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Retour de Patagonie
Bonjour,
Utilisant fréquemment Voyage Forum pour préparer nos voyages d'une part, et d'autre part rentrant d'un périple en Patagonie du Nord, entre Aluminé et Esquel, si certaines personnes souhaitent obtenir quelques renseignements, n'hésitez pas dans la mesure où vous voyagez comme nous : en solo, en voiture de location, hébergements en hôtels ou hostérias, ....bref sans l'aide d'un voyagiste.
Christian
Voyage à durée indéterminée en Amérique du Sud
Bonjour
Post pas très original mais bon.
Beaucoup de questions :
- J'aimerais en plus de ce forum avoir d'autres liens internet utile même vos blog si vous avez deja fais l'experience - Avoir des infos sur quand partir et ou trouver les vols les moins chers - Avoir des infos sur les visas - Avoir des infos sur les hebergements (il y as t'il des auberges, guest house et a quel prix? doit je prendre une tente ou juste un hamac?...) - Un projet humanitaire est-il facile? - Peut-on travailler en amerique du sud pour pouvoir voyager encore plus longtemps? - Et surtout est-ce long a apprendre l'espagnol quand on a aucune base
Voila les questions de base que l'on se pose quand on part en voyage
Merci de vos reponses
Post pas très original mais bon.
Beaucoup de questions :
- J'aimerais en plus de ce forum avoir d'autres liens internet utile même vos blog si vous avez deja fais l'experience - Avoir des infos sur quand partir et ou trouver les vols les moins chers - Avoir des infos sur les visas - Avoir des infos sur les hebergements (il y as t'il des auberges, guest house et a quel prix? doit je prendre une tente ou juste un hamac?...) - Un projet humanitaire est-il facile? - Peut-on travailler en amerique du sud pour pouvoir voyager encore plus longtemps? - Et surtout est-ce long a apprendre l'espagnol quand on a aucune base
Voila les questions de base que l'on se pose quand on part en voyage
Merci de vos reponses
Budget pour huit mois de l'Argentine au Mexique?
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce site qui est pleins de conseils 🙂. J'ai une question à vous poser. Nous allons partir à 2 le 1er novembre pour une durée de 8 mois en partant de l'Argentine (1m1/2), puis direction Chili (1 mois), Bolivie(1 mois), Pérou (1 mois), Equateur (2 semaines) pour aller 1 semaine en Colombie puis Costa Rica( 3 semaines), Guatemala (2 semaines) pour terminer par le Mexique (1 mois). Pour ce qui concerne les durées, c'est à une semaine prêt. Pourriez vous m'indiquer le budget pour un tel voyage, sachant que chaque pays ne pratiquent pas les mêmes prix. Nous allons principalement dormir dans des B&B, auberges voir chez l'habitant ou petits hôtels. Merci😉 Et par la même occasion, j'en profite. Si vous avez des adresses chez l'habitants ou des bons plans, c'est avec plaisir que je prendrais notes.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Je suis toute nouvelle sur ce site qui est pleins de conseils 🙂. J'ai une question à vous poser. Nous allons partir à 2 le 1er novembre pour une durée de 8 mois en partant de l'Argentine (1m1/2), puis direction Chili (1 mois), Bolivie(1 mois), Pérou (1 mois), Equateur (2 semaines) pour aller 1 semaine en Colombie puis Costa Rica( 3 semaines), Guatemala (2 semaines) pour terminer par le Mexique (1 mois). Pour ce qui concerne les durées, c'est à une semaine prêt. Pourriez vous m'indiquer le budget pour un tel voyage, sachant que chaque pays ne pratiquent pas les mêmes prix. Nous allons principalement dormir dans des B&B, auberges voir chez l'habitant ou petits hôtels. Merci😉 Et par la même occasion, j'en profite. Si vous avez des adresses chez l'habitants ou des bons plans, c'est avec plaisir que je prendrais notes.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Comment prévoir les itinéraires en surface? (et autres questions)
Bonjour !
