Bonjour je me renseigne pas mal pour un voyage cette année ( septembre 2016 ) ou l'année prochaine dans l'Amdo ou le Kham depuis Lanzhou ou Chengdu...
Les monastères et lieux de pèlerinages et la culture dans cette zone m'attirent beaucoup
Je planche sur le kham avec ect itinéraire:
Chengdu> kangding > luding > danba > larung gar > Sertar > Garze > Dege > Baiyu > Yarchen - xilong > litang > Chengdu
OU dans l'AMDO ( ou les routes me semblent moins risquées avec moins de risque de route bloqué avec neige, moins en altitude et peut être moins difficile... )peut être que je me trompe...?
J'avais en tête de partir depuis Lanzhou par exemple pour faire ceci:
Lanzhou > Labrang/tongren > Langmusi>Xiahe ...ou l'inverse depuis Chendgu
Chengdu >Danba > Ma'erkang > Langmusi > Xiahe > Tongren/Labrang
Durée:
3 Semaines pour l'une des deux régions...
Mon problème:
Trouver un chauffeur local, puis-je trouver cela sur place sur Chengdu ou Lanzhou??...les agences francophone me proposent des prix exorbitants...sinon en transport locaux?
Ce qui m’intéresse surtout ce sont les lieux spirituels, les monastères bouddhistes et la culture tibétaines sur ces terres.
Je prend le temps d'organiser ce voyage, si il le faut je le repousse pour 2017 pour voyager en sac à dos, car je sais que la Chine sans y parler chinois, c'est vite compliqué et je n'ai que les week ends pour organiser. bref... .je suis déjà passé par le Guizhou l'an passé, avec un guide mais le reste de mon voyage ( Guangxi ) était en autonomie...cela s'est bien passé, mais ces zones ( Amdo ) me paraissent vraiment isolés...donc difficile d'accès en transports locaux...
Ps: je prend toute agence locale ou guide locale/ chauffeur sur Chengdu ou Lanzhou pouvant me proposer un circuit à la carte et de ce type avec qui je peux discuter par mail avant le départ.
Je suis passé par atoutibet pour un devis l'an passé mais le tarif est trop élevé étant seul...intéressent en groupe mais pas seul.
Cordialement
Nicolas.
Bonjour,
Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?
J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?
Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?
Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!
Merci pour vos réponses
Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?
J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?
Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?
Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!
Merci pour vos réponses
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
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We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
Bonjour à tous,
Je me questionnais quant au budget quotidien en 2017 pour un voyage en solo en Chine. L'idée serait de partir en septembre/octobre 3 semaines, seule donc.
Pour le moment, aucune idée d'où je vais aller, il faut d'abord que je vois si financièrement, ça passe!
Cela dépendra des endroits bien entendu, mais grosso modo, pour ceux qui y sont allés récemment, quel était votre budget quotidien?
Et sinon, combien coûte: - chambre en dortoir? - chambre double/sans SDB en GH? - restau de rue? - restau sans être assise sur une chaise en plastique sur le trottoir? - équivalent motobike/rickshaw (ça existe?)/ course taxi ? - bouteille d'eau/ soft drinks?
Auriez-vous des exemples de coût de transport?
Merci beaucoup :-)
Belle journée à tous!
Je me questionnais quant au budget quotidien en 2017 pour un voyage en solo en Chine. L'idée serait de partir en septembre/octobre 3 semaines, seule donc.
Pour le moment, aucune idée d'où je vais aller, il faut d'abord que je vois si financièrement, ça passe!
Cela dépendra des endroits bien entendu, mais grosso modo, pour ceux qui y sont allés récemment, quel était votre budget quotidien?
Et sinon, combien coûte: - chambre en dortoir? - chambre double/sans SDB en GH? - restau de rue? - restau sans être assise sur une chaise en plastique sur le trottoir? - équivalent motobike/rickshaw (ça existe?)/ course taxi ? - bouteille d'eau/ soft drinks?
Auriez-vous des exemples de coût de transport?
Merci beaucoup :-)
Belle journée à tous!
bonjour à toutes et tous,
j'arrive à hk le 28 avril et compte prendre un vol pour kunming le 1 mai, vaut-il mieux que je m'y prenne à l'avance (en France) ou je pourrais trouver un vol une fois sur place ? vu la période de vacances chinoises, je me pose des questions, ...
Arrivée à kunming, je compte prendre un bus pour zonhgdian, est ce un endroit envahit de toursites chinois ou je pourrais facilement trouver un hotel sans réserver à l'avance ? sachant que je ne suis pas sur d'avoir un bus pour zonghdian.
