Discussions similar to: seule Autriche Slovaquie République Tchèque Hongrie
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Voyage en train Vienne - Budapest - Prague depuis Besançon
Je voudrais partir avec mon fils (qui a 33 ans) 1 semaine (je sais que c'est peu) du 17 au 26 Avril, pour visiter Vienne, Budapest, et Prague, au départ de Besançon, en Avril.

Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.

Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
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Hambourg-Vienne-Munich en vélo solo, malgré la covid
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.
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Bon plan pour Europe de l'Est
Bonjour, Je pars pour un trip d'une semaine solo à Budapest, Bratislava et Vienne fin Septembre 2016. En sachant que je suis une curieuse de la vie en générale, avez-vous des conseils "bon plan" : resto, visite, actuce, point de vue, hotel, etc... Merci de votre retour.
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Voyage d'une semaine à Vienne, Prague et Budapest fin avril, début mai
J'envisage de faire un voyage d'1 semaine dans les pays de l'Est, en passant par Vienne, Prague et Budapest, fin Avril début Mai. Je souhaite m'en sortir avec un budget pas trop élevé.

- Pour les trajets, quel pourrait être le moins cher : avion + location de voiture ? Train ? Autocar ? Covoiturage (je pars depuis Besançon) ?

- Pour les hôtels, j'ai regardé sur Hotel.com, et çà me semble dans tous les cas moins cher qu'en France. mais avez-vous quelques conseils ? Je me contenterai facilement d'un confort type "Ibis budget" ou "première classe", mais avec tout de même toilettes dans la chambre, et parking gratuit, si possible

- Quelles sont les coutumes locales ? Les choses à éviter ? Les arnaques ?
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Voyager en train en Autriche: liaisons ferroviaires
Bonjour, J'envisage de visiter l'Autriche en mai et je souhaite savoir s'il existe des liaisons ferroviaires entre les grandes villes suivantes : Brastislava - Vienne - Salzburg - Graz - Innsbruck ? Dans l'affirmative, combien de temps de transport faut-il compter et combien coûte approximativement chaque trajet ? Ces gares sont-elles situées en centre ville ou faut-il prévoir un taxi ? Merci à tous pour vos réponses !! Une apprentie aventurière...
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Mon impression sur Vienne, Budapest et Prague
Bonjour à tous,

