je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
Avis à tous les amateurs de musiques traditionnels des Balkans !!
Ce festival est pour vous ! 🙂
Festival de fanfares traditionnelles tzyganes à Guca en Serbie, c'est du 4 au 8 aout cette année ! ça a lieu tous les ans !
Pendant 4 jours, dans ce petit village, 300000 personnes s'agglutinnent pour y admirer la magie des trompettes slaves...
Un conseil : allez-y !!!! 😉
p.S : une photo pour bien comprendre de quoi il s'agit !!
Ce festival est pour vous ! 🙂
Festival de fanfares traditionnelles tzyganes à Guca en Serbie, c'est du 4 au 8 aout cette année ! ça a lieu tous les ans !
Pendant 4 jours, dans ce petit village, 300000 personnes s'agglutinnent pour y admirer la magie des trompettes slaves...
Un conseil : allez-y !!!! 😉
p.S : une photo pour bien comprendre de quoi il s'agit !!
voila, nous partons à 2 cet été en croatie pour 5 semaines. habitué des voyages en voiture avec tout ce qui va autour (camping sauvage, camping etc etc pour diminuer les frais), j'aurais quelques questions.
Est il possible comme auparavant (expérience d'amis d'il ya 4/5 ans) de poser sa tente dans le jardin chez l'habitant (dans les terres 20 km des côtes). ou sont ils devenus tous payant en version "location chambre".
Je sais que ce syteme existait et qu'il n'était vraiment pas cher..
la police semble s'être calmé sur les arnaques à touristes (amendes non justifié mais enlevé contre une somme, sabot posé sans réelle infraction...). Qu'en est il aujourd'hui ? Est ce que quelqu'un possède un lien donnant sur des données officielles juridiques croates (limitation de vitesses, alcolémie etc etc)
les camping cars sont interdits apparament en stationnement de nuit dans les villes . Mais dormir sur la plage est il possible ?
Existe il des "parkings" ou l'on peut laisser la voiture un ou deux jours pour se faire des trips en bateaux ?
quels sites naturels sont impérativement à voir dans les terres ? et les endroits de la côte à éviter maintenant ?
et dernière question, facultative, à combien sont les 50cl de biere local ? héhé
merci à vous.
merci à vous.
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Bonjour à tous! 🙂
Une nouvelle discution pour la nouvelle edition 2009 du Festival Guca!
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
j'ai vu que personne ne projetait d'aller en serbie sur ce forum....j'y suis allée cet été et je veut faire un peu de pub pour ce pays génial mais mal connu ou mal vu par les français!
j'y suis allée cet été en chantier de jeunes bénévoles, j'ai voyagé aussi à l'intérieur du pays, et c'était génial!!
le pays est très beau, mis a part belgrade qui est très moche (mais drole, très style ex communiste), le reste est magnifique.
le pays est reté très sauvage: collines, forêts, danube, montagnes..j'ai vu beaucoup de sangliers, de cerfs, il y a même des ours!!
il y a beaucoup de vieilles villes style europe centrale très belles, notament novi sad, qu'on appelle la petite prague.
le pointfort du pays ce sont les gens: tréstrés accueillant, festifs, ils font toujours la fête, et ils sont infatigables!!des fois on se croirait vraiment dans un film de kusturica.et pour les nostalgiques des vieux trains sncf avec fauteuils en cuir et fenetres qui s'ouvrent: ils sont en serbie (véridique!!y'a même les inscriptions en français!).
on mange super bien: mélange entre gastronomie d'europe centrale (délicieux gateaux) et turque (viandes, feuilletés, et...café turc!!).
de plus, le coût de vie est vraiment bas, donc on ne se refuse rien!
la côte monténégrine est aussi belle qu'en croatie, mais sans touristes!!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Bonjour!
