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Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
Hello! 🙂
In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Groenland 2019

Bonjour à tous, Le carnet de notre voyage de cet été au Groenland est terminé (ouf!) Bonne lecture! Marie
Pour voir le texte et les photos, cliquez ici
Ça faisait longtemps que j’avais envie de retourner au Groenland après un 1er voyage en famille et en kayak il y a …11 ans.CLIQUEZ ICI
Cette fois nous allons découvrir à pied, en kayak, et en bateaux côtiers toute la côte sud-ouest de ce pays gigantesque (4 fois la France) dont seules les côtes sont habitées (en tout 50000 habitants !) PREPARATIFS : Le parcours prévu était donc le suivant : Vol Copenhague-Narsarsuaq Bateau de Narsarsuaq à Qassiarssuq Trek 5/6 jours jusqu’à Narsaq Bateau de Narsaq à Nanortalik Transfert zodiac de Nanortalik à Klosterdalen Valley dans le Tasermiut Fjord avec le kayak pour 3/4 jours puis retour en zodiac à Nanortalik depuis Tasermiut Camp Bateau de Nanortalik à Qaqortoq Express côtier Sarfaq Ittuk de Qaqortoq à Ilulissat (5 jours/4 nuits) Bde Ilulissat à Qeqertarsuaq sur Disko Island Trek 4/5 jours sur Disko Island Transfert bateau de Disko Island à Ilulissat Avion de retour Ilulissat Copenhague. (en fait la météo en décidera autrement !) Les réservations ont été effectuées fin 2018 pour un voyage en aout 2019. Il m’a fallu composer avec les horaires des bateaux-bus locaux et de l’express côtier pour « optimiser » le voyage. Les sites de Air Greenland, Disko Line et Arctic Umiaq Line m’ont permis de tout réserver en ligne très facilement. J’ai réservé des hébergements en dur environ 1 fois/semaine, histoire de bien nous reposer et de pouvoir faire des lessives. Une fois sur place nous avons sans problème trouvé à nous loger même sans réservation quand nous avons dû modifier le planning, sans doute car nous étions déjà en fin de saison. Le reste du temps nous avons campé. L’organisation de la partie kayak au départ de Nanortalik a été bien plus laborieuse mais finalement tout s’est bien passé. Niels qui s’occupait avec brio de l’Office de Tourisme de Nanortalik a pris sa retraite en février dernier et j’ai finalement sollicité les espagnols de Tasermiut Camp pour nous louer un kayak double et organiser le transfert en zodiac. Il m’a fallu des mois et d’innombrables mails et relances pour y arriver. J’ai eu l’impression que les voyageurs individuels n’étaient pas leur priorité…ça n’a été à peu près finalisé que quelques jours avant le départ…J’avais au départ imaginé partir en kayak de Nanortalik et nous faire récupérer au fond du fjord de Tasermiut mais les distances sont si grandes (et nos muscles si petits !) et la météo si capricieuse dans cette région que j’ai préféré opter pour un transfert en zodiac à l’aller et au retour. Pour les treks, j’ai préparé à l’avance les traces GPS sur wikiloc et les ai téléchargées dans nos 2 smartphones. Sur le site de Blue Ice, on peut télécharger la trace du trek de Qassiarsuq à Narsaq. J’ai ajouté la petite variante vers Tasiusaq. http://blueice.gl/francais/randonnee-a-pied/qassiarsuk-narsaq/
J’ai sollicité Jacky Simoud de Blue Ice pour transférer nos sacs contenant les affaires inutiles pour le 1er trek (combin’ de kayak, vêtements de rechange, bouffe pour le kayak et le 2ème trek) de Narsarsuaq à Narsaq. Toujours aussi efficace ! On lui a aussi acheté du gaz. Pour le trek sur l’île de Disko, les informations étaient vraiment rares. J’ai tout de même trouvé quelques traces wikiloc dont je me suis inspirée pour réaliser une boucle. J’ai aussi utilisé les cartes papier suivantes : Les cartes de Greenland Tourism au 1/100000 Narsaq, Tasermiut Fjorden-Nanortalik, Ilulissat Les cartes Sagamaps Qaqortoq-Kap Farvel et Qeqertarsuaq Disko. On a téléchargé sur nos 2 smartphones les cartes wikiloc et maps.me. Nous avions une balise PLB et un téléphone satellite. L’un ou l’autre est nécessaire compte-tenu de l’isolement : nous n’avons rencontré personne sur nos 2 treks. Le téléphone nous a permis aussi de caler notre retour en kayak et de rassurer la famille. Dans les régions où nous sommes allés, il n’y a plus d’ours polaires ou alors très exceptionnellement. Les locaux ont toujours des histoires d’ours à raconter dont je ne sais pas si c’est du marketing, un fantasme ou la vérité vraie. Nous n’avons pas pris de précaution particulière. A priori le risque est quasi nul en fin d’été (même s’il se dit qu’un ours aurait été vu à Nanortalik cette année fin juillet…) Le reste de l’équipement est celui que l’on utiliserait en été en altitude dans les Alpes. Il y a eu de petites gelées nocturnes et dans la journée il faisait de 6 à 18°C. Nous avions pris des moustiquaires de tête et du répulsif mais n’avons pas vu le moindre moustique ! Pour optimiser le poids, l’encombrement, et les surprises gustatives, nous avons emmené la bouffe nécessaire pour les treks et la partie kayak (18 kg !) Sinon on trouve très facilement sur place de quoi se nourrir : il y a dans presque tous les villages un petit supermarché où l’on trouve de tout (des produits frais aux fusils et cartouches en passant par le matériel de pêche, la pharmacie ou la déco de la maison). Bien sûr comme presque tout est importé c’est environ 2 fois plus cher que chez nous
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore...
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
De Washington DC aux Outer Banks, un petit tour dans l’Est des USA
Bonjour à tous,
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
27 jours de bonheur dans l'Ouest américain
Plus d’un an de préparation, plus d’un an d’informations sur le forum, et enfin l’aboutissement d’un rêve.
Nous partons visiter l’ouest des USA.
Périple de 27 jours du 1er au 27 juin 2019, qui nous a mené de San Francisco jusqu’à Los Angeles par la côte (highway 1)
Puis Death Valley, Las Végas, Bryce, Torrey, Moab, Monument Valley, Page, Williams, Barstow et enfin retour à Los Angeles (Santa Monica)
Nous somme un couple approchant la soixantaine et pas très « randonneurs »
Billets d’avion pris chez Air France, vol sur airbus A 380, place duo, pont supérieur.
Voiture louée chez Avis, avec compte Préféred, évitant de faire la queue au comptoir
Pratiquement tous les hôtels ont été réservés sur le site « Hôtels.com » et réglés à l’avance.
Jour 1
Départ de Bordeaux à 6h00 du mat en direction de Paris Charles de Gaulle, la correspondance se fait entre le terminal 2F et le terminal 2E, la porte d’embarquement étant dans le hall M nous prenons une navette pour nous y rendre (compter une bonne demie heure en tout)

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.
L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage

Nous apprécions la coupe de champagne offerte,



Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.
un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus

Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.
Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.


Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné
Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.
1er arrêt, Washington square

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.

L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage


Nous apprécions la coupe de champagne offerte,




Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.

un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus


Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.

Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.



Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné

Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.

1er arrêt, Washington square

Je réponds à vos questions sur les Cyclades et autres îles grecques
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
Une destination "givrée"
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire :
Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons :
1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung :
C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime.
2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière.
C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein.
Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs.
3èmeprix : mais sans moquerie et respect :
La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir.
Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées.
Ex æquo les délires de Dali en Catalogne
4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval.
Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres
5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire.
Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung
Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens
6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas)
7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
Vacances de deux semaines début octobre: Inde ou pays d'Asie du Sud-Est?
Bonjour,
J’ai les deux premières semaines de vacances et j.hésites entre l’inde et un autre pays du d’asie Du sud est. Que me conseillez vous?
Merci d’avance
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Découvertes pédestres au Cap Vert
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussi��re. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussi��re. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :
09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre
10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur
11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque
12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco
13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine
14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate
16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno
17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy
18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol
22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral
24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera
25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho
26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Monts Simien, églises du Tigré, Erta Ale et Dallol
Bonjour,
je suis à la recherche des informations suivantes :
* connaissez-vous des guides (ou des agences) qui proposent un trek de 3 ou 4 jours dans les monts Simien, départ de Gondar, retour sur Axum (et non sur Gondar) avec transport du gros des bagages sur Axum pour ne pas les avoir avec nous durant le trek ?
* une agence assurant en tour privé pour 3 ou 4 personnes une visite des églises du Tigré sur 2 jours, départ de Axum, arrivée à Mekele, sans guide, juste un chauffeur ?
Merci.
PaterLu
Problème des sargasses en Guadeloupe / Martinique? (voyage avec enfants)
Bonjour
Je voudrais emmener mes petites enfants en Guadeloupe ou en Martinique, pouvez vous me dire s'il y a beaucoup de sargasses et où il y en a le moins ?
Merci à vous
Grand Cayman Island: entre paradis et enfer

Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !
Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.
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Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.

Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.
Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !
George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.

Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !
Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.

Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.


A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.

D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.

Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….

Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.

Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !

Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.

Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.
Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.

Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.

Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.

C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.

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Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.

Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.

Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.
Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».
Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.

Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !
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De retour de 22 jours au Sri Lanka
Bonjout Tous,
De retour du Sri Lanka après 22 jours de voyage ci dessous notre compte rendu
MERCI au blog « Tong et sri lanka » pour les informations avant le voyage .
Période : du 06/02/19 au 27/02/19 Voyage en famille : 2 adultes et 2 enfants 16 et 12 ans en mode sacs à dos Avion par EMIRATE AIRLINES : CDG vers DUBAI puis CMB en aller/retour pour 2432 Euros réservé en Aout 2018 Déplacements sur place : bus + trains + tuk-tuk + taxis
Mercredi 6 Février 2019
Départ CDG 21H30 sur A380 via Dubaï avec Emirate Airlines Repas et petits déjeuners à bord – Bons et copieux Personnels sympas et souriants et choix très large de films à bord
Jeudi 7 Février 2019
Atterrissage sur Dubaï à 7h30 locale – 3 h de transit puis vol en B777 pour une arrivée sur Colombo à 16h20 locale . Descente direct sur le tarmac et grosse bouffée de chaleur dès l'ouverture de la porte d'avion. Trajet en navette pour rejoindre l'aérogare puis passage immigration, récupération des sacs à dos et échange de nos Euros en Roupies ( 2500 euros = 490250 Roupies ) - nombreux bureaux de change dans le hall des arrivées – tous au même taux !! . Demander quelques petites coupures pour pouvoir faire vos premiers achats . ATTENTION bien garder le récépissé pour change au retour s'il vous reste des roupies . Nous prenons un taxi ( 1500 Roupies soit 7,32 euros ) pour rejoindre notre Hotel sur Négombo situé à 25 mn de l'aéroport
8+ PLUS MOTEL : Une nuit pour 4 personnes avec pdj pour 54 euros le séjour ( moderne-très propre-très calme-grande chambre- sdb nickel avec eau chaude - pdj gargantuesque ) - repos complet après 14H00 d'avion .
Repas du soir dans un petit restaurant à coté de la plage pour 2326 Roupies ( 11,40 euros ) à 4. Nous goutons nos premiers mets Sri Lankais de notre voyage .
Vendredi 8 Février 2019
Prise de 2 tuk-tuk ( 250 Rps/ tuk-tuk) en sortie d'hotel pour rejoindre la gare routière de Negombo afin de rallier Sygiria objectif de notre journée . Départ de la gare de bus ( le N° 34 ) à 9h30 ( 230 Rps/pers) et direction Kurunegala que nous rejoignons en 2h15 pour prendre un nouveau bus ( N° 8386 ) en direction de Dambulla ( 94 Rps/pers ) Départ 12h00 pour un trajet d'1h15 pour arrivée sur Dambulla . Nous négocions de haute lutte, en compagnie de 2 allemandes, 2 tuk-tuk afin de nous conduire sur Sygiria située à ½ heure de route ( 1680 Roupies ). Possible de le faire en bus pour 39 Rps/pers A 14 H 30 nous sommes déposés devant notre logement où nous devons y passer 4 nuits.
LAKMINI LODGE : 4 nuits pour 4 avec pdj pour 73 euros le séjour ( très propre – sdb un peu vieillote vue splendide sur le rocher- très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Une fois installés nous partons manger dans une gargote de rue pour 1200 Roupies à 4 Nous finissons notre journée en partant faire 5 kms à pieds autour de notre logement dans la campagne de Sygiria.
Samedi 9 Février 2019
Ce matin réveil à 6h30 et pdj avant de nous rendre au pied du Rocher du Lion . Le proprio nous conduit gratuitement devant les caisses du site . Achat de nos billets ( 5520 Rps/pers et 2760 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Nous pénétrons dans les lieux à 8h ( il y à déjà foule ) et consacrons 3 h de visite pour les splendides jardins et le rocher avant de redescendre vers le musée attenant aux caisses . Que dire sur le site : Epoustouflant - escaliers biens raides - vues splendides- chaleur importante
Nous finissons notre journée en faisant à pied un autre secteur de Sygiria et en préparant le lendemain
Dimanche 10 Février 2019
Nous partons en taxi ( 8000 Roupies la journée avec attente du chauffeur sur chaque lieu ) en direction de Polonnaruwa et son site culturel 1h30 de trajet pour s'y rendre et 5 h sur place à découvrir les différents endroits et le splendide musée . Tarif : 4600 Rps/per et 2300 Rps de 6 à 12 ans inclus Nous revenons sur Sygiria vers 17h45 et finissons tranquillement notre soirée .
Lundi 11 février 2019
Nous prenons un bus rouge d'Etat ( 39 Rps/Pers – ¾ heure de trajet car nombreux arrêts en cours de route ) pour nous rendre sur Dambulla afin de visiter les fameuses et splendides grottes bouddhiques de cette ville . Nous sommes déposés à la gare de bus de la compagnie située à 800 mètres de l'entrée des grottes, Une fois dans l'enceinte, bien suivre les panneaux indiquant les caisses ( 1500 Rps/pers ) sous peine de devoir faire le trajet inverse et là ce n'est pas rigolo car ça grimpe sec là aussi !!! Ce n'est pas très bien indiqué et parfois il y a de quoi se poser des questions mais nous y sommes arrivés …. alors que d'autres !! Nous visitons durant 1h30 les lieux avant de redescendre vers Dambulla et faire la visite de l'important marché de fruits et légumes ( uniquement ) alimentant une grande partie de la région voir de toute l'ile . Une vraie fourmilière ! Nous nous dirigeons vers la gare routière où nous reprenons un bus ( 39 Rps/pers ) pour revenir vers Sygiria . Même ambiance qu'à l'aller ! Repos puis partons en direction du rocher de Pidurangala ( 500 Rps/pers ) afin d'y voir le rocher du lion sur un autre angle mais aussi le coucher du soleil . Le proprio nous dépose, à nouveau gratuitement, au pied du petit temple, à la base du rocher. Là encore grosse grimpette pour finir sur les 30 derniers mètres par faire de l'escalade entre et sous les rochers où se croisent ceux qui montent et ceux qui descendent car unique passage possible. Embouteillage humain à 200 m d'altitude !! Une fois sur place, vue à 360° sur toute la région et le Rocher du Lion avec le sunset en apothéose . Bien redescendre avant la nuit car pas facile sinon ….
Mardi 12 Février 2019
Ce jour direction Kandy Pour ce faire nous prenons à nouveau le bus Le trajet se fera en 2 étapes : -Sygiria vers Dambulla ( 39 Rps/pers ) ¾ heure de trajet -Dambulla vers Kandy ( 400 Rps/pers ) 2 heures de trajet Pas d'attente car nous sautons d'un bus à l'autre !
Nous arrivons sur Kandy sur les coups de 11h et négocions 2 tuk-tuk pour rejoindre notre guesthouse
LAKE FRONT HOMESTAY : 3 nuits pour 4 pour 70euros + pdj à 600 Rps/pers ( propre sans plus – vue sympa sur Kandy- très calme car en retrait du lac où la circulation est effroyable - pdj complet et proprio très sympa )
Après installation et repas nous partons faire la viste du temple de la dent ( 1500 Rps/pers ) et des différents musée alentours ( inclus dans le billet ) puis vers 17 h nous rejoignons le Kandian Cultural Centre pour assister à un spectacle de danse Sri Lankaise ( 1000 Rps/pers – durée 1 h )
Mercredi 13 Février 2019
Ce matin nous quittons la bouillonnante Kandy pour rejoindre les Jardins Botaniques de Peradeniya ( 1500 Rps/pers et 750 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Pour ce faire nous prenons un tuk-tuk ( 600 Roupies ) pour nous y rendre et affrontons la circulation démentielle de cette ville avant de pénétrer dans les jardins où le calme, la sérénité, les chants des oiseaux et les multiples fleurs, arbres de tous les continents viennent, durant 5 h de déambulation, enchantés nos yeux . Une merveille !! Nous rejoignons nos pénates par un bus pour 80 Roupies à 4 puis finissons notre journée par une visite de la ville et l'achat de nos premiers souvenirs .