Je suis en train de calculer, réfléchir, tourner en rond, imaginer, si mon tour du monde est réalisable.
Seulement, j'ai une petite question.
Comment faites-vous pour prévoir les itinéraires en surface ? Je vois beaucoup qui mettent leurs transports en avion (pareil, je pense prendre un billet tdm) mais ils indiquent juste "surface" quand c'est le cas. Vous prévoyez votre trajet au jour par jour, en sachant déjà quel bus et quel train vous prendrez (dans ce cas comment savez-vous quels moyens de transports sont disponiibles dans telle ou telle région ?), ou vous improvisez une fois sur place, en ayant une idée de votre itinéraire global, et en prenant ce qui vient ?
Autre petite question : certaines régions (sur abm) sont décrites comme conseillées aux voyageurs "confirmés". Autrement dit il ne faut pas du tout y aller, ou y aller en faisant attention (niveau sécurité, santé, capacité physique) ?
Dernière question ^^ Les hébergements (que ce soit auberges, hotels...) vous les réservez à l'avance ? depuis la france ? deux jours avant d'arriver ? ou au petit bonheur la chance ?
Ca fait plusieurs jours que je fouille le forum, mais il me semble pas avoir vu de réponse précise pour ceci ^^
Merci d'avance !
Faisabilité d'un voyage de dix/onze semaines en Amérique du Sud?
Bonjour à tous.
Je pars en Juillet pour un échange universitaire d'un an à Santiago, au Chili. Comme je me suis pas trop mal débrouillée... J'aurai les vacances d'été de là bas, soit environ 3 mois, de mi décembre à mi mars. Je compte lâcher mon appart à Santiago pendant ces 3 mois pour pouvoir voyager dans les pays alentours (disons un peu de moins de 3 mois, genre 10 ou 11 semaines car j'imagine que je reviendrai à Santiago la semaine avant la rentrée pour m'installer tranquillement).
C'est là que j'ai besoin de vos conseils, car même si je suis depuis quelques semaines les discussions sur le forum, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui est réaliste ou non en fonction de tout ce que j'ai envie de voir. Je n'ai pas trop la notion des distances là-bas.
D'une part, j'aimerais descendre au sud. Voir la Patagonie, le bout du monde, le glacier Perrito Moreno.
D'autre part, j'aimerais voir les chutes d'Iguazu, aller au Pérou (Cuzco, le Macchu Pichu, le lac Titicaca) J'aimerais aller en Bolivie, voir le Salar d'Uyuni. Je n'ai vu que des commentaires ultra positifs dur l'Equateur, j'aimerais donc éventuellement y faire un tour, mais je ne sais pas exactement où aller... J'aimerais aussi voir à quoi ressemble la forêt amazonienne, et j'avais noté sur le forum le site ecoiwia.com, près de Puyo en Equateur qui me semblait pas trop mal... Ceci dit, peut-être qu'y aller depuis le Pérou serait plus simple (Iquitos?).
Je ne compte pas dans ce voyage Buenos Aires, où je pense que j'irai de toutes façons avant Noël car j'ai 2 amies qui y seront. Je ne prévois pas trop non plus d'Argentine car je préfère privilégier le Pérou et la Bolivie qui sont moins chers. Je ne compte à priori pas le Nord du Chili non plus car mes parents viennent me voir en Novembre, et on pensait aller à Arica 1 semaine, je monterai donc à Putre et au lac Chungara à ce moment là.
A partir de tout ça... que me conseillez-vous? Je n'attends pas de vous de me faire un itinéraire détaillé bien sûr..
Pendant le laps de temps dont je dispose, vous me conseillez de rester au Pérou et en Bolivie? J'ai le temps de "pousser" jusqu'en Equateur? Est-ce que c'est facile d'y "rajouter" Igazu? Ou c'est galère, et je ferais mieux d'y aller depuis Buenos Aires, quand j'irai (quitte à louper plus de cours, du coup...)
