Discussions similar to: Sarajevo Serbie Kosovo Macédoine passages aux frontières
FR
Passage des frontières Serbie-Kosovo
Bonjour, Deux questions à celles et ceux qui sont allés récemment en voiture ou en camping-car dans les pays autour du Kosovo : Serbie, Macédoine, Montenegro, Albanie, Bosnie, Croatie, ex-Yougoslavie donc. Qu'en est-il des passages des frontières entre la Serbie et le Kosovo surtout ? Je lis sur des posts anciens que si le tampon du Kosovo figure sur le passeport, la Serbie interdit l'entrée sur son territoire. Ou le retour. Est-ce toujours vrai ? Ma mutuelle-assurance (MAIF) ne m'assure pas le camping-car au Kosovo. Je crois qu'il faut prendre une assurance de 15 j à l'entrée au Kosovo. Quelqu'un peut-il m'en dire plus ? Merci d'avance pour vos réponses ! Excellente journée à tutti ! Et allez les Bleus !
Open
Sécurité pour quatre filles en Bosnie et Serbie
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
Open
Les Balkans du 30 décembre au 9 janvier
Bonjour à tous !!! Du 30 dec au 9 janvier avec 2 collègues on part en Road trip du coté des Balkans !!! On a pour projet de faire le 31 du coté de Sofia puis de partir (Serbie, Kosovo, Albanie, Macédoine et revenir à Sofia) Est ce que certains d'entre vous on déjà visiter ces pays et connaissent les bons plans pour nous permettre de passer un bon voyage ?

Merci d'avance cher amis voyageurs!!!!
Open
Traverser le Kosovo: passer sa frontière avec la Serbie?
Bonjour,

Nous envisageons pour faire le trajet de Macédoine vers la Croatie de passer par le Kosovo puis la Bosnie (bus Skopje-Pristina puis un autre bus Pristina -Sarajevo).

Certaines personnes nous ont parlé du problème de frontière entre le Kosovo et la Serbie, à savoir qu´il faut obligatoirement sortir du Kosovo par la frontière par laquelle on y est entré, d' où l'impossibilité de traverser la pays.

Le même problème se pose-t-il en ce qui concerne les frontières du Kosovo avec les autres pays voisins? Est-il possible de traverser le pays ?

Merci beaucoup pour votre aide.
Open
Visiter Pristina en partant de Sarajevo: bus ou train, horaires et temps de trajet?
Bonjour,

Je pars dans les Balkans fin Mars et j'aimerai visiter 2 jours Pristina, Apres plusieurs recherches sur le net, je ne sais pas vraiment qu'elle est la meilleure solution pour rejoindre le Kosovo par Sarajevo

BUS? combien de depart par jour ? heure de trajet? Il y a t ' il un train ?

Pouvez-vous m'aider 🙁 je suis un peu perdu

Bien cordialement

Michel
Open
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Open
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







Open
Retour des Balkans (Bosnie, Kosovo, Albanie) en Land Rover
Pour nos vacances , nous avions décidé de visiter les Balkans . Une région d'Europe à découvrir . Peu de touristes , des paysages splendides voilà un bon cocktail pour réussir ces vacances ! Nous avons fait env 7500 kms partagés entre le Monténégro , la Bosnie , le Kosovo puis l'Albanie .

Lors de ce voyage , bien des préjugés ont sauté . Ne pas croire tout ce qui peut être raconté , plus particulièrement sur l'Albanie . ( insécurité etc ... ) Dans tous ces pays , nous avons reçu que sourires et sympathie de la population .

Un petit résumé ainsi que quelques photos ont été mis en ligne à cette adresse : http://alairlibre.over-blog.com/pages/Albanie_2009-1661007.html

Si vous avez des questions n'hésiter pas 😉
Open
Partir en Serbie...
Bonjour,

J'envige de partir en Serbie afin, dans un premier temps, de découvrir ce pays. N'étant jamais parti dans les pays de l'Est de l'Europe, j'aimerai recueillir auprès de vous des informations sur ce pays et éventuellement le Montenegro et les pays avoisinant où je pourrai continuer mon travelling.

Merci de m'indiquer des liens internet ou de ma donner des infos sur ces pays, sur ce qu'il est intéressant d'y voir, sur les formalités administratives, sur les logements, les moyens de transports, les monnaies, les mentalités vis à vis de l'accueil des français, les cultures... etc... etc... etc...

