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Faillite de Pullmantur? English translation pending
by Lumi1965 · 2020-06-14 · 28 replies
Bonjour, je viens d'apprendre que les équipages de Pullmantur ont été transférés à celebrity ....donc faillite de Pullmantur? Que se passera avec les croisières de 2021 payées? Qui a une idée de ce qui se passe?????????????🏴‍☠️
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
by Therat · 2020-06-01 · 350 replies
Hello,

C'est ici qu'on en parle.

Philippe
Que voir en voiture autour de San Luis Potosi? (Mexique) English translation pending
by 22hjeudisoir · 2020-05-11 · 11 replies
Bonjour, Mon fils et sa femme travaillent à San Luis Potosi. Ils m'ont proposé de venir leur rendre visite...J'envisage un voyage vers le mois d'octobre 2020, si tant est qu'à cette époque nous pourrons voyager et que la pandémie virale se sera calmée... Je pense louer une voiture et circuler dans un rayon de 200 km autour de San Luis Potosi. Je recherche essentiellement des sites naturels et des villes/villages typiques et intéressants. Ce sera mon 1er voyage en Amérique centrale. Quelles précautions particulières ? Quels hébergements privilégier ? Y a-t-il un réseau autre que hôtels standard, qq chose de plus local mais safe ? Merci d'avance pour vos retours ! Thierry
Sur les terres mayas English translation pending
by Larri · 2020-05-01 · 82 replies
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Votre avis sur futur road trip dans l'Ouest américain en famille avec ado English translation pending
by Laliejack · 2020-05-01 · 25 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci à ceux qui prendront le temps de lire ce long message (désolée) et pourront m'apporter leurs conseils avisés.

Je prépare "the" voyage de ma vie auquel je rêve depuis un certain temps maintenant et qui commence à se préciser : circuit dans l'ouest américain. Voyage que nous souhaitons partager avec nos enfants qui auront alors 22, 18 et 15 ans. Juillet 2021 ou 2022. J'essaye donc de concilier nos envies (surtout les miennes 😉) en tenant compte que certains de mes enfants ne voudront probablement pas passer trop de temps sur la route ou dans les parcs nationaux et que je souhaite voir néanmoins un maximum de choses et endroits différents. Pour information, nous n'avons jamais fait de grand voyage, juste un petit voyage avec mon mari il y a quelques années à new york. Nous ne sommes pas très sportifs et aventuriers mais j'ai envie de me lancer et j'emmènerai toute ma tribu avec moi.

Voilà le programme envisagé, merci de votre avis en fonction de vos connaissances sur le sujet, vos conseils sur des lieux que je pourrai supprimer pour en voir d'autres plus intéressants ou en intégrer d'autres... des endroits atypiques pour y dormir que je n'ai pas forcément trouvé près de nos lieux de passage ... merci par avance.

J 1 et 2 : LOS ANGELES (2 nuits) - récupération voiture de location (suv) à l'aéroport - 2 nuits sur sunset boulevard (sunset trip) - visites : panneau hollywood, griffIth parc et l'observatoire, hollywood boulevard, walf of fame, chinese theater - le reste (en fin de séjour) J 3 : LOS ANGELES -> KINGMAN via la route 66 550 km (6 heures de route) - arrêt à calico ghost town pour déjeuner au calico house restaurant si possible - passage bagdad cafe - Oatman en milieu d'après-midi avec gouter ou un verre à oatman hotel - cool spring station - sitgreaves pass - arrivée pour la soirée et nuit à kingman J 4 : KINGMAN -> GRAND CANYON 300 kms 3h30 de route - hackberry - seligman - Williams pour le déjeuner - Tusayan pour vol helicoptere du grand canyon en fin d'après-midi - nuit à grand canyon village J5 : grand canyon -> monument valley 280 kms - 3h30 de route - le matin : balade et pique nique le midi au grand canyon (south rim trail) - départ l'après-midi :vers monument valleyr via la desert view drive - nuit à monument valley J6 : monument valley -> page (2 nuits) 200 kms - 2h30 de route - matin : piste monument valley en voiture - puis départ vers page J7 : PAGE pas de route - visite antelope canyon le matin (upper vers 11h) : votre avis sur lower et upper car j'ai vraiment un doute (lower est-il plus beau que upper ? néanmoins, les commentaires et la foule sur lower ne m'attire pas mais je voudrais visiter le plus beau des 2 ?) - après-midi repos au lac powell avec location bateau - soirée : horseshoe bend (peut-on y pique niquer ?) J8 : Page -> Bryce canyon 240 kms - 2h35 de route - the wave : pas possible pour nous car nous ne sommes pas sportifs ? votre avis (+ tirage au sort) - visite de kanab - bryce canyon l'après-midi (queen garden trail) - nuit à bryce canyon city avec spectacle en soirée de rodéo J9 : Bryce canyon -> Las vegas (2 nuits) 400 kms - 4h30 de route - passage via zion park, je n'ai pas prévu d'arrêt long car je pense que les jeunes en auront marre et seront pressés d'arriver à las vegas, par ailleurs, une fois encore, nous ne sommes pas de grands aventuriers et sportifs dans la famille ??? votre avis - nuit à las vegas sur le strip J10 : visite las vegas (pas de route) - las vegas sign - boutique M et M's - shopping à the venitian - stratosphere tower - pawn star soirées : fontaines du bellagio, mirage volcano, fremont street et éventuelleent mini golf kiss by monster au rio hotel J 11 : las vegas -> los angeles (santa monica) pour 3 ou 4 nuits 480 kms 4h30 ou 6h30 de route - nelson ghost town pour photos (mais rallonge la route de 2h, votre avis ???) - arrêt à Baker pour le déjeuner avec passage au alien fresh jerky - barstow outlet : pour les jeunes 😕 - arrivée et nuit à santa monica en soirée pour repos fin de séjour J12 à 15 : santa monica LOS ANGELES - rodeo drive et beverly hills si non fait au départ du séjour - studios universal - mulholland drive - venice canals et beach bordwalk (en journée) - balade highway 1 jusqu'à malibu (el matador state beach) - soirées à santa monica

merci à vous
Cuba, Cuba, si... English translation pending
by KaniBé · 2020-04-16 · 88 replies
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!

Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….

Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.

Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42
https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.

Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.









Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Voyage de deux mois en Amérique du Sud English translation pending
by Qdfx · 2020-04-11 · 15 replies
Bonjour à tous, aficionados du voyage !

Après avoir arpenté 90% de l'europe, je compte partir pour 2 mois en Amérique latine avec ma compagne en 2021.

Je commence à m'intéresser petit à petit à des lieux à visiter et j'aurai comme première ébauche le trajet suivant : Arrivée en Argentine, Buenos Aires passage par Santiago de Chile, remontée jusqu'en Bolivie pour la Paz, finir par le titicaca, Cuzco, Macchu Picchu et retour en France par Lima.

Plusieurs interrogations se posent : Est ce un itinéraire viable sur 2 mois ? 1 mois ? Sur quel tranche de budget devrais je partir hors billets d'avion sur la base de 2 personnes ? Des immanquables a voir sur cette feuille de route ? Des coins insolites ? Quelle période serait la plus propice ? Sur un précédent échange, on m'a dit d'éviter de janvier à mars. Est ce que mars avril mai serait une bonne période ?

On a tout les deux 28 ans, pas fada d'auberges de jeunesse mais on se fiche royalement de dormir dans du super hôtel Vip. On préfère largement le contact local !

Merci par avance pour vos retours !
L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps English translation pending
by Sarana · 2020-03-27 · 29 replies
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.

Road-Trip en solo dans l'Ouest américain en septembre 2019 English translation pending
by Lolocdb · 2020-03-23 · 41 replies
Bonjour à tous, comme beaucoup d’entre vous, je me retrouve en repos forcé, ça va être très difficile.. J’ai beaucoup consulté ce forum, et beaucoup d’entre vous m’ont persuadé sans le savoir de voyager. Je vous en remercie. Comme j’ai du temps je me lance à mon tour dans la rédaction d’un carnet de voyage. Pour les photos, je ne suis pas un pro, il y en a de très belles sur de nombreux sites, je souhaitais juste quelques souvenirs et ne pas passer mon temps à mitrailler pour profiter. Avec le souhait que cela donne envie à d’autres de faire leurs valises.



Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.

Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!



Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.

Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco

Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.

Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.



San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste

Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.

J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.

Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.





Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…

Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco

Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.

Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.

Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!! Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large. Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz. C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent . Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit... Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...
Back from 2 weeks in Mexico (Yucatan Peninsula) with toddlers
by DrCarter · 2020-03-22 · 9 replies
Hi everyone,

I’d like to share my thoughts on my recent trip to Mexico (just before the COVID lockdown), specifically in the Yucatan Peninsula, with my twin toddlers (2 and a half years old).

The itinerary is super classic, and I’ll focus mostly on tips and tricks for traveling with young kids.

For the winter of 2019-2020, we were looking for a sunny destination. After going to Guadeloupe when our kids were 6 months old and then Martinique last year (the French West Indies had the advantage of being able to rent a house and easily explore from there, plus having the same standards as mainland France for kids), we decided to try a bit of adventure by heading to the Yucatan. This destination has several advantages: - Very "Americanized" (I never thought I’d list that as an advantage one day), so it’s easy for kids; - Varied activities and sightseeing opportunities; - Easy house rentals on Airbnb; - Direct flights from Paris; - Ability to explore from one base without having to move every 2-3 days.

After buying our flight tickets to Cancun on Air France, we decided to base our house rental in two places: Tulum and Mérida. Needless to say, we didn’t stray off the beaten path at all.

Spoiler alert: the vacation went really well, and we were able to enjoy it fully with the kids.

02/28: Flight from CDG to Cancun on Air France. A 10.5-hour flight is long with kids, so we tried to keep them busy as best we could: games, coloring, walking around the plane, meals, a little nap, etc. At that age, it’s hard to get them to focus on a screen. We arrived in Cancun around 6 PM, picked up our rental car from Alamo. Watch out for a scam attempt at Alamo where the person at the counter wanted us to pay taxes and surcharges that don’t exist! We resisted, but they insisted. In the end, we got away without paying anything extra. We had paid 285 € for the 14-day car rental. Then we drove to Tulum, which is about 1.5 hours from Cancun Airport. The road was in perfect condition, no complaints, and we arrived at our Airbnb:
https://www.airbnb.fr/rooms/35334526?source_impression_id=p3_1584888418_t6pB%2BGyeDwqqkvA0 A really beautiful, spacious house with two large bedrooms and a big pool so parents could relax while the kids napped. The house is in a residential neighborhood in Tulum pueblo, away from restaurants and bars. Bikes were available, but we used our car (no baby seats or helmets provided).

02/29: A quiet day to recover from the trip and jet lag: grocery shopping at Chedraui supermarket in Tulum. Morning at the pool and late afternoon at Tulum Beach.

About the beach: it’s 3 km from Tulum town. Most of the beach is privatized, and there are only 2 or 3 public access points (though you can walk freely along the entire beach afterward). No parking issues at the times we went—usually around 9 AM and after nap time at 5 PM.

03/01: Let’s get motivated! We tried visiting an archaeological site with the kids to see how it went... So we started modestly with the ruins of Tulum. I won’t go into detail about the ruins—they’re super well-known and very touristy. I’ll just mention that when we arrived at the site around 9:30 AM, there was already a 10-minute line at the ticket booth, and by the time we left at noon, the line had grown to at least 45 minutes to an hour under the blazing sun. Like all the Mayan sites we visited, we appreciated that a large part was accessible for people with reduced mobility (at least the main paths), which also made it stroller-friendly! No problem walking around with the kids or using the stroller when they were tired, and we could store their stuff in it (water bottles, snacks, sunscreen, hats, sunglasses, etc.). Lunch at home, then nap time and late afternoon at the pool.



