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Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







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Changement d'avion à Belgrade
Bonjour a tous

J'ai un vol retour istanbul /Bruxelles avec escale a Belgrade . Les deux vols sont sur le même eticket mais je n'est que 1 h entre les deux vols a Belgrade pour changer d'avion . Quelqu'un a déjà fait ce transit ? Pensez vous que j'aurai ma correspondance ? J'ai très peur de rater mon second vol Merci d'avance pour votre aide précieuse .
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Projet de voyage Serbie / Albanie / Monténégro
Bonjour à tous!

Nous venons à vous car nous avons un projet de voyage de mi aout a debut septembre (15 jours) sur la zone Serbie-Albanie-Montenegro. Nous n'avons jamais été, ni l'un ni l'autre dans cette zone et pourtant nous sommes irrésistiblement attirés par cette partie de l'ex Yougoslavie qui nous tend les bras.

Nous avons deja pris nos billets d'avion, ce qui présuppose que nous allons faire une boucle: Bordeaux/ Belgrade - Belgrade/ Bordeaux. Mon ami est irresistiblement attiré par le Montenegro (Parc de Durmitor, gorges de Kotor... etc) et moi par l'Albanie (la par contre je ne sais pas pourquoi!)

Sans pour autant faire de camping, nous allons voyager en sac à dos et vagabonderons d’hôtel en hôtel. En revanche et comme vous l'aurez compris... les billets sont pris mais nous n'avons pas encore déterminé d’itinéraire....! Nous souhaitions donc savoir si quelqu'un par ici aurait deja visité ces pays et pourraient nous donner des conseil sur les incontournables à ne surtout pas manquer (15 jours, ça passe vite!)

