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Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap
Nous entamons notre troisième jour. Passage obligé à la banque, il faut se remplir les poches et les vider d'une partie pour la location. Pas simple de se faire comprendre, car nous ne parlons que très peu l'anglais. Le distributeur ne veut pas nous délivrer 3000 rands, mais à force de mots et de gestes, nous sommes parvenus au guichet à faire le retrait, sympa la fille (nous avons compris par la suite qu'il fallait faire 2 retraits de petites sommes) des petits tracas sans importance. C 'est parti pour la côte Ouest, le littoral est sauvage et magnifique. Les eaux froides de l'Atlantique 14° ne se prêtent pas à la baignade, mais le courant froid du Bengula offre des langoustes à profusion et d'excellents poissons.

Nous pénétrons dans "West Coast National Park" 27600 hec. Le Namaqualand, jardin extraordinaire connaît en Afrique du Sud le même succès que l'arrivée du Beaujolais nouveau à Paris...
Il mérite le nom de paradis floral: le sol aride, reconnaissant des quelques gouttes de pluie que lui accorde la nature uns fois par an, se couvre, d'un bout à l'autre de l'horizon, d'un tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Dommage, nous arrivons à la fin de cette merveilleuse transformation.
La pureté du Lagon de Langebaan avec ses îlots accueillent chaque printemps des milliers d'oiseaux migrateurs. Nous pique-niquons face à cette beauté de la nature.
Il nous faut reprendre la route en direction de Vredenburg, où nous cherchons un concessionnaire Nissan, depuis la prise de la voiture, il y a un bruit à l'avant. Après un contrôle, il s'agit d'un élément sous le moteur a peine vissé! (erreur d'usine, la voiture est neuve, comme quoi, il ne faut pas se fier à l'aspect de la voiture). Nous avons eu un accueil remarquable, le mécano est allé avec mon mari tester la voiture pendant que l'on m'offrait thé et petits gâteaux. L a réparation a été faite gratuitement!! Pourboire de 300 rands, ça les valait bien.
Enfin, nous découvrons au bout de 16km de route aride, à l'horizon, un halo blanc baigné de soleil "Paternoster" petit village de pêche typique avec ses maisons aux murs blanchis comme en Grèce, incroyable! Selon la légende, il occupe le site où des naufragés portugais récitèrent le Notre Père pour rendre grâce à leur survie.
Comme nous avons coutume de le faire, un tour de village s'impose pour se donner une idée de l'ambiance, repérer les restaurants et les guest houses.
Au bout du village en bord de plage, Baywatch B&B, nous fait un clin d’œil. Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Pieds dans le sable en sortant du B&B, "A little taste of heaven on earth"
Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Nous sommes accueillis chaleureusement, je demande où trouver une cabine téléphonique, voilà qu'elle nous tend son cellulaire pour que nous appelions la France, ce que nous refusons, alors, elle nous propose Internet! C'est extraordinaire de rencontrer des personnes qui vous sont étrangères, qui ne parlent pas la même langue, qui sont accueillantes, super sympathiques et prêtent à tout pour vous faciliter la vie!
Sur ce, il est temps d'aller dîner, nous avons repéré un resto qui ne paie pas trop de mine, mais où le menu a l'air bien alléchant, quelle bonne idée nous avons eu de le choisir. L'intérieur est typiquement hollandais et le repas n'en parlons pas! des steaks de calamars de 500gr, délicieusement bons, un seul aurait suffit pour deux. Pour terminer, une glace que nous avons demandé très petite, nous avions vu la taille réelle, la serveuse n'en revenait pas! Cassé le ventre. Il ne nous reste plus qu'à se glisser sous les draps et à se laisser bercer par le bruit des vagues. GOOD NIGHT

