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Cherche idée de cadeaux à offrir durant un "bike trip" au Cambodge
Bonjour à tous,
Je compte traverser une partie du Cambodge en 2018/2019 en vélo. J'ai donc pas mal de temps encore pour me préparer, mais je préfère organiser certaines choses très à l'avance , notamment, je vais profiter de ce temps pour récolter un maximum d'argent qui additionné à mes propres petites économies me permettrait de faire de petits cadeaux tout le long de mon voyage...
La question que je me pose est :
Si vous deviez emmener quelque chose à distribuer (essentiellement aux enfants) durant un tel voyage, ce serait quoi ?...
Je cherche donc quelque chose qui serait utile et qui ferait plaisir, qui ne prenne pas beaucoup de place (Je serais en vélo), qui ne soit pas des sacs de dollars (Je ne suis pas la banque de France). Qui leur donne le sourire (Bien que je sache que la population cambodgienne n'a pas besoin de cela pour offrir ses sourires).
Bref, je cherche à savoir ce que je pourrais distribuer tout le long de mon voyage...
PS : Exit les associations !... merci
Je compte traverser une partie du Cambodge en 2018/2019 en vélo. J'ai donc pas mal de temps encore pour me préparer, mais je préfère organiser certaines choses très à l'avance , notamment, je vais profiter de ce temps pour récolter un maximum d'argent qui additionné à mes propres petites économies me permettrait de faire de petits cadeaux tout le long de mon voyage...
La question que je me pose est :
Si vous deviez emmener quelque chose à distribuer (essentiellement aux enfants) durant un tel voyage, ce serait quoi ?...
Je cherche donc quelque chose qui serait utile et qui ferait plaisir, qui ne prenne pas beaucoup de place (Je serais en vélo), qui ne soit pas des sacs de dollars (Je ne suis pas la banque de France). Qui leur donne le sourire (Bien que je sache que la population cambodgienne n'a pas besoin de cela pour offrir ses sourires).
Bref, je cherche à savoir ce que je pourrais distribuer tout le long de mon voyage...
PS : Exit les associations !... merci
Voyage de plusieurs mois en Australie et Nouvelle-Zélande
Bonjour a toutes et tous
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
Retour de la Thaïlande, Vietnam, Cambodge (40 jours)

Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours)J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup utilisé le site de VoyageForum pour planifier mon voyage, j'y ai lu la plupart des critiques sur les endroits où j'avais l'intention de séjourner et cela m'a aidé énormément à faire le bon choix correspondant à mes goûts. Point important à préciser, j'avais planifié ce voyage en couple et à 2-3 jours avant le départ, ma conjointe a attrapé une pneumonie, donc impossible pour elle de prendre l'avion, je suis parti seul à l'aventure....
J'ai quitté Montréal sur Qatar Airways en destination de Bangkok. Après une toute 1er nuit en Asie près de l'aéroport, je suis parti visité l'ancienne capitale de la Thailande soit Ayutthaya, j'y ai séjourné 3 nuits. Par la suite, j'ai quitté pour le Nord du Vietnam, afin de profiter le plus possible d'une température clémente. Après 3 nuits à Hanoi, j'ai fais une croisière dans la baie d'Halong et par la suite j'ai fais un séjour à Ninh Binh. Ensuite, j'ai fais le vol Hanoi-Siem Reap au Cambodge, j'y ai passé 10 jours. Du Cambodge, je suis parti me reposer sur une île à Ko Yao Yai pour une semaine, île situé dans les sud de la Thailande et finalement retour sur Bangkok pour les 5 derniers jours de mon voyage.
Je ferai donc un court résumé de mon voyage en 6 parties 1-Ayutthaya 2-Baie d'Halong 3-Ninh Binh 4-Siem Reap 5-Ko Yao Yai 6-Bangkok
J'ai adoré mon voyage, difficile de dire ce que j'ai préféré le plus, je vais donc commencer par la partie qui m'a fait le plus de peine de quitter....j'y ai laissé, comme dans le classique de Sinatra, I left my heart in San Fransisco...non à Ninh Bihn pour moi. https://vimeo.com/150608787 Je fais un retour sur les 6 merveilleux jours que j'ai passé à Ninh Bihn et ce grâce à mon séjour au Nguyen Shack. Je suis arrivé là-bas un vendredi 13....novembre 2015....et je crois bien que cela m'a apporter beaucoup de chance ! L'accueil a été super et je ne pouvais demander mieux....En arrivant, j'ai fais la connaissance de la charmante Zum (hôtesse, guide, cuisinière, barmaid, et mananger à l'occasion) après un échange de civilités, elle m'a laissé que 2 minutes pour déposer mon sac dans mon bamboo-bungalow et je suis parti faire la visite guidée du village en vélo que j'ai trouvé très enrichissante (j'ai adoré le tofu fraîchement préparé et ce de façon très rudimentaire, cuisson sur de la braise...dans une petite maison privée....aussi, un couple donc le courage m'a impressionné, qui fabrique 1000 briques par jour, pour quelques dollars, mais qui gardent toujours le sourire...., la fabrique de vêtements, et finalement la visite d'une classe du village donc les élèves âgés d'une douzaine d'années étaient en préparation d'une fête). On repars en direction du "Shack" à la brunante, et par la suite on roule dans une noirceur d'où on devine seulement les ombrages, on se croit dans un théâtre d'ombres en 3 dimension....magique ! À l'arrivée, on croise des parents qui amènent leurs enfants pour la classe d'anglais.
Au retour de cette visite du village, j'ai fais la rencontre de Maxime (Québécois, super gentil, très polyvalent et le chum de Theu...le grand boss ) et il m'a fait une proposition que je ne pouvais pas refuser, une tournée de bouffe local...je suis donc reparti de plus belle, à peine le temps d'aller chercher une veste. Ce fut une soirée que je ne suis pas prêt d'oublier: départ dans une vieille jeep de l'armée russe datant des années '70 , alcool de geiko, baluts (oeuf de caille fécondé), grenouille, calmar, bières locales, etc....
Je me souviens qu'en me remémorant cette 1er journée , lorsque je me suis couché, je me suis dit: c'est le meilleur accueil que j'ai jamais eu dans tout les endroits que j'ai visité....et je le redis encore aujourd'hui...