Merci par avance de votre aide!😊
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Infos pratiques Kosovo + Tirana
Souvent je lis des messages de gens qui se disent à la recherche de destinations "hors des sentiers battus". Le Kosovo se pose là. Surtout en hiver ! De l'aéroport à Pristina, le trajet en taxi m'a coûté 20€. A Pristina, la partie piétonne du boulevard Mère Térésa héberge de nombreux cafés et restaurants où la nourriture est copieuse et pas chère du tout. Pour aller au monastère de Gracanica depuis Pristina, il faut aller à la gare routière (légèrement excentrée, mais accessible en 20mn à pied depuis le centre-ville) et prendre le bus à destination de Gniljan. Trajet très rapide, 50 centimes. A Gracanica, la pizzeria Fratello sert des plats basiques à des prix modiques (tous les prix sont modiques au Kosovo). De Gracanica, j'ai fait l'aller-retour en taxi vers Lipljan (où subsiste une petite communauté serbe autour de deux églises) pour 15 euros. C'est peut-être un peu élevé, mais le chauffeur vit dans un petit village complètement isolé, donc je me dis que cet argent lui sera utile. De Pristina à Mitrovica, le trajet en bus coûte 1,50 euro. Les bus sont normalement fréquents, même si j'ai dû attendre le mien plus d'une heure (peut-être parce que nous étions un samedi, 2 janvier de surcroît). Trajet d'une petite heure. Pas la peine de réserver son billet, on monte dans le bus et on paie à l'assistant du chauffeur pendant le trajet (technique très balkanique). A Mitrovica, j'avais fait le choix de loger dans la partie nord (donc serbe) de la ville, à l'hôtel North City, également connu sous le nom de Number One. Bon hôtel, très bon staff, 31€ avec petit déjeuner. Le restaurant de l'hôtel sert une bonne nourriture, plats copieux. Il n'y a rien de très particulier à voir à Mitrovica au sens touristique du terme, mais il y a une ambiance à sentir. Le mieux à faire est donc de se balader dans les deux parties de la ville, l'une couverte de drapeaux serbes, l'autre de drapeaux albanais. Comme me l'ont dit plusieurs personnes, "on s'en fout du drapeau du Kosovo". J'ai tout de même pris un taxi (160 dinars, environ 1,50 euro) pour aller à la forteresse de Zvecan. Magnifique point de vue de là-haut, mais attention, sol très glissant sous la neige ! De Mitrovica à Pec, il y a des bus à la gare routière (côté sud de la ville). J'avais fait l'aller à pied jusqu'à l'hôtel (environ une demi-heure), mais pour le retour j'ai pris un taxi commandé par le staff du North City. Ils font venir un chauffeur albanais (les serbes ne vont pas dans le sud de la ville) qu'ils connaissent bien, 4 euros le trajet. A la gare, j'ai eu un bol monstre car un minibus partait pour Pec juste quand je suis arrivé (départ 10h10). Le trajet coûte 3,50 euros et dure 2 heures. A Pec, j'ai logé à l'hôtel Dukagjini (55€ par nuit avec petit déjeuner). Hôtel luxueux, exactement comme le décrit le LP. Le patriarchat est accessible à pied en 20mn. Il faut laisser son passeport à l'entrée. Une ancienne église orthodoxe est visible au centre de la ville, sur Korza street. Pas simple à trouver car entourée de hauts immeubles. Elle a été détruite en 2004, puis restaurée en partie depuis. De Pec, possibilité également de se rendre à Decani pour y visiter un autre monastère serbe, "Visoki Decani". Il faut aller à la gare routière (15mn à pied depuis l'hôtel) et prendre le bus pour Gjakovë. Les bus sont très fréquents, 1 euro. Le bus vous descend quelque part à Decani, ensuite il faut marcher et prendre un chemin vers la droite. Comme rien n'est indiqué (le village est albanais), j'ai demandé mon chemin à des policiers, très coopératifs. Il faut un petit quart d'heure pour arriver au monastère, où il faut également laisser son passeport. La zone a été le théâtre d'intenses combats durant la guerre, donc le village est plein de drapeaux albanais et de plaques commémoratives. Aux alentours, vous pouvez voir de nombreux cimetières. Dans Decani, la pizzeria Aurora est très bonne. Pour repartir, comme il n'y a pas vraiment d'arrêt, il suffit de se mettre sur le bord de la grande route et d'arrêter un bus qui va à Pec. De Pec à Prizren, je m'y suis pris à deux fois, mais il y a des bus directs. J'ai d'abord fait Pec-Gjakova, puis Gjakova-Prizren, à peu près 1h chacun pour 4 euros au total (payés au premier bus, qui s'est arrangé avec le second). De la gare des bus au centre-ville, 1 euro en taxi (10-15mn à pied). Je logeais à l'hôtel Prizreni pour 40€ par nuit, petit déjeuner compris. Bon hôtel, propre. Juste à côté de la mosquée Sinan Pasha, donc réveil assuré pour l'appel à la prière de l'aube ! Très jolie ville, aisément visitable à pied, avec son lot de monastères et églises orthodoxes détruits par des vandales (en 2004 principalement). Après Prizren, j'avais décidé de passer quelques jours à Tirana. Il m'a été impossible de trouver la moindre information sur les bus à la gare routière de Prizren. Heureusement, un gars qui traînait par là m'a expliqué que je n'avais qu'à me présenter le matin à l'entrée de la gare, où des "fourgons" relient l'Albanie. C'est ce que j'ai fait et effectivement, un fourgon attendait. On est partis à 8h45, mais pas directement pour Tirana. On a fait quelques arrêts dans des village du Kosovo pour prendre des gens (on a fini à 12 pour 9 places) ou livrer de la nourriture. On a passé la frontière après ça (très rapidement), mais le fourgon s'est arrêté à Kukes, où on m'a transféré vers un autre. Pas de souci pour le paiement, ils se sont arrangés entre eux, par contre il a fallu attendre que ce fourgon soit plein lui aussi, et on est partis après ça. Au final, je suis arrivé à Tirana quelques 4h plus tard (et non pas 2h30 comme les fourgons sont supposés faire), mais même pas au centre-ville : le fourgon s'est arrêté quelque part au nord. Heureusement qu'une dame qui voyageait avec moi s'est proposé de me prendre en charge, sinon j'aurais mis une demi-heure de plus. J'étais pas pressé, donc c'est pas si grave, mais le trajet Prizren-Tirana peut être assez long. On était en janvier, c'est peut-être différent au printemps et en été quand il y a plus de monde. A Tirana, j'ai séjourné au B&B Smile pour 35€ avec petit déjeuner. C'est un endroit très sympa, qui occupe un étage dans un immeuble, avec 4 ou 5 chambres. C'est géré comme un B&B, pas un hôtel. Vous arrivez, vous vous enregistrez et vous vivez votre vie. Il n'y a pas quelqu'un à la réception 24h/24 (en tout cas pas en janvier), il faut se mettre d'accord avec eux pour votre arrivée, mais ensuite ils sont toujours disposés à vous aider. Pour mon dernier jour, ils m'ont arrangé une voiture jusqu'à l'aéroport pour 20€, un assez bon prix si je compare avec ce qu'un taxi m'aurait demandé. Tirana est une ville très relax, avec énormément de bars et cafés où se reposer. A la différence du Kosovo, les femmes fréquentent également les cafés, même sans la compagnie d'hommes. En résumé, j'ai été très agréablement surpris par Tirana. Je connaissais déjà le Kosovo. J'ai pu y constater que même si la guerre est déjà finie depuis longtemps et les tensions cachées, il suffirait de pas grand chose... D'ailleurs, une manifestation a dégénéré le 9 janvier à Pristina, avec des jets de cocktail molotov sur des bâtiments officiels.
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Passeport pour traverser la Serbie en train?
Tout est dans le titre. Avec ma copine nous comptions aller jusqu'à Istanbul par Interrail et voilà que je n'ai pas pensé au seul pays posant problème je pense, la Serbie... Il faut bien un passeport ? Même pour une traversée en train je suppose ?

