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Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes?
Bonjour à tous...

Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.

Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.

Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.

Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,

Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.

Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?

Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?

quel route, itinéraire conseiller vous?

coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...

quel budget?

Taxe d'entrée dans les pays?

faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?

En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛

Merci d'avance a tous
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France - Autriche à pied: un projet viable?
Bonjour,

Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.

Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.

Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^

Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?

Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕

Merci
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La douane de Genève Vallard n'aime pas les touristes
Notre expérience aberrante à la douane de Genève Vallard aujourd'hui, 9 aout vers 11H30 : Sachant que l'utilisation des anti radars "Coyotte" était interdite en Suisse, je déclare, à mon initiative à la douanière, avoir débranché mon "Coyote" et l'avoir éteint et placé dans la boite à gants: Seule solution proposée par notre douanière : Retourner chez nous à 2 heures de voiture pour déposer le "coyotte", et ne repasser la frontière qu'une fois cela réalisé !!

Le plus incroyable: Je demande à notre douanière ce qu'elle fait au cas ou le touriste dispose de l'application "Coyote" sur son portable : Sa réponse : "je ne peux rien faire" Nous ne sommes pas prêts de refaire du tourisme en Suisse !!!
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Rejoindre son conjoint en Suisse: devenir résident ou frontalier?
Bonjour à tous,

Depuis quelque temps j'ai envie de rejoindre mon homme en Suisse, lui est Suisse et réside dans le canton du Valais. Je suis en train de rechercher un emploi dans cette région (allez savoir si il y a beaucoup d'offre ).. et au pire des cas je pense postuler dans un fast food pour débuter tout en cherchant autre chose. J'hésite fortement entre le statut de résident et de frontalier.. le seul soucis c'est que pour rentrer chez moi ça me fait beaucoup de route (2h30) et je suis obligée de rentrer minimum une fois par semaine avec ce statut la.. Si je deviens résidente.. est ce que je dois obligatoirement faire dédouanner ma tuture (achetée il y a un an et demi d'occasion) tout de suite et la faire réimatriculer ? pareil pour mes chiens est ce que je dois les déclarer tout de suite a l'administration ou est ce que j'ai un délai? parce que si j'ai la chance d'avoir une place en licence pro en septembre prochain je vais tenter d'améliorer mes compétences pour trouver un meilleur boulot (a moins que j'en ai déjà un pas mal d'ici le temps).

Merci d'avance a ceux qui pourront m'aider
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Un 4000 mètres tout seul et sans guide dans les Alpes?
Pouvez-vous me dire si un sommet faciles de 4000 mètres est possible, sans guide, sans escalade technique et tout seul (donc sans être encordé) dans les Alpes, en Suisse Valaisane (où il y a de nombreux 4000 mètres) par ex. ? Par contre, je peux louer piolet et crampons si nécessaire. On m'a déjà parlé du Weissmies, si quelqu'uin le connait.
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Voyage Suisse - Turquie en voiture
Bonjour,

je désire partir avec une amie à Istanbul. Au début, nous pensions prendre le train, mais la ligne a été coupée. Nous partirions alors de Genève en Suisse jusqu'à Istanbul en voiture, en s'arrêtant par Venise, puis Beograd en Serbie, puis Sofia en Bulgarie pour terminer à Istanbul. Cela fait 2500 km. Nous pensons nous arrêter 1 ou 2 jours dans les villes que j'ai cité pour les visiter.

Je me demandais si les routes et autoroutes étaient sûres dans les pays de l'Est ? Est-il facile de passer les frontières ? Est-ce qu'il y a des risques de vol plus élevés avec une voiture étrangère ?

Merci pour vos réponses ! 🙂
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Prendre le tunnel du Saint-Gothard au mois de juin? (Suisse)
Bonjour,

nous prenons le tunnel du st Gothard pour rejoindre le ferry à Livourne pour aller en corse. A l'aller, nous devons passer par ce tunnel vers 1h du matin le samedi 12 juin. Au retour, nous devrions passer par ce tunnel vers 18h le samedi 19 juin.

