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Où dormir à Monument Valley aux États-Unis? English translation pending
Bon, l'itinéraire est fait ; j'en suis à l'étape des résas d'hotels-motels et là je patauge grave !!! NEED HELP !!!
je perds trop de temps à comparer les dispos-les meilleurs prix et les avis consommateurs...
que choisir à Page ; est-ce que le boy motel est bien ? ( je recherche surtout la propreté )
Et surtout, pour Monument Valley en arrivant de Page, vaut-il mieux s'arrêter à Goulging ou Kayenta ?
Merci pour vos conseils
Sahara Occidental à vélo (Mauritanie) English translation pending
Salut, nous sommes trois aux portes du sahara avec nos petits vélos on se demande si il y a des points d'eau et à quelle fréquence entre tarfaya et daklha. Et de facon plus générale peut-on trouver facilement à manger sur le trajet.
De plus nous voulions savoir si la N1 est praticable tout le temps(histoire de marée) ainsi que les points d'eau sur cette route.
Autre hypothèse si on prend le train jusqu'à Atar est-il facile de rejoindre Nouakchott ( également pour l'eau et nourriture).
Et encore les tempètes de sables sont elles supportables en tentes; sont-elles fréquentes, prévisibles!!
Ca fait beaucoup de questions on vous remercie d'avance !!!
Retour d'un circuit de 2,200 kilomètres à moto à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous.
Comme promis voici un résumé d'un séjour d'un mois à MADAGASCAR. En principe le séjour était prévu sur un mois et demie...mais mon co équipier a souhaité rentrer plus tôt...Hélas.
J'avais fais venir une TENERE à TAMATAVE pour faire le trip, celle de mon collègue devait être louée... En fait, la moto qui a été mise à disposition par le loueur de TAMATAVE n'était pas en état mécanique pour faire le parcours que nous avions projeté... Il a fallu en trouver une autre à TANA. (Pour ceux qui le souhaitent, je donnerai en mp les détails).
Enfin, si vous avez lu mes posts sur les douanes et sur l'immatriculation...vous savez que l'affaire peut devenir chère et qu'il est quelquefois plus simple d'acheter sur place...si vous avez l'intention de revenir...Sinon, location en négociant.
D'abord le circuit. TAMATAVE - SONIARA IVONGO - MANAHORO - TANA -ANTSIRABE - MIANDRIVAZO - MALAIMBANDY - MORONDAVE - TANA.
Goudron partout en parfait état sauf quelques trous vers SONIARA 122 km de piste terre dont 30 avec pas mal de trous entre MIANDRIVAZO et MALAIMBRANDY des trous "énormes" sur les 30 derniers kil avant d'arriver sur MORONDAVE et dans la ville... Partout ailleurs, route superbe avec trés peu de circulation. Même sur l'axe TANA - TAMATAVE, il y a peu de monde par rapport à nos nationales. Prudence, certains gros 4*4 roulent vite...en tout cas donnent une impression de danger notamment dans les traversées de villages.
SECURITE, ACCUEIL. Aucun problème...le bonjour de la main très souvent; les enfants bien sur mais aussi les adultes. Pour les policiers....aucun "zèle" ni demande de "cadeau". ... On a eu droit à un contrôle de gendarmerie qui s'est terminé par une demande "d'un tour de moto"... Les camions laissent passer dès qu'ils le peuvent. Seuls les taxi bé sont à surveiller parce qu'ils vont parfois aussi vite que moi dans des endroits ou je musardais pour admirer le paysage... Dans ces cas je prenais soin de ne pas les ralentir...et de m'éloigner du risque...
HEBERGEMENT. Nous avions décidé de ne pas mettre de l'argent dans les hôtels. Les adresses ou nous avons séjourné sont très correct si on ne cherche pas la clim et tout le reste.
TAMATAVE: LIONEL HOTEL Centre ville calme, rue du Lieutenant NOEL. Moins de 20 000ar avec douche sans WC.
MAHAMBO: YLANG YLANG. A 50 métres d'une plage. 30000Ar demandé mais 20000 négocié, restau trés correct. Bungalow avec douche, WC, moustiquaire...PARFAIT.
MANAHORO: HOTEL TROPICANA. Sur la plage. Trés petit bungalow pour 18000 ar.
TANA: Le choix est vaste...mais parce que j'avais un moyen de déplacement je ne suis pas resté en centre ville (y compris parce qu'il peut être difficile de mettre la machine en lieu sûr la nuit). HOTEL DU LAC à IVATO: 35000 ar le bungalow très correct avec douche, wc, eau chaude mais pas de moustiquaire.
ANTSIRABE: PRIMA GUEST HOUSE: 35000 ar la chambre avec douche chaude, wc et télé. Rien à dire. Le mari est allemand d'origine...c'est clean et sympa. Par contre que 4 chambres souvent prises en pension...
MIANDRIVAZO. Hotel la PIROGUE. La chambre avec douche, wc eau froide et moustiquaire pour 25000 ar (je crois)... En sortant vers MORONDAVE, sur la hauteur, vue imprenable.
MORONDAVE. Le choix est grand. Le collègue est allé au MENABE. La chambre pour 20000ar avec douche et wc. Moi, j'ai eu de la chance de me faire héberger. RESTO à faire au JAMAÏCA au début de NOSY KELLY. L'accueil de Perline est remarquable.
CARBURANT. Partout sans difficulté sauf entre ANTSIRABE, MIANDRIVAZO et MORONDAVE ou je n'ai pas vu de station.
VITESSE DE CROISIERE: 85 km - Compter 3 heures pour 200km avec quelques arrêts photo.
PHOTOS à voir sur http://www.flickr.com/photos/27452798@N03/
CONSO : 4.6 %
BUDGET TOTAL HORS DOUANE ET AVION: 1300€ sur 29 jours (THB inclus) dont 135€ de carburant.
PROCHAINS PARCOURS .... SANS DOUTE EN SEPT 2009. TANA-MAJUNGA-DIEGO-SAMBAVA et retour jusqu'à TANA puis en 2010 TANA-FIANA-MANAKARA-VAGANDRANO-FIANA-TULEAR-TANA.
Si cela interresse quelqu'un...les parcours sont cool sans danger ni risque. Ce serait sympa de les faire à deux ou trois motos.
Comme promis voici un résumé d'un séjour d'un mois à MADAGASCAR. En principe le séjour était prévu sur un mois et demie...mais mon co équipier a souhaité rentrer plus tôt...Hélas.
J'avais fais venir une TENERE à TAMATAVE pour faire le trip, celle de mon collègue devait être louée... En fait, la moto qui a été mise à disposition par le loueur de TAMATAVE n'était pas en état mécanique pour faire le parcours que nous avions projeté... Il a fallu en trouver une autre à TANA. (Pour ceux qui le souhaitent, je donnerai en mp les détails).
Enfin, si vous avez lu mes posts sur les douanes et sur l'immatriculation...vous savez que l'affaire peut devenir chère et qu'il est quelquefois plus simple d'acheter sur place...si vous avez l'intention de revenir...Sinon, location en négociant.
D'abord le circuit. TAMATAVE - SONIARA IVONGO - MANAHORO - TANA -ANTSIRABE - MIANDRIVAZO - MALAIMBANDY - MORONDAVE - TANA.