Et si quelqu'un est tenter par faire les gorges du saut du tigre vers le 4-5 mai, je suis intéressée car je voyage seule et ne ferais pas ce trek seule!
merci de vos réponses
j'arrive à hk le 28 avril et compte prendre un vol pour kunming le 1 mai, vaut-il mieux que je m'y prenne à l'avance (en France) ou je pourrais trouver un vol une fois sur place ? vu la période de vacances chinoises, je me pose des questions, ...
Arrivée à kunming, je compte prendre un bus pour zonhgdian, est ce un endroit envahit de toursites chinois ou je pourrais facilement trouver un hotel sans réserver à l'avance ? sachant que je ne suis pas sur d'avoir un bus pour zonghdian.
Et si quelqu'un est tenter par faire les gorges du saut du tigre vers le 4-5 mai, je suis intéressée car je voyage seule et ne ferais pas ce trek seule!
merci de vos réponses
Cas de grippe aviaire A (H7N9)
Dernière mise à jour : 16 avril 2013
Les autorités sanitaires chinoises ont rendu publique à partir du 31 mars 2013 l’existence de cas humains de grippe aviaire de type A (H7N9), dont plusieurs décès. Il s’agit des premiers cas de transmission à l’homme de cette souche de virus.
À ce stade, aucune transmission entre humains n’a été détectée, y compris chez les proches des personnes malades. Des investigations sont toujours en cours par les autorités chinoises qui ont par ailleurs renforcé les mesures de surveillance des cas de grippe, en liaison avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
La grippe aviaire est une maladie virale animale (volailles, porcs) exceptionnellement transmissible de l’animal à l’homme. Des mesures d’hygiène classiques sont recommandées pour limiter les risques de transmission : proscrire tout contact direct avec les volailles oiseaux sauvages et porcs vivants, notamment sur les marchés, éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs, se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique et systématiquement s’il y a eu contact avec des animaux ou des oeufs. L'AMBASSADE DE FRANCE EN CHINE
http://www.consulfrance-chengdu.org/Cas-de-grippe-aviaire-A-H7N9.html
Je souhaite d'une aide précieuse pour rédiger mon rapport de stage: c'était très gentil si vous pouvez pendre quelques minuits de votre temps pour remplir le questionnaire sur le lien suivant: https://www.sondageonline.com/s/2b1c1b5 Merci à l'avance !
http://www.consulfrance-chengdu.org/Cas-de-grippe-aviaire-A-H7N9.html
Je souhaite d'une aide précieuse pour rédiger mon rapport de stage: c'était très gentil si vous pouvez pendre quelques minuits de votre temps pour remplir le questionnaire sur le lien suivant: https://www.sondageonline.com/s/2b1c1b5 Merci à l'avance !
bonjour,
Voilà, je dois me rendre à shanghai au mois d' août, j'ai un visa touriste normal. Le problème, c'est que de shanghaï je vais à bangkok, j'ai pris un aller et retour paris shanghaï et un aller et retour shanghaï bangkok. (Pour des raison de prix des billets, moins cher)La question est : de retour à shanghaï etant donné que ce n'est pas un billet via, est-ce que je devrais repasser la douane? Mon visa étant à entrée unique il ne sera plus valable. Merci de vos reponse.
PS : Autre chose, le visa est-il valable sur l'ensemble de la chine, ou dans une region déterminé? Sachant que sur le questionnaire j'ai écris que je me rendais à shanghaï.
Voilà, je dois me rendre à shanghai au mois d' août, j'ai un visa touriste normal. Le problème, c'est que de shanghaï je vais à bangkok, j'ai pris un aller et retour paris shanghaï et un aller et retour shanghaï bangkok. (Pour des raison de prix des billets, moins cher)La question est : de retour à shanghaï etant donné que ce n'est pas un billet via, est-ce que je devrais repasser la douane? Mon visa étant à entrée unique il ne sera plus valable. Merci de vos reponse.
PS : Autre chose, le visa est-il valable sur l'ensemble de la chine, ou dans une region déterminé? Sachant que sur le questionnaire j'ai écris que je me rendais à shanghaï.
Bonjour,
Nous voyageons a velo en Asie depuis 10 mois et souhaitons rentrer par le transiberien.
Je n'arrive pas a savoir s'il nous sera possible d'obtenir le visa Russe a Pekin, car nous sommes Francais residents en France (il paraitrait que seuls les residents etrangers en chine peuvent obtenir le visa russe a Pekin ?). Quelqu'un a-t-il un retour d'experience un peu recent la-dessus ?
Et sinon cela serait-il possible a Shanghai ?
Merci d'avance !
Albane et Benoit
Nous voyageons a velo en Asie depuis 10 mois et souhaitons rentrer par le transiberien.
