Results for "Malheureux+|+122+>+67"
5064 results found.
Mauritius: swimming with dolphins
Hi everyone,
My partner and I are heading to Mauritius at the end of October (Tamarin Bay), and one of our wishes is to find a great small-group excursion out at sea to meet dolphins. I’m looking for a provider that’s respectful of the animals and gives us a fun, discovery-filled day. I’ve heard a lot about Amistad on this site—what do you think? Do you have any tried-and-tested alternatives to suggest? Thanks so much!
My partner and I are heading to Mauritius at the end of October (Tamarin Bay), and one of our wishes is to find a great small-group excursion out at sea to meet dolphins. I’m looking for a provider that’s respectful of the animals and gives us a fun, discovery-filled day. I’ve heard a lot about Amistad on this site—what do you think? Do you have any tried-and-tested alternatives to suggest? Thanks so much!
Air Antilles Express: manque de services et de sérieux English translation pending
Ma fille avait un vol hier à 13h30 sur Air Antilles Express.
Croyez-vous que la compagnie nous aurait prévenu que le vol était annulé dès qu'elle en a pris la décision ?
Eh bien non, Air Antilles Express nous a laissé venir à l'aéroport sans même nous envoyer de sms ou d'email.
Et pourtant lorsque cette compagnie veut supprimer un vol quand elle n'a pas assez de passagers pour le rentabiliser, ces jours là, elle est capable de nous envoyer des SMS et de nous appeler sur nos portables !!!😕🤪😠
Et pourtant lorsque cette compagnie veut supprimer un vol quand elle n'a pas assez de passagers pour le rentabiliser, ces jours là, elle est capable de nous envoyer des SMS et de nous appeler sur nos portables !!!😕🤪😠
Voyager à vélo et en famille en Thaïlande English translation pending
bonjour,
Nous envisageons de partir l'année prochaine de mai à août en Thaïlande en velo avec nos 3 enfants (7,4 et 1 an); ca n'est sans doute pas la meilleure saison mais cela reste-t-il possible de voyager en thailande en velo entre mai et août ?
Merci d'avance pour le partage de votre expérience!!
Nous envisageons de partir l'année prochaine de mai à août en Thaïlande en velo avec nos 3 enfants (7,4 et 1 an); ca n'est sans doute pas la meilleure saison mais cela reste-t-il possible de voyager en thailande en velo entre mai et août ?
Merci d'avance pour le partage de votre expérience!!
Mayotte sur 3 semaines English translation pending
Bonjour, nous nous appétons , ma femme et moi a partir 3 semaines a Mayotte en Octobre.Pleins de questions se posent à nous , entre autres ce que l'on entend sur la sécurité et les dépouillements avec ou sans violences des touristes .Qu'en est il exactement ?...Je suis photographe , y a t il du danger a s'aventurer seul dans les zones dites défavorisées ? Peut on obtenir de la population des clichés sans craindre quoique ce soit et surtout sans subir le racket ? y a t il des tuyaux pour se fondre dans la population ?
Merci a vous qui connaissez de m'aider.
Projet vacances à Maurice en novembre avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en famille pour novembre ( 15 jours ) avec nos deux enfants ( 6ans et 1an ).
L'année précédente à été rude pour nous comptons vraiment sur ces vacances pour passer du temps tous les 4 et se faire de beaux souvenirs.
Je sais que toutes les questions possibles et imaginable ont déjà été posées mais j'aimerai des nouvelles fraiches et vos avis éclairés sur pas mal de points.
Premièrement nous logerons en appart / bungalow avec voiture de location. Mais devons nous en louer plusieurs ou devons nous nous poser à un seul endroit, un peu central pour les deux semaines ? ( genre flic en flac ).
Ma femme reve de plages idylliques et à flashé sur la pointe d'Esny par exemple, les plages du nords sont-elles plus belles en dehors de celles des hotels ?
Quand à moi j'envisage plutot la découverte de l'ile et ne voudrait pas passer à côté de ce qui pourrait nous plaire à nous ET à notre fils ( nage avec les dauphins, Casela, plantations de thés, cap Malheureux ... d'autres idées ??? ).
Enfin pour la/les locations, nous recherchons quelque chose de joli, avec une piscine, et si possible pas trop de gros complexes betonnés comme je vois beaucoup à Flic en flac ... des adresses, chez des loueurs sympas avec qui on pourrait echanger serait un plus !!
Merci à tous pour vos conseils !! Si je fais fausse route, n'hesitez pas à me le dire !
Aurélien
Nous envisageons un voyage en famille pour novembre ( 15 jours ) avec nos deux enfants ( 6ans et 1an ).
L'année précédente à été rude pour nous comptons vraiment sur ces vacances pour passer du temps tous les 4 et se faire de beaux souvenirs.