Jeudi 14 Février 2019
Via la guesthouse nous sollicitons les services d'un tuk tuk ( 2800 Roupies ) pour nous rendre dans 3 temples ( Lankathilaka + Gadaladeniya + Embekka ) situés bien en extérieur de Kandy et dans une splendide campagne . Pour chaque temple l'entrée est 300 Rps/pers De retour en ville nous mangeons puis grimpons vers le bouddha géant qui surplombe Kandy puis rejoignons un view point sur une hauteur de la cité .
Vendredi 15 Février 2019
Il est 7h30 et nous sommes devant les caisses de la gare afin de prendre nos billets de train en direction de Nanu Oya . ( 160 Rps/pers - en seconde classe sans garantie de places assises ) Il y a déjà foule . Les quais se remplissent à vue d'oeil et commençons à comprendre qu'il va falloir joué des coudes lorsque le train entrera en gare. 9h00 le train arrive et c'est « la guerre » pour grimper dans celui ci ! Nous parvenons ( en poussant comme les autres ! ) à monter mais … plus de sièges disponibles. 40 places dans un wagon pour 70 personnes à vouloir y accéder, nous ferons rester debout, les sacs sur nos dos, durant les 4h00 de trajet . Dur, dur pour les enfants … et nous même ! Il est 13h00 lorsque nous entrons en gare de Nanu Oya et écartons les chauffeurs de taxis et autres tuk-tuk nous sollicitant pour rejoindre Nuwara Eliya à 10 kms de là . Un arrêt de bus situé 200 m plus haut que la gare nous remonte vers le centre de Nuwara pour 28 Rps/pers .
Nous rejoignons notre nouvelle guesthouse située à a peine 10 mn à pieds de la gare routière et après installation partons à la découverte de la ville( marché, bazar, bureau de poste et autres maisons de style Anglais ) . Le temps est couvert et les températures ont dégringolées . Les polaires sortent des sacs !
ELIYA HILLS REST : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 129 euros le séjour ( très tres propre – grande chambre- sdb moderne avec haut chaude - très calme - pdj splendide et proprio très sympa et serviable )
Samedi 16 Février 2019
Nous partons en direction de la Pedro Estate Factory pour y voir nos premières plantations de thé. Un bus ( 21 Rps/Pers ) nous permet de rejoindre celle ci. Mais avant de visiter la fabrique nous partons au travers des champs de thé en direction d'une fort jolie cascade ( gratuit ). Rencontre durant notre cheminement de nos premières cueilleuses et de nombreux enfants. De retour vers la fabrique, pour y comprendre la méthode de travail durant 20 mn de visite, nous finissons dans les champs de thé au plus près des cueilleuses qui remontent leur labeur de la matinée auprès d'un contrôleur. Les femmes discutent facilement avec nous sur les conditions de travail et autres sous le regard suspicieux du contremaitre … La grosse matinée vient de passer et nous revenons vers Nuwara en bus ( 21 Rps/pers ) Nous passons le restant de l'après midi à la guesthouse car il s'est mis à pleuvoir fortement. Nous mangeons le soir à la guesthouse un succulent Rice and Curry ( réservation faite le matin – 800 Rps/pers )
Dimanche 17 Février 2019
Aujourd'hui direction Haputale à 1 heure de train . Un bus ( 30 Rps/pers ) nous descend vers Nanu Oya Bis répétita lorsque nous sommes en gare : 1er train à 9 h00 full- impossible d'y pénétrer 2 ème train à 10h55 que des wagons 1ere classe pas possible d'y entrer même s'il reste des places ! 3 ème train à 12h55 ( 150 Rps/pers ) archi bondé mais nous arrivons à nous entasser à l'intérieur et voyageons à nouveau debout et dans les mêmes conditions que notre première expérience . Pas de plaisir donc à voir les paysages qui défilent … Quelques photos tout de mêmes sont prises !!
Là aussi notre nouvelle guesthouse est à 10 mn à pied de la gare. Parfaitement située sur la route du Lipton's seat, celle ci nous offre une vue à 180 ° et sur un horizon portant à 60 kms !!
GRAND VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits 2 chambres avec pdj pour 80 euros le séjour ( très propre – grande chambre- sdb nickel avec eau super chaude - calme - pdj complet et proprio très sympa )
Nous finissons notre journée en visitant le village qui n'a rien de bien intéressant à montrer.
Lundi 18 Février 2019
Après un bon petit déjeuner nous topons un bus ( 33 Rps/pers ) passant devant notre guesthouse et montant vers la Dambatenne Factory située en contrebas du Lipton's seat. ½ heure de route montagneuse offrant des jolies points de vue sur la vallée et nous arrivons au terminus des bus pour y prendre un tuk-tuk ( 800 Roupies ) permettant de rejoindre 7 kms plus haut le Lipton's seat ( entrée à 100 Rps/pers ) . Il est 10 heures lorsque nous atteignons notre objectif et après avoir pris une multitudes de photos nous entamons la descente à pied au travers des champs de thé, lesquels recouvrent la presque totalité des flancs montagneux . Les cueilleuses sont au travail et se laissent facilement approcher et prendre en photo . Il y à aussi pleins de petits villages où la vie bas son plein . Les nuages commencent à remonter de la vallée et couvrir les champs lorsque nous finissons notre randonnée Nous mangeons sur place, dans un petit boui-boui, puis reprenons un bus ( 32 Rps/pers ) pour revenir vers Haputale . Le soleil repointe son nez et nous repartons en direction du monastère Adisham situé à 5 kms à pied. Là encore, une belle marche pour rejoindre le monastère ( 150 Rps/pers et 75 Rps de 6 à 12 ans inclus ) où, lorsque nous y arrivons, une multitude d'écoliers sont en visite et nous « sautent » dessus pour faire des photos . Rien d'extraordinaire sur le monastère en lui même où l'on peut y visiter uniquement 3 pièces qui ne cassent pas trois pattes à un lapin ! Retour en ville ou nous évitons de justesse un orage ! Le repos nous est tout acquis après ces multiples kms à pied .
Mardi 19 Février 2019
Les trains, parce que trop bondés, ne nous ayant pas réussi nous décidons de rejoindre Ella en bus ce matin. 1h30 de trajet en 2 étapes :
Haputale vers Bandarawela pour 44 Rps/pers
Bandarawela vers Ella pour 39 Rps/pers. .
Là encore nous sortons d'un bus pour prendre le second et ce sans temps mort . Que du bonheur ! Nos sacs sont posés à coté du chauffeur et nous tranquillement assis parmis les locaux
Il est 11h30 lorsque nous débarquons à l'arrêt de bus ( pas de gare routière ) dans l'ultra touristique ville d'Ella . Le temps de trouver 2 tuk-tuk ( 300 Rps/véhicule ) et nous rejoignons notre guesthouse excentrée de la ville en elle même . Nous retrouvons de nouveau des températures chaudes !
PEARL VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 67 euros le séjour ( accès pas facile car 170 marche à grimper mais grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Notre chambre n'étant pas prête nous laissons nos sacs et repartons en ville manger puis rejoignons pédestrement le fameux Nine Arche Bridge ( gratuit ) et son spot photographique. Il est 15h00, il y a foule sur le pont et aux abords mais nous trouvons un endroit calme pour faire le clicher qui va bien … le train arrivant dans le bons sens pour notre photo ! Une bonne heure sur place puis traversons le pont sur les rails pour rejoindre l'autre coté et nous diriger vers le Little Adams'Peack. ( gratuit ) Une bonne heure quinze de marche pour rejoindre le sommet et les splendides vues sur l'horizon, les vallées avec un soleil couchant . Pendant que je finis l'ascension le restant de la famille en profite pour faire de la tyrolienne ( 15 Dollars/pers ) sur 600 m de long au dessus des arbres. La famille regroupée nous revenons en ville puis vers notre guesthouse où nous y mangeons un excellent Kottu ( 650 Rps/pers )
Mercredi 20 Février 2019
Les batteries rechargées grace à une bonne nuit et un excellent petit déjeuner nous partons randonnée vers la Little Rawana Cascade ( gratuit ) puis Ella Rock ( que nous ne ferons pas car les enfants manifestant de la fatigue ) avant de terminer en ville par des chemins détournés et de multliples marches, L'occasion de voir durant cette ballade la misère de certaines habitations par rapport à la ville d'Ella ! Nous mangeons et flânons en ville puis rejoignons, via la voie ferrée, notre guesthouse où nous y dégustons en guise de repas du soir un Rice and Curry à tomber !
Jeudi 21 Février 2019
Nous quittons la montagne pour rejoindre le Parc Uda Walawe . Petits déjeuners avalés nous prenons un taxi ( 8000 Roupies ) réservé par l'intermédiaire de la guesthouse avec en cours de route 2 arrêts programmés : les cascades Rawana et un temple Bouddhiste. ( gratuit ) Dans la 1ere partie le trajet est tout en virage puis après une bonne heure de route nous nous retrouvons dans la plaine avec un changement radical de paysage et d'ambiance avec un thermomètre tutoyant les 30 ° Il est 13h30 lorsque nous rejoignons notre nouvelle guesthouse .