03/02: Today the weather is gray, so we decided to visit a cenote. Since accessibility was key, we didn’t go for the most remote or wild one (like we usually would) but headed to the Grand Cenote, which is beautiful, well-organized, and relatively quiet when you arrive around 9:30 AM. The upside of having kids is that they wake you up early, so you can still enjoy the sites without too many people!



Lunch at home, then nap time and pool time. Note that in Tulum, near the town hall, there’s a playground where Mexican families go, with lots of swings and slides—our kids loved it.

03/03: Encouraged by our experience at the Tulum ruins, we decided to go all out and visit the ruins of Coba. Even though the access isn’t as PMR-friendly, the site is still manageable with a double stroller, especially since it’s huge and the main pyramid is only reachable after a 20-minute walk through the jungle. The kids loved running around and climbing on some of the structures, but we didn’t let them climb the main pyramid (over 40 meters high) because the stairs were uneven and slippery.



We then had lunch at a restaurant near the parking lot with a view of the lake before heading home for nap time and an afternoon at the pool.

03/04 and 03/05: Two beautiful days spent at Tulum Beach. The beach is really stunning, with white sand and gorgeous turquoise water. There were quite a few seaweed patches when we were there, but not enough to ruin the scenery or the swim.







03/06: Second part of the vacation—today we’re heading to Mérida! To break up the drive, we decided to stop at Chichen Itza. We arrived at the site around noon, and wow—it was packed! It felt like the Louvre in the middle of summer (well, almost). We queued to buy tickets and decided to start with lunch at one of the restaurants at the entrance. The upside of everything being so Americanized is that it’s easy to find food on-site, there are restrooms everywhere (super handy with toddlers who can’t hold it for long), and everything is stroller-accessible. We then visited Chichen Itza, which was a bit disappointing: souvenir vendors all over the site ruined the vibe, and there were crowds everywhere... but the kids loved running around, so we powered through and explored the huge, well-preserved site.

We then hit the road to Mérida, and the kids fell asleep in the car since they hadn’t napped during the Chichen Itza visit.

We arrived at our Airbnb, which was really beautiful: https://www.airbnb.fr/rooms/38632543?source_impression_id=p3_1584891113_XTnbrcb2G3pcuD6C A gorgeous colonial-style house with a private patio and small pool, right in the center of Mérida, a 20-minute walk north of the main square but just 5 minutes from a Walmart for groceries.

03/07: Morning stroll in Mérida, afternoon nap, and—at the kids’ insistence—a horse-drawn carriage ride through the city in the late afternoon. They loved it!





03/08: We decided to visit the beautiful town of Izamal, about an hour’s drive from Mérida. This all-yellow town is worth the detour—it’s stunning and almost tourist-free! We had lunch at a restaurant on the main square, then took another post-lunch carriage ride (again!) before heading back to Mérida with the kids napping in the car.



03/09: Nature day today with a visit to the Celestun Reserve, also about an hour from Mérida. The kids loved the boat ride along the river and through the mangroves, spotting pink flamingos, cormorants, and other birds. We were also lucky enough to see crocodiles. For info, renting a boat costs 1800 pesos, and you can share it with other tourists to split the cost (kids don’t count). We then had lunch at a beachside shack before heading back to Mérida in the late afternoon. The beach at Celestun is also really beautiful and surprisingly empty. However, it was very windy when we were there, so we didn’t swim.







03/10: Last day of sightseeing, and we chose to visit the Mayan site of Uxmal. Like the other sites, most of it is easily accessible by stroller, but there are many parts where it’s not possible (stairs, tree roots on the path, etc.). No big deal, though, because this site was probably our favorite along with Coba: it’s huge, beautiful, with well-preserved/restored ruins, very few tourists, and you can climb to the top of the last pyramid for a panoramic view of the site. Plus, the iguanas all over the place made our kids’ day. What more could you ask for? We then had lunch at the restaurant of the resort across from the parking lot, which offered a pretty good buffet (quick service for the kids) and a pool that restaurant guests could use! Unfortunately, we hadn’t planned ahead and left our swimsuits at home...





03/11: For our last day in Mérida, we decided to take it easy. We spent the morning at the zoo (free entry), which has lots of playground equipment (slides, climbing structures, etc.) and a few animals, kind of like the Ménagerie at the Jardin des Plantes. After the kids’ nap, we went to Progreso Beach, which is big but not as pretty as the photos online suggest. A bit of a letdown, but the kids had fun playing in the sand and were thrilled.

03/12: Our flight left Cancun at 5:45 PM. We had a 3.5-hour drive on the highway from Mérida to Cancun. The road was easy, and we were often alone. We stopped in Valladolid for a quick lunch to break up the drive but didn’t really have time to explore the town since we were pressed for time. Be careful: there’s a 1-hour time difference between Mérida and Cancun, so factor that in when calculating your flight departure time.

All in all, it was a great trip with the kids—we mixed relaxation, beach time, pool time, and a few visits, adapting to their pace. They seemed happy and had no trouble adjusting to the time difference or the local food.

See you soon,

Antoine
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
by Ju45 · 2020-03-22 · 66 replies
Hello à toutes et à tous,

De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....

Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.

Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...

C'est parti pour le départ!

Jour 1: Jeudi 5 mars 2020

Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.

Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.

Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.

Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...

Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.

Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...

Jour 2: Vendredi 6 mars 2020

Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.

Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)



Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).

Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli



Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres



Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)



La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique



Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...

Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...



La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).

Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.

Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)



Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.

Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.





Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.

Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando

A suivre...
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
by Envallis · 2020-03-21 · 125 replies
A mon tour donc...

Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Voyage d’un mois en Colombie avec deux enfants: notre cauchemar English translation pending
by Mariebord33 · 2020-03-05 · 31 replies
J'aurais voulu poster un carnet de voyage avec notre itinéraire et quelques conseils que j'aurais aimé trouver moi-même, mais comme notre voyage s'est mal terminé, je vais surtout parler de notre expérience traumatique à Santa Marta. Nous avons préparé depuis plus d'un an ce voyage, le premier aussi loin avec nos deux enfants (3 et 7 ans). Nous nous sommes calés sur les vacances scolaires en ajoutant une semaine avant et une semaine après, en accord avec les écoles de nos enfants (programme de rattrapage scolaire que nous avons suivi !). Arrivée Bogota et environs (Zipaquira, Guatavita) 4 jours Région du café Armenia Salento Armenia parc du café Manizales Parque de los Nevados 8 jours Pour certaines excursions, nous avons alterné : un adulte avec notre aîné, l'autre restant au calme avec la petite. Très bon système qui nous convenait très bien, et permettait de faire des choses assez difficile sans se mettre en danger et en prenant notre temps, au rythme des enfants tout en profitant. Medellin 3 jours Premiers trajets : tous en bus Medellin - Cartagena : avion Cartagena et îles voisines : 5 jours Santa Marta et Parc Tayrona 3 jours

C'est là que notre voyage a mal tourné. Nous avons été victimes d'une agression très grave à Santa Marta, un homme nous a menacés avec une bouteille en verre cassée, drogué sans doute, il a pris notre fils "en otage" puisque c'est lui qu'il a attrapé et menacé tout d'abord. Nous avons donné nos affaires, mais alors que nous sommes tous les deux calmes et habitués au voyage (beaucoup de voyages seuls ou en couple pour mon conjoint et moi). Mais dans cette situation, nos enfants hurlaient et nous avons été totalement été submergés, larmes et nerfs à vif, malgré la nécessité de rester calmes pour les enfants. Un autre voleur que nous n'avions pas vu nous a arraché des bouts de vêtements, pour voir si nous avions des poches ou des ceintures de voyage. Les cris ont attiré des policiers, les voleurs sont partis, il y a eu des coups de feu sans que nous puissions voir la suite, ce qui a augmenté le traumatisme. Nous étions dans un état second, il fallait prendre en charge les enfants, c'était vraiment très dur, les mots manquent pour décrire. Il était 17heures. Nous avons été pris en charge par la police. Mais on ne nous a pas rendu nos affaires, ce qui laisse penser que le voleur n'a pas été arrêté. Au plan matériel, rien de grave puisque nos passeports n'étaient pas sur nous, seulement des photocopies, et rien de grande valeur dans nos sacs. Nous pensions le soir même demander un rapatriement, et après une nuit d'hésitation nous avons décidé de terminer notre voyage, sans plaisir il faut le dire. Les derniers jours à San Gil puis Villa de Leyva ont été les pires journées de voyage, car la peur ne nous quittait plus Nous avons pensé que poursuivre le voyage atténuerait le traumatisme ("life goes on"), mais ça l'a peut-être prolongé ou accentué. Quelques jours après le retour, nous reprenons une vie "normale", mais les nuits sont difficiles. Je ne porte aucun jugement sur la Colombie, c'est la vie, c'est le destin, mais le souvenir en restera plus qu'amer pour nous.
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
Un mois dans la région d'Aysén English translation pending
by Danmasse · 2020-02-02 · 36 replies
Bonjour !

Je suis un peu en retard pour commencer ce carnet - et je n'ai d'ailleurs pas le courage de me lancer maintenant dans un récit complet...

Je vais donc vous donner quelques orientations générales : - Ayant déjà passé le mois de décembre 2018 à explorer la Carretera Austral à partir de Puerto Montt (où nous avons loué une voiture), jusqu'à Cochrane, nous avons voulu y revenir en décembre 2019 (les paysages de cette région sont extraordinaires !). - Si l'on part de Puerto Montt, il faut tout de suite prendre un ferry à Hornopiren, ce qui pose quelques problèmes : il est recommandé de réserver d'avance, ce qui n'est pas très facile (site Internet confus, infos à fournir sur la voiture, horaires non garantis, etc...). - Passé le trajet en ferry, on traverse les Parcs Pumalin et Queulat, superbes, mais... fort arrosés... Le climat est par contre beaucoup plus sec lorsqu'on arrive du côté de Coyhaique : cela se constate facilement en regardant la végétation. Notre expérience l'a confirmé. - Nous avons donc décidé de prendre l'avion jusqu'à Balmaceda (Coyhaique) et de rester autour de cette ville. Parfait ! A refaire !

Notre principe de voyage : nous organisons tout nous-mêmes, en campant 2 à 3 nuits de suite, puis en nous reposant dans une cabaña. - Cette année, nous avons campé en "sauvage" plusieurs fois (aucun danger), et les autres fois, dans des campings de Parcs Nationaux (Jeinimeini, Parque Patagonia, Reserva Tamango). Nous y étions presque toujours seuls, ou presque... Puis nous allions dans une cabaña : il y en a beaucoup, qui étaient presque toutes disponibles, à cette période de l'année. Il n'y avait qu'à choisir... - La voiture était un SUV Renault Duster, absolument parfait, car avec une bonne garde au sol. - Nous faisions nos courses dans les villages, où les prix sont certes élevés par rapport au reste du pays, mais pas plus qu'en France.

Nous sommes d'abord allés au Lago Carro :



Puis nous sommes allés passer deux nuits dans une cabaña extraordinaire, au bord du Lago Tamango :

Nous voulions ensuite prendre le ferry de Puerto Ingeniero Ibanez jusqu'à Chile Chico, mais il était réservé pour un camion citerne de la COPEC... Il aurait fallu attendre le lendemain soir... Nous avons donc fait le tour du lac General Carrera. Mais, auparavant, nous avons exploré la piste menant à proximité des montagnes situées à l'Ouest : Los Leones.



