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Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne
Bonsoir.
De retour d'un Nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.3.2020 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire"dans la belle ville de LISBONNE, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur PORTO, et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.
5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.
7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra
8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.
11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/
13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg

+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg
+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête.
Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
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PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Tout quitter
Bonjour à tous!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voyage (un mois) en Colombie: rencontres, paysages, culture
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
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post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala
Bonjour,
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Carthagène en Colombie
Je n'ai pas eu de réponse à mon message précédent, et cette fois-ci je reviens avec des questions plus précises. J'espère que ceux qui ont été à Carthagène pourront me renseigner!
Je prépare un séjour d'une semaine environ à Carthagène.
On ne trouve pas beaucoup d'informations sur Carthagène et la Colombie en général. J'ai essayé de chercher des guides (en Anglais et en Français), mais il n'y en a pas beaucoup (et je ne lis malheureusement pas l'Espagnol). Je n'ai pas envie d'acheter tout le guide de la Colombie alors que seule Carthagène m'intéresse. Il y a un guide Ulysse sur Carthagène, mais il date de 1998. Quelqu'un peut me dire comment il est?
A Carthagène même, combien de temps pensez-vous qu'il faut consacrer à la visite de la vieille ville même? Y a-t-il des quartiers où il est déconseillé d'aller si on est une femme seule?
Les excursions vers les îles Rosario: il y a des grands bateaux et des petits bateaux: quelle est la différence, qu'est-ce qui est mieux ou moins bien selon que le bateau est petit ou grand? Un nom ou une adresse d'agence fiable pour faire cette excursion?
Les bains de boue dans le volcan: c'est comment????
Des adresses de bons restos, de boutiques sympas et sérieuses (pour l'artisanat), d'autres tuyaux????
Argent: est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs (ATMs)? S'il faut du cash (en fait même quand je vais dans un pays où il y a des ATMs partout, j'ai tjrs du cash au cas où), vaut-il mieux prendre des US$ ou des EUR? On change facilement des Euros sinon?
Pour les achats, les taxis, je suppose que tout se négocie. Quelle est la marge de négociation à peu près (en général, en Asie ou dans le Moyen-Orient, je pars sur 50 ou 30% pour arriver à 20-40% de négociation)?
Comment sont les Colombiens avec la photo? En général je montre avec un sourire l'appareil photo et je vois s'ils sont OK pour que je les prenne en photo ou pas; en Bolivie et dans le nord du Chili l'appareil photo n'était pas trop bien accueilli donc je me contentais de scènes générales de rues ou de paysages.
Enfin, dernière question. J'aimerais faire qqch de spécial car on devrait fêter les 40 ans de mon mari pendant notre séjour là-bas. Qu'est-ce qui pourrait être spécial à faire là-bas????
Merci beaucoup d'avance si qq'un a une réponse, ou juste un avis, un conseil, des remarques, d'autres infos sur Carthagène et la Colombie.
Je prépare un séjour d'une semaine environ à Carthagène.
On ne trouve pas beaucoup d'informations sur Carthagène et la Colombie en général. J'ai essayé de chercher des guides (en Anglais et en Français), mais il n'y en a pas beaucoup (et je ne lis malheureusement pas l'Espagnol). Je n'ai pas envie d'acheter tout le guide de la Colombie alors que seule Carthagène m'intéresse. Il y a un guide Ulysse sur Carthagène, mais il date de 1998. Quelqu'un peut me dire comment il est?
A Carthagène même, combien de temps pensez-vous qu'il faut consacrer à la visite de la vieille ville même? Y a-t-il des quartiers où il est déconseillé d'aller si on est une femme seule?
Les excursions vers les îles Rosario: il y a des grands bateaux et des petits bateaux: quelle est la différence, qu'est-ce qui est mieux ou moins bien selon que le bateau est petit ou grand? Un nom ou une adresse d'agence fiable pour faire cette excursion?
Les bains de boue dans le volcan: c'est comment????
Des adresses de bons restos, de boutiques sympas et sérieuses (pour l'artisanat), d'autres tuyaux????
Argent: est-ce qu'on trouve facilement des distributeurs (ATMs)? S'il faut du cash (en fait même quand je vais dans un pays où il y a des ATMs partout, j'ai tjrs du cash au cas où), vaut-il mieux prendre des US$ ou des EUR? On change facilement des Euros sinon?
Pour les achats, les taxis, je suppose que tout se négocie. Quelle est la marge de négociation à peu près (en général, en Asie ou dans le Moyen-Orient, je pars sur 50 ou 30% pour arriver à 20-40% de négociation)?
Comment sont les Colombiens avec la photo? En général je montre avec un sourire l'appareil photo et je vois s'ils sont OK pour que je les prenne en photo ou pas; en Bolivie et dans le nord du Chili l'appareil photo n'était pas trop bien accueilli donc je me contentais de scènes générales de rues ou de paysages.
Enfin, dernière question. J'aimerais faire qqch de spécial car on devrait fêter les 40 ans de mon mari pendant notre séjour là-bas. Qu'est-ce qui pourrait être spécial à faire là-bas????
Merci beaucoup d'avance si qq'un a une réponse, ou juste un avis, un conseil, des remarques, d'autres infos sur Carthagène et la Colombie.
Itinéraires et transport durant dix jours au Kirghizistan?
Bonjour à tous et à toutes,
je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???
Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???
Merci d'avance
je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???
Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???
Merci d'avance
Cuba... à la recherche du temps passé
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

De retour de onze jours au Cameroun
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Notre voyage dans l'Ouest américain en famille cet été 2012
Voilà tout juste une semaine qu'on est rentré, il est temps de raconter notre voyage réalisé cet été du 15 juillet au 7 août avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans.
Je vais commencer par rappeler notre programme mis au point avec l'aide de nombreux forumeurs dévoués que je salue au passage😉:
J1 Arrivée à Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J2 Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J3 Las Vegas>Vallée of Fire>Zion. Nuit:camping Watchman Zion. J4 Zion>Bryce Canyon.Nuit: camping Sunset Bryce Canyon. J5 Bryce Canyon>Page Nuit:camping Wahweap Marina. J6 Bateau sur lac Powell.Nuit:camping Wahweap Marina J7 Page>Monument Valley;Horseshoe Bend + Lower Antelope Canyon.Nuit:camping Goulding’s Monument Valley J8 Monument-Valley>Grand Canyon. Nuit:camping Mather campground Grand Canyon J9 Grand Canyon>Las Vegas.Nuit: hôtel Siena Suites Las Vegas J10 Las Vegas> Death Valley.Nuit: hôtel Furnace Creek Ranch Death Valley J11 Death Valley>Lee Vining;Bodie.Nuit: Mono Vista RV Park Lee Vining J12 Lee-Vining>Yosemite;Monolake. Nuit: camping Wawona Yosemite J13 Yosemite.Nuit: camping Wawona Yosemite J14 Yosemite>San Francisco.Nuit:hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J15 San Francisco.Nuit: hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J16 San Francisco>Monterey.Nuit: camping Saddle Mountain Carmel J17 Monterey>Morro Bay; Baleines.Nuit: camping State Park Morro Bay J18 Morro Bay>Los Angeles;Santa Barbara.Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J19 Universal Studios Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J20 Los Angeles. Nuit:hôtel Saharan Motor Los Angeles J21 Los-Angeles>Las Vegas; Nuit:hôtel The Stratosphere Las Vegas J22 Derniers achats + départ début am .
J'avais réservé toutes les nuits en camping et hôtel (vivement conseillé, tous nos campings affichaient complets), le bateau pour le lac Powell et les billets pour Universal Studios et bien sûr les transports (billets avion, taxi, location voiture). Mon bilan: si c'était à refaire, eh bien, je n'enlèverai rien car tout est beau mais j'ajouterai des jours pour avoir le temps de se poser (et se reposer!). Voici les nuits que j'ajouterais: 1 à Bryce, 1 à Page, 1 à San Francisco, 1 à Santa Barbara et 1 à Las Vegas à la fin soit 5 jours de plus. Je déconseille donc vivement de faire le même circuit avec moins de jours ( des amis ont fait quasiment le même avec 5 jours en moins, je n'imagine pas!). Ou alors, je garderai notre circuit mais en remplaçant le camping par des motels, le camping étant chronophage. Un avis différent:pour le même nombre de jours, mon mari "zapperait" la partie Death Valley et Yosemite qu'il a trouvé moins grandiose.
Demain, j'essaye de vous poster notre bilan financier avant de raconter notre voyage jour par jour.Bonne nuit!
J1 Arrivée à Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J2 Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J3 Las Vegas>Vallée of Fire>Zion. Nuit:camping Watchman Zion. J4 Zion>Bryce Canyon.Nuit: camping Sunset Bryce Canyon. J5 Bryce Canyon>Page Nuit:camping Wahweap Marina. J6 Bateau sur lac Powell.Nuit:camping Wahweap Marina J7 Page>Monument Valley;Horseshoe Bend + Lower Antelope Canyon.Nuit:camping Goulding’s Monument Valley J8 Monument-Valley>Grand Canyon. Nuit:camping Mather campground Grand Canyon J9 Grand Canyon>Las Vegas.Nuit: hôtel Siena Suites Las Vegas J10 Las Vegas> Death Valley.Nuit: hôtel Furnace Creek Ranch Death Valley J11 Death Valley>Lee Vining;Bodie.Nuit: Mono Vista RV Park Lee Vining J12 Lee-Vining>Yosemite;Monolake. Nuit: camping Wawona Yosemite J13 Yosemite.Nuit: camping Wawona Yosemite J14 Yosemite>San Francisco.Nuit:hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J15 San Francisco.Nuit: hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J16 San Francisco>Monterey.Nuit: camping Saddle Mountain Carmel J17 Monterey>Morro Bay; Baleines.Nuit: camping State Park Morro Bay J18 Morro Bay>Los Angeles;Santa Barbara.Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J19 Universal Studios Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J20 Los Angeles. Nuit:hôtel Saharan Motor Los Angeles J21 Los-Angeles>Las Vegas; Nuit:hôtel The Stratosphere Las Vegas J22 Derniers achats + départ début am .
J'avais réservé toutes les nuits en camping et hôtel (vivement conseillé, tous nos campings affichaient complets), le bateau pour le lac Powell et les billets pour Universal Studios et bien sûr les transports (billets avion, taxi, location voiture). Mon bilan: si c'était à refaire, eh bien, je n'enlèverai rien car tout est beau mais j'ajouterai des jours pour avoir le temps de se poser (et se reposer!). Voici les nuits que j'ajouterais: 1 à Bryce, 1 à Page, 1 à San Francisco, 1 à Santa Barbara et 1 à Las Vegas à la fin soit 5 jours de plus. Je déconseille donc vivement de faire le même circuit avec moins de jours ( des amis ont fait quasiment le même avec 5 jours en moins, je n'imagine pas!). Ou alors, je garderai notre circuit mais en remplaçant le camping par des motels, le camping étant chronophage. Un avis différent:pour le même nombre de jours, mon mari "zapperait" la partie Death Valley et Yosemite qu'il a trouvé moins grandiose.
Demain, j'essaye de vous poster notre bilan financier avant de raconter notre voyage jour par jour.Bonne nuit!
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

La Chine "éternelle"
Recit par Christophe et Sophie de 6 semaines en Chine apres un passage en Mongolie: (pour la gallerie photo http://www.lespiedssurterre.org) Dimanche 21 Aout: Good morning China
Levés tôt, on quitté à regret le pays du cheval pour entrer dans celui du vélo. Petite anecdote pour faire le lien entre les deux pays: les mongols n'aiment pas les chinois (en tous cas Zolo). Premièrement, ils ont mal digérés d'être sous l'égide Mandchou (1644-1912). La Mongolie intérieure reste d'ailleurs chinoise, et les déplacements de population font qu'il ne reste plus que 15 % de Mongols dans cette région. Deuxiemement, suite a la loi de l'enfant unique pour limiter les naissances en Chine, il s'est crée un déficit en femmes puisque nombre de filles furent sacrifiées (avortements, infanticides…), de nombreux chinois venant alors chercher leur femme en Mongolie. Ca laisse des traces…D'ailleurs entre parenthèse, les chinois risquent de se heurter dans quelques années au problème des retraites auquel nous faisons face en France actuellement, mais en puissance 10. La structure familiale étant maintenant calquée sur le modèle 4-2-1, l' enfant unique doit s'occuper de ces 2 parents et de ses 4 grands parents... La gérontologie a de beaux jours en Chine...
A peine montés dans le train, trois chinois profitant de l'agitation générale de l'éscale ont éssayé de nous voler. Christophe gardait les bagages dans la cabine pendant que Sophie dépensait les derniers toubrouks en gateaux. Il discutait assis avec l'un des trois pensant avoir affaire à notre compagnon de cabine pendant que l'autre fouillait dans le sac sur la banquette superieure, le dernier faisant mine de retirer sa veste lui cachait la vue. Lorsqu'il s'en est apercu, ils se sont vite éclipsés aidés par le chef de cabine ( qui verifie normalement les tickets de ceux qui montent), qui lui demanda son billet l'empéchant ainsi de les rattraper…bonne entrée en matière! Heureusement rien n'a été volé et les objets de valeur se trouvaient au fond du sac, on restera désormais sur nos gardes.
Nous avons ensuite recu la visite de Juliette que nous avions rencontrée au Vieux Campeur puis croisée a Moscou. Nous passons une partie du voyage avec elle, sa mère doit la retrouver a Pékin dans 30 heures.
Le passage de la frontière fut moins long que l'entrée en Mongolie (seulement 4h) et nous a permis d'assister au changement des roues du train car les rails russes et mongoles n'ont pas le mème écartement que les autres. Le wagon est soulevés par de puissants bras leviers puis les essieux extraits et remplacés par d'autres.
Les passages des frontières reste toujours stressant, on a l'impression de passer un examen d'entrée avec la peur d'avoir fait une bétise, les visages graves et les uniformes des douaniers ne font d'ailleurs que dramatiser la situation.
Ca y est, nous voici en Chine! Au loin, des lumières nous laissent deviner une population bien plus nombreuse qu'en Mongolie. Au réveil, les usines et les odeurs de pollution confirmeront que la Chine demeure le pays le plus touché puisque 9 des 10 villes les plus polluées au monde s'y trouvent. Autre constatation, la moindre parcelle de terre cultivable est mise a profit car elle n'est pas suffisante pour nourrir la population entière, c'est donc avec amusement que nous apercevront des bordures de routes de 2 m2 plantées de tournesols!
Lundi 22 aout: 1.3 milliard de chinois, et nous et nous et nous… Juliette va se la couler douce quelques jours au Novotel, le rendez-vous est pris pour l'apero demain soir. Nous tentons d'arrêter des taxis sans succès, ils nous regardent mais ne nous prennent pas. C'est donc dans un moto-taxi ou rickshaw que nous iront a la guest, sorte de tricycle a moteur couvert avec 2 places a l'arrière dos au chauffeur. Avec nos 4 sacs, c'est assez folklorique. On ne s'attendait pas a cela avec nos vieux clichés de la Chine. Au lieu des milliers de vélos, des voitures, à la place d'une foule grouillante, des grandes avenues spacieuses et pour remplacer les pagodes, des immenses buildings ultra-modernes. C'est très loin de ce qu'on imaginait, on dirait une ville futuriste ou tout est bien organisé: de vastes pistes cyclables permettent aux derniers vélos et pousse-pousse de circuler facilement et des passages souterrains ou des ponts au-dessus des rues en facilitent la traversée. En
Magasin ambulant revanche, un épais brouillard style 'smog' enveloppe la ville de sorte que la vue au loin se limite a un ciel gris-blanc.
On a de la chance, y'a de la place à la guest, par contre ce sera dans une chambre de 5 personnes. Nous faisons alors la connaissance de Julie et Thibault, arrivés depuis 4 jours et un peu stressés par leurs premieres mésaventures et d'Estelle, amoureuse de la Chine qui fait une thèse sur l'art contemporain chinois (elle aura d'ailleurs la gentillesse de nous ramener en France quelques achats encombrants).
Mardi 23 aout: les hutongs La priorité de la journée: trouver un dentiste pour Christophe qui se plaint d'une carrie depuis le départ (le check du départ n'a pas été professionnel monsieur le dentiste parisien, on saura s'en souvenir). Nous montons dans notre premier taxi: un grillage sépare le conducteur des passagers, étonnant car Pekin dégage un sentiment de securité. Le cabinet, dans un quartier d'expatrié, est hyper moderne avec des écrans et appareils qu'on a pas encore chez nous. Le dentiste est syrien et compétent, verdict: des morceaux de viande coincés entre les dents sont a l'origine des douleurs, il va falloir apprendre a se servir du fil dentaire! Nous traversons ensuite le quartier des ambassades sans grand intérèt a part celui de croiser des militaires marchant d'un pas synchronisé et celui de Sanlitun, successions de bars occidentaux fréquentés par des occidentaux avec des tarifs occidentaux. Vous l'aurez compris, uniquement pour ceux qui ont du mal a quitter l'occident. Nous terminons la journée dans le quartier des 'hutongs', mot mongol designant ces ruelles qui traversent les anciennes habitations familiales chinoises, les "siheyuans" dont certaines datent de 1500. Une bonne partie a été détruite, les jeux olympiques de 2008 accèlérant le processus. Heureusement, les plus anciennes sont desormais protégées meme si les chinois les boudent de plus en plus pour le confort moderne des HLM. C'est a "vélo-taxi" que nous les visitons. La promenade est très agreable notamment autour du lac Houai Hu ou des terrasses meublées de sofas confortables n'attendent que nous. Des chinois se baignent tandis que d'autres pèchent a la ligne, il y a mème des touristes qui font du pédalos, d'ailleurs, ce n'est pas Sophie, notre voisine belge du Transsibérien que nous apercevons la avec Colai?... Incroyable, elle s'apprétait a passer sous le pont au moment ou nous passions dessus! Notre guide nous arreté pour visiter l'interieur. Cela ressemble un peu au modèle de la 'villa' romaine avec ses pièces d'habitation réparties autour d'une cour a ciel ouvert, reflet de cette vie communautaire ou grands parents, parents et enfants vivaient ensemble. Le Novotel se trouvant un peu loin a pieds, nous prenons un pousse-pousse pour nous y rendre, la négociation fut difficile mais le marché est conclu. Il nous dépose au coin de la rue en nous expliquant que c'est juste a droite. Après 10 bonnes minutes de marche, on réalise qu'on s'est bien fait avoir! On ne nous y reprendra plus. Juliette et sa mère nous font visiter l'hotel, y'a même une salle de sport et une piscine, maintenant qu'ils nous ont repéré, on va peut-etre pouvoir y aller incognito…
Mercredi 24 Aout: 'a biycletteeuh…' C'est décidé, aujourd'hui on loue des vélos. C'est tres agréable de circuler ainsi, il faut juste faire attention aux carrefours, aux piétons, et aux bus qui empruntent la piste. Une seule règle a integrer: la voiture est prioritaire sur le velo, lui même prioritaire sur le pieton. Sur le chemin qui nous mêne au parc du temple du Ciel, nous nous perdons dans des hutongs beaucoup moins touristiques que la veille et achetons notre pique-nique. Nous passons par hasard devant une belle entrée dont nous poussons la porte, c'est une école. La rentrée se prépare et une institutrice nous accueille gentiment pour nous faire la visite. L'école est tres bien équipée, un écran de télé par classe, une salle informatique au top et une cour de récreation bien fournie et dotée d'un revêtement plastique anti-bobos; il manque juste un détail: les enfants. Le parc Tiantan Gongyuan est grand et son centre est traversé par une ligne sur laquelle se trouve les temples. Destiné a garantir de bonnes moissons, il est caracteristique de l'architecture Ming, c'est-a-dire sans clous ni ciments, les pieces de bois s'emboitant les unes aux autres. Malheureusement, le principal, celui que l'on voit sur les étiquettes du baume du tigre, est fermé pour rénovation (comme de nombreux autres sites actuellement). Nous avons apprecié l'Autel circulaire et c'etait assez drole d'entendre tous ces chinois crier d'un bout a l'autre du Mur de l'écho cense repercuter le son a son opposé, une vraie cacophonie! Nous decidons ensuite de nous faire pomponner avec un massage d'une heure, on l'a bien mérité. Le massage a la chinoise est assez "musclé" mais c'est quand mème tres agréable. Le moment est aussi venu pour Christophe de tester le coiffeur chinois; nous en avions croisés qui exercaient leur art directement sur le trottoir mais il rentrera finallement dans une petite échope. Resultat: nous ne sommes pas loin de Bernard Jugnot dans les "Bronzés" (On n'a pas trouvé la traduction chinoise de "Ne coupez pas les pattes, s'il vous plait").
La réparation nocturne La fin d'après-midi nous ménera par hasard dans une ruelle commercante très chouette, Sophie commence a craquer sur les jolies robes longues fendues a col mao en soie "soi-disant 100%" et Christophe sur une affiche de Mao (a chacun son mao!).
Nous nous sommes un peu perdus de nuit sur le retour, il est tard, c'est le moment que choisit Sophie pour dérailler juste avant de casser sa chaine. Heureusement, notre bonne étoile est là, un réparateur ambulant se trouvait a dix mètres!
Jeudi 25 Aout: Pas cool! Nous visitons aujourd'hui la cité interdite dont certains chinois auraient payé de leur vie l'entrée il y a moins d'un siècle. Malgré notre volonté de nous lever tôt pour en profiter "tranquillement", nous décollons un peu tard (8h30) et c'est au milieu des hordes de touristes chinois que nous essayons de nous faufiler. Le gouvernement chinois essaie en effet de promouvoir le tourisme en les invitant (pour ne pas dire en les sommant) à rester dans le pays. Résultat: partout nous croisons des groupes de 30 personnes reconnaissables à leur signe distinctif du style casquette rouge (ou bleue ou blanc ...) ou bien tee-shirt bleu (ou rouge, ou blanc…). Leur guide est en général équipé d'un micro et cela devient parfois insupportable lorsque l'on est cerné. Dans ces conditions-là, pas facile non plus de faire une photo: il faut parfois attendre la fin du défilé de personnes qui posent par une ou deux devant les monuments avant de pouvoir prendre un cliché, et patienter longtemps avant d'en obtenir un correct sans avoir quelqu'un qui nous passe sous le nez.
Restez groupir ! On aborde ce lieu mythique via la porte de la paix céleste, terminant la place Tian'anmen oeuvre de Mao. Des tribunes permanentes jouxtent l'édifice et font face à cette place tristement célèbre depuis les manifs de 1989. Mao est d ailleurs l'objet d'un véritable culte, pin's, affiches, discours, de nombreux chinois gardent un profond respect pour leur ancien souverain, quoiqu'en disent les historiens. Il est donc normal que sa photo géante orne le passage pour la cité interdite.
L'endroit est effectivement très beau (il vaut mieux puisque les empereurs et leur cour n'en sortaient quasiment jamais). Une fois de plus, de nombreux bâtiments sont en rénovation et, au vu des couleurs éclatantes des parties nouvellement restaurées, le résultat est prometteur. En tout cas, après 5h, nous, on était contents d'en sortir de la Cité Interdite...
