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Année sabatique, budget 600e/mois, où aller? - Toutes destinations - English translation pending
by InitialeD · 2014-03-31 · 29 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre. Je vais prendre une année sabatique, j'ai un budget pour vivre sur place de 600e/mois, ( les billets d'avions, ne sont pas inclus , c'est mon budget vie courante )

Mes critères sont :

Facilité d'avoir un visa d'un an renouvelable au besoin avec autorisation de travail ( peut-etre que je serais amené à travailler sur place pour des petits boulots voir arrondir les fins de mois ) Sécurité ( je suis une femme seule ) Je ne suis attirée ni par les pays d'afrique, ni par les pays musulmans. Je parle uniquement anglais et français bien sur.

Vos avis?

Merci.
Voyage dans les Visayas English translation pending
by Gwenaddict · 2014-03-10 · 39 replies
Bonjour, je pars aux philippines jeudi avec mon copain et nous allons dans les vîsayas, nous allons atterri a cebu et pour nos 15 jours je désire voir bohol ( chocolaté hills/ sanctuaire des tarsiers / park danao adventure et alona beach) voir par la même occas les requins baleine a oslob et terminer par quelques jours de plage a batayan . Je voulais commencer par bohol mais savez vous si de tagbilaran il y a un bateau pour oslob ? Ou si une fois arrive a cebu le soir nous devons prendre un bus pour oslob. Dormir sur place, voir les requins baleine le lendemain puis repartir a cebu pr prendre un ferry pour tagbilaran .... Je suis un peu perdue et rien dans le lonely ne parle d oslob ...merci aux voyageurs connaisseurs de m'aiguiller :)))
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
by Phil4000 · 2014-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous,

Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.

Le circuit :

3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :

- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.

Sentiment général :

Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!

Les mexicains :

J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…

La sécurité :

Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.

La voiture :

Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J

Les routes et la conduite :

Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.

Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.

Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.

Le climat :

Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.

Budget :

Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…

Fréquentation touristique :

En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !

La langue :

Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.

Les hôtels :

A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.

Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.

Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.

Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.

Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.

Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.

Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !

Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.

Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.

Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.

Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.

Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.

Les sites visités :

Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J

Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.

Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.

Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.

Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.

Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…

San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…

Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.

Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.

Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.

Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.

Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.

Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.

Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.

Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.

Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.

Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.

Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.

Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.

Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.

Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.

Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.

Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.

El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.

Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !

Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !

Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.

Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.

Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.

Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.

El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.

Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.

Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.

Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !

Phil
Voyage Maroc moto en août, très ou trop chaud? English translation pending
by DeuxRoues · 2014-03-03 · 52 replies
Salut à tous,

J'aimerai partir au Maroc, faire la route en moto et prendre le bateau, au mois d'aout 2014 étant donner qu'en juillet il y a le ramadan et à cette période j'ai lu que c'était pas le top (très (trop, calme)) et personne dans les rues. Je suis un jeune parisien motard depuis huit ans mais essentiellement en région parisienne, c'est donc pour moi une première, je souhaiterai partir à l'aventure et découvrir le plus possible (sans GPS mais avec une bonne carte et une boussole😕), pour l'instant je n'ai toujours rien de prévu ni dates, ni itinéraire et je ne suis même pas encore rentrer en France (vacances).

Mes questions sont les suivantes, Es-ce faisable ou complètement idiot ? (Partir seul sans aucune expérience) Route Paris- Espagne, Maroc ? Penser à ramener toutes les pièces de rechange ou trouver sur place en cas de problème ? Équipement cross, ou veste scooter Béring et casque roof ? Bivouac ou hôtel ? Réservation ou bien trouver sur place ? Avec la chaleur c'est supportable ou insoutenable ?

Je partirai en transalp 650 entièrement révisé et préparer (valises, sacoche réservoir, bulle haute, protège carter...) Pour la piste et même le sable je pense que c'est suffisant (conseils, avis ?!)

J'ai beaucoup lu à ce sujet mais jamais rien d'explicite, quelques infos à droite à gauche, je poste donc pour avoir des réponses adéquat.

Par avance merci pour votre aide, je pars de zéro donc je pense que partir de zéro tout est bon à prendre et tout me ferais qu'évoluer. 🙂
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
by OldPlatypus · 2014-02-25 · 28 replies
23 juin 2013

Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Visite du sud de l'Éthiopie English translation pending
by Cortomaltez · 2014-02-19 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !

Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...

Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...

Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?

Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?

Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .

Merci

Sacha

Merci d' avance
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Camino francés ou Camino del Norte, pèlerinage Saint-Jacques English translation pending
by SanIker · 2014-02-04 · 59 replies
Salut à tous !

Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?

J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
by Xfg59 · 2014-02-03 · 154 replies
Hi !

Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)

Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.

1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.

Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.

Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…

Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.

Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.

Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.

Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !

Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :

13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Interpréter une randonnée aux États-Unis ou au Canada English translation pending
by Cochize · 2014-02-02 · 17 replies
Interpréter une randonnée aux Etat Unis ou au Canada

en emboitant le pas à Zitounet...

voici une photo...

On rencontre parfois dans l'Ouest Nord- Américain qui a vu se dérouler nombre de sagas humaines , des choses étranges , naturelles ou anthropiques, signes ou témoins incertains dont on se demande ce qu'il faut en penser.

Parfois , comme dans les Parcs Nationaux, des hommes et des femmes, des Rangers sont là pour vous expliquer...ou vous passer une video ou des brochures...D'autres fois un guide privé vous accompagne mais vous êtes là encore généralement sur des ''sentiers battus''

Ailleurs ''en dehors des sentiers battus'' c'est rarement le cas. Vous restez alors sur votre faim sauf bien sûr si vous êtes accompagné de personnes du cru averties de l'histoire et de la culture locales

Exemple: la forêt , la montagne... à des jours de marche du plus prochain voisin... un groupe déménage un camp en hélicoptère à l'aide d'un filet d'héliportage. Lors d'une rotation, dans le filet...un balai.. Un vulgaire ballet de cuisine à l'ancienne, balai de jonc comme ceux des sorcières , servant à nettoyer le plancher de contre- plaqué des tentes …Mais ce balai mal positionné passe entre les mailles et tombe au sol …probablement reste-t-il accroché , pendu aux hautes branches d'une épinette. Imaginons, même si c'est plutôt improbable, qu'un chasseur, un forestier , le trouve un peu plus tard . Comment interpréte-t-il çà ? Personne pour lui expliquer..🙂

Une histoire digne de Harry Potter !!!!

d'autant que l'incident se déroule – je le jure- au nord de Witch Lake, British Columbia ( une bonne centaine de kilomètres au nord de FortSt. James)

Une trouvaille peut aussi faire réfléchir aux générations passées… celles des pionniers qui ont laissées les traces de leur labeur.

Dans les parties septentrionales du continent il m'est arrivé de trébucher sur des '' bouts de bois '' dépassant du Muskeg et regardant deplus près, creusant un peu , de m'apercevoir que je marchais sur les restes démantelés d' une ancienne piste de Corduroy antique technique de construction de routes encore utilisée massivement lors de la seconde guerre mondiale par l'Armée américaine pour l'Alaska Highway et nombre d'autres groupes à travers le monde dans des situations de dépannage . Corduroy enfoui, ''en voie de fossilisation'' sous 15 cm de tourbe et dont il était difficile de dire l'âge.. le muskeg comme les tourbières d'Irlande (oud'ailleurs) pouvant avoir des capacités bien connues de conservation. (leurs momies)

Alors évidemment on se prend à penser à l'aventure souvent épuisante, à la ténacité de ceux qui ont construit çà... peut-être des bûcherons se rendant sur une exploitation forestière temporaire... peut-être, plus anciennement alors, des pionniers, des homesteaders allant s'établir quelque part..

A ''holein the rock'', enUtah les Mormons pour passer on dû creuser la roche , y enfoncer des pieux dans des trous dont on retrouve la trace mais dont que l'on serait en peine d'interpréter sans aide, afin d'aménager un porte-à-faux au dessus du vide pour y faire passer les roues extérieures de leurs chariots. Ici les pionniers ont dû vaincre le muskeg avec en plus les mouches les harcelant. En faisant avancer leur chariots mètre par mètre sur des arbres abattus à la hache. Malgré cela des chariots s'y sont enfoncés pour l'éternité, des animaux de trait épuisés y ont trouvé leur tombe.. peut-être bien des hommes aussi …

de la réflexion pour les archéologues du futur..