PEARL WITH VILLA : 1 nuits 2 chambres pour 30 euros le séjour + pdj à 600 Rps/pers ( très propre – sdb nickel avec eau chaude – pdj/brunch gargantuesque et proprio très très sympa )
Nous mettons à profit le restant de l'am pour manger puis faire la visite de l'orphelinat des éléphants situé à proximité. ( 500 Rps/pers) Nous revenons vers notre guesthouse pour un peu de détente avec le malicieux propriétaire puis passons au repas, en compagnie des autres hôtes, avec un nouveau Rice and Curry tout aussi excellent que les précédents ( 850 Rps/pers )
Vendredi 22 Février 2019
Jour anniversaire de notre petite dernière et pour elle, ainsi que le restant de la famille, c'est un réveil à 4h30 pour nous rendre dès 5h00 à la rencontre des différents animaux composant le Parc Uda Walawe Via la guesthouse et en compagnie du propriétaire/guide et de son véhicule nous avons bookés la visite du parc ( 5000 Rps/pers incluant Jeep et entrées ) Nous passons 5h00 à côtoyer de nombreux oiseaux, buffles, daims, crocodiles et surtout éléphants . Incroyable de beauté dans un calme absolu une fois les nombreuses jeep éparpillées . Le propriétaire est tout en explication devant chacun des animaux rencontrés au fil de notre matinée. Nous pouvons presque toucher les éléphants qui passent non-chalemment devant nous. Un vrai bonheur pour toute la famille ! Retour vers 10h30 vers notre guesthouse où nous attend un super petit déjeuner/brunch .
Une fois restauré nous prenons la direction du sud de l'ile en l'occurrence vers Weligama, Le trajet ce fera en 3 étapes par bus :
Uda Walwe vers Embilipitiya ( 11h30-12h15 pour 70 Rps/pers
Embilipitiya vers Matara ( 12h20-15h00 pour 950 R/pers )
Matara vers Galle avec arrêt à Weligama au passage ( 15h00-16h45 pour 50 Rps/pers )
En approche de la gare routière de Weligama nous demandons au chauffeur de nous arrêter sur le trajet car pas très loin de notre hôtel (5mn à pied ) . Ce qu'il fait sans soucis .
HOTEL TINARA RIVER INN : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 92 euros le séjour ( dans une impasse face à une rivière - très grande chambre moderne très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux et proprio d'une douceur incroyable et de bons conseils )
Nous prenons possession de notre nouvelle chambre et partons dans la foulée voir la mer et plage à à peine 10 mn de marche. Le soleil est couchant et nous offre de belles photos en cette soirée. Les locaux envahissent les lieux et nous font montre de toute leur joie.
Samedi 23 Février 2019
Le somptueux pdj avalé nous partons faire un tour en ville pour découvrir les rues et marchés de Weligama et achetons quelques courses afin de déjeuner à notre hôtel, celui ci mettant une cuisine à disposition ainsi qu'un rooftop. Nous passons ensuite notre après midi à gouter au joie de l'océan indien et de sa plage où l'eau flirt avec les 24° !!
Dimanche 24 Février 2019
Réveils pépères ce matin puis pdj toujours aussi grand avant de faire un dernier tour sur la plage et prendre un bus pour Galle à 3/4 heure de route . ( 60 Rps/pers ) Bus pris au même endroit que notre dépose 2 jours plus tôt et en route pour la ville fortifiée de Galle. Comme d'habitude avec les bus locaux nous faisons ramassage et dépose tout le long du trajet avant d'aborder Galle sur les coups de 11h30. Sommes déposés devant la gare routière, juste à coté de la gare ferroviaire, et en profitons donc pour tenter de réserver un train pour rejoindre Colombo 2 jours plus tard . Peine perdu car que sur réservation sauf …. les places debout !!! Avons déjà donné et ne voulons pas subir 3h00 de train debout avant de prendre notre vol retour . Ce sera donc bus pour rejoindre la capitale et son aéroport.
Nous traversons le boulevard pour pénétrer dans la ville fortifiée de Galle où se trouve notre guesthouse.
BEACH HAVEN GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 130 euros le séjour ( grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux )
Installation dans notre chambre puis départ afin de visiter cette ville fortifiée. Nous écumons dans l'après midi pratiquement toutes les rues et lieux ( phare, remparts, « plages », églises, places, etc, etc ) pour finir le soir dans un restaurant à consonance indienne face à la mer et aux nombreux badauds marchant sur les remparts.
Lundi 25, Février 2019
Nuit douce et calme malgré un petit réveil vers 5h15 de la part de la mosquée en arrière de la guesthouse ( 5 mn d'appel à la prière ) Nous prenons un bus pour rejoindre la plage d'Unawatuna ( 30 Rps/pers ) afin de profiter une dernière fois de la plage avant notre retour . Belle plage, belle mer mais temps tournant à l'orage nous invitant en début d'après midi à plier sacs et serviettes et faire retour sur Galle. Passage pour l'homme de la maison sous la tondeuse à cheveux ( 600 Roupies ) et nous rejoignons nos pénates avant une ultime sortie en ville
Mardi 26 Février 2019
Jour de retour vers la patrie ! Nous remontons sur Colombo et son aéroport via un bus pris à 9h30 en gare routiere de Galle en longeant la côte et la voie ferrée à de larges moments . Belles perspectives à certains endroits . L'occasion, aussi, sur le trajet, de voir les stigmates du Tsunami de 2004 …. La route est fortement encombrée et abordons Colombo vers 13h00 pour être déposés en gare routière centrale . Nous mangeons dans les alentours et reprenons un bus vers 15h00 en direction de l'aéroport ou notre avion doit décoller à 21h30.
Bus Galle vers Colombo gare routière centrale : 335 Rps/ pers – 9h30-13h00 Bus Colombo gare routière centrale vers aéroport : 150 Rps/pers – 15h00-16h00
Conclusions :
Les transports :
D'un point de vue circulation, tout comme en Inde, c'est de la folie voir de l'anarchie !! Les bus sont les rois du macadam . Ils doublent où bon leur semble : sommet de côte, virages, véhicules venant en face, sur votre voie de circulation alors que vous arrivez, etc Les klaxons sont à la fête de tout part … Les tuk-tuk ne sont pas en reste eux non plus . Vous mélangez tout cela avec le reste des engins motorisés - ou pas ! - des piétons, des animaux à 2 ou 4 pattes et vous serrez les fesses !! Ca passe … et pas aperçu un seul accident durant notre périple !
Les bus vont partout, à toutes les heures et nous ne sommes jamais restés en rade ou a attendre le prochain départ. Les gares routières font foutoire mais généralement tous les bus portent sur le devant et arrière de véhicule leur destination et provenance. Donc facile d'utilisation . Les sacs se mettent à coté du chauffeur ou quelques fois dans une soute à l'arrière du véhicule. D'une façon ou d'une autre il y aura toujours quelqu'un pour vous aider . Vous levez le bras en bord de route et le bus s'arrête en vous demandant votre destination. Si OK hop là embarquement !! Vous payer toujours vos trajets dans le bus car il y a toujours un contrôleur/aboyeur Certes les bus chargent largement plus de passager que de place mais cela fait partie de l'aventure et permet de discuter avec les locaux .
Budget bus sur le périple = 48,92 euros ( 10 012 Roupies )
les trains sont pris d'assaut car les lignes ne sont pas nombreuses . Si vous voulez des place assises mieux vaut réserver en amont sur le site officiel. Surtout celles prisées par les touristes. N'avons jamais eu de places assises et avons toujours fait les trajets debout sacs quasiment en permanence sur le dos …. !!!
Budget train sur le périple = 6,06 euros ( 1 240 Roupies )
Les tuk-tuk sont eux aussi partout . A privilégier toutefois pour les courtes distances . Ils peuvent prendre 4 personnes sans les sacs à dos ( ils sont verbalisable normalement si plus de trois personnes – cela reste rare et correspond à du zèle de l'agent verbalisateur )
Budget tuk-tuk sur le périple = 47,30 euros ( 9680 Roupies )
Les taxis on été utilisés à l'aéroport, la visite de Polonoruwa et le trajet Ella vers Uda Walawe Question de praticité et gain de temps uniquement pour nous.
Budget taxis sur le périple = 85,51 euros ( 17 500 Roupies )
Les logements :
Tous les logements ont été réservés en amont via Booking ou Agoda Nous avons été agréablement surpris car nos hébergements étaient sympas, propres, biens placés et avec des hôtes toujours serviables et pleins de conseils. Les pdj étaient inclus sauf pour 2 guesthouses Budget logements pdj inclus sur le périple = 774,92 euros ( 158 600 Roupies )
Les repas :