Je ne sais pas si ce sujet a déjà été abordé, il y a bien le sujet sur la musique klezmer, et l'autre sur la musique tsigane, mais pas de discussion "plus vaste", et je n'ai pas non plus trouvé en faisant une recherche, donc voilà, je poste ici. J'aimerais en fait faire une liste des musiques traditionnelles de partout, mais les groupes que l'on a du mal à faire connaître en France. Je recherche notamment de la musique Arménienne, si vous connaissez de bons groupes...
En ce qui me concerne, je connais surtout des groupes venus des Balkans. Après quelques temps passés en Serbie, on m'a fait découvrir tout plein d'artistes talentueux mais peu connus en France, et bien sûr si vous en avez à rajouter n'hésitez pas. Ce qui serait intéressant, c'est d'éviter les groupes que tout le monde connaît du style "Zabranjeno pušenje/No Smoking Orchestra", "Goran Bregovic", et autres "Fanfare Ciocarlia" ou "Taraf de Haidouks". Non pas qu'ils ne soient pas de qualité, mais il y a déjà plein de sujets qui en parlent.
Donc voici ma petite liste de musiciens qui me transportent littéralement: Ex-yougoslavie (Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine) Boris Kovac: il est originaire de Vojvodine, région au nord de la Serbie, saxophoniste de son état. Il est accompagné de merveilleux musiciens, et joue une musique très personnelle, très influencée par le jazz. http://www.boriskovac.net/ Boki Miloševic: clarinettiste de renom de Serbie, il a une discographie très impressionnante, joue aussi bien des airs à danser traditionnels, que du jazz, du classique, se produit sur les plateaux de télévision aux côtés des chanteurs de turbofolk, bref, le virtuose pas snob et sans complexe. Bora Dugic: est venu jouer en France à plusieurs reprises. C'est un virtuose de la frula, petite flûte pastorale serbe, qui est aussi un des plus vieux instruments traditionnels de la région. Ecoutez par exemple sa reprise de "Ševa", c'est un pur bonheur. http://www.boradugic.com/ Darko Rundek: chanteur croate très connu là-bas. Sa musique est très particulière, et ne se range dans aucun style, puisqu'influencée par tous les styles. On peut le comparer à un Tom Waits croate pour le côté inclassable et voix chaleureuse. http://www.rundekcargoorkestar.com/ Vlatko Stefanovski/Leb i Sol: Stefanovski est un joueur de guitare (acoustique et électrique). Il a fait des albums en solo de guitare acoustique, où il reprend des thèmes macédoniens traditionnels pour en faire sa propre musique. Je le compare à Soïg Sibéril, ils ont exactement la même démarche musicale. Le groupe Leb i Sol est un groupe de rock culte de la période Yougoslave dont il était guitariste. http://www.vlatkostefanovski.com.mk/ Bojan Z: il tourne et habite actuellement en France, quelle chance! Ce pianiste d'origine Bosniaque fait du jazz magnifique. http://www.bojanz.com/ Mostar Sevdah Reunion: groupe bosnien qui reprend des chansons populaires et des airs traditionnels ou tsiganes. http://www.mostarsevdahreunion.com/ Jovan Maljokovic: Saxophoniste de jazz, musique d'inspiration fanfaresque, tsigane, traditionnelle serbe, un peu tout à la fois. http://www.lastfm.fr/music/Jovan+Maljokovic (pas trouvé de site officiel) Ognjen i prijatelji: groupe serbe de musique festive, accents jazz, excellent clarinettiste, chansons rigolotes... Tamara Obrovac: originaire d'Istrie en Croatie, cette chanteuse, flûtiste, autrice-compositrice aborde un peu tous les styles, de chansons quasiment rappées aux mélodies traditionnelles de sa région. Elle chante d'ailleurs principalement en dialecte de Dalmatie. Sa voix est une pure merveille de chaleur, qui vous emportera très loin. http://www.tamaraobrovac.com/ Del Arno Band: groupe de reggae serbe. http://www.delarnoband.com/
Je voulais aussi citer une chanteuse et son groupe de musique serbe du Kosovo, mais j'ai oublié le nom, si quelqu'un connaît...
