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Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud
by Boulwai · 2013-05-28 · 190 replies
Bonjour, avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.

Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.

Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion

Les questions:

a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?

b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.

c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?

d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?

e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?

d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.

f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?

g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴‍☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....

Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...?
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Votre avis sur le prix de ce billet d'avion Paris-Johannesburg?
by Jiraldine · 2012-11-11 · 45 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi préparons un long voyage autour du monde. Notre première escale : l'Afrique australe (Afrique du Sud, Namibie) puis Madagascar.

Nous sommes actuellement en pleine étude des tarifs des billets d'avion - nous avons trouvé un billet Paris CDG - Johannesburg le 9 juillet 2013 à 589 € (Qatar Airways, avec escale à Doha).

Pourriez-vous me dire ce que vous pensez de ce tarif, vous semble-t-il avantageux ou trop élevé ? Nous hésitons à l'acheter dès à présent, de peur de trouver moins cher d'ici quelques mois.

J'attends vos conseils !!!

Merci beaucoup, à bientôt j'espère 🙂
Itinéraire en Afrique du Sud: vos avis/conseils?
by Lmmdn · 2012-08-17 · 24 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je me lance à mon tour, après bien des hésitations, pour vous demander ce que vous pensez de l'itinéraire, somme toute assez classique, prévu pour notre premier voyage en Afrique du Sud, en octobre ... 2013 ! (je sais : j'ai encore un peu de marge ... 😉 mais je crois que j'aime autant préparer le voyage que le vivre .....) :

1. Arrivée à Johannesburg (French Guest House)

2. Départ pour Graskop (Panorama View Chalets)

3. Blyde River Canyon (Panorama View Chalets)

4. Départ pour Elim Hospital (Shiluvari Lakeside Lodge)

5. Kruger (Punda Maria Camp)

6. Kruger (Mopani Camp)

7. Kruger (Olifants Camp)

8. Kruger (Lower Sabie)

9. Kosi Bay (Kosi Forest Lodge)

10. Kosi Bay (Kosi Forest Lodge)

11. St Lucia (Afrikhaya Guest House)

12. St Lucia (Afrikhaya Guest House) ou Hluhluwe NP (Ezulwini Game Lodge) ?

13. Départ pour Durban, vol jusque Port Elizabeth, direction PN Tsitsikamma (Storm River Mouth Camp)

14. PN Tsitsikamma (Storm River Mouth Camp)

15. PN Tsitsikamma (Storm River Mouth Camp)

16. Cape Aghulas (Aghulas Rest Camp)

17, 18, 19 et 20. Hout Bay (Intaba Lodge)

21. Départ pour Johannesbourg et vol retour en Suisse.

Voilà ...

Je vous remercie, par avance, de vos avis et suggestions.

Salutations à vous tous,

Nathalie.
Sécurité en Afrique du Sud
by Cassandre972 · 2008-02-28 · 22 replies
Bonjour à tous...

Cette question concerne plus particulièrement mon ami...Son entreprise, pour le remercier du travail accompli, lui offre une semaine de vacances en Afrique du Sud: parc Kruger, visite du Cap...Merci patron! Or, ils lui ont donné une liste de conseils de sécurité qui donne le tournis en particulier au Cap: interdiction de se promener à pied, interdiction de sortir sans taxi sécurisé appelé par le guide, interdiction de sortir de l'hôtel le soir, nécessité de n'ouvrir la porte qu'à des gens connus (avec limite mot de passe...), interdiction de... 😮 etc, etc...

Or, mon ami aime avant tout, dans les voyages, le contact avec la population locale, l'ouverture à l'autre, etc...(tout en respectant des principes de sécurité, évidemment), et cette série de "conseils" jette une vraie ombre sur ce voyage dont il se réjouissait.

La question est donc: est-ce que sa boite exagère afin d'éviter tout problème et s'exonérer de toute responsabilité, ou bien la situation est-elle réellement à ce point dangereuse?

