Bonjour à tous.... J'étais presque déçu d'avoir choisi l'hôtel Comfort Suites en lisant toutes les mauvaises critiques sur Expédia.ca ....... Vous êtes aux Îles Turquoises, dans un paradis enchanteur ou il y a moins de 10 ans, vous ne pouviez y aller à moins d'avoir 5000 dollars qui trainent dans vos poches!!!!! Si vous êtes des maudits chialeux qui ne sont jamais contents et qui pensent que voyager dans un 2 étoiles signifie êtres comme à la maison, BIEN RESTEZ CHEZ-VOUS!!!! Voilà pour les gens qui se plaignent et s'amusent à prendre des photos à la con d'un bout d'escalier en décrépitude alors que l'hôtel est justement en pleines rénovations!!!! Vous fausser la perception des gens qui ont envie de se payer un beau trip!!!!! Arrivez-pas avec une face bête, vous aurez la même chose!!!!
Maintenant.
l'Hôtel: Sans prétention, sans chichis, très sympa, autant les gens au lobby (Jennyfer, Charles, les gars de la sécurité, parlez-leurs, vous verrai, ils peuvent même vous répondres en créole français!!!) que les filles au déjeuner. Les filles aux chambres sont très sympathiques!!!! Honnêtement, tout est rénové et c'est MAGNIFIQUE, bien rénové, télé LCD et accès gratuit et sans fil pour l'ordi donc apportez votre portable!!! 2 grands lits, salle de bain très propre et les lits!!!! ho my god quel confort et Orthopédiques!!!!! Entre un 4 étoiles à Cuba et cet Hôtel, sans contredit, je prends cet Hôtel pour le même prix (j'ai voyagés plus de 8 fois à Varadero et vraiment, certain ne valaient même pas 2 étoiles pour un 4!!) C'est devenue ma nouvelle destination de rêve!! Piscine, Jardins, Parking en masse et sécurité en plus toute la nuit avec un petit bar!!!
Les alentours: Tenez-vous bien, il y a un IGA!!! (graceway, une division américaine de IGA) il se situe vraiment en face donc pour la bouffe, il y a du tout cuit et du tout prêt, frais du jour et pour le même prix qu'au marché Métro du Québec, donc arrêtez de vous plaindre pour les prix, ils essaient d'être compétitifs malgré le fait qu'ils reçoivent tout par avion cargo car mis à part des bananes ( au north caicos), ils ne cultivent rien!!!! Ils y a aussi une banque Scotia, des bars, des centre d'achats et pleins de petite boutique en fesant exactement 5 pas!!!
Pour la Plage: Un seul mot: ÉPOUSTOUFLANT!!!!! sans contredit la plus belle eau et le plus beau corail que j'ai vu au MONDE!!! achetez-vous un kit de snorkeling au Québec, ça vaut la peine, j'ai fais 8 sites différents et ils m'en reste encore trop pour n'y aller qu'une fois.... on a marché 3heures et demi de l'entrée de la plage de l'hôtel (gracebay) jusqu'à Niki Beach (juste à côté du ferry) et on avait pas fini ( d'ailleurs attention, beau coup de soleil au visage malgré de la protection). Donc si c'est pour la plage, comme cette destination, vous serez heureux et si c'Est pour le snork, encore plus!!!!
Les bars: Ils y en a trop!!!!! Comme je suis sympathique, je me suis facilement fait de très bons amis (pour la vie) ce sont en fait des couchsurfers (un site ou je me suis inscrite pour avoir des gens là-bas qui pourraient me montrer les bons et moins bons côtés des îles Turquoises) aller vous inscrire, vous verrez, vous ne serez pas déçus!!! vous trouverez l'adresse sur google avec le mot couchsurfer. En gros, je suis sorti dans les bars locales car je suis une adepte de musique Latine, j'ai fais le Familia (bien avec ) et le Cameo (Weird, je ne conseille pas si vous êtes juste des blancs) mais vraiment ambiance super avec les Dominicains et les Haïtiens et un autre bar mais je ne me souviens plus du nom mais vraiment écoeurant!!! Sinon plus près il y a le Jimmy dive's bar, où vous pouvez manger et boire avec télé et musique, Le Irish Pub en face du centre d'achats près du seven Stars, ou les bars plus très tout autours. Aussi, il y a deux casinos. Pour les restos, j'ai essayée le Mango Reef, succulent, le Hemjingway, parait qu'il est très bon d'après mon ami et vraiment pas cher pour la qualité et le Tiki pour le mercredi soir des Ribs!! mmmm....