Nous prendrons un peu de hauteur au sommet de la colline du parc Jingshan Gongyan qui surplombe la Cité pour l'admirer dans son ensemble.
Fatigués de cette journée, nous prenons un moto-taxi pour retourner Place Tian'anmen ou nous attendent nos vélos, garés dans un parking qui leur est reservé. Le chauffeur veut nous déposer au coin de la rue et refuse d'aller plus loin. Apres un dialogue de sourds, nous finirons a pieds après lui avoir payé la somme fixée au départ proportionnellement a la course effectuée, et na!
La suite de la journée fut assez noire puisque nous avons eu des problèmes avec les chinois à deux reprises: Sophie s'est faite envoyée ballader par la tenancière de l'Internet Café, qui en plus d'être très désagréable, a essayé de la voler au passage, et Christophe a eu le malheur de donner l'argent avant de prendre la tranche de fruits secs (qui avait l'air délicieuse) vendue a un prix prohibitif. Refusant de payer une telle somme, le gourmand a voulu reprendre son billet mais il n'en était evidemment pas question, le vendeur s'est alors mis à hurler plus fort que Christophe et, n'étant pas en terrain conquis, nous sommes repartis les mains vides et le porte-monnaie allégé de 10 yuans! Le dernier point noir de la journée et non le moindre a fini de nous miner: toutes les données de la X-Drive (disque dur portable) ont disparu, c'est-à-dire la musique (pas grave) mais surtout les photos et les films de Mongolie et du Transsiberien.
Vendredi 26 Aout/ Samedi 27: La Grande Muraille Impression étrange au lever comme tous les matins depuis que nous sommes en Chine, fait-il beau ou le ciel est-il couvert? Le soleil peine à percer cette brume omniprésente et ce voile donne a Pékin des allures de ville futuriste victime de nos excès…En attendant notre bus pour se rendre a la Grande muraille, nous faisons la connaissance de Trixie qui envisage de s'installer a Pékin. Apres 4 heures de route, nous arrivons à Jinshanling et lui fixons rendez-vous le lendemain pour déguster un canard laqué, specialité de Pekin . La randonnée qui part d'ici dure 4/5 h pour rejoindre Simatai. Puisque nous avons prévu de bivouaquer sur la muraille (malgré l'interdiction tacite) nous laissons passer le flot de randonneurs pressés afin de pouvoir en profiter seuls. La muraille est impressionnante, elle serpente, descend puis grimpe a perte de vue dans un paysage sauvage, c'est d'autant plus incroyable au vue des 5000 kms qu'elle couvre! Pas étonnant que ce soit l'unique édifice humain visible depuis la lune. Sa construction débuta il y a 2000 ans sous la dynastie Quin (221-207 avant J-C) lors de l'unification de la Chine afin de se protéger des incursions des nomades (nos amis les mongols) mais elle ne remplit jamais sa fonction (les sentinelles étant très corruptibles). La première partie que nous avons parcourue est rénovée, mais d'autres endroits sont en ruine, et il faut parfois contourner les tours de guet tant le chemin est dangereux. La randonnée est fatigante car les marches sont de tailles inégales et tellement pentues qu'il faut parfois s'aider des mains. Elle nous récompense cependant par de magnifiques points de vue. Le bivouac est fortement déconseillé car des touristes sont morts foudroyés (un couple la semaine dernière!), les tours servant d'abris sont en effet les points culminants de la région, de véritables paratonnerres. Nous croisons un guide chinois francophone qui nous rassure sur la météo; il ne devrait pas y avoir d'orages par contre, tout en blaguant, il nous met en garde contre les loups de la région. Puis, une vieille vendeuse chinoise nous fait part de sa rencontre avec un serpent de 1.5m dans les ruines il y a tout juste 5 mns. Enfin deux adolescents très collants ont fait germé dans la tête de Sophie notre vulnérabilité sur ce mur au milieu de nulle part en cas d'agression nocturne.
Squatt sur la Grande Muraille De toute façon, il est trop tard pour faire machine arrière, la nuit tombe. Nous choisissons une tour en bon état pour installer notre bivouac, nous cachons papiers et objets de valeurs entre les pierres (on ne sait jamais!), puis nous nous "régalons" des raviolis vapeur qui nous restaient de la veille. C'est alors que le ciel s'est assombri insidieusement nous privant du coucher de soleil espéré et laissant apercevoir au loin…des éclairs! Malheureusement, le vent ne tourne pas en notre faveur et c'est en quatrième vitesse que nous avons gonflé nos matelas, installé les duvets et regroupé autour de nous tout ce qui pouvait nous isoler d'un éventuel coup de foudre, les pierres sur lesquelles nous étions étant conductrices d'électricité. Blottis l'un contre l'autre en ayant pris soin de ne pas être en contact avec le sol et chaussés de nos pataugas aux semelles isolantes, nous avons attendu une bonne heure sur nos matelas d'air. Nous étions en plein coeur de l'orage, les éclairs frappaient tout autour (peut-être même sur notre tour) avec un bruit effroyable, illuminant par à-coups lucarnes et vieilles pierres, le vent apportait du sable venant de Gobi et la pluie s'engouffrait dans notre abris. Nous avons eu les chocottes mais quelle aventure! Nous avons finalement dormi aussi bien que sur les planches de bois des auberges de jeunesse.
A notre retour à la guest-house, notre chambre de 5 était prise, il ne restait qu'un dortoir de 18 (2 ronfleurs plus de nombreux va et viens), et en plus Sophie s'est enrhumée!
Dimanche 28 Aout: Ouille ca fait mal!
Quelle surprise au petit-déjeûner de croiser le couple d'allemands pris en auto-stop en Mongolie! On n'aura pas le temps de discuter longtemps puisque Christophe s'est ouvert la main en pelant sa pomme avec le couteau suisse fraîchement aiguisé (Zolo avait bricolé le van avec!). Apres s'être retourné l'ongle du pouce, s'être arraché la peau du gros orteil, avoir été chez le dentiste et coupé la veille avec la même couteau, il récidive cette fois avec une profonde entaille qui pisse le sang. Y en a qui se sont vu attribuer des surnoms pour moins que ca… Malgré sa réticence, c'est a l'hôpital qu'il se fera soigner. Une anesthésie locale, quelques points de suture et un étourdissement plus tard, il ressortira avec pour consigne de se faire ôter les fils dans deux semaines!
Nous ne changeons rien au programme et visitons le célèbre marché de Panjiayuan, ouvert seulement le week-end. Et là, on en a plein les yeux: meubles chinois splendides en acajou et en ébène, artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…). Nous sommes surpris de voir aussi des grillons dans des cages rondes en bois, est-ce pour se délecter de leur mélodie ou de leur chair?! On commence à se renseigner sur le prix d'envoi du mètre-cube et on rêve de revenir un jour rien que pour faire du shopping.
Nous déjeûnons le midi dans un restaurant ou l'on choisit son poisson dans l'aquarium. Apres l'avoir "péché", ils nous le montrent dans un sac encore vivant avant de l'emporter à la cuisine, sa dernière demeure, au moins on est sûrs de manger du poisson frais. Depuis que nous sommes en Chine, contrairement à la Mongolie, les saveurs sont multiples et il est parfois difficile de mettre un nom sur tel épice, tel mets ou tel plat. Nous découvrons de nouveaux légumes et fruits inconnus jusqu'alors et même des algues dans nos assiettes. En tout cas nous nous régalons.
L'après-midi se terminera sur les Champs-Elysées chinois ou se tient tous les soirs un étalage un peu spécial, ici on peut déguster des mets originaux: brochettes de serpents, de larves, de criquets, de scorpions et même…d'hippocampes! Christophe testera le serpent qui, semble-t-il ressemble un peu au calamar.
Proverbe chinois du jour: "les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises"
Appétissant non...
Lundi 29 Aout: Wo shi fa guo ren (je suis français)
Dernière visite à ne pas rater avant de quitter Pékin: le palais d'été. Et pour cause, c'est magnifique. Son parc agrémenté d'un lac bordé de saules-pleureurs, ses temples, ses pavillons, ses ponts, et ses immenses galeries-promenades servaient de villégiatures à la cour impériale. Une fois de plus, le plus imposant des édifices se trouvant au sommet de la colline est fermé pour rénovation (un conseil: ne pas visiter Pékin a la veille des JO 2008). La ballade est vraiment agréable et nous croiserons des chinois occupés à nourrir des écureuils, à faire un récital classique ou à prendre des cours de valse en plein air. Les chinoises quand a elles se promènent souvent sous une ombrelle car contrairement aux européennes, pour être belle, il faut rester blanche.
Palais d'Eté
un peu coincé le couple impérial... Nous sommes tombés sous le charme de Pékin, une alliance réussie entre passé et modernité, calme des parcs et frénésie de la population.
Il nous reste tout juste le temps de monter dans un taxi pour ramasser nos sacs à la guest et prendre le train de nuit pour Pingyao, c'est-à-dire, pas le temps de tomber sur un faux taxi qui cherche à nous arnaquer. Il nous avait vu venir de loin quand il nous a proposé ses services au sortir du palais. Apres avoir affiché son enseigne au dessus de sa voiture, il l'a discrètement retirée puis mis en marche un compteur trafiqué dont les yuans défilaient anormalement vite. A mi-chemin, Christophe a mis les pendules a l'heure mais le malhonnête n'a rien voulu savoir. Il s'est finalement arrêté lorsqu'il a compris qu'il allait avoir affaire à la police et s'en est allé sans demander son reste (au passage d'autres arnaques style bouteilles d'eau "minérale" remplies avec celle du robinet sont aussi courantes et peuvent coûter quelques desagréments gastriques). Avec l'augmentation du tourisme, arnaques en tout genre et vole à la tire (cf premier jour) semblent avoir autant prospéré que l'économie chinoise. Méfiance, méfiance. On monte dans un autre taxi cette fois très sympathique qui nous amusera de ses rots francs a répétition jusqu'à la gare.
C'est parti pour notre premier train chinois. Celui-ci est propre et dispose d'un service de restauration ambulant. Les cabines ne sont pas cloisonnées et les lits superposés sont au nombre de trois. Nous faisons la rencontre de Hélene et William, sans doute les seuls chinois du train parlant le français et habitant a 10 minutes de chez nous (Vincennes)! Ils nous rendront bien service en téléphonant a la guest qui du coup nous attendra en taxi a la sortie du train ( à 5 h du mat ça peut aider). Si vous nous lisez, un petit coucou a tous les 2 et rendez- vous est pris à Paris pour un échange de recettes franco-chinoises.
A 22 heures, les lumières s'éteignent sans avertissement, c'est l'heure de dormir, et pas question de lire, il n'y a pas de veilleuse individuelle.
Mardi 30 Aout: Pingyao Nous arrivons à l'aube dans les jolies ruelles encore endormies de la ville. Le soleil se lève et nous sommes complètement dépaysés par ce havre encore préservé de la modernité. Encerclée de ses remparts, Pingyao est une ville traditionnelle han extrêmement bien conservée. C'était un carrefour commercial prospère qui devint le centre financier de toute la Chine sous la dynastie Qing (1644-1911). Apres cette période faste, elle tomba dans la misère, et, pour notre plus grand bonheur, ne se modernisa pas par manque de fonds. En 1997, elle a été inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Notre guest house est ravissante. Jinjinglou Binguan est une ancienne demeure Han transformée en hôtel. Nous entrons dans une jolie cour fleurie ou se trouve un "chat de garde". Curieusement, nous verrons beaucoup de chats attachés à une laisse dans cette ville; cela ne plaît pas à Sophie mais c'est préférable de les voir ainsi plutôt que dans nos assiettes! Notre lit est immense, il occupe les trois pans du mur, 3m sur 2, et est doté d'un système de chauffe, une ouverture dans le muret en brique sous le lit permet d'y faire du feu. Avec nos vélos, nous jouons les Anquetil et parcourons la ville dans tous les sens, notamment la rue des "antiquités" qui n'en a que le nom puisque tous les étalages présentent les mêmes objets vieillis mais néanmoins très bien faits. Les chinois sont en effet experts pour les imitations et contrefaçons en tous genres, mais ça vous le saviez déjà. Le marchandage est de rigueur et nous repartirons avec une paire de patères en laiton (sans doute pas du bronze) et une boîte en laque. Nous passons par hasard devant une école, alertés par des choeurs d'enfants. Nous rentrons avec l'autorisation de jeter un coup d'oeil dans la classe. Horreur! Ils sont 60! Il paraît même qu'ils peuvent aller jusqu'a 70. L'enseignement et les élèves sont évidemment très différents par rapport a la France. C'est une éducation à la communiste: pas question de réfléchir, il s'agit d'un apprentissage base sur la mémorisation et l'absence de débat au sein de la classe. L'éducation chinoise ne s'est toujours pas remise des ravages de la Révolution culturelle quand, dans tout le pays, les enseignants furent battus ou tués puis souvent remplacés par des paysans ignorants. L'enseignement devint alors un instrument au service de l'endoctrinement des masses. Les élèves de leur côté obéissent au doigt et a l'oeil, un coup de sifflet dans la cour et ils sont ranges a égales distances, un second avertissement et on entend les mouches voler. Les enfants furent évidemment très intrigués par notre présence. Sophie peine à imaginer le travail de correction de la maîtresse. D'autre part, du fait de la loi sur l'enfant unique, de nombreuses familles en comptent en fait 3 ou 4, en province notamment, mais n'en déclarent qu'un pour éviter les représailles. En dehors de tout registre, ces enfants "officieux" n'ont donc pas accès a l'école (et au service militaire...), terrible handicap pour leur avenir. Des recensements sont en cours pour mettre un terme a cette situation. En fin d'après-midi nous tombons sur Thibaut et Julie, nos colocataires de Pékin. La Chine n'est décidément pas si grande que ça. Nous prévoyons de visiter un monastère fameux le lendemain. Une fois n'est pas coutume, a 5 euros le massage de 2 heures, une heure pour les pieds, une heure pour le "full body", on ne s'en lasse pas. Les restaurants vides ne nous inspirent pas et nous préférons dîner à une gargote dans la rue. Nous prenons des risques car l'hygiène laisse à désirer: le "cuisto" utilise la même pöele pour ces préparations et manipule les aliments avec ses mains sales et noircies par les flammes, mais le feu est fort et la cuisson suffisante pour éliminer bactéries et microbes. Nous mangeons attablés sur des chaises basses, au milieu des locaux surpris de nous voir ici et très amusés par la technique très personnelle de Sophie en ce qui concerne le maniement des baguettes: ça vole dans tous les sens…On en profite pour trinquer avec le tenancier qui nous fait goûter un alcool blanc a l'odeur d'alcool a brûler.
gargotte
Mercredi 31 Aout: un p'tit bout d'occident Apres un petit déjeûner occidental avec Juliette et Thibaut (c'est-à-dire sans épice et sans riz!), nous partons visiter a vélo Shuanglin Sin, a 7 kms de la ville en nous aventurant sur la nationale. Les camions nous klaxonnent pour nous avertir et nous frôlent parfois de près. Le monastère renferme de somptueuses statues et figurines d'argiles peintes, certaines datant de 2000 ans. Les quatre "gardiens" à l'entrée sont très impressionnants et l'expression des visages est parfois si réelle que c'en est inquiétant (c'est Sophie qui écrit ce passage, vous l'aviez deviné…); on se croirait un peu dans "Le nom de la rose". Nous dînerons des lasagnes qui n'ont rien d'italienne dans notre petit bout d'occident de ce matin en compagnie de Thibaut et Julie qui retournent a Pékin ce soir. Ils attendaient déjà depuis une heure lorsque nous sommes arrivés à la gare, et pourtant nous monterons dans le train avant eux direction Xi'an. Bye-bye les amoureux, on se revoit a notre retour. Encore merci pour le colis! Le train n'est pas aussi propre que le précédent et cela devient franchement insupportable d'entendre les chinois se râcler la gorge a répétition et cracher partout, c'est une véritable manie chez eux sans parler de ceux qui pètent ou nous rôtent sous le nez, que ce soit au resto, dans le train, en pleine rue ou dans le taxi…!
Jeudi 1er septembre: "La Suisse, c'est dans quel pays?" A peine descendus du train, nous sommes abordés par des rabatteurs. Ils nous proposent un hôtel qui n'est pas mentionné dans notre guide car notre édition n'a pas été mise à jour et les infrastructures chinoises évoluent très rapidement depuis peu; des hôtels et guest house fleurissent un peu partout. Le rapport qualité/prix est intéressant, nous envoyons l'adresse a Juliette qui doit arriver avec sa mère dans 3 jours. Nous dégottons un petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est vraiment délicieuse et le sourire de la patronne honnête. Cela n'est pas souvent le cas et d'une manière générale les chinois nous donnent l'impression d'être très intéressés. Nous passons une bonne partie de la journée à l'achat de nos billets d'avion pour la Birmanie et pour Xi'an. Nous traversons la moitié de la ville pour nous rendre a une billetterie qui n'existe plus, une fois encore merci le Lonely! Nous nous rendons ensuite dans un hôtel de luxe dans l'espoir de trouver quelqu'un qui parle anglais. C'est chose faite sauf que la Birmanie, connais pas! Malgré nos schémas et un planisphère, ils "découvrent" un nouveau pays voisin. Ils ne savent pas non plus l'écrire en chinois pour faire des recherches. Le moment est d'ailleurs venu de vous raconter un peu comment se passe la communication dans un pays où l'anglais n'est pas très courant même dans les endroits touristiques. Les chinois s'évertuent à nous parler et à nous répondre dans leur langue alors que visiblement nous ne les comprenons pas, lorsque les onomatopées ( hein, hein, hum, hum, nin, nin) associées a quelques gestes ne suffisent plus et que nous en avons assez de jouer a "Dessiner c'est gagné", on passe au mime, et ça marche plutôt pas mal causant souvent une bonne crise de rire aux interlocuteurs. Apres s'être acharnés une heure, nous les abandonnons pour un hôtel encore plus luxueux, le Hyatt, ou le personnel nettement plus compétent n'en sera pas moins mauvais en géographie (l'une a même demandé a un Suisse qui voulait téléphoner chez lui:" Mais la Suisse, c'est dans quel pays?). Nous en sortirons néanmoins avec nos billets en main.
Vendredi 2 Septembre: la plus grande découverte du XXe siecle Nous partons visiter la célèbre armée enterrée qui a fait se développer la ville de Xi'an depuis sa découverte en 1974. Certains la considère comme la huitième merveille du monde (et les halles de Rungis alors?) Il faut pour cela prendre un bus a la gare routière. Nous n'étions pas les seuls à l'attendre. A l'ouverture des portes, un raz de marée humain s'est engouffré dans le bus, une véritable mêlée, la cocotte bordelaise nous commenterait Pierre Albaladejo. Petits et grands, jeunes et vieux, pas question de politesse ou de galanterie, c'est la jungle. Sophie a joué des coudes et nous a dégoté 2 places au fond du bus. L'armée des 6000 soldats de terre cuite est protégée sous des immenses hangars. Toute une partie reste à déterrer et on estime a 20000 le nombre de statues qui composent le tombeau de Qin Shihuangdi (= premier empereur), connu pour avoir unifié l'empire en 210 avant JC. Des archers, des arbalétriers et des fantassins ainsi que des chevaux (les chars en bois qu'ils tiraient ont disparu), sont ainsi livrés à nos yeux à l'endroit même où ils se trouvaient jadis, dans des couloirs souterrains de terre et de poutres autrefois recouverts d'un toit . Ils sont sculptés grandeur nature dans le détail: cheveux, coiffes, armures, mouvement du tissu et même expressions du visage. Il semblerait que les artisans se prenaient comme modèles mutuels. Leurs armes ne sont malheureusement pas visibles mais, chose incroyable, elles étaient recouvertes d'un produit les protégeant de la rouille si bien que les lames étaient encore aiguisées. Les chinois avaient donc découvert l'anticorrosif plus de 2000 ans avant nous!
Samedi 3 septembre: la tête dans les étoiles Nous prenons le bus direction Huashan, départ de l'ascension du Hua Shan, une des cinq montagnes sacrées de Chine. Le souci avec les bus chinois, c'est qu'ils ne partent que lorsqu'ils sont pleins; nous avons donc attendu une bonne heure! Cela permit à Sophie d'avoir le temps de visiter les toilettes publiques avant le départ. Les "Water closet" n'ont rien de "closed", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de porte, juste une basse cloison, et encore ce n'est pas toujours le cas, bonjour l'intimité ! Voici le tableau: cinq femmes côte-à-côte accroupies (les toilettes sont "a la turque" bien sûr) faisant face à trois autres faisant la même chose pendant que des dames attendant leur tour debout devant elles. Sophie a donc fait "la petite commission" face à une femme faisant "la grosse commission". Globalement les toilettes sont sales et l'odeur tellement forte que l'apnée s'impose, imaginez l'odeur d'une litière à chat qui n'a pas été changée depuis 3 mois! Dans le car nous avons droit a la vidéo; d'abord des clips d'un kitsh comique puis Crazu kung fu, un film complètement délirant qui se passe sans problème du doublage. Christophe sent soudain une main sur sa cuisse gauche alors que Sophie se trouve à sa droite, une admiratrice ? Non non, un chinois puis sa voisine, intrigués par ses poils (ils sont quasiment imberbes) s'étaient permis de toucher sans autorisation! Cela faisait déjà un moment qu'ils nous dévisageaient car c'est vrai qu'au milieu de tous ces chinois on fait un peu tâche. D' ailleurs on a parfois l'impression d'être des bêtes de foire. Même si le tourisme se développe en Chine, les étrangers sont noyés dans la masse et nous attirons de nombreux regards. On nous demande même parfois de poser avec eux. L'entrée est très chère (10 euros) et si l'on veut emprunter le téléphérique, il nous en coûtera 6 par personne! De toute façon on avait prévu de faire la randonnée à pieds. Christophe en manque d'exercice a rempli le sac à dos avec nos affaires pour passer la nuit là-haut ainsi qu'avec les indispensables bouteilles d'eau, au total 15 kilos. Cela permet aussi de compenser la différence de condition physique et d'entraînement de Sophie. La voie est pavée et la pente progressive jusqu'a ce qu'on arrive au deuxième effet Kiss Cool, les marches. Les montagnes sont abruptes et la dénivellation importante puisque nous grimperons 1800 mètres sur 7, 5 km. La paroi est parfois tellement verticale que les marches très escarpées ressemblent parfois a une échelle et qu'il faut s'aider des chaînes qui la longent. C'est éreintant. Le chemin est ponctué de petites terrasses ou l'on peut boire ou se restaurer. Les prix sont assez chers mais l'approvisionnement est difficile car il se fait à dos d'hommes. Nous sommes a la foi admiratifs et apitoyés de voir ces bêtes de somme monter ou descendre avec leur fardeau sur le dos, certains ayant dépassé 50 ans. Une latte de bois équilibrée à ses extrémités par de lourds paquets repose sur leurs épaules causant au passage une déformation du dos très nette et des blessures à ceux dépourvus de protection. Nous avons croisé un vieil homme jouant de la flûte en même temps qu'il montait, alors que nous, nous cherchions notre "second souffle". Nous rencontrons aussi nos premiers taoïstes car les flancs jadis difficilement accessibles servirent de refuge aux moines. Sophie les trouve très beaux avec leurs cheveux relevés en chignon et leur tenue typique. Christophe n'a qu'à bien se tenir. Quelques mots à ce sujet: on dit du taoïsme que c'est la seule religion véritablement chinoise car née en Chine. Il était a l'origine une philosophie dont le "dao" en est le concept central: le dao dépasse les sens et la pensée; on ne peut l'appréhender qu'à travers une recherche mystique. Difficile de vous en dire plus puisque selon Lao-Tseu, son fondateur malgré lui, "le dao qui peut être exprimé n'est pas le véritable dao". Il faut organiser sa vie suivant le dao pour être en harmonie avec l'ordre naturel et l'univers (avis aux amateurs). Pour simplifier, le fameux concept du Yin et du yang, c'est eux. Nous arrivons a l'hôtel prévu vers 19 heures, épuisés. Les gens de l'hôtel, forts sympathiques, ont bien rigolé de Christophe imitant le cri de la poule pour leur faire comprendre qu'il désirait manger un oeuf (désolé, pas de vidéo…).