Nous pénétrons dans "West Coast National Park" 27600 hec. Le Namaqualand, jardin extraordinaire connaît en Afrique du Sud le même succès que l'arrivée du Beaujolais nouveau à Paris...
Il mérite le nom de paradis floral: le sol aride, reconnaissant des quelques gouttes de pluie que lui accorde la nature uns fois par an, se couvre, d'un bout à l'autre de l'horizon, d'un tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Dommage, nous arrivons à la fin de cette merveilleuse transformation.
La pureté du Lagon de Langebaan avec ses îlots accueillent chaque printemps des milliers d'oiseaux migrateurs. Nous pique-niquons face à cette beauté de la nature.
Il nous faut reprendre la route en direction de Vredenburg, où nous cherchons un concessionnaire Nissan, depuis la prise de la voiture, il y a un bruit à l'avant. Après un contrôle, il s'agit d'un élément sous le moteur a peine vissé! (erreur d'usine, la voiture est neuve, comme quoi, il ne faut pas se fier à l'aspect de la voiture). Nous avons eu un accueil remarquable, le mécano est allé avec mon mari tester la voiture pendant que l'on m'offrait thé et petits gâteaux. L a réparation a été faite gratuitement!! Pourboire de 300 rands, ça les valait bien.
Enfin, nous découvrons au bout de 16km de route aride, à l'horizon, un halo blanc baigné de soleil "Paternoster" petit village de pêche typique avec ses maisons aux murs blanchis comme en Grèce, incroyable! Selon la légende, il occupe le site où des naufragés portugais récitèrent le Notre Père pour rendre grâce à leur survie.
Comme nous avons coutume de le faire, un tour de village s'impose pour se donner une idée de l'ambiance, repérer les restaurants et les guest houses.
Au bout du village en bord de plage, Baywatch B&B, nous fait un clin d’œil. Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Pieds dans le sable en sortant du B&B, "A little taste of heaven on earth"
Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Nous sommes accueillis chaleureusement, je demande où trouver une cabine téléphonique, voilà qu'elle nous tend son cellulaire pour que nous appelions la France, ce que nous refusons, alors, elle nous propose Internet! C'est extraordinaire de rencontrer des personnes qui vous sont étrangères, qui ne parlent pas la même langue, qui sont accueillantes, super sympathiques et prêtent à tout pour vous faciliter la vie!
Sur ce, il est temps d'aller dîner, nous avons repéré un resto qui ne paie pas trop de mine, mais où le menu a l'air bien alléchant, quelle bonne idée nous avons eu de le choisir. L'intérieur est typiquement hollandais et le repas n'en parlons pas! des steaks de calamars de 500gr, délicieusement bons, un seul aurait suffit pour deux. Pour terminer, une glace que nous avons demandé très petite, nous avions vu la taille réelle, la serveuse n'en revenait pas! Cassé le ventre. Il ne nous reste plus qu'à se glisser sous les draps et à se laisser bercer par le bruit des vagues. GOOD NIGHTJe vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde"
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Carretera Australe à vélo pendant 3 semaines
Coucou tout le monde,
J envisage de pédaler et bivouaquer sur la carretera australe en janvier 2020 pendant 3 semaines. Je table sur 50 - 60km maxi par jour.
Quel trajet me conseillez vous? Partie Nord ou Sud? Avec quelle entrée/sortie?
Je suis preneuse de tous les bons plan et bonne idées.
C est mon premier voyage à vélo !
Merci+++ cathy
Je vous invite à découvrir le Portugal
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
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Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
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Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Istanbul Trip in 2014 (Full Story)
ISTANBUL STAY in 2014 - (Full story)
dFrom Monday, March 10, 2014, to Sunday, March 16, 2014.
After my first trip to Istanbul in 1979 by motorcycle (Honda Gold Wing), where I stayed for about ten days at a campsite very close to Istanbul, I wanted to revisit this city that had already charmed me back in 1979.
Our flight from Lyon (6:45 AM) wasn’t direct. Basically, we left home at 3:00 AM, and it takes us about 1 to 1.25 hours to get to Lyon Saint-Exupéry Airport. I always leave a little extra time in case of bad weather (snow) or a flat tire. Our flight departed Lyon on time, heading to Frankfurt with an arrival at 8:15 AM, and a connecting flight to Istanbul at 9:05 AM. Needless to say, you can’t dawdle in the airport to get to your gate—Frankfurt Airport is huge compared to Lyon’s. After a 2-hour, 55-minute flight, we landed at Istanbul Atatürk Airport, followed by a good hour of waiting to clear customs and immigration.

