bonjour,
je prévois de voyager un peu en Amerique du Sud cet été (juillet et aout), mais comme je pars seule j'aimerais bien me poser un peu quelque part, je pense donc faire un volontariat d'environ un mois.
dans quel pays, je cherche encore... la Bolivie m'interesse bien, mais j'aurais deja passé 10 mois en Equateur donc j'ai peur d'etre un peu lassée de la sierra... ces deux pays sont ils vraiment differents, notamment pour la population indigene??
Bolivie donc, ou Argentine...
en ce qui concerne le domaine, je termine un stage dans l'environnement donc je cherche plutot quelque chose avec des enfants, orphelinat, cours, pourquoi pas educación ambiental ...
je parle español, donc pas besoin de programmes qui donnent des cours...
merci davance pour vos conseils, contacts, et autres propositions!!!
Tiphaine
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bonjour à tous,
Je rêve depuis toujours de partir en Amérique Latine et plus particulièrement au Chili ou en Argentine. J'ai aussi un autre souhait : pouvoir mettre mon métier, ce que je sais faire, au service de ceux qui en ont le plus besoin. Je suis architecte d'intérieur de formation, ayant travaillé principalement dans des agences d'architecture.
J'ai plusieurs cordes à mon arc, puisque je suis actuellement graphiste pour une marque de vêtement. Sachant cela, j'aimerai pouvoir participer à un projet humanitaire, à long terme, postuler même dans des ONG pour pouvoir y travailler. Je prépare mon projet pour pouvoir être prête à partir m'installer là-bas en Septembre 2010. Je fais donc appel à vous tous! Avez-vous des contacts à me proposer, ou autre (site internet, démarches...) ? Je suis preneuse de tout bons conseils, remarques, discutions, échanges. Merci à tous!
Je rêve depuis toujours de partir en Amérique Latine et plus particulièrement au Chili ou en Argentine. J'ai aussi un autre souhait : pouvoir mettre mon métier, ce que je sais faire, au service de ceux qui en ont le plus besoin. Je suis architecte d'intérieur de formation, ayant travaillé principalement dans des agences d'architecture.
J'ai plusieurs cordes à mon arc, puisque je suis actuellement graphiste pour une marque de vêtement. Sachant cela, j'aimerai pouvoir participer à un projet humanitaire, à long terme, postuler même dans des ONG pour pouvoir y travailler. Je prépare mon projet pour pouvoir être prête à partir m'installer là-bas en Septembre 2010. Je fais donc appel à vous tous! Avez-vous des contacts à me proposer, ou autre (site internet, démarches...) ? Je suis preneuse de tout bons conseils, remarques, discutions, échanges. Merci à tous!
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Bonjour,
Nous sommes à la recherche de voyageurs voulant transporter un véhicule ou autre vers l'Amérique latine ! Ceci ayant pour but de diviser par deux le prix du conteneur ! Nous aimerions partir au alentours de septembre 2018 (à voir avec vous !)Notre destination serait au départ de la France (marseille ou Havre) pour rejoindre l'Argentine (Bueno aires) ou l'Uruguay (Montevideo) ou encore le Brésil (Rio de Janeiro) Pour ce qui est du container, pour rendre possible le partage nous opterions pour un van 40pieds, ce qui nous laisserais chacun 6mlx2,35mLx2,39mH. Si vous êtes intéressé, contactez-nous :) En espérant, amis voyageurs vous trouver un jour :D
Laurie et pierre
Nous sommes à la recherche de voyageurs voulant transporter un véhicule ou autre vers l'Amérique latine ! Ceci ayant pour but de diviser par deux le prix du conteneur ! Nous aimerions partir au alentours de septembre 2018 (à voir avec vous !)Notre destination serait au départ de la France (marseille ou Havre) pour rejoindre l'Argentine (Bueno aires) ou l'Uruguay (Montevideo) ou encore le Brésil (Rio de Janeiro) Pour ce qui est du container, pour rendre possible le partage nous opterions pour un van 40pieds, ce qui nous laisserais chacun 6mlx2,35mLx2,39mH. Si vous êtes intéressé, contactez-nous :) En espérant, amis voyageurs vous trouver un jour :D
Laurie et pierre
Salut a tous,
je prevois de partir a Ushuaia au mois de novembre pour remonter entre chili et argentine jusqu'en bolivie le tout en velo.