Pensez-vous que je ferais mieux de supprimer le sud du continent, que j'essaierai de visiter à un autre moment pendant l'année, au risque d'y aller à une période moins agréable? Est-ce que ce serait fou et stupide d'y aller en fin de parcours par exemple, en y allant en avion, et en rentrant à Santiago ensuite? Je pensais aussi peut-être à y aller au moment de Noël pour profiter du solstice d'été et des nuits blanches, mais il est possible que mon frère me rejoigne pour les 2 dernières semaines de décembre, et lui avait plus envie de visiter le Pérou... Dans ce cas, je commencerais par le Macchu Pichu etc, avec lui, avant de continuer seule.
Enfin, y a-t-il, selon vous, un "indispensable" que j'ai zappé, à proximité des lieux que j'ai cités? Des idées de choses à voir? Des adresses?
Voilà, désolée de ne pas être plus précise dans mes demandes, mais je suis un petit peu paumée!
Merci en tout cas par avance pour vos réponses!
Je pars en Juillet pour un échange universitaire d'un an à Santiago, au Chili. Comme je me suis pas trop mal débrouillée... J'aurai les vacances d'été de là bas, soit environ 3 mois, de mi décembre à mi mars. Je compte lâcher mon appart à Santiago pendant ces 3 mois pour pouvoir voyager dans les pays alentours (disons un peu de moins de 3 mois, genre 10 ou 11 semaines car j'imagine que je reviendrai à Santiago la semaine avant la rentrée pour m'installer tranquillement).
C'est là que j'ai besoin de vos conseils, car même si je suis depuis quelques semaines les discussions sur le forum, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui est réaliste ou non en fonction de tout ce que j'ai envie de voir. Je n'ai pas trop la notion des distances là-bas.
D'une part, j'aimerais descendre au sud. Voir la Patagonie, le bout du monde, le glacier Perrito Moreno.
D'autre part, j'aimerais voir les chutes d'Iguazu, aller au Pérou (Cuzco, le Macchu Pichu, le lac Titicaca) J'aimerais aller en Bolivie, voir le Salar d'Uyuni. Je n'ai vu que des commentaires ultra positifs dur l'Equateur, j'aimerais donc éventuellement y faire un tour, mais je ne sais pas exactement où aller... J'aimerais aussi voir à quoi ressemble la forêt amazonienne, et j'avais noté sur le forum le site ecoiwia.com, près de Puyo en Equateur qui me semblait pas trop mal... Ceci dit, peut-être qu'y aller depuis le Pérou serait plus simple (Iquitos?).
Je ne compte pas dans ce voyage Buenos Aires, où je pense que j'irai de toutes façons avant Noël car j'ai 2 amies qui y seront. Je ne prévois pas trop non plus d'Argentine car je préfère privilégier le Pérou et la Bolivie qui sont moins chers. Je ne compte à priori pas le Nord du Chili non plus car mes parents viennent me voir en Novembre, et on pensait aller à Arica 1 semaine, je monterai donc à Putre et au lac Chungara à ce moment là.
A partir de tout ça... que me conseillez-vous? Je n'attends pas de vous de me faire un itinéraire détaillé bien sûr..
Pendant le laps de temps dont je dispose, vous me conseillez de rester au Pérou et en Bolivie? J'ai le temps de "pousser" jusqu'en Equateur? Est-ce que c'est facile d'y "rajouter" Igazu? Ou c'est galère, et je ferais mieux d'y aller depuis Buenos Aires, quand j'irai (quitte à louper plus de cours, du coup...)
Pensez-vous que je ferais mieux de supprimer le sud du continent, que j'essaierai de visiter à un autre moment pendant l'année, au risque d'y aller à une période moins agréable? Est-ce que ce serait fou et stupide d'y aller en fin de parcours par exemple, en y allant en avion, et en rentrant à Santiago ensuite? Je pensais aussi peut-être à y aller au moment de Noël pour profiter du solstice d'été et des nuits blanches, mais il est possible que mon frère me rejoigne pour les 2 dernières semaines de décembre, et lui avait plus envie de visiter le Pérou... Dans ce cas, je commencerais par le Macchu Pichu etc, avec lui, avant de continuer seule.
