Salut à vous!
Bonjour,
Je prévois de faire un tour du monde, en ne voyageant qu'en vélo, pieds, stop, y compris sur mer. L'idée est d'aller à jusqu'à Istanbul à vélo puis de continuer en stop par voie terrestre jusqu'en asie du sud est, de m'arrêter quelques mois travailler en australie, puis de tenter la traversée du pacifique en bateau stop. Je ne connais pas grand chose à la voile mais suis motivé et prêt à apprendre!
Apparemment, le bateau stop marche bien dans les iles du pacifique et nombreux sont les bateaux qui cherchent des équipiers, quelqu'un peut-il me confirmer ça? D'autre part, passée la polynésie, il n'y a plus que l'île de paques et San felix avant l'amérique; Est-ce que je peux raisonnablement espérer trouver des voiliers faisant la traverser polynésie/amérique du sud?
Combien de temps cela met-il pour une telle traversée? je ne me rend pas vraiment compte des distances et des vitesses...
Enfin, une fois en amérique, l'idée est de gagner l'amérique centrale puis la Floride par voie terrestre puis de redescendre au Venezuela par les antilles, là encore en bateau stop. Enfin, je voudrais gagner l'afrique, soit directement depuis les antilles soit en redescendant jusqu'au brésil. Là encore, savez-vous si j'ai des chances de trouver de la place sur des voiliers faisant la traversée? Combien de temps dois-je compter pour traverser l'atlantique dans sa partie la plus courte (de l'extrème est du brésil jusqu'à la guinée).
Voilà beaucoup de questions, mais il est vrai que si je suis très motivé, je suis assez ignorant encore pour pas mal de choses!
Je compte sur vous pour éclairer ma lanterne.
Merci d'avance.
Voici mon mail si besoin : emile1646@yahoo.fr
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Bonjour, je voudrait savoir quand la liaison Paris-Singapour sera telle opere en A380 de la singapore airlines? J'ai une fois telephone a l'agence pour cette question, il m'on repondu "alors la aucune idee" S'il y a une personne qui en sache plus qu'un personnel de la compagnie, ca sera cool et surprenant aussi! 😐
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Bonjour,
si tout se passe bien, j'arriverai a Bali vers la mi du mois de fevrier 2009 sans avoir pris le moindre avion depuis la France.
Je souhaite me rendre ensuite en Nouvelle Zelande mais je serais tres heureux de pouvoir embarquer sur un bateau qui ferait le trajet Bali-Darwin, comme equipier ou comme passager payant (enfin si c'est pas trop cher car 9 mois de voyage, ca creuse les poches...)
J'ai 29 ans, une toute petite experience (4 jours) de voilier et je suis tres motive.
Bons voyages.
Bruno
si tout se passe bien, j'arriverai a Bali vers la mi du mois de fevrier 2009 sans avoir pris le moindre avion depuis la France.
Je souhaite me rendre ensuite en Nouvelle Zelande mais je serais tres heureux de pouvoir embarquer sur un bateau qui ferait le trajet Bali-Darwin, comme equipier ou comme passager payant (enfin si c'est pas trop cher car 9 mois de voyage, ca creuse les poches...)
J'ai 29 ans, une toute petite experience (4 jours) de voilier et je suis tres motive.
Bons voyages.
