoisse, une dépression, un mal-être antérieur au voyage, ce dernier facteur agissant comme un catalyseur.
un voyage qui s'inscrit dans un délire dès le départ....
Lorsque le voyage s'inscrit dès le départ dans le délire de la personne, les mèdecins parlent de < voyage pathologique > .Ainsi en est-il d'une femme qui se sent appelée, victime d'hallucination auditive au cours d'un délire mystique, par la voix de la vierge Marie à se rendre à Notre-Dame . Ainsien est-il aussi d'un homme, qui, se prenant pour le messie, part sauver l'humanité en se rendant au Mur des Lamentations à Jérusalem. Evidemment, dans ces situations, la maladie psychiatrique est préexistante au voyage et c'est même elle qui conduit au départ lors d'une bouffée délirante, dans un moment de rupture avec lr réel.Plus rarement, le voyage est à l'origine d'un premier épisode de bouffée délirante, qui vient révéler une maladie psychiatriquecomme la schizophrénie, affection qui apparait surtout chez les jeunes adultes.
Un voyage qui devient pathologique à un choc mystique
Le Mur occidental ou mur des lamentations à Jérusalem provoque aussi son cortège de manifestations pathologique, dans un contexte de choc mystique plutôt qu'artistique; Par analogie avec le syndrome de Stendahl, il porte le nom de syndrome de Jerusalem . Les médecins de la ville sont habitués à recevoir dans les services d'urgences de faux messies et quantités d', attirés par l'aura mystique du Mur. Leur vigilence à d'ailleurs redoublé au moment du passage au deuxième millénaire.
ce syndrome peut atteindre trois types de personnalités ; certaines n'ont jamais eu aucun troubles psychiatrique mais sont brutalement victimes d'u désir de pureté: certaines, déjà fragiles s'identifient à un personnage de la bible, d'autres encore se croient investies d'une mission particulière. D'autres lieux saints provoquent aussi ce type de manifestation . les medecins de l'hôtel Dieu ( à côté de Notre-Dame ) observent régulièrement le syndrome de Paris , souvent provoqué à l'issue d'une visite à Notre-Dame . Les japonais seraient particulièrement sujets à ce type de syndrome qui peut comporter des expressions particulières comme une dépression les conduisant parfois à une tentative de suicide, voire à des délires de persécussion .
Les syndromes de l'Inde...
Des troubles hallucinatoires ou délirants sont fréquents en Inde, pays dont la puissance mystique, mêlée à l'extrême pauvreté, bouleverse les voyageurs les plus rationalistes . Les sujets entrent dans des états d'errance ou d'extase, nécessitant le plus souvent un rapatriement sanitaire le simple retour en occident , règle le plus souvent la situation .
Explications ....
Il n'est pas exceptionnel que certain troubles psychologiques apparaissent au détours d'un voyage . Selon les cas, ils sont indépendants de toute maladie psychiatrique avérée. Parfois, ils sont révélateurs de celle-ci ou d'une fragilité psychologique sous-jacente. Plus rarement, c'est la maladie psychiatrique qui pousse l'individu au voyage.
une fragilité psychologique qui se relève à l'arrivée...
cette situation est la plus fréquente. Un touriste, une fois arrivé à destination, se met à se comporter bizarrememt et de façon inhabituelle : il harangue la foule, il déambule au milieu de le voie publique, il n'arrive plus à dormir, etc. dans ce cas, le voyage, accompagné du choc culturel et de l'eloignement des habitudes, agit comme un puissant facteur de stress qui vient révéler une fragilité psychologique sous-jacente, dont le sujet ou son entourage n'avait pas toujours conscience . Le trouble du comportement vient révélerle plus souvent une angoisse, une dépression, un mal-être antérieur au voyage, ce dernier facteur agissant comme un catalyseur.
un voyage qui s'inscrit dans un délire dès le départ....
Lorsque le voyage s'inscrit dès le départ dans le délire de la personne, les mèdecins parlent de < voyage pathologique > .Ainsi en est-il d'une femme qui se sent appelée, victime d'hallucination auditive au cours d'un délire mystique, par la voix de la vierge Marie à se rendre à Notre-Dame . Ainsien est-il aussi d'un homme, qui, se prenant pour le messie, part sauver l'humanité en se rendant au Mur des Lamentations à Jérusalem. Evidemment, dans ces situations, la maladie psychiatrique est préexistante au voyage et c'est même elle qui conduit au départ lors d'une bouffée délirante, dans un moment de rupture avec lr réel.Plus rarement, le voyage est à l'origine d'un premier épisode de bouffée délirante, qui vient révéler une maladie psychiatriquecomme la schizophrénie, affection qui apparait surtout chez les jeunes adultes.
