Discussions similar to: Mes trois jours Kumbh Mela
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Passer deux/trois jours à Allâhâbâd? (Inde)
Namasté Qui d' entre vous est allé à Allahabad? J' y songe pour faire une étape avant Varanasi et me demande si cela vaut la peine d' y passer 2 ou 3 jours. Et si en plus vous avez une ou plusieurs bonnes adresses (hébergement, repas....) je suis preneuse!!! Merci à tous bonne fin de wend
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Quelques jours entre Delhi et Varanasi?
Bonjour,

Nous partons dans la vallée du Gange en mai et cherchons quelques points de chute intéressants ( en dehors d'Agra !) entre Delhi et Varanasi.

Merci d'avance pour vos suggestions et experiences
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Vos trois plus belles photos de l'Inde?
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎
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Chennai et Tamil Nadu fin janvier
Vanakkam!

c comme ca qu on dit en tamoul?

j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.

merci!!!

elise.
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HELP! Très malade en Inde
Salt

Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.

Que nenni.

Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).

Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :

- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??

- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait

- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée

Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.

Dois je reprendre les antibios ?

Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.

Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?

HELP
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Circuit de deux semaines d'Indore à Mumbay fin août
J'ai deux semaines, fin août pour sillonner la zone allant de Indore à Bombay. J'aimerais visiter les grottes d'Ajanta et d'Ellora, mais j'hésite à remonter vers Bhopal et Sanchi avant de redescendre vers Bombay. Vu les distances est-ce raisonnable ? Avez-vous des conseils à me donner ? des bons plans de logement en route ?
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Mésaventure dès notre arrivée à Delhi
Bonjour à ceux qui me lisent, Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines. Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer. Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi. Tout allait bien jusque là. Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser. Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin. Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire). Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours. Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours). Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé. Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable. Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure. Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé. Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire. Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km. Tchuss à tutti Erika
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Inde - Cartes postales
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
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"Marche ou Crève" - retour d'Inde anticipé. Récit et avertissement
Je me présente, je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)

Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.

Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.

Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.

Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...

Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...

Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...

Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...

Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...

Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...

Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...

Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"

Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.

Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
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Déçue par l'Inde?
Bonsoir !

Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
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Aller voir la Kumbh Mela en septembre à Nasik
Bonjour, je cherche particulièrement à aller voir le Kumbh Mela en septembre à Nasik.

J'ai trouvé les dates des events sur cette page: http://www.kumbhamela.net/ardh-kumbh-mela-2007.html

je suis en autre intéréssé par ces trois événements:

13th SeptemberSundaySecond Shahi Snan18th SeptemberFridayThird Shahi Snan25th SeptemberFridayBhadrapad Shukla Dwadashi - Vaman Dwadashi Snan Quelqu'un peut t'il me confirmer que ce gros événement spirituel n'a pas lieu tout les ans en Inde?

Quelqu'un à t'il des annecdotes? occidentaux bienvenue ? Problématiques sur place ou autre, vue le monde qui vient y participer, un minimum d'organisation me semble bien, surtout pour les logements...

Bien à vous Nico
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Récit de voyage: 3 semaines en Inde du Nord en février-mars 2013
Après trois voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge et un en Indonésie, je suis donc parti pour la 4ème fois en Inde pour 3 semaines de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 14 février au 10 mars 2013.

L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique (on pourrait l’appeler « Circuit de l’Inde spirituelle »), il permet de visiter les principaux lieux saints et touristiques de l'Inde du Nord autour du Gange. Voici mes impressions sur chaque étape :

Gwalior : J’y suis allé en train direct dès mon arrivée à Delhi, en achetant au guichet normal un billet de dernière minute (Tatkal Quota) car il y avait trop de queue au Tourist Quota Office de la New Delhi Station (environ 3h d’attente, sans certitude d’obtenir un billet réservé aux touristes). Il y a de très beaux monuments à visiter à Gwalior, aussi bien dans le fort qu’à l’extérieur du fort. Ville pas trop touristique. Mon seul regret est de ne pas avoir dormi au Gurdwara Sikh Temple (à l’intérieur du fort) car l’accueil y est vraiment très chaleureux et l’endroit très beau aussi (sans parler des chants religieux sikhs dont j’adore la mélodie apaisante...).