Dimanche 4 septembre: The sound of silence! Une fois de plus le lever de soleil n'est pas au rendez-vous, en fait c'est nous qui n'y sommes pas car Christophe n'a pas entendu sonner la montre et se lèvera une demi heure trop tard. C'est raté pour la tranquillité car nous sommes dimanche et les chinois aussi sont en week-end. Ils sont venus en nombre faire leur "pèlerinage" via le téléphérique ou, pour les plus courageux, en grimpant de nuit a l'aide de lampes torches. En tous cas ils sont là et on le sait! On les entend de loin s'appeler, parler ou crier pour que la montagne leur renvoie leur échos. De toute façon, les chinois d'une manière générale ne sont pas très discrets et parlent fort. Petit paradoxe des chinois, ils montent le Hua Shan avec des gants pour éviter de se salir les mains sur les chaînes, mais n'ont pas de lavabos aux toilettes (dont vous connaissez l'état); le chirurgien met un masque sur la bouche mais recoud la plaie sans gant, etc…. Nos muscles ne sont pas courbaturés, les étirements de la veille ont été efficaces, et nous sommes parés pour le tour des crêtes. Le panorama des pics est vertigineux. C'est, parait-il, la plus impressionnante des cinq montagnes sacrées; propice a la méditation des moines taoïstes et à leur isolement volontaire. Nos cuisses ont quand même souffert de la veille et par prudence nous rentrons en téléphérique. De retour à l'hôtel, nous retrouvons avec plaisir Juliette et sa mère Micheline. Nous leur avions donné notre hôtel, c'est toujours sympa de s'échanger les bons plans.
Lundi 5 Septembre: La loi des séries? On n'y croit pas. La ville de Xi'an, malgré sa réputation de berceau de civilisation (avec Constantinople, Rome et Athènes), ne nous inspire pas beaucoup, nous visiterons néanmoins le quartier musulman. Le shopping nous tente davantage et Sophie se fera plaisir en achetant une robe chinoise super sexy mais devra attendre son retour dans dix mois pour la passer. Micheline est en effet d'accord pour ramener ces quelques bricoles dans sa nouvelle valise. Nous embarquons dans l'avion a destination de Chengdu, ce qui nous évite 20 heures de train. Les dessins animés manga sur des écrans ont remplacé les hôtesses de l'air et leurs sempiternelles consignes de sécurité que plus personne ne regarde d'ailleurs. Cela nous met presque en confiance au vu des récents accidents d'avion.
Mardi 6 Septembre: une valse a trois temps? Chengdu forte de 11, 3 millions d'habitants n'en est pas moins agréable et plus respirable que Xi'an. Nous avons flâné dans un parc étonnant: le Renmin Gongyuan ou Parc du Peuple. Composé de bassins où d'énormes carpes koï se font nourrir, de bonzaïs et de beaux arbres auxquels sont suspendues des cages où des oiseaux-perroquets, des meinates, répètent des chansons chinoises. Le parc tient en fait sa singularité des chinois qui le fréquentent. Il abrite de nombreux salons de thé où le temps s'écoule doucement entre deux gorgées au rythme des parties d'échecs (chinois) et autres jeux de dominos que nous ne connaissons pas. Un peu plus loin des gens chantent au micro à tour de rôle, là ils dansent une sorte de valse au son des chanteurs volontaires; cela débouche d'ailleurs sur une véritable cacophonie. Il en ressort une grande convivialité et de la bonne humeur. La plupart sont des habitués, l'un d'eux est surnommé "celui
Les echecs chinoisqui joue du saxophone", a invité Sophie à danser pendant que Christophe s'occupait de sa partenaire. Retraité a 47 ans, polyglotte (chinois, anglais, allemand et...français) et fan de cinéma français, il nous a surpris avec des citations de Rousseau, Voltaire et ...Gainsbourg! Etrange que ce personnage cultivé et ouvert sur le monde soit surveillé de près par le parti... (pas d'adresses e mail etc...).
Mercredi 7 Septembre: la nature baillonnée Nous partons en excursion pour quatre jours visiter la réserve naturelle de Jiuzhaigou a 10 heures de route dans le nord du Sichuan. L'aspect du bus ne nous inspire pas confiance d'autant plus que la route est dangereuse et que le moteur ne démarre pas. Nous partons avec 1/2 heure de retard au milieu de chinois fidèles à leur image: ils crachent dans le bus, fument et jettent leurs détritus à même le sol ou sur le fauteuil voisin. Résultat arrivés à destination: le sol est parsemé de bouteilles d'eau, de papier, de cosses de cacahuètes ou encore d'os de poulet! Nous montons sur des routes en lacets bordant des à-pics vertigineux. Le klaxon s'impose pour avertir ceux qui arrivent en sens inverse. Malgré tout, les camions se croisent dangereusement et le chauffeur répond au téléphone en conduisant; on n'est pas rassurés (surtout Sophie). Christophe ne cessera de lui répéter:'ne t'inquiète pas, le conducteur ne veut pas y passer non plus, alors, fais-lui confiance!" (pas évident tout de même). La vue est désolante: pour compenser les fréquents glissements de terrain dus au déboisement, la montagne est flanquée d'ignobles renforts croisés de fer et de ciment, à certains endroits ses flancs sont complètement recouverts d'une chape de béton avec des gouttières. Certains se sont déjà à moitié effondrés et, comme la nature finit toujours par reprendre ses droits, on se demande combien de temps cela va tenir. Néanmoins le bon goût est respecté car cela se marie assez bien avec les industries et chantiers affreux au fond de la vallée. Les 3/4 dernières heures de route nous offrent enfin de jolis paysages de montagne. Nous traversons de beaux villages aux maisons de bois près desquelles sèchent la paille ou les épis de maïs pendant que hommes, femmes et enfants travaillent aux champs. La serpe à la main, ils fauchent les blés comme il y a un siècle en France et transportent leur cueillette sur le dos dans d'énormes paniers en osier. Les boeufs ont
la Chine c'est ça aussi !encore le collier d'épaule pour labourer la terre, on se croirait dans un tableau de Millet. Des images bucoliques défilent sous nos yeux. Sur le pas de porte un homme découpe de la viande, d'autres discutent accroupis (c'est leur position de repos), une femme embrasse son bébé, une autre se brosse les dents. Aux abords de Songpan l'allure des maisons devient tibétaine; faites de pierres grises et en bois peint dans le style mongol, elles n'ont rien à voir avec le style chinois excepté la forme du toit. Le Tibet dépasse en effet les limites administratives de la Chine et s'étend au nord-ouest du Sichuan. 4 millions de tibétains vivent en effet en dehors du Tibet "chinois", contre 2.7 dans la province.
Enfin du ciel bleu!
Jeudi 8 au samedi 10 Septembre: une merveille de la nature Juste avant de se lancer a l'assaut du parc, Christophe dont la plaie est gonflée se fait retirer les points de sa coupure. Inquiétude.
mer ou montagne ? On débarque à l'ouverture du parc au milieu d'un flot de touristes chinois qui arrivent par cars entiers, cela concorde avec le nombre hallucinant d'hôtels qui bordent la nationale (et ce n'est pas fini au vu des bâtiments en construction).
Nous montons avec une navette vers le point le plus haut du parc a 3000m afin d'éviter le monde mais trop tard, ils sont déjà là, c'est un véritable fléau! Ils poussent, bousculent et prennent des photos à gogo. La foule gâche parfois des endroits pourtant magnifiques. Le parc est une somptueuse vallée alpine émaillée de lacs transparents aux multiples reflets allant du vert au bleu turquoise. D'un village tibétain au suivant, le chemin est parsemé de drapeaux de prières et de moulin à prières que le courant des torrents entraîne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Des arbres poussent au beau milieu du courant, des lacs ou des cascades foisonnantes. Nous emprunterons de temps en temps des chemins de traverse pour profiter seuls de ce splendide spectacle.
Petite anecdote de la journée. Depuis le début de notre voyage, Sophie prend un malin plaisir à "marquer son territoire" en faisant pipi un peu partout: dans une gher, dans notre tente (et oui, il faisait froid dehors!), dans les parcs en ville (il paraît que la vessie d'une femme est plus petite que celle d'un homme, Christophe confirme) ou derrière un simple muret (un peu exhib tout de même la demoiselle), dedans dehors, le monde est son territoire. Toujours est-il que dans le parc de Jiuzaighou, elle a relevé le défi de le faire a 50 m des toilettes publiques. Ca ne passera pas cette fois-ci, le colosse de service était vigilant et après s'être régalé de la vue de son postérieur lui intimera l'ordre d'aller finir la chose avec les autres comme tout le monde. Et qu'on ne vous y reprenne pas.
Nous passons la nuit chez l'habitant dans un village tibétain. La famille nous accueille à leur côté pour le dîner mais la discussion reste limitée. Sophie les fera rire en se trompant deux fois de porte en partant (depuis son départ elle a quelques difficultés à retrouver son sens de l'orientation, on a en fait établi une règle quand elle est seule: si tu penses que c'est à droite, va à gauche...).
Après une longue journée de trajet dans un car beaucoup plus clean que le précédent, nous retrouvons notre guest ou Juju nous attend.
moine bouddhiste tibetain-businessman-opticien
Dimanche 11 Septembre: Pandi-panda
Les quelque mille pandas qui vivent toujours en liberté se répartissent presque exclusivement au nord et nord-ouest du Sichuan. Les occasions d'apercevoir cet animal protégé dans leur milieu naturel sont rares et c'est pourquoi nous forcerons un peu la chance en nous rendant au centre de recherche et d'élevage du panda géant.
Depuis plus d'un siècle les scientifiques, cherchent à savoir s'il appartient à la famille de l'ours ou du raton laveur, ou s'il relève d'une famille qui lui serait propre. C'est vrai que le panda géant a beaucoup de similitudes avec l'ours, par contre le red panda s'apparente davantage au raton laveur, encore un peu de patience, ils finiront bien par percer le mystère.
Nous les avons vu manger, prendre un bain, jouer, dormir et materner. Une maman tenait son minuscule petit d'environ deux semaines, pas plus gros qu'un rat, étonnant quand on voit la taille de la mère. Les pandas rouges sont aussi très beaux mais plus petits, ils ne ressemblent pas aux autres, ce serait plutôt un croisement d'un renard avec un raton-laveur.
Ces animaux robustes sont aujourd'hui en voie d'extinction. La démographie galopante est l'un des premiers facteurs à l'origine de leur disparition. Mais, les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d'énormes quantités de nourriture, des bambous dont une vingtaine d'espèces seulement sur les 300 que compte la Chine. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection. De plus il n'est pas rare que les mères tuent leur premier bébé par manque d'expérience.
Ce soir on sort, direction le théâtre de Chengdu, berceau de l'opéra du sichuan. Ses caractéristiques sont les numéros comiques (encore faut-il comprendre le chinois), les voix haut perchées (comme la plupart des chinois!), les rôles de travestis (question maquillage en tous cas), et parfois les acrobaties. Pour notre part nous avons été impressionnés par la dextérité d'une jeune femme dansant avec un diabolo et faisant tourner et sauter une table a l'aide de ses pieds. Un numéro ou les artistes changent de masques à tour de main de manière totalement imperceptible nous a aussi littéralement subjugués. C'est également la première fois qu'on assistait a un spectacle d'ombres chinoises.
La soirée se terminera dans un restaurant abominable. Une des filles de la guest fêtait ses 25 ans, elle s'en souviendra. Hormis les plats qui étaient extrêmement épicés (ils mettent du piment partout), nous avons trouvé une tête de poulet ( avec son bec) dans le bouillon. Des clients se régalaient de têtes de lapins et les morceaux de viande en vitrine semblaient douteux (estomac, cou, abats en tous genres). Pour une fois nous étions soulagés qu'il n'y ait pas de carte de desserts...
En tous cas, l'ambiance à la guest est vraiment sympa (mix and backpackers' guesthouse si vous passez dans le coin) et nous avons fait pas mal de connaissances, beaucoup de français comme depuis le début de notre voyage (Et oui on a de plus en plus la bougeotte dans l'hexagone...).
joyeux anniversaire
...on se régale...
Lundi 12 Septembre: Ca vaut pas une bourguignonne!
Journée glande: tri des photos, carnet, shopping qui nous a amène a …Carrefour! On y a vu des choses assez surprenantes au rayon frais comme des tortues, des crabes, des crapeaux et même des taupes qui patientaient avant de finir en court-bouillon. Il y a moins de choix au Carrefour d'Athis!!
Le soir, pour fêter notre séparation avec Juliette, on a essayé la fondue chinoise, specialité de Chengdu. C'est plutot "bof". Un buffet de dizaines d'ingrédients, dont certains nous sont totalement inconnus, est à notre disposition pour les mettre a cuire dans un bouillon au centre de la table. Nous avons bien évidemment demande "bulada" (pas épicé), le piment étant une constante de la cuisine regionale. Deux vins locaux achetés a Carrefour ont "agrémenté" le repas: "La grande muraille" et la "Dynastie Quing". Ils n'avaient de renommée que leurs noms qui en imposaient bien plus que le gôut! Nous partageons notre repas avec un personnage plutot original, Thomas, un quebequois qui a pour ambition de créer une fresque composé des photos de ses nombreuses rencontres arborant son visage…
Christophe finira sa digestion au salon de massage avec option "scrapping", une sorte de peeling violent ou la crème est remplacée par un racloir qui laisse des traces semblables a des bleus! Il finira le dos plus marque qu'apres un France Angleterre. Heureusement qu'il n'a pas opté pour l'option cupping en plus, des coupes en verre chauffées et appliquées telles des ventouses sur le dos du patient. Bilan, notre pote quebequois a encore des grosses taches rondes 1 semaine après. Vivement la plage… Proverbe chinois sichuanais du jour: "manger épicé permet de faire sortir la chaleur du corps".
Thomas délire
Scrapping or cupping
Mardi 13 Septembre: L'araignée, l'araignée, est tombée dans la purée… Journée "logistique" dédiée a l'organisation de la suite du voyage. Départ le soir pour Leshan; on a decidé de zapper l'Emei Shan, autre montagne sacrée de Chine qui demandait trop de temps et dont les retours n'étaient pas tous positifs. Si Leshan est classée au patrimoine mondial de l'humanité, ce n'est pas le cas de notre chambre dans un hotel assez minable ou l'aspi n'avait pas du être passé depuis un bail. La seconde mauvaise surprise, Sophie l'avait déja répèrée dans l'obscurité, la porte a peine ouverte: l'éclairage de l'exterieur laissait apparaître en ombre chinoise un beau spécimen d'arachnide. Une araignée ENORME dans les 20 cm de circonférence trouvait la chambre a son goût, notre hote à du nous en débarasser a l'aide d'un balai. "Bonne nuit" lacha-t-il en quittant la chambre.
Arachnidus vilainus
Mercredi 14 Septembre: Step by step Contrairement a ce que nous avait dit une canadienne qui avait du patienter 1h30 pour descendre au pieds du Da Fo, le plus grand Bouddha au monde, il n'y avait personne et nous en avons profité tranquillement. Sculpté dans la falaise et mesurant 71 mètres, il est régulierement repeint, ce qui lui donne un air "neuf" malgre ses 1300 ans. Nouvelle escroquerie déstinée aux touristes étrangers: dans la gargotte, il y avait 2 menus, un pour les chinois et un autre traduit en anglais. C'est en comparant les idéogammes que nous avons remarque une différence de prix de 50 %! Après discussion, le cuisto nous a finallement accordéles tarifs chinois avec le sourire. Le parc était parsemé de pagodes et de temples ainsi que de jolies poubelles. Les chinois sont en effet très doués pour les fondre dans l'environnement; l'idée nous est donc venue de nous lancer dans l'élaboration d'un reportage photographique sur les poubelles a travers le Monde, passionnant! Après 4 heures de bus nous arrivons a Ya Han. Drôle de ville qui s'anime curieusement le soir. Les édifices et les ponts sont décorés de guirlandes lumineuses donnant un air de fête aux terrasses et restaurants qui bordent la rivière. La fête, elle, a lieu en contrebas, sur la place de la musique ou des chinois de tous ages effectuent des chorégraphies de groupes rappelant un peu des cours de step en salle. L'ambiance est vraiment sympa, on se croirait presque dans une station balnéaire.
Attention chat méchant !
Rocher ou poubelle ?
Jeudi 15 Septembre: Une journee de m….! Debout 6h30. Arrivée du bus a Luding 13 h, ville célèbre pour son épisode de la Longue Marche (1935) ou quelques soldats communistes avaient libèré un pont de l'emprise du Guomindang (Tchang Kai Chek). Nouveau départ a 16h pour Moxi, point du départ de la randonnée pour le glacier Hailuogou entouré de ses majestrueux sommets a plus de 6000, l'un des plus beaux de Chine et le plus bas d'Asie. Malheureusement, le trajet qui devait durer 2h nous en a pris 4. Un récent glissement de terrain a serieusement endommagé la route. Les chantiers en charge de dégager les effondrements créent de longues files d'attente dans les deux sens. En plus il fait pas beau.
Vendredi 16 Septembre: Allons enfants de la patrie… Levés 7h, le temps est couvert. Aucune amélioration en vue, on annule. On se retape 4h dans l'autre sens pour prendre un bus a Luding qui nous amènera en 2 heures a Kangding. Avec ses 2600 mêtres d'altitude, c'est le début de l'univers tibétain. Il pleuvouille, temps idéal pour visiter la lamasserie Nan Wu Si qui est en rénovation. Cela nous permettra néanmoins d'observer les menuisiers et peintres en plein boulot. Un vrai travail d'orfèvre, tout est fait a la main. Nous le parcourons sur fond de chants militaires puisqu'une caserne juxtaposée la lamasserie; Est ce volontaire? En tout cas aujourd'hui, c'est répétition et séance photo.
Maison tibétaine
Samedi 17 Septembre: le Far West Tibetain
La route pour rejoindre Litang est très belle. Plaines et massifs majestueux se succèdent et des hameaux tibétains parsèment la campagne semblables à de petits chateaux de pierre. Nous avons plaisir a retrouver nos amis les yacks au milieu des tentes noires des nomades. Ca y est, nous avons dépassé notre record d'altitude en franchissant un col a 5000 mêtres et en dormant a Litang 4670 m. Barbouilles comme un lendemain de cuite avec un léger mal de tête, finalement on s'est plutot assez bien acclimaté a l'altitude.
Litang, c'est un monde complétement hallucinant. On se croirait plongé en plein far west ou dans un épisode de Starsky et Hutch. Quel est le rapport nous direz vous. Les tibétains ont des looks déments: en plus de leur coiffe rouge nattée autour de la
Calamity Jane et son cow-boy tête, ils arborent des lunettes de soleil énormes a la 70's genre Huggy-les-bons-tuyaux. En blouson de cuir ou manteau traditionnel, parfois en toge de moine, ils sillonent la ville sur le dos de leurs montures, leurs cheveux longs au vent genre John Wayne dans la chevauchée fantastique. Leur montures, des motos rutilantes, sont elles aussi "customisées": elles sont parées de fleurs en plastiques multicolores et des franges de cuir sont accrochées au guidon. Les "tashidelek" ont remplacé les "ni hao" et les marchés regorgent de peaux de yaks, loups et renards. La ville est colorée et les habitants accueillants: on est au Tibet!
Nous flanons dans les rues et les marchés. Une petite séance de tire a la carabine nous vaudra l'attention d'une quinzaine de badauts, Sophie comptabilisant 2 ballons éclatés contre 0 pour Christophe. Nouvelle répartition des roles, Christophe à la cueillette et Sophie à la chasse…
Nous finissons la journée en dînant a coté d'une tablée de 7 tibétains au visage buriné et au cheveu hirsute qui nous rappellent certains passages de "Greystock".
Dimanche 18 Septembre: Pris au piege dans un palais!
Lever 6h00, re-bus direction Xiangcheng: 8 heures! Sur le trajet, nous apercevons les traces de petits monuments destinés aux enterrements célestes (tianzang): la terre étant trop dure à creuser à ces hauteurs, et la religion tibetaine ne considérant le corps que comme un receptacle temporaire de l'ame, la tradition veut que, dans un acte ultime de générosité, on livre le corps du défunt a la nature, et aux vautours en particulier (Cf la derniere scène du film Himalaya). Les chinois ont longtemps interdit ces rites qualifiés de primitifs, tolérés maintenant depuis quelques années.
Nous faisons la connaissance de Franck et Pascal, deux bigourdins de Lourdes ravivant a Christophe le souvenir du "beth ceu de Pau", aahhh montagnes pyreneeeeuuuu, vous êtes mes amours… même si il y a eu quelques infidelités himalayennes…
On ésperait pouvoir enchainer directement avec le second bus mais on est pris au piège, il faut attendre demain matin, obligés de passer la nuit dans ce trou perdu. Une dame nous propose le lit dans sa guest house., c'est pas cher on y va. Quelle surprise quand nous sommes rentrés dans la maison; cette demeure tibetaine est minutieusement décorée du sol au plafond, pas un espace vide. C'est superbe, chaque piece étincelle de mille couleurs. C'est la première fois que nous dormons dans un palais pour moins de 2 euros!
Deuxième surprise, après avoir traversé des rues sales ou vaches et cochons se promenent librement et mangent dans les poubelles renversées au pied des gargottes, nous montons au monastère Sang Pi luo bu ling. Mentionné dans aucun guide, c'est pourtant le plus beau que nous ayons vu jusqu'a présent. Nous avons accès a tous les recoins, chambres, cuisines, salles de prières…Le silence ambiant du a l'absence de touristes et les odeurs d'encens nous font apprecier la quiétude de l'endroit. Enivrant. A part les moines, il n'y a pas un visiteur, normal, quelle idée de venir se perdre dans cette ville-chantier! En tout cas la guest et le monastère valaient largement l'escale.