Un voyage qui devient pathologique à un choc mystique
Le Mur occidental ou mur des lamentations à Jérusalem provoque aussi son cortège de manifestations pathologique, dans un contexte de choc mystique plutôt qu'artistique; Par analogie avec le syndrome de Stendahl, il porte le nom de syndrome de Jerusalem . Les médecins de la ville sont habitués à recevoir dans les services d'urgences de faux messies et quantités d', attirés par l'aura mystique du Mur. Leur vigilence à d'ailleurs redoublé au moment du passage au deuxième millénaire.
ce syndrome peut atteindre trois types de personnalités ; certaines n'ont jamais eu aucun troubles psychiatrique mais sont brutalement victimes d'u désir de pureté: certaines, déjà fragiles s'identifient à un personnage de la bible, d'autres encore se croient investies d'une mission particulière. D'autres lieux saints provoquent aussi ce type de manifestation . les medecins de l'hôtel Dieu ( à côté de Notre-Dame ) observent régulièrement le syndrome de Paris , souvent provoqué à l'issue d'une visite à Notre-Dame . Les japonais seraient particulièrement sujets à ce type de syndrome qui peut comporter des expressions particulières comme une dépression les conduisant parfois à une tentative de suicide, voire à des délires de persécussion .
Les syndromes de l'Inde...
Des troubles hallucinatoires ou délirants sont fréquents en Inde, pays dont la puissance mystique, mêlée à l'extrême pauvreté, bouleverse les voyageurs les plus rationalistes . Les sujets entrent dans des états d'errance ou d'extase, nécessitant le plus souvent un rapatriement sanitaire le simple retour en occident , règle le plus souvent la situation .
BRUXELLES......11 Mai......Cirque Royal......
Il fait froid, on avance vers ce qu'ils appellent le cirque royal, foule de personnes de tous âges, mais tous animées par le même désir de se baigner dans une ambiance particulière qui leur rappelle ces lointains voyages dont ils savent prendre la saveur......
Juste le temps de s'asseoir, sale noire et quelques lumières de couleur apparaissent avec un écran de fumée et la diva indienne apparaît, et immédiatement la salle est électrisée par ses premières paroles et par la musique particulière émanant de ses musiciens......je suis scotché sur mon siège, je n'y crois pas, j'y suis quasiment......littéralement envoûté par l'aura de cette véritable princesse indienne sortie là comme pour mieux me préparer à l'expérience de son pays.......
Et puis elle laisse la place à un joueur de " Tablas ", percus indiennes qui se jouent sur les bouts des doigts, instruments dont on ne gagne la maniabilité qu'aprés de longues années de pratique.......et de suite nous sommes tous debout, électrisés par la magie qui se dégage de ces gestes desquels émanent une grande pureté musicale, chef d'oeuvre d'harmonie subjuguant la salle entière et votre serviteur plus particulièrement....😉
Le reste ne sera que pur bonheur, la salle étant littéralement transportée de bonheur par ces musiciens et la reine Susheela Raman........
Où étiez vous Jaisalmer, Sandrine, Marsu, Douya et autres fanas de l'Inde, que n'étiez vous là pour communier avec nous votre passion de l'Inde à travers ce concert........
Merci à toi Parvat de m'avoir fait partagé un grand moment de bonheur......même à Bruxelles dans le froid......😉
Il fait froid, on avance vers ce qu'ils appellent le cirque royal, foule de personnes de tous âges, mais tous animées par le même désir de se baigner dans une ambiance particulière qui leur rappelle ces lointains voyages dont ils savent prendre la saveur......
Juste le temps de s'asseoir, sale noire et quelques lumières de couleur apparaissent avec un écran de fumée et la diva indienne apparaît, et immédiatement la salle est électrisée par ses premières paroles et par la musique particulière émanant de ses musiciens......je suis scotché sur mon siège, je n'y crois pas, j'y suis quasiment......littéralement envoûté par l'aura de cette véritable princesse indienne sortie là comme pour mieux me préparer à l'expérience de son pays.......
