Bonjour à tous,
voilà je voudrais savoir avec quelle couverture sociale vous voyagez, amis expatriés, lorque vous venez pour un séjour en France. N'étant plus couverte en France, et ma sécu argentine ne me couvrant pas à l'étranger, je voudrais savoir quelles solutions vous avez trouvées.
Merci !!!
Bonjour a tous.....
Cela fait longtemps que je cherchais les "rigolus et les tristus" sur le web ... ( merci bobovazaa ).
Vielle Bd de la fin des annees 60, totalement tombee dans l oublie ( mais pas au fond de ma memoire ! ) .. Bref ! tout ca pour dire que j ai toujours fait un parallele entre cette Bd et la vie reelle entre les francais et les argentins !
D une part les Tristus ( les francais ) : Il sont bleus-gris, ( au propre comme au figuré ), pleurnichent, ralent toujours, se pleignent de tout et de rien et montrent sans cesse leur mecontentement, ne se conforment de rien, en demandent toujours plus, et finalement ne sont jamais content de vivre ! Il geignent, pleurent, montrent du doigts les autres ( les rigolus ), en sont terriblement jaloux par principe, ne les supportent pas ....et surtout ne supportent pas leur bonne humeur . il se posent de trop nombreuses questions, restent sans reponses, en gros se prennent trop la tete de tout et de rien ...... A force de geindre n'arrivent a rien, car sans cesse depriment, toujours en depression, n arrivent pas a se mettre tous d accord pour aller dans la meme direction . Ils ont peur, ( il faut dire inquiets ..ca passe mieux dans le langage des tristus ) ...c est la peur de l autre, du futur, des points retraites, de la precarite de l emploi, du chomage, de l insecurite des banlieues, de la montée de la violence, du devellopement de l islam, de l avenir des jeunes, de la couche d ozone, des produits genetiquement modifie, de ne pas avoir eu le temps de faire les achats de Noel, de ne pas avoir su plaire a un tel ou a une telle, d avoir gafer, la peur de mal faire son travail, . du regard des autres, du "quand dira t on", de ce que va dire le chef, de regard des colegues de travail, de ne pas etre a la hauteur ............c est la peur d avoir peur de ne pas etre en mesure de gerer son inquietude ! ( meme les medias sont la pour entretenir cette "inquietude" ambiante)
Les tristus sont les francais ( les champions du monde d anti depresseurs !...ils sont tous "inquiets" ! )
D autre part les Rigolus ( les argentins ) : ils sont rouges, rigolent toute la journee, ne se prennent jamais au serieux, et ne prennent jamais rien au serieux, ne croient meme pas en eux meme, le plus important pour eux, c'est de rigoler et de vivre l instant present, le futur n existe pas, le passé est passé et n existe plus. On se moque de tout, des autres, des gens, des choses mais aussi des idees des autres, en fait tout est voué a l echec des le debut puisqu on en rigole deja, comme ils veulent s amuser, ne font jamais rien, le travail est superficiel, on le bacle, c est le royaume de " l'a peu pres", du mas o menos...mais qu est ce qu on rigole ! tout est demesuré, tout est superlativisé, un sourire devient une explosion de contentement, une embrassade devient un acharnement de demonstration amicale a ne plus en finir, le mot " bien" devient "expectacular", "impresionante", "increible", ou meme " barbaro" .....tout est dans le geste qui va l accompagner, le roulement des "R" et les papillotements des paupieres en le soulignant ! La demesure du Rigolus, la fete constante, a la maison, entre amis, au travail .....la musique a tue tete, l Argentine s ecroule, le pays au fond du goufre du deficit et de la dette, un pays qui n existe plus ou qui n a peut etre jamais existé, monté de toute pieces par l emmigration europeenne avec des capitaux europeens depuis le XVIII eme siecle jusqu'a aujourd hui ......l Argentin rigole bien, de toute facon de nouveaux capitaux reviennent cette annee, l accroissement du PNB cette annee ? 2eme au monde juste apres la Chine ! Alors c est la fete ! Youpi..............on pete le champagne, tout va bien ! Les rigolus sortent le Chandon ...progression des ventes de Noel cette annee ? +30 % par rapport a 2003 ! On rigole a mort en cette fin d annee a Buenos Aires ! le champagne coule a flot au bord des piscines ...il fait chaud, les filles sont en strings, elles sont belles, et hop ! on rigole !