Je me pose qques question pour les trajets en avion: 1. comment aller facilement a Ushuaia de Lyon et pas trop cher 2. pour le retour, je n'ai pas de date, pas de lieu de depart precis (La Paz peut-etre), existe-t-il des billets aller/retour avec retour "open" ? 3. et avec le velo, ca se fait bien avec tous les changement? (au moins 2 a prioris)
Pour la 1ere question, je pensais presque prendre un allez jusqu'a Buenos Aires et continuer en bus jusqu'a Ushuaia...c'est mieux ? (ca doit etre tres long.....)
Merci pour vos reponses JM
je prevois de partir a Ushuaia au mois de novembre pour remonter entre chili et argentine jusqu'en bolivie le tout en velo.
Je me pose qques question pour les trajets en avion: 1. comment aller facilement a Ushuaia de Lyon et pas trop cher 2. pour le retour, je n'ai pas de date, pas de lieu de depart precis (La Paz peut-etre), existe-t-il des billets aller/retour avec retour "open" ? 3. et avec le velo, ca se fait bien avec tous les changement? (au moins 2 a prioris)
Pour la 1ere question, je pensais presque prendre un allez jusqu'a Buenos Aires et continuer en bus jusqu'a Ushuaia...c'est mieux ? (ca doit etre tres long.....)
Merci pour vos reponses JM
Nous partons mon épouse et moi même en croisière au départ de Valparaiso jusque Buenos Aires le 8 Mars jusqu' au 25 Mars 2017 sur le Norwegian Sun de la Norwegian Cruise Line.
Nous recherchons des voyageurs francophones inscrits pour ce voyage pour partager renseignements et ne pas être trop dépaysés sur le bateau.( nous ne maitrisons que très peu la langue Anglaise)
De même nous désirons avoir le détail et les prix des excursions sur ce voyage , la aussi en Français.
Merci
Bonjour, je cherche à partager un conteneur 40 pieds HC de France ou Belgique vers l'Amérique du Sud, Buenos Aires ou autre port en fonction de l'arrangement. Pour un Toyota HZJ avec cellule Azalaï, hauteur 250 cm. Bien à Vous
Bonjour à vous tous,
J'aimerai avoir une idée des tarifs pour aller en avion dans le sud de la Patagonie ; Est il possible de faire des reservations dès maintenant pour dans 3 mois ; cela revient-il moins cher? Quels sont les tarifs bons plans pour l'hebergement en Patagonie. Enfin, pourriez m'indiquer l'endroit idéal pour loger à Buenos Aires au mois de juin, toujours dans les bons prix et lieux attipiques. Merci d'éxister à ce site, et merci à vous pour toutes ces infos.
J'aimerai avoir une idée des tarifs pour aller en avion dans le sud de la Patagonie ; Est il possible de faire des reservations dès maintenant pour dans 3 mois ; cela revient-il moins cher? Quels sont les tarifs bons plans pour l'hebergement en Patagonie. Enfin, pourriez m'indiquer l'endroit idéal pour loger à Buenos Aires au mois de juin, toujours dans les bons prix et lieux attipiques. Merci d'éxister à ce site, et merci à vous pour toutes ces infos.
bonjour
je cherche à partager un container 40 pieds HC pour traverser a priori du Havres vers Buenos Aires vers Sept-oct 2012.
J'ai déjà des devis et d'autres en cours, cette solution est pour moi la moins chère et la plus sécurisée par rapport au passage en roulier
Mon véhicule est un transporter VW rehaussé et rallongé, il reste de la place pour un deuxiéme véhicule, 4X4 ou camping-car ou autre..
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
Permettez-moi je vous signaler le "cas" d'Aerolineas Argentinas parce que vraiment, je ne voudrais pas que d'autres se fassent avoir ! J'ai pris un billet aller-retour Paris/Buenos-Aires via l'Espagne l'année dernière. A l'aller, voyage presque normal même si les conditions de vol sont basiques en terme de service. A l'arrivée: pas de bagages. Nous sommes plusieurs dans ce cas. Il semble que nos valises soient restées bloquées à Barcelone mais ils n'en sont pas certains malgré plusieurs heures d'attente à l'aéroport ! Finalement après 24 heures de recherches, je pourrais enfin récupérer mes valises.