Jamon, jamon
Les 2 be 3
Lundi 19 Septembre: Y'en a marre!
Départ pour Zongdian, la ville-étape que nous devions rejoindre hier: 10 heures de route. On s'est fait avoir sur ce coup-là. Le but de tous ces trajets en car était d'emprunter la magnifique route sud du Tibet, connue pour être une des plus hautes et des plus belles. Pas de bol, elle est coupée pour cause d'éboulement. Du coup, on prend 160 km dans la besace en plus soit 2 bonnes heures. En plus, le couple de derrière s'est mit a vomir tour a tour, repeignant le profil du bus (heureusement qu'ils n'etaient pas devant car avec la fenêtre ouverte ca aurait été sympa). A ce propos, malgré les multiples lacets, l'altitude et les apics, les odeurs de cigarette et la promiscuité, nous tenons le coup, toujours pas malade. Le rythme effrèné de ses derniers jours nous a soumis a dure école mais nous voila rodés. Par contre de la corne commence à se former sous nos fesses… Ah crème nivea, si tu étais la…
Franck et Pascal nous mettent en garde concernant notre projet d'aller dans le sud du Yunnan: de gros foyers de grippe aviaire et porcine s'y sont déclarés récemment. Ajoutés a cela l'encephalite japonaise, la dengue et le palu en période de fin de mousson, ca commence à faire beaucoup. On va sans doute annuler le Xishuangbanna (seule véritable region tropicale de Chine).
Par un concours de circonstances, on les perd et, sans le nom de leur hotel, impossible de les retrouver, on se rencontrera peut-être demain a la gare routière.
La fin d'après-midi nous amenera au plus grand monastère du sud-Yunnan, poutant bien moins beau que notre dernière expérience en la matière.
L'hotel est moyen et les commodités toujours aussi sales (et dire qu'ils se targaient d'avoir inventé la chasse d'eau…). Sophie commence a en avoir assez de ce manque de confort, des chiottes ou il faut faire de l'apnée pour ne pas être asphixié et des douches à l'eau tiède sans pression, les pieds sur les toilettes turques et la vue qui va avec. Elle pique sa gueulante, il va falloir augmenter le standard des chambres.
Mardi 20 Septembre: Les gorges du saut du tigre Bus a nouveau pour Qiatou à 3 heures de route de là, depart 7h00. Depuis notre départ de Chengdu, il y a une semaine, nous en sommes à une soixantaine d'heures de bus. La météo n'est pas bonne mais on se lance quand même à l'assaut des Gorges du Tigre. Nous laissons nos sacs chez Margot, une anglaise mariée a un chinois qui tient un café-consigne. Nous y rencontrons Antoine et Ulrike, un couple franco-germanique vivant a Berlin ainsi que d'autres jeunes francais en vadrouille. Ulrike, réalisatrice sur Arte est passionnée d'histoire, notamment celle de l'Allemagne de l'Est dont elle est issue, et Antoine est menuisier, spécialiste en chaises qui grincent. La gorge est la plus profonde du Monde, 3900 mètres séparent la rivière des plus hauts sommets (5600m). Le temps tourne finallement à l'éclaircie et le soleil traître ne nous épargnera pas. Une fois de plus (cf la grande muraille), METEO France n'a pas a rougir de la comparaison, METEO Chine, c'est la même. La ballade est très agreable malgré un passage difficile pour Sophie et un serpent glissant juste sous le pied de Christophe... Nous sommes à flanc de montagnes et le sentier est bordé d'une myriade de fleurs. Parfois nous traversons des forêts de bambous, puis de connifères, et découvrons une immense variété de plantes (médicinales parait-il). Nous sommes malheureusement totalement ignorant en la matière et incapables de mettre des noms dessus. Petite ombre à cette très belle journée, un local s'est approprié son rocher a flanc de falaise et réclame 8 yuans pour franchir le petit fil qui sépare sa propriété du sentier public, et jouir de la vue. On est trop souvent pris pour des pigeons, cette fois ci on dit stop. Le bougre se met en barrage, Christophe enlève ses lunettes, fais les gros yeux, mime l'attaque du dragon fulgurant (appris récemment dans un temple Shaolin) puis se mouche… les manoeuvres d'intimidation feront céder l'animal qui nous "laissera" passer non sans nous traiter de tous les noms d'oiseaux imaginables. Heureusement que l'affrontement n'a pas eu lieu, le précipice est vertigineux et après quelques clichés nous repartons sous la menace de finir menotés par la police. Mais oui bien sur, "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu…" Nous passons la nuit a la Half-way guest-house, une demeure Naxi ou nous retrouvons les rencontres du matin. Pour soigner les coups de soleil Sophie a un remède miracle en l'absence de Biafine: le masque au yaourt. Quelques mots sur les Naxi, ceux que ca n'intèressent pas, passer directement au chapitre embuscade…Les Naxi sont une des minorités ethniques du Yunnan (qui en compte 26 officiellement et une cinquantaine officieusement) et, comme les Mosu voisins, sont organisés en sociétés matriarcales: les femmes, chefs de famille, gèrent le foyers et héritent des propriétés familiales. Leur langue en est d'ailleurs le reflet, exemple à travers l'utilisation des suffixes: pierre+suffixe féminin=énorme rocher, pierre+suffixe masculin=petit caillou, éloquent, non? On est bien loin de la tradition des pieds bandés, coutume cruelle qui consistait à mutiler les femmes pour qu'elles ne puissent pas s'éloigner du foyer. En leur conférant le statut de Femme, cela devint avec le temps un triste critère de beauté. Certaines avaient des pieds mesurant 7 cm! Leurs petites tailles déterminaient la valeur d'une épouse soumise et fidèle. Sophie tu chausses du combien?
On ne joue pas avec la nourriture !
Mercredi 21 Septembre: embusquade Pas de pluie au reveil, le ciel est légèrement brumeux comme a l'habitude mais les quelques rayons lumineux qui percent au travers nous donnent bon espoir. Nous retrouvons le petit groupe de la veille pour le petit déjeûner puis chacun part de son coté. Déjà le soleil apparait et c'est d'un pas enthousiaste que nous entamons cette nouvelle journée de randonnée. Les gorges nous offrent un panorama splendide sur des reliefs aux sommets aiguisés; la lumière en contre-jour accentue l'impressionnante majesté des montagnes. Nous traversons quelques cascades et croisons des cabris peu farouches. Le soleil tape fort et de nouveaux coups de soleil menacent. En nous trompant de chemin, nous rencontrons a nouveau Antoine et Ulrike (cool, ils ont de la crème solaire!). Nous terminons ensemble la descente qui mène dans le fond des gorges. Le chemin est très pentu et assez glissant, nous essuierons tous les deux un petit dérapage controlé. Nous étions avertis qu'il fallait s'aquitter d'une taxe de 10 yuans pour dédommager les locaux de l'entretien du sentier, nous n'avons donc pas été surpris d'être arretés par une vieille dame au pied d'un panneau à l'allure "officielle". La rivière boueuse s'engouffre entre les falaises avec une puissance incroyable. C'est en fait le debut le Yangzy qui deviendra le Chang Jiang, (Yiang Tsé Kiang) le troisième plus grand fleuve au monde avec ses 6400 km de long (après l'Amazone et le Nil). Des descentes et des trous créent des tourbillons et des courants qui s'éclatent sur les rochers. Bien des inconscients ont tenté de les affronter, la plupart ne s'en sont pas sortis vivants, il faut être complétement fou pour s'imaginer vaîncre de tels rapides. Pas de rafting à l'horizon d'ailleurs… Nous décidons de longer un peu ces forces fluviales et de remonter un peu plus loin. C'est alors que nous tombons sur un "embouteillage" de 7 personnes. Une jeune femme au visage dure reclame 10 yuans pour traverser un misérable pont en bois de 3 mêtres de long, la raison évoquée: contribution pour la "maintenance" du pont! Cela n'est pas sans rappeler certaines taxes absurdes du Moyen-Age, sacré Graal… ou sans remonter si loin, l'épisode d'hier. Un jeune israélien est assis au milieu en signe de protestation empèchant ainsi les gens venant en sens inverse de traverser. Elle ne veut pas céder et essaie de le déloger. Il finit par abandonner mais nous forcerons tous le passage causant sa fuite rapide. Quelques mêtres plus loin, ayant rejoint son poste, elle a pris soin d'oter la petite échelle, qui n'est d'ailleurs d'aucune utilite pour escalader le rocher. Determinée a nous bloquer le passage, elle est assise en travers et nous attend de pied ferme des bouteilles de verre vides a la main. Amusée, Sophie filme la scène mais la vilaine ne l'entend pas comme ca et, munie de grosses pierres, commence à lui en balancer deux sans succès. Christophe et Antoine sont les premiers a s'avancer; n'ayant pas froid aux yeux, elle résiste farouchement. Ulrike s'approche aussi d'un peu trop près tout en filmant. C'est alors que, vontairement, l'hystérique lui donne un coup de pied qui envoie valser son camescope tout neuf ; il s'explose sur les rochers. Cette fois la guerre est déclarée: Ulrike furieuse est prête a passer aux mains mais les garcons interviennent de manière un peu plus musclée et, rageuse, la folle abandonne tout en continuant a protester ou a nous insulter. Un peu plus loin, un chinois habille en treillis attend a cote d'un pont minuscule qui permet d'accéder a une plate-forme dominant la rivière. Au mème titre que celui de la veille, il veut sans doute faire payer pour prendre une photo, c'est vraiment du racket! Ce sera sans nous, car le chemin dangereux, nous invite par prudence à remonter. C'est très escarpé et nous sommes en nage lorsque, au trois quart du chemin, nous nous arrétons pour recupérer. En regardant a droite Sophie lance: "Je crois que nous sommes attendus!". En effet, une autre jeune femme grassouillette au sourire narquois et le talkie-walkie a la main, attend avec trois autres types. Cette fois, impossible de forcer ce passage étroit: une grille fermée avec un cadenas et des taissons de bouteilles incrustés tout autour nous barrent la route. On est pris au piège. Un affrontement pourrait mal se terminer, le chemin fait un mêtre de large et surplombe un précipice. Impossible non plus de négocier, la fille déjà au courant, va nous faire payer pour le "droit de passage" d'en-bas. Ils sont organisés, on n'est pas en position de force. La pression monte et Ulrike craque. Arrivés en haut, nous nous remettons de nos émotions lorsque nous apercevons la "geolière", Ulrike dégaine son camescope qui, bien qu'esquinté, fonctionne encore. Ayant sans doute quelque chose à se reprocher (ou ne se touvant pas télégenique!), elle court se cacher dans les toilettes. Malgré le temps qui pressait pour chopper le dernier bus, nous l'y avons maintenue une demie heure avant de partir. La reponsable de tout se racket organise: Tina, femme imposante digne héritiaire de la société matriarchale naxi (tant pis pour ceux qui ont sauté la fin du paragraphe precedent…). Depuis sa guest-house du même nom, elle dirige toute la partie basse des gorges. Malheureusement pour nous, c'est aussi elle qui s'occupe des navettes en direction de Qiaotou et…qui fixe les prix. Pas un seul de ses employés n'acceptera de négocier avec nous. Refusants de se soumettre a cette "dictature", nous partons tous les quatre par la route en espérant faire du stop en chemin. Cela nous permettra d'apprendre qu'en dehors des tournesols, certains chinois cultivent aussi le cannabis! Tiens, bizarre, on a reussi a mettre un nom sur cette plante là!!! Il y a peu de passage; les seuls qui s'arrètent, travaillent sans doute pour Tina et nous réclament encore plus. Comme dans la culture chinoise, on ne doit jamais perdre la face, ils préfèrent s'asseoir sur un bon prix plutôt que de céder. Apres 45 mn de marche, Nous trouverons néanmoins quelqu'un qui nous déposera pour un prix correct, y'a pas que les chinois qui ont leur fièrté! Nous racontons nos mésaventures a Margot qui d'ailleurs nous avait déconseillé de nous arréter chez Tina. Son mari, chinois, tient la Sean's guest house voisine. Elle nous apprendra du coup des évènements récents très inquiétants: 2 chinois et un israeliens sont morts dans les gorges à l'endroit même ou nous avons eu nos démélés, étrange… Pas d'hésitation, on ne va pas laisser passer ça! On arrivera tard a Lijiang mais on va faire appel a la police. Le problème c'est qu'elle est déjà au courant de cela mais elle ferme les yeux. Comment ça, on remet en cause l'integrité de la police locale chinoise! Aidés pour la traduction par deux touristes canadiens d'origine chinoise, nous expliquons la situation à un policier qui n'a de légitimité que sa "police" inscrite en petit sur son tee-shirt. Il sort visiblement de la sieste au vue de son épis sur le haut du crâne et regarde la scène filmée par Sophie les bras croisés. Sans faire l'apologie de la police française, un policier de chez nous se serait déplacé pour demander des comptes. Peu surpris, il s'est contenté de nous demander a chacun d'écrire notre version et de faire une copie de la vidéo. Il fallut insister et menacer de téléphoner a notre ambassade ainsi qu'a la police de Lijiang, la grande ville voisine, pour qu'il nous assure que: "la loi sera respectée et les fautifs sanctionnés". De toute évidence, il essaie de nous faire abandonner et de désarmocer la situation. On le décide à nous amener chez Tina pour demander le remboursement des frais illégalement exigés ainsi qu'un dédommagement pour le camescope. Après avoir fait la copie des vidéos témoins, il n'a jamais voulu de confrontation avec Tina. Pas courageux le bougre, corrompu ou simple peur de la Matronne? Il a eu le culot de nous proposer d'y retourner le lendemain alors qu'il savait pertinement qu'un taxi nous attendait pour partir. Tout ce temps n'aura cependant pas été perdu en vain, puisque nous aurons au moins eu la satisfaction de faire bouger les choses (en plus de monter dans une voiture de police chinoise!), en éspèrant qu'il n'y ait pas d'autres "accidents" malencontreux. Un touriste suisse rencontré a Lijiang nous confirmera que les choses ne vont pas en rester là, puisque son guide a également déposé plaînte. Nous repartons tout de même avec la ferme intention d'avertir l'Ambassade et d'en informer les guides du routard et du Lonely. Petite surprise sympathique de la journée: Chistophe a retrouvé Pascal et Franck chez Sean's ou ils s'étaient rendu pour faire la copie. On devrait les revoir a Lijiang dans 2 ou 3 jours. Proverbe chinois du jour: "Les oeufs ne doivent pas se battre avec les cailloux"
Jeudi 22 Septembre: Un peu de repos Arrivés a 00h30 a Lijiang, nous traversons une ville éclairée qui semble très jolie. Trop fatigués pour faire un tour, on file à la guest oû Antoine et Ulrike ont déjà passé quelques jours. Comme nous sommes dans la vieille ville piétonnière, il n'y a pas de voiture, et surtout pas de klaxon, ce sont des oiseaux et les aboiement d'un chien qui nous réveilleront. A la lumière du jour, nous découvrons la vieille ville de Lijiang, un merveilleux dédale de ruelles pavées, de vieux batiments en bois, de canaux et de marches. On se croirait dans une petite Venise à la chinoise; elle est d'ailleurs classée "patrimoine mondial" depuis 1999 et c'est aussi la capitale du pays Naxi. Aujourd'hui, c'est donc ballade et léche-vitrine, les ruelles bien évidemment très touristiques sont bordées de boutiques de souvenirs et l'artisanat est très riche. Malgré sa petite taille, la vieille ville est un vrai labyrinthe, on s'y perd d'autant plus facilement qu'aucun nom de rue est indiqué. Dommage qu'il y ait tellement de touristes, mais c'est inévitable et compréhensible tant la ville recelle de charmes.
Vendredi 23 Septembre: Véronique et Davina On loue des vélos, direction Baisha, un petit village situé à 15 km de Lijiang. Constitué de maisons en pierres et torchis le long de rues boueuses, il s'en dégage une atmosphère paisible de campagne. Nous croisons beaucoup de vieilles femmes vétues à l'identique comme au temps de Mao: blouse et casquette bleus, une cape en T maintenant un grand panier d'osier dans le dos. C'est l'habit traditionnel naxi. Cela nous donnera aussi l'occasion d'assister à un spectacle des plus surprenants: un cours de gym a raquettes collectif! Sur la place, une quarantaine de personnes, en majorité des femmes du type "menagère de plus de cinquante ans", s'entrainent guidées par "un maitre de la raquette" au son d'une musique répétitive. Elles enchainent jeux de jambes et maitrisent bien balle et raquette. Spectacle rocambolesque, c'est vraiment très drôle de les regarder faire.
L'équipe nationale de ping-pong à l'entrainement
Samedi 24 Septembre: Pas sympa
Départ pour Dali. Les paysages de plaines et de rizières sont vraiment très beaux au coucher de soleil.
Petite galère arrivés a Dali a 22h. Il y a en fait 2 Dali, Xiaguan la nouvelle ville et Dali, la vieille ville, destination privilegiée des touristes. Le chauffeur qui a vu nos billets a oublié de nous indiquer quand descendre. Nous débarquons donc a Xiaguan avec un couple de retraités allemands dans le même cas, obligés de refaire une demi heure de taxi en sens inverse. On enrage contre les chinois et le manque d'interèt et de serviabilité manifeste qu'ils ont à l'égard des étrangers (au départ de Lijiang, après s'etre présentés trois fois à la porte d'embarquement inquiets du retard du bus, nous nous sommes résolus à suivre les recommendations de l'employés et a attendre à l'endroit qu'elle nous avait spécifié. Heureusement que les allemands sont venus nous chercher, la garce nous avait oublié et papotait avec sa collègue). Il est vrai qu'en France nous ne sommes pas renommés pour notre serviabilité envers les touristes étrangers, mais là nous sommes battus à plate couture!
Heureusement, Dali est le lieu idéal pour se détendre et oublier quelques temps trains, avions et bus.
Dimanche 25 Septembre: Ca se ceuille le riz? Après avoir visiter les trois pagodes ou vivent de grosses grappes d'araignées sur les fils éléctriques, nous louons à nouveau des vélos pour faire le tour de l'Erhai Hu, le lac en forme d'oreille. Sur la route qui mène à l'embarcadaire, nous découvrons pour la première fois la forme qu'a le riz avant d'atterir dans notre assiette. Cela faisait un moment qu'on se posait la question: ca pousse comment le riz, sous la terre ou en grappe sur un arbre? On vous l'a dit, la botanique c'est pas notre truc. On ne riz pas, je suis sur que nous ne sommes pas les seuls… Et bien ni l'un, ni l'autre! Ca ressemble a des epis de blé et ca se récolte de la même façon sauf qu'en Chine tout se fait à l'ancienne. A part quelques uns qui disposent d'une machine pour récolter les grains, la plupart battent les épis dans d'immenses jarres en osier puis passent les grains au tamis pour filtrer les résidus de paille. On ne saura pas comment ils font pour oter la membrane qui couvre chaque grain, mystère… Après avoir traversé le lac en bateau, on débarque sur la rive est du lac. Il fait beau et on est tranquille, il n'y a pas de touristes et peu de circulation. Des pécheurs remontent leurs filets et les crevettes sèchent au soleil, ca pue! On s'arrète dans un village et nous nous promenons dans le marché. Les piments sont rois; les étals regorgent de fruits et de légumes posés quelques fois a même le sol. Les femmes avec leurs coiffes traditionnelles ne trainent pas de caddy mais portent un gros panier dans le dos, parfois si lourd qu'elles s'aident de la tête avec une sangle autour du front. En fin d'après-midi, les 55 km se font sentir et on dort dans le seul hotel du coin à Zhoucheng.
Oncle Ben's
Lundi 26 Septembre: "Gandja-gandja" Aujourd'hui c'est jour de marché a Shapping. Très coloré avec ses étalages de tissus et de broderies, c'est surtout l'endroit ou sévissent les dealers du coin. Une paysanne d'environs 55 ans, un sac rempli de poireaux et de salades s'approche et, feignant de vendre une barette a cheveux nous sussure "gandja, gandja?".Oulala t'emballe pas mamie, c'est pas le genre de la maison. Mais miss Jamaica n'en n'est pas a son premier client et a plus d'une corde a son arc: "opium, opium" ajoute-t-elle. Oups, elle a touché une corde sensible, Corto maltèse enveloppé dans des volutes interdites au milieu de la Chine. Plus que Tintin et le lotus bleu, la Chine dans notre imaginaire c'est avant tout les vieux bars a opium qu'on retrouve dans les BD d'Hugo Pratt. Faut pas mourir idiots, allez, on la suit. On se retrouve affalé dans un vieux canapé à l'interieur de son salon obscur. Totalement novices en la matière et devant notre ignorance, elle sort sa pipe puis nous montre comment chauffer l'opium. Sophie stressée par la situation et le dealer pressé de retourner a ses affaires ne nous permettront pas de savourer pleinement les effets de ladite substance. On se sent quand meme très "zen" pour la séance photo souvenir devant son pied de cannabis. On achève les 40 km qui nous ramènent a Dali, la pluie en plus. La ville est très agréable bien que touristique, les rues piétonnes sont bordées de boutiques et de gargottes. A ce propos, comme dans beaucoup de pays d'Asie, les chinois vivent dehors, tout est toujours ouvert sur l'exterieur, les magasins comme les restaurants. Les trains de nuit étant complets, nous prenons le bus couchettes ce soir pour Kunming.