Les rigolus sont les argentins ( les champions du monde en nombre de psy pour 1000 habitants....ils sont tous fous ! )

A bientot a tous ! ( vous o pauvres tristus ! ) Herge ! ( un rigolus parmi tant d autres ! )

Cela fait longtemps que je cherchais les "rigolus et les tristus" sur le web ... ( merci bobovazaa ).
Vielle Bd de la fin des annees 60, totalement tombee dans l oublie ( mais pas au fond de ma memoire ! ) .. Bref ! tout ca pour dire que j ai toujours fait un parallele entre cette Bd et la vie reelle entre les francais et les argentins !

D une part les Tristus ( les francais ) : Il sont bleus-gris, ( au propre comme au figuré ), pleurnichent, ralent toujours, se pleignent de tout et de rien et montrent sans cesse leur mecontentement, ne se conforment de rien, en demandent toujours plus, et finalement ne sont jamais content de vivre ! Il geignent, pleurent, montrent du doigts les autres ( les rigolus ), en sont terriblement jaloux par principe, ne les supportent pas ....et surtout ne supportent pas leur bonne humeur . il se posent de trop nombreuses questions, restent sans reponses, en gros se prennent trop la tete de tout et de rien ...... A force de geindre n'arrivent a rien, car sans cesse depriment, toujours en depression, n arrivent pas a se mettre tous d accord pour aller dans la meme direction . Ils ont peur, ( il faut dire inquiets ..ca passe mieux dans le langage des tristus ) ...c est la peur de l autre, du futur, des points retraites, de la precarite de l emploi, du chomage, de l insecurite des banlieues, de la montée de la violence, du devellopement de l islam, de l avenir des jeunes, de la couche d ozone, des produits genetiquement modifie, de ne pas avoir eu le temps de faire les achats de Noel, de ne pas avoir su plaire a un tel ou a une telle, d avoir gafer, la peur de mal faire son travail, . du regard des autres, du "quand dira t on", de ce que va dire le chef, de regard des colegues de travail, de ne pas etre a la hauteur ............c est la peur d avoir peur de ne pas etre en mesure de gerer son inquietude ! ( meme les medias sont la pour entretenir cette "inquietude" ambiante)
Les tristus sont les francais ( les champions du monde d anti depresseurs !...ils sont tous "inquiets" ! )

D autre part les Rigolus ( les argentins ) : ils sont rouges, rigolent toute la journee, ne se prennent jamais au serieux, et ne prennent jamais rien au serieux, ne croient meme pas en eux meme, le plus important pour eux, c'est de rigoler et de vivre l instant present, le futur n existe pas, le passé est passé et n existe plus. On se moque de tout, des autres, des gens, des choses mais aussi des idees des autres, en fait tout est voué a l echec des le debut puisqu on en rigole deja, comme ils veulent s amuser, ne font jamais rien, le travail est superficiel, on le bacle, c est le royaume de " l'a peu pres", du mas o menos...mais qu est ce qu on rigole ! tout est demesuré, tout est superlativisé, un sourire devient une explosion de contentement, une embrassade devient un acharnement de demonstration amicale a ne plus en finir, le mot " bien" devient "expectacular", "impresionante", "increible", ou meme " barbaro" .....tout est dans le geste qui va l accompagner, le roulement des "R" et les papillotements des paupieres en le soulignant ! La demesure du Rigolus, la fete constante, a la maison, entre amis, au travail .....la musique a tue tete, l Argentine s ecroule, le pays au fond du goufre du deficit et de la dette, un pays qui n existe plus ou qui n a peut etre jamais existé, monté de toute pieces par l emmigration europeenne avec des capitaux europeens depuis le XVIII eme siecle jusqu'a aujourd hui ......l Argentin rigole bien, de toute facon de nouveaux capitaux reviennent cette annee, l accroissement du PNB cette annee ? 2eme au monde juste apres la Chine ! Alors c est la fete ! Youpi..............on pete le champagne, tout va bien ! Les rigolus sortent le Chandon ...progression des ventes de Noel cette annee ? +30 % par rapport a 2003 ! On rigole a mort en cette fin d annee a Buenos Aires ! le champagne coule a flot au bord des piscines ...il fait chaud, les filles sont en strings, elles sont belles, et hop ! on rigole !
