Bonjour à tous,
Nous sommes deux Français à la recherche de deux 125 pour un road trip de 3 mois en Amérique du sud ..
Nous débarquons en Argentine début janvier ..
Plusieurs solutions:
- Soit nous faisons appel à un revendeur d'occasion / Garage. Le prix sera plus élevé mais j'imagine que les démarches administratives seront facilitées .. Auriez-vous des idées de garage ou des retours d’expérience ?
- Soit nous achetons d'occasion à un Particulier sur des sites type E-bay Argentin
Ce sera moins cher mais qu'en est il des démarches administratives ?
- L'idéal (mais il ne faut pas rêver ..) serait de trouver deux personnes revenant d'un même type de séjour et cherchant à revendre leur matériel ..
Plusieurs questions parallèles :
- Que pensez vous de la faisabilité d'un achat en Argentine et d'une revente au Chili ..
- Question Permis, nous avons tous les deux uniquement le permis voiture (d'ou la recherche de 125) Avez vous déjà rencontré des problèmes à ce sujet?
- Question frontière ? y a t il des démarches complexes avec la détaxe etc.. au passage des frontières ?
Merci d'avance de votre aide précieuse ..
Toutes idées sont les bienvenues, nous ne sommes pas arrêtés sur nos choix ..
Rémy
Buenos dias a todos 😉,
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Bonjour,
J'ai le projet de faire un trip en moto durant le mois de Septembre 2010 entre La Paz et Santiago en passant par Uyuni et l'Argentine. Pour cela j'ai plusieurs questions concernant la moto :Je ne veux pas d'une moto tape à l'oeil, mais plutôt me fondre dans la masse. (entre autre, pour éviter la convoitise ;) ) Donc quel serait le modèle le plus courant la bas ? Honda 125cc ? Et si oui, est-ce suffisant pour ce projet? (sachant que j'ai mon permis A et le permis international qui va avec s'il faut absolument monter en gamme)Pour ce qui est des assurances et des formalités à la frontière, avez vous une idée des prix ? Et des ennuis que cela peut me causer ? (sachant que je passerais la frontière Bolivie-->Argentine et Argentine-->Chili)J'ai une Amie à Santiago qui pourra m'aider à revendre la moto pour moi à Santiago, mais j'aimerais tout de meme savoir quel modèle de moto est courant à la fois en Bolivie et au Chili pour pour Acheter/Revendre la moto facilement.Merci d'avance pour vos réponses, et si par le plus grand des hazards, une personne a un trip similaire en tete dans la meme période, ou une expérience vécue à propos de ce genre de voyage dans cette région, j'aimerais beaucoup vous parler !
J'ai le projet de faire un trip en moto durant le mois de Septembre 2010 entre La Paz et Santiago en passant par Uyuni et l'Argentine. Pour cela j'ai plusieurs questions concernant la moto :Je ne veux pas d'une moto tape à l'oeil, mais plutôt me fondre dans la masse. (entre autre, pour éviter la convoitise ;) ) Donc quel serait le modèle le plus courant la bas ? Honda 125cc ? Et si oui, est-ce suffisant pour ce projet? (sachant que j'ai mon permis A et le permis international qui va avec s'il faut absolument monter en gamme)Pour ce qui est des assurances et des formalités à la frontière, avez vous une idée des prix ? Et des ennuis que cela peut me causer ? (sachant que je passerais la frontière Bolivie-->Argentine et Argentine-->Chili)J'ai une Amie à Santiago qui pourra m'aider à revendre la moto pour moi à Santiago, mais j'aimerais tout de meme savoir quel modèle de moto est courant à la fois en Bolivie et au Chili pour pour Acheter/Revendre la moto facilement.Merci d'avance pour vos réponses, et si par le plus grand des hazards, une personne a un trip similaire en tete dans la meme période, ou une expérience vécue à propos de ce genre de voyage dans cette région, j'aimerais beaucoup vous parler !