J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes)....j'ai entendu cela lors de mes 2 premières nuits, à la 3e, 4e, et 5e nuit...mon cerveau s'est acclimaté à j'ai rien entendu. Maxime, le lendemain, m'a expliqué que le régime en place, diffuse des "bonnes nouvelles" pour dire au peuple que tout va très bien....madame la Marquise....que le régime contrôle la situation.....Cela doit être terrible de se faire réveiller comme ça tout les jours de l'année.....Ce scénario se répète plusieurs fois dans la journée. Je le répète, si personne n'a mentionné cela avant dans une critique c'est sans doute que personne n'a été importuné, sauf moi...j'étais encore sur le décalage horaire, pas évident de bouger 12 heures dans son horloge biologique !
Les jours suivants furent tout aussi merveilleux: mes deux sorties en moto pour visiter différents sites (avec un excellent chauffeur), la visite matinal du marché ainsi que le village de sculpture de pierres, ma longue randonnée en vélo aussi pour des visites touristiques, la montée des 476 marches de la montagne du Dragon (à quelques pas du "Shack")...Encore une chose que je n'avais pas lu mais qui n'est pas vraiment une critique, à certain endroit (surtout à Tràng An) et ce lorsqu'on voyage seul, on a l'expression d'être une vedette, une rock star.....plusieurs jeunes filles, mamans, groupe de jeunes veulent se faire photographier avec vous....c'est très bon pour son ego....Souvent, sur des lieux touristiques, j'étais le seul étranger....et un Canadien, passe difficilement incognito parmi des centaines de vietnamiens....
Ma dernière journée fut très relaxe, j'ai écouté mon corps qui me disait qu'après 4 jours super bien remplis, il avait bien besoin d'un peu de repos. J'ai alors étiré mon petit déjeuner, essayé finalement les hamacs de mon patio, fait des photos, préparé mon sac pour quitter le lendemain, participer à l'enseignement de la classe d'anglais...
Je m'attendais de passer ma dernière soirée tranquille, me coucher tôt.....mais Lam (un hôte, guide, prof d'anglais, barman) a décidé autrement.....À la fin de mon repas, Il m'a très gentiment présenté à deux ravissantes Britanniques et après un bref échange avec les deux jeunes filles, il est venu nous rejoindre pour leur demander s'il elles connaissaient le "Happy Dring"....ce fut le départ d'une soirée bien arrosée et mémorable...même si j'en ai perdu quelques bouts ! Ce que je retiens le plus de mon séjour, c'est que je m'y sentais en famille, entre ami(e)s, en pleine sécurité...je prend très rarement une brosse (environ une fois au dix ans) et je savais lors de cette dernière soirée que je pouvais prendre un verre de trop sans risquer de me retrouver dans une situation à critique....Zum et Lam m'ont reconduit à mon bungalow, celui le plus éloigné du restaurant-bar- accueil, c'est un petit bout que je me souviens...
J'aime faire toutes sortes de découvertes mais je crois pas que j'aurais essayé la bouffe de chien( au menu, mais faut commander 24hrs d'avance) à un autre endroit qu'au Nguyen Shack, je savais qu'il n'y avait aucun doute à avoir au sujet de la provenance et de la préparation de cette viande. Et en plus, avoir de la compagnie (et beaucoup d'alcool de riz...le Happy Dring) pour partager ce repas à été une façon super agréable de vivre cette bizarre expérience....
J'ai adoré l'ensemble de mon séjour: la bouffe super bonne, l'exotisme du bungalow, le personnel hyper aimable, le paysage ambiant, les visites inoubliables, les personnes rencontrées....La température fut excellente durant tout mon séjour, soleil, 30-32 degrés, chaud , j'adore la chaleur....
Avant d'arriver à Ninh Binh, plusieurs personnes ont semblées perplexes lorsque je leur disais que j'allais passer 6 jours à cet endroit, elles me disaient que c'était un peu trop long comme séjour....elles se trompaient royalement, je crois que c'est le minimum....
Pour conclure, si comme moi, vous visitez le Vietnam pour la 1er fois et vous n'avez pas beaucoup de temps, le numéro 1 sur votre liste c'est la baie d'Halong....et le numéro 2, Ninh Binh, une sorte de baie d'Halong terrestre d'où on y découvre un visage rural du Vietnam et des sites incroyables beaux et le meilleur lieu pour y séjourner, Nguyen Shack.
N.B. J'ai constaté beaucoup de chantiers de construction en cours dans les environs, le paysage de Ninh Binh risque de subir des transformations dans un très proche avenir, sûrement pas en bien.....
Bao Lac et les lolos noirs
Nous nous sommes trouvés par hasard à bao lac le jour du marché plusieurs ethnies s y retrouvent et notamment les lolos noirs
Ce marché vaut vraiment le détour
Il plus authentique que celui de bac ha ou de can cau
Ci-dessous une video de notre passage à bao lac
http://m.youtube.com/watch?v=lF19vhupxLk
Nous y étions début avril 2013
Ci-dessous une video de notre passage à bao lac
http://m.youtube.com/watch?v=lF19vhupxLk
Nous y étions début avril 2013
Mai 2012: de retour d'un mois au paradis (Vietnam)
Bonjour,
Je rentre d’un mois passé au Vietnam et donc, après avoir largement profité des conseils et des impressions ressenties des autres voyageurs, je me dois bien de contribuer un peu.. si ça peut aider.
Un mois au Vietnam c’est… un mois au Paradis MAIS… !
Le « mais » est surtout une vigilance pour les voyageurs un peu frileux.. Perso, j’ai adoré du début à la fin mais je peux comprendre que certains n’aient pas le même ressenti (circulation effrayante, bruit incessant des klaxons, agitation permanente, sollicitation de vendeurs, nombreux boui-boui qui peuvent paraître douteux dans la rue…).
Donc il faut le savoir, tout ceci est vrai (c’est puissance 10 en Inde, donc pour ceux qui ont visité l’Inde, aucune crainte, vous n’allez même pas entendre les klaxons ;))
Tous ces points « négatifs » ont, pour ma part, justement contribué au fait que j’adore ce pays !! Une immersion dans tout ça et on se dit « c’est ça le Vietnam !! » .
Venir au Vietnam en espérant retrouver la baie d’halong avec le confort occidental… est-ce vraiment raisonnable ??
Bref…C’est simple, d’une manière générale, j’ai découvert à ma grande surprise (oui, surprise car je dois avouer que j’avais choisi le Vietnam un peu par hasard) que le Vietnam regorge de paysages magnifiques, j’ai découvert des gens très gentils et curieux, une ambiance authentique (pas partout je vous l’accorde) … et j’ai ADORE !!