Dealer local
Aussi forts que les piments d'espelette
Mardi 27 Septembre: Coups de gueule 6 heures du matin, nous arrivons a Kunming après une soiree agitée. Lundi 26 Septembre au soir, flash-back: 20h00, on se présente à l'agence auprès de laquelle on a réservé le billet qui nous amène en taxi a la gare routière. Pour notre premier bus couchette, on a pris un première classe! Arrivés a la gare on poirotte avant d'être refilés à une dame a qui la fille de l'agence donne de l'argent. Elle nous demande de la suivre et nous voila partis pour 15 mn de marche avec nos sacs sur le dos, cool. On arrive à une autre gare ou d'autres personnes attendent mais toujours pas de bus à l'horizon. Puis on est a nouveau refourgués à une autre qui a son tour empoche l'argent et nous fait monter dans un taxi. Inquiètudes. D'habitude c'est assez carre quand on prend le bus: on se présente avec notre ticket à la porte d'embarquement et on nous indique dans lequel monter. La, on n'a toujours pas vu la couleur du billet. On arrive dans une sorte de terrain vague a peine éclairé avec plein de camions benne Dong Feng. Les autres chinois arrivent aussi en taxi. On attend avec le sentiment d'être dans l'illegalité comme peuvent l'être des refugiés ou des émigrants clandestins. On commence à s'ennerver et la barrière de la langue laisse nos questions sans réponses. Il est 21h30 lorsque le bus couchette se pointe. Le problème c'est que la catégorie correspond à de la troisième classe; il ne ressemble pas a celui qu'on nous avait montrè sur la photo. Comment expliquer à la bonne femme qui ne pipe pas un mot d'anglais qu'on a payé pour la catégorie supérieure. On se résigne et on s'installe dans des places pas trop mal compte tenu de la taille de Christophe. On attend que le bus se remplisse, les passagers arrivant au compte goutte par taxi. Sans pincettes, on nous fait comprendre de dégager. En plus, on s'apercoit qu'il n'y a qu'un chauffeur qui va conduire seul toute la nuit. Cette fois ca suffit! On pète les plombs et on décide de demander le remboursement des billets quitte à partir le lendemain, histoire de passer un savon à l'agence. Là c'est la panique. Elle nous refile 120 Y soit le prix de la bétaillère alors qu'on a payé 160 Y. On ne lache pas le morceau d'autant plus qu'on tombe sur un chinois faisant office d'interprète. Ca s'ennerve et téléphone à tout va. Il est 22h15 lorsqu'on nous trimbale à nouveau en taxi direction la première gare "officielle" du début. On retrouve enfin une vraie gare avec plein de vrais bus. Et on monte dans celui qui nous était réservé. Bizzare. Tous les intermédiaires s'y retrouvent aussi, elles se refilent le bébé pour savoir qui va payer nos billets. C'est plus notre affaire on est dedans et on n'en redescendra pas. Explications: pour se mettre 40 Y dans la poche soit la différence de prix entre les deux classes, ils ont éssayés de nous la mettre! Ras-le-bol, font chier les chinois! Ca commence à faire beaucoup, il faut se battre pour tout ici. Les prix sont systématiquement surevalués, on a l'impression d'être considéré comme des porte-feuilles ambulants et c'est le cas d'ailleurs. De vrais professionnels de l'éscroquerie aux talents très variés: racket, menus différents, bouteilles d'eau faussement capsulées, compteur taxi truqués, tentative de vol dans le transsibérien, changement de tarif au moment du réglement (2 doigts signifiant 20 et non pas 2, passage du yuan a l'euro)… Et on en a surement oublié, sacré "dépaysement" donc en 5 semaines surtout après la Mongolie ou les gens sont aimables, accueillants et honnètes! En plus, on n'est pas des cas isolés, nombre de voyageurs ont été victimes des mêmes arnaques. Cela va même jusqu'a des agressions, parfois mortelles. Bien sur on ne met pas tout le monde dans le même panier, nos excuses par avance a William et Helléne et aux nombreux chinois qui nous ont gratifié de leur sourire et de leur gentillesse mais on en avait assez du politiquement correct. Et tant qu'on y est, voici un autre coup de gueule: les chinois nous ont donné l'impression de bousiller leur magnifique pays (quand ce n'est pas déjà fait) aussi bien d'un point de vue naturel que culturel (cf les hutongs de Beijing). L'explosion démographique et l'urbanisation galopante ont eu raison de la faune et ont dénaturé de nombreux espaces (et le barrage des 3 gorges ne va pas arranger tout ca). De la même manière, une partie de leur riche héritage culturel est parti en fumée à cause des purges communistes. Merci Mao, le dictateur reste pourtant quasi vénéré comme un Dieu comme le démontre le nombre de pouce lévé à son évocation. Ohé, faut se réveiller, la révolution culturelle, les soi-disant 100 fleurs et tout le reste, faudrait pas oublier. Sans parler des minorités éthniques comme les Ouighours ou les Tibétains dont l' espace de liberté culturelle est réduit au minimum, juste suffisament pour attirer les touristes. "Quand la Chine s'éveillera", et ben elle réalisera ses erreurs. Sa réçente ouverture sur le monde, les JO 2008 et son entrée dans diverses institutions internationales semblent heureusement donner un nouvel élan au pays. On croise les doigts, ils répresentent quand même 1/5eme des habitants de la planète.
Mercredi 28 Septembre: "Super mamie" La guest est sympa, bien située avec une belle terrasse et l'ambiance est bonne. Nous retrouvons quelques personnes croisées à Chengdu et faisons la connaissance d'une mamie hors-normes, Solange. A 55ans, deux enfants et plusieurs petits enfants, elle décide de prendre son vélo et de parcourir seule le monde pendant 2 ans et demi. Bon il faut préciser qu'elle est prof de sport, marathonienne et que ce n'est pas sa première folie puisqu'elle a déjà fait l'Amérique du Sud a pieds pendant un an. Mais quand même, sacré bout de femme!
Jeudi 29 Septembre: La foret de Pierre Excursion a Shillin dénommée la forêt de Pierre en compagnie de Solange qui a abandonné son vélo pour la journée. Ces rochers surgis au milieu de la plaine sont les témoins d'un passé lointain ou l'endroit était recouvert par la mer il y a plusieurs milliers d'années. C'est un véritable labyrinthe et la ballade est agréable malgré les averses intermittentes; la mousson n'est pas encore terminée dans le sud. De nombreuses araignées ont tissé leur toile au milieu du passage. Après s'en être pris deux en pleine face, Christophe s'est arme d'une branche pour jouer le démineur.
Shillin
Vendredi 30 Septembre: Ce soir on va faire la java
Sortie au lac Dian et visite des collines environnantes. Des moines taoistes ont jadis creusé la roche à flanc de falaise et amenagé des cavités qui leur servaient d'hébergement. RAS à part que sur le retour on s'est fait écrire nos prénoms sur des grains de riz, ca valait pas le coup de se taper 40 km! Quoique, on a fait une incroyable rencontre: Einstein, du moins son sosi italien.
Einstein est toujours vivant ! Fait marquant de la journée: aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise. Ils fêtent la fondation de la république populaire de Chine en 49. Cela ressemble a notre 14 juillet sauf que chez eux ca dure une semaine. Des lampions ont été installés dans toutes la ville et tous les chinois sont de sortie, c'est de la folie dans les rues, on se croirait dans le métro aux heures de pointe.
La guest a organisé un spectacle musical typique du Yunnan qui finallement ressemble davantage a de la musique africaine avec percussions. On se retrouve une dizaine avec trois invités VIP: Christophe était en contact avec 3 rugbymen à vélo qui relient Paris a Aukland (cf leur site dans les liens), ils sont arrivés ce soir au bon moment pour l'apéro! Bouteille de vin, bières, alcool de riz, rhum et cointreau, direction la boite du coin. On vous laisse imaginer dans quel état on a fini… Cela fait 2 mois et demi qu'on n'a pas fait une bonne fiesta, qu'est ce que ca fait du bien.
Samedi 1 octobre: Gueule de bois Pas tant de bien que ça finalement, la bouche encore brulée par les dragons à répétition de la veille, le mal de tête obligatoire…On se remet difficilement de la veille, c'est bien fait on l'a bien cherché mais qu'est ce qu'on s'est marré! Comme il fait beau (depuis qu'on est dans le Yunnan, c'est pluie tous les jours), on tente une sortie dans le quartier musulman puis le marché aux fleurs et aux oiseaux oû on a d'ailleurs vu beaucoup de poissons (cherchez l'erreur). Petit massage en plein air par des aveugles, mais y'a vraiment trop de monde dans les rues, on rentre à la guest, la nuque endolorie en plus de la gueule de bois.
Dimanche 2 Octobre: Zaijian China 13h15 on quitte la Chine, direction la "Biere manie" nous disait Francois de vélovalie il y a 2 soirs...
Pas facile un tour du monde
Lundi 22 aout: 1.3 milliard de chinois, et nous et nous et nous… Juliette va se la couler douce quelques jours au Novotel, le rendez-vous est pris pour l'apero demain soir. Nous tentons d'arrêter des taxis sans succès, ils nous regardent mais ne nous prennent pas. C'est donc dans un moto-taxi ou rickshaw que nous iront a la guest, sorte de tricycle a moteur couvert avec 2 places a l'arrière dos au chauffeur. Avec nos 4 sacs, c'est assez folklorique. On ne s'attendait pas a cela avec nos vieux clichés de la Chine. Au lieu des milliers de vélos, des voitures, à la place d'une foule grouillante, des grandes avenues spacieuses et pour remplacer les pagodes, des immenses buildings ultra-modernes. C'est très loin de ce qu'on imaginait, on dirait une ville futuriste ou tout est bien organisé: de vastes pistes cyclables permettent aux derniers vélos et pousse-pousse de circuler facilement et des passages souterrains ou des ponts au-dessus des rues en facilitent la traversée. En
Magasin ambulant revanche, un épais brouillard style 'smog' enveloppe la ville de sorte que la vue au loin se limite a un ciel gris-blanc.
On a de la chance, y'a de la place à la guest, par contre ce sera dans une chambre de 5 personnes. Nous faisons alors la connaissance de Julie et Thibault, arrivés depuis 4 jours et un peu stressés par leurs premieres mésaventures et d'Estelle, amoureuse de la Chine qui fait une thèse sur l'art contemporain chinois (elle aura d'ailleurs la gentillesse de nous ramener en France quelques achats encombrants).Mardi 23 aout: les hutongs La priorité de la journée: trouver un dentiste pour Christophe qui se plaint d'une carrie depuis le départ (le check du départ n'a pas été professionnel monsieur le dentiste parisien, on saura s'en souvenir). Nous montons dans notre premier taxi: un grillage sépare le conducteur des passagers, étonnant car Pekin dégage un sentiment de securité. Le cabinet, dans un quartier d'expatrié, est hyper moderne avec des écrans et appareils qu'on a pas encore chez nous. Le dentiste est syrien et compétent, verdict: des morceaux de viande coincés entre les dents sont a l'origine des douleurs, il va falloir apprendre a se servir du fil dentaire! Nous traversons ensuite le quartier des ambassades sans grand intérèt a part celui de croiser des militaires marchant d'un pas synchronisé et celui de Sanlitun, successions de bars occidentaux fréquentés par des occidentaux avec des tarifs occidentaux. Vous l'aurez compris, uniquement pour ceux qui ont du mal a quitter l'occident. Nous terminons la journée dans le quartier des 'hutongs', mot mongol designant ces ruelles qui traversent les anciennes habitations familiales chinoises, les "siheyuans" dont certaines datent de 1500. Une bonne partie a été détruite, les jeux olympiques de 2008 accèlérant le processus. Heureusement, les plus anciennes sont desormais protégées meme si les chinois les boudent de plus en plus pour le confort moderne des HLM. C'est a "vélo-taxi" que nous les visitons. La promenade est très agreable notamment autour du lac Houai Hu ou des terrasses meublées de sofas confortables n'attendent que nous. Des chinois se baignent tandis que d'autres pèchent a la ligne, il y a mème des touristes qui font du pédalos, d'ailleurs, ce n'est pas Sophie, notre voisine belge du Transsibérien que nous apercevons la avec Colai?... Incroyable, elle s'apprétait a passer sous le pont au moment ou nous passions dessus! Notre guide nous arreté pour visiter l'interieur. Cela ressemble un peu au modèle de la 'villa' romaine avec ses pièces d'habitation réparties autour d'une cour a ciel ouvert, reflet de cette vie communautaire ou grands parents, parents et enfants vivaient ensemble. Le Novotel se trouvant un peu loin a pieds, nous prenons un pousse-pousse pour nous y rendre, la négociation fut difficile mais le marché est conclu. Il nous dépose au coin de la rue en nous expliquant que c'est juste a droite. Après 10 bonnes minutes de marche, on réalise qu'on s'est bien fait avoir! On ne nous y reprendra plus. Juliette et sa mère nous font visiter l'hotel, y'a même une salle de sport et une piscine, maintenant qu'ils nous ont repéré, on va peut-etre pouvoir y aller incognito…
Mercredi 24 Aout: 'a biycletteeuh…' C'est décidé, aujourd'hui on loue des vélos. C'est tres agréable de circuler ainsi, il faut juste faire attention aux carrefours, aux piétons, et aux bus qui empruntent la piste. Une seule règle a integrer: la voiture est prioritaire sur le velo, lui même prioritaire sur le pieton. Sur le chemin qui nous mêne au parc du temple du Ciel, nous nous perdons dans des hutongs beaucoup moins touristiques que la veille et achetons notre pique-nique. Nous passons par hasard devant une belle entrée dont nous poussons la porte, c'est une école. La rentrée se prépare et une institutrice nous accueille gentiment pour nous faire la visite. L'école est tres bien équipée, un écran de télé par classe, une salle informatique au top et une cour de récreation bien fournie et dotée d'un revêtement plastique anti-bobos; il manque juste un détail: les enfants. Le parc Tiantan Gongyuan est grand et son centre est traversé par une ligne sur laquelle se trouve les temples. Destiné a garantir de bonnes moissons, il est caracteristique de l'architecture Ming, c'est-a-dire sans clous ni ciments, les pieces de bois s'emboitant les unes aux autres. Malheureusement, le principal, celui que l'on voit sur les étiquettes du baume du tigre, est fermé pour rénovation (comme de nombreux autres sites actuellement). Nous avons apprecié l'Autel circulaire et c'etait assez drole d'entendre tous ces chinois crier d'un bout a l'autre du Mur de l'écho cense repercuter le son a son opposé, une vraie cacophonie! Nous decidons ensuite de nous faire pomponner avec un massage d'une heure, on l'a bien mérité. Le massage a la chinoise est assez "musclé" mais c'est quand mème tres agréable. Le moment est aussi venu pour Christophe de tester le coiffeur chinois; nous en avions croisés qui exercaient leur art directement sur le trottoir mais il rentrera finallement dans une petite échope. Resultat: nous ne sommes pas loin de Bernard Jugnot dans les "Bronzés" (On n'a pas trouvé la traduction chinoise de "Ne coupez pas les pattes, s'il vous plait").
La réparation nocturne La fin d'après-midi nous ménera par hasard dans une ruelle commercante très chouette, Sophie commence a craquer sur les jolies robes longues fendues a col mao en soie "soi-disant 100%" et Christophe sur une affiche de Mao (a chacun son mao!).
Nous nous sommes un peu perdus de nuit sur le retour, il est tard, c'est le moment que choisit Sophie pour dérailler juste avant de casser sa chaine. Heureusement, notre bonne étoile est là, un réparateur ambulant se trouvait a dix mètres!Jeudi 25 Aout: Pas cool! Nous visitons aujourd'hui la cité interdite dont certains chinois auraient payé de leur vie l'entrée il y a moins d'un siècle. Malgré notre volonté de nous lever tôt pour en profiter "tranquillement", nous décollons un peu tard (8h30) et c'est au milieu des hordes de touristes chinois que nous essayons de nous faufiler. Le gouvernement chinois essaie en effet de promouvoir le tourisme en les invitant (pour ne pas dire en les sommant) à rester dans le pays. Résultat: partout nous croisons des groupes de 30 personnes reconnaissables à leur signe distinctif du style casquette rouge (ou bleue ou blanc ...) ou bien tee-shirt bleu (ou rouge, ou blanc…). Leur guide est en général équipé d'un micro et cela devient parfois insupportable lorsque l'on est cerné. Dans ces conditions-là, pas facile non plus de faire une photo: il faut parfois attendre la fin du défilé de personnes qui posent par une ou deux devant les monuments avant de pouvoir prendre un cliché, et patienter longtemps avant d'en obtenir un correct sans avoir quelqu'un qui nous passe sous le nez.
Restez groupir ! On aborde ce lieu mythique via la porte de la paix céleste, terminant la place Tian'anmen oeuvre de Mao. Des tribunes permanentes jouxtent l'édifice et font face à cette place tristement célèbre depuis les manifs de 1989. Mao est d ailleurs l'objet d'un véritable culte, pin's, affiches, discours, de nombreux chinois gardent un profond respect pour leur ancien souverain, quoiqu'en disent les historiens. Il est donc normal que sa photo géante orne le passage pour la cité interdite.
L'endroit est effectivement très beau (il vaut mieux puisque les empereurs et leur cour n'en sortaient quasiment jamais). Une fois de plus, de nombreux bâtiments sont en rénovation et, au vu des couleurs éclatantes des parties nouvellement restaurées, le résultat est prometteur. En tout cas, après 5h, nous, on était contents d'en sortir de la Cité Interdite...
Nous prendrons un peu de hauteur au sommet de la colline du parc Jingshan Gongyan qui surplombe la Cité pour l'admirer dans son ensemble.
Fatigués de cette journée, nous prenons un moto-taxi pour retourner Place Tian'anmen ou nous attendent nos vélos, garés dans un parking qui leur est reservé. Le chauffeur veut nous déposer au coin de la rue et refuse d'aller plus loin. Apres un dialogue de sourds, nous finirons a pieds après lui avoir payé la somme fixée au départ proportionnellement a la course effectuée, et na!
La suite de la journée fut assez noire puisque nous avons eu des problèmes avec les chinois à deux reprises: Sophie s'est faite envoyée ballader par la tenancière de l'Internet Café, qui en plus d'être très désagréable, a essayé de la voler au passage, et Christophe a eu le malheur de donner l'argent avant de prendre la tranche de fruits secs (qui avait l'air délicieuse) vendue a un prix prohibitif. Refusant de payer une telle somme, le gourmand a voulu reprendre son billet mais il n'en était evidemment pas question, le vendeur s'est alors mis à hurler plus fort que Christophe et, n'étant pas en terrain conquis, nous sommes repartis les mains vides et le porte-monnaie allégé de 10 yuans! Le dernier point noir de la journée et non le moindre a fini de nous miner: toutes les données de la X-Drive (disque dur portable) ont disparu, c'est-à-dire la musique (pas grave) mais surtout les photos et les films de Mongolie et du Transsiberien.Vendredi 26 Aout/ Samedi 27: La Grande Muraille Impression étrange au lever comme tous les matins depuis que nous sommes en Chine, fait-il beau ou le ciel est-il couvert? Le soleil peine à percer cette brume omniprésente et ce voile donne a Pékin des allures de ville futuriste victime de nos excès…En attendant notre bus pour se rendre a la Grande muraille, nous faisons la connaissance de Trixie qui envisage de s'installer a Pékin. Apres 4 heures de route, nous arrivons à Jinshanling et lui fixons rendez-vous le lendemain pour déguster un canard laqué, specialité de Pekin . La randonnée qui part d'ici dure 4/5 h pour rejoindre Simatai. Puisque nous avons prévu de bivouaquer sur la muraille (malgré l'interdiction tacite) nous laissons passer le flot de randonneurs pressés afin de pouvoir en profiter seuls. La muraille est impressionnante, elle serpente, descend puis grimpe a perte de vue dans un paysage sauvage, c'est d'autant plus incroyable au vue des 5000 kms qu'elle couvre! Pas étonnant que ce soit l'unique édifice humain visible depuis la lune. Sa construction débuta il y a 2000 ans sous la dynastie Quin (221-207 avant J-C) lors de l'unification de la Chine afin de se protéger des incursions des nomades (nos amis les mongols) mais elle ne remplit jamais sa fonction (les sentinelles étant très corruptibles). La première partie que nous avons parcourue est rénovée, mais d'autres endroits sont en ruine, et il faut parfois contourner les tours de guet tant le chemin est dangereux. La randonnée est fatigante car les marches sont de tailles inégales et tellement pentues qu'il faut parfois s'aider des mains. Elle nous récompense cependant par de magnifiques points de vue. Le bivouac est fortement déconseillé car des touristes sont morts foudroyés (un couple la semaine dernière!), les tours servant d'abris sont en effet les points culminants de la région, de véritables paratonnerres. Nous croisons un guide chinois francophone qui nous rassure sur la météo; il ne devrait pas y avoir d'orages par contre, tout en blaguant, il nous met en garde contre les loups de la région. Puis, une vieille vendeuse chinoise nous fait part de sa rencontre avec un serpent de 1.5m dans les ruines il y a tout juste 5 mns. Enfin deux adolescents très collants ont fait germé dans la tête de Sophie notre vulnérabilité sur ce mur au milieu de nulle part en cas d'agression nocturne.
Squatt sur la Grande Muraille De toute façon, il est trop tard pour faire machine arrière, la nuit tombe. Nous choisissons une tour en bon état pour installer notre bivouac, nous cachons papiers et objets de valeurs entre les pierres (on ne sait jamais!), puis nous nous "régalons" des raviolis vapeur qui nous restaient de la veille. C'est alors que le ciel s'est assombri insidieusement nous privant du coucher de soleil espéré et laissant apercevoir au loin…des éclairs! Malheureusement, le vent ne tourne pas en notre faveur et c'est en quatrième vitesse que nous avons gonflé nos matelas, installé les duvets et regroupé autour de nous tout ce qui pouvait nous isoler d'un éventuel coup de foudre, les pierres sur lesquelles nous étions étant conductrices d'électricité. Blottis l'un contre l'autre en ayant pris soin de ne pas être en contact avec le sol et chaussés de nos pataugas aux semelles isolantes, nous avons attendu une bonne heure sur nos matelas d'air. Nous étions en plein coeur de l'orage, les éclairs frappaient tout autour (peut-être même sur notre tour) avec un bruit effroyable, illuminant par à-coups lucarnes et vieilles pierres, le vent apportait du sable venant de Gobi et la pluie s'engouffrait dans notre abris. Nous avons eu les chocottes mais quelle aventure! Nous avons finalement dormi aussi bien que sur les planches de bois des auberges de jeunesse.
A notre retour à la guest-house, notre chambre de 5 était prise, il ne restait qu'un dortoir de 18 (2 ronfleurs plus de nombreux va et viens), et en plus Sophie s'est enrhumée!
Dimanche 28 Aout: Ouille ca fait mal!
Quelle surprise au petit-déjeûner de croiser le couple d'allemands pris en auto-stop en Mongolie! On n'aura pas le temps de discuter longtemps puisque Christophe s'est ouvert la main en pelant sa pomme avec le couteau suisse fraîchement aiguisé (Zolo avait bricolé le van avec!). Apres s'être retourné l'ongle du pouce, s'être arraché la peau du gros orteil, avoir été chez le dentiste et coupé la veille avec la même couteau, il récidive cette fois avec une profonde entaille qui pisse le sang. Y en a qui se sont vu attribuer des surnoms pour moins que ca… Malgré sa réticence, c'est a l'hôpital qu'il se fera soigner. Une anesthésie locale, quelques points de suture et un étourdissement plus tard, il ressortira avec pour consigne de se faire ôter les fils dans deux semaines!
Nous ne changeons rien au programme et visitons le célèbre marché de Panjiayuan, ouvert seulement le week-end. Et là, on en a plein les yeux: meubles chinois splendides en acajou et en ébène, artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…). Nous sommes surpris de voir aussi des grillons dans des cages rondes en bois, est-ce pour se délecter de leur mélodie ou de leur chair?! On commence à se renseigner sur le prix d'envoi du mètre-cube et on rêve de revenir un jour rien que pour faire du shopping.
Nous déjeûnons le midi dans un restaurant ou l'on choisit son poisson dans l'aquarium. Apres l'avoir "péché", ils nous le montrent dans un sac encore vivant avant de l'emporter à la cuisine, sa dernière demeure, au moins on est sûrs de manger du poisson frais. Depuis que nous sommes en Chine, contrairement à la Mongolie, les saveurs sont multiples et il est parfois difficile de mettre un nom sur tel épice, tel mets ou tel plat. Nous découvrons de nouveaux légumes et fruits inconnus jusqu'alors et même des algues dans nos assiettes. En tout cas nous nous régalons.