Bref, ce sujet est très vaste mais ne connaissant rien sur la Serbie toutes vos infos seront les bienvenues. Merci.
Open
Trois semaines dans les Balkans
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains. Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.

(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)

- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕

- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.

- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.

- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.

- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.

- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.

- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.

- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.

- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.

- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂

Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.



J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
Open
Retour de la Serbie
j'ai vu que personne ne projetait d'aller en serbie sur ce forum....j'y suis allée cet été et je veut faire un peu de pub pour ce pays génial mais mal connu ou mal vu par les français! j'y suis allée cet été en chantier de jeunes bénévoles, j'ai voyagé aussi à l'intérieur du pays, et c'était génial!! le pays est très beau, mis a part belgrade qui est très moche (mais drole, très style ex communiste), le reste est magnifique. le pays est reté très sauvage: collines, forêts, danube, montagnes..j'ai vu beaucoup de sangliers, de cerfs, il y a même des ours!! il y a beaucoup de vieilles villes style europe centrale très belles, notament novi sad, qu'on appelle la petite prague. le pointfort du pays ce sont les gens: tréstrés accueillant, festifs, ils font toujours la fête, et ils sont infatigables!!des fois on se croirait vraiment dans un film de kusturica.et pour les nostalgiques des vieux trains sncf avec fauteuils en cuir et fenetres qui s'ouvrent: ils sont en serbie (véridique!!y'a même les inscriptions en français!). on mange super bien: mélange entre gastronomie d'europe centrale (délicieux gateaux) et turque (viandes, feuilletés, et...café turc!!). de plus, le coût de vie est vraiment bas, donc on ne se refuse rien! la côte monténégrine est aussi belle qu'en croatie, mais sans touristes!!!

dans mon chantier de jeunes bénévoles, les jeunes serbes voulaient tous immigrer, ils pensaient ne jamais rentrer dans l'UE, ils n'appréciaient pas leur pays, parce que les européens le voient mal et n'y vont pas!!nous avons démenti leurs mauvaises pensées, car nous étions enchantés par le pays (il y avit également des anglais, italiens, tchèques et japonais dans le camp). il est très difficile pour les serbes de voyager, les visas sont très durs a obtenir, ils ont besoin de touristes chez eux pour pouvoir s'ouvrir au monde. le pays est en train de se reconstruir peu à peu, c'est aussi pour cela qu'ils on besoin de touristes!! donc allez y, les gens de là bas en ont besoin, les gens sont encore marqués par la guerre mais affichent une réelle volonté d'avancer et de s'en sortir.la mauvaise image qui accompagne la serbie n'est pas justifiée, le pire est que les jeunes intègrent notre façon de voir et ne peuvent apprécier leur pays si personne n'y va et ne commence à l'apprécier aussi. votre voyage sera merveilleux;les gens adorent voir des étrangers, et vous contriburez a aider les gens dans leurs efforts de reconstruction. les autres pays de l'ex yougoslavie sont ausii très beaux parait il, dans le bus j'ai rencontré une française qui était allée en bosnie, et elle a été enchantée par le pays, on appelle sarajevo "la petite istanbul"! il vous suffit d'un passeport pour y aller, donc à vos sacs à dos!!
Open
Serbes de Serbie et de sprska racistes?
Bonjour Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture. Mes amis prétendent que les serbes sont racistes . Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans. C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes. Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
Open
Serbie - Turquie à vélo
Bonjour à tous,

après quelques recherches sur le forum ainsi que sur internet, je lance ce sujet car nous avons un peu de mal à nous décider. Vos retours d'expérience nous aideront nécessairement dans ce sens.

Nous sommes en train de relier la France (Strasbourg) à l'Asie du Sud Est à vélo. A ce jour, nous apprécions la douceur de vivre Slovaque à Bratislava, avant de poursuivre le long du Danube jusqu'à Belgrade (Serbie) où nous arriverons sous une dizaine de jours.

Notre volonté ensuite est de rejoindre Istanbul, et plusieurs itinéraires semblent possibles. Mais lequel choisir ?

Via la Roumanie puis Bulgarie, pour descendre ensuite en Turquie

Mais que penser de la partie Roumaine au niveau du camping sauvage? On sait le pays très hospitalier, mais il se peut que nous bivouaquions : quid des Ours ? Que penser de la route pour rejoindre la Bulgarie à la Turquie, ne s'agit-il pas d'une "autoroute"?

2. Via la Macédoine puis la Grèce :

Quel itinéraire conseillez-vous? Que faut-il savoir quand à cette possibilité ?