Goudron partout en parfait état sauf quelques trous vers SONIARA 122 km de piste terre dont 30 avec pas mal de trous entre MIANDRIVAZO et MALAIMBRANDY des trous "énormes" sur les 30 derniers kil avant d'arriver sur MORONDAVE et dans la ville... Partout ailleurs, route superbe avec trés peu de circulation. Même sur l'axe TANA - TAMATAVE, il y a peu de monde par rapport à nos nationales. Prudence, certains gros 4*4 roulent vite...en tout cas donnent une impression de danger notamment dans les traversées de villages.
SECURITE, ACCUEIL. Aucun problème...le bonjour de la main très souvent; les enfants bien sur mais aussi les adultes. Pour les policiers....aucun "zèle" ni demande de "cadeau". ... On a eu droit à un contrôle de gendarmerie qui s'est terminé par une demande "d'un tour de moto"... Les camions laissent passer dès qu'ils le peuvent. Seuls les taxi bé sont à surveiller parce qu'ils vont parfois aussi vite que moi dans des endroits ou je musardais pour admirer le paysage... Dans ces cas je prenais soin de ne pas les ralentir...et de m'éloigner du risque...
HEBERGEMENT. Nous avions décidé de ne pas mettre de l'argent dans les hôtels. Les adresses ou nous avons séjourné sont très correct si on ne cherche pas la clim et tout le reste.
TAMATAVE: LIONEL HOTEL Centre ville calme, rue du Lieutenant NOEL. Moins de 20 000ar avec douche sans WC.
MAHAMBO: YLANG YLANG. A 50 métres d'une plage. 30000Ar demandé mais 20000 négocié, restau trés correct. Bungalow avec douche, WC, moustiquaire...PARFAIT.
MANAHORO: HOTEL TROPICANA. Sur la plage. Trés petit bungalow pour 18000 ar.
TANA: Le choix est vaste...mais parce que j'avais un moyen de déplacement je ne suis pas resté en centre ville (y compris parce qu'il peut être difficile de mettre la machine en lieu sûr la nuit). HOTEL DU LAC à IVATO: 35000 ar le bungalow très correct avec douche, wc, eau chaude mais pas de moustiquaire.
ANTSIRABE: PRIMA GUEST HOUSE: 35000 ar la chambre avec douche chaude, wc et télé. Rien à dire. Le mari est allemand d'origine...c'est clean et sympa. Par contre que 4 chambres souvent prises en pension...
MIANDRIVAZO. Hotel la PIROGUE. La chambre avec douche, wc eau froide et moustiquaire pour 25000 ar (je crois)... En sortant vers MORONDAVE, sur la hauteur, vue imprenable.
MORONDAVE. Le choix est grand. Le collègue est allé au MENABE. La chambre pour 20000ar avec douche et wc. Moi, j'ai eu de la chance de me faire héberger. RESTO à faire au JAMAÏCA au début de NOSY KELLY. L'accueil de Perline est remarquable.
CARBURANT. Partout sans difficulté sauf entre ANTSIRABE, MIANDRIVAZO et MORONDAVE ou je n'ai pas vu de station.
VITESSE DE CROISIERE: 85 km - Compter 3 heures pour 200km avec quelques arrêts photo.
PHOTOS à voir sur http://www.flickr.com/photos/27452798@N03/
CONSO : 4.6 %
BUDGET TOTAL HORS DOUANE ET AVION: 1300€ sur 29 jours (THB inclus) dont 135€ de carburant.
PROCHAINS PARCOURS .... SANS DOUTE EN SEPT 2009. TANA-MAJUNGA-DIEGO-SAMBAVA et retour jusqu'à TANA puis en 2010 TANA-FIANA-MANAKARA-VAGANDRANO-FIANA-TULEAR-TANA.
Si cela interresse quelqu'un...les parcours sont cool sans danger ni risque. Ce serait sympa de les faire à deux ou trois motos.
Itinéraire pour une famille dans le sud du Maroc en 4x4? English translation pending
bonjour,
j'aurais besoin de quelques conseil pour notre prochain voyage pour les vacances de toussaint donc très prochainement. nous arrivons à marrakech le 28/10 en avion et repartirons le 06/11 d'agadir. nous voyageons en famille deux adultes + 1 enfant de 8 ans et louons un 4*4 pour ce circuit. j'aurais besoin de conseil sur l'itinéraire que j'ai etabli d'une part et savoir s'il est nécessaire de reserver les hebergements avant de partir. nous avons l'habitude de partir à l'aventure mais je ne sais si cela est réalisable au niveau des disponibilités sur place.
Itineraire: mardi 28/10 arrivee à MARRAKECH et nuit mercredi 29/10 de marrakech vers ouarzazate en passant par le col de tizi-n-tichka, telouet puis piste jusqu'à ait ben haddou, continuation par la route des mille kasbas et arret à skoura pour la nuit. jeudi 30/10 de skoura partir à la découverte des gorges de dades et gorges du todra peux tu faire les 2 dans la meme journée ou doit on s'arreter une nuit avant nuit vers tinegir vendredi 31/10 de tinegir à merzouga en passant par erfoud samedi 01/11 de merzouga à zagora en passant par nkob, tazzarine, alnif dimanche 02/11 de zagora on rmonte par la valle du draa, jusqu'à agdz apres la direction est confuse car nous voulons partir dans la direction de l'ocean mais plusieurs possibilite s'offre à nous prendre la direction de taroudant et on peux s'arreter pour la nuit vers tazenakht ou taliouine ou on prend la direction de tata je ne sais pas les conseils sont les bienvenus lundi 03/11 route vers taroudant et visite puis direction le bord de la mer on veut eviter agadir dans un premier temps car trop touristique et aller vers la route du miel et la vallee du paradis donc ou doit on dormir mardi 04/11 decouverte et continuation de la route du miel vers essaouira nuit à essaouira mercredi 05/11on redescend jusqu'à agadir et nuit jeudi 06/11 retour en france
que pensez vous de cet itineraire j'aurais aime passer par tafraoute et tizit mais je pense que ce n'est pas possible
j'attends avec impatience vos remarques merci d'avance
j'aurais besoin de quelques conseil pour notre prochain voyage pour les vacances de toussaint donc très prochainement. nous arrivons à marrakech le 28/10 en avion et repartirons le 06/11 d'agadir. nous voyageons en famille deux adultes + 1 enfant de 8 ans et louons un 4*4 pour ce circuit. j'aurais besoin de conseil sur l'itinéraire que j'ai etabli d'une part et savoir s'il est nécessaire de reserver les hebergements avant de partir. nous avons l'habitude de partir à l'aventure mais je ne sais si cela est réalisable au niveau des disponibilités sur place.
Itineraire: mardi 28/10 arrivee à MARRAKECH et nuit mercredi 29/10 de marrakech vers ouarzazate en passant par le col de tizi-n-tichka, telouet puis piste jusqu'à ait ben haddou, continuation par la route des mille kasbas et arret à skoura pour la nuit. jeudi 30/10 de skoura partir à la découverte des gorges de dades et gorges du todra peux tu faire les 2 dans la meme journée ou doit on s'arreter une nuit avant nuit vers tinegir vendredi 31/10 de tinegir à merzouga en passant par erfoud samedi 01/11 de merzouga à zagora en passant par nkob, tazzarine, alnif dimanche 02/11 de zagora on rmonte par la valle du draa, jusqu'à agdz apres la direction est confuse car nous voulons partir dans la direction de l'ocean mais plusieurs possibilite s'offre à nous prendre la direction de taroudant et on peux s'arreter pour la nuit vers tazenakht ou taliouine ou on prend la direction de tata je ne sais pas les conseils sont les bienvenus lundi 03/11 route vers taroudant et visite puis direction le bord de la mer on veut eviter agadir dans un premier temps car trop touristique et aller vers la route du miel et la vallee du paradis donc ou doit on dormir mardi 04/11 decouverte et continuation de la route du miel vers essaouira nuit à essaouira mercredi 05/11on redescend jusqu'à agadir et nuit jeudi 06/11 retour en france
que pensez vous de cet itineraire j'aurais aime passer par tafraoute et tizit mais je pense que ce n'est pas possible
j'attends avec impatience vos remarques merci d'avance
Excursion à Tagaytay ou l'île Corregidor? (Philippines) English translation pending
prochainement en escale à Manille, j'hésite entre une excursion à tagaytay ou l'ile de corregidor pouvez vous m'aider à faire mon choix.