Bruno
LU DANS TAHITI INFOS :
Les représentants du personnel d’Air France basé à Tahiti (125 personnes) sont ressortis déçus et dubitatifs, en début d’après-midi ce mercredi, du Comité d’entreprise extraordinaire convoqué par la direction. A l’image d’Eric Delcuvellerie, délégué syndical Unsa, seul à avoir accepté de rencontrer la presse locale qui attendait devant les bureaux de la compagnie à Papeete. «Nous étions venus pour parler du plan de redressement de la ligne sur Papeete, mais pendant une heure on nous a parlé du plan Transform 2015 qui concerne l’ensemble de la compagnie et sur lequel nous avons des communications régulières. En revanche, seulement 15 minutes ont été consacrées à notre situation locale (…) Donc oui, nous sommes déçus, car après des mois d’attente nous voulions connaître les déclinaisons locales du plan Transform 2015». Un programme de réunions hebdomadaires a été toutefois convenu jusqu’à fin octobre pour aborder, dans le vif, les efforts qui seront demandés aux salariés de Tahiti, en priorité au PNC (personnel navigant commercial). Et ces efforts, même s’ils ne sont pas encore chiffrés précisément paraissent difficiles à atteindre : «c’est nettement plus que les 20% de réduction des coûts qui sont demandés au plan national», mais il est vrai aussi que la ligne sur Papeete est nettement plus déficitaire.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Pan sur le cockpit ! Le rapport d'observations définitives de la Chambre territoriale des comptes sur Air Tahiti Nui, conclut à des observations accablantes pour la compagnie. Pouvait-il en être autrement ? Car comment expliquer que cette société exploitant un réseau reliant quatre continents "et réalisant le plus gros chiffre d'affaires des entreprises polynésiennes… n'a toutefois jamais dégagé de bénéfices" ? À se poser la question de l'existence même de cette compagnie, dont rappelons- le, le but principal était d'assurer un "approvisionnement" en touristes. Par courtoisie, on ne va pas rappeler les chiffres catastrophiques de ces dernières années en matière de fréquentation touristique, même si ATN n'est à l'évidence pas la seule responsable d'un manque criant de dynamisme du tourisme polynésien.
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Je recherche 1 ou 2 équipier(e) pour une traversée du pacifique.
Depart de La Paz, BCS, Mexique début avril 2010
Arrivée a Nouméa vers Aout.
Peu importe l'expérience.
Non fumeur
Participation aux frais (nourriture, essence, frais de port aux escales).
Voilier de 11m C&C 36
http://picasaweb.google.com/bddardy/CC36#
Bonjour a tous,
Je m'appelle Emeric et malgre mes recherches, je n'ai pu trouver de reponse precise quant a mes questions concernant une traversee du pacifique en voilier.
J'ai cru comprendre que la majorite des gens faisaient cette traversee des ameriques vers l'asie ou l'oceanie via les iles du Pacifique. Mon objectif etant de faire mon voyage dans l'autre sens, de l'Asie ou d'Oceanie vers les Amerique (du nord ou du sud), j'aurais aime savoir si qqu'un avait des infos quant a la faisabilite, la frequence de ces traversees et surtout la periode. Peut etre aussi les ports dans lesquels je serais le plus ameme de trouver des bateaux cherchant des equipiers.
Merci a ceux qui pourront m'aider... Et meme a ceux qui ne le pourront pas.
Bon voyage a tous.
Salut a tous
>
> Marin confirme de 28 ans , je suis actuellement a la recherche de 2 équipiers ou équipières pour ma saison de navigation 2011/2012 dans le pacifique essentiellement (je navigue une partie de l'année et travaille l’autre)
>
> LE PROJET
>
> Départ du Venezuela , puis Bonnaire , Colombie , Sans blas , et panama (canal) de Octobre a novembre 2011.
> Puis dans le pacifique, route vers le galapagos, puis transpacifique vers les marquises (traversée d’au moins 20 jours) entre Décembre et Janvier .
> Suite du programme , a partir de Février , navigation semi hauturière (pas plus de 5 jours au large) passant par la polynesie , les Fidji , les îles Samoa , lis Salomons jusqu’a la Papouasie nouvelle guinée , et enfin l'Australie .
> Ce programme alléchant compte tout de même plus de 8000 miles nautiques .
>
> LE BATEAU
>
> « Saravah » est voilier en acier de 10 m , des chantiers Garcia .C’est du costaud conçu pour naviguer loin en toute sécurité .(J’ai effectue cette année la 6eme transatlantique du bateau cette année ...) Mon voilier est équipé en conséquence du projet de navigation(ça m’a d’ailleurs coûté assez cher ...aie , aie , aie)
>
> LE CAPITAINE
>
> Adepte de la navigation peinard , mes 28 ans m’ont déjà permis de traverser 3 fois l’atlantique a la voile , et d’effectuer environ 30 000 miles nautiques au total ..