Orchha : J’y suis allé en train (Gwalior – Jhansi) puis j'ai pris un rickshaw partagé avec d’autres touristes. Petite ville agréable pour flâner, pas trop touristique, beaux monuments à visiter, marché animé, possibilité de se balader à vélo.

Kajuraho : J’y suis allé en train « passenger » (omnibus = train sans réservation) depuis la minuscule gare d'Orchha gare d’Orchha située à 5 km du centre ville, qui évite d'avoir à repasser par Jhansi. Il y a un seul train par jour pour Kajuraho, à 7h25 chaque matin. Kajuraho est une petite ville sympa, pas si touristique que ça (pourtant je suis tombé en plein pendant le Kajuraho Dance Festival), possibilité de se balader à vélo. Les temples sont assez beaux, les sculptures érotiques pas si nombreuses.

Varanasi : J’y suis allé en train (Kajuraho-Satna en bus puis train Satna-Varanasi) car il n’y a pas tous les jours des trains reliant Kajuraho à Varanasi. Cette année il y avait un pic de touristes, de pèlerins et de sadhus à Varanasi, du fait de la Khumba Mela dans la ville voisine (Allahabad) et du fait de la préparation de la grande fête religieuse Shivaratri (10 mars). Du coup il y avait peu de place dans les hôtels et c’était moins facile de négocier les prix... Grande ferveur religieuse, beaucoup de vaches (et donc de bouses de vache, beurk...), des cours de yoga aussi. J’ai d’abord logé dans le quartier « bobo » d’Asi Ghat (la pizzeria Vaatika Cafe qui surplombe le ghat est délicieuse (que ce soit les pizzas, les lasagnes ou la tarte aux pommes maison) c’est un peu de QG des touristes du coin...) puis dans le quartier plus populaire (et plus central) de Chausalti Ghat (voir sur la carte des ghats). Sarnath m’a un peu déçu. C’est une visite agréable mais sans plus (pourtant je m’intéresse énormément au bouddhisme !).

Bodh Gaya : J’y suis allé en train depuis la 2ème gare de Varanasi Mughal Saraï (à 23 km de Varanasi : pour y aller, prendre un bus depuis la gare Varanasi Junktion) puis prendre un autoricksawh partagé ("shared autorickshaw") de Gaya à Bodh Gaya. Si comme moi on apprécie les idées du bouddhisme et qu’on pratique la méditation, c’est une étape incontournable. Pour les autres, c’est à chacun de voir : d’un côté il y a quelques jolis temples (notamment le temple du royaume du Bouthan, spendide) et pagodes à visiter, mais il y a aussi beaucoup de poussière (à cause du vent et des routes en terre battue) et beaucoup de mendiants qui viennent profiter du sentiment de culpabilité des bouddhistes occidentaux venus célébrer l’illumination du Bouddha sous l'arbre.

Haridwar : J’y suis allé en train depuis Gaya. Cette ville m’a beaucoup plu, à cause de son ambiance joyeuse, à cause de la beauté des rives du Gange aussi. C’est une ville où il fait bon flâner le long du Gange, à toute heure de la journée. La grimpette jusqu’au temple hindou en haut de la colline est très agréable au milieu des pèlerins joyeux qui adorent prendre les touristes en photos. Bizarrement il y a très peu de touristes occidentaux à Haridwar, pourtant cette ville vaut vraiment le détour.

Rishikesk : J’y suis allé en bus depuis Haridwar. J’ai logé dans la zone la plus centrale et la plus animée (Swarg Ashram), c’est l’endroit de la ville où il y a aussi le plus d’ashrams. J’en ai profité pour prendre quelques excellents cours de hata yoga. J’ai logé dans un hôtel car les ashrams étaient tous complets (c’était la semaine du festival international de yoga). Le coin est mignon, situé au bord du Gange et entre des petites montagnes, mais le paysage n’est pas exceptionnel (je n’y ai quasiment fait aucune photo). Ambiance à la fois spirituelle et décontractée, beaucoup d’occidentaux viennent y pratiquer du yoga ou rencontrer un chef spirituel (là-bas ça s’appelle un « gourou »...).