3. D'autres suggestions ? Quelqu'un a-t-il pris un bus / train / bateau à l'Ouest d'Istanbul pour éviter le trafic dément ?

D'avance, merci à tous pour vos retours d'expérience !
Open
Haltes entre Prizren (Kosovo) et Milan (Italie)?
Bonjour à tous,

Voilà, je cale... panne sèche d'imagination... 🤪😏

Je suis donc à Prizren et j'ai trois jours (deux nuits) pour rejoindre Milan. Ni Belgrade, ni Zagreb ne me tentent pour des nuits-étapes (trop grandes), mais où alors ?

Vous avez des idées ? 🙂

Catherine
Open
Sécurité à vélo en Italie, Bosnie et Serbie
Bonjour, Je prévois en 2014 une boucle en vélo et en autonomie qui passerait par Italie, Slovénie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et Hongrie.

En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos

J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
Open
Projet de voyage en camping-car de Montpellier au delta du Danube
Bonjour à tous

L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.

Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.

Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Open
Les Balkans en hiver: guide??
Bonjour à tous

Après plusieurs années d'ailleurs, j'ai l'intention de retourner en début d'année prochaine dans les Balkans. Cette région a ceci de particulier qu'on peut traverser 4 (ou 3) pays en ne parcourant que 500 km. Mon intention consiste à relier Sarajevo à Skopje en m'arrêtant à Novi Pazar, au Kosovo (Mitrovica, Pristina, Prizren) puis en Macédoine. Tout cela est très sympa, mais peut être assez pénalisant en guides de voyages. J'avais souvenir d'un LP Western Balkans, mais en fouillant sur le net je ne trouve pas de version plus récente que 2009. WTF ? S'agit-il de la dernière édition ? Connaissez-vous d'autres guides qui traitent ces pays ? ("tout en un" si possible, je me fiche qu'ils les survolent, c'est juste pour les plans de villes et quelques infos basiques)

Merci à tous 🙂
Open
Ex-Yougoslavie à moto en novembre?
Bonjour à tous ! Avec mon petit frère et un ami, on envisage de partir trois petites semaines fin novembre en moto, voici le circuit auquel on pense : au départ de Toulouse, descendre l'Italie, rejoindre la Grèce par bateau, puis remonter par l'Albanie et/ou la Macédoine, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie (éventuellement en se concentrant sur la côte adriatique), puis de nouveau l'Italie. Je cherche des informations sur les pays de l'ex-Yougoslavie : état des routes, climat en novembre, accueil de la population, logement, "risques" divers, etc. Merci pour vos expériences, conseils, bons plans...

kantega, , , ,
Open
Tour des Balkans à vélo cet été
Bonjour tout le monde,

J'envisage, cet été de faire un tour dans les Balkans (Croatie, Bosnie, Serbie). Je n'ai pas d'itinéraire défini pour l'instant. Je pense y rester 3 semaines à 1 mois avec un tour de 1500 km environ.

Je suis à la recherche d'info de personnes ayant eu l'expérience du voyage (en vélo) dans ce coin d'Europe.

Quels sont les coins à voir ? Qu'en est-il des routes et des conducteurs ? Quel est l'état des routes ? Y a-t-il des routes à éviter ? est-ce que la côte est intéressante en vélo ou trop trafiquée ? Quels sont les rapports avec la population ? Où trouver une carte assez détaillée de la région (1/500000ème) ? Y a-t-il possibilité de faire du camping sauvage dans ces pays ? Est-ce qu'il y a possibilité de trouver des mécanos cyclo en cas de casse ? Est-ce que vous avez des infos sur les lignes de train de France à Zagreb ? peut-on voyager avec un vélo ? faut-il le démonter ?

Merci de vos réponses

Maxime
Open
Trajet Guca (Serbie)- Pristina (Kosovo)
Bonjour je vais au festival du Guca cet été et doit me rendre à Pristina au Kosovo dans la foulée. Pouvez-vous m'indiquer le moyen le plus simple en bus ou train. Ca a pas l'air si simple... J'ai vu qu'il existait un Bus qui faisait Sarajevo Pristina en passant par Novi Pazar mais bon bon Novi Pazar c'est pas à coté de Guca... Si il n'y a pas d'autre moyen, comment rejoindre Novi Pazar depuis Guca? En partant de Cacak peut- être? Si vous avez la solution cela m'aiderait grandement. Je suis également preneur d’éventuels horaires.