Est ce que quelqu'un pourrais nous préciser si nous allons rencontrer des bouchons à l'aller et/ou au retour. Nous avons un petit garçon de 2 ans qui ne tiendrait pas dans les bouchons trop longtemps.

Merci à tous de vos réponses qui nous seront précieuses.

Bonne soirée

pris
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ZX
Zx
S'expatrier à Genève: logement, contrat et santé?
Bonjour,

Une entreprise suisse m'invite à venir travailler à Geneve, je suis francais et un développeur confirmé, je suis payé 45 KE/an en France, je suis agé de 46 ans, j'ai 20 ans d'experiences, je paye un loyer de 600 Euros / mois pour un 3 pièces, je paye 28% d'impôts sur mon salaire. Mon objectif sera de rester pour une période de 3-10 ans maximum.

Mon premier problème sera de trouver une solution d'hebergement, il y'a d'abord l'hôtel, 2000 euros par mois. Ensuite viendra la régularisation de ma situation qui sera toute aussi urgente.

Peut on trouver rapidement un studio, une chambre meublée sur Geneve en tant qu'étranger ? type de bail ?

Je me perds un peu dans les assurances privées de santé, je suis la recherche d'une couverture de base correcte, je suis rarement malade, avez vous un lien qui me permet d'éclaircir ma lanterne ?

Le contrat de travail fonctionne comment chez vous ? période d'essai, licenciement, démission, un lien?

Compte tenu du différentiel avec la France, j'ai estimé mon salaire a 70 KE/an soit 115820 CHF, en me basant sur des offres oscillant de 65000 Euros à 90000 Euros pour un informaticien confirmé

Les impôts à la source représentent combien ?

Quels sont les pièges à eviter ?

En France nous avons www.societe.com, pour analyser les statuts et les bilans d'une société, j'ignore si il y'a l'equivalent en Suisse, nous avons aussi les pagesjaunes qui aide a la localisation d'une adresse sur un plan, ca fait gagner du temps.

Merci pour toutes vos petites infos.

Cordialement
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Do we need ID to spend a day in Switzerland and Italy?
Hi there,

My partner, our 8-year-old daughter, and I are going on vacation to Gex.

We’ve decided to spend one day in Switzerland and another in Italy. Will we need ID (national ID card or passport)? Do we also need ID for our daughter?

Thanks so much for your answers! 🙂
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Conduire un véhicule suisse
Bonjour à tous, besoin d'éclaircissement , mon amie qui vie en suisse à acheter un véhicule avec plaques suisse, est ce que je peux l'utiliser en suisse , en France , j'ai un permis français
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Trajet vélo No1 entre Sion et Genève
BOnjour

Je compte en 2013 faire le trajet de Sion a Geneve en velo avec 2 de mes amis.

J'aimerais discuter avec des gens qui ont déja fait ce trajet pour savoir si le trajet se fait principalement sur piste cyclable. Esce que nous avont a rouler le long des routes ?? Merci pour vos informations.

J'aurai d'autres questions prochainement, je prépare présentement le voyage !!
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Suisse: nouvelle réglementation des sièges auto pour enfants dès le 1er avril 2010
Voir cet article paru dans le journal "Le Matin" :

Siège auto: les préados n'y couperont pas Image © DR

Déjà de mise pour les petits jusqu'à 7 ans, le siège auto sera désormais obligatoire jusqu'à 12 ans, pour autant que l'enfant mesure moins d'un mètre cinquante

Dès le 1er avril, le siège auto sera obligatoire pour les enfants jusqu'à 12 ans. Les contrevenants risquent 60 francs d'amende

Stéphanie Germanier - le 07 février 2010, 01h08 Le Matin Dimanche

A 12 ans on est grand, mais parfois pas assez pour être en sécurité dans la voiture. Dès le 1er avril tous les parents devront s'équiper d'un siège auto ou d'un rehausseur pour protéger leurs bambins de moins de 12 ans (alors que ce n'était obligatoire que jusqu'à 7 ans). Pour autant que ceux-ci mesurent moins d'un mètre cinquante. Il en coûtera 60 francs aux contrevenants, le même tarif que pour ceux qui oublient de s'attacher sur la route.