Bonjour,
Avec 2 amis, nous comptons descendre l'Amérique du sud par la côte ouest l'automne prochain, du 30 septembre à fin novembre. Le projet est d'envoyer les motos en container à Cartagène en Colombie et descendre jusqu'à Ushuaia en suivant les Andes, donc via Equateur, Pérou, Bolivie et Chili/Argentine. Je cherche des infos ou retours d'expérience sur cet itinéraire, mais aussi surtout sur les questions de douanes, en particulier le dédouanement au port de Cartagène en Colombie (Un tour opérateur local nous a laissé entendre que cela peut prendre plusieurs jours) et sur les question d'assurance (SOAT) notamment sur les bonnes adresses pour les trouver.
Polo -ôO-
Avec 2 amis, nous comptons descendre l'Amérique du sud par la côte ouest l'automne prochain, du 30 septembre à fin novembre. Le projet est d'envoyer les motos en container à Cartagène en Colombie et descendre jusqu'à Ushuaia en suivant les Andes, donc via Equateur, Pérou, Bolivie et Chili/Argentine. Je cherche des infos ou retours d'expérience sur cet itinéraire, mais aussi surtout sur les questions de douanes, en particulier le dédouanement au port de Cartagène en Colombie (Un tour opérateur local nous a laissé entendre que cela peut prendre plusieurs jours) et sur les question d'assurance (SOAT) notamment sur les bonnes adresses pour les trouver.
Polo -ôO-
Bonjour,
je prépare mon voyage en moto pour octobre 2017 pour l'Argentine et le Chili.
Depuis Buenos Aires, je compte descendre à Ushuaia pour les fêtes du nouvel an (il semble qu'il y ait un rassemblement motards tous les ans à cette période...) et remonter tranquillement par le Chili.
la carretera austral me semble une bonne idée mais je ne sais pas comment rejoindre Villa O'Higgins depuis Ushuaia et je n'ai aucune idée de l'état de la route (ou de la piste / nous sommes 2 sur la moto) ni de l'altitude pour passer la montagne.
Si vous avez cette expérience, je serais très content d'avoir votre avis sur le sujet!
Bonjour,
Je prends mon sac à dos du 3 au 30 novembre pour une balade en Patagonie en espérant tirer jusque Usuhaïa.
Je suis à la recherche d'infos sur les glaciers à voir ainsi que les spots à ne pas manquer.
Est-ce des treks à la journée ? Peut-on partir qq jours de suite ? Y a-t-il suffisamment de diversités dans le "tours" proposés ? Est-ce que 4 semaines sont suffisantes ? Quel est le meilleur moyen de descendre : l'avion ? le bus ? la location de voiture ? la catapulte ?
J'ai l'impression que trouver un "trip" hors des sentiers battus est difficile. Est-ce le cas ?
Merci pour les infos.
Je prends mon sac à dos du 3 au 30 novembre pour une balade en Patagonie en espérant tirer jusque Usuhaïa.
Je suis à la recherche d'infos sur les glaciers à voir ainsi que les spots à ne pas manquer.
Est-ce des treks à la journée ? Peut-on partir qq jours de suite ? Y a-t-il suffisamment de diversités dans le "tours" proposés ? Est-ce que 4 semaines sont suffisantes ? Quel est le meilleur moyen de descendre : l'avion ? le bus ? la location de voiture ? la catapulte ?
J'ai l'impression que trouver un "trip" hors des sentiers battus est difficile. Est-ce le cas ?
Merci pour les infos.
Bonjour
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Bonsoir à tous,
Nous partons au mois d'Octobre pour un voyage en camping car sur tout le continent américain. Notre véhicule voyage en cargo et nous, en avion. Nous arrivons en Argentine, à Buenos Aires et nous repartirons des USA. Par conséquent, nous ne prenons qu'un billet aller. Risquons nous des ennuis à la douane argentine, si nous ne pouvons justifier d'un retour dans notre pays, ou d'une poursuite de voyage ???
Je précise que nous serons 4, dont 2 enfants, sans véhicule et sans preuve tangible, si ce n'est notre projet (cf le site) et notre bonne fois !
Si des voyageurs ont connu le même genre de configuration de voyage, nous sommes preneurs de toutes vos remarques.
Merci.