Enfin, y a-t-il, selon vous, un "indispensable" que j'ai zappé, à proximité des lieux que j'ai cités? Des idées de choses à voir? Des adresses?
Voilà, désolée de ne pas être plus précise dans mes demandes, mais je suis un petit peu paumée!
Merci en tout cas par avance pour vos réponses!
Quatre jours dans la région de Mendoza
Bonjour,
Nous allons arriver à Mendoza en bus depuis Buenos Aires et avons 4 jours sur place avant de continuer sur Santiago du Chili via les Andes. Je pense louer une voiture à Mendoza et aimerait découvrir à la fois la région des vignobles ainsi que 1 ou 2 parcs dans les environs. Je n'arrive pas bien à me rendre compte des distances et aurait besoin de vos avis: - pour ce qui est des vignobles peut on effectuer une excursion à la journée depuis Mendoza ou est ce préférable de dormir directement dans les vignobles? Et lesquels sont les plus intéressants? - est il envisageable de visiter les parcs de Talampaya et d'Ischigualasto (qui semblent grandioses) sur 2, 5 jours sachant que je dois reprendre le bus depuis Mendoza pour le Chili? Je n'ai pas envie de faire trop la course alors si d'aller dans ces parcs est trop long que pouvez vous me conseiller dans les environs plus proches de Mendoza (et d'aussi grandiose!). Peut être serait il plus judicieux que je prenne un bus depuis BA directement vers La Rioja ou San Juan puis redescendre en voiture sur Mendoza mais pour le moment je n'ai pas trouvé de liaison.
Merci d'avance pour vos idées, conseils, bons plans, ils seront les bienvenus!!
Bruno de Nouméa
Nous allons arriver à Mendoza en bus depuis Buenos Aires et avons 4 jours sur place avant de continuer sur Santiago du Chili via les Andes. Je pense louer une voiture à Mendoza et aimerait découvrir à la fois la région des vignobles ainsi que 1 ou 2 parcs dans les environs. Je n'arrive pas bien à me rendre compte des distances et aurait besoin de vos avis: - pour ce qui est des vignobles peut on effectuer une excursion à la journée depuis Mendoza ou est ce préférable de dormir directement dans les vignobles? Et lesquels sont les plus intéressants? - est il envisageable de visiter les parcs de Talampaya et d'Ischigualasto (qui semblent grandioses) sur 2, 5 jours sachant que je dois reprendre le bus depuis Mendoza pour le Chili? Je n'ai pas envie de faire trop la course alors si d'aller dans ces parcs est trop long que pouvez vous me conseiller dans les environs plus proches de Mendoza (et d'aussi grandiose!). Peut être serait il plus judicieux que je prenne un bus depuis BA directement vers La Rioja ou San Juan puis redescendre en voiture sur Mendoza mais pour le moment je n'ai pas trouvé de liaison.
Merci d'avance pour vos idées, conseils, bons plans, ils seront les bienvenus!!
Bruno de Nouméa
Aller en camping ou en hôtel en Argentine?
Bonjour à tous,
Voilà je pars bientot pour un long périple en Amérique du sud, je compte faire le tour de l'Amérique du sud sur un an voir plus. Et j'ai un doute en ce qui concerne emmené une tente ou pas, sachant qu'elle me servira uniquement en Argentine et au Chili, seuls pays aitant doté de camping. Ayant parcouru de long en large le Pérou et l'Equateur je me suis rendu compte de la faciliter de se loger à l'hotel pas cher sur ce continent. Sachant que une tente en plus dans le sac à dos fait du poid en plus sur les épaules. Donc voilà si il y a des gens qui peuvent m'éclairer sur cette affaire, le camping est-il vraiment bien meilleur marché que l'hospedaje, est-il aussi pratique niveau accès par exemple, bref si vous pouvez m'aider merci.