Et puis elle laisse la place à un joueur de " Tablas ", percus indiennes qui se jouent sur les bouts des doigts, instruments dont on ne gagne la maniabilité qu'aprés de longues années de pratique.......et de suite nous sommes tous debout, électrisés par la magie qui se dégage de ces gestes desquels émanent une grande pureté musicale, chef d'oeuvre d'harmonie subjuguant la salle entière et votre serviteur plus particulièrement....😉
Le reste ne sera que pur bonheur, la salle étant littéralement transportée de bonheur par ces musiciens et la reine Susheela Raman........
Où étiez vous Jaisalmer, Sandrine, Marsu, Douya et autres fanas de l'Inde, que n'étiez vous là pour communier avec nous votre passion de l'Inde à travers ce concert........
Merci à toi Parvat de m'avoir fait partagé un grand moment de bonheur......même à Bruxelles dans le froid......😉

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Bonjour je cherche des informations car je souhaite aller m'installer au Canada avec toute ma famille car on est littéralement tombé sous le charme du Québec et donc on cherche à partir vivre au Canada mais je ne sais pas si c'est possible et comment
Bonjour à tous,
Je me présente je suis un jeune de 22 ans et je souhaite partir en Thaïlande dès ce 2 mai 2014 avec un ami, et deux autres nous rejoindraient au cours du séjour.
Notre séjour serait du 2 mai au 28 mai, de manière à profiter pleinement de longue vacances avant de revenir travailler cet été durant les 3 mois suivant. Voila notre désir est assez simple :
1 - Nous souhaitons nous amuser la bas la nuit, en essayant d'éviter les usines à touriste, sauf si elles sont incontournables bien sur...
2 - Nous souhaitons profiter de belles plages, bronzer, se baigner, vous savez vraiment se laisser végéter dans un transat, rigoler entre potes...
3 - Nous aimerions aussi visiter la Thailande à travers des sites clés du pays historique, et pourquoi pas passer par des villages typiques
+ L'important reste pour nous de se relaxer avant la reprise tout en profitant d'un pays riche culturellement et que tout le monde semble particulièrement apprécier.
Voici mes questions en relations avec les 3 points évoqués ci-dessus :
- Est ce que la mousson risque de nous empêcher de faire beaucoup de choses car de nombreux témoignages se contredisent... et je me demande si la Thailande est un bon choix pour mai ?
- Le pays sera t-il trop vide pour des jeunes ?
- Un ami m'a conseiller de faire toutes les petites îles qui semblent être merveilleuse tels que Koh phangan, ko phi phi, koh tao, qu'en pensez vous pour Mai ?
- Bangkok doit-elle être privilégier en dernier comme beaucoup le disent?
- Devons nous emmener le minimum pour être mobile au maximum à cause des probables intempéries ?
- Et enfin, quels sont d'après les immanquables de la Thailande en 3 semaines ?
Je vous remercie et j'espère avoir vos réponses tout comme vos expérience en feedback au plus vite !
Muchas Gracias :)
Je me présente je suis un jeune de 22 ans et je souhaite partir en Thaïlande dès ce 2 mai 2014 avec un ami, et deux autres nous rejoindraient au cours du séjour.
Notre séjour serait du 2 mai au 28 mai, de manière à profiter pleinement de longue vacances avant de revenir travailler cet été durant les 3 mois suivant. Voila notre désir est assez simple :
1 - Nous souhaitons nous amuser la bas la nuit, en essayant d'éviter les usines à touriste, sauf si elles sont incontournables bien sur...
2 - Nous souhaitons profiter de belles plages, bronzer, se baigner, vous savez vraiment se laisser végéter dans un transat, rigoler entre potes...
3 - Nous aimerions aussi visiter la Thailande à travers des sites clés du pays historique, et pourquoi pas passer par des villages typiques
+ L'important reste pour nous de se relaxer avant la reprise tout en profitant d'un pays riche culturellement et que tout le monde semble particulièrement apprécier.
Voici mes questions en relations avec les 3 points évoqués ci-dessus :
- Est ce que la mousson risque de nous empêcher de faire beaucoup de choses car de nombreux témoignages se contredisent... et je me demande si la Thailande est un bon choix pour mai ?
- Le pays sera t-il trop vide pour des jeunes ?