Merci d'avance pour vos réponses et éclaircissements...
Afrique du Sud en octobre 2006
by Petitgnou · 2006-11-01 · 8 replies
Bonjour à tous ! De retour d’Afrique du sud après un séjour de 3 ½ semaines nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont fait bénéficier de leurs précieux conseils et qui font vivre ce forum. Du coup, nous mettons en ligne notre carnet de route afin que d’autres puissent en bénéficier. Merci aussi à Franck et Sophie pour leur atlas routier qui nous a été indispensable ! Jeudi 21 Septembre 2006 : Départ Paris CDG à 18H55. Vendredi 22 Septembre 2006 : Arrivée à Capetown à 9H55. Prise en charge de la voiture à l’aéroport et première mauvaise surprise : l’air-conditionné ne fonctionne pas et on s’en rend compte trop tard ! Tant pis, direction le backpaker ASHANTI et 2ème mauvaise surprise : suite à un malentendu notre réservation a été annulée ! Finalement n’ayant plus de chambre dispo ils nous surclassent dans une double room ensuite (superbe !). Bref, bonne adresse avec de nombreuses activités proposées (day trip, saut en élastique, shark diving, etc…). Puis, nous enfilons nos chaussures de rando pour effectuer l’ascension de la Table Mountain par le chemin Platteklip Gorge (2H15 depuis le pied du téléphérique). La vue est superbe d’autant que le ciel est dégagé. Nous redescendrons par le téléférique (R60/pers.), allons prendre une douche puis allons dîner au Waterfront (sans plus). P.S : Mieux vaut avoir toujours dans sa poche une petite poignée de pièces e quelques rands car il est coutumier de laisser 2 ou 3 rands au type qui surveille le coin où vous vous garez. Samedi 23 Septembre 2006 : Le Cap/La Route des Vins/ Hermanus Levés de bonne heure et départ vers Stellenbosch et ses vignobles. Visite de trois domaines : · Fort Simon : Difficile d’y accéder mais une super adresse ! Dégustation gratuite et ils prennent le temps. Leur Shiraz est +++. C’est le domaine que j’ai préféré. · Zevenwacht : A éviter ! Ils utilisent le même verre pour la dégustation des différents vins en les rinçant avec de l’eau au goût infecte qui vient parasiter le vin ! En + c’est payant ! · Vergelegen : Très beau domaine où l’on peut prendre le temps de s’y promener. L’entrée et les dégustations sont payantes mais le site est vraiment sympa et les vins de qualité.

P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.

Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (
http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…

Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).

Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…

Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.

Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !

Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !

Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.

Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.

Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!

Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !

Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.

Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.

Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.

Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.

Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !

Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
Voyage en train sur le Shongololo Express pour l'Afrique du Sud
by Travelboy · 2006-06-01 · 14 replies
Bonjour. voila, je suis super tenté pour faire un voyage avec le train shongololo, mais j'aimerais avoir des avis. Est ce que vous connaissez ? Certains d'entre vous ont t'il deja fait ce voyage ? Est ce que la cabine "or" suffit, car la cabine "emeraude" parait bien, mais est 2 fois plus chere...?

Je me pose aussi des questions concernant les etapes, car moi j'aime voir les choses, et je me demande si on descend souvent du train.....

Je suis preneur de toutes les infos !!

Aidezzzzzzzzzzzzz moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!

Merci d'avance
Madagascar ou Afrique du Sud?
by Liliced · 2009-02-14 · 16 replies
Bonjour, nous souhaitons partir tout le mois de juillet à Madgascar. Ceci dit avec les "petits" problèmes qu'il y a en ce moment dans le pays nous hésitons à prendre nos billets.

Du coup, on a réflechi à une autre destination et nous avons pensé à l'AFS.

Pouvez vous éventuellement nous en dire plus sur ces deux destinations?

Par avance merci
Sani Pass: de l'Afrique du Sud au Lesotho
by Aur3li3 · 2016-07-11 · 57 replies
Bonjour à tous !

Mon copain et moi allons en Afrique du Sud en septembre.

Nous souhaitons aller au Lesotho en passant par le Sani Pass (on arrivera de Durban), traverser le pays et ressortir au Nord pour passer à Clarence. Donc on fera surtout le Nord-Est du pays.

Concernant le Sani Pass, j'ai vu de vieilles infos et je ne sais pas si elles sont encore à jour... Peut-on passer le Sani Pass en voiture normale ? Car on n'aura pas de 4x4. La route était censé être goudronné courant 2016... est-ce le cas ? (l'année n'est pas fini... je sais).

Merci d'avance pour vos réponses !!!!!
Tanzanie ou Afrique du Sud
by Mar53flo46 · 2014-02-06 · 14 replies
Bonjour, Avec ma compagne nous souhaitons visiter des réserves d'animaux, le plus de différents. Avec un guide. Quel pays choisir: Tanzanie ou Afrique du Sud pour la diversité et la beauté de paysages et animaux Et quelle période de l'année? Merci de vos conseils Cordialement
MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes...
by Cristianh · 2016-11-05 · 92 replies
Bonjour,

Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.

Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.

Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !

C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.

C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.

Je reviens ....
Ne louez pas chez Southafrica4x4
by AirOne · 2015-08-31 · 46 replies
Oyez oyez la geste de Carel Pienaard Celui qui livre ( ou pas ) ses 4x4 en retard Qui me rappelle ce vin aux cépages sans fard Au fait avez vous goûté à ce fat bastard?

Nous voici donc un beau matin du mois d'août, aéroport Tambo à Johannesbourg, les yeux gourmands de tout ce qui nous attend, la tête pleine de rêves à venir, fatigués du voyage mais tellement heureux. Et puis voilà, nous le retrouvons auprès de l'information desk au terminal A. Il est là, cheveux en brosse en jean, une hideuse polaire noire couverte de poils...son chien sans doute ? Campé sur ses deux jambes écartées il nous attend de pied ferme tentant vainement de dissimuler son quintal et plus derrière un petit panneau sur lequel mon nom a été griffonné à la hâte. J'avance tout sourire, la main tendue. "sorry, we have no car for you" Le ciel me tombe sur la tête. cette voiture, un puma land rover 110 équipée de 2 tentes de toit, je lai réservée depuis 10 mois, j'ai versé un acompte de 869 USD, je l'ai contacté au téléphone lui et un autre membre de son staff ( Monique ) durant les 3 semaines précédentes et " it was all good". Et puis là, ce n'est plus bon du tout. Il m'affirme m'avoir adressé un mail 2 jours avant ( ce qui s'est avéré faux) Il vitupère contre ces français imprudents qui conduisaient "mon" 4x4 il y a seulement 4 jours, et qui ont décidé de conduire de nuit dans le central Kalahari où ils ont percuté un animal, le véhicule est foutu. Salauds de français ! Si j'avais été belge, ils eussent sans doute été des belges, si j'avais été canadien, canadiens...enfin j'imagine...en effet, il se trouve que sur tripadvisor les reviews désastreuses commencent à pleuvoir et j'en ai vu 2 qui racontent une histoire proche de la mienne. J'ai aussi pu constater que l'un des 2 commentaires, celui de la famille française croisée par Attila dans le Kruger, a disparu. il semble que M Pienaar soit soucieux d'en faire sauter le plus possible, mon commentaire chez TA ne restera donc peut-être pas longtemps, on verra ? Bref, si je n'ai pas de 4x4, c'est de la faute de compatriotes qui conduisent de nuit à tombeau ouvert dans le Kalahari, alors faudrait pas en plus que je l'embête, il a assez de problèmes comme ça M Pienaar ! Je lui demande s'il lui sera possible de me trouver rapidement un véhicule de remplacement, à ce point de l'histoire, je ne doute pas qu'il va en trouver un : j'ai confiance. Il renforce la en affirmant que tout le monde se connait dans le milieu très fermé des loueurs de 4x4 et qu'une grande solidarité règne. Nous apprendrons ensuite que, en effet : tout le monde le connait... Magnanime, il se propose de nous loger à Joburg pour la nuit. Il faut dire que j'avais réservé peu avant une accom près de la frontière Botswanaise. Nous logerons donc au Mapunbugwe Hôtel ( pas terrible, mais personnel sympa et restau plus que correct), dont l'un des 14 propriétaires est...Carel Pienaar... Le lendemain, il doit nous retrouver vers 11h, un texto de la veille a ranimé nos espoirs : il a " a good hope to find a solution". Youpi ! la visite en vélo de Soweto se passe dans la joie et la bonne humeur. Et puis les lendemains déchantent : " Sorry, i have no car for you". Puis, il se livre à un petit exercice assez hallucinant, il appelle sous nos yeux incrédule divers loueurs en Namibie et au Botswana, leur demandant s'ils n'auraient pas, par hasard, un 4x4 à louer...il se trompe dans les dates, je lui fait remarquer, il me dit que ça n'a pas d'importance : " when you have the car, you keep the car !" " Ha ha ha !" croit-il bon d'ajouter. Mais sa quête reste sans résultat : toujours pas de 4x4 pour nous. Je lui demande alors s'il ne serait pas possible de tout simplement utiliser un autre de ses pumas, après tout, je ne vois pas pourquoi je serais la victime désignée de ces problèmes de casse pour lesquelles je n'ai aucune responsabilité. mais il me dit que non, les papiers seraient trop compliqués, trop longs à refaire, surtout pour les passages de frontière : il m'embobine une fois de plus. Il me pose alors cette question :" what do you want to do ?" qui me désarçonne quelque peu. je pensais que je pouvais m'en remettre à lui. Je ne savais pas encore qu'il ne faut jamais s'en remettre à lui. Je prends donc les choses en main et dicte la conduite à tenir : pas de 4x4, on peut donc commencer le voyage sans en louant un 2x4 qui ne devrait pas être difficile à trouver. Nous partons pour le Botswana en évitant Khubu qui était la première étape, nous filerions directement à maun et d'ici mercredi, il aura bien réussi à trouver une voiture qu'il nous montera à maun puis ramènera l'autre véhicule. Il est enthousiaste et totalement d'accord, il me précise qu'il effectue souvent es trajets et que ça ne lui pose pas de problème. Nous discutons du véhicule de remplacement, je donne mon accord pour un véhicule moins puissant type Hilux, même 2.5 l, mais pas moins. Il