Discussions similar to: route choisir éviter Afghanistan rendant Chine
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No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,

Did any of you feel the same things we did in China?

We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.

The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:

- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.

- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...

You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.

It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.

It’s honestly exhausting and draining...

- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)

- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.

Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...

In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.

They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...

We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!

As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.

I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
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Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan
Bonjour,

On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :

1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.

Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :

Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?

Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
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Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
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Explosion de l'économie chinoise
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
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On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
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Itinéraire pour relier l'Iran à la Chine?
Bonjour,

Je pars en Octobre avec ma femme faire le tour du monde et nous n'avons pas encore choisi le meilleur itinéraire pour relier l'Iran à la Chine. Que nous conseillez-vous?

Merci d'avance.

Bien cordialement.
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Islamabad-Kashgar, date limite à vélo, alternative?
Hello à tous,

J'aimerai savoir quelle serait la date limite à vélo pour pouvoir utiliser la KKH pour me rendre de Islamabad à Kashgar ?

serait-ce Début Novembre ? y a t-il des variations ?

Si malheureusement je ne peux pas emprunter la KKH, par où rejoindre Kashgar ?

On m'a dit qu'il y a une superbe route Asie central en passant par le Nord de l'Afganistan ?

Ce serait possible ?

a+
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Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
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Passer la frontière Asie Centrale-Chine en voiture
Bonjour à Tous !

Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !

Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
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Conseils pour un mois en Chine?
Bonsoir à tous, Je compte me rendre seul en Chine cet été. Certainement de la mi-juillet à la mi-août. J'ai commencé à potasser les guides et à éplucher les différents thèmes abordés sur ce forum. En gros, ce que je recherche sera centré sur les paysages et sur la rencontre de minorités ethniques. Je pense donc passer la plupart du temps dans le Yunnan. Quelle autre région pourrait compléter le voyage? Sichuan? Guizhou? Guangxi? Ou est ce que le Yunnan suffit pour ces 30j ?

Bien que passionné de voyages, j'ai la phobie de l'avion. Du coup, je ne compte pas prendre de vols intérieurs. Où faut il donc que j'atterrisse? Pékin? Hong Kong?

Ce que j'ai particulièrement apprécié au Vietnam était de pouvoir vadrouiller librement en moto dans les montagnes. Je crois savoir qu'il n'est pas possible (ou pas conseillé) de louer un tel véhicule en Chine. Ainsi, comment peut on profiter au maximum des paysages? Quel transport privilégier? Le bus? Le train?

J'aurai d'autres questions plus tard, mais vais en rester là aujourd'hui. Je remercie d'avance tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre.
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Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine?
HELLO Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine? alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question! on attend vos réponses!!!!! oliwen
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Météo en octobre de Kachgar à Xian
Tout d'abord je voudrais remercier tous ceux qui m'on aidée à préparer un voyage vers le nord de la Chine en 2017. Je n'ai pas pu faire de retour de ce voyage car il faisait partie d'un périple dans plusieurs pays et je me suis fait une double fracture du bras gauche en redescendant d'un volcan à Java juste avant de me rendre en Chine. J'ai donc été rapatriée en France et ce voyage a été annulé.

Cette année nous prévoyons de suivre une partie de la route de la soie avec l'Ouzbekistan en septembre et la Chine en octobre.

Mais je n'arrive pas à trouver d'infos sur la météo d'octobre pour la partie entre Kachgar et Xian en empruntant la route septentrionale, Korla, Turpan, Dunuhang, Langzhou, Xi'an.

Ceci est important car en voyageant sac-à-dos, on ne peut pas transporter trop d'équipements pour le froid.

Quelqu'un aurait-il des informations sur les conditions de voyage à cette époque de l'année ?

Merci d'avance
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Possibilité d'obtention du visa chinois à Hong Kong?
bonjour,

je sais le sujet a déjà été demander mais vu les restriction je voudrais juste avoir si l'on peut encore avoir des visa pour la chine a hong kong, et si oui sont ils sujet au même restriction quand France?(30jour maxi......) et surtout faut il les même pièces que pour le visa en France ou simplement 2 photos d'identité suffisses comme j ai pu le lire sur un forum?

je compte rester 1 semaine a hong kong et j ai prévus 40 dollars us par jourau vus du lonely planet cela parais possible sans trop de problème, mais je préfère vous demander a vous qui avez déjà été sur place!!!!!

et même question pour macao ou je devrais reste 1 semaine!!!

puis de la aller en chine pour 1 mois avec un budget de 30 dollars us par jour mais j ai tellement de question que pour l instant ce serais déjà super de répondre a celle-ci les autre ce seras dans un prochain poste^^

merci d'avance
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Obtenir les visas pour la Mongolie et la Chine sans réservation de train?
je pars en transsibérien en septembre, de moscou à pékin, en passant par oulan bator, en voulant prendre mes billets de train au fur et à mesure, en prenant le premier billet à moscou ; je ne peux donc pas présenter à l'ambassade de mongolie et de chine des réservations de billet de train, ce qui semble obligatoire pour demander un visa. Je n' arrive pas à trouver cette info dans les différentes rubriques Quelqu'un peut il m'aider ? EmaB
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Choisir un guide de voyage (livre) pour quinze jours à Pékin?
Bonjour,

Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise

D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...

🙂
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Carte à gratter gagnante: arnaque? (Shanghai)
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à Shanghai avec ma petite famille. Durant nos pérégrinations, pour faire plaisir à notre puce qui voulait dépenser son billet de 10 yuans, nous sommes entrés dans une boutique clinquante ("aventure castle") vendant une multitude d'objets (des tas de babioles à 1 yuan, des jouets, tout comme des bijoux en jade à plus de 6000 yuans).

En partant, la vendeuse nous dit qu'on a droit à un petit cadeau. Nous allons donc rejoindre une deuxième vendeuse (au rayon bijoux très chers), qui nous offre 3 petits bracelets en ficelle, puis nous donne 3 cartes à gratter. Les 2 premières sont perdantes (un truc est écrit en chinois qui doit signifier perdu), et lorsqu'elle vérifie la 3eme, elle fait une drôle de tête (on ne sait pas si elle joue un rôle ou pas) et nous annonce toute émue qu'on a gagné le 1er prix!

Mince alors, c'est la première fois que je gagne un premier prix quelque part, on lui demande ce qu'on a gagné et elle nous dit en anglais approximatif qu'on peut choisir 3 bijoux au choix gratuitement. On n'en revient pas, y'a des trucs à près de 700 euros (même si c'est plutôt moche)!

Elle ajoute cependant qu'il faut qu'on paye les taxes. Mon mari, flairant un truc louche, lui demande le prix des taxes: 18%! On lui dit (grâce à une appli de traduction) que si on a gagné le 1er prix on ne va pas payer 18% de ce qu'on a gagné, donc on lui propose un marché qui devrait arranger la boutique: on ne choisit qu'un seul bijou au lieu de 3, mais on ne paye rien. Elle refuse. Donc on lui dit non merci et nous partons, elle semble très surprise de notre refus.

D'après vous, cette pratique est-elle courante et réservée aux touristes, ou avions nous vraiment gagné le 1er prix? Je précise qu'il y avait beaucoup de cartes déjà grattées dans son panier.

Autre question, des bijoux en jade qu'on trouve dans ce genre de boutique (style foir'fouille) sont-ils des contrefaçons malgré les prix exorbitants affichés? On ne regrette pas notre choix, de toute façon rien ne me plaisait donc je me serais retrouvée avec un bracelet ou un pendentif bouddha que je n'aurais jamais mis, et que j'aurais payé 60 euros; mais si ça se trouve ça aurait été une super affaire?

Bref, doit on se pendre pour être passés à côté d'une affaire juteuse, ou avons nous bien fait d'écouter nos petits warnings qui clignotaient "attention, attention"?

Merci de vos avis!
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Arnaque devant la Cité interdite (Pékin)
bjr

suite à visite de la cité interdite (formidable) à pékin.si des chinois vous accostent dans un français presque parfait et vous proposent en tout amitié de vous offrir un thé ou café >>>>>>>>fuyez la facture peut être salée explications: en premier accostage dans un français tout à fait correct, ensuite bla bla habituel "mes amis , j'aime la france ect ect puis je vous offre un café ou un thé (60y) arrivée dans le café dans un hutong, salon privé, présentation du café et thés soi-disants rares!!!! et au bout d'une heure , présentation de la facture 1800y pour 4 personnes avec facture et présentation de carte pour confirmer le prix;à ce moment là plus moyen de discuter les gros bras sont dans une salle à côté reste plus qu'à payer

conclusions: environs 120€ 2personnes pour du thé et un café, évidemment le couple de chinois une fois parti retourne dans le café se partager la galette avec le patron arnaque semblable connue dans d'autres pays

voilà il ya mon mail pour de plus amples renseignements+photos à l'appui

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Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan)
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :

le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.

depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter

depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi

en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...

Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa

plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...

en esperant que ca serve a des gens !

tom
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Hong Kong - Novembre 2013
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.

NOTRE SEJOUR :

Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35

BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)

Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …

Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.

GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !

J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.

2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !

2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.

2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)

2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !

2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.

2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.

HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …

REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !

Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :

Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.

Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !

Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.

LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !

A – Hong Kong Island

Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.

Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !

Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.

Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.

Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.

Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.

L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.

Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …

Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.

B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.

Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.

Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.

Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.

Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.

Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.

La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.

C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.

D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!

DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit

On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire

On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars

En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
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Arnaques à gogo en Chine
Faux medicaments, fausses peintures (imprimees), escroqueries dans les bus qui vont à la grande muraille (on vous demande 5x plus de ce qui etait prevu, tout ça, quand vous etes sur l'autoroute donc pas de possibilités de descendre du bus et les compagnies changent de nom tout le temps donc plainte difficile - petit conseil : telephoner au numero plusieurs fois vous verrez que le standard ne peut pas vous donner le nom de la compagnie que vous appellez ou meme numero pour differentes compagnies etc autre tip:prendre son billet aupres de son hotel /auberge mais encore faudrait il qu'ils soient aussi honnetes !<<prenez les meilleures adresses aupres de routards) tentative d'arnaque quand la personne a failli vous tuer avec son camion (et c'est lui qui ne respectait pas le Code de la Route) produits trouvables en france (1euro, si si !!) vendu a 20 la bas... (si vous osez negocier, le sourire aimable disparait soudainement pour faire face aux insultes)

bien sur, je ne dis pas que TOUT le monde est comme ça, mais apres avoir voyagé dans 10 pays de tous les continents ou presque (je nai pas encore fait l'oceanie) c'est bien le 1er pays où jai eu autant de problemes (je precise que je suis chinoise en plus de cela!) materiel hi-fi (baladeur mp3-mp4, lecteur vcd copie de sony -ça je le savais) qui ne marchent bien que 1 jour ou partiellement (bizarrement ils marchaient tres bien devant le vendeur)... vetements mal cousus (je nai pas vu car ensachés)

alors petit conseil eviter autant que possible dacheter là bas (les produits sont rarement de bonne qualité de toutes façons et a la bonne taille)

a savoir les produits chinois vendus en france sont meilleurs car controle qualité plsu stricts, de meilleure coupe (car adapté a nos gouts ou criteres) et souvent moins chers si on se debrouille un minimum... si vous tenez vraiment a acheter ou que vous etes obligés prendre le + possible des produits de Hong Kong ou du Canton a defaut... ok aussi pour les produits d'occasion de marque mais volés peut etre (pas de notice ou d'accessoire d'origine comme les lacets pour transporter autour du coup l'appareil photo par exemple )

ps: jai été a beijing et dans le yunnan
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Chine du Centre (de Xi’an à Pékin) – Septembre 2014
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

“Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.” Telle était la conclusion de notre première approche de la Chine, en Avril dernier. Nous n’avons pas tardé ! Puisque Septembre est le mois idéal pour visiter Pékin et sa région, c’est décidé, 2014 sera pour nous une année consacrée à la Chine.

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Dim 7 Sept – Arrivée du vol China Southern à Xi’an à 10h25 – 3 nuits à Xi’an Lun – Han Yang Ling – Ville intra-muros Mar – Bing Ma Yong – Ville intra-muros – Spectacle au Tang Dynasty Palace Mer – Ville extra-muros – Train de nuit vers Pingyao Jeu – Temple Shuanglin – Ville intra-muros – 4 nuits à Pingyao Ven – Ville intra-muros Sam – Résidence Wangjia – Village et château de Zhangbi – Ville intra-muros Dim – Résidence Qioajia – Qixian Gucheng – Temple Zhenguo – Ville intra-muros Lun – Bus pour Taiyuan – Jinci Temple – Bus pour Wutaishan – 2 nuits à Wutaishan Mar – Temples tibétains (Puhua - Xiantong – Tayuan – Nanshan …) Mer – Bus pour Datong – Ville intra-muros (Monastère Huayan – Mur des 9 dragons) - 2 nuits à Datong Jeu – Bus urbain pour Hunyuan : Xuankong Si (monastère suspendu) – Taxi pour Yingxian : Muta (pagode en bois) – Retour en bus Ven – Bus urbain pour Yungang : Grottes – Retour en bus – Ville intra-muros (temple Shanhua) – Train de nuit vers Pékin Sam – Métro + bus pour Chengde – Palais d’été et parc impérial - 2 nuits à Chengde Dim – Temples lamaïques Lun – Bus pour Pékin – Balade dans les hutongs – Temple des Lamas – Temple de Confucius – 5 nuits à Pékin Mar – Cité Interdite Mer – Rando sur la Grande Muraille : 6km depuis Jinshanling vers Simatai Jeu – Palais d’été – Marché aux puces de Panjiayuan – Canard laqué chez Dadong Ven – Temple du Ciel – Quartier Dashilar – Quartier de Shishahai Sam 27 Sept – Départ (mouvementé – grève AF)

BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 €

Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 860 € l’A/R /p Train de nuit Xi’an/Pingyao : 74 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 1076 € pour 18 nuits Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 1621 € (dont environ 530 € d’entrées de sites !) Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 4633 €

On peut serrer ce budget en réservant des hôtels moins chers. On s’est un peu lâché sur Pingyao et Pékin. Le charme a un prix … Un repas cher aussi chez Dadong à Pékin. Pour le reste, on a été sage. Les sites sont chers … et nombreux.

Beaucoup de paiement cash. Retraits faciles aux ATM.

VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Une fois encore, j’ai réservé (sans frais) sur Booking.com des hôtels pour couvrir tout mon séjour (comme requis) que j’ai annulés dès le visa obtenu. Il est coûteux : 71 €/p.

GUIDES : Lonely Planet (LP) Très léger sur le Shanxi. Vraiment décevant. Guide du Routard (GdR) – Edition 2013-2014 J’ai nettement préféré le GdR au LP. Guide Bleu (GB) Parce que nous avions envie d’approfondir le côté culturel et historique. Pas déçus évidemment. Avec le GB, on sait à quoi s’attendre.

Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la prononciation des mots transcrits en pinyin … on n’a pas le bon accent !

Pour préparer notre périple, j’ai également énormément utilisé ce site : www.travelchinaguide.com/cityguides/ Extrêmement complet.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Guangzhou/Xi’an et Beijing/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés début juin via Voyages-sncf.com. 860 € l’AR/p Suite à la grève Air France, notre vol retour Canton-Paris a été annulé. En dehors de ses excuses, AF ne nous a été d’aucun secours. C’est à l’aéroport de Pékin, au comptoir China Southern, qu’en 20 minutes, un employé diligent et aimable a réglé notre problème en nous trouvant un vol direct sur Air China. OUF ! Complément du 25/10/2014. Je me dois de rendre justice à AF : nous venons de recevoir un email de leur part nous offrant un avoir de 800 € chacun en compensation des désagréments subis. Parfait !