Je n'arrive pas a savoir s'il nous sera possible d'obtenir le visa Russe a Pekin, car nous sommes Francais residents en France (il paraitrait que seuls les residents etrangers en chine peuvent obtenir le visa russe a Pekin ?). Quelqu'un a-t-il un retour d'experience un peu recent la-dessus ?
Et sinon cela serait-il possible a Shanghai ?
Merci d'avance !
Albane et Benoit

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Bonjour,
Une question concernant le suivi de l'état d'avancement des visas sur le site Visa for China. Il y a un indicateur qui indique l'état d'avancement. Dans mon cas, il m'indique qu'il est arrivé, mais l'indicateur est rouge. Hier, c'était sur avis du consulat et il clignotait en rouge. Bref, ça avance mais je voudrais être sur que le visa est bien disponible. En effet, ce n'est pas moi qui vais le récupérer. Si il y a un problème, inutile d'envoyer quelqu'un à ma place, puisque moi seul pourrai répondre à un complément d'information ou refaire la demande. Un membre de ma famille qui a fait sa demande de son coté semble se rappeler que pour lui, c'était vert. Si vous êtes dans ce même cas, pouvez vous m'indiquer la couleur de l'indicateur ?
Merci d'avance...ça pourrait éviter 3 à 4 h de déplacement pour rien à un ami !
salut a tous(tes)
Je vais rejoindre prochainement la chine via le Laos (à BOTEN), en vélo, donc, et par voie terrestre.
J'aurais en ma possession un visa de base chinois. Avant cela, j'avais bien évidement évoqué mon périple en vélo au service chinois qui délivre les visas sur paris . et là, panique chinoise face a cet espion potentiel!!! Un papelard m'autorisant à barouder en vélo m'était nécéssaire. On m'a d'abords envoyé a l'office du tourisme, puis dans une agence de voyage accrédité. Aucun n'avait entendue parler de cela ni ne savait comment faire... Je vais donc m'en passer...
Ma question pour les cyclos ayant déjà visité la chine dernièrement en vélo : il y a t'il un tampon spécial sur le passeport, un papier qqconk, qui montrerait a la police en cas de contrôle que je n'ai pas d'autorisation... je pense en effet traverser la frontière non pas au guidon de mon engin, mais assis dans un bus, vélo en soute....
merci bcp.
Toute(s) autre(s) suggestions sera médité..................
ranlo
Bonjour a tous,
Ce mail est destine a bien mettre les points sur les I et a aider tous les aspirants au visa pour la Chine.
Je suis allee ce matin au consulat chinois a VIENTIANNE. Voici donc les toutes dernieres infos que j ai pu glaner.
2 possibilites (je parle ici du visa touristique L)
1 visa de 1 mois dont le duree commence a se decompter au jour de votre entree en Chine. Cout 32 USD en 4 jours ouvrables
1 visa de 3 mois. Attention la duree de celui ci debute du jour du depot de la demande, dans mon cas aujourd hui 16 janvier. Deuxieme point important : si votre visa est bien de 3 mois, vous devez imperativement sortir de Chine tous les mois. Cout ?
En ce qui concerne le reglement des 32 USD, celui ci ne se fait pas au consulat, vous devez aller vous en acquitter a la Banque de Chine, voir les infos ci apres.
Ambassade de Chine, loin du centre de Vientianne, prendre un touk touk ou y aller en velo. Prendre la rue principale de Vientianne, celle qui passe devantl le Wat Sisaket et l ambassade de France, continuer tout droit jusqu a arriver au niveau du pont qui traverse le Mekong (la route va a l aeroport), vous tournez a ce niveau a gauche et vous continuez jusqu a ce que vous soyez au niveau de l UNICEF a droite, vous tournez a nouveau a gauche. L ambassade se trouve dans une petite rue au niveau du Wat Nak ? a cote d importants bureaux d une association germano lao.
Je rappelle que les bureaux ouvrent a 9 heures. Le visa se fait en 4 jours ouvrables en comptant le jour de depot.
Pour les documents, outre les passeports, 1 photo, 4 pages d imprimes a remplir, penser a prendre des noms, adresses et numeros de telephone d hotels, on vous les demande dans ces imprimes, il m a ete reclame une confirmation de booking d avion sortie de Chine (billet on going) mais la resa suffit. Egalement demande dans l imprime le nom d une assurance maladie et le numero de contrat, les noms et numeros de telephone de proches...