> L’esprit festif , j’essaye de toujours de faire régner une bonne ambiance a bord .(ça compte enormement au large ).Je ne suis pas un solitaire , et j’ai toujours navigué en équipe et je préfère voyager comme ça .
> J’ai toujours rêvé de naviguer dans le pacifique et il est pour moi temps de passer a l’action.
>
> LES EQUIPIERS
>
> J’embarquerai volontiers 2 équipiers (je ne suis pas vieux , je prefere donc des jeunes) , soit pour l'intégralité du voyage , soit pour différentes parties du voyage. Pour ce genre d’aventures , il faut mieux être en bonne forme physique et psychologique , être d’humeur égale et sociable . La mer est une formidable compagne de voyage mais peut parfois nous mettre carrément a l'épreuve ..)
> Ce projet peut vous intéresser soit pour améliorer votre niveau de voile , soit pour apprendre a naviguer de zéro .Les débutants sont bien sur acceptes .(Depuis 2003 , j’ai déjà embarque une vingtaine d'équipiers , souvent débutants et certains sont devenus des amis ) Il ne faut pas pour autant ignorer les moments difficiles que l’on peut parfois vivre au grand large .(Fatigue physque, manque de sommeil , promiscuité , etc...)
>
> LE BUDGET
>
> Répartition égale des frais concernant la bouffe et les formalités administratives aux escales (en particulier aux Galapagos ou un permis d’escale est nécessaire pour chaque équipier)
> Je demande donc une petite participation aux frais généraux de 170 euros par mois , me permettant ainsi de mener a bien ce projet .
> Cela reste donc globalement un type de voyage assez économique globalement .
> Pour toutes questions , ou détails non mentionnes , n'hésitez surtout pas a prendre contact avec moi par e mail (laurentchabot@hotmail.com) ou skype (lamontre1) .
> Je suis actuellement en France et je peux donc répondre a toutes vos questions.
>
> A bientôt
>
> Laurent
> Voilier Saravah
Bonjour tout le monde
Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?
Voila merci d'avance pour vos réponses !
Bobz
Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?
Voila merci d'avance pour vos réponses !
Bobz
C'est aujourd'hui que la nouvelle Boudeuse largue les amarres pour un tour du Monde à la rencontre des peuples de l'eau, avec un cap sur l'Amérique du Sud et remontée de l'Amazone ......
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
Bonsoir à tous
Je recherche un embarquement pour 2015, de préférence d’îles en îles vu la durée plutôt limitée; mais ouverte à toute proposition.
Maigre expérience : découvert la voile en 2010 comme "passagère active", réitéré en 2013. Deux stages côtiers (12 jours 2011-2012) ou j’ai appris les bases, mais manque cruellement de pratique. En juin cet année la première expérience hauturière (en tant qu’équipière + cuisinière), le golfe de Gascogne, quelques ports en Espagne, ensuite traversée jusqu’aux Açores.
Amicalement
Je recherche un embarquement pour 2015, de préférence d’îles en îles vu la durée plutôt limitée; mais ouverte à toute proposition.
Maigre expérience : découvert la voile en 2010 comme "passagère active", réitéré en 2013. Deux stages côtiers (12 jours 2011-2012) ou j’ai appris les bases, mais manque cruellement de pratique. En juin cet année la première expérience hauturière (en tant qu’équipière + cuisinière), le golfe de Gascogne, quelques ports en Espagne, ensuite traversée jusqu’aux Açores.
Amicalement
Bonjour,
Je cherche une place dans un équipage réalisant une traversée transatlantique vers la fin de l'été 2012. Je partirai de Belgique mais je peux me déplacer en France-Pays-Bas-Angleterre pour le départ, l'idéal pour moi serait d'accoster pas trop loin de la ville de Montréal. Je n'ai pas d'expérience mais suis prête à suivre une formation à ma charge avant le départ.