J’ai voyagé du Nord au Sud (je n’ai pu suivre les recos me conseillant l’inverse, car j’ai trop « trainé » dans le Nord donc j’ai optimisé mon temps par la suite).
Mes impressions par ville :
SAPA : Train de nuit (j’ai fait l’erreur de prendre le hard seat de nuit – authentique et ambiance locale dans le wagon pour le positif… siège en bois et pas de place pour dormir donc mal au dos, aux fesses.. bref never again ) Le plus interressant economiquement est le bus de nuit !
Perso, la ville en elle-même je n’ai pas trop aimé (même si au final, je garde un souvenir touchants des vendeuses « oppressantes » qui font 5 km avec vous en serinant toutes les 2 min « buy something to meee – maybe lateeeer »). Mais louer un scooter et allez visiter les alentours par vous-même et la, en quelques km, les paysages de rizieres à perte de vue vont vous couper le souffle. Certes le mois de mai n’est pas un mois vert… mais avec mes yeux de Parisienne en mal de grands espaces, j’ai adoré ces paysages !
Ile de Co To : La, je remercie vivement Abalone pour m’avoir convié à 4 jours.. paradisiaques.. oui oui, paradisiaques ! !!!
L’ile de Coto est située au Nord de la baie d’Halong (traversée de la baie de Tu Long pour s’y rendre.. même paysage que la baie d’Halong »). Elle est entouré de nombreuses petites iles inhabitées, accessible qu’en « louant » un bateau de pêcheur à la journee.. en faisant ca, c’est simple.. c’est vous.. le bateau pecheur et la mer (ne pas se brouiller avec le pecheur car s’il s’en va… c’est Koh Lanta dans la vraie vie :D).
L’eau est transparente turquoise, chaude, sable blanc, plage pour soit tout seul.. bref, le mot paradis n’est pas de trop !!
Attention, pour s’y rendre, il faut s’y prendre avant pour obtenir une autorisation de « résidence » sur l’ile.
Hanoi : hum…ma ville préféré ! j’ai adoré me perdre pendant des heures dans les rues de la vieille ville et m’imprégner de l’ambiance de cette ville au charme fou, d’assister à des petits moments de vie.. Même sous la pluie, équipez vous juste d’une grande cape et sortez. Vous serez surpris de constater que personne ne cours se mettre à l’abris de cette pluie torrentielle. la vie continue, c’est extra !
Remarque : si votre budget est limité.. ne visitez pas la pagode des parfums si vous comptez allez a Tam Coc car perso, pour moi le seul intérêt de la pagode était la balade en bateau, qui est moins intéressante que celle de TAM COC. J’ai même été déçue de la montée car je n’ai pas voulu prendre les bulles pour profiter de la vue.. euh.. un chemin pavé bordé de boutiques, pour la plupart fermé !! nul !
TAM COC : Baie d’Halong terrestre… Magnifique. Je ne l’ai pas faite mais profitez de la balade à vélo qui vous permettra d’attendre un point de vue génial sur cette halong terrestre et donc pour les amateurs de photos, un régal (arff, j’aurais du y aller)
HUE : Perso, la 2eme ville que j’ai le moins apprécié…J’ai visité un tombeau et une citadelle…bon, pour ce voyage je n’étais pas parti pour faire des visites donc cela ne m’a pas plu (mais sur toutes les personnes que j’ai rencontré, j’étais la seule.. donc c’est a faire pour les amateurs d’histoires)
La ville en elle-même.. bof. Je l’ai sillonné en long large travers, a scooter ou a pied.. et bof car j ai pas réussi à trouver une charme, une ambiance particulière…mais c’est un avis très personnel.. les attentes de chacun n’étant pas aux mêmes niveaux . mais je crois aussi que je ne suis pas restée assez longtemps pour m imprégner et donc apprécier
Hoi AN :: Le 1er jour on se dit. Mouais… c’est mignon mais c’est une ville a touristes.. ya que des boutiques. Le 2eme jour, on se dit que visiter une ville a vélo c’est sympa finalement.. le 3e jour, on est amoureux de la ville , de ses rizières, de la cantine du marché, des pauses au bord de la rivière
Le 4eme jour on se dit qu’on devrait partir car on ne devait rester que 2 jours..
Bon, on part finalement le 5eme jour !
A faire : louer un scooter (4$ par jour) pour vous rendre par vos propres moyens à My son et aux montagnes de marbres. La route est très facile, goudronnée de bout en bout et pour les montagnes, longez la plage, c’est une route presque inutilisée et c’est magique..
Nha Trang : Plages a perte du vue !! Je n’y suis resté que 2 jours donc je me suis contenté de vegeter à la plage, sur un transat à l’ombre.. appréciable car après, fini les plages… A faire : une jour, ee en bateau pour visiter les iles aux alentours. Magique le snorkeling !!
J’ai aussi trouvé que c’était une ville « festive par obligation » : soirées arrosées obligatoires .. mais qui s’expliquent surtout par la fin du séjour qui approchent pour ceux qui vont au sud et donc l’envie de « célébrer » avec les personnes rencontrées tout au long du voyage !
(N’ayez craintes pour les anti fetes, c’est parce que j’etais dans le quartier de backpackers donc cette ambiance est concentrée dans cette zone
Ho chi Minh : La ville que j’ai le moins apprécié (mais je n’ai pu y passer qu’une journee.. la faute à Hoi an et hanoi…).. J’ai marché des heures et des heures dans la ville (de 7h à 17h presque en nonstop) pour essayer de m’impregner, decouvrir, me perdre dans cette ville.. bah, bof.. c’est une ville quoi.. une grande ville..Même le quartier chinois n’a rien de particulier (hormis les vitrines des magasins effectimenet écrites en Chinois).
Mais j’ai eu le droit à mes meilleurs massages – manicure - pedicure et aux hotels les moins chers so…c’est pas mal non plus
A faire : le musée de la guerre (attention, avoir le cœur bien accroché, j’ai du sortir m aerer un moment car j’avais envie de vomir à la vue des images)
Un conseil, pour vous déplacer et avant de commencer, aller à la station de bus et recyuperer un plan des bus.. ils parcourent toutes la ville, a moindre cout (4000dgs) Vous pourrez ainsi tout faire en bus !