Je voulais par ce post donner mon impression sur ces trois capitales Européennes qui laissent souvent les visiteurs hésitants de se rendre dans une ville plutôt que dans une autre. Tout d'abord je tiens à préciser que le contenu de ce texte n'est que le reflet de mon ressenti et que des voyageurs peuvent partager mon point de vue ou avoir un avis divergent le concernant. Je vais procéder d'une manière méthodique en évoquant chacune de ces trois villes les unes après les autres afin de dresser un portrait plus ordonné et plus parlant pour les lecteurs. Commençons tout d'abord par Budapest, qui capitale de la Hongrie est une ville traversée par le Danube qui la sépare en deux quartiers bien distincts Buda et Pest. Cette opposition que l'on se trouve sur la rive droite ou sur la rive gauche du fleuve me laisse un sentiment fortement contrasté envers cette ville. Si j'ai été séduit par Buda, son château, et la colline sur laquelle il se situe, j'ai été déçu par Pest qui hormis quelques endroits, est une ville qui conserve trop de traces de la période communiste. Au delà du fait d'avoir saccagé la vie de nombreux Hongrois, le communisme a transformé une ville qui à mon sens pourrait avoir un grand potentiel esthétique en un lieu où se succèdent grandes avenues entourées d'immeubles imposants, par forcément beaux, même si j'ai pu constater quelques exceptions. Le plus dommage est que le site où se trouve Budapest avait tout pour faire de cette ville, une des plus belles villes d'Europe (à mon goût, je tiens à le rappeler). Ensuite, au niveau des transports en commun, le métro de Budapest, sans parler du fait qu'il ne dessert pas d'une manière extraordinaire la ville, rappelle la proximité du passé douloureux des Hongrois avec une architecture résultant typiquement du communisme. Le parlement côté Pest est un monument qui à lui seul mérite le détour, en dominant le Danube d'une manière imposante, il redore le blason de la rive gauche du fleuve: "Pest". Sur le plan de la nourriture, la cuisine Hongroise mérite d'être connue, et offre de nombreux plats et desserts qui en raviront plus d'un. Ensuite, les bains m'ont littéralement enchanté, que ce soient les bains Széchenyi ou Gellert pour ne citer qu'eux. Cette culture des bains donnent donc un intérêt supplémentaire de visiter cette ville intrigante de Budapest. Pour finir avec la capitale Magyar, il est dommage que certains quartiers proches du centre ville soient si minables, je pense à Keleti où on arrive en train de Vienne notamment. Prague quant à elle m'a donné une très belle impression sur le plan architectural que ce soit autour de la place centrale "Stare Mesto" ou vers le chateau. Il est très agréable de s'y promener, surtout que la Vltava, rivière qui la traverse est surmontée de la colline du château et de la colline de Petrin qui offre des vues magnifiques sur la capitale Tchèque. Contrairement aux Hongrois qui sont assez hospitaliers et bavards, les Tchèques se limitent dans l'ensemble aux simples codes de politesse en ne mettant pas toujours à l'aise le visiteur. Bien desservie par les transports en commun, elle garde beaucoup moins de traces du communisme que Budapest et devient une destination magique en hiver quand la neige tombe et qu'elle recouvre la ville, laissant ainsi chaque touriste découvrir la ville d'une autre manière. Autant la Hongrie possède une culture culinaire intéressante que la République Tchèque selon moi, propose une gastronomie très limitée et peu engageante. Même si j'ai beaucoup apprécié Prague, je décerne mon coup de coeur à Vienne, qui est une ville à taille humaine offrant de nombreux points de verdure pour se reposer ou se promener tranquillement. Avec un centre ville rappelant Munich, il s'agit d'une ville qui surprend par sa sérénité et sa sécurité à toute heure de la journée et de la nuit. Les transports en commun sont très performants, le côté culturel très présent, Vienne n'usurpe pas son rôle de ville numéro 1 au monde où "il fait le mieux vivre". Que ce soient Schönbrunn ou le Belvédère, ils représentent des parcs très agréables à deux pas du centre ville. Il est toutefois dommage que la ville ne dispose pas d'un réel point de vue comme peuvent l'avoir Budapest ou Prague. Sur le plan de la gastronomie, l'Autriche rappelle l'Allemagne avec des desserts plus hallucinants les uns que les autres. Vous l'aurez compris, à choisir entre les trois je vous conseillerais plutôt Vienne, mais si vous pouvez faire les trois, n'hésitez pas!
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9 jours Vienne-Brno-Olomouc-Bratislava
Bonjour,

Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).

Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.

Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?

À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...

À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.

Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).

Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.

Merci
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Destination européenne à vélo
Bonjour

Je projette de faire un voyage à vélo d'ici peu, pour une durée d'un mois. Etant cycliste rôdé par 10 ans de pratique du VTT, le relief important ne me fait pas du tout peur. Mais je cherche encore une destination européenne pouvant convenir à ce dernier critère (sauf la Suisse). J'aimerais également que le pays ne soit pas trop touristique pour éviter la foule des 2 mois d'été (Juillet + août)

J'ai deux options : - Soit utiliser le système des Euroutes à vélo. Mais je suis obligé de faire 150 km supplémentaires pour en prendre une à Bruxelles et descendre ensuite

- Soit y aller en avion et acheter un vélo sur place (quitte à le revendre après..)

Laquelle pensez vous comme étant la mieux ? Et je voudrais savoir si l'un de ces 3 pays pouvait convenir à ces critères ?

Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur. N'hésitez pas à me donner des conseils ou idées de parcours;
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Prague, Vienne et Venise
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.

J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...

Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.

Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???

J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.

Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.

Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??

Merci de vos conseils et suggestions.
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De Vienne à Bucarest à vélo
Bonjour à tous,

après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .

Cordialement. Clément.
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Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche
Bonsoir à toutes et tous,

Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.

JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
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Road trip moto Europe Centrale
🙂 Bonjour à toute et à tous 🙂

Voila l'histoire 😊, je m’apprête, avec ma copine en passagère, à effectuer un petit road trip en Europe centrale ( ha oui c'est donc pour ça le titre du topique ^^). La plus belle étant que je pense plus que sérieusement effectuer ce voyage avec ma 675 street triple de 2015 😇. hola hola gs1200 bmw, aficionados des goldwin ou autre grand routières, je sais, je sais ... c'est peut être de la folie 😇, mais j'ai 28ans et mon corps va devoir se montrer coriace sur ce coup ... mais c'est que je l'aime plus que tout ma street 😄... bon ok c'est 2000€ pour louer une gs1200 pendant 2 semaines et ca a pesé légèrement dans la balance lors du choix de la monture pour ce périple ^^.

Ne pensant qu'a ma compagne avant moi même 😎je me suis permis d'imaginer 5 min l'horreur du voyage pour elle sur la "fin de selle" de la street mdr. Du coup j'ai contacté un fabriquant de selle sur mesure http://www.sie57.net/ qui bénéficie d'une excellente réputation dans la confection de selle dite "confort" pour ... obtenir un confort relatif pour nous deux lors de ce voyage ( elle pour l’assise et moi pour le morale ^^). Pour l'instant le rdv est pris, j'en serais plus par la suite.

Ceci étant dit pour le confort, passons aux bagages ( la grosse blague aussi ). J'ai trouver ce système adaptable sur la street qui me semble interressant :

http://ixtem-moto.com/Support-et-fixation/Givi/Supports-sacoches-laterales-Givi-EASYLOCK-(TE6405)-Triumph-675-STREET-TRIPLE-13-_p121030.html?codesf=1910253456&gclid=CJPk_9X028oCFSQYwwodmt4EfQ

Ca nous offrirais 50L de bagage plus un petit sac à dos très très TRÈS léger pour madame et un petit espace dans la sacoche de réservoir que je rajouterais 🙂. Grand luxe 60L de bagages c'est presque assez pour les 5 paires de chaussures que ma compagne veut emmener (elle a pas encore réalisée ... chut mdr).

Bagages: OK 🙂 Confort: ok 🤪

Passons a l’itinéraire des deux tourtereaux 😛.

Pour l'instant nous partons sur une base de 2 semaines de voyages avec une vitesse de croisière de 250kms maximum par jours. Nous partirons de Metz (notre lieux de résidente) pour entamer notre voyage par l’Autriche (en traversant l’Allemagne le plus rapidement possible). Superbes routes en perspective d’après ce que je peux lire sur internet etc 😇plus des châteaux et lac magnifiques:). Ensuite nous continuerons vers la Slovaquie, la Hongrie, Croatie et enfin Slovénie puis notre entamerons notre retour à Metz.La volonté de parcourir ces pays vient à la fois du dépaysement et aussi la découverte car nous connaissons personnellement que peut de chose sur ces régions 🤪.

Notre itinéraire précis et en cours de réalisation, on en vient donc à une des raisons de ce poste sur ce forum de passionnés géniaux et hors norme 😉. Avez vous déjà voyagé dans ces pays d’Europe et avez vous des conseils, anecdotes, adresses ou vécus à partager afin de passer le voyages le plus plaisant possible 🙂. Je pense que la tente sera impossible à charger sur la moto donc nous essayerons de dormir dans des hôtels ou gîtes à chacune de nos étapes.

Je suis à la recherche de routes sympas aux décors majestueux, petits coins de verdure au calme sur l’itinéraire, nous visiterons aussi beaucoup, nous voulons rencontrer des gens, apprendre des cultures différentes et en prendre pleins les yeux 🙂.

Je vous invite donc à partager vos idée, ressentis, ou expérience avec moi pour m'aider à concrétiser mon rêve car plus je peaufine ce voyage, plus je me rend compte qu'il faut une sacré organisation pour que tous se déroule au mieux 😊.

Merci a vous tous. et doucement sur la route !!!!
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Trajet en Autriche et en Slovaquie à l'été 2009
Bonjour!