D'avance, merci pour vos conseils et/ou propositions !
Juliette.
Je cherche une place dans un équipage réalisant une traversée transatlantique vers la fin de l'été 2012. Je partirai de Belgique mais je peux me déplacer en France-Pays-Bas-Angleterre pour le départ, l'idéal pour moi serait d'accoster pas trop loin de la ville de Montréal. Je n'ai pas d'expérience mais suis prête à suivre une formation à ma charge avant le départ.
D'avance, merci pour vos conseils et/ou propositions !
Juliette.
Amoureuse de la mer et passionné de Nav jeune femme assidu en voile, PERMIS COTIERT une équipière de choque avec un bon niveau de compétences robuste et très bonne cuisinière des produit de la pêche Je cherche une place d'équipière au départ de France (Manches, Bretagne, La rochelle ou tout autre port Français/. Sur voilier ou Catamaran avec équipage sympa ou skipper mes dates a compter du FIN JUILLET 2009 AU AOUT suivant la traversée Etudie toutes proposition écrivais moi sur ma boite mail POUVOIR continuer mon apprentissage pour devenir un jour autonome et pouvoir acheter mon voilier et partir. Je bénéficie déjà d'une expérience d'équipière GOLF DU MORBHIHAN PENDANT 3 ans GOLF DE GASCOGNE 2007 sur voilier 17 mètres J'ai en outre effectué des REGATTE TRINITE SUR MER CUMS CUP..ETE 2008 ILES SCILLY GERNESAY LES ILES ANGLON NORMANDES Grèce bodrum ECT .....MON MAIL bennad@noos.fr écrivez moi
ETUDIES TOUTES PROPOSITIONl
Jolie cinquantaine libre, amoureuse de la voile, de la mer et du soleil, aimerait réaliser son rêve de vie sur l'eau.
Attend Capitaine, compagnon pour une longue traversée, emplie de chaleur, d'humour et de complicité.
Pas sérieux s'abstenir, merci. marymarymer@hotmail.fr
Bonjour,
Après les montagnes et le désert, il est venu le temps de m'intéresser aux étendues d'eaux salées.
J'envisage très sérieusement de voyager en Amérique centrale/sud en décembre 2012 - janvier 2013. Je souhaite idéalement rejoindre le continent en voilier. Je n'ai, pour être honnête, aucune expérience en matière de navigation, mais je suis très motivée !
Alors je viens à la pêche aux informations, est-ce faisable de trouver un(e) capitaine qui accepte d'embarquer une équipière inexpérimentée ? A quel prix ? A quelle période de l'année pour cette destination ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Autrement, j'ai lu qu'il arrivait à des familles d'engager une personne pour donner des cours à leurs enfants ? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience ? Est-ce facile de trouver ?
Vu la date de voyage qui est encore assez éloignée, je cherche essentiellement à recueillir un maximum d'infos pour après décider si un tel voyage est faisable. Je remercie d'avance tous ceux qui prendront le temps de répondre à ce message et qui, je l'espère, me donneront l'occasion de vivre ce rêve.
Au plaisir de vous lire,
p'tite géante, qui croque le monde à pleines dentes
Après les montagnes et le désert, il est venu le temps de m'intéresser aux étendues d'eaux salées.
J'envisage très sérieusement de voyager en Amérique centrale/sud en décembre 2012 - janvier 2013. Je souhaite idéalement rejoindre le continent en voilier. Je n'ai, pour être honnête, aucune expérience en matière de navigation, mais je suis très motivée !
Alors je viens à la pêche aux informations, est-ce faisable de trouver un(e) capitaine qui accepte d'embarquer une équipière inexpérimentée ? A quel prix ? A quelle période de l'année pour cette destination ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Autrement, j'ai lu qu'il arrivait à des familles d'engager une personne pour donner des cours à leurs enfants ? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience ? Est-ce facile de trouver ?