Pour avoir une idée de ce qu'un voyage en chariot au travers du muskeg en été pouvait représenter comme souffrances il faut lire le récit autobiographique d'une Canadienne née vers 1900 dans le nord del 'Alberta et décédée dans le nord de la Colombie Britannique vers 1978 ( je crois)

The Silence of the North by Olive A .Fredrickson

dont les Canadiens ont tiré un film

pour revenir à la photo : on y voit un homme et une femme en randonnée qui viennent de trouver quelque chose. L'homme –dont les travaux soit dit en passant ont fait l'objet d'une exposition en France- est expert en la matière, il sait commenter sa trouvaille pour le groupe dont il est le guide

bien sûr on peut se demander ce qu'il commente....

ce serait un peu plus long à expliquer …

à suivre (éventuellement)
Que faire à Prague? English translation pending
by Hlod93 · 2014-01-29 · 22 replies
Bonsoir à toutes et tous !!!

Pour mes 45 ans j ai décidé d emmener ma moitié en week end prolongé à Prague ( 5j/4nuits ) Tout est réservé ( vol + hotel : Grand hotel Bohemia qui a l air pas mal situé) ! Il ne me reste plus qu à organiser les visites sur place. Qui serait me dire quelles sont les places incontournables à visiter a Prague ? Connaissez vous des bons restaurants sympa bon marchés , des bistrots également. Que me conseillez vous comme moyens de déplacements ( le métro ....?? abonnement , ticket a lunité.. ) Les tarifs sont ils abordables? En bref je suis mega open et ouvert a tous , n hésitez pas J attends impatiemment de vos news .... afin que vous contribuyez en quelque sorte a mon séjour romantique

bien cdlt a tous

hlod93
Croisière les cités du soleil le 5 mai 2014 English translation pending
by Kjll · 2014-01-28 · 48 replies
Qui part avec nous le 5 mai 2014?
Time-Lapse Video of My Road Trip in the Western USA – November 2013 & Travel Journal
by Usafan · 2013-12-08 · 188 replies
I’ve never done a travel journal on VF before... so I’m giving it a go this year 😉. Just to share a bit of my 3-week trip around the West.

Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.

I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.

First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.

Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.

The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.

And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪

Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.

I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.

The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.

Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛



I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.

Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)

I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.

As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.

I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).

I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).



Off I went on my first adventures.

I decided to head to Apache Junction.

First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.





I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.

A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).

I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.

My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.

I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.

Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).



I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!

I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.





I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.

I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!

Saturday, November 2:

I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.

And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!



Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉

I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.

Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.



I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!

Sunday, November 3:

Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.



I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.



De retour après 6 semaines en Afrique du Sud, avec une incursion au Lesotho English translation pending
by Patoupatou77 · 2013-12-04 · 104 replies
Je prends enfin le temps de raconter à mon tour notre voyage en Afrique du Sud, en remerciant encore tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation.

Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB

C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls

et les MacMac Falls



1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!

J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window



Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!



Lisbon Falls



Berlin Falls



Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées

Les rondavels

Juste à côté...

Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.

J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.

Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!



Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏

Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables

Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari

Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.

Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !

Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…

Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe

J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.

Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪

Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏



Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.

Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛 C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...



Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉

J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)

Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...

Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉

évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...



Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !

J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….



une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas

et son bébé
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
by Capucine18 · 2013-11-25 · 70 replies
😉 Bonjour

La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.

Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.

Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!

Lyon/Munich/Passau (Allemagne)

5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !

Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …

Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !

Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !

Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.

Et l’attente commence !

Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .

L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!

A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .

La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.

L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes

Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.

Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!

Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !

La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».

Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.

Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .

Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!

Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine

En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .

De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.

Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .

Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..

Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.

Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .

L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.

Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?

Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.

La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !

La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.

Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.

Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.

Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !

L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .

A plus

Capucine
Colombie: quoi d'autre à voir à part les "classiques"? English translation pending
by Lorenzo0775 · 2013-11-20 · 37 replies
Bonjour,

Je prévois un séjour d' un mois en colombie au mois de mai. Ca fait quelques jours que je traine sur le net et je tombe tout le temps sur les mêmes coin à visiter.... la cité perdue, les environs de santa marta pour la plage, cali pour la salsa, le désert de tatacoa, bogota et cartagena... n'y a t'il pas autre chose à voir ? on ne parle jamais des villes situées plus vers l'est, est-ce du a leur dangerosité ? (san jose del guaviare, puerto carreno, San felipe, Mitu, Miraflores...). J'ai peur que tous ces endroits si souvent évoqués soient saturés de touristes ou que l'on me prenne pour une vache à lait... mais peut être que je me trompe car à ce que j'ai cru comprendre la colombie n'est pas encore très touristique. Je suis surtout intéressé par les paysages et la nature. Concernant les éventuels treks dans la foret je n'ai vu que des truc hors de prix partant de leticia, d'autant plus qu'il faut s'y rendre forcément en avion (beurk, dès que je peux j'évite) ou en bateau depuis le pérou. Ca ne se fait vraiment pas un trek dans la forêt en venant par l'ouest ? Dernièrement j'ai fait un trek dans le désert au Maroc, je n'avais rien prévu, sur place j'ai trouvé facilement un guide local pour pas cher (et au moins on est sur que ça profite aux locaux...), ca ne se fait pas pour l'amazonie ? Autre chose, ça se fait de camper avec sa tente ? est-ce dangereux ? A tout hasard si certains ont des traces GPS de trek ou des itinéraires précis je suis preneur.

Je sais, ça fait beaucoup de questions :-)

Merci d'avance
Croisière "Magie grecque et orientale" (MSC Preziosa) le 26 avril 2014 English translation pending
by Gsnc65 · 2013-11-07 · 175 replies
bonjour, j'ouvre ce sujet pour trouver des infos sur cette croisiere au depart de venise avec comme escales: Bari Katakolon Izmir Istanbul Dubrovnik merci à vous tous sandra
Rejoindre l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle depuis la gare de l'Est English translation pending
by Sicamatt · 2013-11-07 · 19 replies
Bonjour, j'ai besoin de votre aide. J'arrive à 8 heures à la Gare de L'Est et j'ai un vol pour les Etats-Unis à 10h40. Comment dois-je faire pour m'y rendre le plus vite possible? J'ai juste vu qu'il y a le RER... Merci beaucoup🙂
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
by Julia74 · 2013-11-06 · 266 replies
Bonjour, On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Lalee au Japon: les découvertes d'une gaijin entre gastronomie, technologie et traditions English translation pending
by LaLee · 2013-11-01 · 129 replies
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil. J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.

J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.

Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!

Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.

1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo

Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.

2 octobre - L'arrivée au Japon

C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.





Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.



Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉



On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!



A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.

Cuba en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-10-31 · 92 replies
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
by 72chris72 · 2013-10-12 · 80 replies
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Balade sur 15 jours au Québec à moto English translation pending
by Dog · 2013-09-30 · 52 replies
bonjour actuellement sur le projet d'un voyage au quebec en moto pour 2014, je récupère toutes les infos possibles. mon soucis premier est la date réelle du départ

suivant les discutions sur plusieurs forums septembre est froid mais est aussi la période ou les feuilles des arbres sont les jolies donc ma question est la suivante si je programme mon voyage dernière semaine aout et première semaine de septembre quel temps je risque d'avoir

je planifie mon voyage grâce au livret fourni par Québec moto (carnet moto) avec 23 troncons de repérés quelqu'un a t'il déjas effectué ses tronçons

qu'elle est la chaine d’hôtel la plus courante au Québec pour un ordre de prix de 50euros à 90euros max

Merci d'avance au réponse que vous aurez la gentillesse de m'envoyer
15 jours en Afrique du Sud, du Drakensberg au Kruger (St Lucia, Hluhluwe et le Swaziland) English translation pending
by Popcyril · 2013-09-11 · 75 replies
Bonjour à tous!

Premier séjour en Afrique subsaharienne pour nous en juillet dernier.

On en conserve un souvenir extraordinaire.

La variété des paysages, la faune incroyable, le dépaysement de tous les instants, on n'a qu'une hâte: y retourner.

Merci aux forumeurs ayant pris de leur temps pour répondre à nos quelques questions. Merci aussi à ceux qui nous ont donné envie de ce voyage, à ceux qui ont posté ici leurs récits et donné tout un tas d'infos très utiles.