Je prépare un voyage en Autriche et en Slovaquie pour l'été 2009. Tout est loin d'être encore arrêté, et je sollicite votre avis. (sachant que nous aimons les vieilles villes, les monuments et lieux de culte, les musées...)

Voici le trajet que je me propose de faire (sachant que tout se fait en train (voire en bus) sur place, nous ne possédons pas le permis de conduire):

Paris-Bratislava par Skyeurope (si quelqu'un sait si cette compagnie est bonne...)

Ensuite: 2 jours à Bratislava (qui sera notre premier point de chute) Depuis Bratislava: 1 jour à Trnava, 1 jour à Nitra 5 jours à Vienne (+ 1/2 journée à Melk) (2nd point de chute) 1 jour à Sopron (depuis Vienne) 1 jour à Graz (idem) 1 jour à Brno en Tchéquie (toujours depuis Vienne) 1 jour à Salzbourg (3e point de chute) Depuis là: 1 jour à Linz, 1 jour à Hallstatt Puis 4e point de chute, 1 jour à Innsbrück

Voilà, ensuite repartir en France depuis Innsbrück.. quel moyen me conseilleriez-vous? Passer via Munich? Trouver un avion?

Pensez-vous que ce projet soit tenable? Les temps supposés pour chaque ville sont-ils corrects, surestimés, sous-estimés? D'autres suggestions de destinations intéressantes à proximité? (sachant que nous voulons éviter Prague à cette saison).

D'autre part, peut-on se débrouiller au minimum en Slovaquie (et éventuellement en Hongrie) avec la langue allemande (et/ou anglaise)?

Voilà un peu vrac mes interrogations! Merci d'avance pour tous ceux qui répondront.
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
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Train Vienne - Bratislava
Bonjour, je souhaite faire Vienne-Bratislava en une journée en train et je voudrais savoir clairement le nom de la gare à Vienne, le nom de la gare à Bratislava où il faut s'arrêter pour être au centre ville et surtout le nom de la ligne. Merci de votre aide
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Compte rendu d'une croisière CroisiEurope
Bonjour à tous,

Voici un bref compte-rendu de ma dernière croisière... fluviale. Je n'ai pas le talent nécessaire, comme certains autres participants (et participantes) pour faire un récit vivant et plein d'intérêt, ce sera donc plutôt un résumé qui pourra peut-être être utile à des forumeurs.

-1ere partie-

Dimanche 10 nov. Comme il s'agit d'une croisière de cinq jours (voyage inclus), je n'emporte qu'une valise moyenne, et un sac de voyage à moitiè plein... notre avion part à une heure tout à fait agréable (13 h.) avec une Compagnie connue (Austrian Airlines) et pas low-cost... heureusement, car avec celle-ci il faut partir à l'aube et rentrer en pleine nuit !

C'est un « petit » avion d'une centaine de places (Fokker). De mon siège, je jette un coup-d'oeil : il est plein à ras-bord, pas une place de vide. Un vent assez fort balaie l'aéroport, mais notre avion très vite prend de l'attitude, et passe au dessus de la zône de turbulence. 1 hrs 30 plus tard, nous atterissons à Vienne, sous un ciel très sombre et couvert. Je vais au tapis roulant récupérer ma valise, et je remarque cinq ou six personnes qui ont également des étiquettes « Croisi-Europe » sur les poignées de leurs valises.

Je sors dans le hall de l'aéroport, et là surprise : une quinzaine de guides brandissent des pancartes avec des noms divers d'Agences... mais personne avec la nôtre. J'erre de long en large dans le hall, quand 8 à 10 minutes plus tard, un jeune homme essouflé semble chercher ses voyageurs, il a en mains un petite pancarte, écrite à la main Croisi-Europe... il ne l'a brandi pas au dessus de sa tête (comme chez Costa)... je ne comprends pas pourquoi ce croisièriste ne fournit pas à ses transporteurs habituels une pancarte professionnelle ! Je lui fais signe... il s'approche et me demande en anglais si je fais bien partie des gens à récupérer, je lui réponds en français... il ne parle pas notre langue !! Deuxième erreur ! Toujours chez Costa, à l'accueil ou au départ, les guides parlent français.