Les rigolus sont les argentins ( les champions du monde en nombre de psy pour 1000 habitants....ils sont tous fous ! )

A bientot a tous ! ( vous o pauvres tristus ! ) Herge ! ( un rigolus parmi tant d autres ! )
Bonjour a tous !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !
4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Voici les resultats des votes des francais d'Argentine !

4 Bureaux de vote ouverts en Argentine, tous à l'Ambassade de France de Bsas, les francais vivants dans les provinces ne se sont donc que tres peu deplaces ! Par contre les francais de Bsas sont venus en masse.
En Argentine : Officiellement 13.500 francais residents dont seulement 4.300 sont inscrits sur les listes electorales de l ambassade.
Sur les 4.300 inscrits : 29 % de votants ..( pratiquement tous les francais de Bsas ) : Resultats : 72, 42 % pour OUI 1464 OUI et 374 NON Bon, ......... Bsas n a pas trop influencé le vote en France ! ( nous ne sommes pas encore assez nombreux ici ! )
A Bientot !
Herge !
Apres un debut de printemps horrible au niveau du climat, voila que depuis quelques jours le soleil et donc la chaleur reviennent en force . On prepare en ce moment ses grandes vacances d été. les colleges et universites sont en vacances a partir du 15 decembre et les bureaux ferment a Buenos Aires pour Noel, et cela pour 1 mois .... voir pour 2 mois pour certains veinards !
Bref plus que la preparation des fetes de Noel, ici c'est plutot la préparation de son depart de Buenos Aires................. et avant Noel, attention au 8 decembre ( jour férié ) donc tout est complet pour cette semaine dans les lieux touristiques y compris pour les trajets en avion et en micros ( bus) .
Ne partez pas pour la semaine du 8 dec, et si vous etes en Argentine a ces dates, surtout restez dans un endroit tranquille en attendant que ca se passe . Le 8 dec tombant un mercredi ......oubliez tous les vols et bus de la nuit du 07 au 08 et les retours du dimanche 12 et nuit du 12 au 13 dec.
Ca se rue sur les plages, Mar del Plata a 400 km au sud de Buenos Aires hier dimanche apres midi ! Idem pour la cote Uruguayenne ! ca va commencer a se remplir ! A bientot ! Herge!
Bref plus que la preparation des fetes de Noel, ici c'est plutot la préparation de son depart de Buenos Aires................. et avant Noel, attention au 8 decembre ( jour férié ) donc tout est complet pour cette semaine dans les lieux touristiques y compris pour les trajets en avion et en micros ( bus) .
Ne partez pas pour la semaine du 8 dec, et si vous etes en Argentine a ces dates, surtout restez dans un endroit tranquille en attendant que ca se passe . Le 8 dec tombant un mercredi ......oubliez tous les vols et bus de la nuit du 07 au 08 et les retours du dimanche 12 et nuit du 12 au 13 dec.
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Bonjour à tous,
voilà je vis à Salta pour le moment et après mes examens, en juillet, j'ai environ 13-14 jours pour retourner jusqu'à Buenos Aires prendre mon vol de retour.