Merci d'avance
Open
Sarajevo / Belgrade
Bonjour,

J'envisage de passer une semaine dans l'une des deux villes - Sarajevo, Belgrade -.

J'aimerai avoir des retours de vos visites de ses 2 villes. C'est comment??????

Merci pour vos réponses.

Pascal
Open
Sécurité en Bosnie et Serbie
Salut,

Je voulais savoir s'il était possible d'aller de Split à Belgrade en passant par Sarajevo en train ou en bus... Je voulais également savoir si la situation actuelle en Bosnie était aussi délicate qu'on peut le lire.

Nous comptons également aller de Belgrade à Skopje en train... Est-ce que celui-ci passe par le Kosovo ? Je suis suisse, et j'ai lu sur le site du Département fédéral des Affaires étrangères qu'on ne pouvait pas entrer au Kosovo avec un passeport suisse... Alors par où passe ce train ? Et est-il "sûr" ?

merci d'avance !
Open
Faire le tour de la Bosnie avec une voiture de location serbe?
Salut à tous, J'aurai besoin de vos précieuses informations.. Avec un groupe d'amis, je prévois de me rendre en Serbie pour GUCA 2009 et nous souhaitons louer une voiture à Belgrade. Suite au festival, nous voulons tourner dans les pays alentours (Bosnie, Monténégro, Albanie, Kosovo, ..) pendant 2 semaines sans trajet défini pour l"instant.

Ma question: Quels pays vaut-il mieux éviter quand on a une plaque serbe?

D'avance merci Bertrand
Open
Liaisons Serbie - Bosnie
Bonjour !

Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?

Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)

La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?

Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?

Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^

Merci pour votre aide !
Open
Passeport pour la Serbie?
Bjour, jsuis actuellement en Croatie, et avec un copain on aimerait visiter la Serbie, le probleme est que : Mon passeport est perime depuis le 14/04/2007 ... Est ce qu'un passeport perime depuis moins de 3 mois est suffisant pour se rendre en serbie ou faut absolument qu'il soit en court de validite ??? Ou alors, le kosovo c'est en serbie mais sous occupation des nations unies, peut etre que c'est plus simple niveau formalite pour sy rendre ?
Open
Voyager avec sa voiture personelle dans les Balkans
Bonjour à tous, Je prépare un voyage d'environ un mois dans les balkans. Je souhaitera partir dans quelques jours depuis la france avec mon véhicule personnel, un kangoo utilitaire de 2009 assez propre (valeur 5000 euros), dans lequel je pourrai dormir pour dépanner, mais je flippe un peu de deux choses:

-la première c'est de me faire racketter par la police à un moment ou un autre -la deuxième c'est de garer mon véhicule la nuit dans une grande ville et de ne plus le retrouver le lendemain.

Je n'ai jamais été dans les balkans auparavant, il semble que ce soit globalement assez sécuritaire, mais je réalise qu'il y a quand même de la criminalité et probablement des gens pas du tout recommendables. Et on est toujours vulnérable quand on est seul avec sa tête de touriste.

Du coup vu le prix des bus et des hotels je me demande si je devrai pas prendre l'avion, mais j'aime bien la liberté que procure un van.

Vos conseils seront très appréciés.
Open
Any itinerary suggestions for Bosnia - Montenegro - Kosovo?
Over the past twenty-five years, I’ve traveled the roads between France and Moldova a good ten times, sometimes via Central Europe, other times via the Balkans.

It was while traveling like this—what I call "hitting the road the slow way"—that I realized something simple: our neighbors' neighbors are very clearly our neighbors too. And that’s not insignificant.

Proof: https://etreounepasetrebretillien.com/2018/03/19/moldova-mea/ 🤓

After a break of a few years, I’m planning to hit the road again in September, this time heading to Kosovo, crossing through Bosnia-Herzegovina and Montenegro.

Having gotten a bit older, I’ve no intention of rushing—no need to speed ahead of the music! 😄

I’d rather take my time.

I’m not looking to see everything, but to soak in the atmosphere of the places, always leaving room for the unexpected and for encounters.

I’m especially drawn to culturally immersive, authentic, and welcoming regions: lively villages, backroads, preserved landscapes, markets, local festivals, traditions that are still very much alive... and, why not, a few offbeat, forgotten, or slightly secret spots.

If any of you know Bosnia-Herzegovina, Montenegro, or Kosovo a little, I’d love to hear your suggestions for itineraries, stops, backroads, homestays, village festivals, or local contacts, for example.

Thanks in advance for your tips!
Open

You might also like