bon voyage à tous lobolobo
Voilà je pars bientot pour un long périple en Amérique du sud, je compte faire le tour de l'Amérique du sud sur un an voir plus. Et j'ai un doute en ce qui concerne emmené une tente ou pas, sachant qu'elle me servira uniquement en Argentine et au Chili, seuls pays aitant doté de camping. Ayant parcouru de long en large le Pérou et l'Equateur je me suis rendu compte de la faciliter de se loger à l'hotel pas cher sur ce continent. Sachant que une tente en plus dans le sac à dos fait du poid en plus sur les épaules. Donc voilà si il y a des gens qui peuvent m'éclairer sur cette affaire, le camping est-il vraiment bien meilleur marché que l'hospedaje, est-il aussi pratique niveau accès par exemple, bref si vous pouvez m'aider merci.
bon voyage à tous lobolobo
Montevideo et sur la côte en Uruguay: endroits à visiter et logements?
bonjour a tous,
je suis actuellement en uruguay, a colonia..je compte partir demain pour montevideo et suivre ensuite la cote ( cabo polonio...) pouvez vous me renseigner sur les endroits a visiter, le logement des bons plans pas trop cher....??? ensuite nous devons remonter vers missiones pour les chutes d iguazu mais quel trajet me conseiller vous pour remonter jusqu au nord est de l argentine?? traverser l uruguay? passer par le bresil???...
Pour ceux qui le veulent je viens de passer 1 mois 1/2 au perou, 2 mois en Bolivie et 1 mois entre Humahuaca (nord de l argentine) et Mendoza, si vous voulez des conseils, plans hebergements...n hesitez pas
besos et merci pour votre aide et conseils
je suis actuellement en uruguay, a colonia..je compte partir demain pour montevideo et suivre ensuite la cote ( cabo polonio...) pouvez vous me renseigner sur les endroits a visiter, le logement des bons plans pas trop cher....??? ensuite nous devons remonter vers missiones pour les chutes d iguazu mais quel trajet me conseiller vous pour remonter jusqu au nord est de l argentine?? traverser l uruguay? passer par le bresil???...
Pour ceux qui le veulent je viens de passer 1 mois 1/2 au perou, 2 mois en Bolivie et 1 mois entre Humahuaca (nord de l argentine) et Mendoza, si vous voulez des conseils, plans hebergements...n hesitez pas
besos et merci pour votre aide et conseils
Seule à vélo en Amérique du Sud
Bonjour,
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
Pérou-Bolivie en à peu près six semaines
Bonjour a tous,
Dans le cadre d'un tour du monde qui débute en juillet 2009, nous commencons par le perou et la bolivie, suivi par l'argentine et le chili...
nous sommes en train d'effectuer l'itineraire Perou bolivie.
pour le Perou Lima (visite de la ville) nazca (survol arequipa (trek canon del colca) cusco (vallée sacrée, machu pichu, parc MANU, ..) puno (lac titicaca)
ensuite on enchaine sur la bolivie avec le lac titicaca comme transistion
La PAZ Santa cruz Sucre Potosi Uyuni
et direction l'argentine..
tout cela vous parait il coherant ? 3 semaines dans chaque pays est ce suffisant pour cet itineraire a savoir que nous avons une legere marge (que l'on aimerait garder pour l'argentine)?
et est ce que la transition entre les villes en bus se fait facilement ?
en vous remerciant.
cys
nous sommes en train d'effectuer l'itineraire Perou bolivie.
pour le Perou Lima (visite de la ville) nazca (survol arequipa (trek canon del colca) cusco (vallée sacrée, machu pichu, parc MANU, ..) puno (lac titicaca)
ensuite on enchaine sur la bolivie avec le lac titicaca comme transistion
La PAZ Santa cruz Sucre Potosi Uyuni
et direction l'argentine..
tout cela vous parait il coherant ? 3 semaines dans chaque pays est ce suffisant pour cet itineraire a savoir que nous avons une legere marge (que l'on aimerait garder pour l'argentine)?
et est ce que la transition entre les villes en bus se fait facilement ?
en vous remerciant.
cys
Jeune femme seule en Argentine..
