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Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Need advice for a trip to Thailand with kids
by Mathniz · 2025-10-29 · 13 replies
Hi everyone,

We’re heading to Thailand with our four kids (ages 18, 17, 12, and 10) from August 3rd to 15th, 2026. I’ve been there twice before, but that was over 20 years ago, so I’m completely out of the loop !

We arrive in Bangkok on the morning of the 3rd and leave on the evening of the 15th.

Here’s our rough itinerary—I’d love your thoughts: 1 night in Bangkok on the 3rd (with a little sightseeing during the day), then the Grand Palace, reclining Buddha, and a floating market on the 4th. On the evening of the 4th, we take an overnight train to Chiang Mai. We’ll stay in Chiang Mai from the 5th to the 8th. On the evening of the 8th, we take an overnight train back to Bangkok. On the morning of the 9th, we head to Koh Samui. We’ll stay there from the 9th to the 12th, then return to Bangkok on the 13th. We’ll spend the afternoon of the 13th, the 14th, and the 15th in Bangkok before flying back to France 🙁.

So here are my questions: - Do you think this "itinerary is doable"? - Do you think it’s necessary to travel first class, or is second class with Air Co sufficient for the Bangkok to Chiang Mai trip? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Chiang Mai? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Bangkok? - Any recommendations for a great hotel with a pool, super central, so we can do most things on foot and visit the night market in Koh Samui?

For hotels, we’d like to spend a maximum of 200 € per night for the six of us.

Thanks in advance for your help! Mathilde
Trois semaines en Ethiopie: compte-rendu et conseils English translation pending
by YoBuisson · 2019-12-02 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous voilà revenus de 3 semaines passées en Ethiopie et l'heure est venue de partager avec vous nos expériences et nos conseils.

Je précise ici que tout ce qui sera écrit plus bas relève de notre expérience personnelle et donc reste complètement subjectif.

Tout d'abord nous avons choisi de voler avec Turkish qui proposait un tarif compétitif mais nous n'avons donc pas été éligibles aux tarifs réduits sur les vols internes proposés par Ethiopian Airlines. Si vous avez l'intention de prendre des vols intérieurs je vous conseille vivement de vous pencher sur les calculs car les prix sont divisés par 2 lorsqu'on arrive en Ethiopie avec EA.

Nous avons passé la première nuit à Addis au Mr Martin's cozy place. Endroit correct, plutôt propre. Personnel relativement prêt à aider (selon celui ou celle sur qui vous tombez). Il y a apparemment d'autres endroits peut-être moins chers et plus sympas à Addis.

Nous y avons passé une journée entière avant de partir pour le nord. Franchement si vous avez peu de temps à votre disposition ne vous attardez pas trop à Addis : c'est une grande ville pas belle avec peu de points d'intérêts. Votre temps sera bien mieux investi dans d'autres régions super intéressantes. Méfiez vous si vous y passez du temps, il y a par-ci par là des jeunes (voire des enfants) qui sniffent de la collent et qui peuvent être un peu agressifs (certains vous saisissent le bras très fort pendant qu'un autre vous fait les poches, c'est un guide local qui nous a raconté ça).

Nous avons choisi d'éviter les bus locaux pour aller du point A au point B, et vu ce que les touristes qui l'ont fait nous ont raconté, on a bien fait. A priori c'est une expérience longue et déplaisante.

Nous avons réussi à chaque fois à trouver des trajets en "private car", c'est à dire qu'il y a beaucoup de minibus, vans et 4x4 qui circulent à vide dans le pays car ils amènent des touristes ou vont les chercher et font un des trajets sans personne. Il y a donc moyen de se débrouiller pour trouver des trajets bcp plus agréables que le bus local mais bcp moins coûteux et polluants que l'avion.

Nous avons trouvé un trajet Addis-Gondar pour 25$ par personne par l'intermédiaire d'ETT à Addis.

Sur place nous avons parlé à Ilyas dont je vous conseille de vous méfier : il promet beaucoup mais accomplit peu.

En effet, le jour du départ personne n'est venu. Nous avons du relancer par téléphone (je vous recommande au passage de vous acheter une SIM locale, c'est pas cher et ça rend service car on ne peut pas compter sur le wifi pour communiquer, peu présent et de piètre qualité), quelqu'un de ETT est venu nous récupérer pour nous amener aux bureaux de la compagnie etc. Bref, au lieu de partir à 7h comme prévu, nous sommes partis à 10h. Comme m'a dit un gars de l'agence, Welcome to Africa... Je dois cependant nuancer mes propos car outre cette première expérience malheureuse, les chauffeurs ont toujours été super ponctuels pendant les 3 semaines.

Nous avons dû passer une nuit à Bahir Dar car le trajet était trop long (et nous sommes partis trop tard) pour le faire en un jour. Comme nous sommes repartis très tôt le matin, je n'ai rien de spécial à dire sur cette ville que nous n'avons pas eu le temps de visiter. On a quand même regardé un match Manchester City - Liverpool dans un bar local, c'estait une super expérience.

Je ne me rappelle plus du nom de l'hôtel où nous avons dormi mais il était franchement moyen. Ramenez une moustiquaire, ça vous sera très utile.

La route jusqu'à Gondar vaut le coup. Si vous avez le temps, dommage de prendre l'avion et de râter ça. Cette remarque est valable pour la plupart des trajets. Elle est aussi en mauvais état et par conséquent, en général la moyenne des trajets est de 30 ou 40 km/h, la route servant aussi de trottoir pour les humains, les ânes, les chèvres et les vaches.

J'avoue que j'ai été surpris par le sang froid des conducteurs : la plupart conduisent vraiment bien, dans des conditions pas évidentes.

