Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Bonsoir à tous ,
Mon mari et moi désirons faire un petit tour aux Andamans ( Inde) en Janvier .
Nous ne connaissons pas du tout . que nous conseillez vous pour les logements , quel endroit de l'ile ou faire du snorkeling en direct bungalow ? y a t'il des bungalows sur la plage ? pouvons nous nager sans problèmes ( nous ne sommes pas tout jeune ) ; y a t'il des restos sur la plage !! Manger cool , boire une petite bière cool😎
enfin bref des super plans pour cette destination qui semble fabuleuse !! nous connaissons l'Inde , mais pas cette partie ! et pas trop de renseignement sur internet !
donc pour tout ceux qui y sont aller ces dernières années peut être que vous pourriez nous aiguillez un peu !
d'ailleurs les vols en provenance de goa pour s'y rendre !! faut il réserver à l'avance ? avion ? bateau ?
Oui désolée je veux savoir plein de chose dur dur les recherches internet !!😄
çà fait du bien de temps en temps d'avoir des voyages à la carte 😉
Merci à tous pour vos réponses et photos si possible 😊
Bonjour,
j'ai lu beaucoup de msg avant de poster celui-ci, je sais qu'il y a donc pas mal de sujets similaires, mais certains sont anciens donc je me permet de le poster.
Voilà, j'ai pas mal voyagé avant d'avoir mon fils, il a maintenant 3 ans et je voudrais partir avec lui (et le papa). Je me torture l'esprit sur le choix de la destination, en sachant que je n'aurais que 10 jours de vacances et que je suis obligé de partir à la période de noël-jour de l'an. Donc je recherche un pays où la saison sera agréable, pas trop "dangereux" pour un enfant au niveau sanitaire, et dépaysant. (en sachant que je voudrait plutot partir en Asie) J'avais pensé à plusieurs pays : l'Inde enfin le Kérala, qui serait ma destination de prédilection, mais j'ai peur pour mon des maladies transmises par les moustiques (pas trop envie qu'il prenne en traitement anti-palu) et les vaccins, faire ou pas faire? J'ai aussi pensé aux Maldives, pour le coup je sais que je ne risque pas grand chose mais j'ai peur de m'ennuyer... juste aller à la plage... Et à Hong Kong, ville plutot sure, mais c'est une très grande ville et je recherchais un peu verdure... Voilà, je sais que ces destinations sont très différentes.... et si vous avez d'autres idées de pays à visiter avec un enfant de 3 ans je suis preneuse, et je vous remercie par avance pour votre partage d'expérience!
j'ai lu beaucoup de msg avant de poster celui-ci, je sais qu'il y a donc pas mal de sujets similaires, mais certains sont anciens donc je me permet de le poster.
Voilà, j'ai pas mal voyagé avant d'avoir mon fils, il a maintenant 3 ans et je voudrais partir avec lui (et le papa). Je me torture l'esprit sur le choix de la destination, en sachant que je n'aurais que 10 jours de vacances et que je suis obligé de partir à la période de noël-jour de l'an. Donc je recherche un pays où la saison sera agréable, pas trop "dangereux" pour un enfant au niveau sanitaire, et dépaysant. (en sachant que je voudrait plutot partir en Asie) J'avais pensé à plusieurs pays : l'Inde enfin le Kérala, qui serait ma destination de prédilection, mais j'ai peur pour mon des maladies transmises par les moustiques (pas trop envie qu'il prenne en traitement anti-palu) et les vaccins, faire ou pas faire? J'ai aussi pensé aux Maldives, pour le coup je sais que je ne risque pas grand chose mais j'ai peur de m'ennuyer... juste aller à la plage... Et à Hong Kong, ville plutot sure, mais c'est une très grande ville et je recherchais un peu verdure... Voilà, je sais que ces destinations sont très différentes.... et si vous avez d'autres idées de pays à visiter avec un enfant de 3 ans je suis preneuse, et je vous remercie par avance pour votre partage d'expérience!