To get to our hotel from the airport, we took the metro and then the tram. When we travel in big cities, I always bring my TomTom GPS, which is super helpful for knowing which station to get off at to be as close as possible to the hotel.

And here it is—our little hotel, "Hotel DARA," just a 5- to 10-minute walk from the Blue Mosque and right next to one of the many entrances to the Grand Bazaar.

Speaking of which, when we arrived in Istanbul in the rain, once we got our room, we headed straight to the Grand Bazaar to take shelter from the downpour.
Located along 58 indoor streets accessible through 18 gates, it’s home to 4,000 shops. It’s right in the heart of the city.


Like all bazaars, it’s organized into sections, each grouping a certain type of craft: jewelry, carpets, textiles, mosaics, silverware...


And when we left the Grand Bazaar, surprise—the rain had stopped, and the sun and a bright blue sky had returned.


And here’s the restaurant we went to every evening during our stay—a cozy spot with varied dishes, friendly staff, and not too expensive, with a mostly local crowd.

Tuesday, March 11.

Disappointment this morning—the blue sky didn’t last. We woke up to gray skies and a light rain, so we couldn’t have breakfast on the rooftop terrace of our hotel, where the view is amazing.

The breakfast was hearty and great, with both sweet and savory options, and a server who immediately hit it off with my partner, even though she didn’t speak a word of French. My partner got a kiss every morning.
We wandered around the neighborhood below our hotel, an area with the few remaining wooden houses. In 1979, I remember there were many more, but now they’re either falling into ruin or being torn down for more modern buildings.



The Little Hagia Sophia Mosque. Küçük Ayasofya

dFrom Monday, March 10, 2014, to Sunday, March 16, 2014.

After my first trip to Istanbul in 1979 by motorcycle (Honda Gold Wing), where I stayed for about ten days at a campsite very close to Istanbul, I wanted to revisit this city that had already charmed me back in 1979.

Our flight from Lyon (6:45 AM) wasn’t direct. Basically, we left home at 3:00 AM, and it takes us about 1 to 1.25 hours to get to Lyon Saint-Exupéry Airport. I always leave a little extra time in case of bad weather (snow) or a flat tire. Our flight departed Lyon on time, heading to Frankfurt with an arrival at 8:15 AM, and a connecting flight to Istanbul at 9:05 AM. Needless to say, you can’t dawdle in the airport to get to your gate—Frankfurt Airport is huge compared to Lyon’s. After a 2-hour, 55-minute flight, we landed at Istanbul Atatürk Airport, followed by a good hour of waiting to clear customs and immigration.

To get to our hotel from the airport, we took the metro and then the tram. When we travel in big cities, I always bring my TomTom GPS, which is super helpful for knowing which station to get off at to be as close as possible to the hotel.

And here it is—our little hotel, "Hotel DARA," just a 5- to 10-minute walk from the Blue Mosque and right next to one of the many entrances to the Grand Bazaar.

Speaking of which, when we arrived in Istanbul in the rain, once we got our room, we headed straight to the Grand Bazaar to take shelter from the downpour.
Located along 58 indoor streets accessible through 18 gates, it’s home to 4,000 shops. It’s right in the heart of the city.

Like all bazaars, it’s organized into sections, each grouping a certain type of craft: jewelry, carpets, textiles, mosaics, silverware...


And when we left the Grand Bazaar, surprise—the rain had stopped, and the sun and a bright blue sky had returned.


And here’s the restaurant we went to every evening during our stay—a cozy spot with varied dishes, friendly staff, and not too expensive, with a mostly local crowd.

Tuesday, March 11.

Disappointment this morning—the blue sky didn’t last. We woke up to gray skies and a light rain, so we couldn’t have breakfast on the rooftop terrace of our hotel, where the view is amazing.