- Un ami m'a conseiller de faire toutes les petites îles qui semblent être merveilleuse tels que Koh phangan, ko phi phi, koh tao, qu'en pensez vous pour Mai ?
- Bangkok doit-elle être privilégier en dernier comme beaucoup le disent?
- Devons nous emmener le minimum pour être mobile au maximum à cause des probables intempéries ?
- Et enfin, quels sont d'après les immanquables de la Thailande en 3 semaines ?
Je vous remercie et j'espère avoir vos réponses tout comme vos expérience en feedback au plus vite !
Muchas Gracias :)
Je vais partir le… par telle compagnie,
je vais faire…….en descendant a tel…..
Je suis sur place, le voyage a été bon,
tous les jours je chercherais un cyber pour vous tenir au courant,
Voilà je suis revenu (e) a la maison.
De + en + sur les forums de voyages on voit fleurir ce genre de post,
Sans provoc de ma part je voudrais juste savoir:
quelles motivations poussent a ce genre de comportement ?
🙂
🙂
la discussion "coups de coeur au Vietnam" post avatar Hysatis
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
😉Dans le Journal " Le Parisien " d'aujourdhui, Vendredi 25 Mai 2007
sur toute la Page: 11 - il y a un Article très intéressant suite à une
enquête de l'Institut GIK pour un voyagiste en-ligne très connu :
" A l'étranger, le Français n'est jamais content !... "
Mais il parle aussi des touristes d'autres nationalités .
A lire absolument parce que c'est bon de le savoir !
Lien : www.leparisien.fr
__
salut tout le monde
je pars en inde du sud avec mon amoureux pour 6 semaines à partir de mi juillet . Je voudrais savoir si ceux qui sont partis ou sont sur place auraient des conseils de coins ou de régions où plus particuilièrement " la musique donne!" plus sérieusement je suis très "musiques traditionnelles" ( m^me si ça ne veut pas dire grand chose, mais bon c'est comme ça qu'on dit !) et j'aimerais beaucoup découvrir l'inde du sud "aussi" comme ça...alors si vous avez découvert musiques, ryrtmes et chants dans des lieux en particuliers (vous l'aurez compris je ne parle pas de bar avec musiques cd de resto ou tout comme !) ce serait vraiment sympa de penser à moi !
merci de vos infos " le pantalon d'aujourd'hui n'est pas la chemise de demain !"
je pars en inde du sud avec mon amoureux pour 6 semaines à partir de mi juillet . Je voudrais savoir si ceux qui sont partis ou sont sur place auraient des conseils de coins ou de régions où plus particuilièrement " la musique donne!" plus sérieusement je suis très "musiques traditionnelles" ( m^me si ça ne veut pas dire grand chose, mais bon c'est comme ça qu'on dit !) et j'aimerais beaucoup découvrir l'inde du sud "aussi" comme ça...alors si vous avez découvert musiques, ryrtmes et chants dans des lieux en particuliers (vous l'aurez compris je ne parle pas de bar avec musiques cd de resto ou tout comme !) ce serait vraiment sympa de penser à moi !
merci de vos infos " le pantalon d'aujourd'hui n'est pas la chemise de demain !"
salut j'ai lu des post sur quelques arnaques possibles et du coup je pense en rajouter une au tableau de chasse..
Des amis rencontrer sur les routes de France me disait revenir de thaïlande, las bas on a arnaqué leur pitié...
En fait, tout commence par la rencontre d'un ou d'une jeune thaï avec qui vous sympathisé jusqu'à qu'il vous invite chez lui et vous presente à son grand-père...qui est de surcroît, evidemment malade même invalide. Vous devinez la suite, il jout de votre pitié avec ruse et peut même vous emmenez dans un delire de jeu truqué ou il vous sera soi-disant facile de faire argent pour donner des soins decents à son grand-père malade, quand on me l'a raconté en details c'etait vraiment fou et aparemment c'etait arrivé à deux personnes differentes et la deuxieme etait même au courant de la malchance anterieur de son ami, pour dire qu'ils sont rusés, ils ont quand même perdu près de 1500 euros chancun dans cette histoire....
Je ne sais pas ce que ça peut valoir mais pourquoi pas informer les gens qui le souhaite sur cette triste arnaque...
@bon entendeur..salut!