Gondar : franchement pas exceptionnelle. Les châteaux sont intéressants à voir mais il n'y a aucun panneau et donc sans guide on ne comprend pas grand chose. Il y a une petite église qui est sensée être une des plus belles d'Ethiopie et qui franchement ne nous a pas impressionnés plus que ça. J'en profite pour vous mettre en garde : la plupart des prix que vous voyez dans les guides ont changé. Exemple pour cette petite église dont le prix début 2018 était de 50 birrs (moins de 2€) et qui est désormais de 200 birrs par personne ! Ils profitent de l'attrait touristique de certains sites pour matraquer les prix et à certains endroits c'est franchement exagéré, c'est limite du racket. Surtout quand on voit que rien n'est fait avec cet argent pour entretenir ou mettre en valeur le patrimoine.

Nous n'avons pas trouvé la ville de Gondar très agréable. Nous avons dormi au L-Shape hotel qui est assez moyen mais correct. Je vous recommande le petit resto juste en face, très bon et vraiment pas cher (même notre chauffeur a halluciné sur les prix, c'est tout dire...)

Comme dans bcp d'endroits en Ethiopie, on essaie de vous taxer de l'argent dès que vous mettez le nez dehors. En plus, comme c'est le point de départ des treks vers les Simien, c'est rempli de pseudos-guides qui essaient de vous accoster pour vous vendre leurs services.

Les Ethiopiens ne sont pas du tout agressifs dans leur approche et quand vous les remerciez, ils s'en vont sans trop insister. Mais vu le nombre qui vous alpague, c'est plutôt usant à la longue.

Pour les Simien nous avons payé 250$/personne, ce qui est bcp trop, comme nous l'avons appris par la suite. Nous étions dans un groupe d'une dizaine, très sympa, mais nous avons appris que certains avaient payé 180 pour la même presta...

Conclusion : ne réservez rien à Addis ou trop à l'avance, ça revient bcp plus cher.

Le trek était organisé par ETT et franchement niveau logistique c'était très bien géré. Ils s'occupent de tout (transport des sacs, mise en place du campement, repas etc.) Tout est bien fait et la nourriture était très bonne.

Le guide était franchement nul mais nous avons appris par la suite que c'est plus ou moins la norme là-bas. La plupart n'aiment visiblement pas ce qu'ils font, ça ne les passionne pas et ils le font bien sentir (exemple : notre guide marchait seul, 50m avant tout le monde, des écouteurs dans les oreilles). C'est dommage.

Les Simien c'est TOP. Franchement rien que pour ça ça vaut le coup d'aller en Ethiopie. Je ne mets pas de photos pour ne pas vous spoiler le spectacle mais c'est vraiment grandiose. A faire absolument. Nous avons fait 3 jours et 2 nuits, certains font 4 voire 6 jours mais d'après les échos que nous avons reçus ça n'est pas forcément utile.

APrès le trek nous avons dormi à Debark, ville de passage sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes partis à Axum, toujours en "private car", que nous avons négocié avec le prix du trek.

La route entre Debark et Axum est très belle, ça vaut le coup.

La ville d'Axum n'est pas très grande, plutôt agréable. Nous avons dormi au Atse Kaleb hotel qui a un très joli jardin avec un bon resto pas cher (les chambres coûtent environ 300-350 birrs de mémoire). A noter : le restaurant Antico cultural restaurant, bien que recommandé, est assez moyen et cher pour ce qui est proposé.

Les sites d'Axum ne sont pas exceptionnels même si les guides papier et locaux en font tout un plat. Là aussi les prix ont explosé (300 birrs pour les sites archéologiques et 200 supplémentaires pour voir l'église Ste Marie de Tsion). Nous avons pris un guide (Biggy) avec l'agence Covenant tours, qui était un des rares à tenir la route en Ethiopie. 600 birrs pour la journée. Il y a à côté de cette agence une petite dame fort sympathique qui vend des articles de vannerie faits par des villageoises (et elle-même), pas cher et sympa comme cadeau.

Nous avons pris un pack avec Dallol tours (qui se trouvent dans l'hôtel Atse Kaleb) avec l'aide de Haftom, que je recommande. Il n'est pas bien avenant mais il a tenu parole, ce qui est à souligner, notamment par rapport à d'autres touristes rencontrés qui se sont fait enfler par leurs agences. Le pack incluait : transport depuis Axum jusqu'aux églises du Tigray, visite du temple de Yeha, visite de l'église Abuna Yemata, visite de Myriam et Daniel Korkor, nuit à Hawzien, visite de Abraha Wahatsbeha, transport à Mekele, nuit à Mekele, aller-retour en 1 jour au Danakil et transport à Lalibela, le tout pour 200$.

Conseil important : ne changez pas tous vos euros en birrs ! La plupart des tours opérateurs vous feront des réductions substantielles si vous payez tout ou partie en euros.

Deuxième conseil important : lorsque vous concluez un deal avec une agence, faîtes écrir noir sur blanc sur votre reçu ce qui est inclus dans le prix (d'autres touristes de notre groupe l'ont appris à leur dépens).

Temple de Yeha : pas une expérience exceptionnelle en ce qui nous concerne. Le guide était vraiment nul et a essayé d'escroquer une des membres du groupe, ce qui n'a pas amélioré l'expérience. Si vous manquez de temps, vous pouvez le zapper et vous consacrer aux églises du Tigray, bcp plus impressionnantes.

L'église de Abuna Yemata est franchement impressionnante. Enfin, surtout son environnement. C'est celle où il y a un bout d'escalade et un passage de quelques mètres avec le vide à côté de soi. Là aussi le guide était moyen. Pour le passage un peu hard, on essaie de vous louer un harnais pour 150 birrs par personne, ce qui est franchement scandaleux. Par principe je ne l'ai pas pris et honnêtement ça se fait bien car des locaux vous assistent tout au long de la montée et de la descente (moyennant bakhchiche). J'ai aussi eu l'occasion en haut de négocier le montant du pourliche avec le prêtre qui nous a montré l'église... une première assez curieuse en ce qui me concerne.

Myriam et Daniel Korkor valent aussi le détour, notamment pour la grimpete et les très beaux paysages qu'on peut y observer. C'est un peu physique.