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
A tous ceux qui sont ou qui ont séjourné dans ce grand pays magique...
A mon tour, je souhaite me poser du 13 au 20 février dans un endroit calme (grand besoin de repos), ni trop luxueux, ni trop bas de gamme, aux alentours de Varkala/Trivandrum.
L'idée est de faire une mini-cure de soins ayurvédiques et yoga...
Qui a des bonnes adresses ? et qui sera dans la région a ces dates ?
Merci d'avance
Qui a des bonnes adresses ? et qui sera dans la région a ces dates ?
Merci d'avance
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Bonjour à tous,
Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !
Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)
Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».
- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne
Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.
Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.
- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement
Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !
Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !
Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)
Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».
- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne
Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.
Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.
- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement
Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !
Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
hi,
sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).
I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.
So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?
Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).
I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.
So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?
Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
Bonjour les voyageurs
Je cherche à aller en Inde par le train (avec éventuellement un petit bout en bus ou même en avion si y'a pas le choix). Je sais qu'on peut passer par le nord (russie, puis Chine... super long) ou le Sud (mais le Pakistan est incertain...). Si quelqu'un a des renseignements précis, ou une expérience à raconter, je suis vivement preneur.
L'idée c'est de trouver le chemin le plus court, mais en évitant les pays dangereux ; je pense partir fin avril de cette année, destination le Nord de l'Inde pour commencer...
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
avec mon ami on réfléchi à partir en inde en novembre version sac à dos. ce pays semble magnifique mais d'aprés des connaissances, cela reste difficile pour visiter hors circuit. merçi de nous renseigner car biensur nous savons à quoi nous attendre car c'est hélàs un pays trés pauvre mais nous voulons éviter les risques. est 'il possible de circuler librement. étant parti en thailande, bali ... j'aimerai découvrir une population aussi accueillante et rassurante. est ce le cas ? merçi d'avance
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il y en a parmi vous, qui connaissent le circuit "les couleurs du rajasthan"? l'avez vous fait? et qu'en pensez vous? merci
Je voudrais savoir s'il y en a parmi vous, qui connaissent le circuit "les couleurs du rajasthan"? l'avez vous fait? et qu'en pensez vous? merci
coucou
je dois atterir à INDIRA GANDHI INTL.
est-ce que vous avez des conseils préalables (change, taxis, transports en commun ...)
ensuite, vaut-il mieux que je me loge à delhi ou à new delhi ? en pensant sac à dos et départ vers le radjasthan plus tard
voilà, pas plus pour l'instant :)
je dois atterir à INDIRA GANDHI INTL.
est-ce que vous avez des conseils préalables (change, taxis, transports en commun ...)
ensuite, vaut-il mieux que je me loge à delhi ou à new delhi ? en pensant sac à dos et départ vers le radjasthan plus tard
voilà, pas plus pour l'instant :)
bonjour a tous et a toutes,
forumiste depuis peu de temps, grace a vos nombreuses discussions sur le sujet, j'ai pu me faire une meilleur idée de se que peut étre un voyage en inde!!!j'ai a present trés envie de faire partie de ceux qui sont partis!!!
Equipé de mon LP et d'internet je cherche, je fouille, je me renseigne, ms j'avoue étre un peu perdu 😊 !!!!L'inde est si grand, et il y a tellement de chose a voir que je n'arrive pas vraiment a me faire un itinéraire......
c'est pour ça que je me lance pour ce premier message!!En gros je n'ai ni le choix de ma periode de depart, ni de ma durée de sejour.ce sera trois semaines au mois de juillet.Pour m'aider a faire mes premiers choix je me demandais si certains d'entre vous etaient partis en inde a cette periode et selon vous qu'elle etait la région la plus agréable a decouvrir à cette saison!!!je me suis laissé dire que le rajasthan serait peut étre le bon coin et valait vraiment le détour qu'en pensez vous?
merci et bon voyage à ceux qui partent!!
forumiste depuis peu de temps, grace a vos nombreuses discussions sur le sujet, j'ai pu me faire une meilleur idée de se que peut étre un voyage en inde!!!j'ai a present trés envie de faire partie de ceux qui sont partis!!!