Merci par avance,

Mathieu.
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Serbie en camping
bonjour a tous

nous partons en Serbie cet été au mois d'Aout en camping notre choix et le autokamp Bela Crkva qui connait ce camping? seconde question nous voulons aller a la forteresse de ram mais nous devons passer sur le danube y a t- il des ferry ou autres pouvons nous passer avec la voiture ? les horaires ? les prix pour un couple et 2 enfants?
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Excursions "day trip" autour de Belgrade
Bonjour à la communauté Voyage Forum,

Je vais à Belgrade 5 jours pour visiter la ville et sa region (période novembre). Ma base est Belgrade. Je cherche a faire des excursions en "Day Trip" depuis cette base qui soit facile d'acces en bus et train (max 2h de trajet Aller). Avez vous des idées? et pourquoi me le conseillez vous? je suis ouvert aux idées (villes, nature, beauté paysage, sport, architecture, histoire) . Merci d'avance!
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Traverser la Serbie et la Macédoine en camping-car
Bonjour!

Nous nous rendons en Grece avec notre camping car cet été pour 7 semaines.

Nous allons nous y rendre par la route et souhaitions avoir votre avis sur la traversée de la Serbie et la Macedoine en camping car.

Nous nous sommes rendus à plusieurs reprises en Croatie en traversant l'Allemagne, l'Autriche et la Slovénie donc pas d'inquiétude concernant la traversée de ces pays mais nous aimerions avoir des conseils récents concernant l'état des routes, la sécurite en Serbie et Macédoine.

Merci d'avance !

Estelle
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Retour de AirAsiaX en Europe pour bientôt?
AirAsia Bhd.(la maison mére du groupe AirAsia ) pourrait se porter acquereur de la Cie serbe JAT et revenir sur l'Europe, avec sa filiale long courrier AirAsia X, sur Belgrade qui servirait de hub "Europe" les preas/continuations vers le reste de l'Europe assurées par JAT a suivre
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Faire Bucarest - Belgrade - Budapest en train
Bonjour,

Je vais devoir faire Bucarest-Belgrade puis Belgrade-Budapest en train dans quelques semaines. Je souhaiterai avoir des informations qui seraient D'ACTUALITé.

Ces trains sont bien de nuit? Est-il besoin de réserver des places avant? Si oui, ou? Via quel site? Quel sont les prix appliqués?

Merci d'avance pour vos réponses.
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Trajet Belgrade - Bucarest par le train?
Bonjour à tous ! Je cherche des informations concernant le train qui pourrait aller de Belgrade à Bucarest. A savoir s'il existe? Et si oui sa fréquence, ses horaires, et son coût. je remercie par avance. à très bientôt j'espère
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Belgrade ou Sofia?
Bonsoir à tous! Quelle ville me conseillerez-vous le plus? Belgrade ou Sofia? D'un point de vu culturel, une ville qui bouge bien le soir et niveau sécurité, sachant que je suis une jeune femme de 22 ans. Ne pouvant visiter qu'une des 2 villes et ses alentours que peu de jours, laquelle mérite plus le détour? Merci de m'éclairer! 😉
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Train de Belgrade (Serbie) à Cluj Napoca (Roumanie) (urgent)
Bonjour,

Quelqu'un pourrait il me renseigner sur la liaison ferroviare entre belgrade en serbie et cluj napoca en roumanie? fréquence de la liaison, durée du voyage, changements éventuels, tarifs, réservation etc .... Existe t'il une autre façon de relier les deux villes ? Un grand merci par avance pour vos réponses ! amitiés isa
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Route pour aller de Pristina (Serbie) à Dubrovnik (Croatie)?
Bonjour a tous

Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.

Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.

Merci a tous.
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Accueil des locaux en Serbie
Bonjour ! je suis une tunisienne de 19 ans , je prevois cette année d'aller etudier en Serbie a Belgrade ! je voudrais cependant savoir si les gens en serbie sont racistes avec les tunisiens ? est ce qu'ils sont chaleureux ou autre ? j'ai entendu dire que les serbes ont toujours eu une bonne entente avec les tunisiens grace a l'amitié de Tito et de Bourguiba avant ! si il y 'a des serbes qui peuvent m'en dire plus ou peut etre des tunisiens qui vivent la bas . mercii =)
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Que voir en... Serbie
Que voir en Serbie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Belgrade : la capitale serbe offre une belle architecture où se côtoient aussi bien le style austro-hongrois du XIXe siècle que des réalisations modernistes. La ville compte également nombre de parcs et musées, ainsi qu'une certaine animation et vie nocturne. A la périphérie de Belgrade, le Mont Avala abrite plusieurs monuments et mémoriaux militaires de différentes guerresCacak : une assez grande ville au centre du pays avec beaucoup d'églises et de monastères sur son périmètre ou ses abords.Château de Dundjerski : c'est un des plus fameux châteaux de la période austro-hongroise du pays.Drvengrad : appelé également Küstendorf, cet "ethno-village" a été construit par le réalisateur Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle" qui met également en valeur la ligne de train à vapeur Mokra Gora - Sargan située à côté.Forteresse de Golubac : cette belle forteresse du XIVe siècle surplombant le Danube marque l'entrée des gorges des Portes de Fer à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Gamzigrad : d'importants vestiges romains classés d'ailleurs au patrimoine mondial de l'UNESCO.Kragujevac : quatrième ville de Serbie avec "juste" quelques beaux édifices datant du XIXe siècle.Lepenski Vir : un des principaux sites archéologiques serbes datant de la préhistoire.Mausolée royal d'Oplenac : la nécropole de la dynastie des roi de Serbie située dans la bourgade de Topola.Monastères de Fruska Gora : dans le parc national du même nom on peut visiter 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...) ainsi que pas mal d'églises baroques dans de petits villages.Monastère de Studenica : c'est le plus grand et le plus beau de tous les monastères. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Nis : troisième plus grande ville de Serbie. Elle possède encore quelques témoignage de son passé ottoman (dont sa forteresse) et nombre de bâtiments de la fin XIX - début XXe siècle de style baroque ou art déco. A sa périphérie ont peut également visiter le site romain de Mediana, les belles villas XIXe de Niska Banja, le camp de concentration de Crveni Krst ainsi que les gorges de Sicevo et les grottes de Cerjanska.Novi Pazar : grande ville majoritairement peuplée de bosniaques avec un certain nombre de monuments et d'édifices anciens. Les sites classés UNESCO de Stari Ras et Sopocani sont à une dizaine de kilomètres.Novi Sad : capitale de la Voïvodine et seconde agglomération du pays, Novi Sad possède un centre ancien dominé par une forteresse du XVIIe siècle. La ville est également une étape pour les bateau de croisières sur le Danube.Palic : avec ses villas de la fin du XIXe siècle, son grand parc urbain, ses sources minérales et surtout son lac aménagé, Palic attire pas mal de visiteurs.Route des vins de Serbie : essentiellement plusieurs circuits autour de Belgrade avec des vignobles et des propriétés à découvrir.Sokobanja : station thermale réputée et une des villes les plus visitées du pays. On peut y voir les vestiges d'une forteresse médiévale et randonner dans les montagnes alentours.Sombor : une belle ville du nord à l'architecture des XVIII et XIXe siècles.Smederevo : cette cité industrielle possède une imposante citadelle du XVe siècle construite en bord de Danube.Sremski Karlovci : à une dizaine de kilomètres de Novi Sad, cette ville aux valeurs culturelles et historiques offre son centre ancien à la visite avec ses musées, églises et de nombreux monuments.Stari Ras et Sopocani : deux sites voisins inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Stari Ras présente les vestiges d'une des premières capitales de la Serbie médiévale, et Sopocani est un petit monastère orthodoxe.Subotica : ville située à la frontière hongroise à la belle architecture baroque du XVIIIe siècle. Palic et son lac sont juste à côté.Uzice : cette localité du sud-ouest est avant tout une base pour découvrir les Monts Tara et Zlatibor tout proche afin d'y pratiquer diverses activités outdoor.Viminacium : les vestiges d'une importante cité romaine.Vrsac : une ville moyenne proche de la Roumanie avec les restes d'une ancienne forteresse, deux monastères (Mesic et Srediste) ainsi que des vignobles en périphérie.Zrenjanin : grande ville de Voïvodine avec de nombreux édifices du XIXe siècle assez jolis.2- Patrimoine naturel Danube : comme dans les pays voisins le Danube demeure une voie navigable avec nombre de croisières plus ou moins longues possibles.Davolja Varos : d'étranges formations géologiques en forme de pyramides sculptées par l'érosionGrottes de Resava : ce sont les principales grottes à voir dans le pays.Lac de Palic : ce lac aménagé à la frontière hongroise est un des sites les plus visités du pays. On vient s'y baigner, s'y balader ou profiter de ses sources minérales. Monts Zlatibor : dans le prolongement du parc de Tara cette zone semi-montagneuse offre d'excellentes possibilités de randonnées, de ski (Tornik) et de pêche. Egalement, plusieurs vestiges à valeur culturelle avec des ruines romaines, de petites villages traditionnels (dont Sirogojno et son éco-musée), des églises en bois et le monastère de Raca. A voir aussi le très populaire train à vapeur Mokra Gora - Sargan et le village de Drvengrad construit par Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle".Obedska Bara : une zone marécageuse des environs de Belgrade avec beaucoup d'oiseaux.Parc national de Fruska Gora : ce parc montagneux en bord de Danube est situé pas loin de Novi Sad. Il abrite 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...), pas mal d'églises baroques dans de petits villages, et nombre de chemins de randonnées ou de VTT.Parc National de Kapaonik : à la limite avec le Kosovo ce parc montagneux a été aménagé pour le ski, le trekking et le VTT.Parc national de Tara : jouxtant la Bosnie ce parc forestier de moyenne montagne offre, avec les Monts Zlatibor voisins, des possibilités intéressantes de randonnées, de VTT, ou encore de raft (Gorges de la Drina). La faune y est également riche avec notamment des ours, des loups et beaucoup d'espèces d'oiseaux.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie. La belle forteresse de Golubac est à l'entrée des gorges. Côté serbe le site est inclus dans le parc national de Djerdap.Réserve naturelle de Carska Bara : grande zone de tourbière de Voivodine. L'endroit est reconnu en matière d'ornithologie.3- Le plus apprécié...