Bonjour à vous tous !
Voilà je compte l'été prochain (donc l'hiver en Argentine) partir pour 1 ou 2 mois.
Faire Mendoza, Salta, BA, seule, j'ai 21 ans.Est-ce risquée ou tout à fait faisable?Je me pose aussi des questions sur les transports et les hébergements les plus sûrs, si vous pouvez me renseigner pour ceux qui connaissent bien le pays.
Merci!🙂
Merci!🙂
Sac de couchage en Amérique du Sud?
Hello,
Je pars dans 6 jours et je suis embêtée avec que prendre comme sac de couchage... Voilà mon trajet, je commence début février par le sud du chili et fais une boucle argentine, uruguay, paraguay bolivie (avril)perou (mai)et nord du chili(juin). Je pensais prendre un tout petit sac mais la limite pour t° confort est +10c ou alors un de 1kg600 mais va jusqu'à -19°c que me conseillez vous ?
En fait c'est le stress du départ en solitaire et je remets en question
une nenette stressée ;-)
Préparatifs et itinéraire de notre tour du monde
bonjour à tous,
voilà nous envisageons de faire un tour du monde départ juillet 2009 pour 12 mois.
notre itinéraire est plus ou moins défini : mexique 1 mois /perou-bolivie-chili (ile de paques?) 3 mois /nouvelle zelande - (fidji ou Nvelle Calédonie?)- australie 2 mois / indonesie-thailande-laos-vietnam/nepal-nord de l'inde-(tibet?) (6 mois)
budget : 15 000 € / pers tout compris
l'itineraire et le budget vous semblent-ils coherents ? c'est un peu le fouilli sur la fin.
quel type de billet tdm et quelle alliance vous semblent le mieux correspondre à notre itineraire?
nous commençons à préparer un peu à l'avance mais tellement de choses nous parraissent floues...
sur quel suport pouvons nous nous appuyer pour construire notre itineraire (site internet, livres (routard, petit futé, lonely planet??? comment les differencier?))
je pense que nous sommes qu'à notre première serie de questions.
merci par avance.
notre itinéraire est plus ou moins défini : mexique 1 mois /perou-bolivie-chili (ile de paques?) 3 mois /nouvelle zelande - (fidji ou Nvelle Calédonie?)- australie 2 mois / indonesie-thailande-laos-vietnam/nepal-nord de l'inde-(tibet?) (6 mois)
budget : 15 000 € / pers tout compris
l'itineraire et le budget vous semblent-ils coherents ? c'est un peu le fouilli sur la fin.
quel type de billet tdm et quelle alliance vous semblent le mieux correspondre à notre itineraire?
nous commençons à préparer un peu à l'avance mais tellement de choses nous parraissent floues...
sur quel suport pouvons nous nous appuyer pour construire notre itineraire (site internet, livres (routard, petit futé, lonely planet??? comment les differencier?))
je pense que nous sommes qu'à notre première serie de questions.
merci par avance.
4 mois seule en Argentine
Bonjour,
Je m apprete a partir seule 4 mois en Argentine (d' Octobre-Fevrier) et suis preneuse de tous les conseils de voyages, coins a voir, argent, monnaie, bons trips, adresses utiles(hebergements..)
De plus si vous etes par la bas dans cette periode, faites moi signe!
MERCI et a bientot?!
Noémie - 24 ans
Je m apprete a partir seule 4 mois en Argentine (d' Octobre-Fevrier) et suis preneuse de tous les conseils de voyages, coins a voir, argent, monnaie, bons trips, adresses utiles(hebergements..)