Nous partons au mois d'Octobre pour un voyage en camping car sur tout le continent américain. Notre véhicule voyage en cargo et nous, en avion. Nous arrivons en Argentine, à Buenos Aires et nous repartirons des USA. Par conséquent, nous ne prenons qu'un billet aller. Risquons nous des ennuis à la douane argentine, si nous ne pouvons justifier d'un retour dans notre pays, ou d'une poursuite de voyage ???
Je précise que nous serons 4, dont 2 enfants, sans véhicule et sans preuve tangible, si ce n'est notre projet (cf le site) et notre bonne fois !
Si des voyageurs ont connu le même genre de configuration de voyage, nous sommes preneurs de toutes vos remarques.
Merci.
bonjour à tous,
Je cherche des renseignements sur la traversée france -buenos aires en "roro".
Je me suis renseigné auprès de grimaldi, ils me disent que cela coute 2400 euros pour mon véhicule de 5m50 sans compter les frais de débarquement et les taxes.
Je voulais juste savoir si il y a d'autres agences que grimaldi pour les "roro" qui auraient peut etre des prix un peu plus bas ou si certains on déjà fait passer un véhicule par ce type de transport et qui aurait des bons plans à me faire partager.
J'ai une autre petite question, j'ai entendu parler de vol sur ces bateaux, j'aimerais que vous me fassiez part de vos eventuelles expériences (bonnes ou mauvaises) à ce sujet parce que cela fait un peu peur sachant que notre véhicule va etre blindé vu qu'il nous servira de maison pendant une année (c'est un pick up avec cellule amovible donc pas de communication entre le véhicule et la cellule).
merci d'avance amis voyageur
Hello à tous!
Alors voilà, j'ai un projet étrange de traversée d'une partie des Andes à vélo, que je ferais sans doute seule ... J'aimerai savoir si certains d'entre vous sont déjà allés dans la partie montagneuse ces pays (Pérou, Bolivie, Nord du Chili et de l'Argentine ...) , de manière assez isolés. Je cherche un peu à me renseigner sur les risques, s'il y en a plus à certains endroits en particulier, si le voyage à vélo dans les endroits reculés est particulièrement peu recommandé ou s'il semble ne poser aucun problème ... S'il y a des filles qui ont déjà fait ce genre de voyage, j'en serai curieuse! 🙂
Alors voilà, j'ai un projet étrange de traversée d'une partie des Andes à vélo, que je ferais sans doute seule ... J'aimerai savoir si certains d'entre vous sont déjà allés dans la partie montagneuse ces pays (Pérou, Bolivie, Nord du Chili et de l'Argentine ...) , de manière assez isolés. Je cherche un peu à me renseigner sur les risques, s'il y en a plus à certains endroits en particulier, si le voyage à vélo dans les endroits reculés est particulièrement peu recommandé ou s'il semble ne poser aucun problème ... S'il y a des filles qui ont déjà fait ce genre de voyage, j'en serai curieuse! 🙂
nous partons dans 1 mois et demi et nous hesitons encore sur la destination 😕! Sachant que nous partons 3 semaines entre mars et avril et que nous passerons certainement une semaine en patagonie, que nous conseillez vous entre le Chili et l'Argentine?
Merci d'avance pour vos conseils!
bonjour! dans le cadre d'un tour du monde, je souhaite réaliser le trajet buenos aires-santiago en 1 mois en passant par la Patagonie fin avril.
Je souhaite manquer aucun des coins incontournables de Patagonie Argentine et souhaiterai au Chili faire la traversée Puerto Natales-puerto
Montt avec Navimag avant de rejoindre Santiago
1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité
merci d'avance!!
1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité
merci d'avance!!
Bonjour les amis,
Je part 2 semaines à Buenos Aires et j'ai eu l'idée de me rendre à Montevideo. J'aimerai vous demander pour le trajet Buenos Aires Montevideo: Quel est le moyen le plus agréable, le moins cher (fourchette de prix) et si des endroits sur le chemin valent le détour. Pour Montevideo combien de jour il faut compter? Combien il faut compter pour le logement? Dans cette région, quelles sont les plages les plus agréables?