J'ai besoin de conseils sur le trajet et, surtout, sur les arrêts que je vais faire, en sachant que je n'ai pas beaucoup de temps.
Je prévois de descendre vers Mendoza en m'arrêtant à La Rioja pour voir les parcs nationaux. En 1 jour, c'est faisable ? agence à me conseiller ? J'ai entendu dire que San Agustin de la Valle Fertil était très beau mais est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Ensuite, à Mendoza, éventuellement aller jusqu'à Agostura (ou qqch comme ça) revenir sur mes pas, faire le route des vins puis direction Bariloche. On m'a dit de ne pas rester dans le centre de Bariloche mais de plutot aller à El Esquel et El Bolson. Conseils? (en sachant qu'en juillet bariloche est très cher) Ensuite direction Puerto Madryn et la Peninsule Valdes. En 1 jour c'est faisable ? Puis de Puerto Madryn à Bs As directement.
J'attend vos conseils sur le combien de temps rester minimum, les choses importantes à voir, agences à prendre, hotels à conseiller (budget serré)
Hésitez pas à vous laisser aller sur les endroits moins connus mais qui en valent la peine !!
J'attends vos propositions avec impatience, Merci,
Julie
voilà je vis à Salta pour le moment et après mes examens, en juillet, j'ai environ 13-14 jours pour retourner jusqu'à Buenos Aires prendre mon vol de retour.
J'ai besoin de conseils sur le trajet et, surtout, sur les arrêts que je vais faire, en sachant que je n'ai pas beaucoup de temps.
Je prévois de descendre vers Mendoza en m'arrêtant à La Rioja pour voir les parcs nationaux. En 1 jour, c'est faisable ? agence à me conseiller ? J'ai entendu dire que San Agustin de la Valle Fertil était très beau mais est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Ensuite, à Mendoza, éventuellement aller jusqu'à Agostura (ou qqch comme ça) revenir sur mes pas, faire le route des vins puis direction Bariloche. On m'a dit de ne pas rester dans le centre de Bariloche mais de plutot aller à El Esquel et El Bolson. Conseils? (en sachant qu'en juillet bariloche est très cher) Ensuite direction Puerto Madryn et la Peninsule Valdes. En 1 jour c'est faisable ? Puis de Puerto Madryn à Bs As directement.
J'attend vos conseils sur le combien de temps rester minimum, les choses importantes à voir, agences à prendre, hotels à conseiller (budget serré)
Hésitez pas à vous laisser aller sur les endroits moins connus mais qui en valent la peine !!
J'attends vos propositions avec impatience, Merci,
Julie
nous sommes une famille de 4 et nous souhaiterions s'installer en Argentine ; plus precisemment en patagonie mais nous n'arrivons pas a obtenir de renseignements sur les locations a l'année. Alors nous élargissons notre recherche mais pas a buenos aires si possible . Qule coin vous nous conseillez en sachant que nous vivons dans le sud de la france et qu'on aimerai un climat pas trop pluvieux . merci pour tous vos renseignements
J'ai dans l'idée d'aller m'installer à Corrientes et de monter un commerce ou une pizzeria-empanaderia. je suis juste en train d'étudier la question et c'est pour ça que je voudrais en parler avec des "étrangers" vivant déja sur place.
a+
Patrick
a+
Patrick
Dans le cadre de notre voyage en Amerique du Sud, nous réalisons une série radiophonique baptisée "Français d'ailleurs- D'ailleurs Français". A ce titre, nous sommes en route pour Asuncion, puis Iguazu, et enfin Buenos Aires. Auriez-vous des contacts mails de français expatriés depuis un an et plus dans ces trois villes? Si oui, vous pouvez nous envoyer les contacts a info@cheminsdumonde.net
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Les Français expatriés en Argentine sont en deuil ce soir : D'après les media locaux (de La Rioja) et nationaux argentins, 8 baroudeurs français qui allaient participer, avec leurs 2 pilotes argentins, à une émission de téléréalité de Discovery, ont été victimes d'un crash d'hélico dans la province de La Rioja! Un des hélicos était pourtant un hélico neuf du gouvernement provincial local... Lieu du crash mortel: la déserte Quebrada del Yeso...