Au début de la route, nous avons campé dans une ferme, qui nous a ouvert l'accès à leurs sanitaire : parfait ! Puis nous sommes revenus sur la 7, pour prendre l'embranchement vers Chile Chico. Superbe route ! Les arrêts photo sont fréquents...



Nous sommes allés directement à la Réserve Jenimeini (qui fait maintenant partie du Parque Patagonia), où nous avons campé 3 nuits : superbe endroit !

Retour sur Chile Chico, puis sur la route vers Puerto Guadal, et direction du Parque Patagonia, où nous avons d'abord campé au camping West Winds :



Puis, nous sommes allés camper au camping Alto Valle :

Avec de nombreux arrêts pour regarder les guanacos...



Un petit arrêt à Cochrane, pendant lequel nous avons approché le Lago Cochrane



Pour aller ensuite essayer de voir le sommet du San Lorenzo... Pas facile... Nous avons même planté la tente sur le belvédère du glacier Calluqueo... mais le ciel ne s'est pas découvert... (en fait, le lendemain, il pleuvait... Dommage... Il faudra y retourner...).

Nous avons un peu attendu que le temps s'améliore, en campant dans la vallée, dans un champ de lupins, en vain :

Nous sommes donc revenus à Cochrane, et de là à la réserve Tamango :



Et nous sommes allés passer deux nuits dans une cabaña où nous étions déjà restés en 2018, le long du Rio Baker. Un endroit de rêve...



Et nous sommes repartis vers le Nord, Puerto Rio Tranquilo, Baia Murta, et Puerto Sanchez, où nous espérions trouver une cabaña. Mais il n'y a absolument rien... De plus, le temps était un peu bouché...



Un essai sur le route des Exploradores... mais encore un temps bouché...

Alors, ce sera Puerto Ingeniero Ibanez, en attendant notre vol de retour, à partir de Balmaceda. Un temps chaud, superbe... Et une cabaña de rêve... Dur de partir...



Je suis évidemment prêt à vous donner des précisions si vous le souhaitez, mais j'ai un projet en cours, qui me prendra du temps : faire un montage photo/video du type de ceux que j'ai mis sur ma chaine Vimeo (voir adresse dans ma signature). J'en ai déjà fait deux sur cette région, suite à mon voyage de 2018 : "Un Rêve ?" et "Parque Patagonia". Chacun dure une dizaine de minutes. Faites de beaux rêves ! Daniel
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
by Lbra · 2020-01-27 · 31 replies
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!

En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/

Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.

Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.



Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous ��tions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :



(à suivre) Laetitia
La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable! English translation pending
by Hazel71 · 2020-01-16 · 56 replies
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.

C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.

Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.

Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !

Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).

Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).

Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Compte rendu de 3 semaines en Colombie, novembre 2019 English translation pending
by Thebigblue · 2019-12-13 · 8 replies
Bonjour à tous, Si cela peut aider certains dans l’élaboration de leur voyage, voici un ci-dessous un descriptif de mon voyage que je viens de faire du 19 novembre au 10 décembre. j’ai mentionné quelques prix (sachant que la haute saison démarre vers la 2eme semaine de décembre, vous aurez peut-être quelques hausses de tarifs comme à Tayrona si vous y allez après).