La cuisine est bonne, généreuse et gouteuse. Jamais un même plat n'avait la même saveur ( Rice and Curry, Kottu, Fried rice à toutes les sauces, etc ) Les petits déjeuners sont hyper copieux et mélangent les gouts locaux et occidentaux. Le café n'est par contre pas terrible et ressemble à au Robusta Vietnamien . Vous pouvez manger à quasiment toutes les heures et nombreuses sont les petites échoppes ou vous pouvez grignoter des hoppers, des beignets, des rottis, etc … Nos repas du soir se faisaient dans de petits restaurants ou dans nos guesthouses lorsque celles ci pouvaient nous faire à manger ( généralement sur réservation le matin ou à midi pour qu'elles puissent faire les préparations ) Avons toujours divinement mangés dans nos guesthouses. Bien souvent 3 assiettes suffisent car les quantité sont abondantes !!
Budget repas boissons incluses sur le périple = 522,72 euros ( 106 963 Roupies )
Les visites
Les visites nous ont laissés un peu sur notre faim car vue les tarifs pratiqués pour les touristes ( hormis le safari ) on peut s'attendre à un peu plus de documentation sur les lieux. Surtout ceux affichant « patrimoine mondial » ! Malgré cela ils ont tous un intérêt à être vue. Prévoir les épaules et dessus des genoux couverts pour toutes les visites des temples ainsi qu'une petite paire de chaussettes pour éviter de vous bruler ( le soleil cogne fortement sur les dalles ) où salir les pieds dans ceux ci.
Budget visites sur le périple = 420,05 euros ( 85 970 Roupies )
Le Sri Lanka nous à enchantés car avec de multiples facettes. Il est tendance et nombreux sont les touristes du Nord au Sud ( beaucoup de Français … en individuel ou TO ) Diversité de paysage ( vallons, plaines, champs de thé, montagnes, « savane », rizières et plages ) Le pays est multiculturel et les différentes religions sembles se côtoyer sans soucis Il est autonome d'un point de vue alimentation et avons donc adorés la nourriture même si cela peut être répétitif . C'est un pays riche par sa culture et par sa population. Les enfants et leurs uniformes blancs immaculés sont toujours à vouloir faire des selfies lorsque vous allez à leur rencontre. Que du bonheur que de voir leurs sourires ! En général les Sri Lankais sont gentils, souriants et très prévenants et la négociation est pour eux « un jeu » comme dans tous les pays asiatiques. Il nous semble qu' il vaut mieux commencer par le Nord et le triangle culturel et les nombreuses randonnées dans les montagnes du centre et finir par de la plage que de faire le sens contraire afin de ne pas revenir «cuit » de votre périple ! Ce n'est que notre avis
Enjoy Sri Lanka !!!
A disposition si besoin de plus d'info
Jaja29
De retour du Sri Lanka après 22 jours de voyage ci dessous notre compte rendu
MERCI au blog « Tong et sri lanka » pour les informations avant le voyage .
Période : du 06/02/19 au 27/02/19 Voyage en famille : 2 adultes et 2 enfants 16 et 12 ans en mode sacs à dos Avion par EMIRATE AIRLINES : CDG vers DUBAI puis CMB en aller/retour pour 2432 Euros réservé en Aout 2018 Déplacements sur place : bus + trains + tuk-tuk + taxis
Mercredi 6 Février 2019
Départ CDG 21H30 sur A380 via Dubaï avec Emirate Airlines Repas et petits déjeuners à bord – Bons et copieux Personnels sympas et souriants et choix très large de films à bord
Jeudi 7 Février 2019
Atterrissage sur Dubaï à 7h30 locale – 3 h de transit puis vol en B777 pour une arrivée sur Colombo à 16h20 locale . Descente direct sur le tarmac et grosse bouffée de chaleur dès l'ouverture de la porte d'avion. Trajet en navette pour rejoindre l'aérogare puis passage immigration, récupération des sacs à dos et échange de nos Euros en Roupies ( 2500 euros = 490250 Roupies ) - nombreux bureaux de change dans le hall des arrivées – tous au même taux !! . Demander quelques petites coupures pour pouvoir faire vos premiers achats . ATTENTION bien garder le récépissé pour change au retour s'il vous reste des roupies . Nous prenons un taxi ( 1500 Roupies soit 7,32 euros ) pour rejoindre notre Hotel sur Négombo situé à 25 mn de l'aéroport
8+ PLUS MOTEL : Une nuit pour 4 personnes avec pdj pour 54 euros le séjour ( moderne-très propre-très calme-grande chambre- sdb nickel avec eau chaude - pdj gargantuesque ) - repos complet après 14H00 d'avion .
Repas du soir dans un petit restaurant à coté de la plage pour 2326 Roupies ( 11,40 euros ) à 4. Nous goutons nos premiers mets Sri Lankais de notre voyage .
Vendredi 8 Février 2019
Prise de 2 tuk-tuk ( 250 Rps/ tuk-tuk) en sortie d'hotel pour rejoindre la gare routière de Negombo afin de rallier Sygiria objectif de notre journée . Départ de la gare de bus ( le N° 34 ) à 9h30 ( 230 Rps/pers) et direction Kurunegala que nous rejoignons en 2h15 pour prendre un nouveau bus ( N° 8386 ) en direction de Dambulla ( 94 Rps/pers ) Départ 12h00 pour un trajet d'1h15 pour arrivée sur Dambulla . Nous négocions de haute lutte, en compagnie de 2 allemandes, 2 tuk-tuk afin de nous conduire sur Sygiria située à ½ heure de route ( 1680 Roupies ). Possible de le faire en bus pour 39 Rps/pers A 14 H 30 nous sommes déposés devant notre logement où nous devons y passer 4 nuits.
LAKMINI LODGE : 4 nuits pour 4 avec pdj pour 73 euros le séjour ( très propre – sdb un peu vieillote vue splendide sur le rocher- très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Une fois installés nous partons manger dans une gargote de rue pour 1200 Roupies à 4 Nous finissons notre journée en partant faire 5 kms à pieds autour de notre logement dans la campagne de Sygiria.
Samedi 9 Février 2019
Ce matin réveil à 6h30 et pdj avant de nous rendre au pied du Rocher du Lion . Le proprio nous conduit gratuitement devant les caisses du site . Achat de nos billets ( 5520 Rps/pers et 2760 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Nous pénétrons dans les lieux à 8h ( il y à déjà foule ) et consacrons 3 h de visite pour les splendides jardins et le rocher avant de redescendre vers le musée attenant aux caisses . Que dire sur le site : Epoustouflant - escaliers biens raides - vues splendides- chaleur importante
Nous finissons notre journée en faisant à pied un autre secteur de Sygiria et en préparant le lendemain
Dimanche 10 Février 2019
Nous partons en taxi ( 8000 Roupies la journée avec attente du chauffeur sur chaque lieu ) en direction de Polonnaruwa et son site culturel 1h30 de trajet pour s'y rendre et 5 h sur place à découvrir les différents endroits et le splendide musée . Tarif : 4600 Rps/per et 2300 Rps de 6 à 12 ans inclus Nous revenons sur Sygiria vers 17h45 et finissons tranquillement notre soirée .
Lundi 11 février 2019
Nous prenons un bus rouge d'Etat ( 39 Rps/Pers – ¾ heure de trajet car nombreux arrêts en cours de route ) pour nous rendre sur Dambulla afin de visiter les fameuses et splendides grottes bouddhiques de cette ville . Nous sommes déposés à la gare de bus de la compagnie située à 800 mètres de l'entrée des grottes, Une fois dans l'enceinte, bien suivre les panneaux indiquant les caisses ( 1500 Rps/pers ) sous peine de devoir faire le trajet inverse et là ce n'est pas rigolo car ça grimpe sec là aussi !!! Ce n'est pas très bien indiqué et parfois il y a de quoi se poser des questions mais nous y sommes arrivés …. alors que d'autres !! Nous visitons durant 1h30 les lieux avant de redescendre vers Dambulla et faire la visite de l'important marché de fruits et légumes ( uniquement ) alimentant une grande partie de la région voir de toute l'ile . Une vraie fourmilière ! Nous nous dirigeons vers la gare routière où nous reprenons un bus ( 39 Rps/pers ) pour revenir vers Sygiria . Même ambiance qu'à l'aller ! Repos puis partons en direction du rocher de Pidurangala ( 500 Rps/pers ) afin d'y voir le rocher du lion sur un autre angle mais aussi le coucher du soleil . Le proprio nous dépose, à nouveau gratuitement, au pied du petit temple, à la base du rocher. Là encore grosse grimpette pour finir sur les 30 derniers mètres par faire de l'escalade entre et sous les rochers où se croisent ceux qui montent et ceux qui descendent car unique passage possible. Embouteillage humain à 200 m d'altitude !! Une fois sur place, vue à 360° sur toute la région et le Rocher du Lion avec le sunset en apothéose . Bien redescendre avant la nuit car pas facile sinon ….
Mardi 12 Février 2019
Ce jour direction Kandy Pour ce faire nous prenons à nouveau le bus Le trajet se fera en 2 étapes : -Sygiria vers Dambulla ( 39 Rps/pers ) ¾ heure de trajet -Dambulla vers Kandy ( 400 Rps/pers ) 2 heures de trajet Pas d'attente car nous sautons d'un bus à l'autre !
Nous arrivons sur Kandy sur les coups de 11h et négocions 2 tuk-tuk pour rejoindre notre guesthouse
LAKE FRONT HOMESTAY : 3 nuits pour 4 pour 70euros + pdj à 600 Rps/pers ( propre sans plus – vue sympa sur Kandy- très calme car en retrait du lac où la circulation est effroyable - pdj complet et proprio très sympa )