Je sais que toutes les questions possibles et imaginable ont déjà été posées mais j'aimerai des nouvelles fraiches et vos avis éclairés sur pas mal de points.
Premièrement nous logerons en appart / bungalow avec voiture de location. Mais devons nous en louer plusieurs ou devons nous nous poser à un seul endroit, un peu central pour les deux semaines ? ( genre flic en flac ).
Ma femme reve de plages idylliques et à flashé sur la pointe d'Esny par exemple, les plages du nords sont-elles plus belles en dehors de celles des hotels ?
Quand à moi j'envisage plutot la découverte de l'ile et ne voudrait pas passer à côté de ce qui pourrait nous plaire à nous ET à notre fils ( nage avec les dauphins, Casela, plantations de thés, cap Malheureux ... d'autres idées ??? ).
Enfin pour la/les locations, nous recherchons quelque chose de joli, avec une piscine, et si possible pas trop de gros complexes betonnés comme je vois beaucoup à Flic en flac ... des adresses, chez des loueurs sympas avec qui on pourrait echanger serait un plus !!
Merci à tous pour vos conseils !! Si je fais fausse route, n'hesitez pas à me le dire !
Aurélien
Libye: pays africain le plus heureux... English translation pending
Le bonheur, classement "officiel" en Afrique 🙂:
1. Libye
2. Algerie
3. île Maurice
4. Nigeria
5. Zambie
6. Somaliland
7. Maroc
8. Mozambique
9. Lesotho
10. Swaziland
Pays les moins heureux:
1. Togo 2. Burundi 3. Benin 4. Rwanda 5. Burkino Faso 6. Côte d'Ivoire 7. Guinée 8. Tchad 9. RCA 10. Madagascar
Meilleure amélioration:
1. Zimbabwe 2. Sierra Leone 3. Liberia 4. Zambie 5. Nigeria
Les plus grands déclins:
1. Egypte 2. Rwanda 3. Sénégal 4. RCA 5. Afrique du sud
Êtes vous d'accord?
source http://m.mgafrica.com/article/2015-04-24-surprising-libya-is-the-happiest-country-in-africa-togo-burundi-gloomy-and-zimbabwe-most-improved#.VTu0WSHtmko
Pays les moins heureux:
1. Togo 2. Burundi 3. Benin 4. Rwanda 5. Burkino Faso 6. Côte d'Ivoire 7. Guinée 8. Tchad 9. RCA 10. Madagascar
Meilleure amélioration:
1. Zimbabwe 2. Sierra Leone 3. Liberia 4. Zambie 5. Nigeria
Les plus grands déclins:
1. Egypte 2. Rwanda 3. Sénégal 4. RCA 5. Afrique du sud
Êtes vous d'accord?
source http://m.mgafrica.com/article/2015-04-24-surprising-libya-is-the-happiest-country-in-africa-togo-burundi-gloomy-and-zimbabwe-most-improved#.VTu0WSHtmko
Sécurité Marrakech English translation pending
Bonjour, je souhaite partir a Marrakech fin mars.Apres les attentats de Paris, je suis hésitante sur la securite?
Pouvez vous me donner des avis.
Avis sur musée 9/11 à New York: pas trop mélo? English translation pending
Bonjour,
La visite (gratuite) du mémorial est prévue (mi-avril) et nous envisageons la visite du musée, mais à $24 par personne, il ne faut pas se tromper... Donc, pour celles et ceux qui y sont allé(e)s : qu'en diriez vous (j'ai bien sûr regardé les avis sur TA), et surtout est-ce que ça reste sobre et est-ce que ça peut intéresser/interpeler des non-américains ?
PS : si nous ne faisons que le mémorial, nous le ferons à l'ouverture le lendemain matin de notre arrivée, donc l'argument "entrée au musée = entrée sans queue au mémorial" ne me semble pas déterminant.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
La visite (gratuite) du mémorial est prévue (mi-avril) et nous envisageons la visite du musée, mais à $24 par personne, il ne faut pas se tromper... Donc, pour celles et ceux qui y sont allé(e)s : qu'en diriez vous (j'ai bien sûr regardé les avis sur TA), et surtout est-ce que ça reste sobre et est-ce que ça peut intéresser/interpeler des non-américains ?
PS : si nous ne faisons que le mémorial, nous le ferons à l'ouverture le lendemain matin de notre arrivée, donc l'argument "entrée au musée = entrée sans queue au mémorial" ne me semble pas déterminant.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
Air France la cerise sur le gâteau English translation pending
A tous ceux qui ce sont offusquer de mes dernières critique sur Air France, cette fois ci, c’est le pompon.
En effet, nous voyageons à 6 sauf que 4 d’entre nous rentre 48 heurs plus tôt (raison professionnelles)
Petit précision, billet payé depuis janvier.
Nous partons en famille pour régler des affaires personnelles. Ce jour, on nous annonce que le vol de 4 sur 6 et purement et simplement supprimé qu’ils doivent rentrer 48 h plus tôt sauf que 1 nous avons des rendez vous jusqu'au dernier moment pas possible et surtout (publicité mensongère) qu’il n’y à pas d’autre avion alors que la publicité nous vente un vol par jour Nouméa Paris qui plus est je viens de simuler une réservation, il vende encore des billets à ses dates.
De qui ce moque t’ont ?
De toute manière cela ne ce passera pas comme cela.
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
--
L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