nous demande alors d'aller à l'aéroport pour trouver notre véhicule. Interloqué, je lui rétorque qu'il pourrait appeler les loueurs afin de nous en trouver un. il m'embobine en me disant que ce serait plus simple. Je lui demande de passer payer l'hôtel et lui demande s'il prend les repas en charge . Bien évidemment qu'il les prend en charge ! Et puis les boissons aussi bien sûr ! Il descend séance tenante pour s'occuper de ça. Nous descendons un peu plus tard avec nos bagages, je passe à la réception pour apprendre que les chambres sont bien payées, mais pas les repas ni les boissons. Je rappelle le bonhomme qui me dit que nous nous sommes mal compris. Premier mensonge pour lequel nous avons une certitude, nous étions 3 à avoir compris qu'il payait repas et boissons, nous avions même plaisanté sur le fait que nous avions bu pas mal du fait de notre désappointement, il nous avait rétorqué qu'il aurait aimé boire un coup avec nous. A l'aéroport " sorry, we have no car for you" répêté à l'envie à chaque comptoir, ou alors " yes ! we have a ford fiesta", ou " yes, we have a large sedan car, but you could not go to botswana" Bref, pas de bagnole ! "Interesting" me commente Carel au téléphone, comme je lui fais remarquer que je ne trouve pas ça super intéressant et qu'il aurait tout de même pu s'en occuper avant de nous expédier ( à nos frais) à l'aéroport, il me dit qu'il va voir et me recontacter. Peu après, je reçois un texto laconique contenant un numéro de téléphone ( ! ) J'essaie d'appeler, ça ne marche pas, je recontacte un poil énervé l'ami Carel qui me dit avoir trouvé un Xtrail, mais qu'il ne sera disponible que dans 2 jours...je lui fais remarquer qu'il dispose de mon programme dans son dossier et que faire Moremi, Chobe par savuti, le magkaligkadi, Khubu island, le CKGR et le Kgalagadi par Kaa gate, un Xtrail pourrait bien être un poil trop juste. Il me propose alors de me renvoyer le numéro de téléphone, la communication passe de plus en plus mal et l'aéroport devient bruyant, je lui demande alors de m'envoyer un texto pour chacune de ses propositions. J'appelle le numéro qu'il m'envoie, celui de SMH car hire , ils ont un véhicule pour moi, ils se proposent de venir gracieusement me chercher. Je texte tout ça à Carel, lui disant que j'ai un véhicule de remplacement pour 3 jours et qu'il faudra qu'il le ramène à Joburg quand il aura mon 4x4 équipé, il me demande de prolonger la location à 4 jours et me dit qu'il faxe immédiatement son permis de conduire à SMH. Nous sommes reçus par Jakes à SMH, ils me préparent les papiers, y compris ceux pour le passage de la frontière qui m'inquiétaient beaucoup : 5 mn chrono... Jakes appelle Pienaar pour confirmer la possibilité rapatriement du véhicule et éviter de me faire payer 3000Rd de plus, la discussion semble animée. Jakes me dit que ça "semble" OK. Nous partons au volant de cette superbe voiture, intérieur cuir, boite auto, cruise control, bref, une bagnole de luxe qui coûte la peau duc, y compris à la location : 3000 Rd par jour. Avec une pareille caisse, le trajet se fait sans douleurs, une escale juste avant la frontière à Martin drift (Bua Nnete luxury lodge que je recommande chaudement, Gerald, le proprio n'a fait aucun problème du fait de mon retard et le chalet familial est vraiment superbe), puis nous filons à maun à Okavongo River Lodge. Le lendemain, balade journée en bateau sur l'Okavongo. Sur e chemin du retour, j'angoisse, je dois rappeler l'autre et je ne le sens plus vraiment comme on dit... Mes angoisses se confirment : " I have no car for you", je lui demande alors ce qu'on fait, il me propose de me rendre à Maun pour faire la tournée des loueurs (!). Comme je lui fais remarquer qu'il les a déjà appelés devant moi depuis l'hôtel, il me dit que, parfois, les confrères lui disent qu'ils n'ont rien alors qu'en fait ils ont quelque chose ( à postériori, je crois pouvoir dire que systématiquement ils disent qu'ils n'ont rien quand c'est lui qui appelle). Bon, va pour une tournée à Maun, mais je lui demande de confirmer qu'il va bien rapatrier le Discovery. "Why should I ?" Alors là, je sens qu'il me glisse entre les doigts définitivement. Je lui rappelle ses promesse. Il me sors alors cette histoire : " Je t'ai proposé un land cruiser tout équipé que tu pouvais avoir mercredi et tu as refusé, maintenant, il faut que tu te débrouilles..." Là, je suis sur le cul...je lui rappelle que c'est un Xtrail qu'il m'a proposé, je lui rappelle que j'avais accepté un Hilux 2.5l et que je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé un land cruiser, je lui rappelle toutes ces conversations qui confirment que ce refus était impossible de ma part mais rien n'y fait, il me dit qu'il n'avait pas compris pourquoi j'avais refusé, qu'il n'a pas jugé utile de m'envoyer un texto, il a même l'outrecuidance de me rire au nez avant de me dire que cette conversation tourne en rond et qu'il est inutile de la poursuivre. Je lui demande alors de me rembourser l'avance faite ce qu'il accepte de faire rapidement dès qu'il aura mes bank details. Je les lui envoie immédiatement. Je reçois un texto me disant que "it' all done" A ce jour, je n'ai toujours pas récupéré mon avance.