Pour ce qui est de la Banque de Chine, celle ci se trouve en centre ville dans la grande avenue qui va a l arc de triomphe( si je me rappelle appele Paxutai). C est a gauche, mais la banque est juste signalee par ses initiales ICBC en rouge (Industrial and Commercial Bank of China). Vous presentez le recu du consulat a l entree, remplir 2 fiches, une pour les 32 euros de taxe pour le visa et une pour les frais de la banque soit 10 000 kips (= 10 euros)
Juste pour infos, si vous voulez aussi faire un visa vietnamien, le consulat se trouve plus loin apres l arc de triomphe dans une rue sur votre droite. Une seule page tres succincte a remplir, 50 usd en 3 jours 55 usd en 1 jour.
TRES IMPORTANT : Les ambassades de Chine et du Vietnam seront fermees du 20 janvier au soir au 30 janvier au matin pour cause de nouvel an chinois (23 janvier)
J espere avoir rien oublie pour faciliter la vie a mes compagnons de galere dans l obtenition du visa chinois
Ce mail est destine a bien mettre les points sur les I et a aider tous les aspirants au visa pour la Chine.
Je suis allee ce matin au consulat chinois a VIENTIANNE. Voici donc les toutes dernieres infos que j ai pu glaner.
2 possibilites (je parle ici du visa touristique L)
1 visa de 1 mois dont le duree commence a se decompter au jour de votre entree en Chine. Cout 32 USD en 4 jours ouvrables
1 visa de 3 mois. Attention la duree de celui ci debute du jour du depot de la demande, dans mon cas aujourd hui 16 janvier. Deuxieme point important : si votre visa est bien de 3 mois, vous devez imperativement sortir de Chine tous les mois. Cout ?
En ce qui concerne le reglement des 32 USD, celui ci ne se fait pas au consulat, vous devez aller vous en acquitter a la Banque de Chine, voir les infos ci apres.
Ambassade de Chine, loin du centre de Vientianne, prendre un touk touk ou y aller en velo. Prendre la rue principale de Vientianne, celle qui passe devantl le Wat Sisaket et l ambassade de France, continuer tout droit jusqu a arriver au niveau du pont qui traverse le Mekong (la route va a l aeroport), vous tournez a ce niveau a gauche et vous continuez jusqu a ce que vous soyez au niveau de l UNICEF a droite, vous tournez a nouveau a gauche. L ambassade se trouve dans une petite rue au niveau du Wat Nak ? a cote d importants bureaux d une association germano lao.
Je rappelle que les bureaux ouvrent a 9 heures. Le visa se fait en 4 jours ouvrables en comptant le jour de depot.
Pour les documents, outre les passeports, 1 photo, 4 pages d imprimes a remplir, penser a prendre des noms, adresses et numeros de telephone d hotels, on vous les demande dans ces imprimes, il m a ete reclame une confirmation de booking d avion sortie de Chine (billet on going) mais la resa suffit. Egalement demande dans l imprime le nom d une assurance maladie et le numero de contrat, les noms et numeros de telephone de proches...
Pour ce qui est de la Banque de Chine, celle ci se trouve en centre ville dans la grande avenue qui va a l arc de triomphe( si je me rappelle appele Paxutai). C est a gauche, mais la banque est juste signalee par ses initiales ICBC en rouge (Industrial and Commercial Bank of China). Vous presentez le recu du consulat a l entree, remplir 2 fiches, une pour les 32 euros de taxe pour le visa et une pour les frais de la banque soit 10 000 kips (= 10 euros)
Juste pour infos, si vous voulez aussi faire un visa vietnamien, le consulat se trouve plus loin apres l arc de triomphe dans une rue sur votre droite. Une seule page tres succincte a remplir, 50 usd en 3 jours 55 usd en 1 jour.
TRES IMPORTANT : Les ambassades de Chine et du Vietnam seront fermees du 20 janvier au soir au 30 janvier au matin pour cause de nouvel an chinois (23 janvier)
J espere avoir rien oublie pour faciliter la vie a mes compagnons de galere dans l obtenition du visa chinois
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un en sais plus que moi sur les vols entre la Birmanie et le Yunnan, la ville de Kunming plus précisément.
L'idéal pour moi serait de prendre un vol Bangkok et Yagoon, pour ensuite prendre un vol entre Mandalay et Kunming. Or j'ai trouvé très peu de renseignements sur la ligne Mandelay - Kunming. Selon mes infos, ce trajet serait assuré par Yunnan Air, et peut-être aussi Air Mandalay. Est-ce les deux seules compagnies? Sont-elles fiables au niveau sécurité, horaire, et prix?
Merci de m'éclairer!
j'aimerais savoir si quelqu'un en sais plus que moi sur les vols entre la Birmanie et le Yunnan, la ville de Kunming plus précisément.