New Delhi : J’y suis allé en bus climatisé (là-bas on dit « Volwo bus »...) depuis Rishikesh. J’ai logé à Pahar Ganj. Le métro pour se rendre à l’aéroport est ponctuel, propre et rapide, bref bien pratique.

Transports sur place : Je me suis surtout déplacé en train, sans jamais réserver à l’avance (sauf pour un trajet que j’avais acheté par internet depuis la France), j’ai réussi à m’en sortir (à trouver de la place) en jonglant entre les billets normaux, les billets Tatkal (de dernière minute) et les billets réservés aux touristes, et en n’étant pas super exigeant sur la classe souhaitée. J’ai aussi beaucoup utilisé le système des taxis partagés (« shared autorickshaw »). Les avantages du train par rapport au bus : moins de risque d’accident, on peut bouquiner, on peut plus facilement bavarder avec des familles indiennes. Et puis les gares indiennes, c’est toute une atmosphère indescriptible. Quand on va en Inde, il FAUT prendre le train au moins une fois. J’ai battu mon record personnel d’heures de train durant ce voyage : 24 heures en couchettes bas de gamme (« sleeper ») pour parcourir 1000 km lorsque j’ai quitté Gaya !!! Il est tout à fait possible en 2013 de réserver ses billets de train par internet depuis la France, selon le mode d'emploi créé par Michelpo : testé et approuvé, il suffit d'un peu de patience et de ténacité !...

Hébergements : Le moins cher que j’ai payé (après négociation) c’était 350 RP la nuit (5 euros) et le plus cher c’était 950 RP (12 euros) pour une chambre double propre avec douche chaude mais sans climatisation.

Santé : Je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu.

Au final, un beau voyage, des rencontres très sympathiques et authentiques, des prises de conscience sur la vie, sur ma vie aussi, et cette "douce folie de l'Inde" qui fait que j'y retourne toujours avec grand plaisir pour me ressourcer. Une petite citation que j'aime bien pour terminer : « Quitter l'Inde c'est comme se réveiller après un long rêve. On garde en mémoire des images, des sons, des couleurs, des sensations. Mais peu à peu, les images, les émotions, l'ambiance étrange et irréelle dans laquelle on flotte tout ce temps, s'efface. Et comme après certains rêves, on aimerait se rendormir pour y replonger aussitôt. » (Globe-trotters, n° 125, mai-juin 2009)
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Kumbha Mela 2013 à Allahabad, hôtels et prix? (Inde)
Cela fait des semaines que ( nous sommes 2 ) je cherche un logement( hôtel en principe ) à allahabad entre le 5 et le 19 février 2013 lors de la Kumba Mela.Je ne tombe pratiquement que sur des sites d'agences bien gentilles mais aux réponses fantaisistes .Exemple : une agence m'affirme pouvoir m'avoir une deluxedouble à l' hôtel MILAN PALACE pour cette période à +- 3800 rps mais j'ai téléphoné à l' hôtel et on m' a dit que ce serait au minimum 10000 rps . Bref , des charlots ! Donc , qui peut me dire où et pour quel prix réel je peux loger ( je connais très bien l'Inde alors pas d' hôtel "standard" basique avec bruit , blattes , eau marron , clim en panne , etc bref le lot habituel qu'on peut supporter une nuit mais pas 15 jours ) à allahabad à cette période. PS : les " je crois que " et compagnie , abstenez-vous merci ! Il existera de gigantesques villes de tentes :quel site internet où ils donnent les tarifs ? Là , je vais voir s'il y a de vrais routards informés car c'est quand même la plus fantastique "réunion" au monde !
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10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord
Bonjour à tous,

J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)

Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉

Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.

Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂

Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.

Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !



M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.



Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!

Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
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Kumba Mela dans la plaine de Haridwar au printemps 2010, où loger? (Inde)
😉Namaskar à todos ! Je compte aller la Kumba Mela au printemps 2010 dans la plaine de Haridwar, et y rester au moins deux semaines, MAIS…. Je commence à me demander quoi pour « l’hébergement »…réserver dès maintenant une guesthouse ? Mais vont il réellement garder la lace, vu la demande qui va littéralement exploser ? Ou y aura t il moyen de loger là-bas sous tente, de manière improvisée ? Quelqu’un a t il déjà été à l’une des Kumba Mela ? Comment est ce que ça s’est passé ? Allé envoyez moi des petites idées, car je n’en sais vraiment rien. Juste une chose dont je suis sur, je veux y être …hehe. Merci à tous….Toutes idées et suggestions bienvenues… Merci beaucoup!! Pascal
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Avis sur tinéraire de deux mois en Inde en janvier et février 2013?
Je prévois de partir seule en Inde du 6 janvier au 6 mars pour la première fois. J'aimerais découvrir le nord et le sud. J'ai essayé de faire un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis sur sa faisabilité. Dehli, Agra (j'ai toujours rêvé de voir le Taj Mahal), Jaipur (pour ses marchés), Bikaner (le désert) et Udaipur (les palais). Ensuite, je pense que j'irais progressivement vers le sud en faisant une étape à Bombay, Goa, Hampi, Mysore, Cochin, Madurai (Ici je prévois de passer 15 jours dans le ashram de Meenakshi) et Madras. De là, je prendrais l'avion pour Allahabad (je devrais y être pendant la période de la Kumbh Mela), puis Bénarès. Ensuite, je me rendrais à Darjeeling pour faire un trek de 4 ou 6 jours à Singalila et puis, je reprendrais l'avion pour retourner à Dehli où mon vol retour est prévu.

J'ai essayé de faire un itinéraire qui me permettrait de voir l'essentiel de l'Inde, être au coeur des villes et d'aller aussi dans des endroits plus reculés mais les temps de trajet pouvant être très longs, je sais pas si je vais pouvoir tout faire?

Si c'est le cas, est-ce qu'il y a des lieux où il n'y a pas un très grand intérêt à y aller? Et est-ce qu'au contraire, il y en a d'autres que je n'ai pas noté et qu'il serait dommage de rater?

Merci d'avance pour vos réponses
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Avis sur parcours de cinq semaines en Inde?
Salut à vous les voyageurs,

Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.

Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.

Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.

Angel
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Inde: itinéraire trop bourré?
Bonjour,

Je m'adresse ici à ceux qui ont de l'expérience à voyager en Inde. Voilà, ce sera mon premier voyage en Inde et je me demande si l'itinéraire que j'ai envisagé est trop ambitieux et j'ai peur de regretter d'avoir voulu voir trop de choses trop vite, si ce n'est pas le cas tant mieux mais j'aurais besoin d'un avis plus éclairé. Il faut mentionner que cela me laisse 12 journées libres pour le transport.

S'il y a des endroits que vous pensez qui ne valent pas le coup, sentez-vous libre de me le partager.

Voilà la bête:

Mumbai: 3 jours Purushwadi : 2 jours Ellora( et Ajanta) : 2 jours Goa : 2 jours Badami : 2 jours Hampi: 2 jours Mysore: 3 jours Madurai: 2 jours Alleppey : 3 jours Kochi: 2 jours

Jaipur : 2 jours Ranthambore National Park: 2 jours Agra: 2 jours Khajuraho: 1 jour Varanasi: 4 jours
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Assister au festival de Pushkar seule? (Inde)
Bonjour, A peine rentrée que déjà j'ai l'envie d'y retourner vers cette INDE magique. Je prévois faire le festival de Pushkar; je crois bien savoir que c'est du 2 au 10/11; Je serai seule et ne sais pas du tout comment m'y prendre pour pouvoir loger dans les tentes, etc... Devrais-je prendre un chauffeur? Combien de temps faut-il rester au festival pour profiter? Qui pourrait déjà commencer à m'éclairer tout doucement sur le sujet. Merci Marie
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Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde?
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...

Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...

Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂

Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...

Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂

Merci d'avance de vos conseils ! 😎
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Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
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Inde du Nord-Ouest Ete 2004
Les differentes sections de ce fil...

sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse

Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.

Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.

A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.

Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit

26 juin – 17 juillet

Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)

Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)

Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)

Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)

Jodhpur *** (3 nuits)

18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.

Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.

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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !

Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.

Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !

Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).

Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.

A plus
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From Delhi to Agra and the extraordinary stay in Chhattisgarh
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame. The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference. The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted. I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.





The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.



I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.





the neighbor with its beautiful dome.

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Itinéraire Inde du Nord - 4/5 semaines - Départ fin octobre 2014
Bonjour a tous,

Je suis en train de preparer un itineraire en Inde pour 2 mois depuis le Nepal. Je pars seul et devrais arriver en Inde autour du 25 octobre 2014 afin d'assister a Diwali a Varanasi; l'objectif du voyage est de decouvrir des paysages/architecture/culture differente; mode guest house. J'ai prepare cet itineraire a l'aide des nombreux posts sur ce forum et d'une carte mais s'agissant de ma premiere fois en Inde il se peut que mon itineraire ne soit pas optimise en fonction des routes entre chaque ville, aussi votre aide me serait tres precieuse ! Je compte voyager en bus de jour et trains de nuit:

Pokhara (Nepal) Gorakhpur (etape entre Pokhara et Varanasi) Varanasi, 3 jours, voirSarnath a 15mn Chitrakoot via Allahabad, Ram Ghat Khajuraho, temples, sculptures Gwalior via Kulpahar, citadelle Agra 2j: Fatehpur Sikri a cote Delhi : Passez une journée et demie dans la ville pour visiter le temple du lotus, le tombeau de Humayun, le Fort rouge et la mosquée Jama Masjid. Amritsar 2j: Golden Temple.Dormir dans le dortoir du temple Jaipur via Delhi, 3j : city Palace, forteresse rose d'Amber Pushkar, Lake Bundi Bikaner 2j: le fort de Junagarth, Karni Mata Temple (rats). Jaisalmer, 2j, Vieille-ville fortifiée Jodhpur, 2j, et le Fort de Meherangarh, planté sur une falaise à plus de 100 m de haut. Ranakpur, Temple jain Udaipur, 2-3j, temples Dilwara , parc national de Keoladeo Chittorgarh, fort

En gras les villes que j'avais prevu de visiter, en non gras les villes qui ont ete conseillees ca et la; j'aimerais avoir votre avis. L'objectif est de passer un gros mois (5 semaines) dans les villes ci-dessus pour ensuite rejoindre le Kerala (surement par avion vu la distance) et remonter jusqu a Chennai (2-3 semaines dans le coin) pour rentrer chez moi (Hong Kong). Je planifierai l'itineraire du Sud plus tard. Je compte remettre Mumbai, Goa et leur region a un autre voyage, celui-ci comprend deja assez de temps dans les transports.

Est-ce que cet itineraire vous semble realisable ? Merci d'avance pour vos conseils ! Bonne journee,

Antoine
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Inde, retour du Rajasthan: chaotique India!


Voici le retour de notre voyage (en couple) au Rajasthan du 15 juillet au 4 août. Pour faire court j'ai ADORE ! Et d'abord l'ambiance : c'est bruyant, coloré, cracra, décrépi...et incroyablement esthétique : un appel à tous vos sens! Ensuite c'est une concentration de forts, palais, temples...bref un héritage culturel exceptionnel ! Comme j’aime bien trouver des infos pratiques quand je prépare mes voyages je vais essayer d’en mettre le maximum (vous lirez entre les lignes pour ceux qui ne sont pas en recherche d’infos !).

Le parcours : Agra (2 nuits) - Jaipur (3N) - Pushkar (2N) - Udaipur (3N) - Ranakpur(1N) - Jodhpur (3N) - Jaisalmer (3N) – retour Jodpur vol Delhi (2N) En terme de déplacements les routes sont très bonnes mais la circulation complètement anarchique (en particulier dans les villes !) et on ne roule pas vite (une vache, un chien, une chèvre voire un dromadaire… peuvent surgir à tout moment !). Voilà les temps de trajets : Delhi/Agra : 3h Agra/Jaipur (visites de Fatehpur Sikri et Abhaneri sur le trajet) : 5h (+3h de visites) Jaipur/Pushkar : 3h Pushkar/Udaipur (visite de Chittorgarh) : 7h (+2h de visites) Udaipur/Jodhpur (détours par Khumbalgarh et Ranakpur : on a fait une nuit sur Ranakpur) : 3h+3h Jodhpur/Jaisalmer : 5h (visite d’Osian à l’aller 1h) Vol Jodhpur/Delhi : 1h20 (+1h voiture aéroport/hotel)