Vu la date de voyage qui est encore assez éloignée, je cherche essentiellement à recueillir un maximum d'infos pour après décider si un tel voyage est faisable. Je remercie d'avance tous ceux qui prendront le temps de répondre à ce message et qui, je l'espère, me donneront l'occasion de vivre ce rêve.
Au plaisir de vous lire,
p'tite géante, qui croque le monde à pleines dentes
Bonjour
j'ai vécu 4 ans sur un voilier sur l'arc Antillais, Vénez. Je connais la vie à bord, la navigation. J'ai 53a envie de revivre le bonheur d'etre sur ma mer avec ces escales. Avec la douceur de vivre au gré des alizés.
contactez moi on peut en parler
A bientot Sylvie
Bonjour,
J'ai pris une année pour réaliser mon projet d'embarquer sur un bateau (voilier, cata...) en tant qu'équipière. J'ai toujours révé de faire la transat' jusqu'aux Antilles mais j'adorerai aller jusqu'en Amérique du sud, Caraîbes ou Polynésie, Australie, NZ....Bref je suis partante pour aller au bout du monde tant que c'est en bateau !
Jai bientôt 25 ans, je suis dans le domaine du tourisme et de l'hotellerie , j'ai pas mal voyagé (Inde, Comores....), j'ai vécue à l'étranger (Angleterre et Irlande) et ma famille vit aux quatres coins du globe. Je parle donc Anglais et je me débrouille en Espagnol. J'ai fais plusieurs croisières et mon père originaire du Morbihan m'a souvent emmené naviguer dans le golf, je n'ai jamais souffert du mal de mer jusqu'ici.
Je suis très motivée, facile à vivre et aime rencontrer de nouvelles personnes, j'aime l'aventure et j'en ai toujours besoin, je m'adapte partout, je suis plutôt débrouillarde et peux effectuer différents travaux sur le bateau.
Si justement vous avez un projet qui me correspond ou si tout simplement vous avez des plans, adresses, conseils et tuyaux n'hésitez pas !
Merci à tous et... bons voyages 😉 !!
Lisalice
J'ai pris une année pour réaliser mon projet d'embarquer sur un bateau (voilier, cata...) en tant qu'équipière. J'ai toujours révé de faire la transat' jusqu'aux Antilles mais j'adorerai aller jusqu'en Amérique du sud, Caraîbes ou Polynésie, Australie, NZ....Bref je suis partante pour aller au bout du monde tant que c'est en bateau !
Jai bientôt 25 ans, je suis dans le domaine du tourisme et de l'hotellerie , j'ai pas mal voyagé (Inde, Comores....), j'ai vécue à l'étranger (Angleterre et Irlande) et ma famille vit aux quatres coins du globe. Je parle donc Anglais et je me débrouille en Espagnol. J'ai fais plusieurs croisières et mon père originaire du Morbihan m'a souvent emmené naviguer dans le golf, je n'ai jamais souffert du mal de mer jusqu'ici.
Je suis très motivée, facile à vivre et aime rencontrer de nouvelles personnes, j'aime l'aventure et j'en ai toujours besoin, je m'adapte partout, je suis plutôt débrouillarde et peux effectuer différents travaux sur le bateau.
Si justement vous avez un projet qui me correspond ou si tout simplement vous avez des plans, adresses, conseils et tuyaux n'hésitez pas !
Merci à tous et... bons voyages 😉 !!
Lisalice
Je cherche à embarquer en tant que coéquipière sur un voilier en partance de n'importe quel port d'Europe, des Canaries ou des Açores, vers l'Amérique du Sud ou les Caraïbes à l'automne 2011.
Le hic c'est que je suis une grande débutante : je n'ai qu'un stage de 2 semaines de voile derrière moi, avec les Glénans, qui date de ce printemps. Mais j'ai adoré la voile, je brûle de retourner sur un bateau, et ma motivation est béton ! un capitaine aura-t-il l'audace d'embarquer la débutante que je suis ?! bien sûr, je participerai aux frais de voyage, aux tâches quotidiennes de popote et compagnie, et j'ai l'habitude de la vie en collectif. aidez-moi à réaliser mes rêves msieurs dames !