Can Tho : au depart, je voulais me rendre Can tho par mes propres moyens mais en faisant mes calculs financiers, je me suis rendus compte que cela revenait moins cher (et bien plus pratique) de prendre un tour : 18$ (en moyenne 20$) pour 2 jours une nuit : je ne suis pas fan des visites de groupes avec les « prenez une photo.. achetez ceci – achetez cela…photo avec un serpent.. » mais ce sont ces haltes « commerciales « qui permettent un tarif interressant donc je ne crache pas dans la soupe.. apres tout, j’ai quand meme de longue balade en bateau, la visite de fabrique de bonbjon ou de galette de rz, un groupe sympa donc ca ne gache rien..
Prenez la nuit chez l’habitant (supplément de 5$) .. je ne l’ai pas fait car je voulais me balader un peu dans la ville le soir mais visiblement, c’était extra !! et vraiment authentique avec en prime un cours de cuisine donné par la famille.
D’une manière générale, mes conseils aux voyageurs (j’étais en mode petits budgets back packer) :
- si vous avez un smartphone, achetez une puce locale (2€) cela vous permettra d’avoir internet et surtout d’utikiser l’application MAPS et c’est juste magique… vous eviterez ainsi les mensonges des taxis ou moto taxi qui vous dise que votre hotel qui se en vrai trouve à 500m se trouve 5km (j en ai énervé plus d’un en leur riant au nez en leur montrant le plan )
- pour vous déplacer à travers le pays, le miyen le moins cher est le ticket open bus vendu dans toutes les agences de voyages, qui sillonnent les principales villes. Le principe : vous achetez votre billets avec les différentes villes souhaitees (40€ pour HANOI-Ninh BINH – HUE – HOI AN – NHA TRANG – HCMV) . Vous avez unmois pour utiliser les tickets et vous ne rservez que la veille pour une ville à l’autre !! TOP
- Ne vous pressez pas, on n’apprécie pas une ville le 1er jour.. prenez le temps de savourer
- Mangez.. je me suis goinfrée / régalez pendant un mois et pour les inquites de ma balance, n’ayez crainte, l a nourritrure est saine.. j’ai miraculeusement perdu 2 kg a me regaler
- Coté budget, le vietnam est un pays interressant : j’ai dépensé (hors shopping) 660€ pour un mois en ne me privant pas (location de scooter, bon resto par moment, massage…)
- Attention à tous les zeros de la monnaie : avant d’arriver, familiarisez vous avec le taux de change, cela vous evitera comme moi de vous faire avoir par un chauffeur de taxi qui me demandait 1 million (1er jour, fatiguée du trajet, pas connaissance e la monnaie, chaud.. bref, j’ai payé quoi)
- Acces aux aeroport a petit prix :
- pour hanoi, le plus pratique est la navette vietnam airlines (sur votre droite quand vous sortez de l’aeroport) : 2$. Elle vous dépose dans la vieille ville près d’une agence vietnam airlines.
- Si votre hotel est dans le quartier routard, ne prenez pas de moto taxi.. vous n etes pas loin (merci MAPS). Si vous vous rendez à la aeroport et que vous etes pressé, vous pouvez prendre un taxi de la vietnam airlines au meme endroit, 100000dgs (ne les ecoutez pas quand en 1er, ils vous demandent 15$... ils essayent quoi)
- Pour HCMV, le bus 152 ramene au centre ville (en face du marche BANH TRANH) en 40-50 minutes et c’est 4000dgs. Peut etre 8000 s ils vous font payer votre sac.
-
Voila, c’est tout ce qui me vient pour le moment, mais j’espère que ce retour d’expérience en aidera certains…
Je rentre d’un mois passé au Vietnam et donc, après avoir largement profité des conseils et des impressions ressenties des autres voyageurs, je me dois bien de contribuer un peu.. si ça peut aider.
Un mois au Vietnam c’est… un mois au Paradis MAIS… !
Le « mais » est surtout une vigilance pour les voyageurs un peu frileux.. Perso, j’ai adoré du début à la fin mais je peux comprendre que certains n’aient pas le même ressenti (circulation effrayante, bruit incessant des klaxons, agitation permanente, sollicitation de vendeurs, nombreux boui-boui qui peuvent paraître douteux dans la rue…).
Donc il faut le savoir, tout ceci est vrai (c’est puissance 10 en Inde, donc pour ceux qui ont visité l’Inde, aucune crainte, vous n’allez même pas entendre les klaxons ;))
Tous ces points « négatifs » ont, pour ma part, justement contribué au fait que j’adore ce pays !! Une immersion dans tout ça et on se dit « c’est ça le Vietnam !! » .
Venir au Vietnam en espérant retrouver la baie d’halong avec le confort occidental… est-ce vraiment raisonnable ??
Bref…C’est simple, d’une manière générale, j’ai découvert à ma grande surprise (oui, surprise car je dois avouer que j’avais choisi le Vietnam un peu par hasard) que le Vietnam regorge de paysages magnifiques, j’ai découvert des gens très gentils et curieux, une ambiance authentique (pas partout je vous l’accorde) … et j’ai ADORE !!
J’ai voyagé du Nord au Sud (je n’ai pu suivre les recos me conseillant l’inverse, car j’ai trop « trainé » dans le Nord donc j’ai optimisé mon temps par la suite).
Mes impressions par ville :
SAPA : Train de nuit (j’ai fait l’erreur de prendre le hard seat de nuit – authentique et ambiance locale dans le wagon pour le positif… siège en bois et pas de place pour dormir donc mal au dos, aux fesses.. bref never again ) Le plus interressant economiquement est le bus de nuit !
Perso, la ville en elle-même je n’ai pas trop aimé (même si au final, je garde un souvenir touchants des vendeuses « oppressantes » qui font 5 km avec vous en serinant toutes les 2 min « buy something to meee – maybe lateeeer »). Mais louer un scooter et allez visiter les alentours par vous-même et la, en quelques km, les paysages de rizieres à perte de vue vont vous couper le souffle. Certes le mois de mai n’est pas un mois vert… mais avec mes yeux de Parisienne en mal de grands espaces, j’ai adoré ces paysages !
Ile de Co To : La, je remercie vivement Abalone pour m’avoir convié à 4 jours.. paradisiaques.. oui oui, paradisiaques ! !!!
L’ile de Coto est située au Nord de la baie d’Halong (traversée de la baie de Tu Long pour s’y rendre.. même paysage que la baie d’Halong »). Elle est entouré de nombreuses petites iles inhabitées, accessible qu’en « louant » un bateau de pêcheur à la journee.. en faisant ca, c’est simple.. c’est vous.. le bateau pecheur et la mer (ne pas se brouiller avec le pecheur car s’il s’en va… c’est Koh Lanta dans la vraie vie :D).