Ville à visiter pas loin de Vienne? English translation pending
Je vais passer 🙂10 jours à Vienne prochainement : à part Melk dont le forum a parlé, quelle autre ville ou endroit touristique pas loin de Vienne me conseillez vous ? Merci.
Visiter Upper ou Lower Antelope Canyon à Page? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
nous serons à Page en juin avec nos enfants de 9 et 6 ans et voudrions visiter Antelope Canyon...
Avec des enfants, vaut-il mieux faire Lower ou Upper Antelope Canyon ??? Sur le guide du routard, ils péconisent plutôt Lower pour des enfants (car + amusant et moins de monde...).
Bien sur, nous avons vu les superbes photos de Upper Antelope avec le rayon de soleil qui passe vers 11 h -12 h... mais nous ne sommes pas des photographes professionnels (nous, on se contente de la prise de vue en automatique car on n'y connait rien en vitesse d'obturation et ouverture...), donc, n'étant pas sur de pouvoir faire de superbes photos dans Upper Antelope, peut-être que Lower serait plus sympa... En faisant Lower Antelope, est-il possible de ressortir au niveau du lac Powel, ou bien l'accés est-il impossible (nous ne somme pas du tout escaladeurs !!) ?
Nous savons toutefois que cette visite se fera uniquement si aucun orage n'est envisagé... d'ailleurs je suppose que depuis l'accident de 97, la visite est interdite en cas de risque d'orage..
Nous ne souhaitons pas visiter les 2 car manque de temps et budget trop important... Savez-vous à partir de quel age les enfants paient pour l'accés à la réserve et pour la visite ?? Il me semble avoir vu 7 ans ??? merci de vos conseils...
Avec des enfants, vaut-il mieux faire Lower ou Upper Antelope Canyon ??? Sur le guide du routard, ils péconisent plutôt Lower pour des enfants (car + amusant et moins de monde...).
Bien sur, nous avons vu les superbes photos de Upper Antelope avec le rayon de soleil qui passe vers 11 h -12 h... mais nous ne sommes pas des photographes professionnels (nous, on se contente de la prise de vue en automatique car on n'y connait rien en vitesse d'obturation et ouverture...), donc, n'étant pas sur de pouvoir faire de superbes photos dans Upper Antelope, peut-être que Lower serait plus sympa... En faisant Lower Antelope, est-il possible de ressortir au niveau du lac Powel, ou bien l'accés est-il impossible (nous ne somme pas du tout escaladeurs !!) ?
Nous savons toutefois que cette visite se fera uniquement si aucun orage n'est envisagé... d'ailleurs je suppose que depuis l'accident de 97, la visite est interdite en cas de risque d'orage..
Nous ne souhaitons pas visiter les 2 car manque de temps et budget trop important... Savez-vous à partir de quel age les enfants paient pour l'accés à la réserve et pour la visite ?? Il me semble avoir vu 7 ans ??? merci de vos conseils...
Conseils pour le Cambodge English translation pending
Quelques petits conseils bien pratiques avant de venir au Cambodge : ne changez que quelques dollars en France ( entre 50 et 100 ) pour les quelques depenses lors du transport et pour les 20 $ de taxes aux aeroports, et venez avec vos euros, plein d'euros car il faut faire le change ici sur place, vous serez largement gagnant.Aujourd'hui pour 1 euro vous recuperez 1, 48 $ chez l'agent a cote du Zanzibar sur Sivatha a Siem Reap.Faites des photocopies de votre passeport et de vos billets d'avion et surtout ne vous promenez pas avec votre passeport sur vous.Laissez tous vos originaux dans le coffre de votre hotel, mais dans le coffre de la reception.Evitez les coffres qui vous sont proposes dans vos chambres, car en cas d'effraction de ce dernier, les assurances ne fonctionnent pas.Par contre, les coffres des receptions sont garantis.Je connais un couple qui s'est fait vole 3.000 $ dans leur chambre et dans un grand hotel!!Ne vous sentez pas obliges de vous faire vacciner contre le palu.Ce n'est pas utile, c'est cher et les medocs vont vous detraquer l'estomac durant votre sejour.L'info vient d'un medecin installe ici depuis longtemps.N'utilisez que les glacons avec le trou au milieu et ne consommez pas d'eau du robinet, seulement en bouteille scellee avec un plastique.Meme si certains touristes veulent se la jouer authentique, evitez de manger sur certains marches de Phnom Penh et de Siem Reap.Nos estomacs de barangs ont du mal a assimiler certaines nourritures!! J'en connais qui ne m'on pas ecoute et qui on regrette !! Alors prudence. Evitez les bijoux trop voyants et qui peuvent attirrer les convoitises.Une femme s'est fait arrache son collier en or alors qu'elle se trouvait a bord de son tuk-tuk !!
Bon sejour au Cambodge
Croisière cinq étoiles: tenue vestimentaire? English translation pending
je ne suis pas un fan du costard cravate, alors dite moi on s 'habille comment sur un 5* sur une croisière.
Résidence Eden Vanilla au Petit Havre en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec nos deux enfants à la résidence Eden Vanilla plage du Petit Havre en guadeloupe le 6 février.
Quelqu'un connaît il cette résidence ? merci de nous donner des renseignements à ce sujet .
L'essentiel pour onze jours à Bali entre filles? English translation pending
Bonjour,
nous partons entre filles (2) début mars, direction Bali ... plusieurs questions : quelle compagnie "sure" entre Singapour et Bali pour notre arrivée ? quel hotel après ce long voyage ? (bons plans sur Singapour et à notre arrivée à Bali ?) J'ai des tarifs par mon boulot sur les hotels du groupe accord (Novotel, Sofitel ...) qq'un connait-il ces hotels et sont-ils bien pour vraiment se reposer en arrivant et surtout, sont-ils bien placés pour bouger ? est-il possible de se déplacer en scooter ? pas trop dangereux ? je l'ai fait en Thailande, est-ce "pire" au niveau de la conduite pour ceux qui connaissent ? on pensait trouver un point de chute sur Ubud et nous déplacer tous les jours dans l'île en scooter ... Est ce possible, faisable ? est ce que ça vaut le coup ? on ne se rend pas compte des distances ... quel genre de nourriture à Bali ? meilleures plages pour snorkelling ? et pour farniente ? (on ne surfe pas, vous l'aurez compris ...😉) Bali est-il "safe", j'entends par là, comme la thaïlande, par exemple, parce qu'on entend bcp de choses de personnes connaissant la destination (et souvent ne la connaissant pas d'ailleurs ...)
bref ...... je prends tous vos bons plans ... notamment pour l'hébergement ... on va rester 2 jours, je pense du côté de seminyak (orthographe ?) dans hotel "luxe" mais après, on est plus plan "bungalow" au bord de l'eau ...