Provencale ayant déja navigué plusieurs fois , cherche départ pr l'été ou plus , sur voilier ou cata en méditerranée. Participe aux manoeuvres et cuisine volontiers. Merci pr vos réponses.
Bonjour a tous !!!
J'ai 21 ans et je souhaite vraiment apprendre a naviguer. Alors je viens ici en quete de personne sympathique voulant partager cette passion. Je suis débutante mais je suis déja parti 1 semaine vers baléares sur un odysée 54, et une autre semaine sur un cata (lagoon 420 il me semble nous étions 12) A partir de là j'ai compris tout le sens de l'expression: "faire avec les moyens du bord" C'est le hazard, le pourquoi pas qui m'a fait partir une 1ere fois mais il faut dire que j'ai vraiment mordu!!! Du coup j'ai appri quelques bases et surtout la vie a bord, les quarts, le respect de l'espace de vie commun, la cuisine, l'entre aide ... et cette force qu'a la mer de remettre l'humain a sa place!
Dans un futur proche je voudrais partir en juillet 2011 peu importe la destination je veux Apprendre! Je suis quelqu'un de dynamique, qui aime rire par dessus tout, je suis motivée, sportive, j'aime le dépassement de soi meme ... Je suis encore étudiante c'est pour ça que j'ai un mois précis (juillet 2011), non pas que je sois capricieuse, mais a cause des examens (rrrh). Mais si vous avez quelque chose a me proposer dans les mois de septembre à novembre 2011 je suis tout aussi intéressée. Bien évidement je participe au frais communs.
Merci d'avance bon vent a tous!
J'ai 21 ans et je souhaite vraiment apprendre a naviguer. Alors je viens ici en quete de personne sympathique voulant partager cette passion. Je suis débutante mais je suis déja parti 1 semaine vers baléares sur un odysée 54, et une autre semaine sur un cata (lagoon 420 il me semble nous étions 12) A partir de là j'ai compris tout le sens de l'expression: "faire avec les moyens du bord" C'est le hazard, le pourquoi pas qui m'a fait partir une 1ere fois mais il faut dire que j'ai vraiment mordu!!! Du coup j'ai appri quelques bases et surtout la vie a bord, les quarts, le respect de l'espace de vie commun, la cuisine, l'entre aide ... et cette force qu'a la mer de remettre l'humain a sa place!
Dans un futur proche je voudrais partir en juillet 2011 peu importe la destination je veux Apprendre! Je suis quelqu'un de dynamique, qui aime rire par dessus tout, je suis motivée, sportive, j'aime le dépassement de soi meme ... Je suis encore étudiante c'est pour ça que j'ai un mois précis (juillet 2011), non pas que je sois capricieuse, mais a cause des examens (rrrh). Mais si vous avez quelque chose a me proposer dans les mois de septembre à novembre 2011 je suis tout aussi intéressée. Bien évidement je participe au frais communs.
Merci d'avance bon vent a tous!
Bonjour,
J'ai 21 ans je souhaite absolument apprendre a naviguer!
Je suis débutante avec 2 croisières d'une semaine en Méditerranée.
J'ai découvert la Mer par hazard mais j'en suis tombée amoureuse.
Je cherche quelqu'un qui pourrait m'accueuillir a bord afin de me transmettre son savoir durant juillet 2011. Je suis très motivée, sportive, étudiante en médecine. Peut importe la destination je ne demande qu'a apprendre.
Merci d'avance bon vent!
Je cherche quelqu'un qui pourrait m'accueuillir a bord afin de me transmettre son savoir durant juillet 2011. Je suis très motivée, sportive, étudiante en médecine. Peut importe la destination je ne demande qu'a apprendre.
Merci d'avance bon vent!