The breakfast was hearty and great, with both sweet and savory options, and a server who immediately hit it off with my partner, even though she didn’t speak a word of French. My partner got a kiss every morning.

We wandered around the neighborhood below our hotel, an area with the few remaining wooden houses. In 1979, I remember there were many more, but now they’re either falling into ruin or being torn down for more modern buildings.



The Little Hagia Sophia Mosque. Küçük Ayasofya

Cherche vélo randonnée cyclo EuroVelo 6 (2 500 kilomètres)
Bonjour,
après lecture de quelques discussions, je vois que vous êtes tous spécialistes en vélo alors que moi j'y connais rien de rien. Je découvre au fur et à mesure. Donc je vous explique, avec mon mari, nous allons parcourir l'Eurovélo 6 de Strasbourg à Bucarest soit environ 2500km en 2-3 mois à raison de 50-100km par jour. Je suis entrain de voir pour acheter un vélo mais franchement je suis perdue avec toutes les possiblités. Autre info importante, nous serons chargé avec des sacs à dos de 10-15kg qui seront sur le porte bagages fixés avec des sangles et tiges en métal je pense.
PS : je suis une femme d'1m70, un peu sportive mais pas trop non plus.
Pouvez-vous svp me dire quel type de vélo serait le plus adapté pour notre projet. Le budget est de 200 € à 650 € si vraiment c'est tout équipé et vraiment une monture de compétition.
Par exemple que pensez-vous svp de ces annonces :
www.leboncoin.fr/vi/1558189723.htm/
www.leboncoin.fr/...f4oFYlK6KbMRF1NHuCkU
www.leboncoin.fr/...ktdx7A88C7GeM14OA01Y
Uu grand merci pour votre réactivité.
après lecture de quelques discussions, je vois que vous êtes tous spécialistes en vélo alors que moi j'y connais rien de rien. Je découvre au fur et à mesure. Donc je vous explique, avec mon mari, nous allons parcourir l'Eurovélo 6 de Strasbourg à Bucarest soit environ 2500km en 2-3 mois à raison de 50-100km par jour. Je suis entrain de voir pour acheter un vélo mais franchement je suis perdue avec toutes les possiblités. Autre info importante, nous serons chargé avec des sacs à dos de 10-15kg qui seront sur le porte bagages fixés avec des sangles et tiges en métal je pense.
PS : je suis une femme d'1m70, un peu sportive mais pas trop non plus.
Pouvez-vous svp me dire quel type de vélo serait le plus adapté pour notre projet. Le budget est de 200 € à 650 € si vraiment c'est tout équipé et vraiment une monture de compétition.
Par exemple que pensez-vous svp de ces annonces :
www.leboncoin.fr/vi/1558189723.htm/
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Uu grand merci pour votre réactivité.
Élaboration d'un road trip en Floride entre mai et juin
Hello les voyageurs !
Pour cette année, pour changer, ce sera encore les USA (Purée faut que je fasse le récit du roadtrip Seattle>Denver de cette année 😊 C'était énorme ! )