Bonjour à tous et en particulier aux expatriés qui vivent la bas,
Nous partons fin janvier pour 1 an en TDM qui commence par l'Argentine, et nous n'avons pas eu le temps de nous faire vacciner contre l'encephalite à tiques (pour la mongolie)
Y a t il un centre Pasteur ou équivalent à Buenos Aires où l'on pourrait completer notre carnet de santé ??
merci d'avance!!!
Nous partons fin janvier pour 1 an en TDM qui commence par l'Argentine, et nous n'avons pas eu le temps de nous faire vacciner contre l'encephalite à tiques (pour la mongolie)
Y a t il un centre Pasteur ou équivalent à Buenos Aires où l'on pourrait completer notre carnet de santé ??
merci d'avance!!!
Bonjour à tous,
Je serai à Buenos Aires le 17/02, jour d'un match d'Europa Ligue entre l'OM et Copenhague. Savez-vous où j'ai des chances de pouvoir suivre sa retransmission (bar) ?
Merci beaucoup !
Je serai à Buenos Aires le 17/02, jour d'un match d'Europa Ligue entre l'OM et Copenhague. Savez-vous où j'ai des chances de pouvoir suivre sa retransmission (bar) ?
Merci beaucoup !
Bonjour à tous,
voilà après un séjour de 6 mois à BA je souhaite y repartir pour m'y installer...
j'aimerais trouver un emploi (voire un stage pour commencer) dans le marketing et/ou agroalimentaire (ayant un diplôme correspondant à ces deux domaines).
Connaissez-vous les possibilités d'embauche? Avez vous une expérience d'expatriation en Argentine?
vos conseils sont les bienvenus!!
merci d'avance!
Connaissez-vous les possibilités d'embauche? Avez vous une expérience d'expatriation en Argentine?
vos conseils sont les bienvenus!!
merci d'avance!
Bonjour,
j'ai une amie qui part qq mois à Mendoza. Je compte aller la voir (3 semaines, je pense), mais je ne conçois pas de vacances sans aller à la mer 😉 Est-il envisageable de se rendre facilement au Chili depuis Mendoza (j'ai vu q Valparaiso n'était "pas loin") ? Sinon, vaut-il mieux atterrir à Buenos Aires, profiter de la côte Atlantique & passer la voir à Mendoza 1 semaine/10 jours ??
Merci pour vos infos !
Saab
j'ai une amie qui part qq mois à Mendoza. Je compte aller la voir (3 semaines, je pense), mais je ne conçois pas de vacances sans aller à la mer 😉 Est-il envisageable de se rendre facilement au Chili depuis Mendoza (j'ai vu q Valparaiso n'était "pas loin") ? Sinon, vaut-il mieux atterrir à Buenos Aires, profiter de la côte Atlantique & passer la voir à Mendoza 1 semaine/10 jours ??
Merci pour vos infos !
Saab
¡Hola! tout le monde
alors voila, on vient d'arriver sur Buenos Aires, et nous sommes sur le point d'acheter un combi VW Transporter. Mais il nous est pour l'instant impossible de conduire sur BA (trop dangeureux, ils sont fous!! et pis nous on arrive d'un tout petit bout d'ile, on n'est pas capable de suivre le rythme imposé par les autres voitures...) De toute façon nous n'allons pas rester sur BA, dès qu'on a notre voiture on sort de la capitale. Mais je voulais savoir si quelqu'un connaissait un endroit tranquille pour garer la voiture, et surtout pour pouvoir y dormir en tte sécurité et au calme.