De plus si vous etes par la bas dans cette periode, faites moi signe!
MERCI et a bientot?!
Noémie - 24 ans
Venez au Pérou, le pays des merveilles
Salut je suis peruvianne et je veux connaitre aux personne qui veulent venir a mon pays.🙂
Le Perou est un pays fascinant, il est très culturel, où s'est developpé la culture Inca et en plus autres cultures tres interessant, il est un pays écologique, il a 84 climats, il a beaucoup de parcs naturel, beaucoup de faune, beaucoup de flore, il a des mervellueurs paysages, il a des belles plages, une bonne gastronomie et habitants gentils.
Vien au Peroú😉
Coups de coeur et logements en Bolivie?
Bonjour on prépare notre voyage pour la Bolivie, alors si vous aviez des coups de coeur, des endroit qu'il ne faut vraiment pas rater ce serait sympa de nous en faire profiter. Si vous avez des adresses d'hebergements aussi pour dormir (chambre 1 lit double) pas cher et sympa.Dans les villes suivantes La paz, Copacabana, Sucre, Oruro, Uyuni, Cochabamba.
Pour les repas on pense que le moins cher doit etre les marches, enfin si vous avez de petites adresses local incontournable on est preneur.
Pour la musique on a entendu dire qu'il y avait plein d'endroit pour ecouter de la zique, si vous aviez des adresses ce serait super, sans cela pouvez vous nous conseiller en musique Bolivienne.
Pour aller voir le salar, apparement il y a pleins d'agences et aps mal de mauvaise, si vous pouviez nous conseiller....
Et pour finir, une petite inquietude concernant le mal des montagnes, nous arrivons a La paz directement, quel est la meilleur solution pour le combattre.
Le repos, ok, j'ai lu qu'il fallait boire la boisson locale le Maté coca ? je crois qu'il existe un cachet aussi mais je ne connais pas le nom.....quel est la meilleur attitude a adopter.
Merci pour tout, et bon voyage aux partants
El Camino - elcamino@hotmail.fr 😉
Pour les repas on pense que le moins cher doit etre les marches, enfin si vous avez de petites adresses local incontournable on est preneur.
Pour la musique on a entendu dire qu'il y avait plein d'endroit pour ecouter de la zique, si vous aviez des adresses ce serait super, sans cela pouvez vous nous conseiller en musique Bolivienne.
Pour aller voir le salar, apparement il y a pleins d'agences et aps mal de mauvaise, si vous pouviez nous conseiller....
Et pour finir, une petite inquietude concernant le mal des montagnes, nous arrivons a La paz directement, quel est la meilleur solution pour le combattre.
Le repos, ok, j'ai lu qu'il fallait boire la boisson locale le Maté coca ? je crois qu'il existe un cachet aussi mais je ne connais pas le nom.....quel est la meilleur attitude a adopter.
Merci pour tout, et bon voyage aux partants
El Camino - elcamino@hotmail.fr 😉
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Louer ou acheter un VR en Amérique du Sud
Bonjour à tous,
Je planifie partir en Amérique du Sud, plus spécialement Colombie, Equateur et Pérou. Nous aimerions louer ou acheter un vr rendus sur place. Quelqu'un a des infos à me donner?
Carte / plan du canyon de Colca
Je cherche une carte / plan du canyon de Colca, que je pourrais trouver en France
même en commandant sur un site.
merci
Argent en Argentine
je pars en Argentine la semaine prochaine. Bien que ce soit pour la troisième fois, et parce que depuis trois ans bien des choses ont du changer, je me demande si on peut toujours acheter des pesos dans la rue à des "rabatteurs" à un taux plus avantageux que l'officiel ou s'il faut tout changer dans les casas de cambio.
Et pour le plafond de retrait avec une Visa premier ? Quelqu'un a des infos ?
Sinon il me tarde de voir ce qui a changé depuis que Macri a succédé à Cristina.