Donc en 2019 ce sera la Floride, deux semaines à cheval entre mai et juin histoire de changer des montagnes de la Sierra Nevada et des Rocheuses que j'adore.
Je suis déjà allé en Floride 8 jours en 2010, très peu expérimenté, j'ai vraiment "survolé" le truc, mais ça m'a donné un aperçu des grandes lignes.
Donc voilà les grandes lignes brutes à affiner :
-Arrivée Miami, Nuit South Beach -Cape Canaveral ( Kennedy Space center) -Silver Glen Springs + Juniper Springs -Tampa (24h chez une amie Franco-Américaine qui habite là bas) -Sarasota -Sanibel Island -Naples -Vélo dans la Shark Valley -direction Key west -Key west (plage, mojitos et snorkeling) -South Beach - Retour à la maison
(Roadtrip à lire dans les sens inverse des aiguilles d'une montre, choisi par rapport au décalage horaire, car on commence par des activités à faire tôt le matin pour aller de plus en plus vers les activités le soir)
Maintenant que j'ai planté le décor, on arrive au moment où j'ai besoin de vos conseils pour un couple de 34 et 38 ans - J'aimerais faire de l'airboat, mais un truc sympa, pas un de ces trucs à 15 sur un airboat le long de la 41 que j'ai pu faire en 2010, quitte à payer ce qu'il faut. - J'aimerais faire du kayak dans la mangrove - Je suis preneur de tous conseils sur les lieux plus ou moins naturels à voir (on est pas citadins) ou activités de plein air à faire. - Je suis preneur de tous conseils pour des logements sur le tracé (on est + dans le charme que les gros resorts ! Donc si vous connaissez des logements insolites ou qui vous ont laissé un bon souvenir, on est preneur)
On va me dire que j'ai qu'à faire des recherches sur le forum, oui, merci c'est fait, mais j'aimerais avoir des avis plus frais que les vieux posts sur lesquels je suis tombé ! 😄
Merci pour vos conseils, je vous aime 😉
Pour cette année, pour changer, ce sera encore les USA (Purée faut que je fasse le récit du roadtrip Seattle>Denver de cette année 😊 C'était énorme ! )
Donc en 2019 ce sera la Floride, deux semaines à cheval entre mai et juin histoire de changer des montagnes de la Sierra Nevada et des Rocheuses que j'adore.
Je suis déjà allé en Floride 8 jours en 2010, très peu expérimenté, j'ai vraiment "survolé" le truc, mais ça m'a donné un aperçu des grandes lignes.
Donc voilà les grandes lignes brutes à affiner :
-Arrivée Miami, Nuit South Beach -Cape Canaveral ( Kennedy Space center) -Silver Glen Springs + Juniper Springs -Tampa (24h chez une amie Franco-Américaine qui habite là bas) -Sarasota -Sanibel Island -Naples -Vélo dans la Shark Valley -direction Key west -Key west (plage, mojitos et snorkeling) -South Beach - Retour à la maison
(Roadtrip à lire dans les sens inverse des aiguilles d'une montre, choisi par rapport au décalage horaire, car on commence par des activités à faire tôt le matin pour aller de plus en plus vers les activités le soir)