Six mois après mon arrivée en Argentine, je décide de rester plus longtemps et téléphone à Aerolineas Argentinas pour changer mon retour. J'ai calculé: pour arriver à mes fins, j'ai passé 17 heures en une semaine au téléphone, attente comprise avec leur musique nulle, la même qu'ils diffusent dans leurs avions ! Au départ ils me demandaient sans rire pour changer ma date de retour un supplément plus cher que le prix de mon billet aller-retour (qui était de 1.050 euros), alors qu'au moment de l'achat, j'avais bien vérifié qu'un changement de date devrait me couter 150 euros.
Puis ils me disaient que je ne pouvais pas changer en téléphonant au centre d'appel en Argentine, alors je me suis adressé à celui d'Espagne où ils me demandaient d’appeler... en Argentine ! Puis j'ai eu l'idée de téléphoner avec Skype pour qu'ils ne puissent pas voir d'où je téléphonais mais là ils disaient que tous les vols étaient pleins... et qu'il fallait racheter un billet retour ! J'ai adressé des mails à Aerolineas Argentinas sans jamais recevoir la moindre réponse. Alors j'ai eu l'idée de téléphoner à Expédia (où j'avais acheté mon billet) et eux ont réussit à m'aider à enfin débloquer la situation...
Il y a quelques jours, avec mon billet modifié, retour sur Paris avec escale à Madrid. Video dans l'avion en panne. Nourriture infecte, les "lasagnes" étaient juste immangeables... Mais bon, au moins je pouvais rentrer sans racheter un billet ! Arrivé à Paris, même chose qu'à l'aller: pas de bagages ! Direction "services des bagages d'Air France" puisque le vol entre Madrid et Paris était en association avec Aerolineas Argentinas. Et là le parcours du combattant à repris. Quatre jours plus tard, je n'ai toujours pas mes bagages. Ils seraient à Barcelone ! Pourquoi ? Il ne savent pas. J'ai demandé plusieurs fois à être mis en relation un responsable: "il n'est pas disponible" ou "il vient juste de partir". Le numéro français d'Aerolineas Argentinas (du lundi au dimanche de 13 heures à 20 heures) diffuse en permanence un répondeur rappelant uniquement les horaires d'ouvertures puis raccrochant ! Le service des bagages d'Air France à l'air d'être dépassé par l'événement majeur que constitue la perte d'une valise...
Le premier jour ma valise était à Madrid, mais devait être livrée le lendemain. Le deuxième jour elle était à Barcelone mais "juré craché" devait arriver le lendemain, le troisième jour... Entre temps je suis allé à un mariage en jean's et sans mes cadeaux (tout était dans ma valise). Après 2 jours d'attente et une grosse colère le service bagages d'Air France m'a annoncé que je serais dédommager de 100 euros pour acheter... un costume pour aller à ce mariage ! Hier après-midi, samedi ma valise était (d'après eux) à Roissy, mais ils ne pouvaient pas me l'apporter avant demain dimanche, enfin c'est la troisième qu'ils me disent "demain" ! Je suis donc parti mercredi, et quatre jours plus tard toujours rien. Evitez donc de voyager avec Aerolineas Argentinas. 😠
Six mois après mon arrivée en Argentine, je décide de rester plus longtemps et téléphone à Aerolineas Argentinas pour changer mon retour. J'ai calculé: pour arriver à mes fins, j'ai passé 17 heures en une semaine au téléphone, attente comprise avec leur musique nulle, la même qu'ils diffusent dans leurs avions ! Au départ ils me demandaient sans rire pour changer ma date de retour un supplément plus cher que le prix de mon billet aller-retour (qui était de 1.050 euros), alors qu'au moment de l'achat, j'avais bien vérifié qu'un changement de date devrait me couter 150 euros.
Puis ils me disaient que je ne pouvais pas changer en téléphonant au centre d'appel en Argentine, alors je me suis adressé à celui d'Espagne où ils me demandaient d’appeler... en Argentine ! Puis j'ai eu l'idée de téléphoner avec Skype pour qu'ils ne puissent pas voir d'où je téléphonais mais là ils disaient que tous les vols étaient pleins... et qu'il fallait racheter un billet retour ! J'ai adressé des mails à Aerolineas Argentinas sans jamais recevoir la moindre réponse. Alors j'ai eu l'idée de téléphoner à Expédia (où j'avais acheté mon billet) et eux ont réussit à m'aider à enfin débloquer la situation...