L'après-midi se terminera sur les Champs-Elysées chinois ou se tient tous les soirs un étalage un peu spécial, ici on peut déguster des mets originaux: brochettes de serpents, de larves, de criquets, de scorpions et même…d'hippocampes! Christophe testera le serpent qui, semble-t-il ressemble un peu au calamar.Proverbe chinois du jour: "les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises"
Appétissant non...
Lundi 29 Aout: Wo shi fa guo ren (je suis français)
Dernière visite à ne pas rater avant de quitter Pékin: le palais d'été. Et pour cause, c'est magnifique. Son parc agrémenté d'un lac bordé de saules-pleureurs, ses temples, ses pavillons, ses ponts, et ses immenses galeries-promenades servaient de villégiatures à la cour impériale. Une fois de plus, le plus imposant des édifices se trouvant au sommet de la colline est fermé pour rénovation (un conseil: ne pas visiter Pékin a la veille des JO 2008). La ballade est vraiment agréable et nous croiserons des chinois occupés à nourrir des écureuils, à faire un récital classique ou à prendre des cours de valse en plein air. Les chinoises quand a elles se promènent souvent sous une ombrelle car contrairement aux européennes, pour être belle, il faut rester blanche.
Palais d'Eté
un peu coincé le couple impérial... Nous sommes tombés sous le charme de Pékin, une alliance réussie entre passé et modernité, calme des parcs et frénésie de la population.
Il nous reste tout juste le temps de monter dans un taxi pour ramasser nos sacs à la guest et prendre le train de nuit pour Pingyao, c'est-à-dire, pas le temps de tomber sur un faux taxi qui cherche à nous arnaquer. Il nous avait vu venir de loin quand il nous a proposé ses services au sortir du palais. Apres avoir affiché son enseigne au dessus de sa voiture, il l'a discrètement retirée puis mis en marche un compteur trafiqué dont les yuans défilaient anormalement vite. A mi-chemin, Christophe a mis les pendules a l'heure mais le malhonnête n'a rien voulu savoir. Il s'est finalement arrêté lorsqu'il a compris qu'il allait avoir affaire à la police et s'en est allé sans demander son reste (au passage d'autres arnaques style bouteilles d'eau "minérale" remplies avec celle du robinet sont aussi courantes et peuvent coûter quelques desagréments gastriques). Avec l'augmentation du tourisme, arnaques en tout genre et vole à la tire (cf premier jour) semblent avoir autant prospéré que l'économie chinoise. Méfiance, méfiance. On monte dans un autre taxi cette fois très sympathique qui nous amusera de ses rots francs a répétition jusqu'à la gare.
C'est parti pour notre premier train chinois. Celui-ci est propre et dispose d'un service de restauration ambulant. Les cabines ne sont pas cloisonnées et les lits superposés sont au nombre de trois. Nous faisons la rencontre de Hélene et William, sans doute les seuls chinois du train parlant le français et habitant a 10 minutes de chez nous (Vincennes)! Ils nous rendront bien service en téléphonant a la guest qui du coup nous attendra en taxi a la sortie du train ( à 5 h du mat ça peut aider). Si vous nous lisez, un petit coucou a tous les 2 et rendez- vous est pris à Paris pour un échange de recettes franco-chinoises.
A 22 heures, les lumières s'éteignent sans avertissement, c'est l'heure de dormir, et pas question de lire, il n'y a pas de veilleuse individuelle.Mardi 30 Aout: Pingyao Nous arrivons à l'aube dans les jolies ruelles encore endormies de la ville. Le soleil se lève et nous sommes complètement dépaysés par ce havre encore préservé de la modernité. Encerclée de ses remparts, Pingyao est une ville traditionnelle han extrêmement bien conservée. C'était un carrefour commercial prospère qui devint le centre financier de toute la Chine sous la dynastie Qing (1644-1911). Apres cette période faste, elle tomba dans la misère, et, pour notre plus grand bonheur, ne se modernisa pas par manque de fonds. En 1997, elle a été inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Notre guest house est ravissante. Jinjinglou Binguan est une ancienne demeure Han transformée en hôtel. Nous entrons dans une jolie cour fleurie ou se trouve un "chat de garde". Curieusement, nous verrons beaucoup de chats attachés à une laisse dans cette ville; cela ne plaît pas à Sophie mais c'est préférable de les voir ainsi plutôt que dans nos assiettes! Notre lit est immense, il occupe les trois pans du mur, 3m sur 2, et est doté d'un système de chauffe, une ouverture dans le muret en brique sous le lit permet d'y faire du feu. Avec nos vélos, nous jouons les Anquetil et parcourons la ville dans tous les sens, notamment la rue des "antiquités" qui n'en a que le nom puisque tous les étalages présentent les mêmes objets vieillis mais néanmoins très bien faits. Les chinois sont en effet experts pour les imitations et contrefaçons en tous genres, mais ça vous le saviez déjà. Le marchandage est de rigueur et nous repartirons avec une paire de patères en laiton (sans doute pas du bronze) et une boîte en laque. Nous passons par hasard devant une école, alertés par des choeurs d'enfants. Nous rentrons avec l'autorisation de jeter un coup d'oeil dans la classe. Horreur! Ils sont 60! Il paraît même qu'ils peuvent aller jusqu'a 70. L'enseignement et les élèves sont évidemment très différents par rapport a la France. C'est une éducation à la communiste: pas question de réfléchir, il s'agit d'un apprentissage base sur la mémorisation et l'absence de débat au sein de la classe. L'éducation chinoise ne s'est toujours pas remise des ravages de la Révolution culturelle quand, dans tout le pays, les enseignants furent battus ou tués puis souvent remplacés par des paysans ignorants. L'enseignement devint alors un instrument au service de l'endoctrinement des masses. Les élèves de leur côté obéissent au doigt et a l'oeil, un coup de sifflet dans la cour et ils sont ranges a égales distances, un second avertissement et on entend les mouches voler. Les enfants furent évidemment très intrigués par notre présence. Sophie peine à imaginer le travail de correction de la maîtresse. D'autre part, du fait de la loi sur l'enfant unique, de nombreuses familles en comptent en fait 3 ou 4, en province notamment, mais n'en déclarent qu'un pour éviter les représailles. En dehors de tout registre, ces enfants "officieux" n'ont donc pas accès a l'école (et au service militaire...), terrible handicap pour leur avenir. Des recensements sont en cours pour mettre un terme a cette situation. En fin d'après-midi nous tombons sur Thibaut et Julie, nos colocataires de Pékin. La Chine n'est décidément pas si grande que ça. Nous prévoyons de visiter un monastère fameux le lendemain. Une fois n'est pas coutume, a 5 euros le massage de 2 heures, une heure pour les pieds, une heure pour le "full body", on ne s'en lasse pas. Les restaurants vides ne nous inspirent pas et nous préférons dîner à une gargote dans la rue. Nous prenons des risques car l'hygiène laisse à désirer: le "cuisto" utilise la même pöele pour ces préparations et manipule les aliments avec ses mains sales et noircies par les flammes, mais le feu est fort et la cuisson suffisante pour éliminer bactéries et microbes. Nous mangeons attablés sur des chaises basses, au milieu des locaux surpris de nous voir ici et très amusés par la technique très personnelle de Sophie en ce qui concerne le maniement des baguettes: ça vole dans tous les sens…On en profite pour trinquer avec le tenancier qui nous fait goûter un alcool blanc a l'odeur d'alcool a brûler.
gargotte Mercredi 31 Aout: un p'tit bout d'occident Apres un petit déjeûner occidental avec Juliette et Thibaut (c'est-à-dire sans épice et sans riz!), nous partons visiter a vélo Shuanglin Sin, a 7 kms de la ville en nous aventurant sur la nationale. Les camions nous klaxonnent pour nous avertir et nous frôlent parfois de près. Le monastère renferme de somptueuses statues et figurines d'argiles peintes, certaines datant de 2000 ans. Les quatre "gardiens" à l'entrée sont très impressionnants et l'expression des visages est parfois si réelle que c'en est inquiétant (c'est Sophie qui écrit ce passage, vous l'aviez deviné…); on se croirait un peu dans "Le nom de la rose". Nous dînerons des lasagnes qui n'ont rien d'italienne dans notre petit bout d'occident de ce matin en compagnie de Thibaut et Julie qui retournent a Pékin ce soir. Ils attendaient déjà depuis une heure lorsque nous sommes arrivés à la gare, et pourtant nous monterons dans le train avant eux direction Xi'an. Bye-bye les amoureux, on se revoit a notre retour. Encore merci pour le colis! Le train n'est pas aussi propre que le précédent et cela devient franchement insupportable d'entendre les chinois se râcler la gorge a répétition et cracher partout, c'est une véritable manie chez eux sans parler de ceux qui pètent ou nous rôtent sous le nez, que ce soit au resto, dans le train, en pleine rue ou dans le taxi…!
Jeudi 1er septembre: "La Suisse, c'est dans quel pays?" A peine descendus du train, nous sommes abordés par des rabatteurs. Ils nous proposent un hôtel qui n'est pas mentionné dans notre guide car notre édition n'a pas été mise à jour et les infrastructures chinoises évoluent très rapidement depuis peu; des hôtels et guest house fleurissent un peu partout. Le rapport qualité/prix est intéressant, nous envoyons l'adresse a Juliette qui doit arriver avec sa mère dans 3 jours. Nous dégottons un petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est vraiment délicieuse et le sourire de la patronne honnête. Cela n'est pas souvent le cas et d'une manière générale les chinois nous donnent l'impression d'être très intéressés. Nous passons une bonne partie de la journée à l'achat de nos billets d'avion pour la Birmanie et pour Xi'an. Nous traversons la moitié de la ville pour nous rendre a une billetterie qui n'existe plus, une fois encore merci le Lonely! Nous nous rendons ensuite dans un hôtel de luxe dans l'espoir de trouver quelqu'un qui parle anglais. C'est chose faite sauf que la Birmanie, connais pas! Malgré nos schémas et un planisphère, ils "découvrent" un nouveau pays voisin. Ils ne savent pas non plus l'écrire en chinois pour faire des recherches. Le moment est d'ailleurs venu de vous raconter un peu comment se passe la communication dans un pays où l'anglais n'est pas très courant même dans les endroits touristiques. Les chinois s'évertuent à nous parler et à nous répondre dans leur langue alors que visiblement nous ne les comprenons pas, lorsque les onomatopées ( hein, hein, hum, hum, nin, nin) associées a quelques gestes ne suffisent plus et que nous en avons assez de jouer a "Dessiner c'est gagné", on passe au mime, et ça marche plutôt pas mal causant souvent une bonne crise de rire aux interlocuteurs. Apres s'être acharnés une heure, nous les abandonnons pour un hôtel encore plus luxueux, le Hyatt, ou le personnel nettement plus compétent n'en sera pas moins mauvais en géographie (l'une a même demandé a un Suisse qui voulait téléphoner chez lui:" Mais la Suisse, c'est dans quel pays?). Nous en sortirons néanmoins avec nos billets en main.
Vendredi 2 Septembre: la plus grande découverte du XXe siecle Nous partons visiter la célèbre armée enterrée qui a fait se développer la ville de Xi'an depuis sa découverte en 1974. Certains la considère comme la huitième merveille du monde (et les halles de Rungis alors?) Il faut pour cela prendre un bus a la gare routière. Nous n'étions pas les seuls à l'attendre. A l'ouverture des portes, un raz de marée humain s'est engouffré dans le bus, une véritable mêlée, la cocotte bordelaise nous commenterait Pierre Albaladejo. Petits et grands, jeunes et vieux, pas question de politesse ou de galanterie, c'est la jungle. Sophie a joué des coudes et nous a dégoté 2 places au fond du bus. L'armée des 6000 soldats de terre cuite est protégée sous des immenses hangars. Toute une partie reste à déterrer et on estime a 20000 le nombre de statues qui composent le tombeau de Qin Shihuangdi (= premier empereur), connu pour avoir unifié l'empire en 210 avant JC. Des archers, des arbalétriers et des fantassins ainsi que des chevaux (les chars en bois qu'ils tiraient ont disparu), sont ainsi livrés à nos yeux à l'endroit même où ils se trouvaient jadis, dans des couloirs souterrains de terre et de poutres autrefois recouverts d'un toit . Ils sont sculptés grandeur nature dans le détail: cheveux, coiffes, armures, mouvement du tissu et même expressions du visage. Il semblerait que les artisans se prenaient comme modèles mutuels. Leurs armes ne sont malheureusement pas visibles mais, chose incroyable, elles étaient recouvertes d'un produit les protégeant de la rouille si bien que les lames étaient encore aiguisées. Les chinois avaient donc découvert l'anticorrosif plus de 2000 ans avant nous!
Samedi 3 septembre: la tête dans les étoiles Nous prenons le bus direction Huashan, départ de l'ascension du Hua Shan, une des cinq montagnes sacrées de Chine. Le souci avec les bus chinois, c'est qu'ils ne partent que lorsqu'ils sont pleins; nous avons donc attendu une bonne heure! Cela permit à Sophie d'avoir le temps de visiter les toilettes publiques avant le départ. Les "Water closet" n'ont rien de "closed", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de porte, juste une basse cloison, et encore ce n'est pas toujours le cas, bonjour l'intimité ! Voici le tableau: cinq femmes côte-à-côte accroupies (les toilettes sont "a la turque" bien sûr) faisant face à trois autres faisant la même chose pendant que des dames attendant leur tour debout devant elles. Sophie a donc fait "la petite commission" face à une femme faisant "la grosse commission". Globalement les toilettes sont sales et l'odeur tellement forte que l'apnée s'impose, imaginez l'odeur d'une litière à chat qui n'a pas été changée depuis 3 mois! Dans le car nous avons droit a la vidéo; d'abord des clips d'un kitsh comique puis Crazu kung fu, un film complètement délirant qui se passe sans problème du doublage. Christophe sent soudain une main sur sa cuisse gauche alors que Sophie se trouve à sa droite, une admiratrice ? Non non, un chinois puis sa voisine, intrigués par ses poils (ils sont quasiment imberbes) s'étaient permis de toucher sans autorisation! Cela faisait déjà un moment qu'ils nous dévisageaient car c'est vrai qu'au milieu de tous ces chinois on fait un peu tâche. D' ailleurs on a parfois l'impression d'être des bêtes de foire. Même si le tourisme se développe en Chine, les étrangers sont noyés dans la masse et nous attirons de nombreux regards. On nous demande même parfois de poser avec eux. L'entrée est très chère (10 euros) et si l'on veut emprunter le téléphérique, il nous en coûtera 6 par personne! De toute façon on avait prévu de faire la randonnée à pieds. Christophe en manque d'exercice a rempli le sac à dos avec nos affaires pour passer la nuit là-haut ainsi qu'avec les indispensables bouteilles d'eau, au total 15 kilos. Cela permet aussi de compenser la différence de condition physique et d'entraînement de Sophie. La voie est pavée et la pente progressive jusqu'a ce qu'on arrive au deuxième effet Kiss Cool, les marches. Les montagnes sont abruptes et la dénivellation importante puisque nous grimperons 1800 mètres sur 7, 5 km. La paroi est parfois tellement verticale que les marches très escarpées ressemblent parfois a une échelle et qu'il faut s'aider des chaînes qui la longent. C'est éreintant. Le chemin est ponctué de petites terrasses ou l'on peut boire ou se restaurer. Les prix sont assez chers mais l'approvisionnement est difficile car il se fait à dos d'hommes. Nous sommes a la foi admiratifs et apitoyés de voir ces bêtes de somme monter ou descendre avec leur fardeau sur le dos, certains ayant dépassé 50 ans. Une latte de bois équilibrée à ses extrémités par de lourds paquets repose sur leurs épaules causant au passage une déformation du dos très nette et des blessures à ceux dépourvus de protection. Nous avons croisé un vieil homme jouant de la flûte en même temps qu'il montait, alors que nous, nous cherchions notre "second souffle". Nous rencontrons aussi nos premiers taoïstes car les flancs jadis difficilement accessibles servirent de refuge aux moines. Sophie les trouve très beaux avec leurs cheveux relevés en chignon et leur tenue typique. Christophe n'a qu'à bien se tenir. Quelques mots à ce sujet: on dit du taoïsme que c'est la seule religion véritablement chinoise car née en Chine. Il était a l'origine une philosophie dont le "dao" en est le concept central: le dao dépasse les sens et la pensée; on ne peut l'appréhender qu'à travers une recherche mystique. Difficile de vous en dire plus puisque selon Lao-Tseu, son fondateur malgré lui, "le dao qui peut être exprimé n'est pas le véritable dao". Il faut organiser sa vie suivant le dao pour être en harmonie avec l'ordre naturel et l'univers (avis aux amateurs). Pour simplifier, le fameux concept du Yin et du yang, c'est eux. Nous arrivons a l'hôtel prévu vers 19 heures, épuisés. Les gens de l'hôtel, forts sympathiques, ont bien rigolé de Christophe imitant le cri de la poule pour leur faire comprendre qu'il désirait manger un oeuf (désolé, pas de vidéo…).
Dimanche 4 septembre: The sound of silence! Une fois de plus le lever de soleil n'est pas au rendez-vous, en fait c'est nous qui n'y sommes pas car Christophe n'a pas entendu sonner la montre et se lèvera une demi heure trop tard. C'est raté pour la tranquillité car nous sommes dimanche et les chinois aussi sont en week-end. Ils sont venus en nombre faire leur "pèlerinage" via le téléphérique ou, pour les plus courageux, en grimpant de nuit a l'aide de lampes torches. En tous cas ils sont là et on le sait! On les entend de loin s'appeler, parler ou crier pour que la montagne leur renvoie leur échos. De toute façon, les chinois d'une manière générale ne sont pas très discrets et parlent fort. Petit paradoxe des chinois, ils montent le Hua Shan avec des gants pour éviter de se salir les mains sur les chaînes, mais n'ont pas de lavabos aux toilettes (dont vous connaissez l'état); le chirurgien met un masque sur la bouche mais recoud la plaie sans gant, etc…. Nos muscles ne sont pas courbaturés, les étirements de la veille ont été efficaces, et nous sommes parés pour le tour des crêtes. Le panorama des pics est vertigineux. C'est, parait-il, la plus impressionnante des cinq montagnes sacrées; propice a la méditation des moines taoïstes et à leur isolement volontaire. Nos cuisses ont quand même souffert de la veille et par prudence nous rentrons en téléphérique. De retour à l'hôtel, nous retrouvons avec plaisir Juliette et sa mère Micheline. Nous leur avions donné notre hôtel, c'est toujours sympa de s'échanger les bons plans.
Lundi 5 Septembre: La loi des séries? On n'y croit pas. La ville de Xi'an, malgré sa réputation de berceau de civilisation (avec Constantinople, Rome et Athènes), ne nous inspire pas beaucoup, nous visiterons néanmoins le quartier musulman. Le shopping nous tente davantage et Sophie se fera plaisir en achetant une robe chinoise super sexy mais devra attendre son retour dans dix mois pour la passer. Micheline est en effet d'accord pour ramener ces quelques bricoles dans sa nouvelle valise. Nous embarquons dans l'avion a destination de Chengdu, ce qui nous évite 20 heures de train. Les dessins animés manga sur des écrans ont remplacé les hôtesses de l'air et leurs sempiternelles consignes de sécurité que plus personne ne regarde d'ailleurs. Cela nous met presque en confiance au vu des récents accidents d'avion.
Mardi 6 Septembre: une valse a trois temps? Chengdu forte de 11, 3 millions d'habitants n'en est pas moins agréable et plus respirable que Xi'an. Nous avons flâné dans un parc étonnant: le Renmin Gongyuan ou Parc du Peuple. Composé de bassins où d'énormes carpes koï se font nourrir, de bonzaïs et de beaux arbres auxquels sont suspendues des cages où des oiseaux-perroquets, des meinates, répètent des chansons chinoises. Le parc tient en fait sa singularité des chinois qui le fréquentent. Il abrite de nombreux salons de thé où le temps s'écoule doucement entre deux gorgées au rythme des parties d'échecs (chinois) et autres jeux de dominos que nous ne connaissons pas. Un peu plus loin des gens chantent au micro à tour de rôle, là ils dansent une sorte de valse au son des chanteurs volontaires; cela débouche d'ailleurs sur une véritable cacophonie. Il en ressort une grande convivialité et de la bonne humeur. La plupart sont des habitués, l'un d'eux est surnommé "celui
Les echecs chinoisqui joue du saxophone", a invité Sophie à danser pendant que Christophe s'occupait de sa partenaire. Retraité a 47 ans, polyglotte (chinois, anglais, allemand et...français) et fan de cinéma français, il nous a surpris avec des citations de Rousseau, Voltaire et ...Gainsbourg! Etrange que ce personnage cultivé et ouvert sur le monde soit surveillé de près par le parti... (pas d'adresses e mail etc...).Mercredi 7 Septembre: la nature baillonnée Nous partons en excursion pour quatre jours visiter la réserve naturelle de Jiuzhaigou a 10 heures de route dans le nord du Sichuan. L'aspect du bus ne nous inspire pas confiance d'autant plus que la route est dangereuse et que le moteur ne démarre pas. Nous partons avec 1/2 heure de retard au milieu de chinois fidèles à leur image: ils crachent dans le bus, fument et jettent leurs détritus à même le sol ou sur le fauteuil voisin. Résultat arrivés à destination: le sol est parsemé de bouteilles d'eau, de papier, de cosses de cacahuètes ou encore d'os de poulet! Nous montons sur des routes en lacets bordant des à-pics vertigineux. Le klaxon s'impose pour avertir ceux qui arrivent en sens inverse. Malgré tout, les camions se croisent dangereusement et le chauffeur répond au téléphone en conduisant; on n'est pas rassurés (surtout Sophie). Christophe ne cessera de lui répéter:'ne t'inquiète pas, le conducteur ne veut pas y passer non plus, alors, fais-lui confiance!" (pas évident tout de même). La vue est désolante: pour compenser les fréquents glissements de terrain dus au déboisement, la montagne est flanquée d'ignobles renforts croisés de fer et de ciment, à certains endroits ses flancs sont complètement recouverts d'une chape de béton avec des gouttières. Certains se sont déjà à moitié effondrés et, comme la nature finit toujours par reprendre ses droits, on se demande combien de temps cela va tenir. Néanmoins le bon goût est respecté car cela se marie assez bien avec les industries et chantiers affreux au fond de la vallée. Les 3/4 dernières heures de route nous offrent enfin de jolis paysages de montagne. Nous traversons de beaux villages aux maisons de bois près desquelles sèchent la paille ou les épis de maïs pendant que hommes, femmes et enfants travaillent aux champs. La serpe à la main, ils fauchent les blés comme il y a un siècle en France et transportent leur cueillette sur le dos dans d'énormes paniers en osier. Les boeufs ont
la Chine c'est ça aussi !encore le collier d'épaule pour labourer la terre, on se croirait dans un tableau de Millet. Des images bucoliques défilent sous nos yeux. Sur le pas de porte un homme découpe de la viande, d'autres discutent accroupis (c'est leur position de repos), une femme embrasse son bébé, une autre se brosse les dents. Aux abords de Songpan l'allure des maisons devient tibétaine; faites de pierres grises et en bois peint dans le style mongol, elles n'ont rien à voir avec le style chinois excepté la forme du toit. Le Tibet dépasse en effet les limites administratives de la Chine et s'étend au nord-ouest du Sichuan. 4 millions de tibétains vivent en effet en dehors du Tibet "chinois", contre 2.7 dans la province.