Maintenant que j'ai planté le décor, on arrive au moment où j'ai besoin de vos conseils pour un couple de 34 et 38 ans - J'aimerais faire de l'airboat, mais un truc sympa, pas un de ces trucs à 15 sur un airboat le long de la 41 que j'ai pu faire en 2010, quitte à payer ce qu'il faut. - J'aimerais faire du kayak dans la mangrove - Je suis preneur de tous conseils sur les lieux plus ou moins naturels à voir (on est pas citadins) ou activités de plein air à faire. - Je suis preneur de tous conseils pour des logements sur le tracé (on est + dans le charme que les gros resorts ! Donc si vous connaissez des logements insolites ou qui vous ont laissé un bon souvenir, on est preneur)
On va me dire que j'ai qu'à faire des recherches sur le forum, oui, merci c'est fait, mais j'aimerais avoir des avis plus frais que les vieux posts sur lesquels je suis tombé ! 😄
Merci pour vos conseils, je vous aime 😉
Cherche avis et conseils pour voyage en Floride
Bonjour à tous !
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Escapade pékinoise en avril
Hello tous 🙂,
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Cinq semaines en bus en Colombie
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Voyage en Floride avec 2 enfants l'été prochain
Bjr , nous comptons aller en Floride été prochain.... programme 3 jours Miami , 2 keys West , 2 Everglades, 2 Naples fort myers , 3 sarassota Tampa , 3 Orlando 1 jour Augustine puis retour à Fort lederdale . Es ce envisageable avec enfants ? Quels sont les choses à visiter à voir absolument ( pas musée) Voir budget aucune idée 💡. Parkings sont il gratuit en dehors. Miami etc merci pour votre aide
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison...
Titre complet :
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Cimetières
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Retour road trip de 11 jours en Floride (avril 2018) avec 2 adolescents
Bonjour,
Après avoir profité des conseils de certains routards, voici mon retour concernant notre road trip en Floride du 08 au 19 avril. 2 adultes et deux enfants de 12 et 16 ans
Avion Lyon Orlando via Frankfort : 480 euros par personnes. Nickel avec Lufthansa!
Arrivée à l’aéroport d’Orlando on fait une première fois la queue pour fournir nos empreintes et photos, puis on refait la queue pour passer devant un agent qui ….reprend nos empreintes et photos, et nous pose quelques questions.
On file ensuite directement chercher notre véhicule réservation faite sur Alamo et avec la carte option crédit, nous avons pu enregistrer avant pour « sauter le comptoir ».
Là, c’est hyper simple, on choisit son véhicule dans la gamme , et on file.
Pour une intermédiaire avec conducteur supplémentaire, 288 euros les 11 jours
Nous prenons la route pour Titusville, ou nous arrivons fatigués vers 20 heures au motel Day inn. 66 euros avec le petit dej, 2 queens beds. Avons hyper bien dormi, demander une chambre éloignée de la route. Petit dej simple, pas de salé, mais il fait l’affaire.
Une piscine non testée, et accolé, un restaurant Hihop, non testé non plus.
Le lundi 9 avril : après le petit dej’ assez sommaire donc, on achète un pique-nique dans un supermarché à proximité, puis direction le Kennedy Space center
Billets achetés auparavant sur ceetiz, payé 158 euros pour 4 : nickel : aller les échanger aux guichets situés derrière les premiers guichets. 10 $ le parking
On commence par le tour en bus, puis faisons différents arrêts/visites assez intéressant : apollo, navette Atlantis, simulateur de décollage (moyen moyen…). Pas eu le temps de voir les films, ni de tout faire. Un peu gênés car aucune traduction en français, et pas encore habitués à l’accent US !!Vu nos premiers alligators. On déguste notre pique-nique, puis on file vers 15h vers Miami beach.
Hotel paradisio : Une grande chambre avec 2 lits, petit coin salon et cuisine. Pas de petits dej. Propre avec terrasse devant et derrière pour prendre les apéro et les repas, au calme, avec la végétation Hyper bien situés dans le quartier art déco, à 5 mns à pieds de la plage.: 140 euros la nuit.
Pour la voiture : Municipal parking 121 199 13th : 3 mns à pieds. 20$ par jour (ou 1$ de l’heure).
Nous dinons sur notre terrasse (attention, on se faisait une joie de siroter une bonne bière fraiche : pas de vente d’alcool après 20h dans les supermarchés !)
Mardi 10 : petit dej dans l’appart. Pour info il y a sur Miami beach 3 lignes de trolleys gratuits qui passent toutes les 20 mns environ, jusqu’à très tard le soir.