Il y a quelques jours, avec mon billet modifié, retour sur Paris avec escale à Madrid. Video dans l'avion en panne. Nourriture infecte, les "lasagnes" étaient juste immangeables... Mais bon, au moins je pouvais rentrer sans racheter un billet ! Arrivé à Paris, même chose qu'à l'aller: pas de bagages ! Direction "services des bagages d'Air France" puisque le vol entre Madrid et Paris était en association avec Aerolineas Argentinas. Et là le parcours du combattant à repris. Quatre jours plus tard, je n'ai toujours pas mes bagages. Ils seraient à Barcelone ! Pourquoi ? Il ne savent pas. J'ai demandé plusieurs fois à être mis en relation un responsable: "il n'est pas disponible" ou "il vient juste de partir". Le numéro français d'Aerolineas Argentinas (du lundi au dimanche de 13 heures à 20 heures) diffuse en permanence un répondeur rappelant uniquement les horaires d'ouvertures puis raccrochant ! Le service des bagages d'Air France à l'air d'être dépassé par l'événement majeur que constitue la perte d'une valise...
Le premier jour ma valise était à Madrid, mais devait être livrée le lendemain. Le deuxième jour elle était à Barcelone mais "juré craché" devait arriver le lendemain, le troisième jour... Entre temps je suis allé à un mariage en jean's et sans mes cadeaux (tout était dans ma valise). Après 2 jours d'attente et une grosse colère le service bagages d'Air France m'a annoncé que je serais dédommager de 100 euros pour acheter... un costume pour aller à ce mariage ! Hier après-midi, samedi ma valise était (d'après eux) à Roissy, mais ils ne pouvaient pas me l'apporter avant demain dimanche, enfin c'est la troisième qu'ils me disent "demain" ! Je suis donc parti mercredi, et quatre jours plus tard toujours rien. Evitez donc de voyager avec Aerolineas Argentinas. 😠
Nous (mon mari et moi) souhaitons faire un voyage en Argentine. Dans la mesure du possible, nous avons 2 objectifs la nature et le tango.
Nous avons fait des recherches sur les canaux de Patagonie et avons trouvé des prix exhorbitants. Nous sommes dans l'expectative. Devons-nous sacrifiés la Patagonie et enviager d'autres sites ?
Quelle serait la meileure périod (rapport qualté/prix).
A buenos Aires, nous pouvons trouver un appartement à louer avec l'aide de nos amis tangueros.
Nous sommes de jeunes retraités et donc disponibles.
Par avance perci pour vos conseils et votre expérience
Salut,
Pouvez vous m'indiquer la compagnie la moins chere pour un billet d'avion AR argentine - New zeland (Je me moque de la ville de départ et d'arrivé). Je ne trouve vraiment rien sur les comparateur de prix
Mes dates seraient les suivantes : 3janvier 2010 / 5 février (date de retour fortement flexible)
Merci par avance !!!
Pouvez vous m'indiquer la compagnie la moins chere pour un billet d'avion AR argentine - New zeland (Je me moque de la ville de départ et d'arrivé). Je ne trouve vraiment rien sur les comparateur de prix
Mes dates seraient les suivantes : 3janvier 2010 / 5 février (date de retour fortement flexible)
Merci par avance !!!
Bonjour,
Nous souhaiterions découvrir la Patagonie pendant 3 semaines en visitant 2 à 3 sites en trek. Transport en bus, hébergement en auberge de jeunesse et chez l'habitant.
Nous hésitons pour l'arrivée à Santiago ou à Buenos Aires, puis faire la région des lacs (Bariloche), le Parc des Glaciers (El Calafate), région du Fitz Roy.
Nous vous rermercions de vos avis et conseils.
Bonjour nous recherchons des assos en Argentine ou en Bolivie qui auraient besoin de volontaires pour les mois de fevrier ou Mars, si vous avez des tuyaux, des adresses, ou avez de bonnes experiences a nous faire passer nous sommes preneurs!!!!!
Merci d'avance!
Bonjour,
nous partons 3 semaines en Argentine mi août.
Nous recherchons des adresses d'estancias où on peut loger autour des villes de Salta et Cafayate.