Merci d'avance!! Et pour ceux qui sont en Argentine, peut être pourront nous nous croiser sur la route? Sylvain
alors voila, on vient d'arriver sur Buenos Aires, et nous sommes sur le point d'acheter un combi VW Transporter. Mais il nous est pour l'instant impossible de conduire sur BA (trop dangeureux, ils sont fous!! et pis nous on arrive d'un tout petit bout d'ile, on n'est pas capable de suivre le rythme imposé par les autres voitures...) De toute façon nous n'allons pas rester sur BA, dès qu'on a notre voiture on sort de la capitale. Mais je voulais savoir si quelqu'un connaissait un endroit tranquille pour garer la voiture, et surtout pour pouvoir y dormir en tte sécurité et au calme.
Merci d'avance!! Et pour ceux qui sont en Argentine, peut être pourront nous nous croiser sur la route? Sylvain
Bonjour !
Je vais m'installer à Buenos Aires pour travailler à partir de novembre. Je cherche des conseils pour louer un appart : dans quel quartier ? où se renseigner ? quels sont les prix ? Je n'aurai pas de visa de travail (je suis traductrice indépendante, et je vais continuer à travailler avec mes clients français). cela posera-t-il un problème pour louer un appartement pour 1 ou 2 ans ?
Merci d'avance pour tous les conseils que vous me donnerez !
Claire-Gab
Merci d'avance pour tous les conseils que vous me donnerez !
Claire-Gab
hola,
je vis a bs as depuis 5 mois mais je ne connais pas de bars où se retrouvent les franÇais pour les matchs de foot.
Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer un ou plusieurs endroits pour pouvoir suivre l'équipe de france avec des compatriotes.
merci.
greg
Je pars m'installer a Buenos Aires en octobre 2003.
La tache semble difficile mais point n'est besoin d'esperer
pour entreprendre.
J'etudie toutes propositions de travail en Argentine.
Homme, 34 ans, etudes superieures (maitrise droit, deug histoire de l'art), excellent niveau en anglais, castellano lu/ecrit/parlé, sérieux et surtout extremement motivé.
Homme, 34 ans, etudes superieures (maitrise droit, deug histoire de l'art), excellent niveau en anglais, castellano lu/ecrit/parlé, sérieux et surtout extremement motivé.
Bonjour,
Voici le résultat d’un rêve de pote et de famille même, celui de parcourir la Patagonie en voiture, un de nous passionné de vidéos a su sortir un film qui retrace magnifiquement notre voyage. Nous avons envie de partager cette aventure avec vous, nous meme étant friands des récits et vidéos de voyage, j’espere que vous passerez un bon moment sur celle là
https://m.youtube.com/watch?v=9ZqSHYC0L_4
Bonjour, est-il possible de payer les bus (Argentine et Chili) avec carte de crédit ou est-ce uniquement en cash?
Merci pour votre aide.
Un petit retour d'experience vecu aujourd'hui.
Rien que du grand classique et je suis un grand couillon de m'etre fait avoir mais si au moins ca sert a une personne de me lire et d'eviter de connaitre la meme mesaventure....
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
Bonjour,
Je compte m'installer en Amérique Latine, début 2014, et y trouver un travail. Cependant, j'hésite entre Buenos Aires et Montevideo (je ne vise que des capitales, car, étant dans l'informatique je pense que j'ai plus de chance de trouver du boulot dans une capitale que dans le reste du pays).
J’ai quelques questions, désolé car le sujet a probablement déjà été abordé, mais je n’ai rien trouvé sur le forum qui regroupait ces infos :
- En Argentine, est-il possible d’arriver avec un PVT, puis trouver un emploi et ensuite faire la demande d’un visa un peu plus long sans être obligé de revenir en France entre temps ? J’ai trouvé sur Internet des gens qui disent que le PVT « ne fait pas très sérieux pour être embauché par une entreprise, et que les employeurs cherchent des personnes qui ont une situation plus stable et durable ». Mais à ce moment-là, quel serait le fameux visa plus stable ? Je pensais que le pré-requis pour avoir un visa plus stable est justement d’avoir un employeur …
- En Uruguay, est-ce que les démarches pour avoir un visa (qui permet d’y travailler) est plus simple qu’en Argentine ? Est-ce que la technique de l’aller-retour tous les 3 mois dans un autre pays marche indéfiniment ?