Niveau organisation:

- Air France Paris-Jo'burg. environ 1100€ aller-retour. Nettement plus cher que les vols avec escale, mais on ne se sentait de prendre ni Ethiopian Airlines, ni Egyptair. Voyage en A380, bien agréable.

- logement sur place: dans le Kruger, nuits réservées dans le parc au mois de mars. Olifants sympa, Skukuza un peu trop grand mais on n'avait plus trop le choix. Mars, c'est déjà très tard. Pour le reste, on s'est fié à tripadvisor pour réserver dans des lodges de bon rapport qualité-prix. On en a eu en moyenne pour 70€ par nuit à deux, petit-déjeuner compris. En général, on a été très bien accueilli et les lodges étaient très bien.

- restauration: peu onéreux et très bon en général. Le pire: les restos dans le Kruger, vraiment pas terrible. Le mieux: les restos de fruits de mer de St Lucia. On a dépensé en général 8-10€ par repas, sans se gaver ni se priver. La bière est particulièrement peu chère.

- voiture: 350€ les 15j chez Hertz pour une Kia. Pas de 4 x 4 donc. Ca se fait sans trop de souci, même si les routes sont parfois vraiment pas terribles (beaucoup de "potholes", nids de poule). L'essence est à environ 1€ le litre. Peu de péages mais ceux qui existent ne sont pas forcément donnés.

- climat: beau. Une matinée de pluie à St Lucia, une journée de pluie aussi dans le Kruger (il n'avait pourtant pas plu depuis des mois). Pour le reste, beau. Températures de 20°C dans le Drakensberg (4°C la nuit) à 28-29°C dans le Kruger, en passant par 25°C vers l'océan indien. Très agréable.

N'hésitez pas si vous avez des questions, ce sera avec plaisir que je vous répondrai, dans la limite de mes petites connaissances.

Pour le récit et les photos, ça commence ici:

http://frenchie-pop.blogspot.fr/2013/07/road-trip-afrique-du-sud-jour-1-de.html

En espérant que ça donne envie à certains.

Bonne lecture!
Circuit sur l'Argentine en novembre 2013 English translation pending
by Stg12 · 2013-09-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.

J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.

Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.

Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).

Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...

Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...

Par avance merci.

Sam

PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Virgin Gorda avec speedys de 7 h à 13 h possible? English translation pending
by Jany95 · 2013-09-09 · 30 replies
Nous faisons une croisière avec l'Horizon au CaraÏbes qui fait escale à Tortola. Grâce qu forum j'ai vu que Speedy's permettait d'aller à Virgin Gorda mais comme notre escale est de 7 h à 13 h je me demande si nous aurons le temps d'y aller. A votre avis à quelle heure commence les rotations de speedys, combien de temps en tout pour aller à cette plage et revenir ? Avez vous une autre idée de ce qu'il y aurait à faire à part Virgin Gorda si on ne peut y aller ?
Compte rendu voyage dans le Sud-Ouest américain en famille du 5 au 30 août 2013 English translation pending
by 6cha38 · 2013-09-08 · 109 replies
Bonjour,

A mon tour de vous faire partager notre voyage dans le sud-ouest américain. Juste retour des choses, après tout ce que nous a apporté le forum dans la préparation de notre voyage ! Un grand merci à tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, réponses nous ont permis de transformer notre rêve en voyage. Je n'ai pas la plume de certains, mais j'espère que ce CR pourra servir à certains.

Nous sommes 2 adultes et 4 enfants (14, 12, 9 et 7 ans). Nous n'étions jamais allés aux USA. Nous avons privilégié les parcs sur les villes en essayant de prendre notre temps pour visiter, et bien sûr s'adapter aux rythmes et envies des enfants.