Albanie: Lela de permet: Lela était (il est mort) un très grand clarinettiste albanais, qui a tourné en France, aux Etats-Unis entre autre. Sa musique est une sorte de "blues" albanais, composée de mélodies traditionnelles ou de danses. http://www.label-bleu.com/artist.php?artist_id=8
Autres: Oi va Voi: groupe anglais, qui fait de la musique parfoi inspirée des pays de l'est, tintée de musiques électro, pop et autres influences inattendues. http://www.oi-va-voi.com
Voilà, et si vous connaissez d'autres groupes qui méritent d'être mentionnés, n'hésitez pas.
Modif: Hélas les accents exotiques ne passent pas
En ce qui me concerne, je connais surtout des groupes venus des Balkans. Après quelques temps passés en Serbie, on m'a fait découvrir tout plein d'artistes talentueux mais peu connus en France, et bien sûr si vous en avez à rajouter n'hésitez pas. Ce qui serait intéressant, c'est d'éviter les groupes que tout le monde connaît du style "Zabranjeno pušenje/No Smoking Orchestra", "Goran Bregovic", et autres "Fanfare Ciocarlia" ou "Taraf de Haidouks". Non pas qu'ils ne soient pas de qualité, mais il y a déjà plein de sujets qui en parlent.
Donc voici ma petite liste de musiciens qui me transportent littéralement: Ex-yougoslavie (Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine) Boris Kovac: il est originaire de Vojvodine, région au nord de la Serbie, saxophoniste de son état. Il est accompagné de merveilleux musiciens, et joue une musique très personnelle, très influencée par le jazz. http://www.boriskovac.net/ Boki Miloševic: clarinettiste de renom de Serbie, il a une discographie très impressionnante, joue aussi bien des airs à danser traditionnels, que du jazz, du classique, se produit sur les plateaux de télévision aux côtés des chanteurs de turbofolk, bref, le virtuose pas snob et sans complexe. Bora Dugic: est venu jouer en France à plusieurs reprises. C'est un virtuose de la frula, petite flûte pastorale serbe, qui est aussi un des plus vieux instruments traditionnels de la région. Ecoutez par exemple sa reprise de "Ševa", c'est un pur bonheur. http://www.boradugic.com/ Darko Rundek: chanteur croate très connu là-bas. Sa musique est très particulière, et ne se range dans aucun style, puisqu'influencée par tous les styles. On peut le comparer à un Tom Waits croate pour le côté inclassable et voix chaleureuse. http://www.rundekcargoorkestar.com/ Vlatko Stefanovski/Leb i Sol: Stefanovski est un joueur de guitare (acoustique et électrique). Il a fait des albums en solo de guitare acoustique, où il reprend des thèmes macédoniens traditionnels pour en faire sa propre musique. Je le compare à Soïg Sibéril, ils ont exactement la même démarche musicale. Le groupe Leb i Sol est un groupe de rock culte de la période Yougoslave dont il était guitariste. http://www.vlatkostefanovski.com.mk/ Bojan Z: il tourne et habite actuellement en France, quelle chance! Ce pianiste d'origine Bosniaque fait du jazz magnifique. http://www.bojanz.com/ Mostar Sevdah Reunion: groupe bosnien qui reprend des chansons populaires et des airs traditionnels ou tsiganes. http://www.mostarsevdahreunion.com/ Jovan Maljokovic: Saxophoniste de jazz, musique d'inspiration fanfaresque, tsigane, traditionnelle serbe, un peu tout à la fois. http://www.lastfm.fr/music/Jovan+Maljokovic (pas trouvé de site officiel) Ognjen i prijatelji: groupe serbe de musique festive, accents jazz, excellent clarinettiste, chansons rigolotes... Tamara Obrovac: originaire d'Istrie en Croatie, cette chanteuse, flûtiste, autrice-compositrice aborde un peu tous les styles, de chansons quasiment rappées aux mélodies traditionnelles de sa région. Elle chante d'ailleurs principalement en dialecte de Dalmatie. Sa voix est une pure merveille de chaleur, qui vous emportera très loin. http://www.tamaraobrovac.com/ Del Arno Band: groupe de reggae serbe. http://www.delarnoband.com/
Je voulais aussi citer une chanteuse et son groupe de musique serbe du Kosovo, mais j'ai oublié le nom, si quelqu'un connaît...