Excursions : Nous, on ne s'est pas gênés, on a utilisés nos amis pour se promener et on a loué une voiture durant 2 jours, attention prix du coeur et stressé, n'en louez pas!!! ils conduisent à gauche!! mais c'est très amusant d'être libre car les taxis coûtent très cher!!!! Nous avons vraiment fait le tour de lîle en 2 jours. Certains coin ne sont pas à Conseiller mais si vous avez des questions n'hésitez pas!!!
Ensuite, on a pris le ferry jusqu'au north ou un autre ami nous attendait pour faire le tour pour aller jusqu'au Middle Caicos!! on a vraiment été chanceuse, on a fait du snokeling, vus des grottes indiennes, grotte secrètes et faites le tour en voyant d'autres super coin de plages et 9 îles en tout!!!
Maintenant le Snork, la raison principale de mon voyage!!!!! Jamais je n'ai vu autant de chose sans même payer 100$ pour un bateau avec un temps limite de 4 heures. J'ai fais 8 sites et ils m'en reste encore 50 à découvrir!!!! J'ai vue du Corail de feu, des Raies Tachetés, communes, des tortues, des poisson perroquet, combattant, lumineux et j'en passes, trop long à énumérer.....Mais pour le snork ou la plongée en bouteille, mis a part à Bora Bora et en australie, vous ne trouvez pas de meilleur endroit pour tout voir ce que J'ai vue!!!!
Voilà, je sais, le témoignage est long mais très précis!!!! Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!!
P.S. Lachez le Club med, il est vieillot, sale et surtout si vous pensez que les gens là font la fête et ont moins de 35 ans, vous serez déçu par le club med!!!
bonjour a tous,
voila, dans qq jours, j'entamerai mon 4e mois au vietnam
la france ne me manque plus, seulement les amis, la famille (qui me rendra visite) et surtout les sorties du type un petit UGC par ci, un bowling par la..
mais sinon je me fais tres bien a la vie ici, j'aurai aime que les moustiques partent un peu en vacances (c'est tjrs frustrant de voir l'acharnement de ces betes - je pars boire un verre avec 5 personnes et je suis le seul a me faire bouffer)
les gens sont adorables partout ou je me deplace, que je les connaisse ou non, j'avais rarement vu ca ailleurs
certes en thailande il y a un excellent sens de l'hospitalite, mais au vietnam, la gentillesse est vraiment palpable et sincere partout (en general)
je reproche juste aux nouveaux riches vietnamiens d'etre mal eleves, leur facon de voyager, de se prendre pour des pachas, d'avoir une grande gueule un peu irritante parfois on a l'impression qu'ils sortent du lot et qu'ils ont oublie leurs bonnes manieres en devenant riche c'est dommage
je suis tjrs horrifie d'entendre parfois parler des accidents en moto et malgre ma motivation, je n'ai tjrs pas envie de porter de casque
le soleil brille ici a longueur de journee et on bronze a une vitesse phenomenale
j'aurai bien aime m'acheter plus d'equipement mais les taxes sont terriblement cheres, les tele LCD coutent le double du prix d'en france alors que la chine est la porte d'a cote vivement les retombees de l'OMC et la mondialisation
je suis egalement frustre de voir que la poste se permet d'ouvrir tous les colis et s'ils voient une facture trainer, paf, ils mettent des taxes, j'ai eu la mauvaise surprise de commander des choses sur le net et de devoir payer des taxes avant reception
bref, ce ne sont que des details et heureusement il y a tout le reste pour compenser
au fait, avec le recul maintenant, j'avoue, oui: les francais sont les pires touristes a l'etranger ce sont bien les seuls a gueuler pour un rien et ce sont bien les seuls qu'on voit tjrs trainer a la reception pour se plaindre j'ai croise bien des nationalites et on n'en voit beaucoup qu'a l'arrivee et au depart, entre temps, ils ne posent aucun souci
il me tarde d'entamer la saison qui arrive pour avoir de nombreux fruits a deguster :)
A+
voila, dans qq jours, j'entamerai mon 4e mois au vietnam
la france ne me manque plus, seulement les amis, la famille (qui me rendra visite) et surtout les sorties du type un petit UGC par ci, un bowling par la..