2 – Transports locaux Pour les novices de la Chine, je vous invite à lire les préliminaires de ce chapitre dans mon précédent carnet : voyageforum.com/...ost=6518729;#6518729 Sur ce périple, absolument aucune difficulté. Nous avons souvent trouvé des employés en gare parlant quelques mots d’anglais. Comme on me l’avait prédit sur VF, ce voyage a été beaucoup plus facile que le précédent au Yunnan. GF = Gare ferroviaire GR = Gare routière

2.1- Le train

Xi’an – Pingyao Nous rejoignons la gare ferroviaire de Xi’an en métro depuis notre hôtel. Train de nuit 2672 – couchettes molles – départ 22h53 – durée 8h20min Billets de train réservés via internet depuis la France le 21/07 avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Xi’an. www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. J’ai notamment envoyé la réservation Booking.com en chinois pour qu’il n’y ait aucune ambigüité. A notre arriv��e à l’hôtel Citadines de Xi’an, nos billets nous attendaient. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 410 Y facturés 74 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au départ du train, le contrôleur échange notre billet contre une contremarque. Quelques minutes avant l’arrivée, il vient nous réveiller et nous rend nos billets (qu’il faudra rendre pour sortir de la gare). A Pingyao, nous rejoindrons l’hôtel à pied (merci GoogleMaps).

Datong - Pékin Je demande à l’hôtel de Pingyao de réserver 2 couchettes, 10 jours avant. Surprise ! Tout est plein. Pas le choix, contraints de réserver 2 sièges. Le service payé à l’hôtel est quasiment aussi cher que le prix de la place : 53 Y la place, 30 Y le service ! LOL ! Voyage inconfortable et fatigant mais belle expérience. Impossible de dormir : les lumières restent allumées dans le wagon, les gens sont bruyants, les sièges étroits et raides, le contrôleur hurle les gares d’arrivée. Qu’importe ! Nous voici à Pékin à 4h30 du matin. Le métro ouvre ses portes à 5h …

Des renseignements très précieux ici : www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !

2.2 - Le bus longue distance (coach) Je n’ai réservé qu’un seul bus, celui de Wutaishan à Datong, la veille pour le lendemain matin, réservé directement à la GR. Pour les autres, les bus étaient suffisamment nombreux pour que la résa ne soit pas nécessaire. Aucune galère. Nous n’avons jamais dû attendre. Bon à savoir : sur le billet, le n° imprimé à côté du prix est la plaque d’immatriculation du bus.

2.3 - Les bus urbains Prix dérisoire : 1 Y le trajet, on glisse le billet dans une boite transparente à côté du chauffeur. Attention, il faut l’appoint. En fait, il suffit d’oser et ne surtout pas croire que c’est infaisable ! Aux arrêts, tous les parcours de bus sont décrits. Les numéros des bus sont en chiffres arabes, les stations en chinois vertical. En rouge, la station où l’on est, une flèche indique le sens du bus. Ensuite, il faut observer. Parfois, on y arrive tout seul, on repère les caractères de la gare (à force, celui-là on le connait !) ou du temple … Et puis, sinon, il suffit de demander. Et pourquoi pas directement au chauffeur du bus ? A Datong, nous voulions retourner à la gare ferroviaire. Fin de journée, personne à l’arrêt pour nous renseigner. Le bus 27 arrive. On grimpe, je montre mon idéogramme au chauffeur. Elle m’explique longuement … en Chinois. On croit comprendre qu’il y a une correspondance. Devant mes yeux ronds, elle nous fait signe de nous asseoir. Et 15 minutes plus tard, nous refait signe de descendre, descend avec nous ( !) et, à l’arrêt, nous montre le numéro du bus à prendre et la station où descendre. Il n’y a plus qu’à attendre le bus 15 et ensuite à compter les stations. Les gens sont serviables, gentils et généralement plutôt contents de nous voir prendre les bus urbains. N’hésitez pas, après c’est un vrai bonheur ! Et quasi gratuit ! Quelle importance de se tromper à ce prix-là ?! Et puis, quel plaisir de traverser les villes en bus ! Nous les avons énormément utilisés à Datong, d’autant que nous en avions pleins devant notre hôtel, à côté de la gare ferroviaire.

2.4 – Les taxis Coût assez faible. Avec ou sans compteur. Jamais de grosse arnaque.

2.5 – Le métro 2Y le trajet. A Xi’an, peu de lignes encore. A Pékin, par contre, il va partout, y compris à l’aéroport (surtaxe pour l’aéroport : ticket à 25 Y qu’il faut acheter à Donzhimen ou à Sanyuanqiao. Ca se fait tout seul). A Pékin, nous avons acheté un pass qui permet de ne pas avoir à acheter son ticket à chaque fois mais ne donne aucune réduction. C’est juste pratique. www.travelchinaguide.com/...ation/smart-c... Imprimez un plan couleur depuis la France, les stations de métro ne vous remettront qu’une impression A4 en noir et blanc. Il s’est beaucoup développé pour les JO de 2008 et les plans ne sont pas tous à jour. Celui de notre GdR (pourtant version 2013-2014) ne l’était pas. Contrairement à Paris, le guichet ne vous vendra pas de ticket, il vous fera de la monnaie pour vous permettre ensuite d’utiliser les automates (anglais disponible). Il n’y a que la 1ère fois qui coûte. Après … c’est de la rigolade ! On peut même y recharger son pass. Les stations de métro à Pékin ne se repèrent pas aussi facilement qu’à Paris (sans chauvinisme aucun, leur métro est sacrément plus beau que notre vieux réseau). Mais pas de gros M orange pour nous faire signe. Ici, ce sont des panneaux bleus avec un sigle B entouré d’un G, à la même hauteur que tous les autres. Donc, il faut être vraiment attentif. Une illustration ici : www.travelchinaguide.com/...portation/sub...

2.6 – Les voitures privées Utilisées pour nos 2 excursions autour de Pingyao : - la résidence Wang et Zhanbi Castle – 300 Y - la résidence Qiaojia – Qixian Gucheng – Zhenguo Si – 250 Y On n’a pas eu à chercher. On s’est fait démarcher un matin dans la vieille ville. Sans précision sur la durée. Aucune embrouille. Chauffeur plaisant et souriant. Egalement : - le temple Shuanglin – 60 Y + 10 pour le parking (!) C’était un taxi que nous avons trouvé aux portes de la vieille ville.

Concrètement, pour notre itinéraire : Je ne cite que les grands déplacements … o-o Aéroport de Xi’an – Bell tower Airport Shuttle – Line 1 On prend les tickets dans le hall d’arrivée. 26 Y – 40 min o-o Xi’an – Pingyao Train 2672 - couchettes molles – 205 Y – départ à 22h53 – arrivée à 7h13 – durée 8h20 o-o Pingyao – Taiyuan 26 Y – départ à 8h40 – 1h30 jusqu’à un arrêt (sur notre demande) de bus urbain (301) pour Jinci Temple o-o Taiyuan – Wutaishan A la GR de l’Est de Taiyuan 73 Y – départ à 15h20 – 3h30 o-o Wutaishan – Datong (réservé la veille) 75 Y – départ à 7h30 – 4 par jour seulement – 3h30 o-o Datong – Hunyuan (monastère suspendu) A la GR principale 35 Y – départ à 9h – 2h + voiture gratuite jusqu’au monastère o-o Hunyuan – Yingxian (pagode en bois) Taxi : 60 Y / personne – 45 min o-o Yingxian (pagode en bois) - Datong Je décris plus bas comment trouver la GR de Yingxian depuis la pagode (20 min à pied) 30 Y – départ à 15h10 – 1h20 Arrivée à la GR du Sud de Datong – Bus urbain 30 pour rejoindre la GF o-o Datong – Pékin Train K1112 – sièges (dur ou mou ? je ne sais pas) – 53 Y – départ à 22h08 – arrivée à 4h37 – durée 6h30 Réservation à Pingyao trop tardive … plus de couchette. o-o Pékin – Chengde A la GR de Sihui 85 Y – départ à 7h10 – 3h30 Arrivée à la GR du Sud de Chengde – Taxi pour rejoindre le centre ville (22y) o-o Chengde – Pékin A la GR principale de Chengde (le bus passera et s’arrêtera à la GR du Sud) 85 Y – départ à 7h30 – 3h30 Arrivée à Liuliqiao – métro à côté

HEBERGEMENTS : Ils sont quasiment tous dans le GdR.

Xi’an Citadines Central Xi’an www.citadines.com/...na/xian/central.html 3 nuits réservées sur Booking.com - 390 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej buffet à 38 Y – 1 petit dej / nuit inclus dans le prix. Il faut payer le second. L’hôtel n’a aucun charme particulier, la chambre est propre, très spacieuse (c’est un petit studio) et vraiment confortable mais un peu vétuste. L’intérêt, c’est son emplacement : à quelques pas de la Tour du Tambour.

Pingyao Yide Hotel www.yide-hotel.com/zhonghe0.htm Cité dans le GdR 4 nuits réservées sur Booking.com – 595 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej non inclus – A la carte – Un peu cher. Beaucoup de charme. Dans une jolie siheyuan (maison traditionnelle), chambre spacieuse et confortable. Très bon accueil, dans un bon anglais.

Wutaishan You Hao Hotel Je ne sais pas le situer 280 Y / nuit – Cash - Petit dej inclus ou pas ? Je ne sais pas, de toute façon, pas envie … Chambre spacieuse mais froide, dans tous les sens du terme. La chambre n’a pas été faite entre nos 2 nuits … Pas bien grave pour le lit, mais on aurait apprécié des serviettes sèches. Bref … je ne vais pas faire ma chochotte, mais quand même … Un seul avantage : à quelques dizaines de mètres de la gare routière.

Datong Hong Qi Hotel 11, Zhangqian Jie (GdR) 240 Y / nuit – Cash – Petit dej buffet inclus Notre vrai gros coup de cœur !! Et pourtant, grand hôtel classique, sans grand charme mais qui présente de nombreux avantages. Grande chambre, confortable et propre. Petit dej très sympa (chinois). Bien situé, à 2 pas de la GF et d’un terminus de bus. Nombreux bus urbains. Restaurant voisin (Tonghe Restaurant), coup de cœur du LP, à très juste titre ! Le manque de charme, ou d’âme plus justement, est compensé par tous ces avantages de situation.

Chengde Mountain Villa Hotel 11, Lizhengmen (GdR) 300 Y / nuit – Cash - Petit déj buffet non inclus (30Y), pas très agréable. Face au Summer Palace. Confort classique d’un grand hôtel. Pratique : beaucoup de bus urbains à proximité qui nous ont servi pour aller aux temples.

Pékin Courtyard 7 www.courtyard7.com/ Cité dans le GdR 5 nuits réservées sur Booking.com – 643 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Hôtel de charme très bien situé dans le cœur historique de Pékin, dans un hutong calme, perpendiculaire à la très touristique NanLuoGuXiang. Excellent accueil dans un anglais parfait. Petit déjeuner buffet superbe inclus. J’en salive encore !! On gagne le repas du midi avec de tel petit dej. Vu les tarifs, nous avions choisi une chambre standard. Elle était un peu petite … Nous nous sommes adaptés en glissant nos sacs à dos sous le joli lit à baldaquin. Sdb petite mais très agréable et très fonctionnelle.

REPAS : Je donne quelques adresses qu’on a aimées dans le corps du paragraphe suivant. Les plats de légumes tournent entre 10 et 40 Y. Nous avons souvent mangé dans de petits restaurants simples, sans prétention. Les portions sont toujours très conséquentes et nous n’avons jamais été déçus. On a souvent eu droit à des menus, pas forcément en anglais, mais avec photos. Ca aide. On nous aussi assez souvent servi d’office de l’eau chaude. Nature. Pas très amateurs et surtout pas habitués, nous demandions à y rajouter du thé. Un seul écart dans nos restau : le très chic Dadong à Pékin, pour goûter un canard laqué. Un beau et bon moment. Je détaille plus bas. Une seule erreur (mais de taille) : un petit fast food chinois à l’intérieur du Palais d’Eté de Pékin. Absolument infect ! On a bien regretté notre choix quand on a vu le petit restau hyper sympa qui se trouve sur la petite île dans Suzhou Street (toujours dans le Palais d’Eté). Dommage.

L’ITINERAIRE : Voilà bien longtemps que nous n’avions pas pu partir 3 semaines. Mais pas question de changer nos habitudes : nous en profitons pour faire un beau périple et, surtout, pour prendre notre temps. C’est clair qu’on aurait pu en faire plus. Nous avons préféré approfondir et profiter de chacune de nos étapes. Une critique toutefois sur notre programme. S’il permet de découvrir l’Histoire de la Chine à travers ses temples, ses palais, ses belles résidences anciennes, ces quartiers pittoresques, il manque peut-être un peu de variété, de Nature. Instructif, enrichissant, aucun doute mais peut-être un peu répétitif. On s’en est rendu compte à nos photos. Il y a redite …

Xi’an - La tombe du 1er empereur Qin, Bing Ma Yong Tout le monde vient à Xi’an pour ça. Donc … du monde mais rien qui ne soit gérable et nous avons pu approcher de chacune des fosses sans difficulté. Accès facile en métro (station Wulukou) + 500m de marche jusqu’à la GF + bus 5 sur le parvis (7 Y) Des infos ici : www.travelchinaguide.com/...rtation/tour-... Une fois arrivé, on a pris la navette (5 Y) pour économiser nos forces et atteindre l’entrée. Pas de navette au retour pour nous obliger, comme de juste, à traverser toute la partie boutiques … Ne ratez pas le hall des chariots de bronze avant de voir les fosses. C’est superbe ! C’est incontournable. Mais je ne suis pas sûre de ne pas avoir préféré Han Yang Ling … - La tombe de l’empereur Han Yang Ling Beaucoup moins touristique. Quasiment personne. C’est moins grandiose que Bing Ma Yong mais plus émouvant, plus humain peut-être. Accès facile en métro (station Shi Tu Shu Gan – sortie D) + bus urbain 4 (arrêt de bus juste à la sortie du métro) jusqu’au terminus. - Les remparts qu’on a ratés car il pleuvait. On le regrette encore aujourd’hui ! Ils sont ici plus impressionnants que ceux de Pingyao. On avait prévu d’en faire le tour en tandem … Ce sera pour une autre fois ! - Le musée du Shaanxi gratuit sur présentation du passeport, trop rare pour s’en priver ! En fait, il est intéressant car il est plutôt petit et quelques guerriers y sont présentés qu’on peut voir de près. En 1 heure, on a fait le tour. - Les pagodes de l’Oie Sauvage (petite et grande). La petite est plus mignonne. - La forêt des stèles Un peu aride car difficile d’apprécier les textes … C’est le site qui peut sauter si besoin. D’autant qu’il est assez cher (75 Y). - Intra-muros : les tours du Tambour, de la Cloche, le quartier Hui, la grande mosquée Tout est dans le même coin. Le quartier Hui est très animé avec une ambiance toute différente en soirée.

Et pour manger ? On a bien aimé DeFaChang (au rez-de-chaussée, à l’étage c’est plus chicos). Il est situé au-dessus d’Häagen-Dazs, sur la place devant la Tour des Tambours. Grande cantine populaire, du choix, pas cher. Dans le quartier Hui, nous avons testé le fameux paomo, une fois au bœuf (25 Y), une autre fois à l’agneau (30 Y). C’est bon sans plus car, oserai-je dire, un peu … étouffe-chrétien.