Après installation et repas nous partons faire la viste du temple de la dent ( 1500 Rps/pers ) et des différents musée alentours ( inclus dans le billet ) puis vers 17 h nous rejoignons le Kandian Cultural Centre pour assister à un spectacle de danse Sri Lankaise ( 1000 Rps/pers – durée 1 h )
Mercredi 13 Février 2019
Ce matin nous quittons la bouillonnante Kandy pour rejoindre les Jardins Botaniques de Peradeniya ( 1500 Rps/pers et 750 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Pour ce faire nous prenons un tuk-tuk ( 600 Roupies ) pour nous y rendre et affrontons la circulation démentielle de cette ville avant de pénétrer dans les jardins où le calme, la sérénité, les chants des oiseaux et les multiples fleurs, arbres de tous les continents viennent, durant 5 h de déambulation, enchantés nos yeux . Une merveille !! Nous rejoignons nos pénates par un bus pour 80 Roupies à 4 puis finissons notre journée par une visite de la ville et l'achat de nos premiers souvenirs .
Jeudi 14 Février 2019
Via la guesthouse nous sollicitons les services d'un tuk tuk ( 2800 Roupies ) pour nous rendre dans 3 temples ( Lankathilaka + Gadaladeniya + Embekka ) situés bien en extérieur de Kandy et dans une splendide campagne . Pour chaque temple l'entrée est 300 Rps/pers De retour en ville nous mangeons puis grimpons vers le bouddha géant qui surplombe Kandy puis rejoignons un view point sur une hauteur de la cité .
Vendredi 15 Février 2019
Il est 7h30 et nous sommes devant les caisses de la gare afin de prendre nos billets de train en direction de Nanu Oya . ( 160 Rps/pers - en seconde classe sans garantie de places assises ) Il y a déjà foule . Les quais se remplissent à vue d'oeil et commençons à comprendre qu'il va falloir joué des coudes lorsque le train entrera en gare. 9h00 le train arrive et c'est « la guerre » pour grimper dans celui ci ! Nous parvenons ( en poussant comme les autres ! ) à monter mais … plus de sièges disponibles. 40 places dans un wagon pour 70 personnes à vouloir y accéder, nous ferons rester debout, les sacs sur nos dos, durant les 4h00 de trajet . Dur, dur pour les enfants … et nous même ! Il est 13h00 lorsque nous entrons en gare de Nanu Oya et écartons les chauffeurs de taxis et autres tuk-tuk nous sollicitant pour rejoindre Nuwara Eliya à 10 kms de là . Un arrêt de bus situé 200 m plus haut que la gare nous remonte vers le centre de Nuwara pour 28 Rps/pers .
Nous rejoignons notre nouvelle guesthouse située à a peine 10 mn à pieds de la gare routière et après installation partons à la découverte de la ville( marché, bazar, bureau de poste et autres maisons de style Anglais ) . Le temps est couvert et les températures ont dégringolées . Les polaires sortent des sacs !
ELIYA HILLS REST : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 129 euros le séjour ( très tres propre – grande chambre- sdb moderne avec haut chaude - très calme - pdj splendide et proprio très sympa et serviable )
Samedi 16 Février 2019
Nous partons en direction de la Pedro Estate Factory pour y voir nos premières plantations de thé. Un bus ( 21 Rps/Pers ) nous permet de rejoindre celle ci. Mais avant de visiter la fabrique nous partons au travers des champs de thé en direction d'une fort jolie cascade ( gratuit ). Rencontre durant notre cheminement de nos premières cueilleuses et de nombreux enfants. De retour vers la fabrique, pour y comprendre la méthode de travail durant 20 mn de visite, nous finissons dans les champs de thé au plus près des cueilleuses qui remontent leur labeur de la matinée auprès d'un contrôleur. Les femmes discutent facilement avec nous sur les conditions de travail et autres sous le regard suspicieux du contremaitre … La grosse matinée vient de passer et nous revenons vers Nuwara en bus ( 21 Rps/pers ) Nous passons le restant de l'après midi à la guesthouse car il s'est mis à pleuvoir fortement. Nous mangeons le soir à la guesthouse un succulent Rice and Curry ( réservation faite le matin – 800 Rps/pers )
Dimanche 17 Février 2019
Aujourd'hui direction Haputale à 1 heure de train . Un bus ( 30 Rps/pers ) nous descend vers Nanu Oya Bis répétita lorsque nous sommes en gare : 1er train à 9 h00 full- impossible d'y pénétrer 2 ème train à 10h55 que des wagons 1ere classe pas possible d'y entrer même s'il reste des places ! 3 ème train à 12h55 ( 150 Rps/pers ) archi bondé mais nous arrivons à nous entasser à l'intérieur et voyageons à nouveau debout et dans les mêmes conditions que notre première expérience . Pas de plaisir donc à voir les paysages qui défilent … Quelques photos tout de mêmes sont prises !!
Là aussi notre nouvelle guesthouse est à 10 mn à pied de la gare. Parfaitement située sur la route du Lipton's seat, celle ci nous offre une vue à 180 ° et sur un horizon portant à 60 kms !!
GRAND VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits 2 chambres avec pdj pour 80 euros le séjour ( très propre – grande chambre- sdb nickel avec eau super chaude - calme - pdj complet et proprio très sympa )
Nous finissons notre journée en visitant le village qui n'a rien de bien intéressant à montrer.
Lundi 18 Février 2019
Après un bon petit déjeuner nous topons un bus ( 33 Rps/pers ) passant devant notre guesthouse et montant vers la Dambatenne Factory située en contrebas du Lipton's seat. ½ heure de route montagneuse offrant des jolies points de vue sur la vallée et nous arrivons au terminus des bus pour y prendre un tuk-tuk ( 800 Roupies ) permettant de rejoindre 7 kms plus haut le Lipton's seat ( entrée à 100 Rps/pers ) . Il est 10 heures lorsque nous atteignons notre objectif et après avoir pris une multitudes de photos nous entamons la descente à pied au travers des champs de thé, lesquels recouvrent la presque totalité des flancs montagneux . Les cueilleuses sont au travail et se laissent facilement approcher et prendre en photo . Il y à aussi pleins de petits villages où la vie bas son plein . Les nuages commencent à remonter de la vallée et couvrir les champs lorsque nous finissons notre randonnée Nous mangeons sur place, dans un petit boui-boui, puis reprenons un bus ( 32 Rps/pers ) pour revenir vers Haputale . Le soleil repointe son nez et nous repartons en direction du monastère Adisham situé à 5 kms à pied. Là encore, une belle marche pour rejoindre le monastère ( 150 Rps/pers et 75 Rps de 6 à 12 ans inclus ) où, lorsque nous y arrivons, une multitude d'écoliers sont en visite et nous « sautent » dessus pour faire des photos . Rien d'extraordinaire sur le monastère en lui même où l'on peut y visiter uniquement 3 pièces qui ne cassent pas trois pattes à un lapin ! Retour en ville ou nous évitons de justesse un orage ! Le repos nous est tout acquis après ces multiples kms à pied .
Mardi 19 Février 2019
Les trains, parce que trop bondés, ne nous ayant pas réussi nous décidons de rejoindre Ella en bus ce matin. 1h30 de trajet en 2 étapes :
Haputale vers Bandarawela pour 44 Rps/pers
Bandarawela vers Ella pour 39 Rps/pers. .
Là encore nous sortons d'un bus pour prendre le second et ce sans temps mort . Que du bonheur ! Nos sacs sont posés à coté du chauffeur et nous tranquillement assis parmis les locaux
Il est 11h30 lorsque nous débarquons à l'arrêt de bus ( pas de gare routière ) dans l'ultra touristique ville d'Ella . Le temps de trouver 2 tuk-tuk ( 300 Rps/véhicule ) et nous rejoignons notre guesthouse excentrée de la ville en elle même . Nous retrouvons de nouveau des températures chaudes !
PEARL VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 67 euros le séjour ( accès pas facile car 170 marche à grimper mais grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Notre chambre n'étant pas prête nous laissons nos sacs et repartons en ville manger puis rejoignons pédestrement le fameux Nine Arche Bridge ( gratuit ) et son spot photographique. Il est 15h00, il y a foule sur le pont et aux abords mais nous trouvons un endroit calme pour faire le clicher qui va bien … le train arrivant dans le bons sens pour notre photo ! Une bonne heure sur place puis traversons le pont sur les rails pour rejoindre l'autre coté et nous diriger vers le Little Adams'Peack. ( gratuit ) Une bonne heure quinze de marche pour rejoindre le sommet et les splendides vues sur l'horizon, les vallées avec un soleil couchant . Pendant que je finis l'ascension le restant de la famille en profite pour faire de la tyrolienne ( 15 Dollars/pers ) sur 600 m de long au dessus des arbres. La famille regroupée nous revenons en ville puis vers notre guesthouse où nous y mangeons un excellent Kottu ( 650 Rps/pers )