Il me dit qu'il doit récupérer 10 personnes, et si je peux l'aider à les retrouver... trois couples nous ont rejoint en apercevant la pancarte qu'il tient si mal... je lui indique de loin, deux dames agées qui semblent, ne le trouvant pas, assez embêtées... voilà nous sommes neuf. Il réfléchit et me dit, que peut-être ce n'était que neuf et pas dix personnes qu'il doit prendre ! Quel manque de professionnalisme...

Nous allons à son mini-bus de... 7 places (étonnant pour quelqu'un qui doit emmener 9 personnes) un taxi va venir chercher le couple en rade.

../.......... à suivre
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Le Transsibérien bientôt prolongé jusqu'à Vienne?
Trouvé dans des articles de presse tchèques et russes : les compagnies ferroviaires de Russie, Ukraine, Slovaquie et Autriche ont signé un accord de principe pour le prolongement de la ligne du transsibérien, actuellement terminus à Moscou, jusqu'à Vienne. Le projet, s'il est avalisé, sera lancé fin 2014.
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Danube autrichien à vélo: rive gauche ou rive droite?
Bonjour à tous,

Après qq étés de relief (Québec, Luberon, Jura), cet été je me la joue plus cool en allant avec min ch'ti vélo le long du Danube.

J'ai reçu les bouquins pour les itinéraires, variantes...

Je pars des sources et pour l'Allemagne, j'ai vu qu'il y avait une seule route sur une seule rive à suivre donc pas de pbm.

Côté autrichien, j'ai vu que plusieurs itinéraires étaient possibles, soit la rive gauche, soit la rive droite... Oui mais donc laquelle choisir à quel moment?

Pour ceux qui connaissent, quel rive me conseillez-vous suivant l'endroit où je me trouve pour ne pas râter les beaux paysages, les monuments, les trucs incontournables, les trucs à visiter, les curiosités, les insolites... et j'en passe...

Merci pour vos conseils...
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Que ne faut-il surtout pas manquer en Autriche?
Bonjour et merci d'avance. Tout est dans le titre : "Que ne faut-il surtout pas manquer en Autriche ?"

Voila je part cet été en Autriche pour 3 semaines. Je part avec mon propre véhicule donc je suis libre d'aller ou je veux. Il est prévue de faire le tour complet. Au delà des grosses visites comme Vienne, Salzbourg ... que me conseillez-vous de voir impérativement.
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EuroVelo 6 et balisage de Bâle à Vienne
Bonjour,

Je prévois d'en faire la partie qui va de Bâle à Vienne, avant de rattraper l'EV9 jusqu’à Trieste.

J'ai regardé les cartes de l'EV6 mais il faudrait que j'en achète au moins 2 pour avoir ce parcours en entier et on peut pas dire qu'elles soient données.

Aussi, je me demandais si le balisage était suffisant pour se satisfaire d'une simple carte de l'Allemagne et de l'Autriche, voir pas de carte du tout ?

Autre question, quelle est la proportion de piste " gravier " et de piste bitume ? Rapport à ce que le bitume est peut être moins bucolique mais plus roulant.

Merci, Erik.
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Camper en Autriche, Bulgarie et Slovaquie
Bonjour,

On aimrait cet été partir en Autriche, Hongrie et Slovaquie avec trois enfants de 16, 12 et 11 ans, on aimerait visiter les capitales et se reposer un peu au bord des lacs, en camping ou auberge dortoir avait vous des adresses, qu'elle est le cout de la vie pour la Hongrie et la Slovaquie : hébergement, nourriture (resto ou magasin d'alimentation) merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner
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Aller de l'aéroport de Vienne vers Bratislava?
Bonjour,

Je vais bientot me rendre à Vienne pour y passer 4 jours. Nous arriverons au petit matin à l'aéroport de Vienne avec Austrian. Nous voudrions aller à Bratislava un jour. Pour une question de prix la meilleure solution semble être celle qui consiste à aller à Bratislava le premier jour, passer une nuit là-bas et repartir le lendemain matin (en train, bateau, bus, peu importe) à Vienne.