Spectacle au Tang Dynasty Palace On se décide au dernier moment. On y va sans même avoir réservé. On verra bien. On pensait trouver un petit spectacle genre kermesse d’école de fin d’année … Euh, non, c’est plus proche de nos cabarets parisiens. On a eu de la chance, il restait des places : 220 Y sans le repas. Une boisson offerte. Philippe opte pour un martini blanc, moi pour le champagne. Si vous aimez le champagne, choisissez le martini ! Le spectacle présente plusieurs tableaux. Danses, orchestre, chant … une très belle troupe d’environ 50 personnes, beaux décors, beaux costumes et un petit commentaire en Anglais pour nous guider. Une bien belle soirée !

3 jours suffisent en consacrant 2 matinées pour les 2 tombeaux. Tout est facilement accessible avec le métro et un peu de marche …

Pingyao Pour moi, ce fut le clou du voyage. J’ai adoré cette jolie ville traditionnelle aux rues pavées, aux magnifiques remparts, aux toits retroussés de tuiles grises, aux nombreuses résidences restaurées, à l’ambiance touristique sans être dénaturée, aux petits restau sympas et chaleureux … J’y aurais volontiers passé 1 j de plus rien que pour le plaisir de flâner encore dans les rues. Billet unique pour tous les sites de la vieille ville : 120 Y, valable 3 jours. Ca les vaut largement. Ne croyez pas qu’après avoir vu 1 ou 2 résidences, vous les aurez toutes vues … Chacune a son charme, son originalité. Une de nos préférées fut la dernière qu’on a visités (comme quoi !) : Xie Tong Qing Draft Bank. Les environs de Pingyao recèlent également des trésors. Nous avons été très impressionnés par Wangjia Dayuan et Qiaojia Dayuan. Les 2 valent l’excursion. Très différentes. Que nous avons fait en louant les services d’un chauffeur souriant. Pas d’embrouille. Par contre, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’intérêt au Temple ShuangLin.

A Datong, nous avons rencontré un touriste suisse qui avait la chance de voyager pendant 8 semaines en Chine. Il n’avait prévu Pingyao que comme un A/R depuis Taiyuan. Il n’y passait même pas une nuit ! Je pense que c’est vraiment dommage. Pour ma part, je ne regrette pas d’y avoir consacré 4 nuits.

Jinci Temple Nous le visitons lors de notre transfert de Pingyao à Taiyuan. Le bus de Pingyao nous déposera à un arrêt de bus urbain. Bus urbain 301 qui après 45 min de tournicoti, nous déposera enfin sur le parking du temple. Assaillis aussitôt par des chauffeurs qui nous vendent leur prestation. On comprend qu’ils proposent soit un grand tour en forêt (ben non) ou simplement un transport jusqu’à l’entrée de la pagode (ben oui). Comme on ne voit décidément pas où se trouve ce temple, on se laisse emmener pour 10 Y. Bon, au final, ce n’était pas bien loin mais, avec nos sacs à dos, ce n’est pas plus mal comme ça. Le temple (68 Y) ne dispose pas de consigne. Zut. Donc, on visite façon escargot, avec notre maison sur le dos. Le temple est tellement joli qu’on finit par ne plus les sentir ! Effet divin … Retour à Taiyuan en taxi (80 Y) jusqu’à la GR longue distance. C’est long, on découvre Taiyuan toute en longueur et en hauteur ! Pas laide du tout d’ailleurs. Après Pingyao, ça nous change. Une fois arrivés, on comprend qu’on n’est pas à la bonne gare pour aller à Wutaïshan. Evidemment, on trouve une employée super sympa qui nous écrit sur un papier kraft le nom de la bonne gare (GR de l’Est) et le n° du bus urbain qu’on doit prendre pour nous y rendre. Le bus 619 n’arrive pas … L’heure tourne. On finit par sauter dans un taxi qui nous y emmène pour 40 Y. Encore une belle petite trotte ! Qu’elle est grande cette ville ! On arrive à la bonne gare à 14h50. On reconnait les idéogrammes de notre destination. Oui, nous aurons des places dans le prochain bus qui part à 15h20 ! Ouf ! C’était quand même un peu tendu tout ça ! Mais pour en revenir au Jinci Temple, ce fut un des mes préférés !

Wutaishan Cette étape démarre mal. Nous arrivons en bus, en début de soirée, nuit noire. Le bus se gare, non pas à la gare routière comme nous l’attendions, mais devant un hôtel où tous les pèlerins prennent leur chambre sans discuter. Je vais voir la chambre. Pas chère, c’est sûr. Mais trop déprimante ! Non, pas envie de passer 2 nuits ici. Et puis, on se sent un peu pris en otage, sensation désagréable. On dégage. Mais du coup … où chercher ?... Il fait nuit, il fait froid, on ne sait pas où on est, pas au centre-ville, c’est sûr. Pas de taxi, rien pour nous emmener ailleurs. Un peu plus haut, on trouve finalement un autre hôtel qui nous conviendra mieux (à défaut de nous plaire). Pas trop le choix de toute façon. Mais au moins, c’est notre choix. J’ai horreur qu’on décide pour moi et on ne me changera pas à mon âge. Le lendemain, il fait jour (eh oui !). Enfin, on se repère. On est à quelques pas de la gare routière. Ca, finalement, c’est plutôt pratique. De centre-ville, pas vraiment. De ville, pas vraiment non plus d’ailleurs. Les maisons sont toutes les mêmes. Ici, les toits en tôle (bleu pour certains) ont remplacé les jolies toitures retroussées en tuiles grises et rondes. Tout est sur le même modèle, maisons, boutiques, restaurants … Façade peinte en gris, enseigne en jaune sur un panneau de tôle marron. Aucune âme, aucun charme. C’est triste à mourir. En plus, il pleut, il fait froid … On voulait prendre notre petit déjeuner “en ville” avant de démarrer nos visites de temple. On ne trouve rien. Absolument rien. Coup de blues ! Les repas ne permettront pas non plus d’apporter cette petite note de chaleur, de bien-être, de réconfort qui nous manque et qui peut parfois suffire à retourner une situation, une impression. On a le sentiment que tous les restau servent la même chose, dans un cadre identique, diablement froid. La nourriture est quelconque et la note affreusement salée (2 fois plus chère qu’ailleurs). Les temples ne nous transportent pas non plus … Pourtant, nous en attendions beaucoup. Le droit d’entrée (billet global) est de 168 Y + 50 Y pour une navette sensée desservir tous les temples (rappelons que le prix d’un trajet en bus urbain, c’est 1 Y …). Malgré le billet groupé, certains temples réclament encore un petit droit d’entrée (certes dérisoire, 5 ou 10 Y, mais quand même … ça soûle). Coup de blues !... En milieu d’apm, encore plein de courage (surtout Philippe !), nous décidons d’aller visiter un dernier temple, le Nansha, un peu à l’écart. Nous attendons la navette 4. Puisqu’on a payé, profitons-en. Nous l’attendrons près d’1 heure … Au final, nous abandonnerons et rejoindrons ce temple à pied (finalement, ça se fait, et ça, c’est plutôt un chouette souvenir). Bref, vous avez compris, on n’a pas beaucoup aimé cette étape. Trop chère. Trop triste. J’ai bien conscience que le temps (une pluie incessante toute la journée) n’a pas aidé mais il n’y a pas que ça. Si c’était à refaire, je garderai ces 2 précieux jours pour autre chose. C’est un avis bien personnel, je sais que d’autres ont beaucoup aimé, raison pour laquelle d’ailleurs nous avions inclus cette étape dans notre programme. Avec une arrivée de jour et une météo un peu plus clémente, je suis sûre que nous aurions ressenti les choses différemment. Maintenant, ce qui reste totalement factuel, c’est que c’est une étape qui coûte cher. La route vers Datong est magnifique. Nous traversons de très belles montagnes, cultures en terrasse et superbes petits villages où on retrouve la si belle architecture traditionnelle qui nous a manqué à Wutaishan. On revit !

Datong Initialement, j’avais pensé pouvoir visiter le monastère suspendu en arrivant de Wutaïshan. En effet, il y a (parait-il) un bus matinal qui fait le trajet Wutaïshan-Hunyuan. Quelle erreur c’aurait été ! Car autant il est possible de visiter Jinci Temple avec les sacs à dos, autant c’est impensable pour le monastère suspendu. Nous avons finalement visité le monastère suspendu et la pagode en bois depuis Datong. Sans les sacs. Et c’était bien mieux ainsi. Une de nos journées préférées ! - Monastère suspendu : Accès facile : bus urbain 15 jusqu’à la GR principale puis bus pour Hunyuan (35 Y). A l’arrivée des voitures emmènent les touristes gratuitement jusqu’au monastère. Le monastère nous a subjugués. D’autant qu’il faisait beau ! Enfin, un ciel bleu !! N’hésitez pas à y grimper, même si vous êtes sujet au vertige (je le suis). Ca se fait. Beaucoup de monde. Ca double assez peu car il n’y a pas la place et ça pousse moins qu’ailleurs. Taxi (60 Y par personne) pour aller ensuite jusqu'à la pagode, à Yingxian. Pagode vieille de 1000 ans ! Respect Madame. Certes, vos épaules sont un peu voutées mais, quand même, quel port de tête ! J’ai été extrêmement impressionnée par cette prouesse architecturale, tout en finesse, tout en technique aussi (pas un seul clou), tout en pureté ! Grandiose. Retour à Datong en bus. Pour vous rendre à la gare routière de Yingxian : en sortant de la pagode, face à vous, rue piétonne jusqu’au bout, puis à droite sur un bon gros km. La gare est sur le même trottoir, un grand bâtiment gris, moderne, formé par 2 quarts de cercle. Une vingtaine de minutes à pied pour s’y rendre. 30 Y le billet. On arrive à la gare du Sud de Datong, le bus urbain 30 nous ramène à la GF, à 2 pas de notre hôtel (que je recommande chaudement).

- Grottes de Yungang Bus urbain 4 jusqu’au terminus, puis bus urbain 3. Beaucoup de décorum pour ce site qui attire une grande foule. Pour autant, aucune queue aux caisses ! Inutile d’utiliser les navettes du site. On traverse un temple moderne, un pont, une allée d’obélisques (c’est un poil pompeux tout ça …) et on arrive à la grotte n°1. Les plus belles grottes sont celles protégées par un portail en bois (n° 5-6-7 et 8) et puis, la très symbolique n°20. Gardez les 5 à 8 pour la fin au risque de ne pas apprécier les autres, beaucoup plus simples. Une bonne matinée suffit à la visite. Retour sur le parking, là où nous a laissés le bus en arrivant. On le rate de peu. Un autre bus, à impériale, attend. On l’inspecte et on reconnait l’idéogramme de la gare ferroviaire ! DA TONG ZHAN ! On grimpe, on vérifie quand même auprès du chauffeur, c’est bon ! Le retour sera direct. Toujours pour 1 tout petit yuan !

- Mur des 9 Dragons Oh, qu’il est beau !

Datong est en pleine reconstruction. Ils rasent le vieux pour faire du “simili” vieux. La muraille est totalement restaurée. Du coup, de jolis quartiers, plein de charme, mais sans âme, car tout neufs et pour l’instant encore bien vides. Le meilleur exemple est la superbe place, proche du monastère Huayan, qui ne demande plus qu’à s’animer. Un très très beau décor mais où il manque les acteurs.

Et pour manger : Notre gros coup de cœur du voyage : Tonghe Restaurant, voisin de notre hôtel, donc à gauche de la GF (en regardant la gare). On dirait un hall d’hôtel. Ce n’est pas hyper chaleureux, trop grand, trop haut de plafond. L’accueil est assez froid. Par contre, on y mange divinement. Superbe carte avec photos et prix incroyablement bas. On y a pris 3 repas, avec délectation !

Chengde Pour arriver à Chengde, nous avons enchaîné un bus juste après notre train de nuit Datong-Pékin. C’est fatigant (d’autant que nous n’avions pas fermé l’œil puisque nous n’étions pas en couchette …) mais quel gain de temps ! Ca peut paraitre un peu fou sur le papier mais, c’est assez facile puisque nous arrivions très très tôt à Pékin. Le métro se trouve sur la parvis de la gare, nous attendons son ouverture et on le prend jusqu’à Sihui. La gare routière de Sihui est à côté. Premier bus pour Chengde. Nous avions également prévu de nous arrêter en route pour aller voir la muraille à Jinshanling. Nous le demandons au chauffeur, qui sagement s’arrête. Finalement, nous déclinons car le temps est pourri, on ne voit pas à 10 mètres. Aucun intérêt. Mais au final, ce raté va bien nous servir ! On arrive à la gare routière du Sud. Taxi pour monter en centre ville. Compteur : 22 Y. A midi, nous étions installés, douchés, prêts à partir à la découverte de Chengde. - Palais d’été et parcs impérial 120 Y - L’après-midi suffit. C’est beau, c’est sympa … mais rien de bien différent de tout ce qu’on a vu jusqu’à présent. On se fait néanmoins une belle et longue balade dans le grand parc. Mais ça ne vaut pas 120 Y … - Temples lamaïques Nous y consacrons toute la journée du lendemain. On commence par le temple de l’Ecole du Potala. Nous serons frustrés, et c’est paradoxal, à la fois par le manque d’entretien et par tous les échafaudages qui défigurent le temple. D’autant qu’on ne voit aucun ouvrier et que pour certains, bien rouillés et bien poussiéreux, on se demande depuis combien de temps ils sont là et combien de temps encore ils vont rester … Donc, on grognonne et la magie n’opère pas !! Il faut dire aussi que l’architecture tibétaine est assez austère. 2 heures de visite quand même. Sous la pluie (ah, ben oui !) et en grognonnant. Une voiturette électrique nous conduit gratuitement vers le temple du Bonheur et de la Longévité (billet couplé). Ici aucun échafaudage et bien plus propre. Voilà qui nous ragaillardit. On ne grognonne plus ! Nous irons encore voir celui de la Paix Universelle avec sa statue colossale tout en bois et nous finirons par le très joli temple Pule, circulaire. Au final, on est ravi de notre journée qui partait pourtant plutôt mal.

Nous rentrons sur Pékin en bus. Le bus urbain 28 peut nous conduire jusqu’à la gare principale. Mais à cette heure matinale, ils sont bondés et avec nos sacs à dos … pas très cool pour ceux qui travaillent. Bref, on prend un taxi : 10 Y.