Albanie: Lela de permet: Lela était (il est mort) un très grand clarinettiste albanais, qui a tourné en France, aux Etats-Unis entre autre. Sa musique est une sorte de "blues" albanais, composée de mélodies traditionnelles ou de danses. http://www.label-bleu.com/artist.php?artist_id=8
Autres: Oi va Voi: groupe anglais, qui fait de la musique parfoi inspirée des pays de l'est, tintée de musiques électro, pop et autres influences inattendues. http://www.oi-va-voi.com
Voilà, et si vous connaissez d'autres groupes qui méritent d'être mentionnés, n'hésitez pas.
Modif: Hélas les accents exotiques ne passent pas
Bonjour, je voudrai partir cet été en Europe de l'est à la rencontre de musique tzigane et autre.
L'été dernier je suis parti à Guca en Serbie et cette année je voudrai renouveler ce genre d'expérience mais plutôt pour les musiques à cordes (violon, cymbalum, taraf, etc....)
Est ce que quelqu'un aurai une piste sur laquelle m'aiguiller??
Merci de vos réponses!
Tonio
BONJOUR,
je cherche des musiques gitanes et manouche car j'en écoute beaucoup et je voudrai en connaitre d'autre
ainsi que des films manouche ou gitan
merci
taicy-nelly@hotmail.fr
Une discussion a été initiée il a quelques temps à propos du jazz manouche et c'est une très bonne idée. Je suis quant à moi une inconditionnelle de musique klezmer. J'aime cette musique triste mais gaie ou gaie mais triste (c'est selon). Hormis les formations ou chanteurs célèbres (Klezmatics, Kroke, Andy Statman, Moshe Leiser....), j'aurais aimé découvrir des groupes beaucoup moins connus. Alors si vous avez des suggestions.....
bonjour
je recherche toutes musique concernant les gens du voyage...
du jazz manouche en passant par le rap gitans...
aidez moi a agrandir ma collection ça serai gentil
merci d'avance
bisou
A tous ce qui le forum redonne le moral, je vous conseil une autre methode la musique. Moi quand j'ai pas le moral je me mets un bon morceau et op je reparts (je ne fais pas de pub pour une celebre marque de friandise🤪).
Vous devez avoir quelques bons morceaux faites nous les partager!! Moi rien de mieux que le Ska avec des groupes telque ska-p ou yela mela (ou melo oups!!!) ou encore walter olmos et pk pas terminer avec un bon sbrena krila!!😎
a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
Salut à tous !
Je me rend à Guca pour le festoch dans 3 semaines et je me posais une question: J'ai pour passe temps de découvrir la pratique des instruments de musique avec pour serieux penchant les instruments de Gîtans... Selon vous, est ce que j'achette une trompette de poche 300 euros à Paris et je m'amuse un peu avec avant de partir ou est ce que j'attend patiemment d'être là bas si vous pensez que je peux trouver une vraie trompette là bas même vieille et riche de charme et de vécu pour un moindre coût ? Guca est peut être devenu très touristique mais puisque j'y vais par la route, pensez vous que je puisse trouver un bel objet dans un petit village Serbe sur le bord de ma route pour pas trop chère ?