Nous partons à pieds vers la lincoln road (attention les magasins n’ouvrent que vers 11 h), puis on rejoint en trolley la pointe sud. On va se balader en bord de mer, vue sur le downtown super, sur la plage super aussi : une eau turquoise qui donne envie !! On remonte le quartier art déco à pieds sous la chaleur.
Repas, puis on reprend la voiture vers le downtown pour une balade en métro mover (gratuit, mais parking à 9$ les 1h20 et paf !). Nous avons fait la boucle jaune : super vue sur les buildings, on a adoré. On rentre ensuite à l’appart, puis direction la plage.
A peine entrés dans l’eau hyper tiède, super, qu’un orage arrive, drapeau rouge, et les life guard qui nous font sortir. Grrrr !!!
Apéro (eh, oui, la Bud achetée dés le matin, pas folle la guêpe) Diner à l’appart, puis on ressort à pieds + trolley pour la folle ambiance de Miami beach /quartier art déco…pas si folle que ça, mais à voir quand même !
Appart très calme et bonne literie, prêt de serviettes de plage.
Mercredi 11 : on se dit que l’on va aller admirer les peintures de winwood wall avant la descente sur les keys : on n’a pas trouvé (pas forcé non plus), et on a perdu 1 h dans les bouchons pour sortir de Miami !!! GRrrrrr On fait notre premier plein d’essence : on se fait plaisir !!! le plein pour 30 $ !!!! On tente en vain avec la CB à l’automat : en fait il faut aller payer avant en caisse !
Direction Key largo, et passant par Florida city : très long, plein de feux….
On arrive vers 12h30 : direction le supermarché Publix pour le pique-nique et on file pour 2h30 de Snorkelling au John Pennekamp Coral Reef State Park : 10$ d’entrée de parc, puis 120$ environ pour nous 4 pour l’activité. Possibilité de louer le matériel à pas cher.
Attention, le booking est long car il faut rentrer sur une tablette les noms+prénoms+ adresse+ coordonnées….de tous les participants : prévoir donc 10mns + 10 mns avant le départ. 6 excursions par jour. On nous met en alerte sur un vent fort, et la nécessité d’être bons nageurs. Que dalle : 3 vaguelettes au plus. Après les consignes débitées à une vitesse telle qu’on ne pige pas grand-chose, on part vers la barrière de corail, que nous atteignons en 30 mns.
On pourra rester 1h dans l’eau, à admirer un magnifique spectacle : coraux, poissons multicolores… on nous a lâché auprès de la fameuse statue immergée il y a 50 ans.
On a adoré. Attention, eau a peine tiède ! Au bout d’une heure, nous avions un peu froid.
Ensuite, nous poursuivons vers Key west : la route est dégagée et superbe, on a l’impression de flotter sur l’eau ! On arrive au Blue Marlin en fin de journée : hôtel hyper bien situé, belle piscine où l’on peut prendre les apéros ou son repas. 180 euros la nuit (quand même)
Grande chambre à 2 grands lits avec frigo et micro-ondes. Par contre, clim bruyante et literie hyper dure (on n’a plus 20 ans), mais vraiment très dure…..
jeudi 12 avril : petit dej au bord de la piscine : pas génial vu le prix, mais on s’attendait à pire ! pas de salé, et pain industriel pas terrible. On file à la borne du point le plus bas (pas de queue pour les photos !), puis balade dans KW. Super joli, avec ses maisons de bois colorées. Il fait hyper chaud. On achete de quoi pique-niquer…..on cherche encore où trouver des tomates : 2 supermarchés fait : et aucun rayons légumes…..
Achat de 4 tee-shirts souvenir à 5 $ pièce : tout n’est pas cher à KW !
Retour avec le trolley gratos, comme à Miami beach : chauffeurs hyper courtois !
Après une pause à barboter dans la piscine hyper agréable, on file à pieds au Fort Zacchari : 8 $. On aurait mieux fait d’y aller en voiture, car cela était un peu long quand même. Fort : visite expédiée, et la plage …et bien ….on l’a cherche encore (comme les tomates). Pas de sable…on se baigne quand même 10mns et là rebelote, l’orage arrive. On rentre à temps à l’hôtel, ou on dine (donc, vous l’aurez compris, sans tomates !). Le soir, le ciel se dégage et on file avec le trolley hyper pratique vers les docks.
Balade le long des ports, le long des bistrots avec la musique : hyper sympa dans le soir couchant. On aperçoit un Lamentin, puis on se balade pour admirer le coucher de soleil (avec un peu de nuages tout de même), vers mallory square. Super bonne ambiance avec des artistes. Idem sur Duval street. On rentre avec le trolley. Re nuit au Blue Marlin.
Attention, les prix déjà chers augmentent du vendredi au dimanche, donc prévoir KW en semaine.
Vendredi 13 avril : on quitte les keys, la route est toujours aussi belle.
Pas trop de temps de flâner, dommage, sinon on aurait bien piqué une tête au Bahia Honda state park, même s’il est en partie fermé.