--
Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
--
D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
--
Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
--
Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

--
Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
--
Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
--


La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
--

Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
--
PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
--

L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

--
Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
--
D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
--
Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
--
Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

--

Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
--
Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
--


La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
--

Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
--
PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Traduction français-turc de proverbes English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me traduire ces proverbes turcs s'il vous plait ? En vous remerciant énormément d'avance...
1) Qui n'a pas éprouvé la peine ignore le prix du plaisir 2) l'homme est plus dur que le fer, plus solide que le roc et plus fragile qu'une rose. 3) où est une âme, la est l’espérance. 4) Sois maître de qui ne t'aime pas et esclave de qui t'aime. 5) la nature, qui ne nous a donné qu'un seul organe pour la parole, nous en a donné deux pour l'ouïe, afin de nous apprendre qu'il faut plus écouter que parler. 6) le monde entier, fût-il ligué contre toi, ne peut te faire le quart du mal que tu te fais à toi-même. 7) l'avenir ressemble à une femme enceinte; qui sait ce qu'elle mettra au jour ? 8)tu dis ton secret à ton ami, mais ton ami a un ami aussi. 9) le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit. 10) ne cherche pas à abaisser le malheureux; un jour vient où Dieu le relève.
Pourriez vous me traduire ces proverbes turcs s'il vous plait ? En vous remerciant énormément d'avance...
1) Qui n'a pas éprouvé la peine ignore le prix du plaisir 2) l'homme est plus dur que le fer, plus solide que le roc et plus fragile qu'une rose. 3) où est une âme, la est l’espérance. 4) Sois maître de qui ne t'aime pas et esclave de qui t'aime. 5) la nature, qui ne nous a donné qu'un seul organe pour la parole, nous en a donné deux pour l'ouïe, afin de nous apprendre qu'il faut plus écouter que parler. 6) le monde entier, fût-il ligué contre toi, ne peut te faire le quart du mal que tu te fais à toi-même. 7) l'avenir ressemble à une femme enceinte; qui sait ce qu'elle mettra au jour ? 8)tu dis ton secret à ton ami, mais ton ami a un ami aussi. 9) le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit. 10) ne cherche pas à abaisser le malheureux; un jour vient où Dieu le relève.
Retour d'expérience avec Air Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Nous avons utilisé 2 fois air caraibes et il n'y aura pas de troisième fois.En 2006 c'était pour Fort de France.Au retour, suite à un problème sur l'avion, nous sommes repartis le Lundi matin au lieu du Samedi soir.Certes nous avons été pris en charge, un avoir nous a été envoyé mais comme nous n'allons pas tous les ans sur les rares destinations desservies par cette compagnie, nous ne l'avons pas utilisé.
Quand nous avons du transiter par Fort de France pour aller en Dominique du coup nous avons pris deux fois Air France et cela s'est très bien passé.
Cette année nous rendant à Saint Kitts et Nevis via Saint Martin nous avons repris Air Caraibes dont les horaires convenaient mieux.Et là nous avons que la qualité avait baissé, trois malheureux films, un personnel peu attentionné, embarquement et débarquement très long à Orly via des bus. et au retour notre bagage est resté à Saint Martin et nous a été livré 3 jours plus tard.