Pékin Où allons-nous arriver à Pékin ?... Si c’est à Sihui, c’est bon, on va reconnaître et on saura vite trouver le métro, mais sinon ?… Bien sûr, nous arrivons ailleurs : Liuliqiao. Bon … On demande, et, comme souvent, on se fait chaperonner jusqu’au métro tout proche, cette fois-ci par 2 jeunes tout heureux de nous aider. Nous avons consacré 4,5 jours à Pékin. C’est forcément court. Nous n’avons vu que les points phares. - La Grande Muraille Au 85 de la NanLuoGuXiang, nous trouvons une petite agence/auberge qui propose une excursion à la journée vers la Muraille. Exactement ce qu’on cherchait ! 2 heures de bus jusque JinShanLing, on monte sur la muraille, on la suit sur 6 km, on redescend à la tour 22, un peu avant Simatai. Le bus nous reprend ici. Rando facile de 3 heures sur la muraille. Pour nous tout seuls ! Soit quand même un groupe de 37 voyageurs individuels mais qui s’éparpille bien vite, personne n’ayant envie de rester en groupe. On a la muraille pour soi tout seul. Pas de haut-parleur. Pas de drapeau de ralliement qui s’agite frénétiquement. Juste le silence et la muraille qui serpente dans la montagne à perte de vue. Par chance, ce jour-là, il faisait très beau. Aucune brume. C’est lourd, ça prend la journée complète pour seulement 3 heures sur la muraille. Mais que ça vaut le coup !! Une guide nous encadre et nous donne, dans un excellent anglais, toutes les indications pour savoir où descendre et où retrouver le bus. 3 heures, c’est large, il n’y aura aucun retardataire. 280 Y tout compris (transport + entrée). Repas à notre charge. Quel cadre pour un pique nique ! Sachant que le bus pour Chengde est à 85 Y (donc 170 A/R) et l’entrée à 65 … c’est vite vu. Je recommande chaudement cette excursion qui vous permet de vivre la muraille. - La Cité Interdite Ceux qui connaissent la foule de Disneyland Paris, c’est … au moins autant ! C’est le seul lieu (de notre voyage) où vraiment, il y avait du monde. Enormément de groupes de Chinois, avec le bob assorti au drapeau du guide qui faisait hurler son haut-parleur … Ca, c’est le mauvais côté. Maintenant, c’est incontournable, c’est inratable et c’est fabuleux !! Nous avons passé 6 heures dans cet immense lieu, en le visitant sans courir, en prenant le temps de nous poser dans un coin à chaque endroit un peu stratégique pour lire le GB (dans de tels cas, c’est le guide maître !), en nous imprégnant, toujours un peu à l’écart de la foule. Oui, oui, on y arrive très bien. Les Chinois s’entassent devant les portes de chaque palais pour y apercevoir et photographier le trône. Mais ce n’est finalement pas le plus important, en tout cas, ce n’est pas ce qui reste. L’architecture est merveilleuse et a suffi à nous réjouir. Nous avons manqué quelques trônes ? Quelle importance ?... Si vous avez le temps, ne prévoyez pas une autre grande visite le même jour. Ce serait dommage. La Cité Interdite mérite bien sa journée à elle. - Le temple du Ciel Dans les parcs, aux alentours de ce magnifique temple circulaire, toute la Chine séculaire se retrouve et pratique toute sorte d’activités physiques douces. J’aurais pu rester des heures à admirer ces Chinois, assez âgés pour la plupart, jouer, danser, chanter, s’entraîner. Toujours en douceur, avec esthétisme, délicatesse. Aucune activité violente. Un très bon moment, dans un cadre magnifique, avec en toile de fond le temple du ciel et un calme qu’on n’imagine pas trouver à Pékin. - Le palais d’été Immense parc avec ses palais, ses longs couloirs, ses halls, ses pavillons … Ne ratez pas Suzhou Street où l’empereur se donnait l’impression de “sortir” Voilà les 4 sites phares qui ont occupé nos 4 journées. Chacune complétée par la découverte d’un quartier : les hutons de NanLuoGuXiang, le quartier Dashilar, les lacs de Shishahai, le marché aux puces de Panjianyuan … Nous aurions aimé en faire plus …

Et pour manger : Une petite folie. Nous voulions absolument goûter du canard laqué. Alors tant qu’à faire, autant choisir une belle et bonne adresse. Dadong – 5th Floor, Jinbao Palace, 88 Jinbao Street, Dongcheng District Le restaurant occupe TOUT le 4ème étage (donc 5th Floor) de l’immeuble. On tombe sur la réception dès que les portes de l’ascenseur s’ouvrent. Et c’est très très chic. On se sent un peu patauds avec nos T-shirts et nos chaussures de marche mais on est néanmoins accueillis avec le sourire. Pas de réservation, mais il est tôt : 17h30 (le restau semble déjà bien rempli !). On nous trouve une place (enfin 2), sur une grande table qui visiblement accueille les sans résa. Un peu à l’écart, on ne profite pas au mieux du restaurant mais ça reste extrêmement joli et très classe. Nous commanderons juste un canard laqué (1 complet pour nous 2), l’assortiment qui va avec (sauce aux prunes, émincé de radis, carottes, oignons, ciboule …) et du thé. Le canard est à 268 Y la pièce (donc pour nous 2), les sauces sont à 12 Y/p et le thé à 58 Y/p (le seul truc hors de prix finalement !). On s’en tire donc pour un peu plus de 400 Y pour nous 2, qu’on paie en CB. Franchement, ça les vaut !! Sauf le thé … Le canard est découpé devant nous avec beaucoup d’élégance et de savoir-faire. Et on nous a montré, gentiment, sans chichi, comment préparer nos crêpes (resservies à volonté semble-t-il) pour le déguster. C’est super bon. Ne pensez pas qu’un canard pour 2, ce soit trop, non, car la découpe entraîne beaucoup de pertes (en tous cas pour le client). En quelques minutes, la grande table se remplit avec 5 autres couples. Et nous ferons petits joueurs face à eux. Car, tous, vont commander plusieurs plats EN PLUS du canard laqué ! Jusqu’à 5 plats !! Des petites boîtes hermétiques sont à disposition pour emporter tout ce qui n’est pas consommé. Forcément …

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Xi’an, Pingyao, Datong et Pékin me paraissent incontournables. Après chacun aura sa sensibilité face à ces villes mais elles sont immanquables. Chengde est intéressante si on a du temps. Enfin, sans trop hésiter, je remplacerai l’étape de Wutaïshan par 2j de plus à Pékin pour découvrir des quartiers moins touristiques (et du coup, apporter peut-être un peu de variété au voyage). Ou bien 1j de plus à Pingyao, juste pour le plaisir de flâner, et 1j de plus à Pékin.

DIVERS : L’accueil : beaucoup de gentillesse, d’égards, d’aide. Un monsieur nous accompagne jusqu’à l’arrêt du bus que nous cherchions, un couple détourne sa promenade pour nous montrer le Mur des 9 Dragons, une jeune-fille nous accompagne à travers toute la ville nouvelle de Pingyao pour nous permettre de réparer notre APN, un chauffeur de bus descend de son bus pour nous indiquer quelle correspondance prendre, … on ne compte plus ce genre d’attentions. Bien sûr, ils crachent beaucoup, ils braillent, ils bousculent, ils doublent, ils mangent disons … autrement. Ca peut être déroutant, voire parfois, choquant. Leurs normes ne sont pas les nôtres, voilà tout. Nous avons pris le parti de nous en amuser et de ne surtout pas juger. Quand un bus de Chinois(es) veut faire pipi et que vous y êtes déjà … que se passe-t-il ? Une véritable foire d’empoigne pour SORTIR des wc (à la Cité Interdite). Une pure folie ! Le regard abasourdi de Philippe et sa bouche bée quand il m’a vue enfin émerger de cette cohue me font encore mourir de rire aujourd’hui. Quelle idée aussi d’aller faire pipi quand un bus arrive … Leur savoir-vivre est ailleurs. Cette formule n’est pas de moi, je l’ai lu sur VF ou ailleurs, je ne sais plus. Je la trouve parfaite. Tout y est dit. La communication : cette fois (par rapport au Yunnan), nous avons rencontré beaucoup plus de Chinois parlant anglais. Sinon, comme toujours, en montrant les idéogrammes du GdR, on arrive à tout ! La carte bancaire : assez peu acceptée sauf dans les hôtels plus chers Le climat à cette époque : pas de chance, nous avons eu beaucoup, beaucoup de pluie. Fine mais incessante. Froid uniquement à Wutaishan. Pourtant, selon toutes les sources (écrites ou humaines), septembre, c’aurait dû être bien … Pas de bol. Vêtements : Kway ! Et 2 parapluies achetés sur place. En dehors de ça, ce n’est pas la transpiration qui nous a salit ! L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes chinois Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : euh … sujet délicat. Dans un temple à Pingyao, je lâche l’APN. Comme dit Philippe : un spasme !... Ce crétin (je parle de l’APN) ne s’en remet pas. Pourtant, il n’est pas tombé de bien haut. ZUT ! La boulette ! La méga-boulette. On est à Pingyao vieille ville, où trouver un vendeur d’APN ? Nous y arriverons, encore une fois grâce à l’aide et à la gentillesse de plusieurs Chinois. 1 heure plus tard, nous aurons un nouvel APN qui nous raconte sa vie en Chinois. C’est cool ! Heureusement, on a pu trouver quasiment le même modèle (tout au moins la même marque) donc, on s’y retrouve. Au final, c’est un beau souvenir mais sur le coup … vent de panique ! Car quand même, pour nous tous, les photos, c’est un superbe souvenir et le meilleur support de notre mémoire. Avec elles et notre carnet de route, nous revivons notre voyage à volonté. Quant aux photos, elles seraient toutes bien plus jolies avec un beau ciel bleu. Mais, ça, ce n’est pas ma faute. Les achats perso : pas grand-chose, mais c’est perso. Les estampes sont superbes mais chères. Le Wifi : bien répandu et gratuit Une petite boussole : c’est tellement utile. Lecture : “Moi, Confucius” de José Frèches. Sur place, c’est un régal. Une façon agréable et simple d’aborder le confucianisme.

On a beaucoup aimé : 🙂 Notre journée sur la Grande Muraille. Lieu mythique ! Ne jamais devoir faire la queue aux ticket offices, même pas à la Cité Interdite … Les réverbères des villes. Souvent très futuristes, toujours très jolis. On n’y fait pas assez attention de jour. Regarder les Chinois vivre ensemble (jeux, gym, danse, chant …)

On a moins aimé : 😕 Les prix trop élevés de certains sites. L’épreuve de certaines toilettes publiques

En conclusion : Cette fois encore, nous avons quitté la Chine en conservant les yuans qui nous restaient. On sait qu’on va revenir. Probablement pour découvrir la région de Shanghai. Nous sommes tombés sous le charme de ce pays que nous avions tant craint de visiter !
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Chine du Sud (Yunnan) - Avril 2014
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Depuis longtemps, la Chine nous apparaissait, pour nous voyageurs individuels, comme une destination compliquée. Barrage de la langue, herméticité des idéogrammes, surpopulation locale, accueil indifférent voire inamical … C’est, en tout cas, ce que nos lectures nous faisaient ressentir. Pourtant, impossible de faire l’impasse. Une Histoire, une culture, une architecture trop riches pour qu’on puisse les ignorer. L’envie était là, à défaut de l’audace. Avec le recul et la maturité liés à notre expérience, nous voici prêts à entreprendre ce prétendument difficile voyage. Nous ne dérogerons pas à notre goût de la liberté, nous ne ferons quasiment aucune réservation, au risque de gérer quelques galères. Nous choisissons, pour cette 1ère approche, le Yunnan. Il nous a semblé que commencer par cette province rurale serait peut-être plus facile que de débarquer dans une grande mégalopole comme Pékin ou Shangaï, sans doute plus frénétique, plus impersonnelle, où le contact doit sûrement être encore plus difficile. Je ne sais pas si on a eu raison. Je ne le saurai qu’après avoir vu Pékin ou Shangaï. Mais en tout cas, ce qu’on peut dire, c’est que toutes nos inquiétudes et nos a priori étaient totalement infondés. Le voyage fut facile et facilité, nous avons tenu notre programme (qui, sur le papier, me paraissait tellement trop ambitieux) sans aucune difficulté. Des galères ? Aucune ! Des souvenirs merveilleux ? Une multitude ! Une fois de plus, c’est par le voyage que nous faisons tomber les hauts murs de nos préjugés. Aujourd’hui, notre expérience nous sert finalement à une chose essentielle : oser. Et nous en sommes toujours largement récompensés. Ce carnet, plus qu’aucun autre sans doute, a essentiellement pour but de rassurer le futur voyageur. Peut-être aussi de l’aider un peu sur la logistique. Et s’il peut permettre à certains hésitants d’oser, alors il aura atteint son but.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 29 Mars – Arrivée du vol China Southern à Lijiang – 4 nuits à Lijiang Dim – Lijiang Lun – Baisha – Shuhe Mar – Lijiang Mer – Transfert vers Shaxi (via Jianchuan) – Nuit à Shaxi Jeu – Transfert vers Dali (via Jianchuan) – 2 nuits à Dali Ven – Chengzhu – Dali Sam – Dali – Train de nuit vers Kunming Dim – Transfert vers Yuanyang – 2 nuits à Xinjie (Yuanyang) Lun – Les rizières de Yuanyang Mar – Transfert vers Jianshui – 2 nuits à Jianshui Mer – TuanShan – Jianshui Jeu – Transfert vers Kunming – 2 nuits à Kunming Ven – La Stone Forest de Shilin Sam 12 Avril – Départ du vol China Southern vers Guangzhou (Canton) à 11h45

Je détaille minutieusement plus bas tous les transferts.

BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 € Les ATM sont nombreux mais ne permettent de retirer qu’un montant limité (3 000 Yuans). Consignes en anglais. Nous avons également changé plusieurs fois des Euros, à bon taux, dans les Bank of China. Les préposés au change parlent anglais. Munissez-vous de votre passeport, un peu de paperasse … Attention, il faut prévoir beaucoup de cash. Notre CB Visa ne nous a servi qu’une seule fois en paiement, pour l’hôtel à Lijiang, et ça ne s’est pas fait sans mal … Pensez à vérifier votre plafond de retrait et/ou à emporter des Euros à changer sur place.

Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 970 € l’A/R /p Train de nuit Dali/Kunming : 56 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 484 € pour 13 nuits – L’hôtel de Lijiang fausse la moyenne. Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 774 € Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3396 €

Hormis l’hôtel de Lijiang, pas de grosses folies lors de ce voyage : on a choisi des hôtels moyens de gamme, très souvent mangé dans la rue et voyagé en bus. On peut serrer ce budget en choisissant des hôtels plus simples et en évitant totalement les restaurants, toujours beaucoup plus chers que les gargotes de rue (et pas forcément meilleurs). L’excursion à Shilin revient chère. Mais, franchement, difficile d’en faire l’impasse …

VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … http://www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Il faut fournir une adresse en Chine pour la durée du séjour … Casse-tête ! Pour y remédier, nous avons réservé un hôtel à Kunming pour tout notre séjour via Booking.com, fourni la réservation et annulé (sans frais) dès le visa obtenu. Je ne pense pas avoir innové … Il est relativement cher : 71€

GUIDES : Lonely Planet Pour éviter l’achat (et l’encombrement) du guide complet sur la Chine, j’ai commandé la version numérique du seul chapitre sur le Yunnan et imprimé le pdf envoyé. Simple et très économique. Guide du Routard Les sites y sont mieux décrits que dans le LP. Les prix sont un peu plus à jour.

Ces 2 guides se complètent mais nous avons, de loin, préféré le GdR. Attention, la Chine évolue vite. Nombre d’adresses (restau) ont disparu.

Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la seule prononciation des mots transcrits en pinyin …

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Guangzhou/Lijiang et Kunming/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés mi décembre via GoVoyages. 970 € l’AR/p Au retour, à l’aéroport de Kunming, notre vol n’était pas affiché. Pas de panique ! Il semble que tous les vols nationaux de la China Southern soient enregistrés aux mêmes comptoirs, zone D. L’enregistrement de nos bagages pour Paris s’est fait mais non sans mal. Manque d’habitude apparemment. La jeune fille a été cherché de l’aide … Ca a pris du temps, mais tout s’est réglé et notre sac est bien arrivé à Paris (je n’en menais pas large quand même en l’attendant !) Un petit regret : celui de ne pas avoir prévu la visite de Guangzhou lors de notre escale au retour. La longue escale (plus de 10 heures) nous l’aurait permis. Nous n’avions que notre sac cabine, nous n’étions pas sous douane, le métro dessert l’aéroport. Ca aurait donc pu être assez facile. On a longuement hésité, trop longtemps … Un peu idiot d’avoir raté cette belle occasion.