Mercredi 20 Février 2019
Les batteries rechargées grace à une bonne nuit et un excellent petit déjeuner nous partons randonnée vers la Little Rawana Cascade ( gratuit ) puis Ella Rock ( que nous ne ferons pas car les enfants manifestant de la fatigue ) avant de terminer en ville par des chemins détournés et de multliples marches, L'occasion de voir durant cette ballade la misère de certaines habitations par rapport à la ville d'Ella ! Nous mangeons et flânons en ville puis rejoignons, via la voie ferrée, notre guesthouse où nous y dégustons en guise de repas du soir un Rice and Curry à tomber !
Jeudi 21 Février 2019
Nous quittons la montagne pour rejoindre le Parc Uda Walawe . Petits déjeuners avalés nous prenons un taxi ( 8000 Roupies ) réservé par l'intermédiaire de la guesthouse avec en cours de route 2 arrêts programmés : les cascades Rawana et un temple Bouddhiste. ( gratuit ) Dans la 1ere partie le trajet est tout en virage puis après une bonne heure de route nous nous retrouvons dans la plaine avec un changement radical de paysage et d'ambiance avec un thermomètre tutoyant les 30 ° Il est 13h30 lorsque nous rejoignons notre nouvelle guesthouse .
PEARL WITH VILLA : 1 nuits 2 chambres pour 30 euros le séjour + pdj à 600 Rps/pers ( très propre – sdb nickel avec eau chaude – pdj/brunch gargantuesque et proprio très très sympa )
Nous mettons à profit le restant de l'am pour manger puis faire la visite de l'orphelinat des éléphants situé à proximité. ( 500 Rps/pers) Nous revenons vers notre guesthouse pour un peu de détente avec le malicieux propriétaire puis passons au repas, en compagnie des autres hôtes, avec un nouveau Rice and Curry tout aussi excellent que les précédents ( 850 Rps/pers )
Vendredi 22 Février 2019
Jour anniversaire de notre petite dernière et pour elle, ainsi que le restant de la famille, c'est un réveil à 4h30 pour nous rendre dès 5h00 à la rencontre des différents animaux composant le Parc Uda Walawe Via la guesthouse et en compagnie du propriétaire/guide et de son véhicule nous avons bookés la visite du parc ( 5000 Rps/pers incluant Jeep et entrées ) Nous passons 5h00 à côtoyer de nombreux oiseaux, buffles, daims, crocodiles et surtout éléphants . Incroyable de beauté dans un calme absolu une fois les nombreuses jeep éparpillées . Le propriétaire est tout en explication devant chacun des animaux rencontrés au fil de notre matinée. Nous pouvons presque toucher les éléphants qui passent non-chalemment devant nous. Un vrai bonheur pour toute la famille ! Retour vers 10h30 vers notre guesthouse où nous attend un super petit déjeuner/brunch .
Une fois restauré nous prenons la direction du sud de l'ile en l'occurrence vers Weligama, Le trajet ce fera en 3 étapes par bus :
Uda Walwe vers Embilipitiya ( 11h30-12h15 pour 70 Rps/pers
Embilipitiya vers Matara ( 12h20-15h00 pour 950 R/pers )
Matara vers Galle avec arrêt à Weligama au passage ( 15h00-16h45 pour 50 Rps/pers )
En approche de la gare routière de Weligama nous demandons au chauffeur de nous arrêter sur le trajet car pas très loin de notre hôtel (5mn à pied ) . Ce qu'il fait sans soucis .
HOTEL TINARA RIVER INN : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 92 euros le séjour ( dans une impasse face à une rivière - très grande chambre moderne très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux et proprio d'une douceur incroyable et de bons conseils )
Nous prenons possession de notre nouvelle chambre et partons dans la foulée voir la mer et plage à à peine 10 mn de marche. Le soleil est couchant et nous offre de belles photos en cette soirée. Les locaux envahissent les lieux et nous font montre de toute leur joie.
Samedi 23 Février 2019
Le somptueux pdj avalé nous partons faire un tour en ville pour découvrir les rues et marchés de Weligama et achetons quelques courses afin de déjeuner à notre hôtel, celui ci mettant une cuisine à disposition ainsi qu'un rooftop. Nous passons ensuite notre après midi à gouter au joie de l'océan indien et de sa plage où l'eau flirt avec les 24° !!
Dimanche 24 Février 2019
Réveils pépères ce matin puis pdj toujours aussi grand avant de faire un dernier tour sur la plage et prendre un bus pour Galle à 3/4 heure de route . ( 60 Rps/pers ) Bus pris au même endroit que notre dépose 2 jours plus tôt et en route pour la ville fortifiée de Galle. Comme d'habitude avec les bus locaux nous faisons ramassage et dépose tout le long du trajet avant d'aborder Galle sur les coups de 11h30. Sommes déposés devant la gare routière, juste à coté de la gare ferroviaire, et en profitons donc pour tenter de réserver un train pour rejoindre Colombo 2 jours plus tard . Peine perdu car que sur réservation sauf …. les places debout !!! Avons déjà donné et ne voulons pas subir 3h00 de train debout avant de prendre notre vol retour . Ce sera donc bus pour rejoindre la capitale et son aéroport.
Nous traversons le boulevard pour pénétrer dans la ville fortifiée de Galle où se trouve notre guesthouse.
BEACH HAVEN GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 130 euros le séjour ( grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux )
Installation dans notre chambre puis départ afin de visiter cette ville fortifiée. Nous écumons dans l'après midi pratiquement toutes les rues et lieux ( phare, remparts, « plages », églises, places, etc, etc ) pour finir le soir dans un restaurant à consonance indienne face à la mer et aux nombreux badauds marchant sur les remparts.
Lundi 25, Février 2019
Nuit douce et calme malgré un petit réveil vers 5h15 de la part de la mosquée en arrière de la guesthouse ( 5 mn d'appel à la prière ) Nous prenons un bus pour rejoindre la plage d'Unawatuna ( 30 Rps/pers ) afin de profiter une dernière fois de la plage avant notre retour . Belle plage, belle mer mais temps tournant à l'orage nous invitant en début d'après midi à plier sacs et serviettes et faire retour sur Galle. Passage pour l'homme de la maison sous la tondeuse à cheveux ( 600 Roupies ) et nous rejoignons nos pénates avant une ultime sortie en ville
Mardi 26 Février 2019
Jour de retour vers la patrie ! Nous remontons sur Colombo et son aéroport via un bus pris à 9h30 en gare routiere de Galle en longeant la côte et la voie ferrée à de larges moments . Belles perspectives à certains endroits . L'occasion, aussi, sur le trajet, de voir les stigmates du Tsunami de 2004 …. La route est fortement encombrée et abordons Colombo vers 13h00 pour être déposés en gare routière centrale . Nous mangeons dans les alentours et reprenons un bus vers 15h00 en direction de l'aéroport ou notre avion doit décoller à 21h30.
Bus Galle vers Colombo gare routière centrale : 335 Rps/ pers – 9h30-13h00 Bus Colombo gare routière centrale vers aéroport : 150 Rps/pers – 15h00-16h00
Conclusions :
Les transports :
D'un point de vue circulation, tout comme en Inde, c'est de la folie voir de l'anarchie !! Les bus sont les rois du macadam . Ils doublent où bon leur semble : sommet de côte, virages, véhicules venant en face, sur votre voie de circulation alors que vous arrivez, etc Les klaxons sont à la fête de tout part … Les tuk-tuk ne sont pas en reste eux non plus . Vous mélangez tout cela avec le reste des engins motorisés - ou pas ! - des piétons, des animaux à 2 ou 4 pattes et vous serrez les fesses !! Ca passe … et pas aperçu un seul accident durant notre périple !
Les bus vont partout, à toutes les heures et nous ne sommes jamais restés en rade ou a attendre le prochain départ. Les gares routières font foutoire mais généralement tous les bus portent sur le devant et arrière de véhicule leur destination et provenance. Donc facile d'utilisation . Les sacs se mettent à coté du chauffeur ou quelques fois dans une soute à l'arrière du véhicule. D'une façon ou d'une autre il y aura toujours quelqu'un pour vous aider . Vous levez le bras en bord de route et le bus s'arrête en vous demandant votre destination. Si OK hop là embarquement !! Vous payer toujours vos trajets dans le bus car il y a toujours un contrôleur/aboyeur Certes les bus chargent largement plus de passager que de place mais cela fait partie de l'aventure et permet de discuter avec les locaux .
Budget bus sur le périple = 48,92 euros ( 10 012 Roupies )
les trains sont pris d'assaut car les lignes ne sont pas nombreuses . Si vous voulez des place assises mieux vaut réserver en amont sur le site officiel. Surtout celles prisées par les touristes. N'avons jamais eu de places assises et avons toujours fait les trajets debout sacs quasiment en permanence sur le dos …. !!!
Budget train sur le périple = 6,06 euros ( 1 240 Roupies )