Hawzien ne présente pas d'intérêt. Nous avons dormi et mangé à l'hôtel Habesha qui était très propre, la nourriture bonne et le patron hyper sympa et serviable. Le miel servi au petit déjeuner est le meilleur que nous ayons trouvé en Ethiopie.

L'église Abraha Wahatsbeha est à voir (si vous n'avez pas encore fait le tour des églises d'Ethiopie) mais méfiez vous des petits gars locaux qui se font passer pour des guides, parlent très mal anglais et essaient de vous sous-tirer des sommes exorbitantes pour leur piètre prestation.

Nous avons trouvé Mekele plutôt agréable (petite coupe de cheveux à 40 birrs au passage en ce qui me concerne), surout les petites rues du centre. La population locale est détendue et on y est moins sollicité qu'ailleurs. Nous avons dormi au Geralta pension, très propre et pas trop cher (400 birrs la nuit) mais un peu excentré. Nous avons mangé au Karibu café qui est très prisé, notamment des touristes et qui est plutôt bon.

Danakil : nous avons choisi de faire l'aller-retour dans la journée et de zapper le volcan. Certains touristes que nous avons rencontrés nous ont dit qu'il était peu actif et donc se taper 6h de jepp plus les frais pour voir quelques fumerolles ne nous intéressait pas plus que ça. Mais d'autres nous ont dit que c'était cool, chacun se fera son opinion... Dallol ça vaut vraiment le détour ! Nous sommes partis à 4h du matin pour un retour vers 16h. Le spectacle est franchement unique (et j'ai déjà vu la mer morte, les piscines de souffre de Nouvelle Zélande et autres). Il fait très chaud (40 degrés à 11h en novembre). On peut y voir les mineurs de sel qui découpent à la hache dans le sol des blocs de sel pour les tailler et les revendre alors qu'on se liquéfie rien qu'à les regarder faire. Une expérience frappante en ce qui me concerne, on relativise beaucoup après ça...

La route de Mekele à Lalibela est très belle et elle prend la journée.

Lalibela : nous avons dormi à Villa Lalibela. En fait nous avions réservé pour Bet Emanuel guest house mais il s'avère que c'est une adresse fictive qui sert de vitrine pour un petit gars nommé Samy qui rabat les touristes vers d'autres adresses. Peu importe, nous avons payé 14$ pour une chambre affichée à 30. Les chambres sont nickels mais comme ailleurs les sdb et wc sont très dégradés (propres mais en mauvais état d'entretien). Hôtel un peu excentré mais les bajaj ne coutent pas grand chose alors ça n'est pas grave. Sur place je vous recommande le restaurant "unique", tenu par une petite dame bien sympa, déco typique, nourriture très bonne et prix très raisonnables. Nous avons également testé le Ben Abeba. La nourriture est vraiment un niveau au dessus, produits locaux, propriétaire écossaise déjantée et un bâtiment qui à lui tout seul vaut le détour. Privilégier l'heure du coucher de soleil pour un panorama exceptionnel sur la région. Plus cher que la moyenne (10€ par personne environ) mais c'est entièrement justifié.

Les églises de Lalibla : assez décevantes. Le pass de 5 jours coute désormais 45€/personne pour des monuments qui ne sont en rien mis en valeur et dont les seules infrastructures ont été financées par l'union eurpoéenne ou l'unesco. C'est franchement trop cher. Bcp disent qu'il faut 2 jours pour les voir. Une demie-journée suffit largement. Ici également la plupart des guides sont plus que médiocres. Le marché du samedi est très sympa en revanche, si vous avez l'occasion allez-y. A faire également : une soirée au torpedo pour goûter le Tej (vin de miel) et halluciner sur les danses locales.

Nous avons ensuite fait un trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, probablement la meilleure expérience de tout notre voyage. Pour cela nous avons fait appel à Mareg (+251910144206) que je vous recommande les yeux fermés. Il est d'une grande gentillesse, il aime vraiment son pays et on voit qu'il a plaisir à le faire découvrir. Il parle très bien anglais et il est super serviable. Nous avons passé deux nuits dans un village (soirée avec les villageois, les vaches et les ânes, nuit en hutte) et avons marché trois jours. Magnifiques panoramas, rencontres agréables, bref le top. Notre guide était Abeba (le frère de Mareg) qui lui aussi était vraiment super. Nous avons payé 45€/personne/jour, tout inclus.

Nous sommes retournés à Addis en "coaster" (un van à touristes de 20 places). Le trajet prend environ 16h. Ceux qui l'ont fait en 1 journée en garde un souvenir compliqué. Nous l'avons fait en 2 jours et ça passe bien (30€/pers). Nous avons dormi à Kombolcha dans une pension pour locaux, pas l'endroit le plus propre ou agréable mais ça faisait l'affaire. Evitez de passer la nuit à Dessie qui est vraiment dégueu.

La dernière journée à Addis s'est passée tranquillement, nous avons voulu donner une deuxième chance à la ville et avons donc visité quelques lieux d'intérêt (musée d'ethnologie, mercato etc) qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable.

Retour en France.

Les tops : - montagnes du Simien - églises du Tigray - Dallol - montagnes de Lalibela - les trajets et leurs paysages