Merci d'avance pour votre aide,
Saludos 😉
Je part 2 semaines à Buenos Aires et j'ai eu l'idée de me rendre à Montevideo. J'aimerai vous demander pour le trajet Buenos Aires Montevideo: Quel est le moyen le plus agréable, le moins cher (fourchette de prix) et si des endroits sur le chemin valent le détour. Pour Montevideo combien de jour il faut compter? Combien il faut compter pour le logement? Dans cette région, quelles sont les plages les plus agréables?
Merci d'avance pour votre aide,
Saludos 😉
bonjour
ns envoyons un toyota land cruiser de france (le havre) a buenos aires (argentine). depart prevu : aout/septembre 2008.
puis voyage d un an minimum en amerique latine (site web en construction)
un agent au havre s occupe de tout pour le depart et la traversee.
par contre a buenos aires, on recherche un agent marititime pr ns aider a sortir la voiture du bateau/port/douanes.
si vs avez des experiences/conseils/contacts, merci par avance
bonne(s) route(s)
au cours d un precedent voyage, j avais mis qs infos en ligne : http://vincent.danna.free.fr/infos/index.html
bonne(s) route(s)
au cours d un precedent voyage, j avais mis qs infos en ligne : http://vincent.danna.free.fr/infos/index.html
salut à tous !
je dispose de 5 semaines pour visiter l'argentine de mi-juillet à mi-aout. après m'être renseignée, il apparaît que les 5 régions de l'argentine sont aussi interessantes les unes que les autres. que conseillerez-vous à deux jeunes filles qui ont des moyens assez limités (on vise 1600 EUROS par personne billet d'avion a
compris pour 5 semaines)? passer effectivement 1 semaine dans chaque région, aller de l'une à l'autre en bus ? privilégier l'itinéraire touristique (buenos aires, iguazu, salta, juguy, tilacara, puerto madryn, punta tumbo, el calafate, ushuaia)? zapper la patagonie, trop froide et chere en été? comme nous sommes assez sportives, le traversée des andes à cheval est-elle vraiment aussi fabuleuse que ce qu'on en dit ?
merci d'avance,
gabrielle
merci d'avance,
gabrielle
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Bonjour
J'envisage en 2020 de faire la route 40 en Argentine depuis la Guyane Française en traversant l'Amazonie vers le Pérou ou la Bolivie puis l'Argentine où je prendrai la route 40 jusqu'à Ushuaïa.
Quelqu'un peut me dire si les routes (ou pistes) sont praticables en Amazonie et éventuellement quel trajet je dois prendre.
Merci de vos réponses
Quelqu'un peut me dire si les routes (ou pistes) sont praticables en Amazonie et éventuellement quel trajet je dois prendre.
Merci de vos réponses
Hello,
Je prends un peu d'avance pour la recherche de conseils et d'idées et démarrer une discussion
Nous sommes 4 cinquantenaires et avons déjà fait la route 66 il y 2 ans.
Le projet étant de faire un road trip sur la ruta 40 donc Argentine Chili et descendre jusqu' à Usuhiaia avec retour en avion sur Buenos Aires.
Nous pensons a la location d'un 4x4 avec cellule couchette + 1 ou 2 motos mais je penses que la location de motos est assez difficile et qu'il n'existe pas d'agence de location spécialisée avec le rendu de la moto dans une autre ville?
L'hebergement est il facile ou doit on reserver les hotels avant ?
Qu'est ce qu'il faut voir absolument (on est ok sur le principe de ne pas suivre systématiquemet la 40)
4 semaines sont un maximum du maximum, 3 semaines la version idéale, est-ce réalisable ?
Le mois d'octobre est il un bon choix ?
D'avance merci à tous
Salut à tous,
Nous démarrons notre tour du monde en septembre par l'Argentine...
Notre camion Citroën sera envoyé en container dans un 40 pieds high cube... et comme il n'est pas si gros que ça.. il reste encore pas mal de place dans le container...