Avec un plus : à Cafayate une estancia au milieu des vignes .... On peut toujours rêver !!
Merci
cdlt
Pascal
nous partons 3 semaines en Argentine mi août.
Nous recherchons des adresses d'estancias où on peut loger autour des villes de Salta et Cafayate.
Avec un plus : à Cafayate une estancia au milieu des vignes .... On peut toujours rêver !!
Merci
cdlt
Pascal
Nous faisons une croisière sur HAL départ le 6 décembre 2015.
Recherchons des informations sur les escales et les excursions proposées
Recherchons des informations sur les escales et les excursions proposées
bonjour
qui serait sur cette croisière du 20 février au 10 mars; nous recherchons des passagers francophones( qui ne partent pas forcement avec "croisières d'exception" )pour partager certaines excursions. N ous en prenons seulement 2 avec le bateau
bonne soirée
Bonjour à tous,
Nous partons en septembre prochain en Amérique du Sud en famille en camping car. Nous recherchons des loueurs de camping car pour nos parents et amis qui souhaitent venir nous voir pendant cette période. Nous avons eu un devis très compétitif de la part de AUSTRALRV basé sur Buenos Aires mais nous ne parvenons pas à avoir des avis d'autres voyageurs sur ce loueur. Si certains d'entres vous ont loué un camping car par cette agence, merci de nous donner votre point de vue. Ils font une remise de 20% si nous louons suffisamment tôt et 10% de plus si nous payons l'intégralité immédiatement...c'est un peu trop beau pour ne pas se questionner. Merci Sophie
Nous partons en septembre prochain en Amérique du Sud en famille en camping car. Nous recherchons des loueurs de camping car pour nos parents et amis qui souhaitent venir nous voir pendant cette période. Nous avons eu un devis très compétitif de la part de AUSTRALRV basé sur Buenos Aires mais nous ne parvenons pas à avoir des avis d'autres voyageurs sur ce loueur. Si certains d'entres vous ont loué un camping car par cette agence, merci de nous donner votre point de vue. Ils font une remise de 20% si nous louons suffisamment tôt et 10% de plus si nous payons l'intégralité immédiatement...c'est un peu trop beau pour ne pas se questionner. Merci Sophie
Bonjour,
je vais ma partir avec ma copine en Argentine pour 1 mois exactement le 17 octobre 2011.
Nous recherchons des bonnes adresses à coûts modérées pour les villes suivantes: - Buenos Aires: 4 jours - Iguazu : 3 jours - Salta (boucle nord et boucle sud): 7 jours - Puerto Madryn : 3 jours - El calafate + Torres del Paine (ou El chalten, notre choix n'est pas encore arrêté) : 7 jours - Ushuaia: 3 jours
Voici par ordre de préférence le type d'hébergement que nous recherchons: 1) chez l'habitant 2) chambre d’hôtes 3) hotels
De plus, nous aimerions passer une ou deux nuits dans une estancia (si possible en patagonie)
Merci d'avance pour vos réponses
Séb et Marion
Nous recherchons des bonnes adresses à coûts modérées pour les villes suivantes: - Buenos Aires: 4 jours - Iguazu : 3 jours - Salta (boucle nord et boucle sud): 7 jours - Puerto Madryn : 3 jours - El calafate + Torres del Paine (ou El chalten, notre choix n'est pas encore arrêté) : 7 jours - Ushuaia: 3 jours
Voici par ordre de préférence le type d'hébergement que nous recherchons: 1) chez l'habitant 2) chambre d’hôtes 3) hotels
De plus, nous aimerions passer une ou deux nuits dans une estancia (si possible en patagonie)
Merci d'avance pour vos réponses
Séb et Marion
Bonjour a tous...
Au Chili actuellement, nous prévoyons faire du ski fin juillet / aout 2009 et nous recherchons des bons plans et conseils pour louer matos / logement pour qques jours, soit au Chili ou en Argentine.
Si vous etes également interessés : keep in touch !
Nadia et Muriel

Au Chili actuellement, nous prévoyons faire du ski fin juillet / aout 2009 et nous recherchons des bons plans et conseils pour louer matos / logement pour qques jours, soit au Chili ou en Argentine.
Si vous etes également interessés : keep in touch !