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager
à une allure vertigineuse. l'OMB (Organisation Mondiale du BIEN-ETRE)
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle
plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et Conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même
et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci
(ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont,
ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées,
ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement
afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci"
et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance,
à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme,
ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant,
le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir,
qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne,
des troubles sociaux graves risquent de se produire,
tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives"
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en moins de 10 ans.....😉
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle
plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et Conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même
et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci
(ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont,
ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées,
ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement
afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci"
et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance,
à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme,
ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant,
le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir,
qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne,
des troubles sociaux graves risquent de se produire,
tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives"
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en moins de 10 ans.....😉
Salut à vous,
J'habite le Québec, et j'aimerais bien aller travailler dans la chaleur cet hiver, je veux découvrir le travail à l'étranger. Je veux connaître de nouvelles cultures, du nouveau monde..!
Je suis très bien entourée içi, mais j'ai 23 ans, pas d'enfants, c'est donc le temps de le faire!
Si vous avez un commerce et que vous chercher une serveuse ou barmaid qui a de la gueule, je suis la bonne personne.. j'aime le monde, et j'aime rire!
Si vous connaissez des sites d'emploi dans le SuD pour moi! je vais prendre toutes les infos possibles! :) Vous avez des amis qui ont un commerce aussi? je prendrais tout ce que je peux, Bref, je veux de l'aide pour trouver emploi et pourquoi pas un logement en même temps :) J'aimerais n'importe quoi, Cuba, République dominicaine, etc! Merci de prendre le temps de m'aider :)
Si vous avez un commerce et que vous chercher une serveuse ou barmaid qui a de la gueule, je suis la bonne personne.. j'aime le monde, et j'aime rire!
Si vous connaissez des sites d'emploi dans le SuD pour moi! je vais prendre toutes les infos possibles! :) Vous avez des amis qui ont un commerce aussi? je prendrais tout ce que je peux, Bref, je veux de l'aide pour trouver emploi et pourquoi pas un logement en même temps :) J'aimerais n'importe quoi, Cuba, République dominicaine, etc! Merci de prendre le temps de m'aider :)
Lors d'un voyage en Inde, il nous arrive chaque jour et même souvent plusieurs fois par jour de vivre ces petites ou grandes choses qui nous font nous dire "c'est incroyable".
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.
Combien de roupies peut-on donner aux porteurs de bagages ? hall d'aeroport, hall de gares ferroviaires, de gares bus, de gares maritimes ?
Om
Yv
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
Bonjour,
Je viens de regarder le film "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan et je me suis senti mal du début à la fin tant le tabagisme y était omniprésent. 🏴☠️
Ce film est-il à l'image du Québec (voir de tout le Canada) et peut-on s'y attendre à tomber sur une omniprésence tabagique, y compris dans les lieux publiques, ou bien est-il fort éloigné de la réalité et enfumé simplement car financé d'une façon ou d'une autre par un richissime lobby (et réalisé par un type qui a vendu son âme au diable, il est de l'argent sale qu'on n'est pas obligé d'accepter, quitte à changer de métier)? 😐
Bonjour,
Cela fait un moment que je tourne en rond pour la préparation d'un nouveau road trip pour l'année prochaine.
Alors voila...au risque de générer des réactions épidermiques pour certains "forumeurs", et je pense que je vais me prendre quelques remarques désagréables...je me lance à poster ce sujet.
Nous avions fait en famille (4 personnes dont 2 enfant de 6 et 13 ans à l'époque), l'ouest USA en 23 jours en juillet 2016, et étions revenus avec des étoiles plein les yeux (SF, Yosemite, Highway 1, Bryce, Zion, MV, GC, .....). Le circuit était très varié et alterné villes et nature avec des endroits exceptionnels. Nous avions adoré les paysages, les pique niques nature, et les endroits magiques que nous avions traversé.
Alors je me suis dit.....faisons un roadtrip sur la cote est en 2018 ! De Washington à Boston sur environ 20 jours. Puis en lisant, creusant le sujet, et en discutant avec des amis ayant fait l'expérience, j'ai été refroidit et eu peur que ce soit un road trip trop "urbain" pour nous. Bien que NY nous fasse vraiment envie....