On arrive vers 11 heures au Théâtre of the sea à islamodora. 130 € environ : coupon de réduction récupéré dans les prospectus de KW.
Spectacles qui s’enchaînent entre les lions de mer, perroquets dauphins. L’avantage est que le parc est petit, et donc que l’on voit les animaux de très près. Possibilité de nager avec les dauphins en supplément.
Avons testé le snack, très bien. Avons super bien aimé cette halte.
Ensuite : on file à l’entrée sud des everglades : entrée 25 $ (l’entrée est à 5 mns du centre visitor): on fera les 2 premiers trails gumbo lingot rail (bof) et le Anhinga trail : super : vu plein d’oiseau et d’alligators. Les 2 promenades sont courtes environ 20 mns la première et 45 mns en flânant la seconde. Très bien aménagé.
Enfin, direction notre hôtel Traverloge à Florida city . Prix hyper compétitif de 60 € chambre double avec petit dej. Motel avec piscine non testée. Avantage : on stationne la voiture devant la chambre …vieillotte (pas comme sur les photos).
Bref, une fois installés, on file dans les Outlet qui sont à 2 pas….et là….extase totale. On dévalise tout jusqu’aux 21 heures de la fermeture. Je conseille cet outlet par rapport à celui que nous ferons ultérieurement à Orlando, du fait qu’il est à taille humaine et que les remises sont supérieures.
Repas chez Denny’s, à deux pas de l’hôtel : ambiance US avec des serveuses hors d’âges : je ne sais pas à quelle âge est la retraite aux US, mais je crois qu’au final, nous n’avons pas à nous plaindre en France.
Retour à l’hôtel, par contre, on ne dormira rien, des jeunes gens ayant passé une partie de la soirée à picoler bruyamment sur des petites tables installées devant chaque ilot de chambre.
samedi 14 avril :
Ce matin, direction le nord des everglades pour un tour en air boat avec Buffalo tiger .
N’avions pas réservé : on a attendu ½ h : 100 € pour 4. Bouchons d’oreille fournis. Petits bateaux de 10/12 personnes maxi, du coup, le pilote a pu prendre de la vitesse, de beaux virages, foncer dans les herbes hautes. Génial. Avons vu plusieurs alligators, oiseaux, tortues… La balade dure environ 1 h . Par contre, arrêt sur une ile avec un semblant de village indien qui n’apporte rien.
Pas de temps de s’arrêter à Big Cypress : pas grave car des alligators, on en a vu plein.
On file vers Naples pour un snack sur le pier. Parking payant à 3 $ de l’heure environ. Le pier est coupé du fait de la tempête, mais il y a une super vue sur la baie avec une eau turquoise. Villas somptueuses vues à Naples. On aurait bien aimé rester un peu plus …
Direction ensuite le park des lovers keys : entrée 8 $ on se gare et on prend un petit train qui nous emmène sur la plage. Le dernier rentre au parking à 16h45, sinon, à pieds.
La plage est magique….mais toujours pas vu de dauphins. Trop de vent peut-être ??
On profite d’une eau tiède, les poissons surfent dans les vagues. Un mariage est célébré sur la plage, à l’Américaines, les femmes en belle robe bleue, et les hommes en smoking blanc.
On se décide à rentrer avec regret pour profiter un peu de l’hôtel. Erreur : on est samedi soir, et pour sortir de l’ile, on reste plus d’une heure dans les bouchons, faute à un feu tricolore au bout de fort Myers beach !!! Grrr !!!!
Arrêt courses chez publix (mon supermarché préféré), et direction le Homewood Suites By hilton – Chambre double run réservée pour 105 € la nuit.
Il s’agit d’une réservation « spéciale » : vous vous engagez contre un tarif de moitié prix environ à prendre dans les chambres restantes de l’hôtel, grande ou pas (j’avais auparavant obtenu la garantie d’avoir au moins 2 lits doubles). Appartement avec chambre et coin salon avec cuisine équipée. Ce sera le meilleur hôtel de tout notre séjour.
Profitons de la piscine et jacuzzi malgré des hordes d’enfants qui crient à travers tout l’hôtel, puis d’une bonne nuit sans avoir trop chaud grâce à une clim efficace et silencieuse !!
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
Japon: entre villes et montagne
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Escapade en Navarre
(Septembre 2017)
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. 
Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! 
Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) 
De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude.

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts !

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :)

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien
Introduction
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.