2 – Transports locaux Voilà LE paragraphe important pour un tel voyage. Fastidieux mais important. Il n’aura d’intérêt que pour les voyageurs en partance. Je vais être honnête, j’étais très inquiète … On lit tellement de choses. Ca vous explique la taille de ce paragraphe, son but est de rassurer (et peut-être de faciliter un peu) !

PRELIMINAIRE Je pense essentiel de bien insister sur un point. Il existe différents types de bus : - les bus “grandes lignes” (35 places environ). Pour ceux-là, il faut acheter son billet au ticket office de la gare routière. La réservation est possible (à la gare, via l’hôtel, via une agence). Les places sont numérotées, les heures de départ sont fixes. Ce sont les seuls pour qui on aura véritablement un ticket (avec le prix, le n° de la place, l’heure de départ, la destination …) et les seuls qu’on peut réserver. - les minibus (20 places environ). Ils partent quand ils sont pleins. On grimpe, on s’installe et on paie sa place à bord du minibus. Pas de réservation possible. Pas de ticket souvenir … - les minivans IVECO (6-8 places). Même système que les minibus. - Enfin, et un peu à part, les bus de ville. On paie en glissant les billets dans la boite transparente près du chauffeur. 1 à 2 Y la course. Par exemple, à la petite gare routière de Xinjie (Yuanyang), il n’y a qu’un seul bus par jour pour Jianshui, à 16h30. Zut, ce n’est pas ce que nous lisons dans nos guides qui parlent de départs tout au long de la journée ! Petit moment de solitude, suivi d’un gros coup de gueule contre ces pu… de guides à la c.. Et soudain, on comprend !… mais oui, effectivement : il n’y a qu’un seul bus mais de nombreux minibus qui, eux, ne sont pas affichés. Attention donc à bien interpréter les indications des guides … Cela dit, tout cela est très clairement expliqué dans les pages d’entête du GdR … que j’ai découvertes quelques jours plus tard … Quand on a bien compris ça, c’est déjà plus simple …

Voici le détail de tous nos transferts, par ordre chronologique. Sauf indication contraire, nous n’avons jamais réservé. Nous montrions la transcription en idéogrammes de l’endroit où on voulait aller (au ticket office, à un chauffeur de minibus, au taxi, à un passager, à un passant … peu importe, toujours un excellent accueil). On ne s’est jamais fié à notre seule prononciation, par prudence, on préférait leur montrer les idéogrammes. Ca a toujours bien marché. En tout dernier lieu, Philippe vérifiait les idéogrammes affichés sur l’avant du bus. Oui, c’est bien Jianshui ! Pas de doute, on monte ! Sauf pour les bus, les horaires de départ sont indicatifs. Encore une fois, minibus et minivan partent quand ils sont pleins. Avons-nous eu de la chance, nous n’avons jamais attendu. Je ne les mentionne que pour nuancer la durée du transfert (la durée d’une course en taxi à 6h30 du matin n’est peut-être pas la même qu’à 10h …) GR = gare routière – GF = gare ferroviaire.

Lijiang : de l’aéroport à l’entrée de la vieille ville Taxi – 100 Y – départ vers 16h30 - durée ½ h Tarif affiché, on ne négocie pas. Je montre au chauffeur ma résa Booking.com imprimée en chinois. OK ! On démarre. Aux abords de la ville, il redemande à voir ma résa. Et téléphone, je le comprendrai plus tard, à l’hôtel. Ainsi, quand il se gare au parking d’une des entrées de la vieille ville, sommes-nous déjà attendus par un employé de l’hôtel qui va prendre le relai et nous guider en quelques minutes à l’hôtel. Voilà un bon début !

Lijiang – Baisha – Shuhe – Lijiang Excursion (prévoir 1 petite journée) o-o Lijiang – Baisha Minivan – 60 Y (60 ?! – explications ci-dessous) – départ vers 9h30 - durée ½ h Beaucoup de travaux autour de la place des roues à aubes ne facilitent pas notre recherche. On repère néanmoins les minivans. On est abordé par un chauffeur, on lui montre notre guide. 6 nous montre-t-il avec ses mains. OK, nous grimpons et … on part aussitôt …. Bizarre. On n’est que tous les 2 … On comprendra à l’arrivée que nous avons payé le minivan complet et qu’en fait de 6 Y, il attendait 60 Y … Nous paierons les 60 Y (pour nous 2) mais on ne nous y reprendra pas ! Erreur de débutant ! Il faut qu’on prenne nos marques ! A la décharge du conducteur, je suis convaincue qu’il n’a pas cherché à nous arnaquer. Je pense qu’il croyait sincèrement qu’on avait compris et accepté le deal pour partir aussitôt plutôt que d’attendre d’hypothétiques candidats au voyage. Et après tout … o-o Baisha – Shuhe Bus de ville n°6 – 1 Y L’arrêt se trouve sur la route goudronnée (il n’y en a pas 36 000) pas bien loin de l’entrée du temple. Nous descendons au moment où l’on voit que les panneaux marron indiquent Shuhe à droite et que le bus continue tout droit. Nous finirons à pied, 2 km quand même, pour rejoindre Shuhe … o-o Shuhe – Lijiang Bus de ville n°12 – 1 Y Sur la grande route (Shangri Av) à un bon km à la sortie du site de Shuhe. Pour vous mettre sur la voie, renseignez-vous auprès du bureau d’infos touristiques. Cela dit, c’est tout droit … Retour à Lijiang vers 16h

Lijiang – Jianchuan – Shaxi o-o Lijiang – GR de Lijiang Taxi – 15 Y – départ vers 7h20 – durée 10min Pris à une entrée de la ville, 10 min à pied de l’hôtel. o-o GR de Lijiang – GR de Jianshui Bus – 20 Y (+4 Y de comm) - départ fixe à 8h20 – durée 1h30 (via autoroute) Billets réservés la veille par l’hôtel et livrés à domicile (4 Y de plus de commission). Seule cette première portion a pu être réservée puisque la portion Jianshui-Shaxi se fait par minivan. Ne demandez donc pas à réserver un billet de bus pour Shaxi car on va vous regarder avec des yeux tout ronds ! C’est du vécu et maintenant je comprends bien pourquoi. Cf mon préliminaire. En cours de route, le chauffeur s’arrête et pose une question aux passagers, qui opinent de concert et sortent tous un billet de 5 Y. Sans comprendre, on fait pareil … La quiétude des passagers nous laissent penser qu’il ne s’agit pas d’une arnaque … En fait, le chauffeur proposait l’option autoroute moyennant la prise en charge du péage par les passagers. Gros gain de temps. Du coup, nous arrivons à Jianchuan avant 10h. o-o GR de Jianchuan – Shaxi Minivan – 10 Y – départ vers 10h - durée 1h Les minivans sont garés devant la GR de Jianchuan alors que les bus arrivent sur l’arrière, comme souvent. Il suffit donc de traverser la gare pour trouver les minivans. On arrive à l’entrée du village de Shaxi vers 11h. On descend vers la place centrale et vers l’hôtel en quelques minutes à pied. Voilà qui nous laisse une belle après-midi et une soirée à Shaxi. Ce sera suffisant.

Shaxi – Jianchuan – Dali o-o Shaxi - Jianchuan Minivan – 10 Y – départ vers 7h20 - durée 1h Repris au même endroit, à l’entrée du village (en amont). Nous n’irons même pas jusqu’à la GR de Jianchuan, le minivan s’arrête à un rond point, à l’entrée de Jianchuan. Un minibus attend, portes ouvertes, quasi plein. Il va à Dali. On transite … Coup de pot !... o-o Jianchuan – Dali Old Town Minibus – 40 Y – départ vers 8h30 - durée 2h (via autoroute) De nouveau, le chauffeur palabre avec les voyageurs qui lui donnent tous (nous y compris) 5 Y pour prendre l’autoroute. Cette fois, on biche car on a compris tout de suite ! Le minibus s’arrête devant la porte Est de la vieille ville. Nous sommes à pied d’œuvre et pouvons rejoindre l’hôtel choisi à pied. Nous arriverons à Dali Old Town à 10h30. Soit un transfert de 3 heures au total.

Dali – Zhoucheng – Dali Excursion (prévoir quelques heures) o-o Dali – Zhoucheng Minibus – 8 Y – départ vers 10h – durée 45 min Départ de la Porte Ouest o-o Zhoucheng – Dali Minibus – 8 Y Devant la grande porte de sortie du marché.

Dali – Kunming o-o Dali – GF de Dali Taxi - ??(oups !) Y – durée 25 min Taxi trouvé à la porte Sud On n’a jamais réussi à trouver les bus ou les taxis qui devaient passer à la porte Est … du coup, on a retraversé la ville et on s’est rabattu sur un taxi, porte Sud. Heureusement, nos sacs à dos sont légers et nous avions du temps à perdre. Et puis, après tout, quel bonheur que de traverser une dernière fois cette jolie ville ! o-o GF de Dali – GF de Kunming Train de nuit K9620 – 149 Y et 155 Y (couchettes molles, haute et basse) – départ 23h44 – durée 6h Billets de train réservés via internet depuis la France le 24/03 (12 jours avant) avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Lijiang (j’ai envoyé par mail la confirmation Booking.com en chinois pour qu’ils aient l’adresse précise). http://www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 304 Yuans facturés 55 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au final, il est très probablement bien moins cher de réserver ses billets sur place par l’hôtel ou par une agence. Nous avons payé la simplicité et la tranquillité. Pour des couchettes, il me semble impératif de réserver. Aucun problème, nous avons même plutôt bien dormi. Un peu court mais bien. Attention, aucune gargote pour manger chaud à la gare.

Des renseignements très précieux ici : http://www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !

Arrivés à la GF de Kunming, on enchaîne direct avec un long transfert : Kunming - Yuanyang o-o GF de Kunming – GR Sud de Kunming Bus de ville C71 – 5 Y – départ 6h20 – durée ½ h On trouve ce bus, juste à la sortie de la gare ferroviaire. Là, je dois dire que nous avons eu la chance d’avoir dans notre compartiment un Chinois qui parlait anglais et qui nous a aidés à trouver le terminal de bus. Il est dans l’enceinte de la GF, il ne faut que quelques minutes pour y parvenir. Le ticket office ne nous sert à rien (le C71 est un bus de ville, on paie dans le bus) ; j’ai essayé d’y acheter mes billets de bus pour Yuanyang, sans succès. Je ne sais pas trop pourquoi … On attend donc patiemment que les grilles s’ouvrent et on s’engouffre dans ce gros bus de ville. o-o GR Sud de Kunming – Yuanyang (Xinjie) Bus – 139 Y – départ fixe à 10h20 – durée 8h Avec le C71, nous arrivons à l’arrière de la gare. Pour acheter son ticket, il faut donc contourner la grande gare pour trouver le ticket office. A cette heure matinale, pas de queue. Nous prions pour qu’il reste des places dans le bus vers Yuanyang (1 seul le matin). Bingo ! Nous avons les places 25 et 26 (sur 35 places). Retour dans la salle d’attente pour quelques heures de patience. Nous trouvons un robinet d’eau bouillante pour nous permettre de remplir notre bol de nouilles déshydratées parfumées (petit magasin dans la salle d’attente). Ca nourrit … mais c’est tout. Arrivée à Yuanyang (Xinjie) à 18h30. Une fois de plus, nous sommes arrivés directement en ville, à pied d’œuvre. “Notre” hôtel est à 2 min à pied. Journée lourde et inintéressante mais qui nous a paru être une bonne optimisation pour notre périple.

Xinjie – Jianshui o-o Xinjie – GR de Jianshui Minibus – 45 Y – départ vers 8h00 – durée 3h30 Un seul bus par jour pour Jianshui (à 16h30) mais de nombreux minibus, garés devant la gare. Nous devrons changer de minibus à Nansha, 1 heure après le départ de Xinjie. Ca se fait tout seul, sur le bord d’une route. o-o GR de Jianshui - Hôtel Tuktuk – 20 Y pour nous 2 A 12h30, nous étions installés à l’hôtel

Jianshui – TuanShan – Pont du Double Dragon - Jianshui Excursion (prévoir une bonne matinée) o-o Jianshui – TuanShan Minivan n°4 jaune jusqu’à Huang Long Si – 3 Y – départ vers 7h50 – durée 15 min Ils partent du rond-point au Nord du Temple de Confucius, à côté du KFC et du Linan Hotel. On descend à Huang Long Si. Puis tuk tuk pour TuanShan – 10 Y pour nous 2 (pris à la sortie du minivan, il “nous” attendait) Arrivés à TuanShan à 8h35 o-o TuanShan – Pont du Double Dragon Minivan 10 Y … j’attends encore ma monnaie … On le trouve sur le parking de TuanShan. Coup de pot ?!... Il nous débarque en face du Pont. o-o Pont du Double Dragon – Jianshui Minivan 4 jaune – 3 Y – durée 15 min Un peu de mal à trouver où ils passent, les explications du GdR sont incompréhensibles. Il faut sortir du pont du côté des éléphants, suivre la route goudronnée vers la gauche, traverser une ancienne voie ferrée et continuer jusqu’à la route principale. C’est plus long à écrire qu’à faire ! Et là, vous patientez jusqu’au passage d’un minivan jaune. Il nous laisse à côté du KFC.

Jianshui – Kunming o-o Jianshui – GR de Jianshui Taxi – 7 Y (compteur) – départ vers 9h30 – durée 15 min On attendait un bus … qui tarde trop. Un taxi s’arrête devant nous … o-o GR de Jianshui – GR Sud de Kunming Bus – 73 Y – départ fixe à 10h05 – durée 3h40 Nous avons acheté le billet à 9h55 au ticket office de la gare ! Places 5 et 6 … c’est dire : le bus est vide ! o-o GR Sud de Kunming - Hôtel Taxi – 60 Y – durée 30 min ? Des rabatteurs dès notre sortie du bus nous entraînent vers les taxis. On n’arrive pas à s’en défaire. On tente de négocier les prix. Mal … C’est la seule fois où on a senti l’arnaque. Gros malaise, pas agréable.

Kunming – Shilin - Kunming Excursion (prévoir une journée) o-o Kunming – GR Est de Kunming Taxi – 24 Y (compteur) – départ vers 7h15 – durée 20 min Hélé dans la rue. o-o GR Est de Kunming – Terminal de bus Stone Forest à Shilin Bus – 27 Y – départ à 8h20 – durée 1h15 Pour ce bus, je ne suis pas sûre que l’heure de départ soit vraiment fixe. Arrivée au terminal de bus directement sur le site de la Stone Forest. Je détaille l’accès au site dans le paragraphe spécifique plus bas. o-o Terminal de bus Stone Forest – GR Est Kunming Bus – 27 Y – départ à 15h – durée 1h30 On achète les billets au ticket office. Sur le billet, un numéro écrit au stylo : c’est le n° de la plaque d’immatriculation du bus. Nous l’attendrons plus d’une heure … ce n’est pas ce que nous annonçaient les guides … Même chose ici : je ne suis pas bien sûre que l’horaire de départ soit fixe. Ca dépend peut-être de l’affluence … o-o GR Est de Kunming - Hôtel Bus de ville n°22 – 2 Y Facile à trouver : à la sortie de la GR, suivre les panneaux Bus Hub qui amènent au terminal des bus de ville. Les n° des bus de ville en partance sont affichés sur des panneaux numériques au dessus des quelques quais. C’est facile. On descend sur la Beijing Road, tellement facile à reconnaitre avec ses lampadaires futuristes.