L’eau est transparente turquoise, chaude, sable blanc, plage pour soit tout seul.. bref, le mot paradis n’est pas de trop !!
Attention, pour s’y rendre, il faut s’y prendre avant pour obtenir une autorisation de « résidence » sur l’ile.
Hanoi : hum…ma ville préféré ! j’ai adoré me perdre pendant des heures dans les rues de la vieille ville et m’imprégner de l’ambiance de cette ville au charme fou, d’assister à des petits moments de vie.. Même sous la pluie, équipez vous juste d’une grande cape et sortez. Vous serez surpris de constater que personne ne cours se mettre à l’abris de cette pluie torrentielle. la vie continue, c’est extra !
Remarque : si votre budget est limité.. ne visitez pas la pagode des parfums si vous comptez allez a Tam Coc car perso, pour moi le seul intérêt de la pagode était la balade en bateau, qui est moins intéressante que celle de TAM COC. J’ai même été déçue de la montée car je n’ai pas voulu prendre les bulles pour profiter de la vue.. euh.. un chemin pavé bordé de boutiques, pour la plupart fermé !! nul !
TAM COC : Baie d’Halong terrestre… Magnifique. Je ne l’ai pas faite mais profitez de la balade à vélo qui vous permettra d’attendre un point de vue génial sur cette halong terrestre et donc pour les amateurs de photos, un régal (arff, j’aurais du y aller)
HUE : Perso, la 2eme ville que j’ai le moins apprécié…J’ai visité un tombeau et une citadelle…bon, pour ce voyage je n’étais pas parti pour faire des visites donc cela ne m’a pas plu (mais sur toutes les personnes que j’ai rencontré, j’étais la seule.. donc c’est a faire pour les amateurs d’histoires)
La ville en elle-même.. bof. Je l’ai sillonné en long large travers, a scooter ou a pied.. et bof car j ai pas réussi à trouver une charme, une ambiance particulière…mais c’est un avis très personnel.. les attentes de chacun n’étant pas aux mêmes niveaux . mais je crois aussi que je ne suis pas restée assez longtemps pour m imprégner et donc apprécier
Hoi AN :: Le 1er jour on se dit. Mouais… c’est mignon mais c’est une ville a touristes.. ya que des boutiques. Le 2eme jour, on se dit que visiter une ville a vélo c’est sympa finalement.. le 3e jour, on est amoureux de la ville , de ses rizières, de la cantine du marché, des pauses au bord de la rivière
Le 4eme jour on se dit qu’on devrait partir car on ne devait rester que 2 jours..
Bon, on part finalement le 5eme jour !
A faire : louer un scooter (4$ par jour) pour vous rendre par vos propres moyens à My son et aux montagnes de marbres. La route est très facile, goudronnée de bout en bout et pour les montagnes, longez la plage, c’est une route presque inutilisée et c’est magique..
Nha Trang : Plages a perte du vue !! Je n’y suis resté que 2 jours donc je me suis contenté de vegeter à la plage, sur un transat à l’ombre.. appréciable car après, fini les plages… A faire : une jour, ee en bateau pour visiter les iles aux alentours. Magique le snorkeling !!
J’ai aussi trouvé que c’était une ville « festive par obligation » : soirées arrosées obligatoires .. mais qui s’expliquent surtout par la fin du séjour qui approchent pour ceux qui vont au sud et donc l’envie de « célébrer » avec les personnes rencontrées tout au long du voyage !
(N’ayez craintes pour les anti fetes, c’est parce que j’etais dans le quartier de backpackers donc cette ambiance est concentrée dans cette zone
Ho chi Minh : La ville que j’ai le moins apprécié (mais je n’ai pu y passer qu’une journee.. la faute à Hoi an et hanoi…).. J’ai marché des heures et des heures dans la ville (de 7h à 17h presque en nonstop) pour essayer de m’impregner, decouvrir, me perdre dans cette ville.. bah, bof.. c’est une ville quoi.. une grande ville..Même le quartier chinois n’a rien de particulier (hormis les vitrines des magasins effectimenet écrites en Chinois).
Mais j’ai eu le droit à mes meilleurs massages – manicure - pedicure et aux hotels les moins chers so…c’est pas mal non plus
A faire : le musée de la guerre (attention, avoir le cœur bien accroché, j’ai du sortir m aerer un moment car j’avais envie de vomir à la vue des images)
Un conseil, pour vous déplacer et avant de commencer, aller à la station de bus et recyuperer un plan des bus.. ils parcourent toutes la ville, a moindre cout (4000dgs) Vous pourrez ainsi tout faire en bus !
Can Tho : au depart, je voulais me rendre Can tho par mes propres moyens mais en faisant mes calculs financiers, je me suis rendus compte que cela revenait moins cher (et bien plus pratique) de prendre un tour : 18$ (en moyenne 20$) pour 2 jours une nuit : je ne suis pas fan des visites de groupes avec les « prenez une photo.. achetez ceci – achetez cela…photo avec un serpent.. » mais ce sont ces haltes « commerciales « qui permettent un tarif interressant donc je ne crache pas dans la soupe.. apres tout, j’ai quand meme de longue balade en bateau, la visite de fabrique de bonbjon ou de galette de rz, un groupe sympa donc ca ne gache rien..
Prenez la nuit chez l’habitant (supplément de 5$) .. je ne l’ai pas fait car je voulais me balader un peu dans la ville le soir mais visiblement, c’était extra !! et vraiment authentique avec en prime un cours de cuisine donné par la famille.