Je me rend à Guca pour le festoch dans 3 semaines et je me posais une question: J'ai pour passe temps de découvrir la pratique des instruments de musique avec pour serieux penchant les instruments de Gîtans... Selon vous, est ce que j'achette une trompette de poche 300 euros à Paris et je m'amuse un peu avec avant de partir ou est ce que j'attend patiemment d'être là bas si vous pensez que je peux trouver une vraie trompette là bas même vieille et riche de charme et de vécu pour un moindre coût ? Guca est peut être devenu très touristique mais puisque j'y vais par la route, pensez vous que je puisse trouver un bel objet dans un petit village Serbe sur le bord de ma route pour pas trop chère ?
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Bonjour à tous,
Je souhaitais vous informer que le 26 avril 2008 à Béchy (57) le départ sera donné pour 2 projets de l'association Vélo pour nous, Vélo pour vous qui a pour but de féderer les voyageurs à vélos en autonomie, de partager nos infos, matos et expériences liés à cette pratique et de promouvoir le vélo en général!!!
Olivier et Benoît s'élanceront vers la Roumanie http://autourduvelo.over-blog.com/ avec un projet autour de la biodiversité et Thomas et Claudia s'intéresseront à la culture de la petite reine en Europe lors de leur périple d'un an. http://www.velopourvous.com/
Cette journée se déroulera aux foyers ruraux de Béchy (57) à partir de 10h et jusqu au soir prêt du terrain de foot au programme de cette journée : Différentes asso qui présenteront leurs actions
stand de découverte Faune et Flore Atelier de machine à tartiner bus à la ferme (chèvre poule et paille) Fabrication instruments de musique à partir d'éléments naturels Dégustation de plats roumains Présentation de l atelier dynamo réparation et revente de velo d'occase Eden organisateur de la vélorution Présentation de tandem artisanal et vélo couché Présentation du matos pour un voyage à vélo
et bien sûr musique, fanfare et bière ...
En fait je crois que l'on va partir seulement le lendemain... En tout cas si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à venir faire un tour cela risque d'être bien sympathique Au plaisir du vent dans le dos et drum bun tom
Je souhaitais vous informer que le 26 avril 2008 à Béchy (57) le départ sera donné pour 2 projets de l'association Vélo pour nous, Vélo pour vous qui a pour but de féderer les voyageurs à vélos en autonomie, de partager nos infos, matos et expériences liés à cette pratique et de promouvoir le vélo en général!!!
Olivier et Benoît s'élanceront vers la Roumanie http://autourduvelo.over-blog.com/ avec un projet autour de la biodiversité et Thomas et Claudia s'intéresseront à la culture de la petite reine en Europe lors de leur périple d'un an. http://www.velopourvous.com/
Cette journée se déroulera aux foyers ruraux de Béchy (57) à partir de 10h et jusqu au soir prêt du terrain de foot au programme de cette journée : Différentes asso qui présenteront leurs actions
stand de découverte Faune et Flore Atelier de machine à tartiner bus à la ferme (chèvre poule et paille) Fabrication instruments de musique à partir d'éléments naturels Dégustation de plats roumains Présentation de l atelier dynamo réparation et revente de velo d'occase Eden organisateur de la vélorution Présentation de tandem artisanal et vélo couché Présentation du matos pour un voyage à vélo
et bien sûr musique, fanfare et bière ...
En fait je crois que l'on va partir seulement le lendemain... En tout cas si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à venir faire un tour cela risque d'être bien sympathique Au plaisir du vent dans le dos et drum bun tom
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Bonjour,
j'aurais besoin de votre aide. Je suis en train de faire le montage d'un DVD de mon voyage à Paris et je recherche de la musique traditionnelle française. Vous savez celle jouée par un accordéonniste. Voilà je ne connais pas les titres de ces chansons, ni les auteurs, ni sur quel channel je pourrais les downloader. De l'aide serait très appréciée.
Merci
Joane
j'aurais besoin de votre aide. Je suis en train de faire le montage d'un DVD de mon voyage à Paris et je recherche de la musique traditionnelle française. Vous savez celle jouée par un accordéonniste. Voilà je ne connais pas les titres de ces chansons, ni les auteurs, ni sur quel channel je pourrais les downloader. De l'aide serait très appréciée.