Certains automobilistes ont poussé un ouf de soulagement cette semaine en lisant la nouvelle que le Conseil fédéral avait fait marche arrière. Cet espoir n'aura duré que quelques jours.

L'Office fédéral des routes (OFROU) a bel et bien modifié la nouvelle réglementation qui entre en vigueur le 1er avril, mais uniquement pour des cas bien particuliers. «Il n'y a pas de retour en arrière sur le fait que les enfants doivent être installés dans un siège jusqu'à 12 ans. Nous avons juste émis une dérogation pour certains types de véhicules», clarifie Antonello Laveglia, porte-parole à l'OFROU.

En effet, certaines voitures importées en Suisse avant 2004 ne disposent que d'une ceinture de sécurité abdominale sur la place centrale de la banquette arrière. Aucun siège auto pour enfants de plus de 25 kilos n'existe sur le marché pour ce genre-là de ceinture. L'Office fédéral des routes fait donc une exception et autorise les parents dont les deux autres places arrière seraient déjà occupées par des sièges pour enfants de se contenter d'attacher leur préadolescent placé au centre. La dérogation concerne donc très peu de personnes puisque la plupart des véhicules disposent aujourd'hui de trois ceintures arrière avec trois points d'ancrage.

Pas de dérogation par contre pour tous les autres. Même pour les enfants de moins de 12 ans qui feraient moins d'un mètre cinquante, mais plus de 36 kilos, le poids maximal pour lequel on trouve encore des sièges auto dans les commerces. «Dans ce cas-là il faut quand même placer l'enfant dans un siège de la catégorie 22-36 kilos», assure Antonello Laveglia qui ajoute que l'enfant doit être à une certaine hauteur lorsqu'il est assis dans la voiture pour éviter des blessures au cou en cas d'accident. La taille prime donc sur le poids.

Autre règle à respecter dès avril: la Suisse a aussi repris à son compte les nouveaux standards de qualité de l'Union européenne. Il faudra désormais disposer de sièges enfants étiquetés 0, 3 et non plus 0, 1 ou 0, 2 comme jusqu'à présent (lire ci-dessous). Bouclez vos ceintures et sortez votre porte-monnaie.

La sécurité n'est pas une affaire de prix

Des parents qui bougonnent, des enfants qui se hissent sur la pointe des pieds pour paraître plus grands: force est de constater que l'acquisition d'un siège auto pour les 7-12 ans n'enthousiasme personne. Mais puisque c'est ainsi, autant acheter intelligemment. En matière de siège auto, le Touring Club Suisse (TCS) est formel: la sécurité n'est pas une affaire de prix. Chaque année, le TCS teste les nouveaux modèles arrivés sur le marché (résultats sur le site www.tcs.ch), y compris ceux destinés aux enfants pesant entre 22 et 36 kilos.

Ces derniers sont disponibles... dans les magasins vendant des articles pour bébés - ce qui enchantera les préadolescents... Les membres du TCS se rendront de préférence chez Baby-Rose ou Autour de bébé, qui leur feront un rabais de 15%. En règle générale, la gamme de prix varie entre 180 et 570 francs.

Le TCS conseille la plus grande prudence lors de l'achat de sièges d'occasion, qui peuvent avoir perdu toute leur efficacité.
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Logement frontalier ou résident suisse?
Bonjour, Et voilà toujours la même question qui revient. Je viens de décrocher un job sur Monthey (au dessus de Martigny dans le Valais). J'aurais environ 6000 FCH de salaire. J'ai entendu tt et n'importe quoi alors auriez-vous des conseils à me donner sur le choix frontalier ou non? Merci de vos lumières😛
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Salaire à Lausanne: 40 000 et 45 000 euros par an, qu'en pensez-vous?
Bonjour,

j'ai une proposition d'une société pour bosser à Lausanne.

On me propose un salaire entre 40 et 45.000 euros brut annuel, en Franc Suisse ca donne : 60 et 67.000 Franc Suisse.