J'étais dévasté, j'ai appelé Jakes de SMH qui, comprenant mon désaroi a accepté de me faire un excellent prix ( 120 € / jour au lieu des quasi 200/jours du contrat), elle me rassure au sujet de la voiture qu'elle pense capable d'effectuer le parcours prévu sans souci ( le côté luxueux de la voiture me faisait douter, mais il s'avère qu'elle passe partout). Il a fallu que j'achète pour 600€ de matériel qui est actuellement en dépôt vente chez SMH à Joburg ( si quelqu'un est intéressé...😉). Nos journées de camping ont été plus que spartiates ( pas de chaises, pas de table, pas de frigo : un simple cooler bag).

J'ai revu Pienaar à Joburg au siège SMH, je l'avais appâté en lui disant que j'avais du matériel de camping pas cher à vendre. Il a le culot de venir avec un puma équipé de 2 tentes de toit La rencontre fut intéressante. Je commence par lui demander pourquoi je ne suis toujours pas remboursé, il m'explique que mon BIC est incomplet : il manque 3 lettres, je lui fais remarquer qu'en Europe nos BIC ont 3 lettres de moins que leurs swift et qu'il suffit de rajouter 3X, les banquiers connaissent la manoeuvre. il répond qu'il ne savait pas, qu'il a rempli le formulaire, mais comme ça ne marchait pas, il m'a renvoyé un texto ( curieusement, je ne l'ai jamais reçu). Je lui dit qu'il est un menteur, qu'il n'arrête pas de me mentir et qu'il n'aura pas le matériel de camping s'il ne paie pas en espèces immédiatement. Le ton monte, fort heureusement il discerne la fureur dans mon regard que je contiens à grand peine, Sabine aussi sent venir l'irréparable "Erwan..." Pienaar profite de mon hésitation pour faire demi tour et trottiner vers sa voiture "you don't call me a liar" me lâche t'il. "Yes you are a liar, and a crook" Il s'enfuit littéralement, mais malheureusement pour lui, une grille le bloque de l'autre côté du bâtiment, Liaan qui nous a reçu, ne l'ouvre pas tout de suite, il nous fait remplir les formalités, nous dit qu'il faut aller à Tambo avec la voiture puisqu'ils pensaient qu'on la déposerait là bas, nous programme gentiment le GPS. Nous partons alors, faisons le tour du bâtiment et nous retrouvons derrière Pienaar... Je comprends alors la malice de Tiaan qui doit s'en payer une bonne tranche, la grille commence à s'ouvrir tout doucement, sans plus aucune intention d'en venir aux mains je descend doucement de la voiture, la grille est maintenant tout juste suffisamment ouverte, Pienaar démarre en trombe. On rigole, ça fait du bien, mais bon, je ne suis toujours pas remboursé.