Les flops : - Gondar - Axum

Ce que nous n'avons pas apprécié: Nous avons visité pas mal de pays dont certains très pauvres mais jamais nous n'avons été autant harcelés par des demandes d'argent, par tout le monde (enfants, adultes, femmes, personnes âgées). C'est très pénible à longueur de journée. L'argent est omniprésent et nous avons eu du mal à nouer une relation avec qui que ce soit sans que celle-ci ne se termine par une demande d'argent. On nous a régulièrement menti et il faut sans cesse se battre et négocier pour faire valoir ce qui avait été "promis". Les routes sont dans un état désastreux, même celles qui sont récentes car mal construites et mal entretenues. En conséquence les trajets sont très chronophages (en ce qui nous concerne 7 jours passés à rouler sur 20 en tout). La plupart des guides sont franchement mauvais : ils parlent mal anglais, traitent leur métier comme un job de bureau et n'ont qu'une hâte c'est de boucler leur journée le plus tôt possible, sans oublier de vous demander un pourliche. Les tips : on vous en demande pour tout, de tous les montants imaginables, sans cesse. On nous a traité comme des distributeurs à billet tout au long de notre séjour ce qui a été plutôt déplaisant. Le patrimoine n'est pas mis en valeur (c'est le moins qu'on puisse dire), est mal entretenu et pourtant les prix ne cessent d'augmenter jusqu'à atteindre des sommes délirantes dans certains cas. Les habitants, bien que pas méchants, ne sont pas bien sympathiques pour autant. Même entre eux on ne les a pas trouvé très souriants. Peu d'activités peuvent être faites en freelance, ce qui rend ce voyage assez coûteux. Et encore, quand nous avons comparé avec d'autres touristes nous avons constaté que d'autres s'en étaient bcp moins bien sortis.

Je dirais que l'Ethiopie n'est pas une destination "agréable" à cause de l'ambiance que les touristes subissent et pur certaines autres raisons.

Malgré tout, l'Ethiopie reste un très beau pays qui mérite le détour, ne serait-ce que pour ses paysages. C'était notre première expérience en Afrique et bcp de touristes qui en ont vu d'autres pays d'Afrique nous ont dit que l'Ethiopie en était très différente, pas nécessairement en bien. Nous y avons quand même fait quelques belles rencontres et cela restera une expérience forte qui nous laissera des souvenirs pour un bon moment.
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo English translation pending
by Suil · 2019-11-24 · 94 replies
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste... Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Retour en France après 5 ans au Chili English translation pending
by Martinba · 2018-08-13 · 16 replies
Bonjour a tous,

Je m'appelle Martin, j'ai 25 ans et je suis parti vivre au Chili il y a 5 ans deja. J'ai cree mon entreprise a Valparaiso il y a 4 ans, dans le domaine de l'education. Je me suis egalement marie avec une chilienne. Nous pensons de plus en plus rentrer en europe. Le Chili est un pays incroyable, mais tres inegalitaire et totalement prive, avec tout ce que ca implique au niveau de la sante, de l'education, des pensions, ... Je parle couramment l'espagnol, et j'ai la nationalite francaise et belge. Mon epouse possede uniquement la nationalite chilienne et ne parle que l'espagnol, mais a un master chilien en education musicale. Au niveau des diplomes, je dispose juste du bac general, mais j'espere pouvoir valoriser mon experience d'entrepreneur ici au Chili. Le fait de connaitre le marche chilien et d'une maniere generale celui de l'Amerique latine, ainsi leur mentalite, peut peut-etre me servir.

J'aimerais connaitre votre avis concernant l'endroit le plus adequat selon vous en fonction de notre situation pour rentrer en europe. J'ai des amis et des connaissances un peu partout en France et en Belgique, qui peuvent nous heberger le temps de trouver un job et un appartement.

La Belgique ne me semble pas une bonne destination, car je ne pense pas que le fait de parler espagnol couramment me servira beaucoup, et puis le climat ne nous attire pas particulierement.

Peut-etre pourrions-nous aller dans le sud de la France, pres de l'Espagne, mais meme probleme, connaissez-vous une ville ou mon espagnol et celui de mon epouse sera valorise, ainsi que mon experience professionnelle ? (Toulouse, Montpellier, Marseille, ...)

Notre derniere option serait d'aller vivre en Espagne, ou nous n'aurions pas de probleme au niveau de la langue, mais je ne connais pas la mentalite des espagnols, si ils valorisent l'experience, si vous pensez qu'il serait facile pour nous de trouver un job, et si oui, dans quelle ville ? (Barcelone, Mardid, Valencia, ...)

Voila, si quelqu'un peut m'eclairer et me donner son point de vue, ca serait super interessant pour nous. Je peux aussi vous parler un peu plus du Chili et de l'Amerique Latine en general si vous le voulez.

(Desole pour les accents, j'ecris avec un clavier chilien jajaja)

Bonne journee a vous
Achat d'essence en Iran (à moto) English translation pending
by FDC75 · 2018-05-09 · 30 replies
Bonjour, Je vais traverser l'Iran à moto bientôt et je me demande comment ça se passe pour acheter de l'essence? J'ai vu que les Iraniens ont une carte pour en acheter, et qu'on peut ou en acheter une ou utiliser celle des pompistes. Curieux de connaître l'avis de ceux qui ont pratiqué récemment. Merci d'avance.
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
by Facteur4 · 2018-02-02 · 63 replies
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète. Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614 J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer. Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres. Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque. Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry. Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids. Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.



ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147



Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique. Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher. Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets. Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h. Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :

13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.



C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.



je finis de rassurer les followers en ajoutant :

13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
by Nealmorse · 2017-05-28 · 47 replies
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne :
https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Algue sargasse en Guadeloupe English translation pending
by Mi5299 · 2015-07-21 · 50 replies
je pars en janvier 2016 pour le Moule , pour 7 semaines, je n, ai pas acheté encore les billets d'avion , j'attends l'évolution sur le phénomene des algues en guadeloupe. Nous y allons pour la mer et les paysages, quelqu'un peut-il m'informer de la situation, et si le pire est a venir.

merci Mickey
Route 66 avec mon père hémiplégique English translation pending
by Shereni · 2015-07-14 · 14 replies
Bonjour tout le monde je suis de retour sur le forum après pas mal d'absence. Mais vos conseil pour mon premier voyage (au costa rica, panama, nicaragua) en sac a dos m'avais vraiment éclaircie les idées. La je parts dans un tout autre type de voyage, réaliser le rêve de mon père malgré son handicape: parcourir la route 66 de chicago a las vegas. Pour cela nous avons prévu 3 semaines. nous atterrissons a Chicago et repartons de los angeles. nous voulons louer une voiture a l’aéroport de chicago et la laisser a los angeles. Pour le voyage nous pensons faire des étapes de 4h par jour.