Je sais que la vie en Suisse est très chere par rapport à la France, Est-ce bien comme salaire ?

Concernant mon profil :

- J'ai une Licence de Manager de Projet Informatique. - Deux ans d'expérience NTIC - Le poste à pourvoir est : Consultant Technique SAP.

Merci à tous.
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Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse
Encore une fois les Alpes à vélo

J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.

Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.

J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.

Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.

Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.

Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.

Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!

Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.

A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.

Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.

Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.

Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.

Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!

Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.

Luc
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Offre pour quitter Paris pour la Suisse
Bonjour à tous !!

Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)

J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.

Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.

Options :

1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).

Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.

Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...

Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!

Voila merci de vos indications
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Route Belgique-Italie par San Bernardino (Suisse)
Bonjour,

Lorsque je me rends en Italie (avec 1 étape à Aoste), venant de Belgique, je passe par ce pays enchanteur qu'est la Suisse; le trajet ne pose pas de problème.

Cette année, je fais mon étape sur les rives du lac Majeur; après avoir examiner les différentes cartes routières, 2 trajets s'imposent à moi.Le Saint-GothardLe San BernardinoLe problème du Saint Gothard, ce sont les bouchons et je ne tiens pas à y perdre mon temps. Le San Bernardino me semble indiqué pour rejoindre le lac Majeur mais je me pose les questions suivantes :

1ère constatation : Le trajet par autoroute du San B. est (me semble t-il) Bâle => Zurich => Chur (Il est donc clair que trajet pour rejoindre le San B. est plus long que de rejoindre le Saint G.). Mais si ça roule, pas de problèmes.Est-ce une bonne idée d'emprunter cette route fin juillet (étant entendu que je devrais m'y retrouver vers +/- 12.00) ?Après Chur, la route menant au San B. ne semble plus (?) être une autoroute mais plutôt une 4 voies ? Est-ce exact ?Avant et après le tunnel, il semble que la route se retrécisse encore au point (selon moi) de devenir une "grosse" nationale ? Toujours exact ?Si cela est exact, est-il néanmoins facile d'y circuler ou bien existe t-il un fort risque de trafic composé de camions, caravane, etc ?Si vous me conseillez d'emprunter cette route, merci de me renseigner les lieux ou endroits il fait bon s'arrêter pour la pause de midi, quels sont les lieux magiques de cette région qu'il faut voir, etc

Merci à vous tous
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Salaire d'ingénieur commercial à Lausanne
Bonjour.

Je viens de passer un entretien d’embauche pour un poste d’ingénieur commercial auprès d’une société mondialement connu dans le secteur de l’automatisme industriel, et dont le nom constitué de 3 lettres commence par A et fini par B.

Lors de l’entretien, qui s’est très bien déroulé du reste, la question du salaire n’a pas été évoqué. En effet, j’avais entendu qu’il fallait gardé ça pour la fin des négociations, et personne du coté de l’employeur n’a évoqué le sujet, aussi bien le RH que le Directeur commercial.

Alors voilà, encore un français qui se pose la question d’évaluer son salaire en Suisse. Mes excuses par avances à tous ceux qui ont déjà répondu à de multiple reprises sur ce sujet.

J’ai évidemment des tonnes de questions, mais je vais essayé de procéder dans l’ordre :

Concernant l’entretien : Cela s’est passé à BADEN. Je précise ça juste au cas où les usages pourraient différer d’une région à l’autre. La durée était prévue de 13h jusqu’à 16h. J’en suis ressorti vers 17h30. Faut-il y voir un signe positif, ou cela est-il absolument insignifiant ? Je précise que ça a été du « non-stop », et il ne s’agit pas d’avoir été coincé dans l’ascenseur pendant 3 heures …

Qu’y a-t-il a penser sur le fait que le salaire n’est pas été évoqué ? Je précise aussi que je n’ai pas eut de proposition de contrat pour l’instant. Le contexte économique mondial actuel à peut-être changé les mentalités dans ce domaine.

Bref n’ayant pas une grande expérience dans le domaine des entretiens d’embauche, je me pose peut-être trop de question.