Un point budget: - le vol : Toulouse/Delhi via Istanbul (immense aéroport tout neuf, coin fumeur en F13 pour ceux que ça intéresse !) avec Turkish (classique, plutôt très bonne bouffe, 578€/pers). - vol intérieur Jodhpur/ Delhi (en été la ligne Jaisalmer/Delhi ne fonctionne pas) avec Air India (48€/pers) - visa ici : 72€/pers - hôtels : plutôt très conforts (mais sans piscine) et toujours bien placés en centre ville : 862€ (19N soit une moyenne de 45€/N, de 20€ à 75€). Excellente wifi partout. Paiements par CB - chauffeur privé : 645€ (les 3 semaines) + 80€ de pourboire (min 10% si c’est ok, on augmente en fonction du niveau de satisfaction) Bien choisir son chauffeur, on passe quand même beaucoup de temps en voiture et ses conseils sont souvent bien utiles. Je vous recommande : Sevinder (son site: chauffeurpriveeninde , son tel -il est très réactif sur whatsapp- : +919958402866) D’ailleurs il est tellement sympa que je me suis proposée pour faire l’intermédiaire si besoin (en privé). Attention son site est en français (il a payé très cher pour cela 🤪 mais à part quelques mots il s'exprime en anglais) - sur place : attention aux retraits limités à 10000rps -environ 130€- (3 fois consécutifs possibles avec frais bancaires à chaque fois évidemment…il faut vraiment que j’ouvre un compte voyage avec CB sans frais…des retours à ce propos ???). les repas : de 2€ à 10€ (« restos à touristes »), une moyenne de 5€ en général (mon mari a explosé le budget avec les bières qui coûtent plus chers qu’un repas…) les visites : le budget que j’avais mal anticipé puisque les prix ont souvent doublé par rapport à ce que j’avais pu lire ! Je détaillerai mais entre 3 et 7€ par personne 2 ou 3 fois/ jour, ça chiffre vite ! (Taj mahal hors concours à 17€, billet à prendre en ligne sur leur site) Environ 650€/pers pour ces 2 postes. Budget total : 2150€/pers

Le climat : Pas le choix pour nous mais il est clair que juillet n’est pas la meilleure période. Il fait chaud , trèssss chaud, humide, trèssss humide. Le matin on cuit en général sous le soleil puis le temps se couvre pour une ambiance sauna car la température est au max entre 14h et 18h. Bref on est trempe et poisseux toute la journée (la clim de la voiture et des hôtels est un vrai plus pour se ressourcer !). Les 2 orages vécus montrent qu’il ne fait sans doute pas bon s’aventurer dans d’autres parties de l’Inde en cette saison …

PUSHKAR

L’avantage c’est que nous avons croisé très peu de touristes (sauf touristes locaux !) avec comme revers de la médaille une sollicitation quasi permanente : « Pic ?Pic ? » comprenez selfie avec moi…ça c’est le côté sympa mais aussi les « viens dans ma boutique » « achète » qui à la centième fois peuvent être légèrement lassants (et culpabilisants…parce que c’est quand même pas top leurs conditions de vie...et un achat peut faire la différence quand c'est le seul de la journée). Tout est d’ailleurs un peu faussé par ce rapport à l’argent : de simples conversations qui semblent amicales finissent toujours par une proposition commerciale. Même faite avec le sourire c’est toujours un peu décevant (quoi ! on ne m’aime pas pour moi mais pour mon argent ???). Par contre (Delhi mis à part ) il y a moins de misère que des retours plus anciens m’avaient laissé supposer .
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Inde: tolérance sur l'attitude et les apparences originales?
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...

🙂
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Rencontre à Paris le 7 janvier 2007 pour la communauté indophile
Bonsoir à tous,

Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.

L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.

Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris

Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….

S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)

Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.

Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)

Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.

Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.

Take care

Katabolonga
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