- Enfin, j’ai une très bonne impression de Montevideo sans y être allé, mais … est-ce que la ville ne souffre pas de sa proximité avec Buenos Aires, niveau Art, Sorties, et Travail ?
Merci beaucoup à vous tous !
Je compte m'installer en Amérique Latine, début 2014, et y trouver un travail. Cependant, j'hésite entre Buenos Aires et Montevideo (je ne vise que des capitales, car, étant dans l'informatique je pense que j'ai plus de chance de trouver du boulot dans une capitale que dans le reste du pays).
J’ai quelques questions, désolé car le sujet a probablement déjà été abordé, mais je n’ai rien trouvé sur le forum qui regroupait ces infos :
- En Argentine, est-il possible d’arriver avec un PVT, puis trouver un emploi et ensuite faire la demande d’un visa un peu plus long sans être obligé de revenir en France entre temps ? J’ai trouvé sur Internet des gens qui disent que le PVT « ne fait pas très sérieux pour être embauché par une entreprise, et que les employeurs cherchent des personnes qui ont une situation plus stable et durable ». Mais à ce moment-là, quel serait le fameux visa plus stable ? Je pensais que le pré-requis pour avoir un visa plus stable est justement d’avoir un employeur …
- En Uruguay, est-ce que les démarches pour avoir un visa (qui permet d’y travailler) est plus simple qu’en Argentine ? Est-ce que la technique de l’aller-retour tous les 3 mois dans un autre pays marche indéfiniment ?
- Enfin, j’ai une très bonne impression de Montevideo sans y être allé, mais … est-ce que la ville ne souffre pas de sa proximité avec Buenos Aires, niveau Art, Sorties, et Travail ?
Merci beaucoup à vous tous !
Bonjour a tous amis voyageurs!
Je m·appelle Mathieu, je suis de la Lorraine mais maintenant je vis en Argentine depuis plus de deux ans. Je me trouve actuellement a Buenos Aires, je travaille dans un hotel-hostel.
J·ai aussi vecu 7 mois a Puerto Iguazu et je connais les chutes par coeur pour les avoir vendues durant tout ce temps.
Si jamais vous recherchez des conseils sur votre parcours, des bons coins pour manger a Buenos Aires, des infos sur les autres provinces (je les connais toutes a part Ushuaia et Cordoba) ou sur les prix actuels des bus, de la nourriture et des hebergements vu que ce pays est victime d·une forte inflation chaque annee.
Et si vous recherchez un hebergement, vous pouvez me consulter pour infos ou pour vous alloger la ou je travaille.
Je travaille au Ritz by Hostel Inn, de la chaine hostelling international, le batiment date des annees 1870, entre les deux avenues les plus importantes de Buenos Aires, la 9 de Julio et la avenida de Mayo, vous pouvez me consulter si vous venez par ici, vous etes les bienvenus!
Hasta pronto amigos franceses!
Je m·appelle Mathieu, je suis de la Lorraine mais maintenant je vis en Argentine depuis plus de deux ans. Je me trouve actuellement a Buenos Aires, je travaille dans un hotel-hostel.
J·ai aussi vecu 7 mois a Puerto Iguazu et je connais les chutes par coeur pour les avoir vendues durant tout ce temps.
Si jamais vous recherchez des conseils sur votre parcours, des bons coins pour manger a Buenos Aires, des infos sur les autres provinces (je les connais toutes a part Ushuaia et Cordoba) ou sur les prix actuels des bus, de la nourriture et des hebergements vu que ce pays est victime d·une forte inflation chaque annee.
Et si vous recherchez un hebergement, vous pouvez me consulter pour infos ou pour vous alloger la ou je travaille.