Merci d’avance pour vos réponses.
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Négociation du salaire en Suisse
Bonjour à Tous,

Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.

Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.

Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.

Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)

Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕

Merci !!!!!

lilitwo
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Immigrer en Suisse?
Bonjour,

J'aimerais d'abord féliciter les créateurs de ce site web que je viens tout juste de découvrir. Ce site web est une mine incroyable d'informations et un lieu d'échanges exceptionnels!

Alors, je me présente : je suis un étudiant de 20 ans qui fréquente depuis peu l'université.

J'aimerais savoir si c'était possible d'aller travailler et vivre en Suisse francophone?

Je sais qu'il est extrêmement difficile d'avoir un visa pour un non-européen et les programmes sur Internet se font extrêmement rare.. Alors, pour les Canadiens, si vous avez des informations, cela serait très fortement apprécié..!!

Merci!
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Coût de la vie en Suisse
😇 Salut, Je vis dans la région PACA et je cherche des infos pour travailler sur la frontiere suisse dans la restauration et hotellerie, je n'ai pas bien compris pour le change francs suisse/euros, ( ex: combien vaut 5000 frcs et est ce un bon salaire par rapport au pays). Pour les personnes françaises ayant un vécu en suisse et par rapport aux salaires et le cout de la vie ressentez vous une différence appréciable ou cela équivaut à la France. Merci de me donner une réponse, Salutations.

Tolic
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Passage du tunnel du Saint-Gothard en juillet (Suisse)
Bonjour à toutes et à tous. Nous traverserons le gothard le 18 ou le 19 juillet (en semaine, donc) pour nous rendre en vénétie.😎 Quelles sont les heures à éviter d'une manière générale ?😠 En fonction de la réponse, nous pourons choisir un hotel d'étape adéquat. Nous choisirons en effet cette zone pour faire une étape. Faut-il donc s'arrêter avant l'italie et passer le tunnel au matin ou s'arrêter après la suisse et passer le tunnel en fin d'après-midi ? Juste une question de stratégie...😉
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Première randonnée, Lyon - Genève
Bonjour à tous! Je poste ce message à l'attention de tous les randonneurs et randonneuses qualifiés! En effet, une amie moi (nous avons 19 et 18 ans) souhaiterions faire notre première grande excursion à pied cette année en juin en partant de Lyon à pied en sac à dos pour aller jusqu'à Genève. Premièrement, je reprécise que nous n'avons aucune expérience, j'aimerais savoir si l'un d'entre vous serez à même de me dire si cela est faisable pour des débutantes comme nous (on a la motivation à 100 pour 100)! Deuxièmement, comment devons nous prévoir tout cela? niveau carte pour l'itinéraire? ou pouvons nous trouver des cartes facilement lisible qui permettrait de fixer notre itinéraire? Est il possible de dormir en tente toutes les nuits? Qu'est il conseillé de prendre? j'ai peur de m'encombrer avec un surplus d'affaire, et je ne pense pas que de faire un tel trip avec 20kg sur le dos soit la meilleur expérience hihi. Je pense avoir posé toutes les questions qu'il me fallait! J'espère vraiment qu'un de vous pourra nous aider! Merci infiniment, à l'avance, de partager votre expérience avec nous, cela nous sera très précieux!
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Trajet frontalier quotidien avec la Suisse
Bonjour,

J'aimerais savoir si l'axe routier Genève-Lausanne est très encombré aux heures de pointe. J'envisage le trajet Ferney-Voltaire / Lonay matin et soir, soit pas loin de 50 km aller pour me rendre au travail.

D'autre part, laquelle de ces villes semble la plus appropriée pour une famille avec 2 jeunes enfants : Gex, Ferney-Voltaire, Divonne-les-Bains ? Ailleurs ? Des gens du coin pour me conseiller ?

Merci pour vos réponses. Fulcrum
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Avis sur le Tour des Combins (Suisse)
Bonjour,

Avec un ami, nous avons décidé de nous lancer ce petit défi : partir la 2ème semaine de septembre pour une randonnée de +/- 6 jours. Ca serait une première pour nous.