Merci d'avance pour vos précieuses infos !
ah oui ! aussi ....... où sont les plus belles plages de sable blanc ? et quelles sont les visites à ne pas râter sur un séjour -hélas - si court ?
Merci !
Lieu à Varadero pour acheter un billet de bus Viazul vers La Havane? English translation pending
hola, y a t'il une personne qui peux me dire l'adresse a Varadero de l'endroit ou je dois me rendre pour acheter mon billet aller retour pour aller a la Havane avec Viazul! Gracias
Rencontre VF sous le ciel bleu de La Rochelle le 30 novembre 2007 English translation pending
Bonjour,
En fait ce serait plutôt en soirée mais rien n'empêche de profiter du ciel exceptionnel de La Rochelle surtout si certains d'entre vous viennent d'une autre région.
Je n'ai pas encore eu la joie de rencontrer les VFistes deCharente Maritime et ce serait avec grand plaisir que je souhaiterais entendre tous leurs périples.
Le vendredi 30 novembre conviendrait-il?
Si vous connaissez un bon restau où nous pourrions nous retrouver à vos claviers...
A bientôt.
En fait ce serait plutôt en soirée mais rien n'empêche de profiter du ciel exceptionnel de La Rochelle surtout si certains d'entre vous viennent d'une autre région.
Je n'ai pas encore eu la joie de rencontrer les VFistes deCharente Maritime et ce serait avec grand plaisir que je souhaiterais entendre tous leurs périples.
Le vendredi 30 novembre conviendrait-il?
Si vous connaissez un bon restau où nous pourrions nous retrouver à vos claviers...
A bientôt.
Ouest des Etats-Unis (14 juillet au 2 août 2007) English translation pending
Voici le carnet de voyage effectué au ETATS –UNIS du 14/07 au 2/08/2007.
Billet d’avion réservé en février via EXPEDIA, voiture réservée également en février via AUTOESCAPE et hôtels réservés sur leur site internet en février, mars 2007.
Budget tout compris : 6500 € pour 3 dont un enfant de 8 ans.
Jour 1 : Départ de Toulouse le samedi 14/07 à 7 heures, escale à FRANKFORT puis WASHINGTON pour une arrivée à PHOENIX à 20h heure locale soit près d’un jour de trajet ! ouf. Le vol entre FRANKFORT et WASHINGTON assuré avec United Airlines fut très agréable : écran individuel, toutes les heures des boissons. Par contre le vol intérieur, toujours avec United Airlines très moyen, très serré. Prise de possession du véhicule de location à l'aéroport (superbe pontiac rouge, rien à dire sauf absence revue technique, tarif 600 € pour 18 jours), première prise en main avec vitesse automatique et premier freinage un peu brusque (le premier et dernier !).
Phoenix, hôtel FAIRFIELD près de l’aéroport, chambre très agréable, petit déjeuner très copieux (le meilleur du voyage) inclus dans le tarif.
Jour 2: Lever à 5h30 (décalage horaire) et direction la piscine à 6 heures du matin tous les trois, il fait déjà près de 30°C. Départ via SEDONA (ville new âge des states) vers GRAND CANYON. Achat d’une glacière en polystyrène très utile pour le reste du voyage d’autant plus que les glaçons sont gratuits dans les hôtels. Arrêt à SEDONA (galerie artistique, village mexicain, repas du midi) :
Arrivée au GRAND CANYON à 17h30 au BRIGHT ANGEL LODGE, chambre toute mignonne à 20 mètres du GRAND CANYON, petite promenade et départ en bus vers HOPI POINT pour le coucher du soleil, superbe.
Jour 3 : Lever 5h30 pour voir le soleil se lever, survol en hélicoptère à 8h30, 30 minutes de bonheur.
Retour BRYGHT ANGEL et navette hermits road: bus jusqu’à MARICOPA POINT+ balade de 2 heures jusqu’à ABYSS POINT (vues plongeantes sur le grand canyon), reprise de la navette et arrivé à HERMITS REST POINT pour le pique-nique. Retour en shuttle (on a adoré les conducteurs qui parlent sans arrêt de ce qu’il faut voir sans se lasser), reprise de la voiture et route en s’arrêtant aux différents points de vue jusqu'à DESERT VIEW. Arrivée à PAGE après visite de HORSESHOEBEND (splendide) et nuit chez bashful BOB, appartement de 50 m2 à 39$ très bien. Repas dans l’appartement.
Jour 4 : Scenicview sur le lac Powell et ensuite départ vers ANTELOPE CANYON UPPER ET LOWER (le lower est beaucoup moins fréquenté et restera l'un de nos meilleurs souvenirs avec son côté sauvage, ses échelles métalliques).
Reprise de la voiture en direction de MONUMENT VALLEY (arrêt achat bijoux indiens) scenic road en fin d'après-midi; magnifique. Nuit à MEXICAN HAT à SAN JUAN INN. On s’imaginait MEXICAN HAT comme un village mais en fait 4 motels, une station service et c’est tout.
Jour 5 : Départ vers GOOSENECKS à côté de MEXICAN HAT puis route vers MOAB (arrêt newspaperock the needles, wilson arch), balade et baignade à MILL CREEK CANYON à MOAB puis arrivée à l’h��tel RIVERSIDEINN, excellent rapport qualité prix. Les Américains sont très accueillants et n’hésitent pas à entrer en contact par une chaleureuse poignée de main.
Jour 6 : CANYONLAND ISLAND IN THE SKY: balade MESA ARCH+ AZTEC BUTT+ WAVE ROCK+ CRATERE ; DEAD HORSE POINT (décevant pour notre part), retour hôtel piscine.
Jour 7 : ARCHES NATIONAL PARK ; départ à 8 heure pour 6 superbes ballades (the window, double arch, delicate arch(de loin), sandune arch, broken arch, landscape arch), retour hôtel piscine vers 16 heures. La halte 3 jours à MOAB nous a permis de laver le linge (nous n’avions pris du change que pour une semaine) et de souffler un peu à l’hôtel RIVERSIDEINN excellent rapport qualité prix.
Jour 8 : Départ vers CAPITOL REEF, de longues lignes droites, attention Mesdames difficile de trouver un arbre pour arrêt pipi. Nous avons été surpris de ne trouver pratiquement aucune aire de repos sur les longues routes américaines, sinon il faut sortir de la route et s’arrêter à la station service. Arrêt ferme bio juste avant l’entrée de Capitole REEF (achats de bonnes tomates), pétroglyphes à l’entrée du parc, cueillette d’abricots délicieux dans l’oasis de Fruita, randonnée grand Wash canyon (très chaud), scenic road jusqu’à la fin de la route goudronnée.
Nuit à TORREY à AUSTINS CHUCKWAGGON, diner dans un très bon restaurant recommandé par l’hôtel.
Jour 9 : Départ vers ESCALANTE, rando calf creek falls 3 heures de marche :
Poursuite de la route : petrified forest (décevant) et arrivée TROPIC, coucher de soleil à BRYCE CANYON
Jour 10 : BRYCE CANYON, balade QUEEN GARDEN ET NAVAJO LOOP à 8 heures du matin, personne, superbe, dommage pas plus de temps pour rando plus longue et navajo loop partiellement fermé pour cause d’éboulement, différents point de vue jusqu'à RAINBOW POINT. Pique nique à fairfy point, pas un chat Arrêt aux magasins western à l’entrée du parc.
Direction ZION, très belle route et Nuit à SPRINGDALE à EL RIO LODGE ( décevant !).