19 nov, arrivée Bogota vers 14h30, sorti avec bagages et passeport vers 15h30, je suis allé directement à la gare des bus (taxi 20 000 cop) pour prendre un bus vers Tunja (22 000cop). Attention de Bogota vers Tunja il y a des grands minibus de 20 places environ qui vont s��arreter tout le long de la route (+45min environ comme j’ai subit) et d’autres bus plus grand, plus confort et plus rapide. (souvent on prend au hasard car differentes compagnies). Arrivée vers 19H30 à Tunja j’étais invité en couchsurfing. 2eme jour, petit tour en ville à Tunja (rien d’exceptionnel à voir, un petit tour sur la place…) puis nous sommes allées en voiture à Villa de Leyva (45 à 60min de route) pour y passer quelques heures. Petite ville sympa avec sa place, son église… Cela peut être bien d’y passer une nuit comme font beaucoup de touristes. 3eme jour, bus de Tunja vers San Gil le matin (40 000cop) (si vous dormez à Villa de Leyva, vous serez obligé de prendre 2 bus, le 1er étant pour revenir à Tunja). San Gil, pas grand-chose à faire dans la ville, c’est plutôt un camp de base pour les excursions aux alentour. 4eme jour, bus vers Barrichara (1h, 5200cop), visite de la petite ville puis rando vers Guane (3h environ, facile car plat et descente sur un sentier dans la nature), retour en bus de Guane à San Gil (7 000 cop). 5eme jour, rafting le matin sur rio suarez (170 000cop, tres bonne activité, bonnes sensations). Le soir départ en bus de nuit vers Santa Marta, 70 000cop, de 19H à 8h du matin 6eme jour, arrivée le matin vers 8h à Santa Marta, plongée sous-marine l’après-midi (la visibilité et l’intérêt est moyen, mais le prix est correct, 200 000 cop les 2 plongées, 13H à 16h30) 7eme jour, depart pour le parc Tayrona en bus (1h, 6 000cop), entrée du parc calabrazo comme peu le font (53 000 + 3 000 cop par jour dans le parc pour leur assurance obligatoire) = cela commence par une grosse montée environ 1H30/2h jusqu’à pueblito (malheureusement fermé en ce moment) puis 1H30 de descente vers la plage naturiste et à coté cabo san juan. Malgré les avis qui disaient plage surchargée, beaucoup de bruit, j’ai trouvé cela tout a fait bien, pas de nuisances particulières, les prix de la restauration sont correctes (20 à 30 000 cop le plat). Nuit en hamac 40 000 cop. 8eme jour, fin de rando du parc vers l’entrée Zaino, quasi tout plat, environ 2H30/3h. tres fréquenté. (le sentier de la vieille est beaucoup plus nature et moins fréquenté, mais il faut aimer marcher car plus dur). Bus vers palomino (1h, 6 000cop). 9eme jour, rien de spécial à Palomino, ville en plein développement, rues en terre donc un peu sale, l’activité principale est de descendre une rivière calme sur une grosse bouée pendant 1H30/2h (pas testé). Bus vers santa marta (2H, 10 000cop) 10 eme jour, le matin bus vers cartagene (44 000cop) et visite de la ville, château san felipe (25 000cop) 11eme jour, free guided tour et tranquille dans la ville (je n’ai pas voulu faire une journée plage car j’ai entendu des avis mitigés = plages jolies, parfois surchargés et vendeurs trop insistants), 12eme jour, bus vers l’aeroport (2 400cop)et avion vers Medellin puis taxi vers le centre. 13eme jour, free guided tour de la comuna 13, visite du centre-ville et de la colline cerro nutibara. 14eme jour, excursion rocher (18 000 cop) et guatape, environ 2H à l’aller puis au retour (15 000 cop par trajet) 15eme jour, bus vers jardin (29 000 cop), et petite rando dans l’après-midi 16eme jour, rando cueva del esplanador avec la cascade (soit le faire sans guide environ 6H de marche au total, soit pour 55 000cop avec un guide, aller et retour en jeep et entrée cascade incluse) ou bien taxi 20 000 à partager + entree cascade 20 000 + le retour, soit 3h à pied ou bien encore un taxi 17eme jour, journée bus vers salento (20 000 + 32 000 cop)(bus de jardin à riosciuto 8h à 11H30 puis vers salento de 12H15 à 16H30/17H environ) 18eme jour, rando cocoroa, transport en jeep depuis la place (3500 ou 4000cop je ne sais plus, par personne par trajet, 20min environ), puis rando (il faut payer 2 taxes de passage, environ 3 000 cop par entrée) (je conseille d’aller au bout du chemin et de ne pas prendre le 1er portail bleu afin de démarrer plus loin par la vallée des palmiers afin de bénéficier d’une meilleure visibilité sur les palmiers car cela se couvre vite donc la boucle en commençant par la colline puis redescente par la foret. On m’avait dit 4h ou 5H, j’ai mis 2H50 au total (je n’ai pas fait la rallonge de la maison du colibri car beaucoup de personnes n’y trouvent rien de spécial). Ensuite l’après-midi, je suis allé voir une maison production de café, tour guidée d’une heure (20 000 cop), prendre une jeep aussi depuis la place (3 000 par trajet par personne) 19eme jour, excursion en VTT (170 000cop), départ à 8H fin vers 14H, on met les vélos à l’arrière de la jeep, la jeep nous monte en haut et on fait uniquement de la descente donc rien de bien compliqué. Il y a un extra avec le parcours extrême possible pour 50 000 de plus et le niveau de difficulté augmente sensiblement. 20eme jour, bus vers pereira 1H (8 000cop) + taxi ou uber de pereira a bus a l’aéroport (10 000 cop), puis avion vers bogota, puis uber vers le centre. Visite de la ville l’après-midi musée de l’or, églises… 21eme jour colline de monserrate, prendre téléphérique 21000cop aller-retour, on peut faire le sentier à pied le dimanche, mais déconseillé en semaine (mauvaise fréquentation) puis visite du reste du centre-ville avec musée botero….

mon avis Tunja, rien de spécial, ville assez grande Villa de Leyva, petite ville sympa à voir 1 jour maxi San Gil, rien de special, camp de base idéal pour 2 nuits (un jour Barrichara Guane et un jour activité sportive rafting ou parapente…) Santa Marta, rien de special Tayrona, rando sympa et tres belle plage Palomino, petite ville calme, rien de special Cartagene, j’ai bien aimé la vieille ville meme si il y a trop de vendeurs qui viennent vers nous Medellin, tour à la comuna 13 sympa, centre-ville bof Guatape, tres joli comme excursion Jardin, petite ville sympa et nombreuses rando à faire, excursion cheval possible Salento, petite ville sympa et rando à faire, visite de ferme café, cheval ou vtt possibile…. Bogota, grande ville donc un peu moyen, colline monserrate à faire avec jolie vue, musée de l’or et botero sympa

au niveau de la durée dans chaque ville, sur 3 semaines, c’était parfait pour moi, ni trop ni pas assez belle météo, souvent soleil, forte chaleur entre santa marta et cartagene, seulement ½ journée de pluie à salento puis bogota
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
by Taamaden · 2019-11-28 · 3 replies
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)

Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste

Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...

Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...

D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...

Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.

En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...

Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !

Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !

Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).



www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Où aller pour une semaine en Espagne? English translation pending
by Kathou30 · 2019-09-03 · 45 replies
Bonjour tout le monde, nous souhaiterions mon compagnon et moi même aller ce faire une petite semaine en Espagne, seulement il y à un hick.... On ne sais pas où 🤪

Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛

Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂

Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂

Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂

Merci à bientôt 🙂
Voyager seule à Punta Cana et faire des rencontres le soir English translation pending
by Raichou54 · 2019-08-15 · 10 replies
Bonjour je vais voyager seule à punta cana début septembre et je souhaiterais savoir si ça ne craint pas trop ? Si je peux sortir seule le soir ? Faire des rencontres. Si vous avez des conseils je prend
Retour 18 jours Guatemala/Belize (+ Copan Honduras) English translation pending
by Nicobulle · 2019-07-27 · 11 replies
Bon voilà un petit CR de notre périple de quasi 3 semaines au Guatemala (+ Copán et Bélize)

J1 : Arrivée à l’aéroport de Ciudad Guatemala, nous prenons un shuttle direct pour Antigua afin d’y passer la nuit.