Kunming : de l’hôtel à l’aéroport Taxi – 73 Y (compteur) – départ 6h30 – durée 30 min Nous hélons un taxi dans la Beijing Road, proche de notre hôtel. Vu qu’on est samedi (moins de circulation), vue l’heure matinale et surtout vue la marge qu’on a pris pour notre vol (Philippe s’est soumis mais il me le reproche encore !), on n’a pas cru nécessaire de réserver. On a eu raison. Le compteur est actionné immédiatement et 30 minutes plus tard nous étions arrivés. Nous avons eu le temps d’admirer la beauté de l’aéroport tout neuf de Kunming …

HEBERGEMENTS : Dans chacun de ces hôtels, nous avions à disposition de gros flacons de savon liquide, de shampooing, des mules jetables en papier-tissu, des petites bouteilles d’eau, une bouilloire électrique, parfois des sachets de thé. Sympa et agréable. Sauf à Lijiang, le petit déj n’était jamais inclus. Sauf à Lijiang, paiement cash. Une caution est parfois demandée, rendue au moment du check out. Enfin, sauf pour l’hôtel de Lijiang que j’avais réservé par Booking.com, nous n’avons pas réservé les autres. Il n’y a qu’à Dali que nous avons dû chercher un peu …

Lijiang Blossom Hill Inn – Joyland – 585 Y/nuit http://www.blossomhillinnlijiang.com/index.htm 4 nuits réservées par Booking.com fin décembre. Aucun pré-paiement. Paiement sur place en CB Visa, non sans mal, le terminal de paiement ne fonctionnait pas … Superbe grande maison, superbe chambre bourrée de charme, excellente literie (ça prendra vraiment tout son sens lors de la suite de notre circuit), accueil très chaleureux, belle situation dans Lijiang, au calme. Ca reste néanmoins un peu cher pour la prestation d’autant que Lijiang semble regorger d’hôtels comparables.

Shaxi Cato’s Inn – 238 Y/nuit (GdR) http://www.catosinn.com/en/index.asp?c=1 Situé dans la petite rue qui sort de la place, à gauche quand on est face au temple (avec les 2 grosses sculptures en façade). Moderne et sans aucun charme, mais confortable et propre.

Dali Sunny Guesthouse – 100 Y/nuit 56# Fuan Alley, Renming Road. http://www.agoda.com/...e/hotel/dali-cn.html Non référencé dans les guides, à 2 pas de l’hôtel Six, dans une ruelle perpendiculaire. Simple.

Xinjie (Yuanyang) Yun Ti Shunjie Hotel – 220 Y/nuit (GdR) Sur la place, à 2 pas de la gare routière de Xinjie. http://www.tripadvisor.fr/...g_County_Yunnan.html Assez impersonnel, l’hôtel a un côté stalinien … L’accueil est du même acabit, aucun effort. Réveil en musique à 6h30 par les fondus de gymnastique qui se déchaînent sur la place au rythme d’une musique tonique. Nous, on a trouvé ça plutôt sympa mais, amateurs de grasse mat’, cherchez ailleurs ... Pas de wifi.

Jianshui Linan Inn – 288 Y/nuit (GdR et LP) 32# Hanlin Street http://www.tripadvisor.fr/...i_County_Yunnan.html Un vrai gros coup de cœur. Une très jolie suite qui donne sur la galerie du 1er étage. Salle de bain très agréable. Il ne restait plus que cette chambre mais l’hôtel dispose de nombreuses chambres toutes différentes. Apparemment très prisé. Prix justifié, tout au moins pour cette immense chambre. Attention, à ne pas confondre avec le très grand et très moderne Linan Hotel, à quelques pas.

Kunming Mingtong Yingxian Youth Hostel – 168 Y/nuit (GdR) 94# Mingtong Alley http://www.tripadvisor.fr/...-Kunming_Yunnan.html Auberge de jeunesse. Comment ça, on n’a plus l’âge ?... Simple, un peu décrépi et tristounet mais propre et spacieux. Bien situé et pas cher. Pas de wifi

REPAS : Si vous pensez que vous ne mangerez que du riz en Chine, vous vous trompez … D’ailleurs, il ne va pas de soi, il faut souvent le commander. Pour notre plus grand bonheur, c’est le royaume des légumes. Profusion, variété, fraîcheur ! Cuisson al dente, tout ce qu’on aime. Parfois, un peu gras …

Quelques prix :

Bouteille d’eau (50cl) : 2 Y Jus de fruit frais : 20 Y Canette de coca : 10 Y Petits encas de rue (dont les fruits frais coupés) : 3 à 7 Y Portion de légume dans une gargote : 5 à 20 Y (à multiplier par le nombre de légumes choisis) Plat sans viande dans un restau : 10-20 Y Plat avec viande dans un restau : 30-60 Y

Le thé est souvent offert. Attention, quand il ne l’est pas, de façon assez surprenante, il peut être cher. Tout comme le café.

Nous avons beaucoup fréquenté les petits restaurants de rue, les gargotes comme je les appelle un peu abusivement (pour les différencier des restaurants traditionnels). Ils sont toujours largement ouverts sur la rue, débordant même sur le trottoir. Ici, pas de menu, pas de nappe, pas de décorum, un rouleau de PQ sur la table en guise de serviette. Parfois, le plat unique est préparé devant nous et notre seule intervention consistait à choisir le type de nouilles, le bouillon, les aromates … Parfois, ils sont dotés d’un grand frigo-vitrine où les produits frais (légumes et viande) attendent le client. A Dali, les produits sont en devanture, étalés sur la rue, dans des bacs d’eau fraîche. On y trouve alors aussi du poisson frais (ultra frais puisque vivant). Plaisir des yeux (car ces étalages sont montés avec beaucoup de soin et de goût) avant le plaisir du palais. On choisit ses produits en les montrant du doigt. Le cuisinier les emporte et les cuisine à sa façon. Les légumes sont frits au wok, cuits al dente. Mais … comment va-t-il les associer ? Quel aromate va-t-il ajouter ? Quelle épice ?... Pour notre part, nous avons toujours choisi un assortiment de légumes (de 3 à 5) car peu portés sur la viande et le choix d’un poisson vivant est au dessus de nos forces. Les légumes sont variés, magnifiques et ultra frais. Le résultat a toujours été une heureuse surprise, parfois tellement bonne que nous revenions le soir pour faire le même choix. Osez les champignons, tous, c’est un vrai régal. Essayez aussi la racine de lotus, cette grosse racine ocre qui, une fois tranchée donne de jolies rondelles blanches pleines de trous. C’est délicieux ! Chaque plat arrive sur une assiette qu’on est sensé partager (Philippe, tu en veux ?... oui ?... ah … zut). Accompagné de riz et de thé, c’était un véritable festin ! Une seule erreur : le concombre amer (concombre un peu plus court que les nôtres, vert très clair et plein de pustules). C’est vraiment amer ! La patronne en rit encore ! On paie selon le nombre et le type de produits choisis. Entre 5 et 20 Y la portion de légume. A Dali, c’est bien sûr plus cher qu’à Xinjie, mais dans tous les cas, c’est toujours très raisonnable. Les 2 extrêmes : à Dali, nos orgies nous coutaient environ 75 Y (pour nous 2) avec, entre autres, asperges vertes et champignons ; à Xintié, nous ne dépassions pas les 30 Y (toujours pour nous 2) avec champignons, racine de lotus, fèves …

Nous avons aussi testé quelques restaurants traditionnels, plus cossus (recommandés par le GdR). Ils sont aménagés dans de superbes vieilles demeures de bois, avec des tables installées tout autour d’un grand patio, en rez-de-chaussée et sur une galerie. Pour le cadre, ça vaut le coup. Maintenant, la cuisine nous a souvent déçus : parfois trop épicée, trop grasse, trop d’escarbilles d’os (le poulet est fracassé) … Voici 2 adresses qui offrent un cadre inoubliable, à défaut de la cuisine … A Dali : MeiziJing Jiujia (en descendant Renmin Lu, 1ère ruelle à droite après Fuxing Lu) Poisson de rivière et poulet au gingembre. Petite bouteille d’alcool de prune (80Y). Trop pimenté, trop de bouts d’os pointus. L’alcool de prune est doux et parfumé. On emportera la petite bouteille pour la terminer tranquillement. (180 Y tout compris) A Kunming : Kunming Lao Fangzi (dans le marché aux fleurs. Jeu de piste pour y aller) Menu avec photos. Des vapeurs délicieux et 2 plats, l’un vraiment succulent, l’autre immangeable tant il est gras et pimenté … (142 Y pour nous 2)

Mes plus grands souvenirs restent, de loin, les restaurants de rue.

L'ITINERAIRE :

Lijiang Ce premier contact avec la Chine fut pour nous extraordinaire. Une vieille ville labyrinthe, tout en rues pavées piétonnes, tortueuses, tout en maisons de bois et de pierre. Les portes de bois rouge carmin sont souvent sculptées. Les pans des toits de tuiles rondes et grises se redressent fièrement, donnant une allure aérienne unique aux temples comme aux maisons. Partout, des canaux serpentent, l’eau claire coule vivement, alimentant parfois 3 bassins, toujours utilisés, pour la consommation, les légumes, le linge. De vieux ponts aux pierres patinées les enjambent. Enfin des lanternes rouges, tellement chinoises, apportent une touche finale et créent une ambiance unique, pittoresque, magique. C’est exactement cette image de vieux villages chinois qu’on est venu chercher. Bien sûr, en approchant du centre (Square Street), on déchante un peu … toutes les maisons sont alors devenues boutiques, vouées uniquement au commerce avec des touristes à 99% asiatiques vraiment trop nombreux … Les objets qui s’y vendent sont kitsch, totalement quelconques. Et pourtant, on réussit à faire abstraction de cette dérive, en levant les yeux vers les toits, vers les temples, et surtout, et simplement, en fuyant les rues trop courues. Il suffit de quelques minutes, à peine, pour retrouver le charme, la quiétude, la beauté et l’âme des rues de Lijiang. Toute la partie Sud offre de très jolis quartiers, avec son lot d’écoles d’où montent les récitations en chœur des élèves, de terrains vagues où jouent des enfants, de vieux Chinois qui s’affrontent au Mah Jong dans la rue, de Chinoises qui vendent leur belle récolte sur le bord du canal où s’épanouissent de splendides arums, de petites échoppes, de demeures superbes fleuries de glycines ou de roses, de petits ponts de bois qui serpentent au dessus de la rivière … Il faut oser se perdre dans Lijiang. Un plan, une boussole, la carte de l’hôtel dans la poche et perdez-vous ! Tournez le dos aux enfilades de boutiques sans intérêt. Cela dit, ne jugez pas trop vite la place carrée. Si elle est absolument insupportable le soir avec ses karaokés hurlants et ses lumières aveuglantes, elle est bourrée de charme, tôt le matin, quand tout est fermé et qu’elle est déserte.

Le marché nous a offert dès le tout 1er soir, un vrai festin. Oui, on est très gourmand ! La découverte des spécialités culinaires, ou plus simplement encore, des habitudes alimentaires fait pour nous partie du plaisir de voyager. Ici sur ce marché, des dizaines de cuisiniers préparent chacun leur spécialité sur des plaques de cuisson, tout autour d’une grande halle garnie de tables et de bancs de bois. Il suffit de les regarder cuisiner avec adresse, de choisir et de déguster. Puis d’y revenir pour passer à une nouvelle aventure gustative. Pas cher du tout, 10 à 20 Y le petit bol de carton. Ca permet de tout goûter. On commence prudemment par des nouilles avec des œufs, pour passer au mélange de champignons, puis on essaye une soupe de nouilles, un baba (espèce de grosse tortilla, spécialité de Lijiang) ... Les petits œufs (de caille ?) cuits sur un gros champignon sont aussi succulents qu’ils sont beaux ! Quant aux vapeurs verts de légumes et d’aromates, mais quel régal ! Et pour arroser tout ça, un jus de canne ou de noix de coco … Cette caverne d’Ali Baba de la cuisine de rue est merveilleuse pour le voyageur qui débarque puisqu’il suffit de regarder, de saliver et de montrer du doigt. Pourtant ultra-touristique, nous avons adoré l’ambiance de ce marché aux mille gargotes où l’accueil des cuisiniers est chaleureux et amical ! Il a ravi nos yeux et nos papilles.

Chaque visiteur est tenu de payer une “taxe écologique”. 80 Y. Le billet jaune nous sera vendu dès notre arrivée, par notre hôtel. Conservez-le sur vous, il vous sera demandé à plusieurs endroits. Notamment, à l’entrée du Parc de l’Etang du Dragon Noir. Ne manquez pas ce parc : un étang, un pont de pierre, un temple et une montagne enneigée en toile de fond. Oui, c’est bien la photo emblématique qu’on voit partout dès lors qu’on parle du Yunnan. Ce n’est pas pour rien, c’est beau à pleurer. Nous avons osé nous re-présenter à l’entrée 2 jours plus tard (car il faisait soleil cette fois). Pleins d’espoir, nous présentons de nouveau nos billets jaunes au gardien … Yes ! Il nous laisse entrer de nouveau ! Chouette ! Erreur du gardien, permissivité indulgente, ou simplement juste droit ?… je ne sais pas trop. On n’a pas demandé, trop heureux de pouvoir retourner voir ce merveilleux lac. Résidence de la famille Mu (60 Y) : belle résidence où s’étagent les pavillons, les jardins, les cours. La restauration est un peu clinquante. En haut de la colline, belle vue sur les toits de Lijiang. Marché Zhongyi : petit marché bien authentique. Beaucoup d’ingrédients de la médecine chinoise. Vraiment sympa. Pavillon Wanggu (50 Y) : la pagode est moderne et assez laide. Les tours du tambour et de la cloche sont, elles, très jolies. Superbe vue sur Lijiang.

Nous avions hésité à aller jusqu’à Baisha en vélo. En chemin, nous ne l’avons pas regretté … La route ne nous a pas paru très intéressante. Mais peut-être y a-t-il un autre accès pour les vélos … Baisha est un vieux village, pas touristique du tout à quelques km de Lijiang. Nous avons été débarqués sur la place centrale du vieux Baisha. Toute petite place pavée, juste après un grand portail. On cherche un peu pour trouver le vieux temple (30 Y) et ses fresques. En fait, il suffit de rejoindre la route goudronnée (au bout de la rue pavée qui part à droite quand on est sur la petite place, porte dans le dos). Il est tout de suite à gauche. Beau temple, un peu désuet, qui manque cruellement d’entretien, mais dont se dégagent une histoire, une âme. Après le factice de Lijiang, ça recadre les choses … Les fresques sont … défraîchies. Le tour de Baisha est rapide, le village est vraiment tout petit. Même sans plan, impossible de s’y perdre. Le bus 6 passe sur la route goudronnée et va nous déposer non loin de Shuhe. Nous devrons terminer à pied le long d’une large avenue. J’ai lu quelque part que l’entrée était payante, on n’a rien vu (et pas cherché non plus du coup). Changement de décor. Nous voici dans un village à la Disney ! Le site (du moins à l’entrée) est totalement reconstitué, rutilant, trop neuf, trop clinquant. Ca ne manque pas d’un certain charme, mais certainement pas celui de l’authenticité. Nous nous promenons dans des ruelles pimpantes, nous y faisons même une agréable pause repas. Nous ne boudons pas notre plaisir, c’est factice, mais encore une fois, ça ne manque pas d’un autre charme. Nous finissons par arriver sur la place carrée, tout au Nord Ouest. Là, un vieux pont de pierre nous conduit vers le vieux village qui lui, n’a pas été retapé. Redoublement de bonheur. Cette fois, le charme de l’authentique vient s’ajouter au charme de l’esthétique. De petits potagers cernent ce bel endroit à ne surtout pas rater.