Jour 11 : ZION NATIONAL PARK, balades : EMERALD POOL, RIVERSIDE WALK, arrivé LAS VEGAS 17 HEURES (new york- new york, mgm, luxor)
Jour 12 : LAS VEGAS (paris-las vegas, mgm, louxor, bellagio, mirage, wynn, venetian) buffet super au mirage. Un monde à part du reste du monde, on aurait voulu rester un jour de plus car tellement d’hôtels à découvrir au niveau reconstitution de ce qu’ils représentent. Tout dans la démesure, on a adoré.
Jour 13 : DEATH VALLEY (badwater, zabriskie point, sand dunes) :49°C, on sort juste pour prendre les photos car c’est l’enfer dehors surtout avec le vent brulant qui souffle. On était content de venir ici pour voir ce que c’était mais je ne pense que l’on y reviendra. Nuit à LONE PINE, on avait appelé le matin pour confirmer la chambre et ils nous disent en arrivant qu’ils l’ont annulé ?? Pas d’explications, ils nous proposent une chambre sans salle de bains en rajoutant un lit roulant, plus de place dans la chambre ; ce sera le pire hôtel du voyage.
Jour 14 : MAMMOTH LAKES : parc devilspostpile plus rainbow fall, randonnée entre ces 2 points d’intérêts et trempage des pieds en bas de la chute. Nuit au MOTEL 6. La visite de ce parc était très agréable, très peu de touristes étrangers et les chalets de MAMMOTH LAKES nous ont fait penser aux ALPES.
Jour 15 : YOSEMITE PARK (tiago pass, pique nique lac très sympa TENAYA LAKE, Rando séquoia à Tulomne grove, ) nuit à CURRY VILLAGE sous la tente à YOSEMITE VALLEY (bruyant mais original), un ours qui passe juste devant nous au parking………impressionnant. Jour 16 : balade VERNAL FALLS, EMERALD POOL, baignade Merced river en face de el capitan, vue GLACIER POINT. Arrivée MERCED
Jour 17 à 18 : SAN FRANCISCO, 3 nuits à l’hôtel GRANT très bien situé à 5 mn de la ligne de cable car et 10 mn du quartier chinois (Pier 39, Chinatown, lombard street, coit tower, cable car encore et encore….)
Jour 19 : Golden Gate et SAUSALITO, agréable petite ville au bord de l’océan juste après le golden gate. SAUSALITO
Jour 20 : retour en France via SAN FRANCISCO MUNICH TOULOUSE
Voilà un voyage qui restera gravé dans nos mémoires, Déjà l’envie de revenir à LAS VEGAS, Bryce et Antelope canyon.
Billet d’avion réservé en février via EXPEDIA, voiture réservée également en février via AUTOESCAPE et hôtels réservés sur leur site internet en février, mars 2007.
Budget tout compris : 6500 € pour 3 dont un enfant de 8 ans.
Jour 1 : Départ de Toulouse le samedi 14/07 à 7 heures, escale à FRANKFORT puis WASHINGTON pour une arrivée à PHOENIX à 20h heure locale soit près d’un jour de trajet ! ouf. Le vol entre FRANKFORT et WASHINGTON assuré avec United Airlines fut très agréable : écran individuel, toutes les heures des boissons. Par contre le vol intérieur, toujours avec United Airlines très moyen, très serré. Prise de possession du véhicule de location à l'aéroport (superbe pontiac rouge, rien à dire sauf absence revue technique, tarif 600 € pour 18 jours), première prise en main avec vitesse automatique et premier freinage un peu brusque (le premier et dernier !).
Phoenix, hôtel FAIRFIELD près de l’aéroport, chambre très agréable, petit déjeuner très copieux (le meilleur du voyage) inclus dans le tarif.
Jour 2: Lever à 5h30 (décalage horaire) et direction la piscine à 6 heures du matin tous les trois, il fait déjà près de 30°C. Départ via SEDONA (ville new âge des states) vers GRAND CANYON. Achat d’une glacière en polystyrène très utile pour le reste du voyage d’autant plus que les glaçons sont gratuits dans les hôtels. Arrêt à SEDONA (galerie artistique, village mexicain, repas du midi) :
Arrivée au GRAND CANYON à 17h30 au BRIGHT ANGEL LODGE, chambre toute mignonne à 20 mètres du GRAND CANYON, petite promenade et départ en bus vers HOPI POINT pour le coucher du soleil, superbe.
Jour 3 : Lever 5h30 pour voir le soleil se lever, survol en hélicoptère à 8h30, 30 minutes de bonheur.
Retour BRYGHT ANGEL et navette hermits road: bus jusqu’à MARICOPA POINT+ balade de 2 heures jusqu’à ABYSS POINT (vues plongeantes sur le grand canyon), reprise de la navette et arrivé à HERMITS REST POINT pour le pique-nique. Retour en shuttle (on a adoré les conducteurs qui parlent sans arrêt de ce qu’il faut voir sans se lasser), reprise de la voiture et route en s’arrêtant aux différents points de vue jusqu'à DESERT VIEW. Arrivée à PAGE après visite de HORSESHOEBEND (splendide) et nuit chez bashful BOB, appartement de 50 m2 à 39$ très bien. Repas dans l’appartement.
Jour 4 : Scenicview sur le lac Powell et ensuite départ vers ANTELOPE CANYON UPPER ET LOWER (le lower est beaucoup moins fréquenté et restera l'un de nos meilleurs souvenirs avec son côté sauvage, ses échelles métalliques).
Reprise de la voiture en direction de MONUMENT VALLEY (arrêt achat bijoux indiens) scenic road en fin d'après-midi; magnifique. Nuit à MEXICAN HAT à SAN JUAN INN. On s’imaginait MEXICAN HAT comme un village mais en fait 4 motels, une station service et c’est tout.
Jour 5 : Départ vers GOOSENECKS à côté de MEXICAN HAT puis route vers MOAB (arrêt newspaperock the needles, wilson arch), balade et baignade à MILL CREEK CANYON à MOAB puis arrivée à l’h��tel RIVERSIDEINN, excellent rapport qualité prix. Les Américains sont très accueillants et n’hésitent pas à entrer en contact par une chaleureuse poignée de main.
Jour 6 : CANYONLAND ISLAND IN THE SKY: balade MESA ARCH+ AZTEC BUTT+ WAVE ROCK+ CRATERE ; DEAD HORSE POINT (décevant pour notre part), retour hôtel piscine.
Jour 7 : ARCHES NATIONAL PARK ; départ à 8 heure pour 6 superbes ballades (the window, double arch, delicate arch(de loin), sandune arch, broken arch, landscape arch), retour hôtel piscine vers 16 heures. La halte 3 jours à MOAB nous a permis de laver le linge (nous n’avions pris du change que pour une semaine) et de souffler un peu à l’hôtel RIVERSIDEINN excellent rapport qualité prix.
Jour 8 : Départ vers CAPITOL REEF, de longues lignes droites, attention Mesdames difficile de trouver un arbre pour arrêt pipi. Nous avons été surpris de ne trouver pratiquement aucune aire de repos sur les longues routes américaines, sinon il faut sortir de la route et s’arrêter à la station service. Arrêt ferme bio juste avant l’entrée de Capitole REEF (achats de bonnes tomates), pétroglyphes à l’entrée du parc, cueillette d’abricots délicieux dans l’oasis de Fruita, randonnée grand Wash canyon (très chaud), scenic road jusqu’à la fin de la route goudronnée.