Je travaille au Ritz by Hostel Inn, de la chaine hostelling international, le batiment date des annees 1870, entre les deux avenues les plus importantes de Buenos Aires, la 9 de Julio et la avenida de Mayo, vous pouvez me consulter si vous venez par ici, vous etes les bienvenus!
Hasta pronto amigos franceses!
Bonjour à vous routards du Monde entier!!Que l'étoile céleste guide vos pas °))))
Je pars de Paris le 18 janvier pour atterrir à Buenos Aires le 19 vers 14h...après avoir lâché, au passage, mon master de commerce en anglais et russe(juste une pause d'1 ou 3 ans)))), ma mère paniquée et mes amis les bienheureux dans leur train train quotidien°)))(Mais tout ça c'est une longue histoire de mutations géographiques!).Je reste en Argentine 4 mois car j'ai un projet de livre photos avec peu de moyens(histoire de montrer qu'on peut quand même photographier en état de survie avancé!Ce que ma maman soviétique n'arrive pas à comprendre.Mais je ne lui en veux pas, je m'en veux presque à moi-même de partir, de vouloir changer de vie, d'air, de tout.)
Alors j'ai réservé mon auberge à San Telmo pour une semaine, j'ai un guide et quelques vaccins (à faire)...et une question me taraude l'esprit!Comment sont les plages à Buenos Aires? Quelles sont les plus belles d'entre elles?! Et sur la côte un peu plus loin?!Merci d'avance pour vos réponses; peut-être à très vite pour une partie de Volley sur la playa...)°( BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE!
Alina la russo-moldavo-française de Paris
Je pars de Paris le 18 janvier pour atterrir à Buenos Aires le 19 vers 14h...après avoir lâché, au passage, mon master de commerce en anglais et russe(juste une pause d'1 ou 3 ans)))), ma mère paniquée et mes amis les bienheureux dans leur train train quotidien°)))(Mais tout ça c'est une longue histoire de mutations géographiques!).Je reste en Argentine 4 mois car j'ai un projet de livre photos avec peu de moyens(histoire de montrer qu'on peut quand même photographier en état de survie avancé!Ce que ma maman soviétique n'arrive pas à comprendre.Mais je ne lui en veux pas, je m'en veux presque à moi-même de partir, de vouloir changer de vie, d'air, de tout.)
Alors j'ai réservé mon auberge à San Telmo pour une semaine, j'ai un guide et quelques vaccins (à faire)...et une question me taraude l'esprit!Comment sont les plages à Buenos Aires? Quelles sont les plus belles d'entre elles?! Et sur la côte un peu plus loin?!Merci d'avance pour vos réponses; peut-être à très vite pour une partie de Volley sur la playa...)°( BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE!
Alina la russo-moldavo-française de Paris
bonjour,
Je pars 1 an en argentine, je souhaiterai savoir comment me serait il possible d'ouvrir un compte en banque depuis la France. Je suis à la societé générale et ils n'ont pas d'accords particuliers avec une banque argentine ? Puis je ouvrir un compte à distance - si oui comment ? - ou dois attendre d'être arrivé ?
Merci d'avance
Je pars 1 an en argentine, je souhaiterai savoir comment me serait il possible d'ouvrir un compte en banque depuis la France. Je suis à la societé générale et ils n'ont pas d'accords particuliers avec une banque argentine ? Puis je ouvrir un compte à distance - si oui comment ? - ou dois attendre d'être arrivé ?
Merci d'avance
Bonjour,
JE voudrais partir avec Erasmus Mundus dans la troisieme annee en Argentine plus précisement à Buenos Aires.
JE voudrais savoir combien ça coûte la location d' un app la bas.Est que c' est la même galere qu' en France avec les depot de garanties, les garants etc?Je sais que ca depend de la zone mais je voudrais savoir lea variations de prix ? Est ce qu' il y a un site avec des annonces de ce type?
je voudrais savoir aussi l' economie...par example combien ca coute un pain une coca-cola? un repas de midi etc?
Merci en avance a tous