Nous n’avons pas regretté notre long séjour de 4 nuits à Lijiang. Ca nous a permis de démarrer doucement notre voyage, de commencer à prendre nos marques en Chine. 3 jours pleins nous ont permis de découvrir les incontournables de Lijiang, de pousser vers les environs (Baisha et Shuhe) et surtout de flâner longuement dans les quartiers Sud, encore préservés du tourisme de masse. Et puis, le matin, Lijiang s’éveille doucement. Les rues désertes, bordées par cet alignement de portes sculptées rouge carmin, sont magnifiques. Sur les pavés, un vieil homme pousse son vélo, une vielle femme portefaix emportent ses 2 paniers chargés de légumes frais vers le marché, tous 2 portent le calot bleu sur leur cheveux gris ... L’image de la Chine ancestrale. On y est.

Lijiang est une auberge espagnole. Vous trouverez (très facilement) autant de raisons de la décrier que de la vanter. Je vous ai donné mon point de vue. Vous en lirez d’autres …

Shaxi Petit village, tout petit village, qui se visite en 1 ou 2 heures … La place centrale est sublime : un vieux temple d’un côté, un théâtre ancien en face, 2 arbres pluri-centenaires au centre. Et partout des maisons de bois, certaines transformées avec goût et mesure en échoppe, en petit restaurant. Pas grand-chose à faire, pas grand-chose à visiter, juste le temple (20 Y), le théâtre est fermé. Aux abords de la ville, un petit autel et un vieux pont de pierre marquent le départ d’une route caravanière. Emouvant. Shaxi n’est pas un lieu qui se visite, c’est un lieu qui se goûte. S’imprégner de son ambiance, se laisse porter, ne rien faire d’autre que se poser sur cette incroyable place, regarder les mamies assises sur leur banc discuter entre elles, profiter d’un lieu, encore préservé, chargé d’histoire et d’histoires. Nous avons cru comprendre (au vu d’affiches prétentieuses) qu’un quartier du village est en cours de transformation pour donner naissance à un truc ressemblant à un complexe hôtelier … C’est la mort annoncée de Shaxi. Nous prendrons nos repas dans le petit restau sur la place (à droite du temple). Belle et bonne adresse. 2 plats avec viande et 2 jus frais, 95 Y. Une seule nuit à Shaxi est suffisante. Bien sûr, pour ceux qui ont du temps et veulent se ressourcer, c’est l’endroit idéal pour une retraite.

Dali Nous voilà ici dans une ville moderne au plan en damier. Les rues sont larges, commerçantes, avec des demeures de toute beauté, des portes monumentales extraordinaires. Une ambiance très différente de Lijiang ; les 2 sont incomparables. C’est moins confiné, plus moderne, mais très agréable à vivre. Pas le même tourisme d’ailleurs qu’à Lijiang : on est plus ici dans le tourisme de routards, de baba cools, que dans le tourisme de grands groupes organisés. On rencontre d’ailleurs beaucoup plus d’occidentaux et on trouve plus d’infos en anglais. Les karaokés ont cédé la place à des joueurs de guitare, des chanteurs, des tamtams … On préfère nettement !

Ne ratez pas la jolie rue piétonne Hong Long Jin. Bordée par des restaurants et des bars, ouverts sur le canal qui dégringole en cascade au milieu de la rue. Très touristique, mais très sympa. Pause cocktail (50-60 Y). Très bons !... Beaucoup de stands de petits encas : des espèces de rouleaux de printemps, des sandwiches au tofu et aux herbes, des crêpes omelettes, des fruits frais coupés … Tout est bon. Entre 3 et 7 Y. Et une profusion de petits restau qui présentent leurs produits sur leurs trottoirs (voir plus haut § repas). Simplement divin !

Balade au bord du lac. Nous prenons le bus de ville n°2 (1,5 Y) à la porte Nord pour aller jusqu’à CaiCun. Longue balade au bord du lac. Nous ne traverserons pas. Retour par le même bus.

2 marchés à ne pas rater : o-o au Sud Est du carrefour de Renmin et Fuxing petit marché autour d’une halle en pierre où s’abritent les bouchers. Tout autour, de magnifiques légumes vendus par des paysans aux visages burinés, aux costumes traditionnels, aux sourires spontanés et sincères. Un très beau moment, très authentique. Un marché comme on les aime. Un de nos plus beaux, même s’il est assez petit. Que les légumes sont beaux ! Nous avons fait des dizaines de photos de légumes ! Et de beaux portraits aussi 😉 o-o au Nord de la Porte Ouest, le long de Bo’ai Road, à l’Ouest grand marché : même organisation, la viande au centre, les légumes sur le pourtour.

Une petite adresse sympa : Gogo Café dans Remin, à l’Ouest de Fuxing. Excellents cocktails à 40 Y Plats avec de la viande à 30 Y Petit déjeuner sympa (pancake à 20 Y !) Une belle adresse pour toutes les occasions.

Excursion à Zhoucheng : le marché se tient sur la magnifique place centrale, face au temple. Pas très animé, mais les paysannes y portent un très beau costume traditionnel, avec un bonnet haut en couleurs et en perles. Par un léger forcing tout en sourire, nous n’avons pas pu échapper à la visite de la fabrique artisanale de batik. L’occasion de voir de près de l’indigo. Et l’occasion aussi de traverser ce village bien miséreux. Même sans être amateurs, nous avons trouvé cette visite intéressante. Quelques heures suffisent pour cette excursion plaisante.

Yuanyang En fin d’après-midi, nous flânons sur la grande place, à la recherche d’infos pour parcourir les rizières le lendemain. Nous l’espérions, c’est arrivé : une jeune femme nous aborde. Et, sans un seul mot d’anglais, nous explique sa proposition. Pas bien compliqué … on se doute qu’elle n’est pas en train de nous proposer un survol de Pékin en montgolfière … On fait vite affaire, ses tarifs nous conviennent. 300 Y pour la “journée” de voiture (2 fois quelques heures en fait). OK. Nous allons nous laisser porter pour cette journée d’excursion dans les rizières, lui faisant confiance sur le circuit. Le lendemain matin, nous la retrouvons comme prévu à 6h devant l’hôtel. C’est à bord d’un confortable monospace que nous partons dans la nuit noire pour profiter du lever de soleil sur Duoyishu. En chemin, nous nous arrêtons au ticket office : 100 Y/p. Ticket unique, valable 1 jour pour la région. A conserver précieusement sur soi. Le site de Duoyishu est aménagé. Bien aménagé. De jolies plateformes en bois s’étagent sur la colline, comme en réponse aux terrasses en face. Elles permettent aux nombreux touristes (ah oui, on n’est pas seul !) de profiter de la vue sur ce décor époustouflant. Sans se gêner. Certes, c’est bien sûr moins naturel mais j’imagine que, vue l’affluence, cet aménagement a été indispensable. Partant de là, reconnaissons que c’est joliment construit. Il fait frisquet. Le soleil apparait dans un émouvant murmure d’approbation et de respect qui monte de la foule. Le disque rouge provoque des reflets superbes sur les rizières en eau. PhotoS. Au pluriel, vous imaginez bien ! A 7h20, nous quittons le site et rejoignons la douceur de la voiture. En route, nous nous arrêterons à différents points de vue intéressants (dont la splendide Bada). Nous admirons aussi les maisons champignons dont le toit est si original. Le soleil réchauffe enfin l’atmosphère. En cours de route, petit déjeuner d’un bol de nouilles dans une gargote avec notre chauffeur. Et retour à Xinjie vers 10h40. On profite de l’après-midi pour parcourir le marché coloré et étagé de Xinjie. On retrouve notre voiture à 16h pour les points de vue du soir, au coucher de soleil. N’oubliez pas votre ticket, il va encore servir ! Devinez pourquoi je dis ça … 😊 Nous partons cette fois vers Laohuzui, avec toujours quelques arrêts en route pour des points de vue “mineurs”. Là encore, site aménagé. Une plateforme haute et une plus basse, que l’on atteint par une très longue volée de marches (15 min environ). Le soleil est encore haut dans le ciel, les reflets sur les rizières créent un patchwork de camaïeu allant du bronze au vert tendre … C’est déjà splendide. Nous passerons 2 heures à profiter de cet endroit unique. Nous partirons avant le coucher du soleil qui n’a pas prévu d’embraser le ciel aujourd’hui. Qu’importe ! C’était déjà extraordinaire ! Nous serons de retour à Xinjie vers 19h45. Nous payons le chauffeur, ravis de cette journée et de la prestation. Si vous avez plus de temps que nous, je vous encourage vivement à opter pour un trek dans ces rizières. C’est sans aucun doute la meilleure façon de les découvrir. Sur place, nous avons vu la dynamique Sophia qui nous a assez convaincu de la qualité de son offre (mais attention, pas testé !) http://blog.sina.com.cn/sophiaguide

A Xinjie, on a particulièrement apprécié le petit restaurant Xiao Cheng, en contrebas de la place.

Jianshui Très jolie petite ville. On peut apprécier de s’y poser plus longuement qu’on ne l’a fait. Puisqu’ils proposaient une petite réduc, nous avons acheté à l’hôtel les tickets d’entrée pour - le temple de Confucius : 50 Y au lieu de 60 - la résidence de la famille Zhu : 45 Y au lieu de 50 - le village de TuanShan : 45 Y au lieu de 50 Le temple de Confucius comme la résidence Zhu occupent 2 bonnes heures chacun. La visite du village de TuanShan est assez surprenante puisqu’on parcourt un vieux village, habité, dont les maisons sont ouvertes à la visite. On rentre donc chez les gens. Impression un peu bizarre. Certaines maisons sont extrêmement bien entretenues et mises en valeur, d’autres malheureusement servent parfois de débarras et l’on sent que les moyens nécessaires à l’entretien minimal manquent. Dommage … Le village de TuanShan se couple facilement avec le très spectaculaire Pont du Double Dragon et occupent à eux 2 une bonne matinée fort agréable. Ca laisse encore le temps de flâner et de découvrir la surprenante mode chinoise en termes de chaussures à travers les innombrables magasins de Jianshui ! LOL ! Etape trop courte pour aller jusqu’à la grotte des hirondelles. Pas sûre qu’on ait raté grand-chose …

2 adresses intéressantes (hors guides). D’abord, une gargote, originale, à 2 pas de la Tour Face Au Soleil (dans JianZhong Lu, tout de suite à droite avec la tour dans le dos) Une grande salle totalement ouverte sur la rue, remplie de tables rondes. A l’entrée un stand de nouilles. Comme souvent, on y choisit d’abord son type de nouilles (riz, blé, plates, enroulées …) puis son bouillon. Devant mon indécision, la vendeuse prend l’heureuse initiative d’en mettre un peu de chaque. Un tout petit peu de piment (ils savent !), des aromates. Je paie : 3 Y le gros bol ! On va s’asseoir, on remue, on mange avec des baguettes, aussi proprement que possible. Surprise ! C’est froid ! Et délicieux, rafraichissant, nourrissant. Tellement bon que j’ai redoublé ! 3 Y ! 36 centimes d’€ ! Ensuite, un restaurant traditionnel : Je n’ai pas le nom. Hanlin Street, en face du n°12. Belle demeure tout en bois. Restaurant bien aménagé sur 2 niveaux, avec un joli balcon. Carte présentée sur une tablette électronique où l’on fait défiler les photos, il suffit de cocher ce qu’on choisit. 1ère fois que je vois ça ! Bonne cuisine et prix doux (86 Y pour nous 2 avec 4 plats et 1 bière).

Shilin Petit moment de solitude quand nous descendons du bus. Nous sommes bien sur le parking du terminal de bus sur le site de Stone Forest … mais où aller ?... Le LP est muet, le GdR confus … En fait, comme souvent, le parking des bus se trouve sur l’arrière de la gare. Il faut donc commencer par la traverser pour se retrouver devant, puis descendre la route vers le Nord (une boussole !) en suivant les panneaux Entrance (ce qui parait logique). On arrive alors aux tickets offices. Un petit guichet destiné aux touristes. Chouette ! Sur les 2 employés, le 1er ne parle pas anglais, le 2e parle un anglais totalement incompréhensible … Bon … retour aux gestes, qui, comme toujours suffisent ! On achète le plan du site (10 Y) et on se dirige vers les guichets : les 3 de gauche pour l’entrée du parc (175 Y), les 3 de droite pour les voiturettes électriques (25 Y l’A/R, j’insiste : A/R). On prend tout. On grimpe dans la voiturette qui nous mène à l’entrée. Route longue et sans intérêt, on ne regrette pas nos 25 Y. Gardez votre ticket pour le retour … La magie opère tout de suite après avoir passé les tourniquets pour rentrer sur le site. Et sera de plus en plus forte. C’est un endroit incroyable ! Une féérie de pics karstiques. Les sentiers sont bien aménagés, les nombreuses poubelles qui les jalonnent ainsi que les employés attentifs permettent d’avoir un lieu très propre. Attention, une fois sur le site, nous n’avons vu aucun moyen de nous restaurer. Et heureusement en fait. Emportez votre eau et votre encas. Beaucoup de monde. Mais comme toujours, seulement aux endroits stratégiques. Sur la place des pierres gravées et au belvédère. Dès qu’on s’éloigne, on est seul. Nous avons tourné plus de 3h30 dans ce parc. C’est vraiment magique. Bien sûr il faut absolument quitter la route goudronnée, la Ring Road (empruntée par les voiturettes pour les visites guidées) et s’enfoncer dans la forêt par les petits sentiers de pierre. Les passages sont parfois époustouflants. Dans Major Forest Area, notre endroit préféré fut Sword Pond. Mais on n’a pas tout vu !... La majorité des touristes (asiatiques ici aussi) choisissent les tours guidés. Du coup, rien n’est fait pour ceux qui choisissent la découverte seuls. Le plan n’est d’aucune aide puisque les nombreux panneaux indicateurs dans le parc ne correspondent que rarement aux indications du plan, qui d’ailleurs est orienté avec l’Est en haut. Il nous a déjà fallu ¼h pour nous en rendre compte … Un peu dommage tout ça. Nous avons fini par accepter de déambuler sans but, de nous perdre, avec la boussole pour seul garant. Il n’y a aucun risque, nous n’avons vu aucun squelette séché … Bien sûr, on peut déplorer que cet endroit soit devenu un parc hyper aménagé. C’est la rançon de la gloire … Mais, ça n’a pas justifié, pour nous en tout cas, de l’écarter et nous ne regrettons pas cette excursion qui, pourtant, revient cher : 254 Y/p avec le bus et la voiturette.

Kunming Nous y avons passé très peu de temps. Kunming est en pleins travaux dû au métro et peut-être aussi à d’autres travaux de rénovation (comme le quartier du marché aux oiseaux). Pour autant, le peu qu’on en a vu nous a laissé une impression agréable. La ville est calme, peu de circulation, pas de klaxon. De beaux gratte-ciel, une très belle avenue que la Beijing Road, surtout le soir quand les lampadaires art déco sont allumés, quelques rues piétonnes animées … Sympa pour terminer un voyage.

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : En 2 semaines, on a dû faire des choix. Comme toujours. On a choisi de rester 4 nuits à Lijiang et d’abandonner les gorges du Saut du Tigre et Shangri-La … On ne l’a pas regretté, mais on ne sait pas ce qu’on a raté … Par contre, et là on sait ce qu’on a raté, 1 ou 2 jours de plus à Yuanyang nous auraient permis d’envisager un trek dans les rizières sans doute plus intéressant qu’un rapide tour des “points de vue”.