avez vous des tuyaux? des bon plans?

merci bien et désolé pour l'orthographe.
Appeler un 08 26....numéro de téléphone en France des USA English translation pending
by Kristen1 · 2014-12-19 · 37 replies
bonjour J'ai un petit problème Est-ce qu'il y a moyen d'appeler un numero 08 (numero payant) depuis les USA ? Même avec Skype c'est assez cher. Merci Kristen
Conseils voyage Naples et ses environs English translation pending
by Neddnna · 2014-02-16 · 8 replies
Bonjour,

Je compte aller en vacances à Naples et côté amalfitaine pour le mois de juillet avec mon mari, j'aurai besoin de vos conseils pour préparer mes vacances, sachant qu'on ne veut pas faire que de la randonnée, on voudrait profiter de la plage :) Voici mon planning, il n'est pas définitif ça dépendra de ce que j'aurai comme conseils: -4/07: arrivée à Naples à 9h du matin, toute la journée à naples -5/07:Naples -6/07:Visite Pompei et Vésuve, je ne sais si je rentre à Naples ou je passe la nuit à Pompei, si vous avez des adresses -7-8-9: Côte amalfitaine, je ne sais pas aussi dans quel ordre faire faire les villes, quels sont les musts, où habiter pour bien profiter de la côte -10-11-12: Ischia et Capri je ne sais si je passe 2 nuit à Capri ou Ischia -13: Départ à Paris à 19h Les derniers jours c'est plage et repos :) Je voudrais savoir s'il y a des criques sympas ou aller se baigner, car puisque nous allons en juillet j'imagine qu'il y aura beaucoup de monde :) Est ce que c'est possible de faire la côte en scooter, quel est votre conseil? j'ai peur qu'en bus ça prenne beaucoup de temps, et est ce que la liaison est facile entre la côte et les différentes îles.

Tous vos conseils sont les bienvenus :)
Entrée à vélo dans Paris par le Sud English translation pending
by Wirly · 2014-02-11 · 18 replies
Bonjour les cyclos !🙂

Je prépare mon itinéraire pour le mois de mai 2014. Départ de Roanne (42) jusqu'au pied de la Tour Eiffel à Paris, soit 460 / 480 Km en tout. Pour le découpage par étapes ou le tracé jusque dans le 91, pas de soucis particulier, j'avance bien. Mais pour la fin, grosse question... comment entrer "vivant" dans Paris ?😏

Je vise une arrivée par le Sud, avec passage à "La Ferté Alais (91590)", après je ne sais pas par où passer ... ? Les cartes sont insuffisantes pour savoir.

Je me doute que la route ne sera pas toujours à 100 % passionnante sur la fin du parcours, mais je voudrais éviter des routes sur-fréquentées de camions, des villes ou quartiers peu recommandables un peu coupe-gorge, histoire de finir en beauté sans trop serrer ce qui ne doit pas l'être à ce moment là du voyage.

Avez-vous des conseils ? des idées ? un vécu sur ce tronçon de ce qu'il faut faire ou ne pas faire ? Merci aussi aux locaux qui peuvent me dire le meilleur cap jusqu'à la Tour Eiffel. Je ne veux pas considérer l'Essonne comme une transition, et vraiment en profiter.

Arrivée prévue à Paris le Samedi 10 Mai 2014 entre 15h et 19h selon. Merci à vous toutes et tous Wirly
Condensé CR MSC Musica aux Caraïbes English translation pending
by Ericat1505 · 2014-02-05 · 112 replies
Bonsoir,

Avec le nombre de comptes rendus sur le MSC Musica aux Caraïbes, cela devient un petit peu complexe pour rechercher des informations.

Je vous mets ci-après, forumeur par forumeur, un condensé des informations que l'on peut trouver dans les comptes rendus.

Bonne soirée

Catherine
Plus tellement envie d'aller en Thaïlande English translation pending
by Willybelge · 2014-01-17 · 86 replies
j'ai bien compris qu'on pouvait eviter les manifestations et voyager quand meme en Thailande en ce moment.Mais , vu l'evolution des evenements , la mentalite Thai se devoile et je n'ai plus envi d'aller voyager dans ce pays qui refuse la democratie.🤪
Mongolie loin des circuits touristiques English translation pending
by Ismyshe · 2013-10-31 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.

Mes envies sont-elles réalisables?

Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?

Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!

Merci d'avance à tous et toutes.

Ismaël Bretagne
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
by Jemaflor · 2012-08-24 · 37 replies
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.



Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !

B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *



Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.

L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*



Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.

F … Comme fleurs La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante. Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).



Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.

M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !

O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*



C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !

C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *



Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».

D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.

K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !

I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *



A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.

T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *



La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !

E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *



Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …

A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !

N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *



En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !

R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !

P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *



C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …



D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !

__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Croisière Royal Caribbean: les pourboires English translation pending
by Erwanisis · 2012-08-18 · 62 replies
bonjour,

de retour d'une croisière avec royal caribbean, je souhaite informer les futurs voyageurs du principe de paiment des pourboires obligatoires. oui, je dis bien des "pourboires obligatoires" car c'est ainsi que la chose est présentée. en fait il n'en est rien; mais le 2ième ou 3 ième jour de la croisière, vous trouverez dans votre cabine un document à signer et à remettre à la réception afin d'être prélevé du montant des-dits pourboires "obligtoires". ces pourboires représentent entre 11 et 13 dollars par jour et par personne ! le document donne l'impression qu'on est obligé de signer ...

mon conseil : NE SIGNER PAS CE DOCUMENT ! c'est ce que j'ai fait et je n'ai payé aucun pourboires ! j'en ai discuté avec mes malheureux voisins de cabines qui ont cru qu'ils étaient obligés de signer le document ... ce qui leur à couté plus de 150 dollars en plus du prix de la croisière ...