D’une manière générale, mes conseils aux voyageurs (j’étais en mode petits budgets back packer) :
- si vous avez un smartphone, achetez une puce locale (2€) cela vous permettra d’avoir internet et surtout d’utikiser l’application MAPS et c’est juste magique… vous eviterez ainsi les mensonges des taxis ou moto taxi qui vous dise que votre hotel qui se en vrai trouve à 500m se trouve 5km (j en ai énervé plus d’un en leur riant au nez en leur montrant le plan )
- pour vous déplacer à travers le pays, le miyen le moins cher est le ticket open bus vendu dans toutes les agences de voyages, qui sillonnent les principales villes. Le principe : vous achetez votre billets avec les différentes villes souhaitees (40€ pour HANOI-Ninh BINH – HUE – HOI AN – NHA TRANG – HCMV) . Vous avez unmois pour utiliser les tickets et vous ne rservez que la veille pour une ville à l’autre !! TOP
- Ne vous pressez pas, on n’apprécie pas une ville le 1er jour.. prenez le temps de savourer
- Mangez.. je me suis goinfrée / régalez pendant un mois et pour les inquites de ma balance, n’ayez crainte, l a nourritrure est saine.. j’ai miraculeusement perdu 2 kg a me regaler
- Coté budget, le vietnam est un pays interressant : j’ai dépensé (hors shopping) 660€ pour un mois en ne me privant pas (location de scooter, bon resto par moment, massage…)
- Attention à tous les zeros de la monnaie : avant d’arriver, familiarisez vous avec le taux de change, cela vous evitera comme moi de vous faire avoir par un chauffeur de taxi qui me demandait 1 million (1er jour, fatiguée du trajet, pas connaissance e la monnaie, chaud.. bref, j’ai payé quoi)
- Acces aux aeroport a petit prix :
- pour hanoi, le plus pratique est la navette vietnam airlines (sur votre droite quand vous sortez de l’aeroport) : 2$. Elle vous dépose dans la vieille ville près d’une agence vietnam airlines.
- Si votre hotel est dans le quartier routard, ne prenez pas de moto taxi.. vous n etes pas loin (merci MAPS). Si vous vous rendez à la aeroport et que vous etes pressé, vous pouvez prendre un taxi de la vietnam airlines au meme endroit, 100000dgs (ne les ecoutez pas quand en 1er, ils vous demandent 15$... ils essayent quoi)
- Pour HCMV, le bus 152 ramene au centre ville (en face du marche BANH TRANH) en 40-50 minutes et c’est 4000dgs. Peut etre 8000 s ils vous font payer votre sac.
-
Voila, c’est tout ce qui me vient pour le moment, mais j’espère que ce retour d’expérience en aidera certains…
Votre classement des "top destinations" avec bébé?
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Vietnam seule en un mois, avec ou sans guide?
Bonjour,
Je pars seule au VIETNAM pour un mois, entre janvier et février 2012. Je n’ai pas l’habitude de voyager hors d’Europe et je ne connais pas du tout l’Asie, je pars seule pour connaître mon pays d’origine. J’ai donc pensé partir avec des agences de voyage. J’ai mis du temps à me décider… le Montant avec agence de voyage est trop élevé : 1200 à 2800€ les 10 jours ; or je pars 3 fois plus longtemps. J’ai donc pris mes billets pour 670€ et consulté des agences locales pour avoir un coût moindre…
Avantages avec agences locales :
- Ne pas chercher sa route (ca a l'air compliqué ces routes... même si certains aiment cela, je ne veux pas perdre de temps à la chercher)
- Avoir un guide et connaître les coutumes/ l’histoire (mon histoire, et la cause qui a poussé les boat people à partir.. à voir les revers du décor.. je me demande s’ils sont autorisés parlé de tout ça)
Inconvénients :
- Ne pas pouvoir rester au feeling et avoir un calendrier défini (et c’est ce qui m’embête le plus)
- Coût (à voir ?)
Dois je me résoudre à partir seule ? Y’aurait-il d’autres alternatives ? (des hotels sur place peuvent peut-être proposer des courts séjours ? ou des départs à la journée ? est ce vraiment intéressant qualité/prix ?)
Merci d’avance de votre aide,
An.
Je pars seule au VIETNAM pour un mois, entre janvier et février 2012. Je n’ai pas l’habitude de voyager hors d’Europe et je ne connais pas du tout l’Asie, je pars seule pour connaître mon pays d’origine. J’ai donc pensé partir avec des agences de voyage. J’ai mis du temps à me décider… le Montant avec agence de voyage est trop élevé : 1200 à 2800€ les 10 jours ; or je pars 3 fois plus longtemps. J’ai donc pris mes billets pour 670€ et consulté des agences locales pour avoir un coût moindre…
Avantages avec agences locales :
- Ne pas chercher sa route (ca a l'air compliqué ces routes... même si certains aiment cela, je ne veux pas perdre de temps à la chercher)
- Avoir un guide et connaître les coutumes/ l’histoire (mon histoire, et la cause qui a poussé les boat people à partir.. à voir les revers du décor.. je me demande s’ils sont autorisés parlé de tout ça)
Inconvénients :
- Ne pas pouvoir rester au feeling et avoir un calendrier défini (et c’est ce qui m’embête le plus)
- Coût (à voir ?)
Dois je me résoudre à partir seule ? Y’aurait-il d’autres alternatives ? (des hotels sur place peuvent peut-être proposer des courts séjours ? ou des départs à la journée ? est ce vraiment intéressant qualité/prix ?)
Merci d’avance de votre aide,
An.
Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal
🙂Bonjour à tous!
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !
http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !
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À vélo seule au Maroc?
Bonjour les cyclonautes,
J'aimerais avoir votre avis sur un éventuel voyage à vélo au Maroc, en solo au féminin.
Je suis une habituée de l'aventure sur 2 roues. Mais j'aimerais quand même savoir si je m'embarque dans une galère.
Merci.
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt
Bonjour a tous,
Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire.
Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population.
C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes.
Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie.
A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region.
Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu.
Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous).
Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
État des routes en Argentine?
🙂j'aurai aimé connaitre l'état général des routes en Argentine en prévision tardive d'un circuit à vélo .
Je ne suis pas parvenu à définir un circuit et je pars le 15/02, je compte aviser en fonction des conseils que l'on me donnera sur place mais avoir une idée des pneus à prendre ne serai pas du luxe.Ma direction la plus probable sera le nord est depuis Buenos .voila merci
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Les moyens de transport les plus improbables
Revenons en arrière durant cette période critique. Par des souvenirs photographiques, faites nous revivre ces moyens de transport les plus improbables que vous ayez pris ou vu? Avez vous pris vous mêmes des risques ou du moins leurs utilisateurs?
Allez rechercher dans vos archives photographiques, des moments cocasses mais pas tragiques (on en vit actuellement, suffisamment), qui vous ont interpellés.
Je mets le premier sou dans le bastringue !!!


Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "r��cent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "r��cent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Une semaine en scooter au départ de Luang Prabang
Nous comptons faire un tour d'une semaine au départ de Luang Prabang fin Juin/début Juillet.
Nous sommes 4 et allons louer 4 scooters.
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
Un mois Pérou et Bolivie
Bonjour à tous,
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Retour d'un voyage de 28 jours en Oman
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions mais aussi à Emmanuel qui avait comme nous une grande envie de traverser le Wahiba sands et qui a répondu à notre recherche de coéquipier.
Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).
Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.
Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .
· Transport
Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.
Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air
Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.
Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.
Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.
Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.
Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.
Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.
A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.
Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.
· Hébergement
Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.
Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.
Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.
Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.
· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.
· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR
N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.
Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.
· · Météo
Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.
· · Coûts
Taux 1€ = 2.20 OMR
Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €

Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).
Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.
Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .
· Transport
Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.
Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air
Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.
Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.
Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.
Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.
Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.
Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.
A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.
Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.
· Hébergement
Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.
Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.
Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.
Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.
· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.
· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR
N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.
Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.
· · Météo
Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.
· · Coûts
Taux 1€ = 2.20 OMR
Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €

Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
Thailand: The Preferred Destination for "Working-Class" Travelers
For a few years now, it’s become obvious that the typical tourist in Thailand is increasingly "mimile"—I see it every day.
The issue is that Thais know how to adapt and are offering more and more things that appeal to this kind of crowd. That’s why we’re seeing more and more pizzerias and burger joints... Even hotels are proudly displaying up to 5 stars for places that barely deserve 3 by European standards, and this "working-class" crowd is over the moon, totally buying into it!
In short, travelers looking to discover other civilizations and cultures might end up pretty disappointed.
L'Algérie: un pays très sale
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Birmanie, là où je n'avais pas tout compris!
Coucou les baroudeurs
Nous voici de retour après 3 semaines en Birmanie du 5 au 26 mars 2016.
Nous sommes un couple dans la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d année.
Autant vous dire tout de suite que ce fut l un de nos plus beaux voyages (qu'est ce que je suis surprenante là!!) et que ce ne sera pas le dernier dans ce magnifique pays.
Pour le parcours aussi nous avons fait très original 😉 : arrivée à Mandalay, Bagan, Inlè, Bago, Hpa an, Yangon, Chaungtha, Yangon.
Alors en hommage aux femmes Pao que j ai été si heureuse de croiser (voire émue!!) je vous ai concocté un carnet de voyage Laou!!
La où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais Là où la Birmanie c est trop tard pour certains... et trop tôt pour d autres!! Là où la Birmanie finalement c est pas la ruine Là où les Birmans sont vraiment adorables Là où on a vraiment passé de bons, beaux ou grands moments Là où je crois que ce pays a des tonnes de secret à nous offrir dans les années à venir Là où j ai besoin de vos lumières!!
Donc je vous préviens ça va être long (j ai sacrément eu le temps de "réflexionner" pendant les 50 h de bus qu'on s est cogné!!) et un peu bizarre par rapport à ce que vous avez l habitude de voir ici!!
Là où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais
Ben oui parce qu'à force de lire "la Birmanie c est maintenant ou jamais" ou "la Birmanie dans quelques années ça sera la Thaïlande" ben moi, comme une cruche j y ai cru et maintenant que j ai traversé le pays, vraiment je ris.
Pour info la Birmanie est aussi grande que la France et la Grèce réunit.
Si on schématise, 95% des touristes se trouvent à la Tour Eiffel (Swedagon Pagoda), à Nimes (Bagan) au lac D Annecy (Inlè) et un chouia à Biarritz (ngwe saung) et sur l ile de Santorin (Ngapali). Si vous avez tout compris à mon explication super claire (!!) ça veut donc dire que tout le reste, immense, du pays est quasi vide de touristes occidentaux (TO pour faire plus court!). Voilà donc la méga pression touristique que vit le Myanmar!!
Pour illustrer, les trajets en bus me semblent parlant (je nous compte dans les TO) :
Madalay - Bagan 14 passagers 6 TO 8 Birmans (5h, 9000 k) 1€ = 1 325 K
Bagan - Inlé 14 passagers 14 TO dont 10 qui se sont arrêtés à Kalaw (Kalaw/Inlé m a tout l air d être une autoroute touristique plutôt qu'un trek authentique mais j ai pas fait donc je me trompe peut être) (7h pour Kalaw, 9 pour Inlé, 11 000 K)
Inlé-Bago , 49 passagers 7 TO (11h de nuit, 22 000 K, bus VIP c est à dire avec clim à moins 10!)
Bago- Hpa an 49 passagers 2 TO, nous (5h, 10 000K)
Hpa an-Yangon 49 passagers 4 TO (7h, 5 300 K)
Yangon-Chaungtha 56 passagers (pour 49 places!), 2 TO, nous (5h, 10 000K)
Chaungtha-Yangon 49 passagers 4 TO ( 9 000 K, 9h au lieu de 6 prévues!! crevaison "authentique" incluse et tour de tout Yangon dans les embouteillages, pour déposer les passagers, offert par la maison!!)
Alors il est clair que nous n étions pas en décembre (très haute saison touristique) mais je suis bien convaincu que même en décembre seul Bagan, Inlé, Kalaw doivent être envahit laissant le reste du pays quasi vierge.
Pour nous c est à Inlé qu'on a trouvé le plus de monde.
A Bagan le site de 42 km2 est tellement vaste qu'il est très facile de se trouver tout seul et de découvrir l authenticité tant recherchée!! La règle selon moi est de se laisser porter. Forcément si vous allez au coucher du soleil sur la pagode dont parle tous les guides papier, vous serez en compagnie de vos nombreux "confrères "!!Suffit de dder à votre hôtel une petite pagode sympa, nous on était 5.

Pour info j avais vu avant de partir qu'ils avaient décidé d interdire de montée sur la plupart des pagodes, mais finalement nous n avons pas vu qui que ce soit pour surveiller les coins où nous sommes allés (j ai pas tt compris encore une fois)
A inlé quasiment tout le monde dort à Nyaungshwe donc là effectivement on a vu beaucoup de "blancs".

ça ne nous a pas empêché de voir un marché sensationnel (avec des femmes Pao qui vendaient et des femmes girafes qui faisaient leurs courses) sur le lac et In Dein tout seul (suffit de choisir la bonne heure). Par contre au retour on a croisé une vingtaine de bateaux, j ose pas imaginer ce que ce doit être en pleine saison.


Malgré tout et j ai trouvé ça incroyable, certains pécheurs Inthas ont répondu à nos sourires et à nos bonjour avec tous les "peloys" qu'ils voient passés et qui les prennent en photo (et moi aussi con que les autres je vous rassure 😛). Vraiment cela m a questionné et je ne vois qu' une explication.