Nuit à TORREY à AUSTINS CHUCKWAGGON, diner dans un très bon restaurant recommandé par l’hôtel.
Jour 9 : Départ vers ESCALANTE, rando calf creek falls 3 heures de marche :
Poursuite de la route : petrified forest (décevant) et arrivée TROPIC, coucher de soleil à BRYCE CANYON
Jour 10 : BRYCE CANYON, balade QUEEN GARDEN ET NAVAJO LOOP à 8 heures du matin, personne, superbe, dommage pas plus de temps pour rando plus longue et navajo loop partiellement fermé pour cause d’éboulement, différents point de vue jusqu'à RAINBOW POINT. Pique nique à fairfy point, pas un chat Arrêt aux magasins western à l’entrée du parc.
Direction ZION, très belle route et Nuit à SPRINGDALE à EL RIO LODGE ( décevant !).
Jour 11 : ZION NATIONAL PARK, balades : EMERALD POOL, RIVERSIDE WALK, arrivé LAS VEGAS 17 HEURES (new york- new york, mgm, luxor)
Jour 12 : LAS VEGAS (paris-las vegas, mgm, louxor, bellagio, mirage, wynn, venetian) buffet super au mirage. Un monde à part du reste du monde, on aurait voulu rester un jour de plus car tellement d’hôtels à découvrir au niveau reconstitution de ce qu’ils représentent. Tout dans la démesure, on a adoré.
Jour 13 : DEATH VALLEY (badwater, zabriskie point, sand dunes) :49°C, on sort juste pour prendre les photos car c’est l’enfer dehors surtout avec le vent brulant qui souffle. On était content de venir ici pour voir ce que c’était mais je ne pense que l’on y reviendra. Nuit à LONE PINE, on avait appelé le matin pour confirmer la chambre et ils nous disent en arrivant qu’ils l’ont annulé ?? Pas d’explications, ils nous proposent une chambre sans salle de bains en rajoutant un lit roulant, plus de place dans la chambre ; ce sera le pire hôtel du voyage.
Jour 14 : MAMMOTH LAKES : parc devilspostpile plus rainbow fall, randonnée entre ces 2 points d’intérêts et trempage des pieds en bas de la chute. Nuit au MOTEL 6. La visite de ce parc était très agréable, très peu de touristes étrangers et les chalets de MAMMOTH LAKES nous ont fait penser aux ALPES.
Jour 15 : YOSEMITE PARK (tiago pass, pique nique lac très sympa TENAYA LAKE, Rando séquoia à Tulomne grove, ) nuit à CURRY VILLAGE sous la tente à YOSEMITE VALLEY (bruyant mais original), un ours qui passe juste devant nous au parking………impressionnant. Jour 16 : balade VERNAL FALLS, EMERALD POOL, baignade Merced river en face de el capitan, vue GLACIER POINT. Arrivée MERCED
Jour 17 à 18 : SAN FRANCISCO, 3 nuits à l’hôtel GRANT très bien situé à 5 mn de la ligne de cable car et 10 mn du quartier chinois (Pier 39, Chinatown, lombard street, coit tower, cable car encore et encore….)
Jour 19 : Golden Gate et SAUSALITO, agréable petite ville au bord de l’océan juste après le golden gate. SAUSALITO
Jour 20 : retour en France via SAN FRANCISCO MUNICH TOULOUSE
Voilà un voyage qui restera gravé dans nos mémoires, Déjà l’envie de revenir à LAS VEGAS, Bryce et Antelope canyon.
Informations sur la Turquie de l'Est English translation pending
nous partons pour la turquie en camping car dès le 15 août prochain, nous recherchons des infos sur le bateau depuis ancone via igoumenistas et retour en billet open.est-il possible de prendre le billet sur place au départ? pour profiter du meilleur coût. Sinon faut-il réserver tôt et où ? Opendeck ou pas ? le plus économique.
Nous envisageons d'aller en turquie de l'est, qui peut nous donner des infos sur le réseau routier, des cols à passer
altitude? Nous pensons "rentrer" en tout début novembre
merci
Islande en bus English translation pending
Bonjour
Je voudrais faire un tour en Islande d'une semaine au mois de juillet... prendre le bus qui fait le tour... et apres... pas d'idee... auriez vous un exemple de tour que vous avez fait? merci... j'espere pas reprendre une discussion...
Je voudrais faire un tour en Islande d'une semaine au mois de juillet... prendre le bus qui fait le tour... et apres... pas d'idee... auriez vous un exemple de tour que vous avez fait? merci... j'espere pas reprendre une discussion...
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Hôtel Aquarium English translation pending
😉ALLO
VOUS Connaissez l'aquarium pouvez- vous nous recommandez une tour ou 2 plutot qu'une autre et meme des no de chambres nous seront 2 couples . merci d'avance nous seront là du 15 au 22 mars 2007 et joyueuses fêtes
Rencontre à Paris le 7 janvier 2007 pour la communauté indophile English translation pending
Bonsoir à tous,
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Que visiter en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 6 Janvier pour 2 semaines à Punta Cana.
J'ai quelques questions : Que faut'il ABSOLUMENT visiter en R D ? Quels sont les pièges pour gogo ? Que faut'il ramener ? Les tailleurs ? pas cher ?
Merci d'avances de vos lumières
Sincèrement
Nous partons le 6 Janvier pour 2 semaines à Punta Cana.
J'ai quelques questions : Que faut'il ABSOLUMENT visiter en R D ? Quels sont les pièges pour gogo ? Que faut'il ramener ? Les tailleurs ? pas cher ?
Merci d'avances de vos lumières
Sincèrement
Retour de l'hôtel Azzuro Cabarette English translation pending
Je suis rentre il ya une semaine de RD de L hotel AZZURO de Cabarette .Si vous voulez des renseignements................
Visiter le Mexique English translation pending
bonjour, je désire partir au mexique fin novembre.
Les billets d'avion sont plus chers qu'un séjour tout compris mais je n'aime pas les grands hôtel et le style club med (cancun). J'aimerais visiter le vrai mexique. Auriez vous un bon plan ?
Les billets d'avion sont plus chers qu'un séjour tout compris mais je n'aime pas les grands hôtel et le style club med (cancun). J'aimerais visiter le vrai mexique. Auriez vous un bon plan ?
Camping pour camping-car au Sénégal en décembre? English translation pending
En fait, ma question est très simple, je compte partir en décembre (en partie) au Sénégal avec un camping car. Je voulais savoir s'il y avait un réseau de camping là-bas et plus précisément à Dakar.
Merci
Hôtel Kenzi Seminaris à Marrakech English translation pending
bonjour
nous partons le 10 septembre a marrakech a l hotel kenzi seminaris nous voudrions savoir si l un ou l une d entre vous connais cet hotel et ce que vous pensez de celui ci
est ce qu il y a des personnes qui partent a le meme periode au meme endroit?
qu on t ils prevu pour les excursions
merci atres bientot
est ce qu il y a des personnes qui partent a le meme periode au meme endroit?
qu on t ils prevu pour les excursions
merci atres bientot
Hôtel Stella Dunas Jandia Resort à Fuerteventura (Canaries) English translation pending
Devant passer 15 jours dans cet hôtel pourriez vous me dire (si vous y avez séjourné) tout le bien et le mal que l'on peut en dire
ainsi que sur les environs : plages et autres sites à voir, locations de voiture, restaurants, plongées etc ..