Equipé de mon LP et d'internet je cherche, je fouille, je me renseigne, ms j'avoue étre un peu perdu 😊 !!!!L'inde est si grand, et il y a tellement de chose a voir que je n'arrive pas vraiment a me faire un itinéraire......
c'est pour ça que je me lance pour ce premier message!!En gros je n'ai ni le choix de ma periode de depart, ni de ma durée de sejour.ce sera trois semaines au mois de juillet.Pour m'aider a faire mes premiers choix je me demandais si certains d'entre vous etaient partis en inde a cette periode et selon vous qu'elle etait la région la plus agréable a decouvrir à cette saison!!!je me suis laissé dire que le rajasthan serait peut étre le bon coin et valait vraiment le détour qu'en pensez vous?
merci et bon voyage à ceux qui partent!!
salut !
je viens de lire sur un message l'info concernant l'hebergement chez l'habitant en Inde grace a des sites comme HOSPITALITY CLUB
Pouvez vous me dire vos experiences - je precise qu'il ne s'agit pas "d'economiser" des roupies, mais justement la possibilité de passer un jour/nuit chez l'habitant.- donc un contact direct, possibilité d'avoir un "guide" dans la journée, etc. Ce qui m'interese c'est surtout Varanasi, Chennai ou Madurai. Comment ça marche, est ce que n'est pas du commerce deguisé ou autre arnaque (faut pas exagerer quand meme). Quel milieu, quels conditions ? Des experiences positives ?
je viens de lire sur un message l'info concernant l'hebergement chez l'habitant en Inde grace a des sites comme HOSPITALITY CLUB
Pouvez vous me dire vos experiences - je precise qu'il ne s'agit pas "d'economiser" des roupies, mais justement la possibilité de passer un jour/nuit chez l'habitant.- donc un contact direct, possibilité d'avoir un "guide" dans la journée, etc. Ce qui m'interese c'est surtout Varanasi, Chennai ou Madurai. Comment ça marche, est ce que n'est pas du commerce deguisé ou autre arnaque (faut pas exagerer quand meme). Quel milieu, quels conditions ? Des experiences positives ?
Bonjour,
Je cherche des infos sur l'hébergement chez l'habitant au Rajasthan... Vraiment chez l'habitant, ou de toutes petites guesthouses etc.
Vers Ranakpur, Kumbalgarh, dans le Shekawati etc
Si vous avez des infos, c'est avec plaisir (lieux, noms, contacts, tarifs)
merci d'avance
bonjour,
ma fille a déja laissé un message sur le site, mais nous n'avons pas eu de réponse, alors, j'essaie encore..
voilà ! nous partons, mére, fille et petit gars de 3 ans !
ce qui nous inquiéte, c'est notre arrivée à Bombay (23h30) à l'aéroport! avec le petit nous aimerions trouver rapidement un hotel, pas cher mais correct... pouvez-vous me conseiller?
MERCI BEAUCOUP ! et joyeuses fêtes à tous !
hey!! j'ai envi de partir à Goa l'annee prochaine ma pote a un club labas est ce que qq y est deja aller??? parce que si moi j'y vais c'est pour 6mois...donc le plus d'info possible me serait utile! merci merci!🙂
bonjour les voyageurs en famille !
j'aimerais savoir quels hébergements sont proposés pour une famille - couple + 2 petits garçons - en Inde et au Sri Lanka dans la catégorie petit budget et budget moyen :
2 chambres attenantes, chambre unique avec lits à rajouter, à quels tarifs ?
quelles sont vos expériences récentes SVP ?
merci d'avance
bonjour à tous
je relance ces infos générales sur l'Orissa donc profitez en !
Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur a route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrees, avec possibilite de se baigner derriere dans un bassin.. L'otdc (l'office de developpement touristique de l'orissa) y possede un complexe hotelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau ... taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.) en 2007, ils finissaient de construire une chambre dans un arbre avec arrivée de l'eau
notre periple s'est fait en embassador avec chauffeur deuis puri (hotel nilambu tenu par la famille de Gopal samanta ray, pour l'hebergement sympa et pas trop cher sinon z hotel juste devant) du cote de city road quartier européen et indien.
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka très chouette endroit avec ballade en bateau ou barque avec les pêcheurs
chika lake : Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et bateaux sur le chilka lake ou alors il existe quelques guesthouses pres de la route qui part depuis Puri vers le village d'ou partent les bateaux expedition pour voir de sdauphins
puis nous sommes passe par berampur, ville quelconque pour un simple arret avant d'arriver a taptapani (par contre à une 20ne de km, il ya gopalpur on sea, sympatique petite station balnéaire (assez chère quand même mais mer assez violente....
puis nous sommes allé a jeerango (district chandragiri) a la communaute tibetaine (hebergement en guesthouse tenu par le monastere, genial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastere tres beau, et aussi un nouveau terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilite de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maitre des lieux du monastere qui parle francais en+)
adresse du monastere et nom du pretre: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétairedu monastère
puis sommes parti a phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galeré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des elephants, dommage c'etait pas la saison pour les voir, mais region tres belle ... de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là, possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est ammenage sur le bord du fleuve pres du parc, c tres beau, et c en saison seche uniquement (janv.fev.mars)
puis retour a bubhaneshwhar, visite de differents temples splendides
pour les sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hebergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journee suffit et dormir a cuttack ou bubha)
ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale, c assez en ruine, si vous voulez je vous envois les photos c + simple (votre e mail svp)
bref plein de choses a faire en orissa
orchha et maddhya pradesh je l'ai fait en 2003, trop beau cette region !
pour free ben en fait j'ai fais un documentaire video sur l'orissa (mais pas avec tout indique si haut) dans la chaine freebox perso/ video/ theme voyage/ ananda (titre du film) 24 minutes de bonheur
a bientot pour d'autres infos si vous le desirez mon mail christom67@free.fr
christophe thomas - -- toto
Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur a route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrees, avec possibilite de se baigner derriere dans un bassin.. L'otdc (l'office de developpement touristique de l'orissa) y possede un complexe hotelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau ... taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.) en 2007, ils finissaient de construire une chambre dans un arbre avec arrivée de l'eau
notre periple s'est fait en embassador avec chauffeur deuis puri (hotel nilambu tenu par la famille de Gopal samanta ray, pour l'hebergement sympa et pas trop cher sinon z hotel juste devant) du cote de city road quartier européen et indien.
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka très chouette endroit avec ballade en bateau ou barque avec les pêcheurs
chika lake : Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et bateaux sur le chilka lake ou alors il existe quelques guesthouses pres de la route qui part depuis Puri vers le village d'ou partent les bateaux expedition pour voir de sdauphins
puis nous sommes passe par berampur, ville quelconque pour un simple arret avant d'arriver a taptapani (par contre à une 20ne de km, il ya gopalpur on sea, sympatique petite station balnéaire (assez chère quand même mais mer assez violente....
puis nous sommes allé a jeerango (district chandragiri) a la communaute tibetaine (hebergement en guesthouse tenu par le monastere, genial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastere tres beau, et aussi un nouveau terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilite de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maitre des lieux du monastere qui parle francais en+)
adresse du monastere et nom du pretre: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétairedu monastère
puis sommes parti a phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galeré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des elephants, dommage c'etait pas la saison pour les voir, mais region tres belle ... de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là, possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est ammenage sur le bord du fleuve pres du parc, c tres beau, et c en saison seche uniquement (janv.fev.mars)
puis retour a bubhaneshwhar, visite de differents temples splendides
pour les sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hebergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journee suffit et dormir a cuttack ou bubha)
ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale, c assez en ruine, si vous voulez je vous envois les photos c + simple (votre e mail svp)
bref plein de choses a faire en orissa
orchha et maddhya pradesh je l'ai fait en 2003, trop beau cette region !