Nadia et Muriel

Bonjour à tous,
Souhaitant passer 1 an à 4 sur le continent Américain (du nord au sud) nous recherchons des informations sur le transport en cargo entre le Mexique et l'Argentine ou le Chili afin de faire coincider les périodes favorables.
Merci de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Bonjour à tous,
Nous partons avec le Magica le 24 novembre prochain pour faire le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine. Nous recherchons des renseignements, des bons plans, etc... sur Récife, Maceio, Salvador de Bahia et Punta del este. En vous remerciant par avance pour vos réponses
@+ sur VF
Nous partons avec le Magica le 24 novembre prochain pour faire le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine. Nous recherchons des renseignements, des bons plans, etc... sur Récife, Maceio, Salvador de Bahia et Punta del este. En vous remerciant par avance pour vos réponses
@+ sur VF
Bonjour,
Je prépare un voyage en Argentine du 11 mars 2013 au 29 mars 2013. Nous avons déjà les billets.
Nous sommes 6 adultes de 55 à 60 ans trés actifs. Si vous connaissez l'Argentine nous souhaiterions votre avis pour planifier notre voyage.
Nous envisageons de rester la journée d'arrivée à Buenos Aires. Pour la suite nous recherchons des conseils pour :
- sélectionner les sites à visiter.
- IGUAZU - ISHUAIA - EL CALAFATE - EL CHALDEN - SALTA ???
- les moyens de transport :
- Avion - Bus - Location de voiture
- Agences
- Les hébergements :
- Hotels - Auberges - Habitants.....
Merci de vos avis
Merci de vos avis
bonjour,
Nous sommes deux étudiants en architecture, nous allons nous inscrire à l'université de Buenos Aires en Master.
Nous partons en janvier (la rentrée est en mars mais on veut visiter le continent avant)et ce pour un an.(ou deux)
Nous avons plusieurs questions, nous recherchons des aides, bourses..et nous avons besoin d'un budget prévisionnel.
Alors voilà:la nourriture par semaine par personne?le logementles transports (bus, métro, train)une visite médicale
Tout ça à Buenos Aires, et plutôt en ce moment (avis aux argentins et aux expat du moment!😛)
Nous pensons en parrallèle participer à des projets ayant rapport de près ou de loin à l'archi, ou d'en développer un.Si vous avez des infos à ce propos, des personnes que cela interresserait, des "archis" sur pace à Buenos Aires, faites- le nous savoir! (autres propositions ds le social, alphabétisation...sont les bienvenues)
Merci à tous, un petit pirate pour la forme (c pour lo!)🏴☠️
julia et Laurent
Merci à tous, un petit pirate pour la forme (c pour lo!)🏴☠️
julia et Laurent
Salut, je pars pour l'Amérique de Sud en mars 2011 pendant 11 mois et je souhaite faire du woofing en Argentine quelques mois...
Je recherche des adresses et des conseils à propos du woofing😎
merci!
Je recherche des adresses et des conseils à propos du woofing😎
merci!
Hola!
Je serai en Argentine de debut fevrier a mai, et je voudrais faire du volontariat dans un orphelina. Je n'ai pas d'idee de ville bien precise, juste pas trop grande et sympa, mais apres peu importe. Si quelqu'un connait des adresses ou des sites internet ou je pourrais me renseigner, ce serait super! Merci d'avance pour vos conseils! Hasta la vista!
Je serai en Argentine de debut fevrier a mai, et je voudrais faire du volontariat dans un orphelina. Je n'ai pas d'idee de ville bien precise, juste pas trop grande et sympa, mais apres peu importe. Si quelqu'un connait des adresses ou des sites internet ou je pourrais me renseigner, ce serait super! Merci d'avance pour vos conseils! Hasta la vista!
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
salut à tous les croisiéristes,
J'embarque à Marseille le 25/11/2015 pour 21 jours sur le Costa Fascinosa avec escale à
Savone, Barcelone, Casablanca, Ténérife, Recife, Maceio, Salvador de Bahia, Rio de Janeiro, Montevideo, Buenos Aires. Au retour je repasserai une semaine par Rio pour mon 6ème séjour.
Quelqu'un aurait-il des tuyaux sur Casablanca , Montevideo , Buenos Aires ?
Quelqu'un aurait-il des tuyaux sur Casablanca , Montevideo , Buenos Aires ?