L'idéal pour moi serait de prendre un vol Bangkok et Yagoon, pour ensuite prendre un vol entre Mandalay et Kunming. Or j'ai trouvé très peu de renseignements sur la ligne Mandelay - Kunming. Selon mes infos, ce trajet serait assuré par Yunnan Air, et peut-être aussi Air Mandalay. Est-ce les deux seules compagnies? Sont-elles fiables au niveau sécurité, horaire, et prix?
Merci de m'éclairer!
Connaissez vous royal carribean ? Comment se passe les formalités pour embarquement croisière le jour du départ ? Faut il arrivé longtemps en avance ? Sont ils organiser ? Et en fin de croisière le débarquement se passe comment ? Organisation correct ou est ce compliqué ?
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
😉alors là, je suis resté stupéfait.
Documents pour obtenir un visa pour la Chine, à remplir, où on me demande d'écrire mes noms et prénoms en chinois...........;;
Ben, ils traduiront s'ils le peuvent.........;
Et le questionnaire de santé, pas mal non plus, ils ont vraiment peur d'être contaminés par les Occidentaux.
Pourtant, ils devraient se souvenir que la grippe aviaire, elle venait bien de chez eux.
Qui connaît le montant du visa en euros?
Bonjour,
J'envisage de solliciter un visa chinois à Vientiane dès demain afin de me rendre à Kunming capital du Yunnan au moment des fêtes du nouvel an chinois. Je serais très interessé par toute information sur la possibilité d'obtenir un tel visa au Laos dans des délais raisonnables et aussi sur les avantages et inconvenients d'un tel voyage à ce moment précis?? Par ailleurs, j'arrive à Vientiane demain en provenance du Cambodge et compte y passer trois ou quatre jours avant de remonter tranquilement sur Luang Prabang...si nos chemins se croisent...
Cordialement
J'envisage de solliciter un visa chinois à Vientiane dès demain afin de me rendre à Kunming capital du Yunnan au moment des fêtes du nouvel an chinois. Je serais très interessé par toute information sur la possibilité d'obtenir un tel visa au Laos dans des délais raisonnables et aussi sur les avantages et inconvenients d'un tel voyage à ce moment précis?? Par ailleurs, j'arrive à Vientiane demain en provenance du Cambodge et compte y passer trois ou quatre jours avant de remonter tranquilement sur Luang Prabang...si nos chemins se croisent...
Cordialement
Bonjour,
je vais à Hanoï du 07/04 au 28/04, puis je rentre en France, et je repars le 06/05 pour la Chine (pour une semaine). Pour le Vietnam, pas de problème, ceux chez qui je vais se sont occupé de tout, et j'ai un visa on arrival. Pour la Chine, ce n'est pas possible. De plus, on ne peut pas prendre les visas plus de 30 jours à l'avance. Quelle est la solution ?
Merci.
je vais à Hanoï du 07/04 au 28/04, puis je rentre en France, et je repars le 06/05 pour la Chine (pour une semaine). Pour le Vietnam, pas de problème, ceux chez qui je vais se sont occupé de tout, et j'ai un visa on arrival. Pour la Chine, ce n'est pas possible. De plus, on ne peut pas prendre les visas plus de 30 jours à l'avance. Quelle est la solution ?
Merci.
Bonjour à tous. Désirant partir (à 2) en Chine du 21 Octobre au 13 novembre et ayant passé quelques heures à COMMENCER à remplir le formulaire en ligne (bonjour pour retrouver les noms des "supérieurs hiérarchiques" au travail (nous sommes retraités depuis 15 ans), leurs téléphones, etc. re-bonjour pour les dates d'entrée et sortie du lycée - j'ai cru à un gag...) Quant au "service téléphonique" du service des visas - après 10 tentatives (occupé), un message enregistré vous donne...le site internet du Centre. Donc, que penser des 2 sites indiqués dans un autre topic : visa-chine.online et fr.chinavisadirect.com ? Quelqu'un les a-t-il déjà utilisés (le délai de 15 jours entre la délivrance et l'entrée en Chine paraît un peu délicat) ?
Merci de vos aides.
Bonjour à tous,
En 2019 je souhaite aller au Vietnam, puis partir de HaNoi en avion jusqu'en Chine HongKong ou Shenzhen, puis repartir pour la France. Pour les avions, pas de problème, je vais prendre un billet multi destinations. Mais pour les visas, que faut il faire ?
Merci
Bonjour ,
nous avons prévu de traverser la chine pour le Népal ou le Laos cet été.
Ns sommes actuellement en Grece, pensons passer par la Turquie , L'Iran puis turkmenistan, ouzbekistan puis Kyrgystan et Chine.
Y a t il des gens sur cette route ?? On cherche d'autres véhicules pour partager les frais de traversée de la Chine.
Ns sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 14 et 6 ans et ns voyageons à bord d'un vieux camion mercedes 911.