mais sinon je me fais tres bien a la vie ici, j'aurai aime que les moustiques partent un peu en vacances (c'est tjrs frustrant de voir l'acharnement de ces betes - je pars boire un verre avec 5 personnes et je suis le seul a me faire bouffer)
les gens sont adorables partout ou je me deplace, que je les connaisse ou non, j'avais rarement vu ca ailleurs
certes en thailande il y a un excellent sens de l'hospitalite, mais au vietnam, la gentillesse est vraiment palpable et sincere partout (en general)
je reproche juste aux nouveaux riches vietnamiens d'etre mal eleves, leur facon de voyager, de se prendre pour des pachas, d'avoir une grande gueule un peu irritante parfois on a l'impression qu'ils sortent du lot et qu'ils ont oublie leurs bonnes manieres en devenant riche c'est dommage
je suis tjrs horrifie d'entendre parfois parler des accidents en moto et malgre ma motivation, je n'ai tjrs pas envie de porter de casque
le soleil brille ici a longueur de journee et on bronze a une vitesse phenomenale
j'aurai bien aime m'acheter plus d'equipement mais les taxes sont terriblement cheres, les tele LCD coutent le double du prix d'en france alors que la chine est la porte d'a cote vivement les retombees de l'OMC et la mondialisation
je suis egalement frustre de voir que la poste se permet d'ouvrir tous les colis et s'ils voient une facture trainer, paf, ils mettent des taxes, j'ai eu la mauvaise surprise de commander des choses sur le net et de devoir payer des taxes avant reception
bref, ce ne sont que des details et heureusement il y a tout le reste pour compenser
au fait, avec le recul maintenant, j'avoue, oui: les francais sont les pires touristes a l'etranger ce sont bien les seuls a gueuler pour un rien et ce sont bien les seuls qu'on voit tjrs trainer a la reception pour se plaindre j'ai croise bien des nationalites et on n'en voit beaucoup qu'a l'arrivee et au depart, entre temps, ils ne posent aucun souci
il me tarde d'entamer la saison qui arrive pour avoir de nombreux fruits a deguster :)
A+
voyage en 1e classe (non, nous navions pas payé pour de la 1e car perso je trouve que c’est ce moquer des gens que de voyager en 1e mais on a eu un arrangement avec quelqu’un qui travaillait pour la compagnie) mais : hôtesses à l’air et au comportement tres hautain1 des hôtesses renverse de la sauce salade sur moi (jen ai jusqu’au cheveux) et s’excusée a peineune autre m’arrache un magazine des mains (parce que javais dechiré une publicité de leur magazine publicitaire)et pour courroner le tout, l’avion a eu 2 h 30 de retard (arrivee a minuit je ne vous raconte pas la galere pour se trouver un hotel apres) et nous n’avons reçu aucune excuse de la compagnie ou du personnel en annonce, aucun dédommagement bien entendu…
repas non differencié des autres passagers en eco (contrairement a air france par exple) La seule difference a été le siege (comme pour toutes les 1e classe)
Quand je pense que sur Gulf Air, en eco nous avions une tele LCD personnelle (+ un kit loup, chaussettes et sac-ça s’est pour la petite anecdote) ! Mis à part cela, les hôtesses au sol étaient sympa… Ps : je suis chinoise, peut etre traitent ils moins biens leurs soeurs ? plus rien ne m’étonne de la Chine de toutes façons voir mes autres posts dont celui sur les arnaques
repas non differencié des autres passagers en eco (contrairement a air france par exple) La seule difference a été le siege (comme pour toutes les 1e classe)
Quand je pense que sur Gulf Air, en eco nous avions une tele LCD personnelle (+ un kit loup, chaussettes et sac-ça s’est pour la petite anecdote) ! Mis à part cela, les hôtesses au sol étaient sympa… Ps : je suis chinoise, peut etre traitent ils moins biens leurs soeurs ? plus rien ne m’étonne de la Chine de toutes façons voir mes autres posts dont celui sur les arnaques
Bonjour,
Je vais voyager en Thaïlande pour mes vacances pendant le mois de Mars et je voudrais savoir s'il possible de voir le matche PSG - Real Madrid qui a lieu le 06 Mars prochain : - Est ce que les hôtels ont assez de chaîne international ou thaïlandaises pour pouvoir trouver le matche qui aura lieu 2h30 du matin heure local ? - Est ce qu'il y a des bars spécialisés dans la retransmission des matches de LdC et qui seront ouverts à cette heure là pour voir le matche ? Même si je serais en vacances, impossible de rater ce matche qui s'annonce énorme !!! 😉
Merci pour votre aide
Je vais voyager en Thaïlande pour mes vacances pendant le mois de Mars et je voudrais savoir s'il possible de voir le matche PSG - Real Madrid qui a lieu le 06 Mars prochain : - Est ce que les hôtels ont assez de chaîne international ou thaïlandaises pour pouvoir trouver le matche qui aura lieu 2h30 du matin heure local ? - Est ce qu'il y a des bars spécialisés dans la retransmission des matches de LdC et qui seront ouverts à cette heure là pour voir le matche ? Même si je serais en vacances, impossible de rater ce matche qui s'annonce énorme !!! 😉
Merci pour votre aide
Afin de finaliser notre départ pour Bangkok nous aurions besoins d'infos que nous avons du mal à trouver par nous même.
Surtout pour le logement nous souhaiterions avoir plusieurs avis sur les guesthouses qui nous correspondraient :
Pas situé dans un quartier ultra touristique.
Avec un confort à l'occidentale ( toilette occidentale, salle de bain interne, eau chaude...)
Dans un style typique.
Nous souhaiterions connaître également les tarifs pratiqués afin de prévoir le budget adéquat. (prix par personne ou par couple ..., y a t il des taxes de séjour?)
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour,
J'ouvre une discussion pour les habitués des deux versions:
Suite ou Suite Samsara Costa Suite MSC Yacht Club
Suite Costa: une cabine plus grande, un maigre palalounge et son service avec un embarquement à midi si tout va bien, le buffet le premier jour à midi obligatoire (restaurant exclus), aucun avantage lors des escales, un majordome qui n'est pas à la hauteur, boissons non comprise, etc.
Suite MSC YC: Salon privé au embarquement avec collation et des 9h30 on embarque, une cabine balcon améliorée ou suite royale avec deux vraies pièces (YC3), espace privé "salon, bar, piscine et jacuzzi, buffets, remontée au escale sans aucune attente, restaurant privatif, boissons comprises (sauf le haut de gamme), Accès direct au SPA.
Certains peuvent continuer le file car j'oublie certainement des éléments
Alexandre
J'ouvre une discussion pour les habitués des deux versions:
Suite ou Suite Samsara Costa Suite MSC Yacht Club
Suite Costa: une cabine plus grande, un maigre palalounge et son service avec un embarquement à midi si tout va bien, le buffet le premier jour à midi obligatoire (restaurant exclus), aucun avantage lors des escales, un majordome qui n'est pas à la hauteur, boissons non comprise, etc.
Suite MSC YC: Salon privé au embarquement avec collation et des 9h30 on embarque, une cabine balcon améliorée ou suite royale avec deux vraies pièces (YC3), espace privé "salon, bar, piscine et jacuzzi, buffets, remontée au escale sans aucune attente, restaurant privatif, boissons comprises (sauf le haut de gamme), Accès direct au SPA.
Certains peuvent continuer le file car j'oublie certainement des éléments
Alexandre
SALUT A TOUS
Comment font les fourgons contenants des moteurs, qui arrivent d'Espagne, qui traversent le Maroc pour la Mauritanie ou le Sénégal ?
un ami m'a parlé de transit. je ne connais pas. un document est fourni? un état des lieux est fait?
la nationalité du conducteur joue quelque chose ? il y a des frais ?
Merci et bonne fin de vacance.
Merci et bonne fin de vacance.
SALUT NOUS PARTONS AVEC MA COMPAGNE DU 24 SEPTEMBRE AU 4 OCTOBRE SUR L ORIENT QUEEN POUR NOTRE TROISIEME CROISIERE (LES PRECEDENTES EFFECTUER SUR MSC), FAN POUR MA PART DES GROS PAQUEBOT J AI QUELQUES A PRIORI SUR CE "PETIT" BATEAU, MAIS ESPERES RETROUVER UNE AMBIENCE PLUS CONVIVIALE ET MOINS "TROUPEAU" QUE LORS DE NOTRE DERNIER VOYAGE SUR LE MSC SPLENDIDA (PLUS DE 3000 PASSAGER). NOUS AVONS 30 ANS SI VOUS AVEZ DEJA PRIS CE BATEAU PENSEZ VOUS QUE NOS JOURNEE NE VONS PAS ETRE TROP LONGUE ? PENSEZ VOUS QUE NOUS ARRIVERONS A CASER NOS VALISES GENERALEMENT NOMBREUSE DANS NOTRE CABINE (INTERIEURE)?SI VOUS PARTEZ A LA MEME DATE QUE NOUS N' HESITE PAS A NOUS CONTACTER.
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ?
Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ???
Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Bonjour
Je sais que le sujet à été maintes fois abordé, et la réponse qui me venait à l'esprit jusqu'à présent a toujours été "ça dépend beaucoup du matériel qu'on possède déjà"...
Jusqu'à présent nous partions (ma mie et moi) sur des VTC prêtés, disposant de porte bagages arrière et on se débrouillait pour trouver des sacoches car c'était tout simplement la solution la moins chère
Mais voilà, notre prochain périple sera en tandem ou ne sera pas... donc nouveau vélo... et retour à la case départ : équiper le tandem de portes bagages (forcément un avant + un arrière) + trouver des sacoches avant + rajouter du poids sur un tandem qui en prend déjà plein la tr**che avec 2 cyclistes dessus + difficulté de trouver un porte bagages avant compatible avec une fourche suspendue.... ou ne pas s'embêter et prendre une petit bob yak (ou autre) et c'est réglé...
Le but c'est de faire 90% de route, le reste en chemins, de transporter un matériel complet de camping... et de partir aussi léger que possible.
Je suis un peu perdu... donc si vous avez des avis sur le sujet, je suis preneur !
Je sais que le sujet à été maintes fois abordé, et la réponse qui me venait à l'esprit jusqu'à présent a toujours été "ça dépend beaucoup du matériel qu'on possède déjà"...
Jusqu'à présent nous partions (ma mie et moi) sur des VTC prêtés, disposant de porte bagages arrière et on se débrouillait pour trouver des sacoches car c'était tout simplement la solution la moins chère
Mais voilà, notre prochain périple sera en tandem ou ne sera pas... donc nouveau vélo... et retour à la case départ : équiper le tandem de portes bagages (forcément un avant + un arrière) + trouver des sacoches avant + rajouter du poids sur un tandem qui en prend déjà plein la tr**che avec 2 cyclistes dessus + difficulté de trouver un porte bagages avant compatible avec une fourche suspendue.... ou ne pas s'embêter et prendre une petit bob yak (ou autre) et c'est réglé...
Le but c'est de faire 90% de route, le reste en chemins, de transporter un matériel complet de camping... et de partir aussi léger que possible.
Je suis un peu perdu... donc si vous avez des avis sur le sujet, je suis preneur !
Salut à tous!
Quelqu'un connait-il la compagnie Quatar Airways?j'ai réservé un vol sur cette compagnien aérienne pour Bangkok le 02 Juillet.On m'a dit que c'était une compagnie comparable niveau services aux autres compagnies du Golf..
Je fait escale à Doha.Il y a surement parmis vous un VFeur ou une VFeuse qui déjà fait ce trajet... j'en suis certains...
Merci😛

Quelqu'un connait-il la compagnie Quatar Airways?j'ai réservé un vol sur cette compagnien aérienne pour Bangkok le 02 Juillet.On m'a dit que c'était une compagnie comparable niveau services aux autres compagnies du Golf..
Je fait escale à Doha.Il y a surement parmis vous un VFeur ou une VFeuse qui déjà fait ce trajet... j'en suis certains...
Merci😛
Hello Ji :)
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
surtout les problemes lie a la tenue de route
Hi,
les blocs d'alimentation secteur (par ex celui d'un appareil photo numérique) avec noté dessus : 110-240V 50/60Hz, est ce qu'il suffit d'y "greffer" dessus un adapteur prise américaine pour que celui-ci fonctionne ou faut-il trouver un bloc d'alimentation US ?
Merci aux techniciens
Hee haw
les blocs d'alimentation secteur (par ex celui d'un appareil photo numérique) avec noté dessus : 110-240V 50/60Hz, est ce qu'il suffit d'y "greffer" dessus un adapteur prise américaine pour que celui-ci fonctionne ou faut-il trouver un bloc d'alimentation US ?
Merci aux techniciens
Hee haw
Bonjour,
Je viens de lire pas mal de sujets sur ce ... sujet, et je suis un peu abasourdis...
Avant de mettre mon téléviseur LCD 32 pouces en soute, depuis Lima, avec escale à marid, j'ai pris le soin d'envoyer un message à ma compagnie pour savoir si les téléviseurs étaient autorisés... Tout en me disant que oui, pas de problème, idem au guichet d'embarquement avec l'étiquette "fragile".
Bref j'arrive à Paris, mes vêtements arrivent, mais pas mon téléviseur... Je me dis comme par hasard...
Est ce vraiment par hasard (alors que j'avais 2 bagages : mes vêtements arrivés, et pas ma télé) où bien y'a t-il du vol dans les aéroports ? Est ce tant fréquent que ça ? Comment se fait-il que personne ne contrôle les contrôleurs ? Pourquoi les compagnie s'en moquent-elles ?
Je viens de lire pas mal de sujets sur ce ... sujet, et je suis un peu abasourdis...
Avant de mettre mon téléviseur LCD 32 pouces en soute, depuis Lima, avec escale à marid, j'ai pris le soin d'envoyer un message à ma compagnie pour savoir si les téléviseurs étaient autorisés... Tout en me disant que oui, pas de problème, idem au guichet d'embarquement avec l'étiquette "fragile".
Bref j'arrive à Paris, mes vêtements arrivent, mais pas mon téléviseur... Je me dis comme par hasard...
Est ce vraiment par hasard (alors que j'avais 2 bagages : mes vêtements arrivés, et pas ma télé) où bien y'a t-il du vol dans les aéroports ? Est ce tant fréquent que ça ? Comment se fait-il que personne ne contrôle les contrôleurs ? Pourquoi les compagnie s'en moquent-elles ?
Bonjour,
je compte acheter une caméra HD pour faire du documentaire diffusable sur les chaines de télé françaises (France 5, planète...).
J'hésite à l'acheter aux Etats unis car j'ai des doutes sur les possibilités d'exploitation en France (montage et diffusion sur chaine de télé) avec le format 60i ou autre....?? J'imagine qu'il y a peut être moyen de convertir sur un format "européen mais la qualité doit en patir??
Quelqu'un pourrait il m'éclairer ou me conseiller??
Merci d'avance,
Jakoby23
Quelqu'un pourrait il m'éclairer ou me conseiller??
Merci d'avance,
Jakoby23
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un connais le taux de dédouanage explemple d'une télévision à cuba.
Si j'ai ma facture combien vont ils me chargé ? un pourcentage sur la facture ou un prix fixe ?????
Merci à l'avance
Yves
Si j'ai ma facture combien vont ils me chargé ? un pourcentage sur la facture ou un prix fixe ?????
Merci à l'avance
Yves
Bonjour à tous
Je sais que cela na pas grand chose à avoir avec les discussion du forum, mais peut être que quelqu'un pourrait m'éclaircir sur ce sujet.
Voilà j'ai ma console française avec moi au Etats Unis ( PS3 )
J'ai acheté un transfo 110/220 de 500w
Quand j'allume ma console sur une télé standard l'image est en noir et blanc et l'image fait des vagues ( illisible )
j'ai fait le test sur 2 télés le résultat est le même
Alors peut être que le pb vient des télé en NTSC ou alors ma Ps3 a prit un tchoc lors du voyage ou bien mon transfo fonctionne mal.
Je crois que maintenant les télé plat sont NTSC, donc je ne devrait pas avoir de pb avec un câble HDMI.
Mais Bon je suis là pour un bout de temps, je veux bien invertir dans un télé plat mais bon.. ce n'est pas que ma priorité.
Merci encore ( et désolé pour ce type de message )
Merci encore ( et désolé pour ce type de message )
Bonjour j'aimerai débuter un commerce de vente de télévison et ordinateurs portables, jeux playstation etc...j'ai le choix entre aller les acheter à Dubai ou encore en europe, d'après les infos que j'ai eu, cela reviendrait moins cher à Dubai qu'en europe.malheureusement je n'ai aucune information sur les prix de vente sur dubai, je réside en europe et j'établit mon commerce en afrique.
Pourriez vous me donner une idée des prix svp par exemple des televisions lcd samsung 32, "36 pouces ? des consoles playstation 3 et 2?; des appareils photos ainsi que des ordinateurs portables du moins cher .
j'ai les prix en europe par exemple une tele samsung 32 pouces coute 480 euros, les playstation 2 150euros.
Ce serait vraiment gentil de me renseigner, combien coutent les hotels à dubai et les taxis par journée.
y a t il certains endroits où les appareils sont moins chers qu"ailleurs?font ils des prix de gros?
les appareils sont ils de bonne qualité, quelle est la différence entre ceux vendus en europe?
je vous remercie d'avance.
comment ca se passe? pour les sieges.... faut-il apporter notre siege d<Auto (ma fille aura 2 ans, mon fils n<en aura plus besoin (il aura presque 6 ans). si oui, est-ce que ce sont toutes les sortes de siege qui sont approuves pour lavion? si non, on-t-il des sieges de fournis ou ils s<assoient simplement dans un banc comme un adulte??ou on les assoit sur nous? comment ca marche??
pour eviter les maux d?oreille, avez-vous des trucs? boire de l"eau...? a part cela?
pour passer le temps, vous suggerez quoi?
merci!
pour eviter les maux d?oreille, avez-vous des trucs? boire de l"eau...? a part cela?
pour passer le temps, vous suggerez quoi?
merci!
Kalimera! Jambo! etc.
Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
Bonjour, voilà je pars aux USA bientôt et j'aurai voulu acheter une caméra Sony HD mais j'avais quelques questions :
_ au niveau des normes car aux USA c'est NTSC mais je pensais qu'avec les écrans plats cette norme était caduque
_ au niveau de la garantie elle est mondiale comme Apple ?
merci beaucoup et bonne journée
merci beaucoup et bonne journée
Bonjours a toutes et a tous je souhaite reprendre l'affaire d' une personne que j'ai rencontrer lors de mais precedent sejour en thailande c un Restaurant piscine en activité de plusieurs années. Proche de Pattaya sud est situé dans un ressort fréquenté sécurisé 24/24, le restaurant est entièrement équipe, matériel professionnel, four à pizza, vitrines réfrigérées, tv lcd, internet wifi... Toutes les licences d'exploitations sont à jour, possibilité d'obtenir un work permis. Le propriétaire accompagne le repreneur pour une reprise dans les meilleures conditions. L'exploitation de la piscine est incluse dans le prix de vente, possibilité de développer un activité de location de motos avec la clientele de l hotel. Le service massage peut également être négocié. PRIX DE VENTE : 1 500 000 BHT, LOYER : 17 000 BHT pas de Key money , contrat renouvelable tous les 3 ans
une bonne frequentations tous au long de l'année pas dsoucis les client sont en majorite des touristes qui loges dans l'hotel et certains qui viennent de l'exterieure je tien a preciser que le proprio de l'hotel et un falang je souhaiterez avoir l'avis des personne du forum car je me lance dans l'aventure car j'aime les challenge ce seras une premiere pour moi en thailande mes questions sont les suivantes
Je ne travaillerais pas dans le restaurant je garde les employez thai present doit je faire un work permit ou pas si je ne touche a rien enfin juste a la caisse en fin de journee ?
est il preferable de faire un work permit?