Merci
Joane
Hi there,
A little travel journal of our few days in Tuscany in August 2024 with our three daughters aged 16 months, 4, and 6. A beautiful trip but ruined by extreme heat. The same thing in spring or autumn would have been magical.
Itinerary We used our own car for this mini-trip.
Carpentras-Isolalunga: 1 night
Isolalunga-Barberino (Val d’Elsa): 4 nights
Lucca and Pisa
Siena
Val d’Orcia
Volterra
Barberino-Carpentras
Visits
Lucca is less well-known than its neighbors Florence, Pisa, and Siena. Yet it was already a prosperous city during the Renaissance. The Duomo is magnificent, and strolling along the ramparts in the shade of the trees is very pleasant. The large square, where the buildings were constructed using the walls of the amphitheater, is a curiosity. We used the stroller.
Pisa needs no introduction, but it’s also impossible to pass by without stopping. Alexandre and I had already visited it 15 years ago, so this time we didn’t climb the tower or go inside the Duomo. We arrived around 5 PM, so we were short on time, but the heat had dropped, which made the visit very enjoyable.
Siena is a magnificent city but dry. There’s no watercourse here, which has always been the city’s problem. Everything was designed, including the slope of the main square to collect water. The Duomo is absolutely stunning. We bought the pass to visit the Duomo, the baptistery, the crypt, the museum of the works, the panorama, and the “Gate of Heaven.”
The “Gate of Heaven” is a guided tour that allows you to climb to the top of the Duomo, walk under the roof to see the framework, and admire the beautiful frescoes on the floor from above, as well as the stained glass and ceiling paintings from much closer. Of course, the view of Siena from up there is splendid. It’s really worth it. We left the stroller downstairs, and Alex carried Artemisia.
The museum of the works contains some magnificent paintings and original sculptures from the Duomo.
We didn’t find a park for a picnic. We had to settle for a public garden that wasn’t really well-maintained.
Our visit for the “Gate of Heaven” was at 6:30 PM, so we had dinner in Siena. The restaurant was expensive and disappointing. However, we enjoyed the city’s parade—lots of people in costume, plenty of colors, and brass band music. Nice.
Val d’Orcia
The first goal was to see the famous “Gladiator” house, which was used as a set in Ridley Scott’s film. You’ll have to settle for a photo because it’s not open for visits. The place is pretty, but no more so than many Tuscan estates, so I’d say it’s not worth the detour.
We visited the lovely village of San Quirico d’Orcia, where we had a picnic. In the afternoon, we saw the beautiful Abbey of San Galgano and the Chapel of San Lorenzo, where a sword is planted in the stone (its owner stopped waging war to dedicate his life to God—no apparent connection to the legend of King Arthur). The abbey is in ruins, but the site, planted with cypress trees and sunflower fields, is very beautiful.
Volterra
Volterra is a hilltop village with many facets, aside from a still-active penitentiary in the old fortification.
We bought the “Volterra Card” to visit, in particular, the Palazzo dei Priori, which is as beautiful inside as it is outside, and to climb to the top of the tower, where the view is magnificent.
The Roman ruins (especially the amphitheater and arenas under excavation)
The alabaster museum is very small but highlights one of the region’s ongoing activities.
The Etruscan art museum is a must-see. It’s a high-quality museum with many pieces, mainly richly decorated tombs depicting the lives of the deceased. And it’s air-conditioned!
It’s a bit of a hassle with the stroller. A baby carrier would have been more practical.
We had a picnic in the lovely Enrico Fiumi Park (with playgrounds for kids), which overlooks the city.
There are many charming shops in Volterra for bringing back souvenirs, especially food-related ones.
I find that hotels are very expensive in Italy, so I opted for a farmhouse rental.
We picnicked at lunchtime and ate at restaurants or in our accommodation in the evening. Unfortunately, I can’t recommend any great restaurants.