Belgrade; Forteresse de Golubac; Monastères de Fruska Gora; Monastère de Studenica; Monts Zlatibor; Parc national de Fruska Gora; Parc national de Tara; Portes de Fer; Sremski Karlovci; Stari Ras et Sopocani.

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Se rendre à Novi Sad en Serbie
salut, je pars pour deux semaines en serbie et bosnie. Nous allons commencer notre petit periple par le festival exit a novi sad. Je cherche le moyen le plus economique pour s y rendre, bus, train? Apres ces qq jours de musique nous comptons visiter la serbie, et la bosnie ou la hongrie, (rien n est encore sur). comment est le reseau ferroviaire dans ces pays ? interrail vaut il le coup ?

merci bien pour votre aide
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Trois semaines dans les Balkans
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains. Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.

(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)

- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕

- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.

- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.

- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.

- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.

- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.

- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.

- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.

- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.

- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂

Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.



J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
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De Belgrade à Constanta en vélo
Salut les cyclos! Nous sommes une famille de cyclotouristes (2 enfants de 1 et 3 ans), l'an dernier, nous avons parcouru l'euroéloroute de nantes à Belgrade. Cet été, nous souhaitons la continuer de Belgrade au Delta du Danube). Plusieors questions : - Quelle compagnie aérienne pour nous rendre à Belgrade depuis la France, qui accepte nos deux vélos et remorque, sans trop les "maltraiter"? Même question pour le retour depuis Tulcea ou Constanta? - Qui a déjà parcouru ce tronçon, est il intéressant niveau paysage, pas trop de circulation sur la route? - Trouve t'on facilement des endroits pur faire du camping sauvage sur l'itinéraire (ou chez l'habitant?) Merci! www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
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"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
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