Par avance merci à tous🤪
Par avance merci à tous🤪
Limoges / Cap d'Agde à vélo par le canal du Midi English translation pending
Depuis quelques jours nous avons eu l idée en parcourant differents sites de faire ce petit trajet en une semaine a peu pres enfin peut etre moins. J'aimerai savoir si quelqu un du forum l a deja fait cela permettrait surement de nous aider. Nous partons de Limoges en train jusqu a Toulouse c est a dire le debut du canal du midi, il reste a parcourir environ 280 km si je sais bien compté. J aurai aime connaitre les coins sympa visiter? s il y avait de nombeux camping en route ainsi que des points de raviatillement sur la route voila je vous remercie d avance ...
Retour Hôtel Radisson Decapolis English translation pending
Salut!
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Résumé Playa Pesquero 12-19 nov 2005 English translation pending
J’ai ajouté au résumé du complexe, certains détails concernant les transports, repas à bord et les différents points de sécurité afin de donner des détails aux nouveaux voyageurs.
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Indonésie - Bali (fin) English translation pending
Bali Ubud - Sanur
Le téléphone sonne dans notre chambre, c'est la réception de l'hôtel qui nous prie de refermer soigneusement porte et fenêtres car le personnel va procéder au démoustiquage du parc autour des bungalows. Un préposé à l'opération, masqué d'un simple mouchoir, porte une vieille sulfateuse qui asperge en toutes directions un nuage toxique dégageant une violente odeur à faire tomber raide mort tout être vivant, à deux ou à multiples pattes..
Il faut attendre un long moment que le danger soit écarté avant de mettre le nez dehors.
Jour de marché à Ubud : c'est un plaisir de se balader dans les allées bordées de petites échoppes débordant de bibelots artisanaux fabriqués dans la région. On achète des jouets en bois peint, des fleurs séchées et une cassette de musique locale. De nombreux marchands proposent des chapelets de vanneries de toutes tailles, des kilomètres de tissus imprimés de toutes les couleurs, du linge brodé, des bocaux d'épices, des ribambelles de casseroles... Et des fruits, des légumes, des poissons dans une symphonie d'odeurs et de couleurs vives.
Cette promenade ouvre les appétits : on nous a signalé un "must", le Kupu-Kupu Barong, merveilleux hôtel dont le chanteur Antoine-le Globe flotteur a dit que c'était le plus beau et le plus fou de Bali. Nous faisons confiance à ce connaisseur qui aime les bonnes choses et qui a si bien réussi sa vie. C'est enchanteur : construit sur un promontoire au bout d'un chemin privé, le palace est blotti dans un parc foisonnant d'hibiscus et de fougères géantes. La salle du restaurant et sa terrasse sont édifiées en surplomb au-dessus de l'immense vallée où coule une rivière. Décoration raffinée de pierre et de bois sombre, personnel courtois, plats exquis, musique douce, l'ami Antoine a bon goût ! Une jolie boutique expose à la vente vêtements élégants, sacs précieux, bijoux ethniques, tableaux et livres d'art. Nous décidons de retourner à Sanur, pour quelques achats. Et tant que nous y sommes, nous allons à Kuta, sur la côte ouest, qui évoque un Saint-Tropez où se regroupent de nombreux routards amateurs de surf et de soirées arrosées dans les nombreuses boîtes de nuit. Entre autres, un "Sari-Club" dont la destinée tragique est encore inconnue de tous (en octobre 2002, des bombes détruiront cet endroit grouillant de jeunes, australiens pour la plupart, faisant environ 200 morts en quelques minutes). C'est effectivement l'endroit de prédilection des étrangers qui envahissent les plages, les marchés, les boutiques, où l'on trouve absolument tout. C'est un lieu à éviter si l'on redoute le bruit et la frime. La petite ville voisine de Legian est nettement plus agréable. Sur une terrasse à l'ombre, un restaurateur français concocte des plats traditionnels aux nostalgiques de la cuisine hexagonale.
Putu-Aya, au volant de son taxi, nous fait découvrir une campagne isolée, au détour de petites routes forestières à l'écart du tourisme. Garçons et filles se baignent presque nus dans les étangs et tous vaquent à leurs occupations sans s'émouvoir au passage de notre voiture. C'est l'avant-dernier jour à Bali, nous quittons l'hôtel Villa Bukit pour regagner la ville de Sanur. Sur le trajet, une halte pour visiter le Batubulan Temple. Sculptures, statues de dieux grimaçants, c'est un enclos à l'écart de la route, où se déroulent chaque jour des spectacles de danses que nous fuyons en apercevant un car qui déverse son plein de touristes bruyants. Même hâte pour sortir de la fabrique d'objets en argent où le chauffeur vient de nous déposer.
Notre nouvel hôtel de Sanur, le Puri Kelapa ("Palais de la noix de coco") est un ensemble de bungalows posés dans un grand jardin, sous les cocotiers et les manguiers. Architecture balinaise, toits en pagode et kiosques à charpente style coque de bateau. Dernières démarches auprès de la "Garuda Air Indonesia" pour obtenir nos cartes d'embarquement, ce qui évitera une longue attente au comptoir de l'aéroport, demain soir. Un dîner sous le carbet de l'hôtel, avec pour voisins de table un couple suédois et leurs trois jeunes enfants. Nous les avions déjà vus au début de notre séjour sur l'île. Nous bavardons longuement avec eux, échangeant nos expériences réciproques avec beaucoup de points communs. On fait table commune après le repas pour trinquer aux rencontres internationales à l'autre bout du monde. Nous regagnons très tard notre chambre dans la nuit noire. Profitant de l'obscurité, deux visiteurs se sont introduits en maraude dans la salle de bains : un gecko cavale sur les murs à la verticale, pour disparaître derrière le miroir. Banal. L'autre intrus est plus étonnant : un scolopendre venimeux de 8cm de long, de couleur jaune, se prélasse dans la baignoire. Sans pitié, un jet d'eau brûlante envoie le gros mille-pattes dans le gouffre des sanitaires.
L'Indonésie va bientôt faire partie de nos beaux souvenirs de voyage à travers l'Asie. Dernier matin à Bali : matinée culturelle, consacrée à la visite du musée Le Mayeur. Peintre belge, cet artiste a bourlingué entre 1932 et 1958 dans les contrées exotiques pour en rapporter de charmants tableaux. Afrique, Inde, Italie, Pacifique sud et Indonésie ont été des sources d'inspiration incomparables. Couleurs chatoyantes, modèles croqués sur le vif, jolis décors, toutes ces toiles sont assez abimées et mal entretenues, faute de moyens et d'intérêt de la part des responsables de ce musée-paillotte niché sous les arbres en bordure de la plage. Parmi ces beautés, je garde le souvenir de deux femmes berbères aux yeux de turquoise, Venise, Varanasi au bord du Gange, et de ravissantes balinaises qui ont partagé la vie du peintre... Déjeuner d'adieu au Hyatt, dans le restaurant orné de faïences bleu de Chine, dont les larges baies vitrées s'ouvrent sur un parc avec l'océan pour toile de fond.