je reste dispo pour d'autres infos
Avis sur itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Thiisa1 · 2012-06-09 · 23 replies
bonsoir Je souhaite organiser un voyage aux Etats-unis de 20 jours au mois de juillet 2013 donc j'ai le temps d'y penser Nous partons en famille et nous voulons faire surtout les parcs et vos avis sur ce parcours

3 nuits san francisco 2 nuits Yosemite National Park Child 1 nuit sequoia 1 nuit lake isabella 1 nuit death valley 1 nuit las vegas 1 nuit Zion National Park 1nuit À : Bryce Canyon National Park 1 nuit capitol beef, 2 nuit Moab 1 nuit Monument Valley 1 nuit Page 1 nuit grand canyon 1 nuit kingman 2 nuit los angeles merci thiisa
Toute première fois aux Philippines English translation pending
by Motisky · 2012-05-03 · 54 replies
Bonjour à tous,

Voilà fin juillet, début août, je pars au Philippines, je sais que ce n'est pas la meilleure période, mais comme je ne voyage uniquement avec ma petite Princesse (ma fille de 10 ans), je n'ai pas le choix.

J'ai une vie assez stressante, donc pour les vacances, c'est ressourcing, donc je ne souhaite pas courir et changer d'endroits. On va faire un stop a Manille, puis trouver un endroit sympa où l'on pourrait faire essentiellement de la détente, du snorkeling et pouvoir visiter un peu, sans devoir se déplacer sur de trop longues distances.

La durée du voyage sera d'environ 2 semaines, 2 semaines et demi.

Nous partons aux Philippines, car j'avoue y aller pour prendre la température en vue d'y passer de nombreux mois par an lorsque je serais à la retraite.

Ce serait sympa si vous pouviez me donner quelques tuyaux.

Merci d'avance à tous.
Départ au Kuredu le 26 avril 2012: quel temps, fonctionnement de l'hôtel? English translation pending
by Chloelou · 2012-01-25 · 19 replies
Bonjour, je pars au Kuredu😎 du 26 avril au 6 mai, mais après avoir lu plusieurs post, j'espère qu'il fera beau!! Quelqu'un est-il parti en mai? Nous sommes en garden bungalow, pas bcp d'avis, est-ce qu'on peut manger ds autres resto que le bonthi. Je serai en all inclusive. Si vous avez des renseignements pour moi, je suis preneuse🙂!! Merci à ceux qui pourraient me renseigner!
Ouest américain - carnet de voyage English translation pending
by Korriganelgv · 2011-06-14 · 42 replies
Bonjour à tous,

J'avais posté ici un lien vers mon carnet de voyage, mais comme il s'intégrait dans mon site, plus général, mon post a été déplacé. Alors je me permets de remettre ici que les pages du carnet...

Avant mon départ, j'ai adoré lire vos carnets de voyage. De retour, j'aime toujours autant... Ça permet de voyager un peu par procuration, de prolonger le plaisir que l'on a eu d'y être, ou encore de nous faire rêver à d'autres voyages !

Alors merci à vous qui m'avez aidée, sans le savoir :-)

A mon tour de vous proposer mon long carnet de voyage... J'y mets parfois des infos pratiques, qui seront étoffées par la suite.

Nous sommes partis 3 semaines an avril 2011 dans l'ouest américain, avec notre fille de 3 ans. Comme j'ai déjà mis en ligne mes pages, je ne vais pas le refaire ici, alors je me permets de mettre un lien.

Bonne lecture !

jour 1 Paris > Los Angeles jour 2 Los Angeles > Las Vegas Calico Ghost Town jour 3 Las Vegas outels Valley of Fire jour 4 Las Vegas > Tusayan jour 5 Tusayan Grand Canyon jour 6 Tusayan > Mexican Hat Grand Canyon Little Colorado jour 7 Mexican Hat > Monument Valley Monument Valley jour 8 Monument Valley > Page Lower Antelope Canyon Horseshoe Bend Lake Powell jour 9 Page > Bryce Canyon Lake Powell Cottonwood road jour 10 Bryce Canyon > Mesquite Bryce Canyon jour 11 Mesquite > Las Vegas Valley of Fire jour 12 Las Vegas Las Vegas jour 13 Las Vegas > Stovepipe Wells Death Valley jour 14 Stovepipe Wells > Fresno jour 15 Fresno > San Francisco jours 16 à 19 San Francisco 49 miles scenic drive China Town Pier 39 Mission, murals Fisherman's wharf Golden Gate Bridge Cable Car jour 20 San Francisco > San Luis Obispo Monterey Aquarium jour 21 San Luis Obipso > Los Angeles Santa Monica jour 22 Los Angeles > Paris Mulholland Drive Hollywood Blvd
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en septembre 2011? English translation pending
by LivingDeadDo · 2011-02-02 · 33 replies
😉 Bonjour à toutes et à tous ! Je m'appelle Typhaine, j'ai 26 ans, et mon homme et moi préparons le voyage de nos rêves (bien que notre budget soit serré) dans l'ouest Américain pour septembre 2011. Au début, nous voulions faire les vols aller Paris / San Francisco, et retour Los Angeles / Paris. Mais nous nous sommes vite rendus compte qu'un billet pour un aller simple était 2 fois + cher qu'un billet aller/retour... De ce fait, nous allons donc prendre un vol AR Paris/LA. (nous devrions acheter les billets ce week end).

Voici le circuit que nous aimerions faire : * Paris / LA * Prise voiture de location * Nuit à Santa Clarita * Lendemain matin, direction San Francisco - Golden Gate bridge - China town - Alamo square - Twin peaks - Financial district Nuit à SF - Alcatraz - Fisherman's warf * Le soir, Direction Yosemite National Park Nuit à Yosemite - Yosemite national park * Le soir, Direction Mammoth Lake Nuit à Mammoth Lake - Visite des environs * En fin d'aprem, direction Death Valley Nuit à Death Valley - Visite death valley Nuit à Death Valley * Lendemain matin, direction Las Vegas. - Visite du Stratosphere hotel * Puis, direction St Georges pour aller vers le Lake Powell, Page. où s'arrêter ?... Nuit à St Georges ou au Lake Powell ? - Visite Lake Powell - Antelope canyon Nuit à Page... * le lendemain, direction le Grand Canyon. J'aimerais aller à Havasupaï ♥ Nuit à Havasupaï 2nde nuit à Havasupaï * Ensuite, direction Flagstaff road 66. Nuit dans un motel. Puis le lendemain matin, direction Los Angeles, où nous avons réservé une chambre d'hôte pour la semaine du dimanche 18 sept au soir, au dimanche 25. * Restitution véhicule de location * Vol LA / Paris...