Enfin du ciel bleu!Jeudi 8 au samedi 10 Septembre: une merveille de la nature Juste avant de se lancer a l'assaut du parc, Christophe dont la plaie est gonflée se fait retirer les points de sa coupure. Inquiétude.
mer ou montagne ? On débarque à l'ouverture du parc au milieu d'un flot de touristes chinois qui arrivent par cars entiers, cela concorde avec le nombre hallucinant d'hôtels qui bordent la nationale (et ce n'est pas fini au vu des bâtiments en construction).
Nous montons avec une navette vers le point le plus haut du parc a 3000m afin d'éviter le monde mais trop tard, ils sont déjà là, c'est un véritable fléau! Ils poussent, bousculent et prennent des photos à gogo. La foule gâche parfois des endroits pourtant magnifiques. Le parc est une somptueuse vallée alpine émaillée de lacs transparents aux multiples reflets allant du vert au bleu turquoise. D'un village tibétain au suivant, le chemin est parsemé de drapeaux de prières et de moulin à prières que le courant des torrents entraîne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Des arbres poussent au beau milieu du courant, des lacs ou des cascades foisonnantes. Nous emprunterons de temps en temps des chemins de traverse pour profiter seuls de ce splendide spectacle.
Petite anecdote de la journée. Depuis le début de notre voyage, Sophie prend un malin plaisir à "marquer son territoire" en faisant pipi un peu partout: dans une gher, dans notre tente (et oui, il faisait froid dehors!), dans les parcs en ville (il paraît que la vessie d'une femme est plus petite que celle d'un homme, Christophe confirme) ou derrière un simple muret (un peu exhib tout de même la demoiselle), dedans dehors, le monde est son territoire. Toujours est-il que dans le parc de Jiuzaighou, elle a relevé le défi de le faire a 50 m des toilettes publiques. Ca ne passera pas cette fois-ci, le colosse de service était vigilant et après s'être régalé de la vue de son postérieur lui intimera l'ordre d'aller finir la chose avec les autres comme tout le monde. Et qu'on ne vous y reprenne pas.
Nous passons la nuit chez l'habitant dans un village tibétain. La famille nous accueille à leur côté pour le dîner mais la discussion reste limitée. Sophie les fera rire en se trompant deux fois de porte en partant (depuis son départ elle a quelques difficultés à retrouver son sens de l'orientation, on a en fait établi une règle quand elle est seule: si tu penses que c'est à droite, va à gauche...).
Après une longue journée de trajet dans un car beaucoup plus clean que le précédent, nous retrouvons notre guest ou Juju nous attend.
moine bouddhiste tibetain-businessman-opticien
Dimanche 11 Septembre: Pandi-panda
Les quelque mille pandas qui vivent toujours en liberté se répartissent presque exclusivement au nord et nord-ouest du Sichuan. Les occasions d'apercevoir cet animal protégé dans leur milieu naturel sont rares et c'est pourquoi nous forcerons un peu la chance en nous rendant au centre de recherche et d'élevage du panda géant.
Depuis plus d'un siècle les scientifiques, cherchent à savoir s'il appartient à la famille de l'ours ou du raton laveur, ou s'il relève d'une famille qui lui serait propre. C'est vrai que le panda géant a beaucoup de similitudes avec l'ours, par contre le red panda s'apparente davantage au raton laveur, encore un peu de patience, ils finiront bien par percer le mystère.
Nous les avons vu manger, prendre un bain, jouer, dormir et materner. Une maman tenait son minuscule petit d'environ deux semaines, pas plus gros qu'un rat, étonnant quand on voit la taille de la mère. Les pandas rouges sont aussi très beaux mais plus petits, ils ne ressemblent pas aux autres, ce serait plutôt un croisement d'un renard avec un raton-laveur.
Ces animaux robustes sont aujourd'hui en voie d'extinction. La démographie galopante est l'un des premiers facteurs à l'origine de leur disparition. Mais, les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d'énormes quantités de nourriture, des bambous dont une vingtaine d'espèces seulement sur les 300 que compte la Chine. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection. De plus il n'est pas rare que les mères tuent leur premier bébé par manque d'expérience.
Ce soir on sort, direction le théâtre de Chengdu, berceau de l'opéra du sichuan. Ses caractéristiques sont les numéros comiques (encore faut-il comprendre le chinois), les voix haut perchées (comme la plupart des chinois!), les rôles de travestis (question maquillage en tous cas), et parfois les acrobaties. Pour notre part nous avons été impressionnés par la dextérité d'une jeune femme dansant avec un diabolo et faisant tourner et sauter une table a l'aide de ses pieds. Un numéro ou les artistes changent de masques à tour de main de manière totalement imperceptible nous a aussi littéralement subjugués. C'est également la première fois qu'on assistait a un spectacle d'ombres chinoises.
La soirée se terminera dans un restaurant abominable. Une des filles de la guest fêtait ses 25 ans, elle s'en souviendra. Hormis les plats qui étaient extrêmement épicés (ils mettent du piment partout), nous avons trouvé une tête de poulet ( avec son bec) dans le bouillon. Des clients se régalaient de têtes de lapins et les morceaux de viande en vitrine semblaient douteux (estomac, cou, abats en tous genres). Pour une fois nous étions soulagés qu'il n'y ait pas de carte de desserts...
En tous cas, l'ambiance à la guest est vraiment sympa (mix and backpackers' guesthouse si vous passez dans le coin) et nous avons fait pas mal de connaissances, beaucoup de français comme depuis le début de notre voyage (Et oui on a de plus en plus la bougeotte dans l'hexagone...).
joyeux anniversaire
...on se régale...
Lundi 12 Septembre: Ca vaut pas une bourguignonne!
Journée glande: tri des photos, carnet, shopping qui nous a amène a …Carrefour! On y a vu des choses assez surprenantes au rayon frais comme des tortues, des crabes, des crapeaux et même des taupes qui patientaient avant de finir en court-bouillon. Il y a moins de choix au Carrefour d'Athis!!
Le soir, pour fêter notre séparation avec Juliette, on a essayé la fondue chinoise, specialité de Chengdu. C'est plutot "bof". Un buffet de dizaines d'ingrédients, dont certains nous sont totalement inconnus, est à notre disposition pour les mettre a cuire dans un bouillon au centre de la table. Nous avons bien évidemment demande "bulada" (pas épicé), le piment étant une constante de la cuisine regionale. Deux vins locaux achetés a Carrefour ont "agrémenté" le repas: "La grande muraille" et la "Dynastie Quing". Ils n'avaient de renommée que leurs noms qui en imposaient bien plus que le gôut! Nous partageons notre repas avec un personnage plutot original, Thomas, un quebequois qui a pour ambition de créer une fresque composé des photos de ses nombreuses rencontres arborant son visage…
Christophe finira sa digestion au salon de massage avec option "scrapping", une sorte de peeling violent ou la crème est remplacée par un racloir qui laisse des traces semblables a des bleus! Il finira le dos plus marque qu'apres un France Angleterre. Heureusement qu'il n'a pas opté pour l'option cupping en plus, des coupes en verre chauffées et appliquées telles des ventouses sur le dos du patient. Bilan, notre pote quebequois a encore des grosses taches rondes 1 semaine après. Vivement la plage… Proverbe chinois sichuanais du jour: "manger épicé permet de faire sortir la chaleur du corps".
Thomas délire
Scrapping or cuppingMardi 13 Septembre: L'araignée, l'araignée, est tombée dans la purée… Journée "logistique" dédiée a l'organisation de la suite du voyage. Départ le soir pour Leshan; on a decidé de zapper l'Emei Shan, autre montagne sacrée de Chine qui demandait trop de temps et dont les retours n'étaient pas tous positifs. Si Leshan est classée au patrimoine mondial de l'humanité, ce n'est pas le cas de notre chambre dans un hotel assez minable ou l'aspi n'avait pas du être passé depuis un bail. La seconde mauvaise surprise, Sophie l'avait déja répèrée dans l'obscurité, la porte a peine ouverte: l'éclairage de l'exterieur laissait apparaître en ombre chinoise un beau spécimen d'arachnide. Une araignée ENORME dans les 20 cm de circonférence trouvait la chambre a son goût, notre hote à du nous en débarasser a l'aide d'un balai. "Bonne nuit" lacha-t-il en quittant la chambre.
Arachnidus vilainus Mercredi 14 Septembre: Step by step Contrairement a ce que nous avait dit une canadienne qui avait du patienter 1h30 pour descendre au pieds du Da Fo, le plus grand Bouddha au monde, il n'y avait personne et nous en avons profité tranquillement. Sculpté dans la falaise et mesurant 71 mètres, il est régulierement repeint, ce qui lui donne un air "neuf" malgre ses 1300 ans. Nouvelle escroquerie déstinée aux touristes étrangers: dans la gargotte, il y avait 2 menus, un pour les chinois et un autre traduit en anglais. C'est en comparant les idéogammes que nous avons remarque une différence de prix de 50 %! Après discussion, le cuisto nous a finallement accordéles tarifs chinois avec le sourire. Le parc était parsemé de pagodes et de temples ainsi que de jolies poubelles. Les chinois sont en effet très doués pour les fondre dans l'environnement; l'idée nous est donc venue de nous lancer dans l'élaboration d'un reportage photographique sur les poubelles a travers le Monde, passionnant! Après 4 heures de bus nous arrivons a Ya Han. Drôle de ville qui s'anime curieusement le soir. Les édifices et les ponts sont décorés de guirlandes lumineuses donnant un air de fête aux terrasses et restaurants qui bordent la rivière. La fête, elle, a lieu en contrebas, sur la place de la musique ou des chinois de tous ages effectuent des chorégraphies de groupes rappelant un peu des cours de step en salle. L'ambiance est vraiment sympa, on se croirait presque dans une station balnéaire.
Attention chat méchant !
Rocher ou poubelle ?Jeudi 15 Septembre: Une journee de m….! Debout 6h30. Arrivée du bus a Luding 13 h, ville célèbre pour son épisode de la Longue Marche (1935) ou quelques soldats communistes avaient libèré un pont de l'emprise du Guomindang (Tchang Kai Chek). Nouveau départ a 16h pour Moxi, point du départ de la randonnée pour le glacier Hailuogou entouré de ses majestrueux sommets a plus de 6000, l'un des plus beaux de Chine et le plus bas d'Asie. Malheureusement, le trajet qui devait durer 2h nous en a pris 4. Un récent glissement de terrain a serieusement endommagé la route. Les chantiers en charge de dégager les effondrements créent de longues files d'attente dans les deux sens. En plus il fait pas beau.
Vendredi 16 Septembre: Allons enfants de la patrie… Levés 7h, le temps est couvert. Aucune amélioration en vue, on annule. On se retape 4h dans l'autre sens pour prendre un bus a Luding qui nous amènera en 2 heures a Kangding. Avec ses 2600 mêtres d'altitude, c'est le début de l'univers tibétain. Il pleuvouille, temps idéal pour visiter la lamasserie Nan Wu Si qui est en rénovation. Cela nous permettra néanmoins d'observer les menuisiers et peintres en plein boulot. Un vrai travail d'orfèvre, tout est fait a la main. Nous le parcourons sur fond de chants militaires puisqu'une caserne juxtaposée la lamasserie; Est ce volontaire? En tout cas aujourd'hui, c'est répétition et séance photo.
Maison tibétaine
Samedi 17 Septembre: le Far West Tibetain
La route pour rejoindre Litang est très belle. Plaines et massifs majestueux se succèdent et des hameaux tibétains parsèment la campagne semblables à de petits chateaux de pierre. Nous avons plaisir a retrouver nos amis les yacks au milieu des tentes noires des nomades. Ca y est, nous avons dépassé notre record d'altitude en franchissant un col a 5000 mêtres et en dormant a Litang 4670 m. Barbouilles comme un lendemain de cuite avec un léger mal de tête, finalement on s'est plutot assez bien acclimaté a l'altitude.
Litang, c'est un monde complétement hallucinant. On se croirait plongé en plein far west ou dans un épisode de Starsky et Hutch. Quel est le rapport nous direz vous. Les tibétains ont des looks déments: en plus de leur coiffe rouge nattée autour de la
Calamity Jane et son cow-boy tête, ils arborent des lunettes de soleil énormes a la 70's genre Huggy-les-bons-tuyaux. En blouson de cuir ou manteau traditionnel, parfois en toge de moine, ils sillonent la ville sur le dos de leurs montures, leurs cheveux longs au vent genre John Wayne dans la chevauchée fantastique. Leur montures, des motos rutilantes, sont elles aussi "customisées": elles sont parées de fleurs en plastiques multicolores et des franges de cuir sont accrochées au guidon. Les "tashidelek" ont remplacé les "ni hao" et les marchés regorgent de peaux de yaks, loups et renards. La ville est colorée et les habitants accueillants: on est au Tibet!
Nous flanons dans les rues et les marchés. Une petite séance de tire a la carabine nous vaudra l'attention d'une quinzaine de badauts, Sophie comptabilisant 2 ballons éclatés contre 0 pour Christophe. Nouvelle répartition des roles, Christophe à la cueillette et Sophie à la chasse…
Nous finissons la journée en dînant a coté d'une tablée de 7 tibétains au visage buriné et au cheveu hirsute qui nous rappellent certains passages de "Greystock".
Dimanche 18 Septembre: Pris au piege dans un palais!
Lever 6h00, re-bus direction Xiangcheng: 8 heures! Sur le trajet, nous apercevons les traces de petits monuments destinés aux enterrements célestes (tianzang): la terre étant trop dure à creuser à ces hauteurs, et la religion tibetaine ne considérant le corps que comme un receptacle temporaire de l'ame, la tradition veut que, dans un acte ultime de générosité, on livre le corps du défunt a la nature, et aux vautours en particulier (Cf la derniere scène du film Himalaya). Les chinois ont longtemps interdit ces rites qualifiés de primitifs, tolérés maintenant depuis quelques années.
Nous faisons la connaissance de Franck et Pascal, deux bigourdins de Lourdes ravivant a Christophe le souvenir du "beth ceu de Pau", aahhh montagnes pyreneeeeuuuu, vous êtes mes amours… même si il y a eu quelques infidelités himalayennes…
On ésperait pouvoir enchainer directement avec le second bus mais on est pris au piège, il faut attendre demain matin, obligés de passer la nuit dans ce trou perdu. Une dame nous propose le lit dans sa guest house., c'est pas cher on y va. Quelle surprise quand nous sommes rentrés dans la maison; cette demeure tibetaine est minutieusement décorée du sol au plafond, pas un espace vide. C'est superbe, chaque piece étincelle de mille couleurs. C'est la première fois que nous dormons dans un palais pour moins de 2 euros!
Deuxième surprise, après avoir traversé des rues sales ou vaches et cochons se promenent librement et mangent dans les poubelles renversées au pied des gargottes, nous montons au monastère Sang Pi luo bu ling. Mentionné dans aucun guide, c'est pourtant le plus beau que nous ayons vu jusqu'a présent. Nous avons accès a tous les recoins, chambres, cuisines, salles de prières…Le silence ambiant du a l'absence de touristes et les odeurs d'encens nous font apprecier la quiétude de l'endroit. Enivrant. A part les moines, il n'y a pas un visiteur, normal, quelle idée de venir se perdre dans cette ville-chantier! En tout cas la guest et le monastère valaient largement l'escale.
Jamon, jamon
Les 2 be 3
Lundi 19 Septembre: Y'en a marre!
Départ pour Zongdian, la ville-étape que nous devions rejoindre hier: 10 heures de route. On s'est fait avoir sur ce coup-là. Le but de tous ces trajets en car était d'emprunter la magnifique route sud du Tibet, connue pour être une des plus hautes et des plus belles. Pas de bol, elle est coupée pour cause d'éboulement. Du coup, on prend 160 km dans la besace en plus soit 2 bonnes heures. En plus, le couple de derrière s'est mit a vomir tour a tour, repeignant le profil du bus (heureusement qu'ils n'etaient pas devant car avec la fenêtre ouverte ca aurait été sympa). A ce propos, malgré les multiples lacets, l'altitude et les apics, les odeurs de cigarette et la promiscuité, nous tenons le coup, toujours pas malade. Le rythme effrèné de ses derniers jours nous a soumis a dure école mais nous voila rodés. Par contre de la corne commence à se former sous nos fesses… Ah crème nivea, si tu étais la…
Franck et Pascal nous mettent en garde concernant notre projet d'aller dans le sud du Yunnan: de gros foyers de grippe aviaire et porcine s'y sont déclarés récemment. Ajoutés a cela l'encephalite japonaise, la dengue et le palu en période de fin de mousson, ca commence à faire beaucoup. On va sans doute annuler le Xishuangbanna (seule véritable region tropicale de Chine).
Par un concours de circonstances, on les perd et, sans le nom de leur hotel, impossible de les retrouver, on se rencontrera peut-être demain a la gare routière.
La fin d'après-midi nous amenera au plus grand monastère du sud-Yunnan, poutant bien moins beau que notre dernière expérience en la matière.
L'hotel est moyen et les commodités toujours aussi sales (et dire qu'ils se targaient d'avoir inventé la chasse d'eau…). Sophie commence a en avoir assez de ce manque de confort, des chiottes ou il faut faire de l'apnée pour ne pas être asphixié et des douches à l'eau tiède sans pression, les pieds sur les toilettes turques et la vue qui va avec. Elle pique sa gueulante, il va falloir augmenter le standard des chambres.Mardi 20 Septembre: Les gorges du saut du tigre Bus a nouveau pour Qiatou à 3 heures de route de là, depart 7h00. Depuis notre départ de Chengdu, il y a une semaine, nous en sommes à une soixantaine d'heures de bus. La météo n'est pas bonne mais on se lance quand même à l'assaut des Gorges du Tigre. Nous laissons nos sacs chez Margot, une anglaise mariée a un chinois qui tient un café-consigne. Nous y rencontrons Antoine et Ulrike, un couple franco-germanique vivant a Berlin ainsi que d'autres jeunes francais en vadrouille. Ulrike, réalisatrice sur Arte est passionnée d'histoire, notamment celle de l'Allemagne de l'Est dont elle est issue, et Antoine est menuisier, spécialiste en chaises qui grincent. La gorge est la plus profonde du Monde, 3900 mètres séparent la rivière des plus hauts sommets (5600m). Le temps tourne finallement à l'éclaircie et le soleil traître ne nous épargnera pas. Une fois de plus (cf la grande muraille), METEO France n'a pas a rougir de la comparaison, METEO Chine, c'est la même. La ballade est très agreable malgré un passage difficile pour Sophie et un serpent glissant juste sous le pied de Christophe... Nous sommes à flanc de montagnes et le sentier est bordé d'une myriade de fleurs. Parfois nous traversons des forêts de bambous, puis de connifères, et découvrons une immense variété de plantes (médicinales parait-il). Nous sommes malheureusement totalement ignorant en la matière et incapables de mettre des noms dessus. Petite ombre à cette très belle journée, un local s'est approprié son rocher a flanc de falaise et réclame 8 yuans pour franchir le petit fil qui sépare sa propriété du sentier public, et jouir de la vue. On est trop souvent pris pour des pigeons, cette fois ci on dit stop. Le bougre se met en barrage, Christophe enlève ses lunettes, fais les gros yeux, mime l'attaque du dragon fulgurant (appris récemment dans un temple Shaolin) puis se mouche… les manoeuvres d'intimidation feront céder l'animal qui nous "laissera" passer non sans nous traiter de tous les noms d'oiseaux imaginables. Heureusement que l'affrontement n'a pas eu lieu, le précipice est vertigineux et après quelques clichés nous repartons sous la menace de finir menotés par la police. Mais oui bien sur, "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu…" Nous passons la nuit a la Half-way guest-house, une demeure Naxi ou nous retrouvons les rencontres du matin. Pour soigner les coups de soleil Sophie a un remède miracle en l'absence de Biafine: le masque au yaourt. Quelques mots sur les Naxi, ceux que ca n'intèressent pas, passer directement au chapitre embuscade…Les Naxi sont une des minorités ethniques du Yunnan (qui en compte 26 officiellement et une cinquantaine officieusement) et, comme les Mosu voisins, sont organisés en sociétés matriarcales: les femmes, chefs de famille, gèrent le foyers et héritent des propriétés familiales. Leur langue en est d'ailleurs le reflet, exemple à travers l'utilisation des suffixes: pierre+suffixe féminin=énorme rocher, pierre+suffixe masculin=petit caillou, éloquent, non? On est bien loin de la tradition des pieds bandés, coutume cruelle qui consistait à mutiler les femmes pour qu'elles ne puissent pas s'éloigner du foyer. En leur conférant le statut de Femme, cela devint avec le temps un triste critère de beauté. Certaines avaient des pieds mesurant 7 cm! Leurs petites tailles déterminaient la valeur d'une épouse soumise et fidèle. Sophie tu chausses du combien?