A bientôt? bonsoir
Bonjour a tous !
je pars en chine dans 2 semaines et je me pose une question pour laquelle je ne trouve pas de réponses sur le net.
Je suis fumeur et je fume du tabac a rouler. Je roules mes clopes.
comment est perçu le fait de se rouler ses cigarettes dans un pays comme la Chine ??
Je me demande si c'est fréquent ou si a chaque clopes que je vais rouler les gens vont se poser des questions voir même se faire de fausses idées ...
Il est vrai que vu le prix des cigarettes en chine je peux acheter de vrais paquets mais je n'aime pas fumer de vrais clopes.
merci d'avance pour vos réponses
a+
Salut a tous,
Je suis toujours dans la magnifique region du Xinjiang et plus j'avance plus je galere pour l'hebergement et la police locale. Donc voici la suite de mon periple pour ceux qui veulent des petites astuces. J'ai pousse ma route jusqu'a Yining pres du Kazakhstan, prononcee est marqee Yili. Les paysages traverses de Kuytun a Yili sont magnifiques, s'arrreter au lac Sayram, trop beau. Sinon Yili sans plus une ville etape. Apres c'erst galere, je suis alle jusqu'a Naraty, grand village ou la police locale a debarduee dans ma chambre 5 minutes apres y etre arrive en me disant de quitter tout de suite leur bled. Finalement comme je n'avais pas de bus avant le lendemain ( heureusement ticket en poche pour le prouver) ils ont accepte que je reste mais sans quitter ma chambre et en partant a la premiere heure le lendemain, avec questionnaire a l'appui et verif passeport... Premiere fois en chine que je ne me suis pas senti en securite... Ensuite le top pour ceux qui veulent partir la bas voyage a travers les montagnes en 4x4 que de la piste jusqu'a Hejing, duree 12 heures, 350 km depart gare routiere de Naraty. vraimant enorme, mais difficile car on etait 9 dans un 4x4 6 personnes en plus charge a bloque. Ensuite regalere car impossible d'etre loge a Hejing, toujours le meme refus de l'etranger. Donc rejoindre Koria, ville situee a l'est du desert deTaklamakan, la aussi refus de certains hotel et hyper cher pour la chine( parfois jusqu'a 45 euros) pour ceux qui acceptent les francais. Attention ils se passent le mot d'hotel en hotel ca va tres vite. Donc demander a un chauffeur de taxi, . sympa et il vous en trouve generalement, meilleur marche Voila, mais ne vous inquietez pas car la plupart du temps les gens sont vraiment tres sympas et vous aide vraiment facilement et sans problemes. Voila pour mes dernieres news... bien sur toutes suggestions bienvenues A bientot sur voyage laurent
Je suis toujours dans la magnifique region du Xinjiang et plus j'avance plus je galere pour l'hebergement et la police locale. Donc voici la suite de mon periple pour ceux qui veulent des petites astuces. J'ai pousse ma route jusqu'a Yining pres du Kazakhstan, prononcee est marqee Yili. Les paysages traverses de Kuytun a Yili sont magnifiques, s'arrreter au lac Sayram, trop beau. Sinon Yili sans plus une ville etape. Apres c'erst galere, je suis alle jusqu'a Naraty, grand village ou la police locale a debarduee dans ma chambre 5 minutes apres y etre arrive en me disant de quitter tout de suite leur bled. Finalement comme je n'avais pas de bus avant le lendemain ( heureusement ticket en poche pour le prouver) ils ont accepte que je reste mais sans quitter ma chambre et en partant a la premiere heure le lendemain, avec questionnaire a l'appui et verif passeport... Premiere fois en chine que je ne me suis pas senti en securite... Ensuite le top pour ceux qui veulent partir la bas voyage a travers les montagnes en 4x4 que de la piste jusqu'a Hejing, duree 12 heures, 350 km depart gare routiere de Naraty. vraimant enorme, mais difficile car on etait 9 dans un 4x4 6 personnes en plus charge a bloque. Ensuite regalere car impossible d'etre loge a Hejing, toujours le meme refus de l'etranger. Donc rejoindre Koria, ville situee a l'est du desert deTaklamakan, la aussi refus de certains hotel et hyper cher pour la chine( parfois jusqu'a 45 euros) pour ceux qui acceptent les francais. Attention ils se passent le mot d'hotel en hotel ca va tres vite. Donc demander a un chauffeur de taxi, . sympa et il vous en trouve generalement, meilleur marche Voila, mais ne vous inquietez pas car la plupart du temps les gens sont vraiment tres sympas et vous aide vraiment facilement et sans problemes. Voila pour mes dernieres news... bien sur toutes suggestions bienvenues A bientot sur voyage laurent
Bonjour à tous,
Je fais appelle à vous suite à une mauvaise expérience, avec une compagnie finlandaise dont je tairai le nom.