Budget
Accommodation: 120 € per night
Volterra family card: 20 €
A little travel journal of our few days in Tuscany in August 2024 with our three daughters aged 16 months, 4, and 6. A beautiful trip but ruined by extreme heat. The same thing in spring or autumn would have been magical.
Itinerary We used our own car for this mini-trip.
Carpentras-Isolalunga: 1 night
Isolalunga-Barberino (Val d’Elsa): 4 nights
Lucca and Pisa
Siena
Val d’Orcia
Volterra
Barberino-Carpentras
Visits
Lucca is less well-known than its neighbors Florence, Pisa, and Siena. Yet it was already a prosperous city during the Renaissance. The Duomo is magnificent, and strolling along the ramparts in the shade of the trees is very pleasant. The large square, where the buildings were constructed using the walls of the amphitheater, is a curiosity. We used the stroller.
Pisa needs no introduction, but it’s also impossible to pass by without stopping. Alexandre and I had already visited it 15 years ago, so this time we didn’t climb the tower or go inside the Duomo. We arrived around 5 PM, so we were short on time, but the heat had dropped, which made the visit very enjoyable.
Siena is a magnificent city but dry. There’s no watercourse here, which has always been the city’s problem. Everything was designed, including the slope of the main square to collect water. The Duomo is absolutely stunning. We bought the pass to visit the Duomo, the baptistery, the crypt, the museum of the works, the panorama, and the “Gate of Heaven.”
The “Gate of Heaven” is a guided tour that allows you to climb to the top of the Duomo, walk under the roof to see the framework, and admire the beautiful frescoes on the floor from above, as well as the stained glass and ceiling paintings from much closer. Of course, the view of Siena from up there is splendid. It’s really worth it. We left the stroller downstairs, and Alex carried Artemisia.
The museum of the works contains some magnificent paintings and original sculptures from the Duomo.
We didn’t find a park for a picnic. We had to settle for a public garden that wasn’t really well-maintained.
Our visit for the “Gate of Heaven” was at 6:30 PM, so we had dinner in Siena. The restaurant was expensive and disappointing. However, we enjoyed the city’s parade—lots of people in costume, plenty of colors, and brass band music. Nice.
Val d’Orcia
The first goal was to see the famous “Gladiator” house, which was used as a set in Ridley Scott’s film. You’ll have to settle for a photo because it’s not open for visits. The place is pretty, but no more so than many Tuscan estates, so I’d say it’s not worth the detour.
We visited the lovely village of San Quirico d’Orcia, where we had a picnic. In the afternoon, we saw the beautiful Abbey of San Galgano and the Chapel of San Lorenzo, where a sword is planted in the stone (its owner stopped waging war to dedicate his life to God—no apparent connection to the legend of King Arthur). The abbey is in ruins, but the site, planted with cypress trees and sunflower fields, is very beautiful.
Volterra
Volterra is a hilltop village with many facets, aside from a still-active penitentiary in the old fortification.
We bought the “Volterra Card” to visit, in particular, the Palazzo dei Priori, which is as beautiful inside as it is outside, and to climb to the top of the tower, where the view is magnificent.
The Roman ruins (especially the amphitheater and arenas under excavation)
The alabaster museum is very small but highlights one of the region’s ongoing activities.
The Etruscan art museum is a must-see. It’s a high-quality museum with many pieces, mainly richly decorated tombs depicting the lives of the deceased. And it’s air-conditioned!
It’s a bit of a hassle with the stroller. A baby carrier would have been more practical.
We had a picnic in the lovely Enrico Fiumi Park (with playgrounds for kids), which overlooks the city.
There are many charming shops in Volterra for bringing back souvenirs, especially food-related ones.
I find that hotels are very expensive in Italy, so I opted for a farmhouse rental.
We picnicked at lunchtime and ate at restaurants or in our accommodation in the evening. Unfortunately, I can’t recommend any great restaurants.