On ne joue pas avec la nourriture !Mercredi 21 Septembre: embusquade Pas de pluie au reveil, le ciel est légèrement brumeux comme a l'habitude mais les quelques rayons lumineux qui percent au travers nous donnent bon espoir. Nous retrouvons le petit groupe de la veille pour le petit déjeûner puis chacun part de son coté. Déjà le soleil apparait et c'est d'un pas enthousiaste que nous entamons cette nouvelle journée de randonnée. Les gorges nous offrent un panorama splendide sur des reliefs aux sommets aiguisés; la lumière en contre-jour accentue l'impressionnante majesté des montagnes. Nous traversons quelques cascades et croisons des cabris peu farouches. Le soleil tape fort et de nouveaux coups de soleil menacent. En nous trompant de chemin, nous rencontrons a nouveau Antoine et Ulrike (cool, ils ont de la crème solaire!). Nous terminons ensemble la descente qui mène dans le fond des gorges. Le chemin est très pentu et assez glissant, nous essuierons tous les deux un petit dérapage controlé. Nous étions avertis qu'il fallait s'aquitter d'une taxe de 10 yuans pour dédommager les locaux de l'entretien du sentier, nous n'avons donc pas été surpris d'être arretés par une vieille dame au pied d'un panneau à l'allure "officielle". La rivière boueuse s'engouffre entre les falaises avec une puissance incroyable. C'est en fait le debut le Yangzy qui deviendra le Chang Jiang, (Yiang Tsé Kiang) le troisième plus grand fleuve au monde avec ses 6400 km de long (après l'Amazone et le Nil). Des descentes et des trous créent des tourbillons et des courants qui s'éclatent sur les rochers. Bien des inconscients ont tenté de les affronter, la plupart ne s'en sont pas sortis vivants, il faut être complétement fou pour s'imaginer vaîncre de tels rapides. Pas de rafting à l'horizon d'ailleurs… Nous décidons de longer un peu ces forces fluviales et de remonter un peu plus loin. C'est alors que nous tombons sur un "embouteillage" de 7 personnes. Une jeune femme au visage dure reclame 10 yuans pour traverser un misérable pont en bois de 3 mêtres de long, la raison évoquée: contribution pour la "maintenance" du pont! Cela n'est pas sans rappeler certaines taxes absurdes du Moyen-Age, sacré Graal… ou sans remonter si loin, l'épisode d'hier. Un jeune israélien est assis au milieu en signe de protestation empèchant ainsi les gens venant en sens inverse de traverser. Elle ne veut pas céder et essaie de le déloger. Il finit par abandonner mais nous forcerons tous le passage causant sa fuite rapide. Quelques mêtres plus loin, ayant rejoint son poste, elle a pris soin d'oter la petite échelle, qui n'est d'ailleurs d'aucune utilite pour escalader le rocher. Determinée a nous bloquer le passage, elle est assise en travers et nous attend de pied ferme des bouteilles de verre vides a la main. Amusée, Sophie filme la scène mais la vilaine ne l'entend pas comme ca et, munie de grosses pierres, commence à lui en balancer deux sans succès. Christophe et Antoine sont les premiers a s'avancer; n'ayant pas froid aux yeux, elle résiste farouchement. Ulrike s'approche aussi d'un peu trop près tout en filmant. C'est alors que, vontairement, l'hystérique lui donne un coup de pied qui envoie valser son camescope tout neuf ; il s'explose sur les rochers. Cette fois la guerre est déclarée: Ulrike furieuse est prête a passer aux mains mais les garcons interviennent de manière un peu plus musclée et, rageuse, la folle abandonne tout en continuant a protester ou a nous insulter. Un peu plus loin, un chinois habille en treillis attend a cote d'un pont minuscule qui permet d'accéder a une plate-forme dominant la rivière. Au mème titre que celui de la veille, il veut sans doute faire payer pour prendre une photo, c'est vraiment du racket! Ce sera sans nous, car le chemin dangereux, nous invite par prudence à remonter. C'est très escarpé et nous sommes en nage lorsque, au trois quart du chemin, nous nous arrétons pour recupérer. En regardant a droite Sophie lance: "Je crois que nous sommes attendus!". En effet, une autre jeune femme grassouillette au sourire narquois et le talkie-walkie a la main, attend avec trois autres types. Cette fois, impossible de forcer ce passage étroit: une grille fermée avec un cadenas et des taissons de bouteilles incrustés tout autour nous barrent la route. On est pris au piège. Un affrontement pourrait mal se terminer, le chemin fait un mêtre de large et surplombe un précipice. Impossible non plus de négocier, la fille déjà au courant, va nous faire payer pour le "droit de passage" d'en-bas. Ils sont organisés, on n'est pas en position de force. La pression monte et Ulrike craque. Arrivés en haut, nous nous remettons de nos émotions lorsque nous apercevons la "geolière", Ulrike dégaine son camescope qui, bien qu'esquinté, fonctionne encore. Ayant sans doute quelque chose à se reprocher (ou ne se touvant pas télégenique!), elle court se cacher dans les toilettes. Malgré le temps qui pressait pour chopper le dernier bus, nous l'y avons maintenue une demie heure avant de partir. La reponsable de tout se racket organise: Tina, femme imposante digne héritiaire de la société matriarchale naxi (tant pis pour ceux qui ont sauté la fin du paragraphe precedent…). Depuis sa guest-house du même nom, elle dirige toute la partie basse des gorges. Malheureusement pour nous, c'est aussi elle qui s'occupe des navettes en direction de Qiaotou et…qui fixe les prix. Pas un seul de ses employés n'acceptera de négocier avec nous. Refusants de se soumettre a cette "dictature", nous partons tous les quatre par la route en espérant faire du stop en chemin. Cela nous permettra d'apprendre qu'en dehors des tournesols, certains chinois cultivent aussi le cannabis! Tiens, bizarre, on a reussi a mettre un nom sur cette plante là!!! Il y a peu de passage; les seuls qui s'arrètent, travaillent sans doute pour Tina et nous réclament encore plus. Comme dans la culture chinoise, on ne doit jamais perdre la face, ils préfèrent s'asseoir sur un bon prix plutôt que de céder. Apres 45 mn de marche, Nous trouverons néanmoins quelqu'un qui nous déposera pour un prix correct, y'a pas que les chinois qui ont leur fièrté! Nous racontons nos mésaventures a Margot qui d'ailleurs nous avait déconseillé de nous arréter chez Tina. Son mari, chinois, tient la Sean's guest house voisine. Elle nous apprendra du coup des évènements récents très inquiétants: 2 chinois et un israeliens sont morts dans les gorges à l'endroit même ou nous avons eu nos démélés, étrange… Pas d'hésitation, on ne va pas laisser passer ça! On arrivera tard a Lijiang mais on va faire appel a la police. Le problème c'est qu'elle est déjà au courant de cela mais elle ferme les yeux. Comment ça, on remet en cause l'integrité de la police locale chinoise! Aidés pour la traduction par deux touristes canadiens d'origine chinoise, nous expliquons la situation à un policier qui n'a de légitimité que sa "police" inscrite en petit sur son tee-shirt. Il sort visiblement de la sieste au vue de son épis sur le haut du crâne et regarde la scène filmée par Sophie les bras croisés. Sans faire l'apologie de la police française, un policier de chez nous se serait déplacé pour demander des comptes. Peu surpris, il s'est contenté de nous demander a chacun d'écrire notre version et de faire une copie de la vidéo. Il fallut insister et menacer de téléphoner a notre ambassade ainsi qu'a la police de Lijiang, la grande ville voisine, pour qu'il nous assure que: "la loi sera respectée et les fautifs sanctionnés". De toute évidence, il essaie de nous faire abandonner et de désarmocer la situation. On le décide à nous amener chez Tina pour demander le remboursement des frais illégalement exigés ainsi qu'un dédommagement pour le camescope. Après avoir fait la copie des vidéos témoins, il n'a jamais voulu de confrontation avec Tina. Pas courageux le bougre, corrompu ou simple peur de la Matronne? Il a eu le culot de nous proposer d'y retourner le lendemain alors qu'il savait pertinement qu'un taxi nous attendait pour partir. Tout ce temps n'aura cependant pas été perdu en vain, puisque nous aurons au moins eu la satisfaction de faire bouger les choses (en plus de monter dans une voiture de police chinoise!), en éspèrant qu'il n'y ait pas d'autres "accidents" malencontreux. Un touriste suisse rencontré a Lijiang nous confirmera que les choses ne vont pas en rester là, puisque son guide a également déposé plaînte. Nous repartons tout de même avec la ferme intention d'avertir l'Ambassade et d'en informer les guides du routard et du Lonely. Petite surprise sympathique de la journée: Chistophe a retrouvé Pascal et Franck chez Sean's ou ils s'étaient rendu pour faire la copie. On devrait les revoir a Lijiang dans 2 ou 3 jours. Proverbe chinois du jour: "Les oeufs ne doivent pas se battre avec les cailloux"
Jeudi 22 Septembre: Un peu de repos Arrivés a 00h30 a Lijiang, nous traversons une ville éclairée qui semble très jolie. Trop fatigués pour faire un tour, on file à la guest oû Antoine et Ulrike ont déjà passé quelques jours. Comme nous sommes dans la vieille ville piétonnière, il n'y a pas de voiture, et surtout pas de klaxon, ce sont des oiseaux et les aboiement d'un chien qui nous réveilleront. A la lumière du jour, nous découvrons la vieille ville de Lijiang, un merveilleux dédale de ruelles pavées, de vieux batiments en bois, de canaux et de marches. On se croirait dans une petite Venise à la chinoise; elle est d'ailleurs classée "patrimoine mondial" depuis 1999 et c'est aussi la capitale du pays Naxi. Aujourd'hui, c'est donc ballade et léche-vitrine, les ruelles bien évidemment très touristiques sont bordées de boutiques de souvenirs et l'artisanat est très riche. Malgré sa petite taille, la vieille ville est un vrai labyrinthe, on s'y perd d'autant plus facilement qu'aucun nom de rue est indiqué. Dommage qu'il y ait tellement de touristes, mais c'est inévitable et compréhensible tant la ville recelle de charmes.
Vendredi 23 Septembre: Véronique et Davina On loue des vélos, direction Baisha, un petit village situé à 15 km de Lijiang. Constitué de maisons en pierres et torchis le long de rues boueuses, il s'en dégage une atmosphère paisible de campagne. Nous croisons beaucoup de vieilles femmes vétues à l'identique comme au temps de Mao: blouse et casquette bleus, une cape en T maintenant un grand panier d'osier dans le dos. C'est l'habit traditionnel naxi. Cela nous donnera aussi l'occasion d'assister à un spectacle des plus surprenants: un cours de gym a raquettes collectif! Sur la place, une quarantaine de personnes, en majorité des femmes du type "menagère de plus de cinquante ans", s'entrainent guidées par "un maitre de la raquette" au son d'une musique répétitive. Elles enchainent jeux de jambes et maitrisent bien balle et raquette. Spectacle rocambolesque, c'est vraiment très drôle de les regarder faire.
L'équipe nationale de ping-pong à l'entrainement
Samedi 24 Septembre: Pas sympa
Départ pour Dali. Les paysages de plaines et de rizières sont vraiment très beaux au coucher de soleil.
Petite galère arrivés a Dali a 22h. Il y a en fait 2 Dali, Xiaguan la nouvelle ville et Dali, la vieille ville, destination privilegiée des touristes. Le chauffeur qui a vu nos billets a oublié de nous indiquer quand descendre. Nous débarquons donc a Xiaguan avec un couple de retraités allemands dans le même cas, obligés de refaire une demi heure de taxi en sens inverse. On enrage contre les chinois et le manque d'interèt et de serviabilité manifeste qu'ils ont à l'égard des étrangers (au départ de Lijiang, après s'etre présentés trois fois à la porte d'embarquement inquiets du retard du bus, nous nous sommes résolus à suivre les recommendations de l'employés et a attendre à l'endroit qu'elle nous avait spécifié. Heureusement que les allemands sont venus nous chercher, la garce nous avait oublié et papotait avec sa collègue). Il est vrai qu'en France nous ne sommes pas renommés pour notre serviabilité envers les touristes étrangers, mais là nous sommes battus à plate couture!
Heureusement, Dali est le lieu idéal pour se détendre et oublier quelques temps trains, avions et bus.Dimanche 25 Septembre: Ca se ceuille le riz? Après avoir visiter les trois pagodes ou vivent de grosses grappes d'araignées sur les fils éléctriques, nous louons à nouveau des vélos pour faire le tour de l'Erhai Hu, le lac en forme d'oreille. Sur la route qui mène à l'embarcadaire, nous découvrons pour la première fois la forme qu'a le riz avant d'atterir dans notre assiette. Cela faisait un moment qu'on se posait la question: ca pousse comment le riz, sous la terre ou en grappe sur un arbre? On vous l'a dit, la botanique c'est pas notre truc. On ne riz pas, je suis sur que nous ne sommes pas les seuls… Et bien ni l'un, ni l'autre! Ca ressemble a des epis de blé et ca se récolte de la même façon sauf qu'en Chine tout se fait à l'ancienne. A part quelques uns qui disposent d'une machine pour récolter les grains, la plupart battent les épis dans d'immenses jarres en osier puis passent les grains au tamis pour filtrer les résidus de paille. On ne saura pas comment ils font pour oter la membrane qui couvre chaque grain, mystère… Après avoir traversé le lac en bateau, on débarque sur la rive est du lac. Il fait beau et on est tranquille, il n'y a pas de touristes et peu de circulation. Des pécheurs remontent leurs filets et les crevettes sèchent au soleil, ca pue! On s'arrète dans un village et nous nous promenons dans le marché. Les piments sont rois; les étals regorgent de fruits et de légumes posés quelques fois a même le sol. Les femmes avec leurs coiffes traditionnelles ne trainent pas de caddy mais portent un gros panier dans le dos, parfois si lourd qu'elles s'aident de la tête avec une sangle autour du front. En fin d'après-midi, les 55 km se font sentir et on dort dans le seul hotel du coin à Zhoucheng.
Oncle Ben's Lundi 26 Septembre: "Gandja-gandja" Aujourd'hui c'est jour de marché a Shapping. Très coloré avec ses étalages de tissus et de broderies, c'est surtout l'endroit ou sévissent les dealers du coin. Une paysanne d'environs 55 ans, un sac rempli de poireaux et de salades s'approche et, feignant de vendre une barette a cheveux nous sussure "gandja, gandja?".Oulala t'emballe pas mamie, c'est pas le genre de la maison. Mais miss Jamaica n'en n'est pas a son premier client et a plus d'une corde a son arc: "opium, opium" ajoute-t-elle. Oups, elle a touché une corde sensible, Corto maltèse enveloppé dans des volutes interdites au milieu de la Chine. Plus que Tintin et le lotus bleu, la Chine dans notre imaginaire c'est avant tout les vieux bars a opium qu'on retrouve dans les BD d'Hugo Pratt. Faut pas mourir idiots, allez, on la suit. On se retrouve affalé dans un vieux canapé à l'interieur de son salon obscur. Totalement novices en la matière et devant notre ignorance, elle sort sa pipe puis nous montre comment chauffer l'opium. Sophie stressée par la situation et le dealer pressé de retourner a ses affaires ne nous permettront pas de savourer pleinement les effets de ladite substance. On se sent quand meme très "zen" pour la séance photo souvenir devant son pied de cannabis. On achève les 40 km qui nous ramènent a Dali, la pluie en plus. La ville est très agréable bien que touristique, les rues piétonnes sont bordées de boutiques et de gargottes. A ce propos, comme dans beaucoup de pays d'Asie, les chinois vivent dehors, tout est toujours ouvert sur l'exterieur, les magasins comme les restaurants. Les trains de nuit étant complets, nous prenons le bus couchettes ce soir pour Kunming.
Dealer local
Aussi forts que les piments d'espeletteMardi 27 Septembre: Coups de gueule 6 heures du matin, nous arrivons a Kunming après une soiree agitée. Lundi 26 Septembre au soir, flash-back: 20h00, on se présente à l'agence auprès de laquelle on a réservé le billet qui nous amène en taxi a la gare routière. Pour notre premier bus couchette, on a pris un première classe! Arrivés a la gare on poirotte avant d'être refilés à une dame a qui la fille de l'agence donne de l'argent. Elle nous demande de la suivre et nous voila partis pour 15 mn de marche avec nos sacs sur le dos, cool. On arrive à une autre gare ou d'autres personnes attendent mais toujours pas de bus à l'horizon. Puis on est a nouveau refourgués à une autre qui a son tour empoche l'argent et nous fait monter dans un taxi. Inquiètudes. D'habitude c'est assez carre quand on prend le bus: on se présente avec notre ticket à la porte d'embarquement et on nous indique dans lequel monter. La, on n'a toujours pas vu la couleur du billet. On arrive dans une sorte de terrain vague a peine éclairé avec plein de camions benne Dong Feng. Les autres chinois arrivent aussi en taxi. On attend avec le sentiment d'être dans l'illegalité comme peuvent l'être des refugiés ou des émigrants clandestins. On commence à s'ennerver et la barrière de la langue laisse nos questions sans réponses. Il est 21h30 lorsque le bus couchette se pointe. Le problème c'est que la catégorie correspond à de la troisième classe; il ne ressemble pas a celui qu'on nous avait montrè sur la photo. Comment expliquer à la bonne femme qui ne pipe pas un mot d'anglais qu'on a payé pour la catégorie supérieure. On se résigne et on s'installe dans des places pas trop mal compte tenu de la taille de Christophe. On attend que le bus se remplisse, les passagers arrivant au compte goutte par taxi. Sans pincettes, on nous fait comprendre de dégager. En plus, on s'apercoit qu'il n'y a qu'un chauffeur qui va conduire seul toute la nuit. Cette fois ca suffit! On pète les plombs et on décide de demander le remboursement des billets quitte à partir le lendemain, histoire de passer un savon à l'agence. Là c'est la panique. Elle nous refile 120 Y soit le prix de la bétaillère alors qu'on a payé 160 Y. On ne lache pas le morceau d'autant plus qu'on tombe sur un chinois faisant office d'interprète. Ca s'ennerve et téléphone à tout va. Il est 22h15 lorsqu'on nous trimbale à nouveau en taxi direction la première gare "officielle" du début. On retrouve enfin une vraie gare avec plein de vrais bus. Et on monte dans celui qui nous était réservé. Bizzare. Tous les intermédiaires s'y retrouvent aussi, elles se refilent le bébé pour savoir qui va payer nos billets. C'est plus notre affaire on est dedans et on n'en redescendra pas. Explications: pour se mettre 40 Y dans la poche soit la différence de prix entre les deux classes, ils ont éssayés de nous la mettre! Ras-le-bol, font chier les chinois! Ca commence à faire beaucoup, il faut se battre pour tout ici. Les prix sont systématiquement surevalués, on a l'impression d'être considéré comme des porte-feuilles ambulants et c'est le cas d'ailleurs. De vrais professionnels de l'éscroquerie aux talents très variés: racket, menus différents, bouteilles d'eau faussement capsulées, compteur taxi truqués, tentative de vol dans le transsibérien, changement de tarif au moment du réglement (2 doigts signifiant 20 et non pas 2, passage du yuan a l'euro)… Et on en a surement oublié, sacré "dépaysement" donc en 5 semaines surtout après la Mongolie ou les gens sont aimables, accueillants et honnètes! En plus, on n'est pas des cas isolés, nombre de voyageurs ont été victimes des mêmes arnaques. Cela va même jusqu'a des agressions, parfois mortelles. Bien sur on ne met pas tout le monde dans le même panier, nos excuses par avance a William et Helléne et aux nombreux chinois qui nous ont gratifié de leur sourire et de leur gentillesse mais on en avait assez du politiquement correct. Et tant qu'on y est, voici un autre coup de gueule: les chinois nous ont donné l'impression de bousiller leur magnifique pays (quand ce n'est pas déjà fait) aussi bien d'un point de vue naturel que culturel (cf les hutongs de Beijing). L'explosion démographique et l'urbanisation galopante ont eu raison de la faune et ont dénaturé de nombreux espaces (et le barrage des 3 gorges ne va pas arranger tout ca). De la même manière, une partie de leur riche héritage culturel est parti en fumée à cause des purges communistes. Merci Mao, le dictateur reste pourtant quasi vénéré comme un Dieu comme le démontre le nombre de pouce lévé à son évocation. Ohé, faut se réveiller, la révolution culturelle, les soi-disant 100 fleurs et tout le reste, faudrait pas oublier. Sans parler des minorités éthniques comme les Ouighours ou les Tibétains dont l' espace de liberté culturelle est réduit au minimum, juste suffisament pour attirer les touristes. "Quand la Chine s'éveillera", et ben elle réalisera ses erreurs. Sa réçente ouverture sur le monde, les JO 2008 et son entrée dans diverses institutions internationales semblent heureusement donner un nouvel élan au pays. On croise les doigts, ils répresentent quand même 1/5eme des habitants de la planète.
Mercredi 28 Septembre: "Super mamie" La guest est sympa, bien située avec une belle terrasse et l'ambiance est bonne. Nous retrouvons quelques personnes croisées à Chengdu et faisons la connaissance d'une mamie hors-normes, Solange. A 55ans, deux enfants et plusieurs petits enfants, elle décide de prendre son vélo et de parcourir seule le monde pendant 2 ans et demi. Bon il faut préciser qu'elle est prof de sport, marathonienne et que ce n'est pas sa première folie puisqu'elle a déjà fait l'Amérique du Sud a pieds pendant un an. Mais quand même, sacré bout de femme!
Jeudi 29 Septembre: La foret de Pierre Excursion a Shillin dénommée la forêt de Pierre en compagnie de Solange qui a abandonné son vélo pour la journée. Ces rochers surgis au milieu de la plaine sont les témoins d'un passé lointain ou l'endroit était recouvert par la mer il y a plusieurs milliers d'années. C'est un véritable labyrinthe et la ballade est agréable malgré les averses intermittentes; la mousson n'est pas encore terminée dans le sud. De nombreuses araignées ont tissé leur toile au milieu du passage. Après s'en être pris deux en pleine face, Christophe s'est arme d'une branche pour jouer le démineur.
Shillin
Vendredi 30 Septembre: Ce soir on va faire la java
Sortie au lac Dian et visite des collines environnantes. Des moines taoistes ont jadis creusé la roche à flanc de falaise et amenagé des cavités qui leur servaient d'hébergement. RAS à part que sur le retour on s'est fait écrire nos prénoms sur des grains de riz, ca valait pas le coup de se taper 40 km! Quoique, on a fait une incroyable rencontre: Einstein, du moins son sosi italien.
Einstein est toujours vivant ! Fait marquant de la journée: aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise. Ils fêtent la fondation de la république populaire de Chine en 49. Cela ressemble a notre 14 juillet sauf que chez eux ca dure une semaine. Des lampions ont été installés dans toutes la ville et tous les chinois sont de sortie, c'est de la folie dans les rues, on se croirait dans le métro aux heures de pointe.
La guest a organisé un spectacle musical typique du Yunnan qui finallement ressemble davantage a de la musique africaine avec percussions. On se retrouve une dizaine avec trois invités VIP: Christophe était en contact avec 3 rugbymen à vélo qui relient Paris a Aukland (cf leur site dans les liens), ils sont arrivés ce soir au bon moment pour l'apéro! Bouteille de vin, bières, alcool de riz, rhum et cointreau, direction la boite du coin. On vous laisse imaginer dans quel état on a fini… Cela fait 2 mois et demi qu'on n'a pas fait une bonne fiesta, qu'est ce que ca fait du bien.Samedi 1 octobre: Gueule de bois Pas tant de bien que ça finalement, la bouche encore brulée par les dragons à répétition de la veille, le mal de tête obligatoire…On se remet difficilement de la veille, c'est bien fait on l'a bien cherché mais qu'est ce qu'on s'est marré! Comme il fait beau (depuis qu'on est dans le Yunnan, c'est pluie tous les jours), on tente une sortie dans le quartier musulman puis le marché aux fleurs et aux oiseaux oû on a d'ailleurs vu beaucoup de poissons (cherchez l'erreur). Petit massage en plein air par des aveugles, mais y'a vraiment trop de monde dans les rues, on rentre à la guest, la nuque endolorie en plus de la gueule de bois.
Dimanche 2 Octobre: Zaijian China 13h15 on quitte la Chine, direction la "Biere manie" nous disait Francois de vélovalie il y a 2 soirs...
Pas facile un tour du mondeItinéraire d'un mois avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans au Nicaragua en août
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Arnaques en tout genre!
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠
😏
Le diaporama.
😏
Le diaporama.
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Sur les terres mayas
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.