Pour ceux qui veulent aller voir ce qui se dit sur tripadvisor ( en anglais, j'ai adressé mon commentaire, édulcoré, en français).

Je recommande donc vivement de ne pas prendre le risque de passer par cette compagnie plus que douteuse et probablement en fin de vie. Pour les plus téméraires, il est plus qu'important de modifier le contrat en instaurant des pénalités élevées en cas de non livraison de la voiture...ce qui devrait suffire pour qu'il refuse de vous la louer...

Si quelqu'un a ds connaissances en Afrique du Sud susceptibles de m'aider à récupérer mon argent, je suis preneur.😎
Vivre au Lesotho
by CarineNed · 2014-11-10 · 337 replies
Mars 2013, je dis: "Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?

Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???

Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)

Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".

Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)

Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )

Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.

Lesotho, nous voilà!

Algérie du Sud: imprudent en voiture?
by Mistelle · 2008-07-23 · 25 replies
Je suis mal renseignée à propos de l'algérie.

La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?

L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?

La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?

Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?

J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.

J'ai besoin d'éclaircissement !

merci!
Retour sur un séjour au Mozambique - août 2016
by Jojomama · 2016-08-23 · 14 replies
Bonjour Ayant utilisé les conseils et informations disponibles sur le forum pour préparer notre voyage en Afrique du Sud et Mozambique, je me permets de poster un message pour résumer notre passage récent au Mozambique, en espérant qu'il pourra être utile aux prochains voyageurs sur cette destination. Notre voyage était un combiné Afrique du Sud / Mozambique, mais je vais parler surtout de la partie Mozambique du voyage, l'Afrique du Sud étant déja plus largement documenté.

Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.

Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.

Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.

Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.

Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.

Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).

Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).

Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.

Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...

Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.

Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).

Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.

Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
Le tour de l'Afrique à pied
by Kolazardinho · 2015-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
Voyager à vélo en Namibie ou Afrique du Sud
by Essendilene · 2007-11-05 · 16 replies
Bonjour,

Je commence à réfléchir à ma prochaine destination de voyage (été 2008). Parmi les destinations qui me font rêver, j'aimerais faire un périple en Namibie, Kaokoland surtout, (ou en Afrique du sud éventuellement) à vélo (plusieurs expériences à mon actif). Je suis seule et seulE ! J'aimerais avoir quelques infos de voyageurs à vélo ayant déjà parcouru ce pays : état des pistes, questions de ravitaillement, en eau surtout, camping (sauvage ou organisé), risque de faire des mauvaises rencontres (aucune envie de finir en brochette sous la dent acérée d'un grand lion !) En fait, je veux tout simplement savoir si ce n'est pas insensé. Merci d'avance pour toutes les infos possibles, esprits positifs bienvenus ! et merci d'avance aux machos et aux sceptiques de tous poils de s'abstenir de propos du genre : c'est pas une destination pour une nana seule, les mecs n'ayant pas le monopole du voyage solo. Voilà, c'est dit ! D'ailleurs j'ai déjà lu plusieurs fois le livre de Solenne Bardet sur sa rencontre avec les Himbas, et je suis toujours aussi émerveillée par son approche et par ce qu'elle a su transmettre sur ce peuple. Amicalement à tous les voyageurs et à tous les cyclovoyageurs particulièrement ! Essendilène
Recherche mission humanitaire en Afrique du Sud ou en Asie
by Douiders · 2010-01-26 · 4 replies
bonjour, je suis actuellement étudiante et je cherche une ong en Afrique du Sud ou en Asie afin de partir comme stagiaire pour l'été 2010 en mission humanitaire

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