Alors voilà, on a atterrit en Finlande (on venait de CDG) vers 16h, et étions censé prendre un vol pour Pékin à 18h. Après avoir été décalé 4 fois (21h - 21h30 -21h55 - 23h) c'est finalement à 1h que sa suppression nous a été annoncé, soit près de 9h d'attente.
Le vol a été reporté au lendemain même heure, sauf qu'une fois encore, il a été retardé aux alentours de 20h30.
Certes la compagnie nous a autorisé a décalé notre billet de retour au lundi au lieu du dimanche gratuitement, et nous a logé à l'hôtel. Mais c'est la moindre des choses non ?
Pensez vous que je puisse réclamer quelque chose ?
(Mon anniversaire était prévu à la grande muraille et a dû être annulé, nuit supplémentaire, congé supplémentaire, fatigue, stress etc)
Je suis tombé sur ça : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R19799, pensez vous que ça suffit ?
Merci pour votre aide !! 🙂
Thomas
Je fais appelle à vous suite à une mauvaise expérience, avec une compagnie finlandaise dont je tairai le nom.
Alors voilà, on a atterrit en Finlande (on venait de CDG) vers 16h, et étions censé prendre un vol pour Pékin à 18h. Après avoir été décalé 4 fois (21h - 21h30 -21h55 - 23h) c'est finalement à 1h que sa suppression nous a été annoncé, soit près de 9h d'attente.
Le vol a été reporté au lendemain même heure, sauf qu'une fois encore, il a été retardé aux alentours de 20h30.
Certes la compagnie nous a autorisé a décalé notre billet de retour au lundi au lieu du dimanche gratuitement, et nous a logé à l'hôtel. Mais c'est la moindre des choses non ?
Pensez vous que je puisse réclamer quelque chose ?
(Mon anniversaire était prévu à la grande muraille et a dû être annulé, nuit supplémentaire, congé supplémentaire, fatigue, stress etc)
Je suis tombé sur ça : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R19799, pensez vous que ça suffit ?
Merci pour votre aide !! 🙂
Thomas
Lu sur le site du ministère des affaires étrangères:
Depuis confirmation du premier cas, le 11 mai 2009, la Chine a déclaré plusieurs centaines de cas de grippe A/H1N1 sur son territoire. Les autorités chinoises ont mis en place dès le 1er mai 2009 des procédures de dépistage médical dans les aéroports accueillant les vols internationaux en provenance de pays dans lesquels a été confirmé ou est suspecté le H1N1. Tous les passagers se trouvant à bord de vols internationaux sont soumis avant leur descente de l’avion à un contrôle de température et doivent remplir une déclaration de santé. Ces mêmes passagers sont ensuite soumis, dans l’aéroport, à un passage systématique sous un portique de détection thermique. Les passagers présentant les symptômes grippaux ainsi que les personnes ayant voyagé dans un avion à bord duquel se trouverait un cas suspect sont soumis à un protocole de prise en charge prévoyant le cas échéant une mise en quarantaine de 8 jours dans un établissement hospitalier. Des fiches d’information sur la grippe A/H1N1 sont également distribuées aux voyageurs entrant sur le territoire chinois.
Qui peut témoigner, parmi ceux s'étant rendus en Chine ? Merci
Depuis confirmation du premier cas, le 11 mai 2009, la Chine a déclaré plusieurs centaines de cas de grippe A/H1N1 sur son territoire. Les autorités chinoises ont mis en place dès le 1er mai 2009 des procédures de dépistage médical dans les aéroports accueillant les vols internationaux en provenance de pays dans lesquels a été confirmé ou est suspecté le H1N1. Tous les passagers se trouvant à bord de vols internationaux sont soumis avant leur descente de l’avion à un contrôle de température et doivent remplir une déclaration de santé. Ces mêmes passagers sont ensuite soumis, dans l’aéroport, à un passage systématique sous un portique de détection thermique. Les passagers présentant les symptômes grippaux ainsi que les personnes ayant voyagé dans un avion à bord duquel se trouverait un cas suspect sont soumis à un protocole de prise en charge prévoyant le cas échéant une mise en quarantaine de 8 jours dans un établissement hospitalier. Des fiches d’information sur la grippe A/H1N1 sont également distribuées aux voyageurs entrant sur le territoire chinois.