Si vous avez un véhicule à envoyer à la même époque nous sommes prêts à vous laisser un peu de place dans notre container... Espace disponible 5.5 de long, 2.5 de large et 2.50 de haut... si vous êtes intéressés contactez nous sur info@cheminsdumonde.net a+ Yann
Si vous avez un véhicule à envoyer à la même époque nous sommes prêts à vous laisser un peu de place dans notre container... Espace disponible 5.5 de long, 2.5 de large et 2.50 de haut... si vous êtes intéressés contactez nous sur info@cheminsdumonde.net a+ Yann
Bonjour à tous,
Prévoyant un voyage en Argentine et au Chili pour août 2006, je n'arrive pas à trouver d'information sur l'axe routier reliant Mendoza à Santiago par un col (ou un tunnel) vers les 3000m, à savoir si cet axe est praticable (bus, voiture...) pendant l'hiver, fin août.
Merci par avance si quelqu'un à déjà fait ce parcours au mois d'août et sur les infos qu'il pourrait avoir.
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions envoyer notre camping car en Amérique du sud j'ai déjà vu pas mal de post sur le sujet mais j'avoue ne pas trop m'y retrouver.
En gros ma question c'est : Quelle est la meilleur destination en Amérique du Sud pour envoyer notre camping car (Brséil / Argentine / Uruguay / Guyane pourquoi pas), quand je dis la meilleur destination j'entends la plus facile au niveau administratif, a moins chère et aussi la moins "dangereuse" (notamment en terme de vol).
Notre projet est de partir 8 mois en janvier 2018 mais quand je regarde le coût d'acheminement on se pose des questions ..... pour l'instant j'ai entendu parler de 4000 Euro l'aller sans les billets pour nous (2 adultes + 2 enfants) avec plusieurs étapes dont une à Dakar qui est semble t il une destination un peu risqué.
Voilà donc j'espère que vous aurez de bons conseils à nous apporter afin de faciliter ce voyage
Merci d'avance Karl
Nous souhaiterions envoyer notre camping car en Amérique du sud j'ai déjà vu pas mal de post sur le sujet mais j'avoue ne pas trop m'y retrouver.
En gros ma question c'est : Quelle est la meilleur destination en Amérique du Sud pour envoyer notre camping car (Brséil / Argentine / Uruguay / Guyane pourquoi pas), quand je dis la meilleur destination j'entends la plus facile au niveau administratif, a moins chère et aussi la moins "dangereuse" (notamment en terme de vol).
Notre projet est de partir 8 mois en janvier 2018 mais quand je regarde le coût d'acheminement on se pose des questions ..... pour l'instant j'ai entendu parler de 4000 Euro l'aller sans les billets pour nous (2 adultes + 2 enfants) avec plusieurs étapes dont une à Dakar qui est semble t il une destination un peu risqué.
Voilà donc j'espère que vous aurez de bons conseils à nous apporter afin de faciliter ce voyage
Merci d'avance Karl
Bonjour,
je cherche a rejoindre la Bolivie depuis l'Argentine mais sans passer par La Quiata et Villazon. Idealement depuis Oran a Aguas Blancas puis Concepcion en Bolivie et de la Villamonte/Boyuibe/Santa Cruz. Visiblement il y a une "route" mais 1*/ dans quel etat ¿ 2*/ DAB ou change dans ces villes ¿ 3*/ je n'ai aucune idee de l'altitude Si vous connaissez, merci d'avance de vos informations et conseils.
je cherche a rejoindre la Bolivie depuis l'Argentine mais sans passer par La Quiata et Villazon. Idealement depuis Oran a Aguas Blancas puis Concepcion en Bolivie et de la Villamonte/Boyuibe/Santa Cruz. Visiblement il y a une "route" mais 1*/ dans quel etat ¿ 2*/ DAB ou change dans ces villes ¿ 3*/ je n'ai aucune idee de l'altitude Si vous connaissez, merci d'avance de vos informations et conseils.
Bonne question n est ce pas ?
Comme je l ai deja dit dans un autre message, les accidents de route sont en Argentine (et encore plus en Bolivie ou au Perou) choses communes, pourtant les deplacements se font le plus souvent justement avec les compagnies de bus. ( depuis la mort des trains ).