Nous n'avons fait encore aucune réservation, à part pour LA, alors si vous aviez des conseils sur des lieux à voir, à faire et des endoits où dormir à petit budget, je vous serais trés reconnaissante pour votre aide. Nous prendrions l'avion le samedi 3 septembre. Ca a l'air tellement compliqué à préparer, que je ne sais pas par où commencer. Je ne sais pas combien de temps rester à quel endroit. Et il y a tellement de sujets à ce propos dans ce forum, que j'étais obligée de créer le mien parce que je ne sais plus où donner de la tête...

Merci d'avance pour votre aide 😛 Objectifs : Détermination de l'itinéraire Combien de temps rester dans chaque endroit en tenant compte des distances. Recherche des lieux où dormir...
Voyage en Malaisie avec enfant (4 ans) et parents en juillet 2011 English translation pending
by Gedie00 · 2010-12-28 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Apres de longues heures à lire les posts du forum, je me décide moi meme à poster: je n'ai en effet pas tellement trouver de réponses à mes questions, malgré qqes tres bon plans suggérés par bon nbre d'internautes (merci à eux)

Voila, nous sommes sur le point de valider un voyage en Malaisie (au départ Bali, mais on voit ce qu'on peut trouver de moins cher, parceq le budget était qd meme pas piqué des vers....🤪), sur 15 jours, style 7 jrs au Perhentian, et 6-7 autres jours sur Redang ou autre (ouvert)

Je viens de découvrir sur les conseils d'un ami, les iles Perhentian, le resort Tuna bay notamment qui m'a l'air parfait pour ce que l'on recherche. Ds notre cas, la difficulté se situe ds le fait de trouver une chambre communicante pour l'enfant (4 ans), indispensable, et j'ai bien l'impression que c'est chose rare, à priori, ils mettent tjs les enfants ds la meme chambre que les parents...on aurait été que 2 couples, je pense que ca aurait été simple, mais là, on voudrait partir en famille, et dc trouver impérativement des chambres communicantes, comme le fait le Tuna bay par ailleurs. Pour le reste, il suffit juste de réserver une 2e chambre double...ou bien (mais ca je ne l'ai vu nulle part) une grande maison de 3 chambres séparées...rien de ce type ds toute ma navigation!

Je n'arrive pas à trouver le meme type de prestation sur Redang qu'à perenthian, et pour les autres iles, je m'emmele les pinceaux, j'ai pas trop de tuyaux, dc... on voudrait réserver dès maintenant pour début juillet, je prends aucun risque avec un petit de 4 ans et mes parents de 60...

Si vous etes déjà partis avec des enfants et que vous connaissez des tuyaux pour chambres familiales à redang ou ailleurs, n'hesitez pas! pour le moment, on est pas fixé...mais le séjour se définit style farniente, chateaux de sable, plongée (2 plongeurs) snorkelling pr les autres, balade en foret...

Vous remerciant par avance pour votre précieuse aide!!! 😊

a bientot

Elodie
Retour du riad El Aissi à Taroudant (merci) English translation pending
by Thierry8334 · 2010-03-12 · 16 replies
Je rentre tout juste du Riad-El-Aissi. J’ai juste envie de vous en parler donc n’allez surtout pas penser que c’est un coup de pub déguisé en faux témoignage…ou un faux témoignage déguisé en pub. Quand c’est mal je le dis, je le dis aussi quand bien aussi… Je ne sais pas si vous connaissez cet établissement, mais dans cette région du Maroc, il est, avec la kasbah Tizourgane (sur la route d’aït-baha) et la Maison traditionnelle d’Oumesnat (…à Oumesnat…) un de mes établissements « coups de cœur ». Le GR le mentionne également et le site trip advisor totalise un bon nombre d’avis très positifs. Ce qui marque d’entrée au Riad-el-Aissi, outre la jolie demeure qui se fait discrète derrière les orangers et les oliviers, c’est le doux magnétisme de la maîtresse des lieux « Latifa », qui fait preuve également d’un professionnalisme constant et d’une attention permanente sans faille pour le bien-être de ses hôtes, tout en sachant respecter votre intimité. Elle dispose d’une équipe discrète et efficace grâce à laquelle la qualité est toujours au Rendez-vous. Le rapport qualité/prix est incroyable. Les chambres à prix doux, ont toutes un charme différent. Si à votre arrivée des chambres sont libres, Latifa vous proposera peut-être de choisir celle qui vous met au plus à l’aise. Le lieu en lui-même inspire également la sérénité. Ici on se réveille au chant des oiseaux. L’endroit est un havre de paix, d’un calme absolu et Latifa tient à la paisibilité de son établissement et insiste pour qu’il reste un lieu reposant. La jolie demeure est spacieuse, les chambres très jolies et d’une propreté impeccable. On s’y sent comme chez soi. La cuisine est d’excellente qualité (salades pour 10 à 15dh, couscous pour 50dh, brochettes etc…dessert offert) et le petit déjeuner que l’on peut prendre en terrasse, entouré de plantes exotiques est copieux…crêpes de deux sortes, yaourt, pain maison, confiture etc… . Je vous recommande vivement cet établissement, et si j’ai décidé de revenir à Taroudant c’est principalement par Nostalgie pour ce Riad qui pour moi est digne de ce que l’on peut espérer de l’hospitalité Marocaine et de ce que l’on peut attendre d’un Riad. Bien entendu, j’apprécie aussi la ville de Taroudant et ses environs et les belles excursions qui s’offrent à vous au départ de cette ville. Le riad se situe environ à 3 km du centre ville. Certains pourront trouver cela contraignant, mais on met gratuitement à votre disposition des vélos en bon état. On peut laisser son vélo à un gardien dans la ville pour seulement 2,5 dh en toute confiance et flâner tranquillement dans les ruelles. A Taroudant vous ne serez pas importunés comme à Marrakech par les rabatteurs en tout genre. Si vous atterrissez à Agadir, vous pouvez commander les services d’un chauffeur qui vous conduira confortablement j’usqu’à cette belle demeure. L’établissement propose également une magnifique piscine, avec vu imprenable sur l’atlas…que demander de plus ? C’est à chaque fois un déchirement de quitter les lieux. Je voudrais pouvoir y rester tout le temps. Si j’avais moi-même une maison d’hôtes au Maroc, je voudrais qu’elle soit aussi digne de ce nom et aussi remarquable que ce Riad-el-AISSI… Latifa, vous nous manquez et nous rêvons déjà de revenir dans votre belle maison. Merci pour tout.
Périple France-Moscou à moto en août 2011 English translation pending
by 1000cbr · 2010-02-01 · 37 replies
Bonjour à tous et à toutes