J2 : Journée à Antigua qui est magnifique, ses ruelles, ses maisons et ses églises colorées, l’arche de Santa Catalina, on s’y sent bien, apaisés (Ambiance Trinidad à Cuba). Vu ce que j’avais lu sur les forums, j’avais peur de me faire arnaquer aux DAB pour retirer de l’argent, du coup je suis allé jusqu’à l’ATM de l’hôtel Santo Domingo pour retirer des Quetzal. On se fait de bons petits restos dont une soirée musicale (vois J4).

J3 : Départ pour Copán Ruinas au Honduras : départ 4h du mat (ça pique !!!) pour 6h30 de bus et une pause pipi jusqu’ à Copán Ruinas ! Charmant village coloré à 15 minutes à pieds (ou 5 de tuk-tuk) des ruines de Copán ! Le temps de se poser à l’hôtel et de manger un bout, on arrive sur le site vers 13h et là PERSONNE !!! Aucun visiteur, on a le site pour nous ! Génial !!! On voit de magnifiques perroquets colorés et de très belles ruines. On a visité le site pendant environ 2h, pour qui aime l’histoire maya c’est un régal, plus petit que Tikal certes, moins grandiose mais encore un peu sauvage et très agréable ; le petit musée près du parking est également à voir ! On rentre à l’hôtel et on repart prendre un super goûter à la maison du thé et du chocolat dans un cadre bucolique et appréciable ; petite boutique salon de thé très agréable (ouvert tous les jours de 16h à 18h). Le soir, diner et balade dans cette petite ville charmante. On serait bien resté une nuit de plus pour aller aux sources d’eau chaudes.

J4 : Départ prévu à 12h. 12h30 toujours personne ! On réussit à joindre l’agence qui dit que le shuttle va arriver le temps de récupérer tout le monde ; 5 minutes après c’est un mec qui nous emmène dans sa voiture jusqu’à la frontière (en gros on nous avait oublié). Bref, 6h30 de routes sinueuses plus tard, nous sommes de retour à Antigua pour une dernière soirée dans une sorte de resto/café musical super sympa.

J5 : Départ à 7h00 pour le plus grand marché d’Amérique centrale Chichicastenango (2h30 de route): Il faut tout marchander mais comme tu connais pas les vrais prix bah c’est un peu relou, en même temps c’est là que tu peux acheter tes cadeaux pour ramener aux gens… Il y a une belle église avec ambiance chamanique c’est sympa à voir. Départ l’après-midi départ pour le lac Attitlan (1h30 de trajet) et arrivée à Panajachel, petite ville sympathique.

J6 : On a choisi de prendre notre temps le matin et on a pris une lancha (petit bateau) pour traverser le lac et aller à San Pedro (il y a une rue principale avec boutiques, café, resto… ambiance un peu style Jamaïque). On a pris un tuk-tuk pour aller au village d’à côté (San Juan), plus petit et plus typique. Retour en lancha sous la pluie…

J7 : Gros trajet : Panajachel-Lanquin, 11H30 de bus assis sur des strapontins à travers des routes cabossées, sinueuses et poussiéreuses, en mode Banga (C’est parti pour l’aventure !!!!), 2 arrêts pipi / bouffe express et la dernière heure de nuit sur un chemin étroit et montagneux, nous somme arrivés complètement défoncés vers 20h30 à notre hôtel (Vinas hôtel top, pas cher et avec piscine).

J8 : On a hésité mais on voulait arriver à Semuc Champey tranquille le matin et ne pas se taper tous les trucs de groupes à savoir bouée, sauts à la corde car eux n’arrivent réellement sur le site pour se baigner qu’à 13h et là il y a trop de monde . Du coup on est parti vers 9h à l’arrière d’un pick-up sur une route encore plus pourrie lol pour 45 minutes de trajet. Arrivés à Semuc tu payes l’entrée et je vous conseille de monter direct au Mirador observer la vue d’emblée car la montée est rude et dure 30 minutes et comme je ne suis pas sportif j’ai cru que j’allais crever mdr. Mais la vue est sensationnelle donc oui Semuc Champey ça se mérite ! On s’est posé, baigné, on a mangé nos sandwiches et l’après-midi repos à la piscine de l’hôtel.

J9 : 2ème gros trajet : Lanquin-Flores (allez 9h30 de route). Arrivés en soirée à Flores, on nous a sauté dessus pour prendre notre trajet pour aller à Tikal le lendemain départ à 4h30 du matin, comme ils faisaient moins cher que ce que j’avais lu et qu’il était tard on a pris les tickets de transport directement.

J10 : TIKAL !!!! Enfin !!!! Départ à 4h30 du mat pour arriver un peu avant 6h00 aux guichets à l’entrée du parc (17km avant l’entrée du site). Le guichet ouvre à 6h00 , tu ne payes qu’en Quetzal et tu dois montrer ta pièce d’identité. Il faut absolument venir le matin à cette heure-là, à la fraîche , il ne fait pas encore trop chaud et on était les premiers sur le site . Il faut aller directement à la grande place pour admirer le temple du Jaguar et le prendre en photo sans qu’il n’y ait personne car c’est le seul moment où tu es tranquille. Notre visite à duré plus de 4h00, on n’a pas pris de guide, il les ralentissait et ils n’ont pas tout vu. C’était magnifique : le temple du Jaguar, celui des masques, le monde perdu, la vue de la jungle du haut du temple 4…Les bus pour le retour étaient à 11h ou 12h30. L’après-midi on s’est reposé à Florès (piscine…).

J11 : Départ pour le Bélize. On est parti en bus (ultra climatisé) à 8h de la gare routière de Santa Elena pour San Ignacio (3h de route avec arrêt et descente à la frontière). San Ignacio est la première « grande » ville après la frontière qui n’a pas trop d’intérêt si ce n’est que c’est le point de départ pour de nombreuses excursions pour toute la région. Faute de temps et d’argent, on a choisi de visiter le site Maya de Caracol le lendemain.

J12 : Départ à 7h30 pour Caracol avec un guide chauffeur, nous étions 3. Il a fallu 2h de route sur un chemin de terre caillouteux pour accéder au site qui n’est pas très grand mais encore assez sauvage. Aucun touriste car difficile d’accès (les touristes préfèrent aller sur le site de Lamanai plus accessible). Retour en passant par des petites rivières où l’on s’est baigné.

J 13 : Bus « Express » (qui se prend pour Schumacher) en direction de Bélize city sur des routes défoncées (2h de route). Arrivés à la gare routière, taxi pour le port et bateau pour San Pedro (On voulait absolument voir la Isla Bonita de Madonna). On y arrive à midi, on pose nos affaires à l’hôtel et on va se balader : Ambiance « américaine », tout est cher (déjà dès notre arrivée au Bélize mais là c’est encore plus cher).La seule vraie plage « Secret Beach » ( pas si secrète) est à genre 45 minutes en voiturette de golf de là, alors bingo on y va ! C’est rigolo une balade en voiturette de golf mais la plage est petite et accaparée par des bars mais agréable pour se poser.

J14,15,16 et 17 : On repart le lendemain matin pour Caye Caulker pour y rester 4 nuits. On a eu un peu de pluie ce qui nous a empêché de trop bouger pendant 2 jours. Bars et restos sympas. Une plage sur la partie nord de l’île. Après on fait vite le tour.

J17 : Bateau pour Belize city, taxi pour l’aéroport et envol pour Paris.

BILAN : A aucun moment on ne s’est senti en insécurité ! Les Guatémaltèques sont super gentils. On a eu un rythme soutenu et on s‘est peu posé mais on voulait voir un max de trucs en essayant de rester 2 nuits à chaque endroit . On a mangé et bu de tout et on n’est pas tombés malades. Les routes sont défoncées et il ne faut pas avoir peur de faire des heures de bus (de passer 1 journée entière même) pour arriver à destination. J’ai moins aimé le Bélize où j’ai trouvé les gens plus à te sauter dessus, le pays plus cher et les îles moins authentiques (mais c’est mon point de vue). Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions!

Nico
Really disappointed with Costa Rica!
by Costatraca · 2019-07-03 · 41 replies
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!

Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-14 · 57 replies
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés. Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient. Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.



Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent

31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux. On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top

Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.





Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout

Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.



1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.

Les grands espaces argentins

Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.

En mémoire des morts de la route

Est-il mort à vélo?

Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde

Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.

Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.

Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.



La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.

Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!! La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.
Transit Aeroflot d'une heure à Moscou et nom du passeport English translation pending
by Ilogail38 · 2019-05-09 · 31 replies
Bonjour, je suis inquiète pour 2 raisons.

1) nous partons de Lyon pour Dubai avec AEROFLOT avec une escale à Moscou. L'escale est de seulement 1 heure. En réalité elle est de 40 minutes puisque les portes du 2e avion ferment 20 minutes avant le décollage et nous devons transiter du terminal D au terminal E....

Je viens de prendre attache avec Lastminute qui nous a vendu le séjour, ils disent que si le vol Lyon Moscou à du retard, Aeroflot nous acheminera à Dubai par un autre vol mais si nous ratons l'avion par 'notre faute' (car apparement 40 minutes c'est suffisant) et bien nous perdons tous les billets (même retour) et nous devrons tout racheter.

Et hier je tombe sur ce témoignage d'une famille que je copie ci-dessous:

"Bonjour, jeudi 21/12 nous avons manqué la correspondance pour le 2eme vol à cause d’un retard de 25mn du 1er vol et la compagnie Aeroflot a refusé de nous placer sur un vol suivant et nous a indiqué que les vols retours étaient perdus aussi. Le billet acheté comprenait bien l’ensemble du voyage, la compagnie nous a argumenté que nous avions le temps de faire le transit entre les deux aéroports (Cheremetièvo 1 et 2) et que nous étions seuls responsables du retard de présentation à l’embarquement. Malgré les 25mn de retard à l’atterrissage, un débarquement très long (avec plusieurs bus), nous nous sommes présentés 18 mn avant le décollage, l’embarquement était terminé depuis 2 mn et on nous a refusé l’accès à l’avion. Bloqués à Moscou à 21H30 nous avons été contraint d’acheter un autre vol pour arriver à Barnaul par nos propres moyens. Le départ étant le lendemain matin à 10h30 nous avons du passer la nuit à l’aéroport avec nos deux jeunes enfants. A ce jour nous avons perdu le prix des billets, 2200 euro nous avons du payer un aller simple à 661 euro pour finir l’aller et on nous demande de racheter des billets de retour." Rio

Donc je voudrais savoir si des personnes ont déjà fait ce trajet terminal D à terminal E en moins d'une heure??? en journée car il sera 17H avec l'affluence des autres vols j'imagine.

Ma question 2 porte sur le nom de ma fille inscrit sur le billet électronique. Sur son passeport elle a le nom de son papa uniquement mais par habitude quand on voyage j'accole toujours le nom du papa + le mien (nous sommes divorcés) + son prénom car souvent cela facilite bien les contrôles quand je voyage sans le papa (mais toujours avec le livret de famille) et cela n'a jamais posé de problème. Lastminute me fait savoir que je vais devoir racheter un racheter un billet pour ma fille avec simplement le nom du papa car ils pensent qu'avec les 2 noms ça ne passera pas car ce n'est pas son 'vrai' nom. En effet, avec le système informatique les 2 noms sont collés et forme un nom sans espace ou trait d'union et que cette compagnie est très stricte. J'ai téléphoné à Aeroflot qui me CONFIRME que si le nom n'est pas exactement le même que sur le passeport elle ne pourra pas embarquer, que la modification n'est pas possible et qu'il faut racheter un billet !!!!!!!

Donc voilà mes vacances s'annoncent-elles mal? J'ai mis toutes mes petites économies pour offrir un voyage à ma fille de 15 ans :( je suis dégoutée d'avance.

Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me répondre.
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
by Amnesix77 · 2019-05-04 · 17 replies
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent

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