Le seul problème est que je ne trouve rien qui fasse Aéroport de Vienne-Bratislava... mais ça doit bien exister, il n'y a même pas 100km de trajet.

Ça serait bien d'éviter de passer par Vienne puisque cela nous fait retourner en arrière.

Merci d'avance pour vos réponses.
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Ouverture de la frontière autrichienne
Il a été dit que l'autriche ouvrait ses frontières hormis celle avec l'Italie mais je m'assurais de cette information. Les frontières suisse-autriche sont elles ouvertes par voie terrestre? j'ai aussi lu qu'il faut un test. Est ce vrai?
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Quelques informations pratiques sur Vienne
j'ai passé une semaine à Vienne du 10 au 17.12.2017 (avec une petite escapade d'une journée à Bratislava en Slovaquie). Ces petites infos pratiques peuvent peut-être aider...en tout cas je peux sans doute répondre à quelques questions..

Arrivée à l’aéroport :

Partant de Bordeaux, j’ai trouvé le meilleur prix en passant par Bruxelles avec Brussels Airlines (64 euros A-R) et j’ai continué avec Austrian Airlines qui partage la ligne avec : vraiment un bon plan !

Train ou Bus pour gagner le centre ou revenir à l’aéroport :

Comme me l’indiquait le GDR que j’avais acheté (dernière édition) on a le choix entre le bus urbain le 1187 ou le train . Comme j’allais à West Bahnhof, il me fallait trouver le bus. Pas de 1187 sur le parking mais un bus Vienna Airport Lines qui pour 8 euros et 45mn mène à la West banhnof.. Retour à l’aéroport le dimanche suivant pour un vol pour Bruxelles à 7h : j’ai pris le train S7 dont le prix est de 3.9 euros à la gare de Wien Mitte (au distributeur). Train à 4h49…qui met 22mn ….bien regarder les panneaux car le dimanche il circule moins de train…. Bien entendu il y a aussi le city airport train qui en.16mn non stop et 12 euros mène aussi à l’aéroport mais le premier train est à 5h37…..(3 fois plus cher donc !!!) L’A-R est à 21 euros. Pour les moins de 15 ans c’est gratuit. On peut faire le check in et remettre les bagages en soute 24h avant le départ au guichet.

Hotels et auberge de jeunesse :

Pension Kraml une reco du GDR : vraiment une bonne adresse même si l’accueil après 19h peut sembler impersonnel. En effet, la réception envoie un code sur mon ipad qui ne fonctionnait pas. Résultat pas mal de stress pour entrer car la clé de la chambre se trouve dans une boite aux lettres sur le côté….boîte qui ne s’ouvre qu’avec un code….Donc ne pas arriver trop tard si on n’a pas d’iphone ou d’ipad en état de marche…..

Sinon je confirme le Routard….super propre. Le petit déjeuner compris dans le prix (38 euros pour 1 personne) est vraiment super et la charcuterie vraiment de qualité !!! c’est familial et en discutant avec le fils du patron qui parle bien anglais (et qui a travaillé 8 ans comme responsable mastercard Autriche) il m’a expliqué pourquoi il n’acceptait que le cash. Peu de monde à cette période de l’année. Seul inconvénient de cette pension : la Wifi n’est pas super efficace.

Pension BALTIC : une autre reco du GDR page 77. Pas trop bien situé au niveau métro. Mais si on est bon marcheur on peut gagner la Rathaus à pied. Là aussi paiement uniquement en cash. J’ai payé 43 euros pour 1 personne petit dejeuner compris. Le breakfast n’est pas extra : pas de fruit, pas de jus de fruit comme à la pension Kraml. Pourtant la chambre 12 qui donne sur le parc est immense. La salle de bain est gigantesque et il y a une baignoire………. ! Ici aussi la wifi n’est pas super efficace..

Pension STADTPARK : Je la signale pour ceux qui ont un train à prendre tôt le matin pour l’aéroport. En effet elle est à 150m de la gare Wien Mitte. Dans un vieux immeuble et au 2° étage, l’accueil est sympa mais la chambre, si elle est moderne et confortable et vraiment minuscule (11m2) et la salle de bains ridiculeusement petite. J’ai payé 55 euros pour 1 personne.