Je suis à la recherche d'un embarquement de 1 à 2 semaines dans la Mediterranee (Cote d'Azur, Italy, Sardegne), ou Grece/Turkie en Juin-Juillet-Septembre 2011. La participation aux frais.
Merci d'avance pour vos propositions, Lana
Merci d'avance pour vos propositions, Lana
Bonjour,
Je cherche à embarquer sur un voilier cet été - à partir de juin, pour n'importe quelle destination et n'importe quelle durée. Je ne commence la voile que depuis cette année, après des sorties en mer en Irlande l'été dernier qui m'y ont fait mordre, je suis toute débutante mais j'ai une envie d'apprendre énorme !
Merci,
Camille
Je cherche à embarquer sur un voilier cet été - à partir de juin, pour n'importe quelle destination et n'importe quelle durée. Je ne commence la voile que depuis cette année, après des sorties en mer en Irlande l'été dernier qui m'y ont fait mordre, je suis toute débutante mais j'ai une envie d'apprendre énorme !
Merci,
Camille
Salut
32ans grande passionnée de la mer et depuis peu de la voile(2ans) , j'ai souvent l'occassion de participer à des régates principalmeent sur le golf de St Tropez, disponible Juillet Aout pour des croisieres au départ de la cotes d'azur, deja plusieurs voyages à mon actif mais toujours une grande soif d'apprendre la navigation et de découverte de la méditerannée pour l'intant du moins... n'hesitez pas à me contacter pour des sorties les week ends ou des croisieres Juillet Aout principalement ...
je voudrais me lancer dans l'achat d'un petit first 29 ou 30 idéalement avec quelqu'un, c'est toujours plus facile à 2 surtout que mon travail est tres prenant, et certainement pas une assez grande experience dans la plaisance entretien bateau etc ...
ps: en couple mais mon homme n'aime pas la voile, donc pas serieux s'abstenir...
Salut a vous,
Je suis une jeune fille de 23 ans qui vis sa vie a son rythme en essayant de vivre ses rêves. J'ai une envie qui me taraude depuis mon retour d'Amérique du sud en mars 2010, y retourner mais en voilier... Le petit hic et que je ne connais pas vraiment le monde de la mer. Du coup mon projet serai de découvrir cet univers par des premières expériences en bateau sur la méditerranée par exemple pour ensuite embarquer pour l'Amérique du sud ou l'Amérique centrale... Mon idée serai de faire ces premiers pas entre maintenant et l'été 2011, pour pouvoir prevoir de prendre la route des alizées a l'automne 2011. Je suis peu exigeante par rapport a la destination du bateau car je sais d'experience que les deplacements en Amérique latine se font assez facilement... Bref, si vous cherchez une equipière, me voilà toute dispo, motivée, en bonne condition physique... prête a prendre le large! merci pour vos reponses ou renseignements!
amicalement
Camille/Milou
Je suis une jeune fille de 23 ans qui vis sa vie a son rythme en essayant de vivre ses rêves. J'ai une envie qui me taraude depuis mon retour d'Amérique du sud en mars 2010, y retourner mais en voilier... Le petit hic et que je ne connais pas vraiment le monde de la mer. Du coup mon projet serai de découvrir cet univers par des premières expériences en bateau sur la méditerranée par exemple pour ensuite embarquer pour l'Amérique du sud ou l'Amérique centrale... Mon idée serai de faire ces premiers pas entre maintenant et l'été 2011, pour pouvoir prevoir de prendre la route des alizées a l'automne 2011. Je suis peu exigeante par rapport a la destination du bateau car je sais d'experience que les deplacements en Amérique latine se font assez facilement... Bref, si vous cherchez une equipière, me voilà toute dispo, motivée, en bonne condition physique... prête a prendre le large! merci pour vos reponses ou renseignements!
amicalement
Camille/Milou
Ayant déja navigué plusieurs fois en méditerranée , je cherche en tant qu'équipière / cuisinière , embarquement pour cet été 2010. si possible d'un coin de Provence . merci contact . réponse assurée.