Budget
Accommodation: 120 € per night
Volterra family card: 20 €
Compte rendu de séjour à Stockholm du 16 au 21 septembre (6 jours / 5 nuits)
Les photos de ce récit sont visibles à cette adresse : http://picasaweb.google.com/113754868834590721570
Les prix indiqués sont pour une personne et en monnaie locale la couronnes suédoises (diviser par 10 pour avoir l'équivalence en euros). Nous n'étions pas à une couronne près mais cela peut servir d'indicateur de budget pour ceux qui souhaitent faire le même séjour.
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne �� 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne �� 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
🙂Ce carnet n'est pas franchement un carnet pratique pour vous donner des renseignements pratiques styles prix et adresses d'hôtels ou horaires des transports etc.. car pour la simple raison que je suis parti avec des amis (Nous étions 4 ), on est passé par une agence locale (Réservée par internet)avec un chauffeur dans un véhicule privé (Idéal pour ne pas perdre de temps à attendre les bus locaux et on a ainsi pu faire des détours pour visiter des villages ou temples éloignés des routes des bus ou tout simplement s'arrêter où on veut pour prendre des clichés de paysages ou autres sur le chemin ), un accompagnateur francophone (et non guide... que l'agence nous a mis dans le "package transport et hôtel" bien que l'on en voulait pas au début mais c'était le même prix alors😇..... mais il nous a été bien utile pour comprendre certaines us et coutumes indiennes et la jungle de l'administration indienne pour obtenir le permis d'entrée dans le Spiti ) et avec les hôtels réservés(simples en général sauf dans 2 ou 3 endroits un peu plus chic )selon notre parcours que l'on avait décidé lors de notre réservation (Donc pas de perte de temps à courir à droite ou à gauche pour chercher un hôtel ou comparer les prix à chaque étape de chaque établissement (On pose les bagages et basta , en avant les visites😎 !! )
De toute façon en 3 semaines avec les transports locaux cela aurait été difficile de faire ce que l'on a fait !😐
Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Namaste,
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Bonjour!
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Bonjour,
je pars avec ma fanfare pour un road trip de 2 semaines jusqu au festival de cuivres à Guca en Serbie. On passe un ou 2 jours a Budapest, à priori mardi et mercredi dans une semaine. Le plan est d'y dormir, probablement en camping (parfois on fait des parcs).
Nous faisons la manche pour nous payer a bouffer et boire, et l'essence.
Ma question : Quelles sont les places touristiques à Budapest avec beaucoup de passage? Des carrefours de rues touristiques/commercantes/des carrefours de transports en communs?
Les flics sont ils plutot relax avec les musiciens à Budapest?
Si un amateur de musique/fête/rencontre sur Budapest veut se joindre à nous pour nous guider et s'amuser avec nous qu'il fasse signe!
Merci !
je pars avec ma fanfare pour un road trip de 2 semaines jusqu au festival de cuivres à Guca en Serbie. On passe un ou 2 jours a Budapest, à priori mardi et mercredi dans une semaine. Le plan est d'y dormir, probablement en camping (parfois on fait des parcs).
Nous faisons la manche pour nous payer a bouffer et boire, et l'essence.
Ma question : Quelles sont les places touristiques à Budapest avec beaucoup de passage? Des carrefours de rues touristiques/commercantes/des carrefours de transports en communs?
Les flics sont ils plutot relax avec les musiciens à Budapest?
Si un amateur de musique/fête/rencontre sur Budapest veut se joindre à nous pour nous guider et s'amuser avec nous qu'il fasse signe!
Merci !
Le 7ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : le monde en musique ( musicien professionnel ou amateur , orchestre , fanfare , artiste de rue , procession religieuse , réunion familiale ou autres endroits, avec instrument à vent , à corde à percussion ou autre etc ......, un ou plusieurs musiciens adultes ou enfants sur le cliché mais il faut qu'il y ait de la musique qui sort de la photo !)
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est
http://voyageforum.com/...en_musique_D3977930/
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
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