Les tuk-tuk sont eux aussi partout . A privilégier toutefois pour les courtes distances . Ils peuvent prendre 4 personnes sans les sacs à dos ( ils sont verbalisable normalement si plus de trois personnes – cela reste rare et correspond à du zèle de l'agent verbalisateur )
Budget tuk-tuk sur le périple = 47,30 euros ( 9680 Roupies )
Les taxis on été utilisés à l'aéroport, la visite de Polonoruwa et le trajet Ella vers Uda Walawe Question de praticité et gain de temps uniquement pour nous.
Budget taxis sur le périple = 85,51 euros ( 17 500 Roupies )
Les logements :
Tous les logements ont été réservés en amont via Booking ou Agoda Nous avons été agréablement surpris car nos hébergements étaient sympas, propres, biens placés et avec des hôtes toujours serviables et pleins de conseils. Les pdj étaient inclus sauf pour 2 guesthouses Budget logements pdj inclus sur le périple = 774,92 euros ( 158 600 Roupies )
Les repas :
La cuisine est bonne, généreuse et gouteuse. Jamais un même plat n'avait la même saveur ( Rice and Curry, Kottu, Fried rice à toutes les sauces, etc ) Les petits déjeuners sont hyper copieux et mélangent les gouts locaux et occidentaux. Le café n'est par contre pas terrible et ressemble à au Robusta Vietnamien . Vous pouvez manger à quasiment toutes les heures et nombreuses sont les petites échoppes ou vous pouvez grignoter des hoppers, des beignets, des rottis, etc … Nos repas du soir se faisaient dans de petits restaurants ou dans nos guesthouses lorsque celles ci pouvaient nous faire à manger ( généralement sur réservation le matin ou à midi pour qu'elles puissent faire les préparations ) Avons toujours divinement mangés dans nos guesthouses. Bien souvent 3 assiettes suffisent car les quantité sont abondantes !!
Budget repas boissons incluses sur le périple = 522,72 euros ( 106 963 Roupies )
Les visites
Les visites nous ont laissés un peu sur notre faim car vue les tarifs pratiqués pour les touristes ( hormis le safari ) on peut s'attendre à un peu plus de documentation sur les lieux. Surtout ceux affichant « patrimoine mondial » ! Malgré cela ils ont tous un intérêt à être vue. Prévoir les épaules et dessus des genoux couverts pour toutes les visites des temples ainsi qu'une petite paire de chaussettes pour éviter de vous bruler ( le soleil cogne fortement sur les dalles ) où salir les pieds dans ceux ci.
Budget visites sur le périple = 420,05 euros ( 85 970 Roupies )
Le Sri Lanka nous à enchantés car avec de multiples facettes. Il est tendance et nombreux sont les touristes du Nord au Sud ( beaucoup de Français … en individuel ou TO ) Diversité de paysage ( vallons, plaines, champs de thé, montagnes, « savane », rizières et plages ) Le pays est multiculturel et les différentes religions sembles se côtoyer sans soucis Il est autonome d'un point de vue alimentation et avons donc adorés la nourriture même si cela peut être répétitif . C'est un pays riche par sa culture et par sa population. Les enfants et leurs uniformes blancs immaculés sont toujours à vouloir faire des selfies lorsque vous allez à leur rencontre. Que du bonheur que de voir leurs sourires ! En général les Sri Lankais sont gentils, souriants et très prévenants et la négociation est pour eux « un jeu » comme dans tous les pays asiatiques. Il nous semble qu' il vaut mieux commencer par le Nord et le triangle culturel et les nombreuses randonnées dans les montagnes du centre et finir par de la plage que de faire le sens contraire afin de ne pas revenir «cuit » de votre périple ! Ce n'est que notre avis
Enjoy Sri Lanka !!!
A disposition si besoin de plus d'info
Jaja29
Cherche carnets de voyage autour de Shanghai et montagnes jaunes
Bonjour,
Nous sommes à 4 photographes (amateurs) pour effectuer un séjour autour de Shanghai, c'est à dire Wuxi, Souzhou, Hangzhou et partir ensuite pour les montagnes jaunes ou Guilin (le choix entre Huangshan et Guilin n'est pas encore fait) Environ 1 semaine dans ces trois villes et moins d'une semaine pour les Huangshan ou Guilin et pour terminer une ou deux journée à Shanghai avant de repartir pour la France.
J'ai fait un court séjour (le premier hors d'Europe) à Souzhou, Huangshan et Guilin en novembre dernier, cela m'a tellement plu que j'ai voulu en faire profiter quelques amis cette année.
Je suis à la recherche de carnets de voyage et blogs qui parlent de ces lieux et des astuces pour bien vivre ce séjour. J'en ai parcouru déjà certains
Si vous avez quelques suggestions sur des endroits précis ou généraux qui vous ont bien plu ou pas plu du tout je suis preneur
bonne semaineRoad trip 2 semaines dans le Colorado en mai
Bonjour,
Mon compagnon et moi avons booké nos billets pour Denver du 26/04 au 13/05 2019. Après grosse réflexion sur le moyen de transport nous avons opté pour le 4x4 vu que conditions sur les routes seront encore difficiles à cette période de l'année. Nous allons opter pour les Motels et j'en ai déjà réservé quelques uns avec annulation gratuite mais c'est plutôt difficile car je ne sais pas quels endroit vont mériter plus que d'autres qu'on y reste plus d'une journée.
Nous partirons donc de DENVER et avons 14 journées pour faire la boucle et visiter un max avant de passer le dernier week-end à DENVER.
Nous savons à peu près quels sont les spots à visiter absolument mais nous sommes plutôt à la recherche d'endroits moins connus et fréquentés mais qui sont tout aussi fabuleux, bref des pépites 😉 Nous sommes bien sur très intéressés par tous les parcs nationaux, nous allons prendre le pass "America the beautiful" et faire des randonnées (nous avons un bon niveau).
Ce que je vous demande, si vous acceptez cette mission, c'est de me dire quels endroits ont été vos coups de coeur et pour quelle(s) raison(s). Nous ne vibrons pas tous pour les mêmes choses c'est pour cela que je vous demande vos raisons car mes coups de coeur ne seront pas forcément les votres. Mais aussi combien de temps le site mérite qu'on y reste (je parle surtout pour les parcs) , vos regrets si vous n'avez pas pu rester ou faire telle ou telle chose. Cela nous aiderait pas mal dans nos choix étant donné que nous ne pourrons pas tout visiter.
Merci d'avance pour votre collaboration 😊
Caroline & Romain
Etapes prévues de notre road trip (les nuit sont réservées mais peuvent être annulées) 27/04 : Denver (récup voiture) -> Boulder (petite visite) -> Estes Park (promenade et nuit) 28/04 : Estes Park (rando) -> Grand Lake (nuit) 29/04 : Grand Lake (rando?) -> steamboat Springs (sources eau chaude).. 08/05 : nuit à Alamosa pour Great sand dunes 09/05 : nuit à Colorado Springs 10/05 au 13/05 : DENVER
Mon compagnon et moi avons booké nos billets pour Denver du 26/04 au 13/05 2019. Après grosse réflexion sur le moyen de transport nous avons opté pour le 4x4 vu que conditions sur les routes seront encore difficiles à cette période de l'année. Nous allons opter pour les Motels et j'en ai déjà réservé quelques uns avec annulation gratuite mais c'est plutôt difficile car je ne sais pas quels endroit vont mériter plus que d'autres qu'on y reste plus d'une journée.
Nous partirons donc de DENVER et avons 14 journées pour faire la boucle et visiter un max avant de passer le dernier week-end à DENVER.
Nous savons à peu près quels sont les spots à visiter absolument mais nous sommes plutôt à la recherche d'endroits moins connus et fréquentés mais qui sont tout aussi fabuleux, bref des pépites 😉 Nous sommes bien sur très intéressés par tous les parcs nationaux, nous allons prendre le pass "America the beautiful" et faire des randonnées (nous avons un bon niveau).
Ce que je vous demande, si vous acceptez cette mission, c'est de me dire quels endroits ont été vos coups de coeur et pour quelle(s) raison(s). Nous ne vibrons pas tous pour les mêmes choses c'est pour cela que je vous demande vos raisons car mes coups de coeur ne seront pas forcément les votres. Mais aussi combien de temps le site mérite qu'on y reste (je parle surtout pour les parcs) , vos regrets si vous n'avez pas pu rester ou faire telle ou telle chose. Cela nous aiderait pas mal dans nos choix étant donné que nous ne pourrons pas tout visiter.
Merci d'avance pour votre collaboration 😊
Caroline & Romain
Etapes prévues de notre road trip (les nuit sont réservées mais peuvent être annulées) 27/04 : Denver (récup voiture) -> Boulder (petite visite) -> Estes Park (promenade et nuit) 28/04 : Estes Park (rando) -> Grand Lake (nuit) 29/04 : Grand Lake (rando?) -> steamboat Springs (sources eau chaude).. 08/05 : nuit à Alamosa pour Great sand dunes 09/05 : nuit à Colorado Springs 10/05 au 13/05 : DENVER
Walt Disney World en détails
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.