A cette question : "pourquoi ne savent ils pas conduire ? ", je n ai pas encore reussi a y repondre, ou plutot tout un tas de idees me traversent l esprit.....indifference, non respects des regles les plus elementaires, manque de controle, parc automobile viellissant..etc....
En tout cas, la liste des accidents de bus s allongent comme a l accoutumee......... doit on en faire etat ? ou cela doit il passer dans les statistiques ? est il plus dangereux de partir en Argentine ou en Bolivie en bus que de partir au Perou a la recherche du Sentier Lumineux ou faire un reportage sur les FARC en Colombie ?
Si je parle des accidents, vais je vous faire peur et faire fuir le tourisme d'Argentine ? et pourquoi ?
Alors ?voulez vous connaitre la situation reelle en Argentine et dans les autres pays de la zone, ou preferer vous suivre les guides des offices de tourisme ?
Dites le moi !
Aujourd hui samedi 16 octobre 2004, a 7h du matin sur la route n#7 au km 737 ( province de San Luis ) le bus reliant Buenos Aires - San Luis de la societe TAC a percuté un camion de demenagement .
Bilan : 3 morts et 21 blessés
Cause : le conducteur du bus s est endormi !
Alors voila, que faire ? Boycotter tous les bus de l entreprise TAC en Argentine ? A vous de me le dire !
A bientot ! Chau Herge
Comme je l ai deja dit dans un autre message, les accidents de route sont en Argentine (et encore plus en Bolivie ou au Perou) choses communes, pourtant les deplacements se font le plus souvent justement avec les compagnies de bus. ( depuis la mort des trains ).
A cette question : "pourquoi ne savent ils pas conduire ? ", je n ai pas encore reussi a y repondre, ou plutot tout un tas de idees me traversent l esprit.....indifference, non respects des regles les plus elementaires, manque de controle, parc automobile viellissant..etc....
En tout cas, la liste des accidents de bus s allongent comme a l accoutumee......... doit on en faire etat ? ou cela doit il passer dans les statistiques ? est il plus dangereux de partir en Argentine ou en Bolivie en bus que de partir au Perou a la recherche du Sentier Lumineux ou faire un reportage sur les FARC en Colombie ?
Si je parle des accidents, vais je vous faire peur et faire fuir le tourisme d'Argentine ? et pourquoi ?
Alors ?voulez vous connaitre la situation reelle en Argentine et dans les autres pays de la zone, ou preferer vous suivre les guides des offices de tourisme ?
Dites le moi !
Aujourd hui samedi 16 octobre 2004, a 7h du matin sur la route n#7 au km 737 ( province de San Luis ) le bus reliant Buenos Aires - San Luis de la societe TAC a percuté un camion de demenagement .
Bilan : 3 morts et 21 blessés
Cause : le conducteur du bus s est endormi !
Alors voila, que faire ? Boycotter tous les bus de l entreprise TAC en Argentine ? A vous de me le dire !
A bientot ! Chau Herge
Bonjour,
Après deux voyages en Namibie en avril et sur un mois en "autotour", nous projetons de découvrir une partie de l’Amérique du sud en voiture et en individuel.
Le circuit envisagé ressemblerait à cela :
Départ Buenos aires (ou Santiago car nous ferons probablement une boucle).
Igazu
Asuncion
Salta
Uyuni
Calama
Santiago
Valparaiso
Retour sur Buenos aires ou vol retour en fonction de l'intérêt du trajet Santiago - Buenos aires.
Ce ne sont que les grandes lignes pour le moment, bien sûr, ma question est de savoir si ce périple est réaliste ou pas sur une période de 4 à 5 semaines en janvier février 2019.
Cela représente pas mal de kilomètres mais nous aimons rouler. Ce trajet est il concevable en individuel? Une idée de budget serait aussi la bienvenue.
Je suis ouvert à toute observation, conseil ou recommandation.
merci
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
Bonjour,
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Nous sommes deux copines de Montréal et voyagerons en Argentine entre la mi-mars et la mi-avril 2012.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Nous revenons d'Amérique du Sud, fin de notre périple autour du monde.