pour free ben en fait j'ai fais un documentaire video sur l'orissa (mais pas avec tout indique si haut) dans la chaine freebox perso/ video/ theme voyage/ ananda (titre du film) 24 minutes de bonheur
a bientot pour d'autres infos si vous le desirez mon mail christom67@free.fr
christophe thomas - -- toto
bonjour
avec ma petite amie on aimerait partir passer 3 semaines a goa au mois de fevrier, j'aurait quelques question....
est ce la bonne saison pour les fameuses rave sur la plage?y a t'il de joli coin a visiter dans la région?quel temp fait t'il la bas en cette saison?quel budget faut il prevoir pour vivre 3 semaines a 2 la bas (hebergement, nourriture, transport, visites....)?les frais supplémentaires (vaccins, visa.....hors billet d'avions)
merci d'avance
Ola tout le monde Namaste!
Je descends sur MUmbai dans quelques jours, et mon lonely planet a 8 ans, hehe, un peu perime. Vous n'auriez pas des infos pour trouver logement pas cher a Bombay, a Kolaba ce serait le top, et a quels tarifs -> Pour une single, no need bathrom inside, sir...
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé couchsurfing en Inde? Je pensais que cela pouvait être une alternative sympa surtout dans les grandes villes et par ce que je voyage seule, pour ne pas me retrouver toute seule dans une chambre de Guest House et aussi pour avoir le contact avec les locaux. Mais je n'ai jamais utilisé ce site et si vous avez des retour d'expériences, ça serait super! Mille merci!
Bonjour,
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
Bonjour,
J'aimerais savoir si la vie à Pondichéry est plus chère qu'ailleurs, du faut de la présence de tous ces français ?
L'un de vous pourrait-il établir un budget sous lequel il serait difficile de descendre ? 500 euros mensuel... 750... 1000... uniquement pour la nourriture, car pour le logement j'aurai ce qu'il me faut.
Est-il possible, en étant pas très compliqué, de manger dans les petits restaurant de quartier pour pas cher ? Ce qui faciliterait la vie, pas de courses, ni cuisine, ni vaisselle...
Merci,
J'aimerais savoir si la vie à Pondichéry est plus chère qu'ailleurs, du faut de la présence de tous ces français ?
L'un de vous pourrait-il établir un budget sous lequel il serait difficile de descendre ? 500 euros mensuel... 750... 1000... uniquement pour la nourriture, car pour le logement j'aurai ce qu'il me faut.
Est-il possible, en étant pas très compliqué, de manger dans les petits restaurant de quartier pour pas cher ? Ce qui faciliterait la vie, pas de courses, ni cuisine, ni vaisselle...
Merci,
bonjour,
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
Bonjour,
Nous partons fin aout direction la Thailande en famille avec un boxer aménagé et une caravane Eriba(je sais , cela est un peu dingue vue l'état des routes à partir du Pakistan et de la conduite aparement très difficile en INDE.)Nous avons opté pour ça car nous avons deux ado qui auront besoin de travailler tranquillement(le BAC) dans un espace à part sans les petits frères qui jouent ou crient à coté;
Nous serions ravis de discuter ou rencontrer d' autres familles faisant le meme trajet!
Je cherche des info sur la traversée de l'Inde à la Thailande par bateau:prix du transport, prix de l'avion, de ou à ou et ou dormir pas cher en attendant notre camion et de meme pour la traversée de l'Iran en Inde si d'ici là le Pakistan ne délivre toujours pas de visa;
Je suis preneuse de toutes info ou idées concernant notre voyage!
Merci et bonne journée
C'était le bon moment pour (re)partir.
En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale.
Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat







