Bonjour,
Les infos sont tellement contradictoires que je prefere poste, concretement quelles sont les modalites pour obtenir un visa chinois depuis Bangkok ? Sachant que je vis en Thailande est-ce que cela change la donne d'une quelconque maniere ?
Ils faut apparement les resa vol+hotels, bon jusqu'ici tout va bien mais ensuite c'est confus...
Quelqu'un aurait il fait ca recemment ? Si on peux m'aiguiller... Merci d'avance.
Bonjour,
Je souhaite obtenir un visa pour aller à Hongkong depuis Bangkok, savez-vous si nous français avons besoin d'un visa pour aller dans cette ville ?
PS : J'ai utilisé l'outil recherche et je suis tombé sur un topic d'une personne demandant la même chose que moi et la seule chose qu'on lui a répondu c'était d'utiliser l'outil recherche, seulement voilà quand on l'utilise maintenant on tombe sur son topic à lui...
Merci.
Je souhaite obtenir un visa pour aller à Hongkong depuis Bangkok, savez-vous si nous français avons besoin d'un visa pour aller dans cette ville ?
PS : J'ai utilisé l'outil recherche et je suis tombé sur un topic d'une personne demandant la même chose que moi et la seule chose qu'on lui a répondu c'était d'utiliser l'outil recherche, seulement voilà quand on l'utilise maintenant on tombe sur son topic à lui...
Merci.
Bonne nouvelle pour la Thaïlande
D'après le classement de Reporters sans frontières, la Thaïlande se situe au 153e rang mondial pour la liberté de la presse, quasiment en bas du classement quand même devant Cuba et la Corée du Nord (ouf!!!!), mais derrière la Russie, la Tunisie et l'Algérie.... C'est peu dire!!! Un certain nombres de médias hostiles au gouvernement ayant été censurés ou sont sous contrôle... Cela en dit long sur l'état de délabrement des institutions démocratiques dans ce pays.... Sinon, j'espère que le prix du plat de riz est toujours au même prix car il est vrai que que la hausse du bath alourdit les charges de ces malheureux touristes...
D'après le classement de Reporters sans frontières, la Thaïlande se situe au 153e rang mondial pour la liberté de la presse, quasiment en bas du classement quand même devant Cuba et la Corée du Nord (ouf!!!!), mais derrière la Russie, la Tunisie et l'Algérie.... C'est peu dire!!! Un certain nombres de médias hostiles au gouvernement ayant été censurés ou sont sous contrôle... Cela en dit long sur l'état de délabrement des institutions démocratiques dans ce pays.... Sinon, j'espère que le prix du plat de riz est toujours au même prix car il est vrai que que la hausse du bath alourdit les charges de ces malheureux touristes...
😠J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06 à 18 H 00 sur le génocide des Karen que j'ai personnellement rencontrés, du côté Thailande comme du côté Birmanie (Myanmar). J'ai constaté qu'en Thailande ils étaient exploités et qu'en Birmanie c'était un véritable génocide, non sauf la seule famille qu'on a pu voir (des long necks) coté birmanie et de manière filtrée .
Comme ceux qui sont déja allés au myanmar j'ai signé le protocole de mise en conformité :dirons nous, je me rappelle plus des termes (en gros un pacte de non agression contre la politique du gouvernement ) dont on a honte mais le choix ne nous est pas laissé ; sinon pas de birmanie .
Le peu qu'on puisse dire c'est que certains sont trés mediatisés ;d'autres trés, trés peu ou prou et d'autres
sont carrement oubliés ex. Les tibetains.
Merci M6.
yangon
yangon
Salut a tous,
Ce matin, en rentrant de ma petite sortie a velo, j apercois de loin un vehicule de la police genre panier a salade, le vehicule est arreter en bord de route juste en face d un restaurant en pleine campagne. Passant a coter, je jette un coup d oeil dans le camion cage et horrifier j apercois pleins de pauvres Birmans torse nus, entassee comme du betail en plein caniard sous un soleil de plomb alors que les policiers dejeunent tranquillement tous en rigolant sans se soucier des Birmans.
bj à tous !🙂
je viens de m'inscrire sur le forum et je demande "aux aguerris "et aux "incollables" sur ce forum de me dire si avec 2600 à 2800€ (environ )de budget prévu par mois et pour 2 personnes (billet d'avion déjà payé !)on peut vivre confortablement avec mon épouse en Thaïlande pour passer l'hiver 2014/2015...(de novembre à mars )
Nous comptons rester cet hivers entre 4 et 5mois donc (avec visa T =60 +30j sur place + 2 run autorisé de 30j sup en visitant Cambodge et Laos au passage ou avec un visa double entre + prolongation si celui là existe encore !?)
Nous avons respectivement 55 et 51an et nous aimons vivre normalement sans bcp plus (pas de luxe ostentatoire donc )mais avec le confort de base minimum assuré tout de même (hôtel quelques jours au départ ....puis location d'aprt plus longue duré et de standing "correct" .....literie correcte surtout , "propre", clim ou ventilo , ...location petite voiture sur place (si pas trop cher )et si piscine dans le complexe c'est un grand + ....
Notre exigence principale à par celle concernant le logement correct sera => resto chaque jour (déjeuner /diner )& massages fréquents , ...
transport perso sera donc assuré avec notre voiture de location (négocié longue durée budget 650-800 b /j !)pas de sorties nocturnes trop fréquentes ni couteuse donc (pas de bars à filles pour moi naturellement 😉) à par les restos donc (thaï de préférence et de temps en temps un resto pour touriste ....pour rester au contact avec la faune occidentale un minimum tout de même mais pas trop souvent croyez moi sur parole )...quelques courses de fringues à ramener au retour et voila c'est tout ..nous ne sommes pas trop exigeant et nous vivons plutôt tranquillement !
Nous avons déjà été en Thaïlande en 2007 et en 2009 (Koh Samui et Phuket mais pas depuis ce temps ...et parait il que les prix ont "drastiquement changé" depuis ces temps là !?? 😕)et nous aimerions retourner cette année à partir de 15 nov (approximativement )pour passer quelques mois cet hivers au chaud donc ...😎
Nous pourrions même nous contenter du nord comme Chiang mai ou Chiang rai pourquoi pas (en faisant quelques sots dans le sud au bord de la mer comme Koh Lanta par exemple pendant le séjour si la mer nous manque trop )...j'entendu que le rapport qualité prix est excellent dans le nord !?....en tout cas meilleur que dans le sud trop touristique !
Merci d'avance de nous apporter vos expériences, vos opinions , vos suggestions et éventuellement précisions sur le sujet !🙂
Bon c'est dit j'me lance... Mais je vais prendre pour point de départ Khao sok pour mettre l'accent sur les lieux pour lesquels je n'avais trouvé que peu d'info (Merci encore Jojoone !)
après un séjour express à Bgk, une semaine de volontariat à 60 bornes de Chiang Mai (elephant nature park ) cap au sud et pour première escale Surat thani :
je passe donc sur les petites trivialités du jour propre à Air asia d'abord, petite histoire de prébooking et de surfacturation et à nous mêmes, oubli d'effets perso dans le vide poche de l'avion, confiscation d'un couteau Suisse Bref , ça ne nous entamera pas !
on enchaîne avec un mini bus maquillé en navette de la compagnie maîtresse des lieux , service néanmoins efficace et bien rodé... On découvre enfin de jour les paysages de la Thailande, (apres avoir passé 1 semaine dans notre camp d'éléphants ) jungle et montagnes s'ensuivent se superposent puis: Takun, peite ville étape, carrefour routier avec son marché. Les touirsites restent encore une petite attraction semble t-il. L'anglais est plutôt rare, ça tombe bien , le mien l'est aussi ..
A/R sur le marché. Prise en main de brochettes, tests de fruits et échanges...Dans un 7/11 : les valeurs sûres: Chang et chocolat au lait pour ma puce.
La guest house est à deux pas de l'office, des petits chalets colorés en surplomb de la rivière, ligne frontière avec ce qui m'apparaît comme la jungle du parc on a RDV demain matin pour Kao sok, le 2ème point d'orgue de ce voyage...
Khao sok - Klong Saeng Raft House :
Lucky we are: un ciel dégagé pour cette nouvelle envolée, on est pourtant dans la région la plus pluvieuse du pays ...On s'enthousiasme déjà pour ce formidable espace de découverte, à l'assaut du lac sur un longtail boat, on file à vive allure , une brise légère nous libère de la chaleur déjà pesante, il est 9h
2 h de traversée pour atteindre les raft house


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...


Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...

Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..
Bonjour a tous,
Certains vont dire que je suis un emmxxxxxx (et ils n' auront peut etre pas tort), mais je trouve bizarre que les Francais s' evertuent a parler de la cuisine thailandaise, de la langue thailandaise, des hommes et des femmes thailandais et thailandaises, etc... etc... etc.... Cela me parait bizarre et, pour etre brutal, irritant ... peut-etre parce qu' etant immerge dans un milieu 99% anglophone je n' entends parler que de thai music, thai food, thai people et ainsi de suite.
Cependant, pensez-y un peu: le peuple s' appelle Thai, tout court. Quand on dit Thailande, cela veut exactement dire "Pays Thai" ou "Pays des Thais" (-lande venant de l' anglais land = pays). Imaginez-vous dire "France-paysien" au lieu de "Francais"????? Vous avouerez que cela serait un peu lourd, non? Eh bien de la meme facon, j' estime que les Francais feraient bien un jour de se rendre compte qu' on peut simplement parler des Thais, de la musique thaie, de la langue thaie etc....
Voila, je m' attends maintenant a etre (1) ou bien inonde de reponses, dont certaines seront desagreables; (2) ou bien a un silence total dans le forum sur cette question.
A vous de jouer!
Certains vont dire que je suis un emmxxxxxx (et ils n' auront peut etre pas tort), mais je trouve bizarre que les Francais s' evertuent a parler de la cuisine thailandaise, de la langue thailandaise, des hommes et des femmes thailandais et thailandaises, etc... etc... etc.... Cela me parait bizarre et, pour etre brutal, irritant ... peut-etre parce qu' etant immerge dans un milieu 99% anglophone je n' entends parler que de thai music, thai food, thai people et ainsi de suite.
Cependant, pensez-y un peu: le peuple s' appelle Thai, tout court. Quand on dit Thailande, cela veut exactement dire "Pays Thai" ou "Pays des Thais" (-lande venant de l' anglais land = pays). Imaginez-vous dire "France-paysien" au lieu de "Francais"????? Vous avouerez que cela serait un peu lourd, non? Eh bien de la meme facon, j' estime que les Francais feraient bien un jour de se rendre compte qu' on peut simplement parler des Thais, de la musique thaie, de la langue thaie etc....
Voila, je m' attends maintenant a etre (1) ou bien inonde de reponses, dont certaines seront desagreables; (2) ou bien a un silence total dans le forum sur cette question.
A vous de jouer!
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bangkok: retour à la normale "progressif".
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Bonsoir
Nous sommes actuellement en Malaisie et nous comptons revenir sur Bangkok ce dimanche ou ce lundi. Vu l actualite, on se demande si c est bien prudent... Vos avis ceux qui sont sur place svp ? Merci !!
Nous sommes actuellement en Malaisie et nous comptons revenir sur Bangkok ce dimanche ou ce lundi. Vu l actualite, on se demande si c est bien prudent... Vos avis ceux qui sont sur place svp ? Merci !!
Sources Bangkok Post du 10 juillet 2009
Le gouvernement thailandais vient de decider de fermer les 1232 ecoles privees de Bangkok, a partir de lundi 13 juillet jusqu au 28 juillet 2009 pour lutter contre l epidemie de grippe H1N1.
A ce jour 2925 cas declares en Thailande, 14 deces, 11-25 representes 58, 7@, 6-10 representes 18, 7, 21-30 representes 8, 8 des cas
La majorites des infections ont eu lieux dans les etablissement prives ou les cybers cafes de siam square.
Pas de panique apparente, beaucoup de masque dans la rue. En ce moment la thailande n avait pas besoin de cela
Le gouvernement thailandais vient de decider de fermer les 1232 ecoles privees de Bangkok, a partir de lundi 13 juillet jusqu au 28 juillet 2009 pour lutter contre l epidemie de grippe H1N1.
A ce jour 2925 cas declares en Thailande, 14 deces, 11-25 representes 58, 7@, 6-10 representes 18, 7, 21-30 representes 8, 8 des cas
La majorites des infections ont eu lieux dans les etablissement prives ou les cybers cafes de siam square.
Pas de panique apparente, beaucoup de masque dans la rue. En ce moment la thailande n avait pas besoin de cela
Dans le cadre de notre futur voyage en Thailande (janvier 2009), nous avons entendu parler des marchés flottants à Bangkok, est-ce tous les jours? comment cela se passe t-il? quelqu'un conduit notre barque? et cela vaut-il vraiment le coup?,
et enfin que faire d'autre d'intéressant dans cette grande ville? avant de partir au nord ou au sud.
merci pour votre aide.
😉salut tout le monde, resament je me suis fait atraper 1 join a la bouche 😮, le policier ma demander 300000bth, 🤪mai je me suis echaper en lui dissan q je j aller chercher un mandat wester union, 😛maintenant je suis face au mekong, avec mon visa pour le laos, mai je ne sait pas du tout ou je peu passer (a la nage, en payent 1 proprio de bateau )bref si quelqun a 1 idee, sur l endroit ou je pourai passer merci d avance 😉
Lu sur un autre forum et mise en garde loin d'être inutile !!!
"Cette petite histoire pour mettre en garde les usagers des taxis-meters.
Ce matin j’ai conduit mon épouse, sa sœur et ma nièce à Bangkok. En soirée comme je devais aller chercher des amis en provenance de paris à l’aéroport de Suvarnabhumi, j’ai proposé à ma belle sœur et à ma nièce de les laisser à l’aéroport pour qu’elles prennent un taxi pour rentrer sur Pattaya.
Avec mon épouse nous les avons accompagnées aux taxi-meters à l’étage des arrivées. Elles ont payé au guichet 1400 baht et sont montées ans un taxi vert et jaune.
Environ 1h30 plus tard ma femme téléphone à sa sœur pour savoir si elle est bien arrivée à Pattaya et surprise sa sœur lui répond qu’il sont seulement à Chon-Bruri, nous mettons ça sur de possible embouteillages.
Un peu plus tard dans la soirée mon épouse reçoit un appel affolé de sa sœur, qui lui explique que le taxi n’a pas pris la motorway comme prévu mais la Higway sur seulement 20 km, qu’il en est ressorti au 1er péage, a fait le reste du trajet en empruntant de petites routes dans la nuit. Le chauffeur apparemment ivre n’a cessé de l’importuner pendant les 2h30 de route. Terrorisée et trop heureuse d’arriver sans dommage chez elle avec sa fille, elle a accepté de payer les 100 baht de supplément que le chauffeur lui réclamait !
Je précise que ma belle sœur est de nationalité thaïlandaise, imaginez ce qu’il peut se passer avec des étrangers ne parlant pas thai et ne connaissant pas le pays ?
Ma belle sœur a pensé à garder le reçu que lui a remis l’employé de l’aéroport sur lequel doit être mentionné le N° du taxi et demain avec mon épouse elles iront le signaler à la police. Nous verrons si cela apporte quelque chose ? "
Pour les transferts entre l'aéroport et Pattaya ne JAMAIS PRENDRE ce genre de taxis. Soit que vous prenez les taxis officiels AOT mais très chers ou vous faites appel à des compagnies de taxis de Pattaya dont les chauffeurs viennent directement vous chercher à votre arrivée. Il y a de nombreuses compagnies dont les tarifs vont de 1200 à 1800 baht. Les plus connues sont M TOM en anglais ou la compagnie siam-service.com en français.
"Cette petite histoire pour mettre en garde les usagers des taxis-meters.
Ce matin j’ai conduit mon épouse, sa sœur et ma nièce à Bangkok. En soirée comme je devais aller chercher des amis en provenance de paris à l’aéroport de Suvarnabhumi, j’ai proposé à ma belle sœur et à ma nièce de les laisser à l’aéroport pour qu’elles prennent un taxi pour rentrer sur Pattaya.
Avec mon épouse nous les avons accompagnées aux taxi-meters à l’étage des arrivées. Elles ont payé au guichet 1400 baht et sont montées ans un taxi vert et jaune.
Environ 1h30 plus tard ma femme téléphone à sa sœur pour savoir si elle est bien arrivée à Pattaya et surprise sa sœur lui répond qu’il sont seulement à Chon-Bruri, nous mettons ça sur de possible embouteillages.
Un peu plus tard dans la soirée mon épouse reçoit un appel affolé de sa sœur, qui lui explique que le taxi n’a pas pris la motorway comme prévu mais la Higway sur seulement 20 km, qu’il en est ressorti au 1er péage, a fait le reste du trajet en empruntant de petites routes dans la nuit. Le chauffeur apparemment ivre n’a cessé de l’importuner pendant les 2h30 de route. Terrorisée et trop heureuse d’arriver sans dommage chez elle avec sa fille, elle a accepté de payer les 100 baht de supplément que le chauffeur lui réclamait !
Je précise que ma belle sœur est de nationalité thaïlandaise, imaginez ce qu’il peut se passer avec des étrangers ne parlant pas thai et ne connaissant pas le pays ?
Ma belle sœur a pensé à garder le reçu que lui a remis l’employé de l’aéroport sur lequel doit être mentionné le N° du taxi et demain avec mon épouse elles iront le signaler à la police. Nous verrons si cela apporte quelque chose ? "
Pour les transferts entre l'aéroport et Pattaya ne JAMAIS PRENDRE ce genre de taxis. Soit que vous prenez les taxis officiels AOT mais très chers ou vous faites appel à des compagnies de taxis de Pattaya dont les chauffeurs viennent directement vous chercher à votre arrivée. Il y a de nombreuses compagnies dont les tarifs vont de 1200 à 1800 baht. Les plus connues sont M TOM en anglais ou la compagnie siam-service.com en français.
URL=(http://www.blog.fr/media/photo/bangkok_le_grand_bouddha_couch/1714032)
Bangkok pratique
Voici quelques informations tirées de mon expérience personnelle, qui vous permettront, - en tout cas, je l'espère -, d'éviter quelques pièges, et de passer un agréable séjour à Bangkok.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
bonjour,
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
Salut à tous,
Je débarque à Kuala vers la mi-novembre et j'aurais 2 ou 3 questions : Primo, si vous aviez une ou deux adresses de guest-houses sur Kuala, low-cost mais pas pourraves bien sûr, ça m'aiderait beaucoup. J'ai la flemme d'acheter un Lonely Malaisie car je pars déjà avec le Lonely Thailande et le Lonely laos... des contacts mail vers ces guests seraient bien sûr l'idéal, on sait jamais. Ensuite, je dois quitter kuala assez rapidement pour remonter vers BKK, j'ai pensé au train (bus trop long, non ?). Y'à t'il moyen de trouver des billets KL-Hat Yai, voire carrément KL-BKK ? Quel ordre de prix ? Possible de réserver une place d'un jour sur l'autre, ou éventuellement pour le surlendemain ? Un pote qui arrive à KL avec moi part de son côté sur Singapour, dans son cas le bus n'est-il pas la meilleure solution ? J'ai lu dans le coin que le voyage durait 5 ou 6h pour environ 12 RM, c'est toujours d'actu ? Et en train, ça donne quoi ? Enfin, je dois me rendre au Laos depuis Bangkok, est-ce que le passage par le pont de l'Amitié peut toujours se faire en achetant son visa sur place à la frontière ?
Voilà, c'est à peu près tout. Merci d'avance, 😉
SeN
Je débarque à Kuala vers la mi-novembre et j'aurais 2 ou 3 questions : Primo, si vous aviez une ou deux adresses de guest-houses sur Kuala, low-cost mais pas pourraves bien sûr, ça m'aiderait beaucoup. J'ai la flemme d'acheter un Lonely Malaisie car je pars déjà avec le Lonely Thailande et le Lonely laos... des contacts mail vers ces guests seraient bien sûr l'idéal, on sait jamais. Ensuite, je dois quitter kuala assez rapidement pour remonter vers BKK, j'ai pensé au train (bus trop long, non ?). Y'à t'il moyen de trouver des billets KL-Hat Yai, voire carrément KL-BKK ? Quel ordre de prix ? Possible de réserver une place d'un jour sur l'autre, ou éventuellement pour le surlendemain ? Un pote qui arrive à KL avec moi part de son côté sur Singapour, dans son cas le bus n'est-il pas la meilleure solution ? J'ai lu dans le coin que le voyage durait 5 ou 6h pour environ 12 RM, c'est toujours d'actu ? Et en train, ça donne quoi ? Enfin, je dois me rendre au Laos depuis Bangkok, est-ce que le passage par le pont de l'Amitié peut toujours se faire en achetant son visa sur place à la frontière ?
Voilà, c'est à peu près tout. Merci d'avance, 😉
SeN
...ça fait du bien par où ce que ça passe ! Sauf qu'en Thaïlande, son prix explose depuis quelques semaines et une pénurie est même en train de s'installer. Quelqu'un sait-il pourquoi ? Merci.
Bonjour,
J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.
J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.
En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.
J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié
Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.
Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.
Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…
Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?
Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.
Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…
Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.
Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…
Donc du coté de phuket, etc.…
Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…
Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?
J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …
Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…
Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.
Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.
Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?
Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.
Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…
Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.
Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…
J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.
Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.
Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…
Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.
Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.
Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.
Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…
Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.
Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?
Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…
Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?
Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.
Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.
Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.
Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.
Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.
J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.
Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…
Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.
Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?
Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…
Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.
Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…
Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.
Ensuite peut-être que je pourrai affiner.
Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.
Grands remerciement d’avance
J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.
J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.
En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.
J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié
Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.
Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.
Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…
Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?
Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.
Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…
Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.
Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…
Donc du coté de phuket, etc.…
Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…
Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?
J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …
Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…
Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.
Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.
Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?
Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.
Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…
Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.
Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…
J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.
Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.
Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…
Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.
Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.
Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.
Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…
Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.
Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?
Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…
Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?
Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.
Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.
Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.
Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.
Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.
J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.
Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…
Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.
Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?
Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…
Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.
Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…
Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.
Ensuite peut-être que je pourrai affiner.
Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.
Grands remerciement d’avance
Bonjour tout le monde,
donc la date fatidique approche pour séjour en Australie pour le 2eme trimestre de 2009 mais avant j'ai décidé de me lancer sur les terres d'Asie pour dérouiller mes pieds et surtout mes sens.
1-Je pars fin octobre, début novembre direction Bangkok, je viens de trouver un aller simple pour 350 euros environs. avec passage en Allemagne avec LTU. C'est intéressant comme prix?
2-6 mois en Asie me paraissent un bon bout de temps même si je suis un adepte du voyage lent, j'aime bien profiter du temps et ne pas me presser, quelle idée d'itinéraire vous me conseiller à savoir que j'arrive a Bangkok et que je pars pour l'Australie de Singapour?