Quest ce qui doit etre obligatoirement stipuler sur le contrat ?
j'ai plein d'autre question si vous pouvez me donnez des info qui me seront utile se serait cool veuillez agreer mes sinceres remerciement
Je ne travaillerais pas dans le restaurant je garde les employez thai present doit je faire un work permit ou pas si je ne touche a rien enfin juste a la caisse en fin de journee ?
est il preferable de faire un work permit?
Quest ce qui doit etre obligatoirement stipuler sur le contrat ?
j'ai plein d'autre question si vous pouvez me donnez des info qui me seront utile se serait cool veuillez agreer mes sinceres remerciement
Bonjour,
Mon séjour à Tana sera de deux semaines au moins d' octobre. Et je cherche un hotel, sympa, calme, pas trop éloigné du centre (démarches administratives à faire) si possible avec restaurant le soir. Fourchette de prix: 35 à 60 000 Ariary
Pouvez vous m' aider ?
Cordialement😉
PS: Jipi, tu devais m' envoyer une liste d' hotels sur Tana, toujours rien reçu ! et impossible de t' envoyer un MP !!
Mon séjour à Tana sera de deux semaines au moins d' octobre. Et je cherche un hotel, sympa, calme, pas trop éloigné du centre (démarches administratives à faire) si possible avec restaurant le soir. Fourchette de prix: 35 à 60 000 Ariary
Pouvez vous m' aider ?
Cordialement😉
PS: Jipi, tu devais m' envoyer une liste d' hotels sur Tana, toujours rien reçu ! et impossible de t' envoyer un MP !!
Bonjour, je souhaiterai enmener une tv à CUBA mais je ne sais pas si on peut acheter n'importe la quelle, merci d'avance.
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Mais oui, sans problèmes ! Sauf pour les impôts ! Si par étourderie, on oublie de cocher la case idoine sur la déclaration des revenus , l'état vous demande vite fait 118 € ! Car l'état a dû mal à admettre que vous ne possédiez pas de télévision. Du temps où la redevance n'était pas lié à la déclaration des revenus, j'ai souvent reçu du courrier du service de contentieux du recouvrement de la redevance audiovisuelle ! Genre : comme vous ne figurez pas sur nos registres, veuillez nous retourner ce formulaire en cochant la case adéquate. Vivre dans une société organisée consiste donc à passer son temps à cocher des cases ! Et il m'est même arrivé d'ajouter quelques mots en retournant le courrier, genre : puisque le fait que je ne possède pas de télévision dépasse votre entendement, je vous invite à venir vérifier la véracité de mon affirmation en me rendant visite entre 12 h et 14h. En dehors de cette fourchette horaire, vous n'avez aucune chance de me rencontrer, étant pris par des contingences quotidiennes qui ne doivent pas dépasser votre entendement. Veuillez agréer...etc, etc.
On m'a souvent demandé, d'un air horrifié :
- Tu n'as pas la télé ? mais comment tu fais ?
On me regardait comme un être complètement à la ramasse, encore plus quand je répondais :
- Mais je lis !
Ce qui ne laissait pas d'étonner !
-
Me rendant en tunisie la semaine prochaine, j'aurais une question à poser :
la douane française et tunisienne laissent-elles passer les objets electroniques type ordinateur portable ou autres ? faut-il apporter quelque chose de particulier genre facture ou quoi que ce soit ?
merci d'avance
la douane française et tunisienne laissent-elles passer les objets electroniques type ordinateur portable ou autres ? faut-il apporter quelque chose de particulier genre facture ou quoi que ce soit ?
merci d'avance
bonjour à tous,
je réalise des diaporama avec Power point mais je n'ai jamais réussi les copier sur un DVD sans perdre le son ou le texte
Quelqu'un a-t-il une solution à me proposer ? Question subsidiaire : quel format utiliser pour une bonne lisibilité sur un poste TV ?
j'ai un projet de diaporama sur les Scilly d'environ 300 photos
Kerbil
Kerbil