Pour ceux qui voudraient se lancer dans la traversée à vélo San Pedro de Atacama (Chili) - Uyuni (Bolivie), nous mettons en ligne, sur notre blog, les coordonnées GPS de cet itinéraire d'un peu plus de 400 km sur les Hauts Plateaux du Lipez, notamment les points d'eau et les sites aux couleurs explosives.
Les locaux diront que vous êtes fous de vous lancer dans l'aventure. C'est juste une question de point de vue.... Si vous êtes préparés physiquement et psychologiquement, ce sera du pur bonheur en toute objectivité. La piste n'est pas roulante, et s'assimile souvent à un terrain sablonneux, donc préparez vous à pousser. Privilégiez la solution un vélo par personne. Nous avons croisé un couple de Belges avec Tandem et carriole. Un enfer pour eux.... N'hésitez surtout pas à prendre des vêtements chauds et un pare-vent pour le réchaud. Ca souffle là-haut et les nuits peuvent être glaciales si vous campez. Moyenne par jour : entre 40 et 60 km Privilégier l'itinéraire dans le sens Uyuni - San Pedro de Atacama (pour bénéficier des 2000 m de dénivelé négatif entre le poste douanier bolivien et Chilien à l'entrée de San Pedro et la descente technique entre San Agustin et Alota en Bolivie) On croise tout de même du monde sur cet itinéraire en 4x4 ou à moto. Période propice à cette aventure : Septembre (dixit un Chilien fana de course à pied) Fin Décembre - début Janvier, le salar d'Uyuni commence à être sous l'eau salée. Cela peu devenir une vrai galère.
Nous devions faire cet itinéraire en VTT depuis San Pedro. Raider multisport nous avions choisi de nous acclimater autour de San Pedro de Atacama en poussant jusqu'à la Laguna Miscanti vers la frontière Argentine, soit un périple aller retour de 3 jours fin Décembre 2009. Vu les températures passant d'un extrême à l'autre, le peu de matos techniques en notre possession et un peu secs physiquement après 10 mois de voyages, nous avons opté pour une traversée en 4x4 et l'idée de mettre à dispositions ces coordonnées GPS.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous solliciter. http://duncairnalautre.uniterre.com
Wil & Claire.
Les locaux diront que vous êtes fous de vous lancer dans l'aventure. C'est juste une question de point de vue.... Si vous êtes préparés physiquement et psychologiquement, ce sera du pur bonheur en toute objectivité. La piste n'est pas roulante, et s'assimile souvent à un terrain sablonneux, donc préparez vous à pousser. Privilégiez la solution un vélo par personne. Nous avons croisé un couple de Belges avec Tandem et carriole. Un enfer pour eux.... N'hésitez surtout pas à prendre des vêtements chauds et un pare-vent pour le réchaud. Ca souffle là-haut et les nuits peuvent être glaciales si vous campez. Moyenne par jour : entre 40 et 60 km Privilégier l'itinéraire dans le sens Uyuni - San Pedro de Atacama (pour bénéficier des 2000 m de dénivelé négatif entre le poste douanier bolivien et Chilien à l'entrée de San Pedro et la descente technique entre San Agustin et Alota en Bolivie) On croise tout de même du monde sur cet itinéraire en 4x4 ou à moto. Période propice à cette aventure : Septembre (dixit un Chilien fana de course à pied) Fin Décembre - début Janvier, le salar d'Uyuni commence à être sous l'eau salée. Cela peu devenir une vrai galère.
Nous devions faire cet itinéraire en VTT depuis San Pedro. Raider multisport nous avions choisi de nous acclimater autour de San Pedro de Atacama en poussant jusqu'à la Laguna Miscanti vers la frontière Argentine, soit un périple aller retour de 3 jours fin Décembre 2009. Vu les températures passant d'un extrême à l'autre, le peu de matos techniques en notre possession et un peu secs physiquement après 10 mois de voyages, nous avons opté pour une traversée en 4x4 et l'idée de mettre à dispositions ces coordonnées GPS.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous solliciter. http://duncairnalautre.uniterre.com
Wil & Claire.