Restaurants :

Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé un café typique : le café Griensteidl (GDR page 89) et le prix a été de 4.9 pour un chocolat chaud (il faisait froid !) et 4.7 pour un apelstruel. J’ai aussi testé dans un restaurant un savoureux Rindschulterscherzl (du bœuf bouilli absolument savoureux et tendre. A ajouter aux spécialités.

Divers : le métro

En décembre le prix était de 2.2 euros pour un trajet. Mais les seniors (+62 ans) ont un tarif de 2.80 pour 2 trajets….pour les enfants c’est 1.10 A noter que je n’ai jamais vu un controleur en plusieurs jours et qu’il est très facile de frauder mais que, ça ne semble pas être la spécialité locale. L’amende d’ailleurs est dissuasive..

CONCERNANT BRATISLAVA :

Train :

j’ai pris un aller retour à la haupfbahnof pour 16 euros. Il y a un train par heure. Et le trajet dure 1h10 selon les arrêts….A l’inverse du métro, ceux qui voudraient frauder auront du mal car il y a 2 controleurs qui passent : un sur le trajet Autrichien et un dès qu’on passe en Slovaquie. J’ai passé une nuit dans la capitale Slovaque.

Auberge de jeunesse :

Je peux recommander Freddie Next to Mercury qui est à 5mn de la gare centrale. Facile à trouver…à gauche en descendant et en venant de la gare. Super propre et prix attrayant (36.80 par CB) pour une chambre immense avec SDB/WC. Par contre le petit déjeuner (2.5 e) n’est pas extra.

Restaurants :

On parle assez anglais à Bratislava et en demandant un resto typique on m’a recommandé plusieurs fois le Zylinder. Malheureusement il était réservé pour une soirée privée. Le Slovak pub est à recommander. Pas cher, j’ai goûté le plat national : le Bryndzove Halusky. Comme en Autriche, les serveurs ne sont pas des plus souriants. Et pourtant il y avait comme à Vienne des marchés de noël avec une bonne ambiance (punch et vin chaud pas cher, la 1/2du prix de Vienne. Les galettes de pomme de terre et saucisses sont à profusion.

A mon avis, qui n'engage que moi, cette escapade Slovaque est interessante pour une journée……pas plus…

EN SYNTHESE :

Une escapade individuelle d’une semaine. Il ne faut pas craindre le froid bien sûr. Vienne est assez onéreuse , prix comme en France, à l’inverse de Bratislava. A Vienne, pas trop de touristes.sauf à la Hofburg et bien sûr à Schonnbrunn qu’on ne peut comparer àVersailles (sans chauvinisme…)

Mes impressions :

Les Autrichiens :

Comme pour les Polonais je les ai trouvé sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…j’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. . j’ai vu peu de police et pas de contrôle.
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Autriche en camping-car?
Bonjour,

Mon mari et moi-même, nous souhaitons partir en CC en Autriche l'été 2006. D'après certains sites visités, les CC ne trouvent pas souvent d'aires. Je suis déjà allé en Autriche, mais c'était en caravane et en camping. Je me souviens du chateau de Sissi, de Vienne, des Lacs, des ballades en forêt, du Tyrol ( magnifique ). Que ne doit-on pas oublier pour notre voyage ? Quels sont les sites à visiter ? Y-a-t-il des astuces à connaitre ? Y-a-t-il des personnes qui y sont allés récemment et qui peuvent m'apporter des réponses ? Et, pourquoi pas y aller à plusieurs CC ?

Merci,
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Contrôles à la frontière austro-hongroise?
bonjour visitant quelque pays de l'est prochainement je voudrai des informations sur la frantiere hongroise ou plus exactement la frantiere austro-hongroise, je voudrai savoir si il y a un controle a la frantiere ? apart le passage a la frantiere les autre endroits de la frantieres sont il fermé avec des files barbelé ou il n y a rien de cela ? y a t il beaucoup de douanier? y a t il un controle d'identité dans le train ? y a t il un controle d'identité (( douanier dans le car )) toute ces question bien sur c au sujet de la frantiere austro hongroise et merci
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Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
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