Notre séjour indonésien s'est effectué à petite allure et nous avons choisi de ne voir qu'une faible partie de ces milliers d'îles et visiter seulement trois d'entre elles, Sumatra, Java et Bali, en sachant que beaucoup d'autres renferment des paysages tout aussi beaux... Partout, nous avons aimé la gentillesse des habitants, l'attention constante à notre bien-être dans les hôtels et les restaurants ainsi que les nombreuses rencontres avec les passants, toujours prêts à nous aider dans nos recherches. Embarquement à 18h50 sur le vol Garuda à destination de Frankfurt. Le stop à Bangkok qui devait être d'une heure s'éternise : l'attente va durer quatre heures durant lesquelles des techniciens révisent certaines pièces du Jumbo Jet... Malgré le retard pris à Bangkok, l'organisation de la Lufthansa à Frankfurt est irréprochable. Des employés armés de panneaux dirigent les voyageurs en transit vers leurs avions respectifs. Dernière étape : Nice. Je rêvais de croissants chauds et d'un thé parfumé... Hélas, je dois me contenter d'un sévère sandwich-saucisse et d'une tisane insipide... Nous posons enfin nos pieds sur le sol niçois dans l'état d'apesanteur où baigne chaque voyageur au retour d'un si lointain voyage.
Jour de marché à Ubud : c'est un plaisir de se balader dans les allées bordées de petites échoppes débordant de bibelots artisanaux fabriqués dans la région. On achète des jouets en bois peint, des fleurs séchées et une cassette de musique locale. De nombreux marchands proposent des chapelets de vanneries de toutes tailles, des kilomètres de tissus imprimés de toutes les couleurs, du linge brodé, des bocaux d'épices, des ribambelles de casseroles... Et des fruits, des légumes, des poissons dans une symphonie d'odeurs et de couleurs vives.
Cette promenade ouvre les appétits : on nous a signalé un "must", le Kupu-Kupu Barong, merveilleux hôtel dont le chanteur Antoine-le Globe flotteur a dit que c'était le plus beau et le plus fou de Bali. Nous faisons confiance à ce connaisseur qui aime les bonnes choses et qui a si bien réussi sa vie. C'est enchanteur : construit sur un promontoire au bout d'un chemin privé, le palace est blotti dans un parc foisonnant d'hibiscus et de fougères géantes. La salle du restaurant et sa terrasse sont édifiées en surplomb au-dessus de l'immense vallée où coule une rivière. Décoration raffinée de pierre et de bois sombre, personnel courtois, plats exquis, musique douce, l'ami Antoine a bon goût ! Une jolie boutique expose à la vente vêtements élégants, sacs précieux, bijoux ethniques, tableaux et livres d'art. Nous décidons de retourner à Sanur, pour quelques achats. Et tant que nous y sommes, nous allons à Kuta, sur la côte ouest, qui évoque un Saint-Tropez où se regroupent de nombreux routards amateurs de surf et de soirées arrosées dans les nombreuses boîtes de nuit. Entre autres, un "Sari-Club" dont la destinée tragique est encore inconnue de tous (en octobre 2002, des bombes détruiront cet endroit grouillant de jeunes, australiens pour la plupart, faisant environ 200 morts en quelques minutes). C'est effectivement l'endroit de prédilection des étrangers qui envahissent les plages, les marchés, les boutiques, où l'on trouve absolument tout. C'est un lieu à éviter si l'on redoute le bruit et la frime. La petite ville voisine de Legian est nettement plus agréable. Sur une terrasse à l'ombre, un restaurateur français concocte des plats traditionnels aux nostalgiques de la cuisine hexagonale.
Putu-Aya, au volant de son taxi, nous fait découvrir une campagne isolée, au détour de petites routes forestières à l'écart du tourisme. Garçons et filles se baignent presque nus dans les étangs et tous vaquent à leurs occupations sans s'émouvoir au passage de notre voiture. C'est l'avant-dernier jour à Bali, nous quittons l'hôtel Villa Bukit pour regagner la ville de Sanur. Sur le trajet, une halte pour visiter le Batubulan Temple. Sculptures, statues de dieux grimaçants, c'est un enclos à l'écart de la route, où se déroulent chaque jour des spectacles de danses que nous fuyons en apercevant un car qui déverse son plein de touristes bruyants. Même hâte pour sortir de la fabrique d'objets en argent où le chauffeur vient de nous déposer.
Notre nouvel hôtel de Sanur, le Puri Kelapa ("Palais de la noix de coco") est un ensemble de bungalows posés dans un grand jardin, sous les cocotiers et les manguiers. Architecture balinaise, toits en pagode et kiosques à charpente style coque de bateau. Dernières démarches auprès de la "Garuda Air Indonesia" pour obtenir nos cartes d'embarquement, ce qui évitera une longue attente au comptoir de l'aéroport, demain soir. Un dîner sous le carbet de l'hôtel, avec pour voisins de table un couple suédois et leurs trois jeunes enfants. Nous les avions déjà vus au début de notre séjour sur l'île. Nous bavardons longuement avec eux, échangeant nos expériences réciproques avec beaucoup de points communs. On fait table commune après le repas pour trinquer aux rencontres internationales à l'autre bout du monde. Nous regagnons très tard notre chambre dans la nuit noire. Profitant de l'obscurité, deux visiteurs se sont introduits en maraude dans la salle de bains : un gecko cavale sur les murs à la verticale, pour disparaître derrière le miroir. Banal. L'autre intrus est plus étonnant : un scolopendre venimeux de 8cm de long, de couleur jaune, se prélasse dans la baignoire. Sans pitié, un jet d'eau brûlante envoie le gros mille-pattes dans le gouffre des sanitaires.
L'Indonésie va bientôt faire partie de nos beaux souvenirs de voyage à travers l'Asie. Dernier matin à Bali : matinée culturelle, consacrée à la visite du musée Le Mayeur. Peintre belge, cet artiste a bourlingué entre 1932 et 1958 dans les contrées exotiques pour en rapporter de charmants tableaux. Afrique, Inde, Italie, Pacifique sud et Indonésie ont été des sources d'inspiration incomparables. Couleurs chatoyantes, modèles croqués sur le vif, jolis décors, toutes ces toiles sont assez abimées et mal entretenues, faute de moyens et d'intérêt de la part des responsables de ce musée-paillotte niché sous les arbres en bordure de la plage. Parmi ces beautés, je garde le souvenir de deux femmes berbères aux yeux de turquoise, Venise, Varanasi au bord du Gange, et de ravissantes balinaises qui ont partagé la vie du peintre... Déjeuner d'adieu au Hyatt, dans le restaurant orné de faïences bleu de Chine, dont les larges baies vitrées s'ouvrent sur un parc avec l'océan pour toile de fond.
Notre séjour indonésien s'est effectué à petite allure et nous avons choisi de ne voir qu'une faible partie de ces milliers d'îles et visiter seulement trois d'entre elles, Sumatra, Java et Bali, en sachant que beaucoup d'autres renferment des paysages tout aussi beaux... Partout, nous avons aimé la gentillesse des habitants, l'attention constante à notre bien-être dans les hôtels et les restaurants ainsi que les nombreuses rencontres avec les passants, toujours prêts à nous aider dans nos recherches. Embarquement à 18h50 sur le vol Garuda à destination de Frankfurt. Le stop à Bangkok qui devait être d'une heure s'éternise : l'attente va durer quatre heures durant lesquelles des techniciens révisent certaines pièces du Jumbo Jet... Malgré le retard pris à Bangkok, l'organisation de la Lufthansa à Frankfurt est irréprochable. Des employés armés de panneaux dirigent les voyageurs en transit vers leurs avions respectifs. Dernière étape : Nice. Je rêvais de croissants chauds et d'un thé parfumé... Hélas, je dois me contenter d'un sévère sandwich-saucisse et d'une tisane insipide... Nous posons enfin nos pieds sur le sol niçois dans l'état d'apesanteur où baigne chaque voyageur au retour d'un si lointain voyage.