En second projet je me suis penché sur le Yellowstone. Ce parc répondrait bien à nos gout et critères "nature"...encore un parc pour en mettre plein les yeux. Mais le fait qu'il soit excentré des autres lieux sympas de l'ouest m'a un peu fait hésiter. J'avais même imaginé un combiné NY et Yellowstone avec vol interne mais au final je pense que le Yellowstone et vraiment trop éloigné et mal desservie depuis NY. Je me suis donc construit un parcours Denver, Rocky Moutains, Cheyenne, Mont rushmore, Rapid City, Cody, Yellowstone, Grand Teton et SLC....Aurions nous le même effet Waouh qu'avec l'ouest américain ? Je garde pour l'instant ce circuit sous le coude car rien n'est encore décidé pour 2018.
En fin, j'ai concocter un tout nouveau roadtrip qui pourrait bien concilier toutes nos attentes. Un circuit combinant NY avec un itinéraire Quebec - Gaspesie. Ce circuit le voici (sur 21 jours).
New York New York New York New York New York New York Montreal Montreal Rivière du loup -Bas saint laurent Rimouski -Parc du bic Rimouski -Parc du bic Clapperton -Baie des chaleurs Percé Percé Forillon NP Forillon NP Parc de la Gaspesie Tadoussac Tadoussac Quebec Quebec Montreal
Est-ce que ce dernier circuit est un bon compromis villes / nature ? Est-il cohérent ? Devrions nous reconsidérer le circuit Yellowstone ou le circuit "Cote Est des USA" ? Je suis ouvert à toute remarque et bon conseils....
Merci à ceux qui peuvent comprendre mes hésitations....et pour les autres faites vous plaisir sur la place publique....
Cela fait un moment que je tourne en rond pour la préparation d'un nouveau road trip pour l'année prochaine.
Alors voila...au risque de générer des réactions épidermiques pour certains "forumeurs", et je pense que je vais me prendre quelques remarques désagréables...je me lance à poster ce sujet.
Nous avions fait en famille (4 personnes dont 2 enfant de 6 et 13 ans à l'époque), l'ouest USA en 23 jours en juillet 2016, et étions revenus avec des étoiles plein les yeux (SF, Yosemite, Highway 1, Bryce, Zion, MV, GC, .....). Le circuit était très varié et alterné villes et nature avec des endroits exceptionnels. Nous avions adoré les paysages, les pique niques nature, et les endroits magiques que nous avions traversé.
Alors je me suis dit.....faisons un roadtrip sur la cote est en 2018 ! De Washington à Boston sur environ 20 jours. Puis en lisant, creusant le sujet, et en discutant avec des amis ayant fait l'expérience, j'ai été refroidit et eu peur que ce soit un road trip trop "urbain" pour nous. Bien que NY nous fasse vraiment envie....
En second projet je me suis penché sur le Yellowstone. Ce parc répondrait bien à nos gout et critères "nature"...encore un parc pour en mettre plein les yeux. Mais le fait qu'il soit excentré des autres lieux sympas de l'ouest m'a un peu fait hésiter. J'avais même imaginé un combiné NY et Yellowstone avec vol interne mais au final je pense que le Yellowstone et vraiment trop éloigné et mal desservie depuis NY. Je me suis donc construit un parcours Denver, Rocky Moutains, Cheyenne, Mont rushmore, Rapid City, Cody, Yellowstone, Grand Teton et SLC....Aurions nous le même effet Waouh qu'avec l'ouest américain ? Je garde pour l'instant ce circuit sous le coude car rien n'est encore décidé pour 2018.
En fin, j'ai concocter un tout nouveau roadtrip qui pourrait bien concilier toutes nos attentes. Un circuit combinant NY avec un itinéraire Quebec - Gaspesie. Ce circuit le voici (sur 21 jours).
New York New York New York New York New York New York Montreal Montreal Rivière du loup -Bas saint laurent Rimouski -Parc du bic Rimouski -Parc du bic Clapperton -Baie des chaleurs Percé Percé Forillon NP Forillon NP Parc de la Gaspesie Tadoussac Tadoussac Quebec Quebec Montreal
Est-ce que ce dernier circuit est un bon compromis villes / nature ? Est-il cohérent ? Devrions nous reconsidérer le circuit Yellowstone ou le circuit "Cote Est des USA" ? Je suis ouvert à toute remarque et bon conseils....
Merci à ceux qui peuvent comprendre mes hésitations....et pour les autres faites vous plaisir sur la place publique....
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,