3- J'ai budgetté a hauteur de 15 euros par jour en moyenne, je ne suis pas un grand dépensier et mon dernier séjour au Maroc j'ai dépensé moins de 10 euros par jour tout compris. est ce que 15 euros par jour en Asie c'est suffisant? 20 euros mieux ?
4- Question météo, que me conseillez vous d'éviter comme endroit, quelques orages et un peu de pluie ne me font pas peur par contre?
5- J'ai prévu de prendre un sac a dos a emporter avec moi a bord de l'avion sans enregistrer d'autres bagages, voyager léger est ma doctrine. croyez vous que c'est faisable pour un tel périple?
6- Je suis un peu angoissé à l'idée de partir si longtemps et d'enchainer sur une expatriation en Australie (voyages précédents plus courts dans d'autres régions du monde), tout ce qui concerne la gestion de l'argent sur une grande période, la sécurité alimentaire, maladies, le mal de pays résonne dans ma tête comme autant de barrières que je dois dépasser pour arriver à mon but.Vous avez une solution pour se débarrasser de cette sensation et s'autorassurer l?
Je vous remercie par avance pour chaque réponse et n'hésitez pas a me faire part de vos remarques ou tout autre chose que vous croirez utile à savoir pour un tel projet.
Salut.
donc la date fatidique approche pour séjour en Australie pour le 2eme trimestre de 2009 mais avant j'ai décidé de me lancer sur les terres d'Asie pour dérouiller mes pieds et surtout mes sens.
1-Je pars fin octobre, début novembre direction Bangkok, je viens de trouver un aller simple pour 350 euros environs. avec passage en Allemagne avec LTU. C'est intéressant comme prix?
2-6 mois en Asie me paraissent un bon bout de temps même si je suis un adepte du voyage lent, j'aime bien profiter du temps et ne pas me presser, quelle idée d'itinéraire vous me conseiller à savoir que j'arrive a Bangkok et que je pars pour l'Australie de Singapour?
3- J'ai budgetté a hauteur de 15 euros par jour en moyenne, je ne suis pas un grand dépensier et mon dernier séjour au Maroc j'ai dépensé moins de 10 euros par jour tout compris. est ce que 15 euros par jour en Asie c'est suffisant? 20 euros mieux ?
4- Question météo, que me conseillez vous d'éviter comme endroit, quelques orages et un peu de pluie ne me font pas peur par contre?
5- J'ai prévu de prendre un sac a dos a emporter avec moi a bord de l'avion sans enregistrer d'autres bagages, voyager léger est ma doctrine. croyez vous que c'est faisable pour un tel périple?
6- Je suis un peu angoissé à l'idée de partir si longtemps et d'enchainer sur une expatriation en Australie (voyages précédents plus courts dans d'autres régions du monde), tout ce qui concerne la gestion de l'argent sur une grande période, la sécurité alimentaire, maladies, le mal de pays résonne dans ma tête comme autant de barrières que je dois dépasser pour arriver à mon but.Vous avez une solution pour se débarrasser de cette sensation et s'autorassurer l?
Je vous remercie par avance pour chaque réponse et n'hésitez pas a me faire part de vos remarques ou tout autre chose que vous croirez utile à savoir pour un tel projet.
Salut.
Le ministre de tutelle a donné 30 jours a la Cie pour présenter un plan de réduction de coûts de 20%
De plus la Cie devrait déjà se séparer de 19 machines
Cela ne présage rien de bon et surement, à minima des réductions de lignes
https://www.asiatimes.com/2019/10/article/thai-airways-granted-a-30-day-lifeline/
https://www.asiatimes.com/2019/10/article/thai-airways-granted-a-30-day-lifeline/
Bonjour à tous,
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina
nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.
Un très grand merci d'avance pour vos réponses,
Katerina