DIVERS : L’accueil : nous étions inquiets. Je craignais un accueil réservé, froid, inamical voire irrespectueux. Il n’en fut rien. Encore, toujours des a priori !... Qu’il fait bon de voyager ! La grande majorité des Chinois nous a offert de beaux sourires et nous donnait volontiers les informations recherchées (toujours en montrant le nom en idéogrammes sur nos guides). Quelques rencontres plus rêches (notamment les chauffeurs de bus de ville, peut-être moins patients) mais rien de bloquant. Mon inquiétude était totalement infondée. La communication : ils ne parlent pas anglais. On était prévenus, on l’a vérifié. Même dans les petites agences de voyage … La prononciation des noms transcrits en pinyin n’est pas simple ; bien souvent, si nous essayions de parler, ils ne nous comprenaient pas. Le meilleur moyen : montrer dans le guide la transcription en idéogrammes de ce qu’on cherche (une destination, un lieu, un hôtel, un restaurant, un site …). Et accepter le jeu de piste, c'est-à-dire avancer pas à pas, multiplier les contrôles. Essayer aussi de reconnaître sur le pare-brise du bus les idéogrammes de la destination voulue. Ca devient presque un jeu d’observation. De la même façon, nous avons montré la carte de l’hôtel à Lijiang, une fois perdus dans ce grand labyrinthe ; notre billet de bus dans la grande gare routière de Lijiang pour trouver où le prendre … Nous n’hésitions pas à montrer, montrer, montrer et à tripler les vérifications. Partant de là, ça a très bien marché et nous n’avons eu aucune galère. Dans les Bank of China et à l’aéroport lors du check-in, ils parlent anglais. La carte bancaire : très peu utilisée sauf pour retirer du cash. Sur les ATM, un 1er écran vous permet de switcher sur des consignes en anglais. Le climat à cette époque : vraiment vraiment froid la première semaine (Lijiang et Dali). 2ème semaine beaucoup plus douce. Vêtements : polaires, gants, Kway (contre la pluie et le vent) indispensables la 1ère semaine L’affluence touristique à cette époque : énormément de touristes locaux et asiatiques Les problèmes de santé : ràs et pourtant on s’est lâché sur les fruits et légumes – Pensez à toujours avoir avec vous votre papier-toilette, il n’y en a jamais dans les wc publics. Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! beaucoup trop ! Les portraits sont parfois plus difficiles à obtenir qu’ailleurs mais, majoritairement, ils acceptent avec gentillesse. Comme toujours, le visage s’illumine d’un immense sourire quand vous leur montrez leur photo sur l’écran. Attendez-vous aussi à être vous-même beaucoup pris en photo par les touristes locaux. A Forest Stone, sur le belvédère, séance photo de plus de 10 min ! Trop drôle ! Les achats perso : rien de bien remarquable Le Wifi : très répandu, gratuit La boussole : petite boussole de pacotille qu’on glisse dans notre poche, elle nous accompagne depuis toujours dans tous nos voyages, vieille habitude prise pendant nos randonnées pédestres. Ici peut-être un peu plus qu’ailleurs, elle nous a bien servi. Avec elle, nous nous perdions sans crainte (dans les ruelles de Lijiang, dans la Stone Forest …). Ou juste pour savoir de quel côté de la rue prendre le bus.

On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, et en tout 1er lieu, ces images de la Chine comme on les rêvait : les temples aux toits en ailes d'hirondelles, les maisons tout en bois, les lanternes, les merveilleux visages burinés sous des coiffes traditionnelles, les sourires échangés, les places, ancestrales, chargées d’histoire, dans le moindre petit village, les marchés colorés, animés, gais, les paysages stupéfiants … Chaque jour nous a apporté son lot d’éblouissement. Je n’attendais pas un tel dépaysement, une telle richesse. Un contact bien plus facile, plus patient, plus indulgent, plus attentif que je ne l’imaginais avec la population locale Ne jamais se faire arnaquer (transports, gargotes) Un sentiment de sécurité, partout Les légumes, magnifiques, tant sur les marchés (plaisir des yeux) que dans nos assiettes (plaisir des papilles) !

On a moins aimé : 😕 Leur habitude de cracher en allant chercher bruyamment ce qui doit être éjecté La minceur des matelas Les wc publics, parfois trop publics (sans porte).

En conclusion : C’était une première approche. Après 25 ans de voyage, nous nous sentions enfin prêts à “affronter” la Chine et les Chinois. D’affrontement, il n’y a pas eu ! Ce ne fut que du bonheur. Dire que cette 1ère expérience a été réussie serait un euphémisme. Certes, le barrage de la langue nous a empêchés d’avoir de longues conversations (mais en a-t-on jamais eues ?... pas trop notre truc en fait). Mais en aucun cas, ça ne fut un frein lors de notre voyage. Le Yunnan est très touristique, d’un tourisme asiatique essentiellement. Mais il suffit de s’éloigner de quelques dizaines de mètres pour retrouver calme, authenticité et sérénité.

Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.
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Climat et moustiques: quelle meilleure région en Chine pour juillet?
Bonjour, Vous êtes nombreux à donner des informations sur ce vaste pays qui est la chine. Moi, je ne dispose que du mois de Juillet pour y aller. Je sais que ce n'est pas la période idéale mais il y a peut être une région qui ne subit pas les pluies et vents violents. Si quelqu'un y est allé à cette même période, merci de me faire part de votre expérience. J'aimerai trouver un endroit chaud mais pas trop arrosé et le must serait sans trop de moustiques pour éviter un traitement antipaludéen. Merci pour votre aide
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Pékin - Shenzhen et alentours fin avril, vos conseils?
Bonjour Nous en partons mi avril pour 3 petites semaines en Chine. Nous arriverons à Pékin où une amie nous reçoit… 🙂 4 ou 5 jours sur place…

Puis nous repartirons a priori par HK car un séjour à Shenzhen est « obligatoire » (bien que ce ne soit pas une destination touristique à choisir…) : mon fils y est en stage pour plusieurs mois. Je m’en voudrais de ne pas aller profiter de lui ! 😕 Mais, sur le plan touristique, cela pose quelques questions que je classe, car il y en a pas mal…

Je précise au préalable que je voyage avec ma fille, 11 ans, qu’on aime les beaux paysages, le calme, le contact avec la population, qu’on n’aime guère les voyages préorganisés avec visites obligatoires, la foule & les complexes touristiques… Je précise aussi que nous serons sur place pour le pont de la fête du travail et que, ayant lu plusieurs fois des choses comme « les hôtels et les transports sont généralement pleins ou plus chers » ou « les tragédies ferroviaires sont fréquentes lors des fêtes nationales (étouffement par écrasement dans la foule !) », je me demande déjà qu’en penser et où aller pour ce fameux pont ! 😐

1) Trajet Pékin/Shenzhen… - Favoriseriez-vous l’avion au train, pour gagner du temps sur le séjour ? (Il me semble qu’il y a +/- 80 € de différence entre train et avion, je me trompe ?) - Si avion… Qu’est-ce qui sera moins cher et plus pratique : passer par HK ? Aller direct à Shenzhen ? Passer par Canton ? - Xi’an semble remporter une unanimité d’avis positifs, faut-il vraiment y faire un tour, si seulement pour une halte d’un ou deux jours ? Et, si oui, comment ? Mélange avion et train entre Pékin, Xi’an et Shenzhen ?

2) Une fois à Shenzhen… - Combien de jours espérer prendre du plaisir à séjourner dans cette ville ? Quels coins sont jolies et agréables, loin du shopping ou des karaokés ?… S’y trouve-t-il quelque chose de bien pour une fillette de 11 ans ? - Que conseilleriez-vous comme « cabotage » pour visiter des coins pas loin tout en profitant de mon fils en revenant souvent à Shenzhen, donc ? De mon côté, j’ai repéré… • Dans la catégorie A/R sur 24 ou 48 h : - Zhuhai semble agréable dans le genre balnéaire, accessible par bateau depuis Shenzhen… Qu’en pensez-vous ? - Zhongshan, décrite comme une « halte agréable » par un guide. Quelqu’un connaît-il ? - Zhaoqing, décrit comme un "petit Guillin", qu’en pensez-vous ? • Dans la catégorie quitter Shenzhen pour 2 ou 3 jours (maximum) : - Est-ce qu’il faut absolument aller voir ce fameux Guilin ? (Pont 1er mai possible à Guilin ou à éviter au contraire ?) - Faut-il préférer s’envoler pour faire un saut de puce vers le Yunnan ? Et si séjour vers le Yunnan de 3 j. seulement (!), quel endroit privilégier, aussi considéré le pont 1er mai ? - Est-ce qu’il y aurait éventuellement une autre région que le Yunnan où il y aurait moins de monde le 1er mai et où on en prendrait "plein la vue" ?…

3) Dernière question… celle de Canton, et ce pendant sa foire d’avril. 😮 Car il est possible que mon fils y soit missionné, dans le cadre de son stage. Et je me demande s’il faut vraiment fuir Canton pendant sa foire pour raison de prix et de foule comme je l’ai lu plusieurs fois…

Voilà, merci beaucoup à tous ceux qui pourront nous conseiller ! 🙂
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Itinéraire Guanghzhou-Tibet en un mois et demi?
Bonjour!

Je me lance, ça fait quelques semaines que je visite régulièrement ce site (que je trouve fort intéressant!). J'espère ne pas être redondante or je n'ai pas trouvé encore tout à fait les réponses à mes questions. En fait voilà, je quitte Montréal pour la Chine le 2 mai prochain. J'atterrirai à Guangzhou or à partir de là je suis très mitigée sur l'itinéraire à choisir. En effet, je veux me rendre au Tibet en utilisant le nouveau train or je ne sais pas si je partirai à partir de Beijing ou à partir de Chengdu. En fait, tout dépendra de mon itinéraire et j'imagine de la difficulté à avoir un billet de train pour Lhassa.

J'hésite en effet entre me concentrer au Sud (et donc prendre le train à partir de Chengdu) ou plutôt longer la côte et me rendre à Beijing. Suis-je irréaliste dans mes options? Que me conseillez-vous? Avez-vous des endroits à ne pas manquer?

Ah oui, je suis une jeune demoiselle de 24 ans seule alors je vais tenter d'éviter les trucs vraiment trop hardcore (je veux un peu de challenge quand même là!) 😏

Alors, voilà j'espère vraiment que vous saurez m'éclairer!
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La Chine en voyage de noces!
Salutatous,

Avec ma copine nous aimerions partir cette année en Chine un mois pour notre voyage de noce héhé.

C'est la premiere fois que nous envisageons un tel voyage.

Nous aimerions visiter des lieux typique et éviter les grandes villes (juste une ou deux histoire de voir à quoi cela ressemble).

Nous faisons pas mal de vélo, alors nous aimerions mettre ça à profit dans ce temple de la bicyclette!

Si vous avez vécu cette expérience, avez des plans des contacts, faites nous en parts!

Merci

😏
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Trois semaines en Chine de l'est en indépendant en septembre 2016
Je me suis lancée il y a peu dans mon premier carnet de voyage : tour de l’Allemagne en famille. Ce premier carnet a été plus simple à réaliser que prévu. Du coup, je me lance dans un carnet sur un séjour plus lointain, que je voulais réaliser depuis un moment

Avant toute chose, quelques mots de présentation. Ce carnet raconte un voyage en Chine effectué en septembre-octobre 2016. Je ne mentionnerai quasiment jamais de prix car ils ont pu varier.

Nous sommes un couple de trentenaires, encore sans enfant au moment de ce voyage. Nous aimons découvrir le monde et nous ne sommes pas du genre à rester des heures dans notre hébergement. Le matin on se lève, on petit-déjeune parfois, on prend nos affaires, on s'en va et on ne rentre que tard le soir. Quand nous arrivons en journée, on dépose rapidement les valises et on y va.

Nous ne sommes pas des backpackers vu que nous voyageons avec des valises rigides ;-) A l'usage je trouve ça bien plus pratique pour s'organiser et on peut transporter des choses fragiles. Nous préférons opter pour des logements confortables, en chambre double avec notre salle de bain, plutôt que des dortoirs. Le budget est plus élevé c'est sûr, mais on est plus en forme pour profiter de nos journées. On essaie un maximum de choisir des hébergements tenus par des locaux.

J'adore organiser des circuits pour nos vacances, prendre le temps de regarder ce qu'il y a à visiter, les endroits qui m'inspirent. A la fin, il y a toujours plus de choses à faire que nous avons de temps sur place, du coup je revoie mais objectifs à la baisse et je me lance dans les réservations. Mon conjoint, que j'appellerai ici P pour simplifier, n'est pas difficile et se laisse porter. Il agira sur place et dégainera son anglais alors que je ferai ma timide.

Bref, voici le planning de ces 21 jours en Chine. Je me suis concentrée sur la partie la plus accessible en transports terrestres une fois sur place (je stresse en avion, alors si on peut éviter et en plus limiter notre empreinte carbone, nous préférons). Nous sommes donc restés entre Beijing au nord, Xi'an à l'ouest, Yangshuo au sud et Shangaï à l'est. Nous avons essentiellement pris les trains à grande vitesse locaux. Nous sommes partis de mi-septembre à début octobre et pour éviter l'affluence dans les trains lors des vacances en Chine début octobre, nous avons décidé de rentrer sur Beijing juste avant et de visiter la ville à ce moment-là. Le reste plus en détails au jour le jour. Si vous voulez accéder à un jour en particulier, vous pouvez cliquer directement dessus, je mettrai les liens au fur et à mesure.



Avant de partir : les préparatifs pratiques Jour 1 et 2 : arrivée à Beijing (Pékin) Jour 3 : la grande muraille à Badaling Jour 4 : le train rapide Jour 4 (suite) : Pingyao Jour 5 : Xi'an Jour 5 (suite) : Xi'an Jour 6 : mont Huashan Jour 7 : transit vers Zhangjiajie Jour 8 : Zhangjiajie National Forest Park Jour 9 : Zhangjiajie, mont Tianmen Jour 9 (suite) : route vers Fenghuang Jour 10 : Fenghuang Jour 11 : trajet vers les rizières Longji Jour 12 : Longji Jour 12 (suite) : Longji Jour 13 : Yangshuo Jour 13 (suite) : Yangshuo Jour 14 : trajet vers Hangzhou Jour 15 : Hangzhou Jour 15 (suite) : Hangzhou Jour 16 : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï, soirée Jour 17 : Zhouzhuan Jour 18 : Suzhou Jour 19 : Suzhou et trajet vers Beijing Jour 20 : Beijing (Pékin), cité interdite Jour 20 (suite) : Beijing (Pékin), temple des lamas Jour 21 : Beijing (Pékin), temple du ciel Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), palais d'été Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), parc olympique Jour 22 : retour Conclusion

Concernant le budget, je n’ai plus les chiffres exacts mais voilà quelques infos : - billets Strasbourg-Francfort-Beijing avec Lufthansa environ 500€/personne - budget total sur place pour 21 jours un peu moins de 1 500€/personne (avec les souvenirs, boissons, …) - de mémoire la moyenne du budget hébergements doit être de 40€ par nuit pour deux - les trains rapides ne sont pas très chers, surtout comparés à l’Europe (prix sur trip.com) - les visites et entrées dans les parcs ne sont pas donnés, il faut prévoir un vrai budget. Il faut savoir qu’il faut souvent rajouter des frais annexes, parfois obligatoires, comme les bus internes ou les téléphériques. Notre budget visites est bien supérieur à notre budget transport sur place. - les repas ne coûtent vraiment pas cher sauf dans les grands restaurants renommés

Dernière précision importante, à chaque fois que je parlerai de touristes, il s’agit de touristes chinois. Nous n’avons croisé que très peu d’occidentaux. Nous avons même passé plusieurs jours sans en voir un seul.

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