90% d entre nous font le même tour, vont aux mêmes endroits et quand on sait qu' il y a une quarantaine de village sur le lac, ben je me dis que la plupart sont "épargnés" par ce débarquement.
Alors si comme moi (et comme la plupart d entre nous!!) vous aviez l idée de faire un tour spécial, s il vous plait abstenez vous. Cette journée m a totalement comblé et même la tournée des ateliers m a passionné alors que ça ne me branchait pas du tout. On apprend plein de chose, on redécouvre ce qui existait chez nous au siècle dernier et je n ai senti aucune pression pour acheter quoique ce soit. Qu'on ai acheté ou pas on a toujours était raccompagné avec un grand sourire.

La suite bientôt (pour les courageux 😉 )
Nous voici de retour après 3 semaines en Birmanie du 5 au 26 mars 2016.
Nous sommes un couple dans la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d année.
Autant vous dire tout de suite que ce fut l un de nos plus beaux voyages (qu'est ce que je suis surprenante là!!) et que ce ne sera pas le dernier dans ce magnifique pays.
Pour le parcours aussi nous avons fait très original 😉 : arrivée à Mandalay, Bagan, Inlè, Bago, Hpa an, Yangon, Chaungtha, Yangon.
Alors en hommage aux femmes Pao que j ai été si heureuse de croiser (voire émue!!) je vous ai concocté un carnet de voyage Laou!!
La où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais Là où la Birmanie c est trop tard pour certains... et trop tôt pour d autres!! Là où la Birmanie finalement c est pas la ruine Là où les Birmans sont vraiment adorables Là où on a vraiment passé de bons, beaux ou grands moments Là où je crois que ce pays a des tonnes de secret à nous offrir dans les années à venir Là où j ai besoin de vos lumières!!
Donc je vous préviens ça va être long (j ai sacrément eu le temps de "réflexionner" pendant les 50 h de bus qu'on s est cogné!!) et un peu bizarre par rapport à ce que vous avez l habitude de voir ici!!
Là où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais
Ben oui parce qu'à force de lire "la Birmanie c est maintenant ou jamais" ou "la Birmanie dans quelques années ça sera la Thaïlande" ben moi, comme une cruche j y ai cru et maintenant que j ai traversé le pays, vraiment je ris.
Pour info la Birmanie est aussi grande que la France et la Grèce réunit.
Si on schématise, 95% des touristes se trouvent à la Tour Eiffel (Swedagon Pagoda), à Nimes (Bagan) au lac D Annecy (Inlè) et un chouia à Biarritz (ngwe saung) et sur l ile de Santorin (Ngapali). Si vous avez tout compris à mon explication super claire (!!) ça veut donc dire que tout le reste, immense, du pays est quasi vide de touristes occidentaux (TO pour faire plus court!). Voilà donc la méga pression touristique que vit le Myanmar!!
Pour illustrer, les trajets en bus me semblent parlant (je nous compte dans les TO) :
Madalay - Bagan 14 passagers 6 TO 8 Birmans (5h, 9000 k) 1€ = 1 325 K
Bagan - Inlé 14 passagers 14 TO dont 10 qui se sont arrêtés à Kalaw (Kalaw/Inlé m a tout l air d être une autoroute touristique plutôt qu'un trek authentique mais j ai pas fait donc je me trompe peut être) (7h pour Kalaw, 9 pour Inlé, 11 000 K)
Inlé-Bago , 49 passagers 7 TO (11h de nuit, 22 000 K, bus VIP c est à dire avec clim à moins 10!)
Bago- Hpa an 49 passagers 2 TO, nous (5h, 10 000K)
Hpa an-Yangon 49 passagers 4 TO (7h, 5 300 K)
Yangon-Chaungtha 56 passagers (pour 49 places!), 2 TO, nous (5h, 10 000K)
Chaungtha-Yangon 49 passagers 4 TO ( 9 000 K, 9h au lieu de 6 prévues!! crevaison "authentique" incluse et tour de tout Yangon dans les embouteillages, pour déposer les passagers, offert par la maison!!)
Alors il est clair que nous n étions pas en décembre (très haute saison touristique) mais je suis bien convaincu que même en décembre seul Bagan, Inlé, Kalaw doivent être envahit laissant le reste du pays quasi vierge.
Pour nous c est à Inlé qu'on a trouvé le plus de monde.
A Bagan le site de 42 km2 est tellement vaste qu'il est très facile de se trouver tout seul et de découvrir l authenticité tant recherchée!! La règle selon moi est de se laisser porter. Forcément si vous allez au coucher du soleil sur la pagode dont parle tous les guides papier, vous serez en compagnie de vos nombreux "confrères "!!Suffit de dder à votre hôtel une petite pagode sympa, nous on était 5.

Pour info j avais vu avant de partir qu'ils avaient décidé d interdire de montée sur la plupart des pagodes, mais finalement nous n avons pas vu qui que ce soit pour surveiller les coins où nous sommes allés (j ai pas tt compris encore une fois)
A inlé quasiment tout le monde dort à Nyaungshwe donc là effectivement on a vu beaucoup de "blancs".

ça ne nous a pas empêché de voir un marché sensationnel (avec des femmes Pao qui vendaient et des femmes girafes qui faisaient leurs courses) sur le lac et In Dein tout seul (suffit de choisir la bonne heure). Par contre au retour on a croisé une vingtaine de bateaux, j ose pas imaginer ce que ce doit être en pleine saison.


Malgré tout et j ai trouvé ça incroyable, certains pécheurs Inthas ont répondu à nos sourires et à nos bonjour avec tous les "peloys" qu'ils voient passés et qui les prennent en photo (et moi aussi con que les autres je vous rassure 😛). Vraiment cela m a questionné et je ne vois qu' une explication.

90% d entre nous font le même tour, vont aux mêmes endroits et quand on sait qu' il y a une quarantaine de village sur le lac, ben je me dis que la plupart sont "épargnés" par ce débarquement.
Alors si comme moi (et comme la plupart d entre nous!!) vous aviez l idée de faire un tour spécial, s il vous plait abstenez vous. Cette journée m a totalement comblé et même la tournée des ateliers m a passionné alors que ça ne me branchait pas du tout. On apprend plein de chose, on redécouvre ce qui existait chez nous au siècle dernier et je n ai senti aucune pression pour acheter quoique ce soit. Qu'on ai acheté ou pas on a toujours était raccompagné avec un grand sourire.

La suite bientôt (pour les courageux 😉 )