Voilà ! Je m'y prends à l'avance car j'envisage un périple à moto rejoignant Moscou. Grosso-modo ce sera Allemagne, Pologne, les 3 pays baltes, Saint Petersbourg, Moscou et retour par la Biélorussie, Minsk, puis Cracovie et le Tyrol autrichien et le nord de Dolomites. Durée 3 premières semaines d'Aout 2011. Environ 6000 bornes avec des jours d'arrêt pour visiter les villes intéressantes. Couchage prévu une partie en tente et le reste en gîtes ou AJ pour pouvoir se reposer un peu mieux.

Je cherche tous renseignements utiles (routes, hébergement, bouffe, administratif... etc..). Et bien sûr des motards que cela intéresserait. Nous sommes pour le moment 3 ou 4 motos.

A vous lire !

Merci d'avance.
Voyages à Ramallah en Palestine: témoignages? English translation pending
by Palestine77 · 2009-09-08 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu l'occasion de parcourir un peu le site et les commentaires sur la Palestine. Ils sont nombreux et certains se contredisent selon le vécu de chacun.

Je suis française et je compte aller à Ramallah en décembre 2009 pour 2 semaines puis en aout 2010 pour une durée indéterminée. Plusieurs questions et inquiétudes me viennent alors à l'esprit :

1- A Tel Aviv, si les soldats israéliens nous demandent où l'on va, peut on dire à Ramallah chez un ami ou mieux vaut mentir?

2- que ce soit à l'aéroport en France ou à Tel Aviv, à aucun moment ils nous demandent une adresse pour savoir chez qui et où l'on va?

3- de Tel Aviv à Ramallah, combien de temps faut il en moyenne?

Je serais très interessée par vos témoignages.

En vous remerciant.

Bonne fin de journée.
Hôtel Bahia Principe el Portillo à Samana English translation pending
by Tourterelle · 2009-08-08 · 27 replies
bonjour j aimerais savoir si quelqu un est passé dernierement a cet hotel, car j aimerais savoir si l hotel qui se construit a coté sera bientot terminé. merci
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (3e partie) English translation pending
by Jdakota · 2009-05-03 · 34 replies
2 septembre :

Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.



Sur la Kolob Terrace Road.

Début de la randonnée : descente dans le canyon.

C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?











J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.



Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.









Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.



Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.

Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).

3 septembre :

Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.



Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.









Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.



Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.



Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.





J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.





Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !

Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.

04 septembre :

Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.



Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.



Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.

Le Hall d'arrivée du LUXOR.









C'est la fête au Flamingo !







Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.

05 septembre :

Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !



Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.









Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.





Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.















La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.







Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.

06 septembre :

7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !

Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.

La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.

Je décolle en fin de matinée sous le soleil.



La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.







Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).



Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD

Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.

Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Deux semaines dans le nord de l'Italie fin juin English translation pending
by Docnuclear · 2009-04-13 · 20 replies
Bonjour à tous, ma copine et moi envisageons de partir deux semaines dans le nord de l'Italie. Nous avons une idée relativement précise de notre itinéraire et nous aurions besoin de votre aide (qui nous a bien servis lors de notre dernier voyage en Andalousie) pour affiner les durées de trajet et aller chercher les perles rares souvent juste à côté mais qu'on peut manquer faute d'information. On se posait aussi les question de : 1. l'hébergement vu que d'après les guides les prix sont chers en Italie 2. le parking pour la voiture

Donc notre projet d'itinéraire est pour l'instant : Départ de Toulouse le samedi 13 pour la région des lacs nuit du 13, 14 et 15 sur place. Suggestions pour dormir : Côme, Bellagio, quels lacs faire, combien de temps, deux jours sont assez ?? Départ le 16 au matin vers Venise (arrêt au lac de Garde ?), deux jours pour Venise donc nuits du 17, 18 et 19 à Venise. Où dormir sans se ruiner ? Mestre ? 20 au matin départ pour Bologne, journée et nuit sur place. 21 matin départ pour Florence, 3 jours à Florence donc nuits des 21, 22 et 23. Dormir en dehors de la ville et revenir en voiture ? Où garer la voiture sans payer ? 24 Sienne. Suggestions pour dormir ? 25 26 27 on aimerait aller à San Gimignano, Lucques, Pise et explorer la Toscane. Suggestions d'itinéraire en Toscane, d'endroit où dormir ? Le 28 au soir il faut qu'on soit à Toulouse, on se posait la question d'un retour tranquille le long de la côte en s'arrêtant vers 5 terres ? Je sais que ça fait beaucoup de questions et d'aide demandée mais c'est vrai que ce forum est super pour pallier aux insuffisances des guides. Merci d'avance, Thomas

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