Tout d'abord, un périple de plusieurs jours est-il accessible à de nouveaux comme nous, sachant qu'on a dans les 22 ans et qu'on sait mordre sur notre chique ?

Ensuite, on a cherché quelques circuits sur le web, et je suis tombé sur celui-ci : le Tour des Combins (http://www.tourdescombins.ch/). J'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avez déjà suivi ce circuit, et si ils avaient des avis à partager, des conseils, etc. Et surtout, si ils pouvaient nous dire si ce circuit est accessible ou pas ! Peut-être avez vous une idée d'un autre circuit, de préférence près de Vevey/Montreux, notre point de départ.

Merci d'avance, et bonne marche !
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Vivre à Lausanne en Suisse avec un seul salaire
Bonjour,

j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.

Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.

Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.

Auriez-vous des conseils ?

Merci.

Bildebool
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Fin des vols Swiss de/vers Lugano suite à la faillite de la compagnie slovène Adria
La compagnie aérienne Swiss, filiale du Lufthansa Group, va mettre fin aux liaisons aériennes de/vers l'aéroport de Lugano, suite a la faillite de la compagnie Slovene Adria, qui exploitait cette liaison en sous traitance en Saab 2000.

20 Minutes Suisse Fin des vols Zurich <> Lugano

La decision de la compagnie de supprimer totalement cette ligne a entraine un fort mécontentement des autorités locales, politiques et économiques.

Lugano, destination touristique et affaires (activate bancaire importante) n’est pas un grand bassin de population.

La ville est reliée a l’aeroport de Milan Malpensa par le RER exploite par la compagnie TILO en 1h46, ligne S10 toutes les heures (avec des contraintes douanières supplémentaires).

Elle est également reliée a l'aéroport de Zurich Kloten en 2h38 avec un train toutes les 30 a 60 minutes (lignes EC IC2 IC21 changement a la gare centrale de Zurich ainsi que parfois a Rotkreuz)

Le temps de parcours, fortement réduit il y a peu de temps avec la mise en service du tunnel du Gotthard, légèrement allonge provisoirement pour cause de travaux, sera prochainement de nouveau fortement réduit avec le tunnel du Ceneri. Des liaisons directes sont a l’etude entre la compagnie et l'opérateur ferroviaire CFF.

Il ne reste plus qu’une seule liaison aérienne domestique en Suisse (Zurich <> Geneve) et 3 aéroports ont perdu leur activité régulière (Sion, Berne, Lugano)

Si Sainte Gretha n’a pas porte plainte contre la Suisse, de nombreux activistes manifestent régulièrement pour inaction climatique de la Suisse, entrainant des émeutes dans un pays habituellement très pacifique.

Les compagnies Easyjet et Wizz Air augmentent quant a elle fortement leur activité au depart de Suisse, Ryanair ayant une tres faible activité (en partie du au refus de subventions/baisses de charges de la part des autorités)
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Obligation d'habiter en Suisse
Bonjour, je nous présente rapidement. Mon époux vient de se voir offrir une interessante proposition de poste lui permettant une évolution de carrière prometteuse. La seule condition : venir résider en Suisse. Le poste est à Genève donc il nous faudrait habiter pas loin or nous sommes désespérement CAMPAGNE !!!! Avec un enfant et deux chiens, je ne nous vois pas habiter à la ville (ce que nous fuyons depuis un moment).

Mes questions dans le désordre :

Je suis infirmière, vais je pouvoir trouver du travail facilement ? Mon fils a 10 ans il rentre en CM2, faut -il le mettre à l'école française ou à l'école suisse ? sachant qu'on n'y restera pas forcément pour toujours Peut on envisager d'habiter à la campagne sans qu'il y ait des distances insurmontables de trajet pour aller travailler ? est-il aisé de trouver une location acceptant les animaux ? ya til des restrictions concernant ces mêmes animaux à l'immgration ?(quarantaine etc..)

à part ça je me réjouis d'avoir l'opportunité d'habiter ce pays si magnifique.

Merci de vos réponses
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