Qui peut témoigner, parmi ceux s'étant rendus en Chine ? Merci
Bonjour à tous,
Actuellement titulaire d'un Master 2 Recherche en Didactique des Langues afin de devenir professeur de Français Langue Etrangère, je souhaite créer un centre d'apprentissage du français en Chine. Ce centre serait destiné aux enfants, adolescents et adultes sinophones souhaitant apprendre le français.
Etant donné que je suis seule dans cette démarche, j'aurais grandement besoin de votre aide. En effet, je ne sais pas par quel chemin commencer mon aventure. Tout d'abord, il me semble indispensable de faire une étude de marché. Pour se faire, je vais élaborer des questionnaires destinés aux différentes catégories de population que j'ai citées et je compte passer 2 semaines en Chine (à Shenzhen exactement) afin de les distribuer. Ne parlant pas un mot de chinois, je ferai appel à un traducteur.
Je suis également sur le point de m'inscrire en doctorat. Mon directeur de thèse est prêt à m'aider pour l'élaboration des questionnaires (il faut en effet suivre des démarches bien spécifiques). J'ai donc son aide pour toute la partie théorique de ce genre de documents indispensables.
Néanmoins, je souhaitais vous demander de l'aide concernant la création d'entreprise. De plus, ce genre de centre est peut-être implanté de façon excessive ou au contraire y en manque-t-il? Ce centre intéresserait-il les Chinois? Quelles sont les premières démarches à effectuer?
Je vous remercie à tous pour votre aide,
Et merci d'avoir lu ce message jusqu'à la fin, 😉 - --
Actuellement titulaire d'un Master 2 Recherche en Didactique des Langues afin de devenir professeur de Français Langue Etrangère, je souhaite créer un centre d'apprentissage du français en Chine. Ce centre serait destiné aux enfants, adolescents et adultes sinophones souhaitant apprendre le français.
Etant donné que je suis seule dans cette démarche, j'aurais grandement besoin de votre aide. En effet, je ne sais pas par quel chemin commencer mon aventure. Tout d'abord, il me semble indispensable de faire une étude de marché. Pour se faire, je vais élaborer des questionnaires destinés aux différentes catégories de population que j'ai citées et je compte passer 2 semaines en Chine (à Shenzhen exactement) afin de les distribuer. Ne parlant pas un mot de chinois, je ferai appel à un traducteur.
Je suis également sur le point de m'inscrire en doctorat. Mon directeur de thèse est prêt à m'aider pour l'élaboration des questionnaires (il faut en effet suivre des démarches bien spécifiques). J'ai donc son aide pour toute la partie théorique de ce genre de documents indispensables.
Néanmoins, je souhaitais vous demander de l'aide concernant la création d'entreprise. De plus, ce genre de centre est peut-être implanté de façon excessive ou au contraire y en manque-t-il? Ce centre intéresserait-il les Chinois? Quelles sont les premières démarches à effectuer?
Je vous remercie à tous pour votre aide,
Et merci d'avoir lu ce message jusqu'à la fin, 😉 - --
Bonjour,
Je me questionnai sur la possibilité de faire l'A-26 d'Oktyabrsk jusqu'à Aralsk (en récupérant la M32, à l'été 2013. Le sujet ne semble pas avoir été traité sur le forum. En regardant bien sur Google Earth, il n'y a pas l'air d'y avoir des masses de villages ou même de maison pour trouver au moins de l'eau voire de la nourriture. J'ai une capacité maximale de 6 litres soit 1.5 jours grand maximum avant la soif. Je passerai au mois de juin au Kazakhstan au mois de juin, savez vous à quel type de température on doit s'attendre en sachant que l'altitude moyenne est de 100-300m.
Même chose pour la Chine, pas beaucoup d'info sur la fameuse G315... Il a l'air complexe de se procurer de l'eau autant que d'escalader les cols de 4000 m au programme. Entre Niya et Qarqan (300km), aucun signe de vie sur Google, pareil entre Qarqan et Ruoqiang (350km). Et le pire entre Ruoqiang et Golmud (800km) trés peu de village et un col de 100km.
Voilà je vous remercie et j'espère que ces routes sont faisables en vélo parce qu'elles ont l'air bien belles.
Même chose pour la Chine, pas beaucoup d'info sur la fameuse G315... Il a l'air complexe de se procurer de l'eau autant que d'escalader les cols de 4000 m au programme. Entre Niya et Qarqan (300km), aucun signe de vie sur Google, pareil entre Qarqan et Ruoqiang (350km). Et le pire entre Ruoqiang et Golmud (800km) trés peu de village et un col de 100km.
Voilà je vous remercie et j'espère que ces routes sont faisables en vélo parce qu'elles ont l'air bien belles.
Est-ce qu'un adapteur à deux prises comme celui-ci
est oké pour la Chine
est oké pour la Chine