Notre anglais est moyen ... voir très moyen. Et là, nous avons été agréablement surpris par l'accueil et la bienveillance des américains : comme au deuxième mot ils savaient que l'on est français (🤪), ils parlaient d'eux même lentement, en articulant. Toujours prêt à rendre service. C'est très appréciable.
Voyage de 48 jours dans l'Ouest américain, 6 états, 12 000 kms English translation pending
by Scofield35 · 2013-08-29 · 203 replies
Bonjour à tous,

et bah ça y est... nous sommes revenus de ce long périple de 48 jours (49 avec le train) dans l'ouest américain ou nous avons parcourus 7 400 miles (presque 12 000 km => 7 000 km pour boucler l'itineraire + 5 000 kms sur place à se balader dans les parcs ou autres, et oui la voiture est notre 2e maison) dans 6 états : Colorado, Utah, Arizona (Nord) , Nevada, Californie, Idaho (un peu le sud pendant 1 journee) et Wyoming (une partie).

Tout d'abord, si je fais ce carnet de voyage c'est avant tout une manière de remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à sa préparation notamment Bastinj qui m'avait proposée 2 idées d'itinéraires ce qui m'a fait gagner beaucoup de temps déjà, mais aussi Pong, Crokette34 ainsi que tous les autres que je n'ai pas cités.

nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans et 9 ans. ma femme n'était jamais allé aux états unis et n'était pas spécialement fan et ne l'est d'ailleurs toujours pas plus. pour moi, je l'etais plus et le suis toujours. ça faisait 19 ans que je n'y étais pas allé. ça faisait plusieurs années que je souhaitais partir mais pour différentes raisons çela ne s'était pas fait (11 septembre 2001 (et oui, je sais c'est con...), argent, puis âge des enfants). Puis un jour, il y a bien 4-5 ans alors que je cherchais des infos, je suis tombé sur un carnet de voyage : celui de Cendryon sur la floride ! Il était très bien fait et cela m'a inspiré pour ce qui est de la formule. depuis, je les regarde toujours. ils m'ont également aidés à la préparation de ce voyage.

Après des heures et des mois de préparation, je me disais qu'il y aurait bien quelques couacs dans l'organisation (des trucs qu'on aurait oubliés, des bugs avec les reservations etc...) mais en fait, agréables surprises il n'y en a pas eu du tout (hormis des choses totalement imprévisibles comme l'angine de ma femme en début de trip...). Au final, le voyage s'est très très bien passé et on est revenu avec des souvenirs pleins la tête ! Pour ma part, j'ai adoré le voyage et ma femme ainsi que les enfants ont aussi très bien aimé !

on est passés par des endroits totalement époustouflants, d'autres qui sont bien à voir au moins 1 fois et quelques uns que l'on a pas trop aimés. Mais dans un voyage il y a toujours des endroits que l'on préfère à d'autres.

Je remercie encore une fois Bastinj pour son itinéraire car il était vraiment bien fait et bien proportionné. du très bon travail !!!! Une fois revenu, avec le recul, il y a quelques endroits ou on serait restés un peu plus et d'autres un peu moins mais avant de le faire on ne pouvait pas savoir.
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

AVIS (location de voiture) se mettrait-il aussi dans la vente forcée de services annexes? English translation pending
by Caussat · 2013-08-21 · 66 replies
Bonjour,

Depuis des annees et quelques voyages aux USA, je ne loue que chez Hertz ou Avis selon qui est le moins cher pour etre tranquille (transparence des contrats, niveau d'assurances). Je n'ai jamais ete decu.

Mais cette annee, petit temoignage pour attirer votre vigilance : Je recupere le vehicule aupres d'une hotesse agreable en lui precisant bien que, "dommage pour vous, je ne prendrai aucune assurance complementaire". Le contrat est vite etabli, je suis ses instructions "signez ici, validez la, etc ...". Nous quittons le guichet satisfaits avec le vehicule de notre choix. Arrive au garage, je constate un petit degat sur le vehicule et souhaite m'assurer qu'il a bien ete note sur le contrat. C'est la que je constate que la preposee m'a fait valider le Road Side Plus et autres assurances pour 180Dollars de plus pour les 12 jours de ma premiere location!

Retour au guichet et changement du contrat avec la remarque sympatique de la preposee : "Tant pis pour vous, s'il vous arrive quoi que ce soit, ce sera a vous de payer" ...

Jamais jusqu'a present je ne m'etais fait imposer des assurances ou services complementaires chez ces loueurs. Mettons cela sur le coup de l'incomprehension apres des heures de vols, le decalage horaire et un anglais moyen. Mais restons vigilants ...

Cordialement

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