En tout cas rien à voir avec le service de British Airways que nous avons utilisé via Londres pour aller, par exemple à la Grenade et que j'ai bien regretté de ne pas avoir pris pour Saint Kitts.
Rien à voir non plus avec la compagnie Air Austral qui dessert la Réunion.
Nous avons utilisé 2 fois air caraibes et il n'y aura pas de troisième fois.En 2006 c'était pour Fort de France.Au retour, suite à un problème sur l'avion, nous sommes repartis le Lundi matin au lieu du Samedi soir.Certes nous avons été pris en charge, un avoir nous a été envoyé mais comme nous n'allons pas tous les ans sur les rares destinations desservies par cette compagnie, nous ne l'avons pas utilisé.
Quand nous avons du transiter par Fort de France pour aller en Dominique du coup nous avons pris deux fois Air France et cela s'est très bien passé.
Cette année nous rendant à Saint Kitts et Nevis via Saint Martin nous avons repris Air Caraibes dont les horaires convenaient mieux.Et là nous avons que la qualité avait baissé, trois malheureux films, un personnel peu attentionné, embarquement et débarquement très long à Orly via des bus. et au retour notre bagage est resté à Saint Martin et nous a été livré 3 jours plus tard.
En tout cas rien à voir avec le service de British Airways que nous avons utilisé via Londres pour aller, par exemple à la Grenade et que j'ai bien regretté de ne pas avoir pris pour Saint Kitts.
Rien à voir non plus avec la compagnie Air Austral qui dessert la Réunion.
Bon plan à faire depuis l'hôtel Merville Grande Baie English translation pending
Apres plusieurs hésitations voila c'est fais je viens de réserver a l’hôtel Merville beach Maurice pour une durer de 14 jours fin décembre 2014 début janvier 2015 Yep !
Nous avons choisi la formule all inclus avec une chambre deluxe front mer ^^
Nous partons a 5 pour fêter mon anniversaire (un demi siècle quand même lol)
C'est un voyage unique pour nous et bien sur j'aimerais bien le préparer pour ne rien rater sur place !
Merci a tous ceux qui passerons par mon message et qui pourraient m'apporter des renseignements utiles divers et varies sur les excursions par exemple a faire et les bons plan a ne pas louper
j'aurais aimer savoir le prix des massage sur places
Moi qui rêve de nager avec les dauphins j'ai entendu dire que cela été possible ?
D'avance merci
Grève des pilotes au mois de mai: mon voyage aux États-Unis compromis? English translation pending
Je viens d'apprendre que l'ensemble des pilotes Français, dont la plupart chez Air France vont être en grêve du 3 Mai au 30 Mai ! J'ai mon vol à la mi-Mai Paris CDG > Atlanta > Orlando aller retour ... et visiblement sa sent pas bon pour moi !
Non mais c'est quoi de cette blague ? Je travaille toute l'année pour me payer mon voyage que j'attend avec impatience, et une poignée de fainéant trop payé se permettent de faire grève et briser mon rêve de visiter les USA !
Est ce que quelqu'un a déja été dans ce cas de figure, ou va l'être au mois de Mai ? Est ce que je dois m'inquiéter ? Et comment je vais être prévenu si il y'a annulation ?
Non mais c'est quoi de cette blague ? Je travaille toute l'année pour me payer mon voyage que j'attend avec impatience, et une poignée de fainéant trop payé se permettent de faire grève et briser mon rêve de visiter les USA !
Est ce que quelqu'un a déja été dans ce cas de figure, ou va l'être au mois de Mai ? Est ce que je dois m'inquiéter ? Et comment je vais être prévenu si il y'a annulation ?
Circuit de 6 jours à l'île Maurice: que choisir? English translation pending
Bonjour a tous! Je pars avec mon cheri a maurice dans moins d'un mois et je n'arrive pas a me décider pour tel ou tel parcours... nous aimerions voir les plus belles plages bien sur mais aussi une excursion en mer, voir une des iles, de la plongée, mais aussi le jardin de pamplemousse, une petite rando dans les terres, voir les marchés typique ... J'ai dors et deja choisi mon taxi: taxis sam dont je n'entend que du bien sur le forum. Je n'ai pas encore réservé d'hotel ou d'appartement, je voulais passer par airbnb
je crois avoir tout dis, je ne sais ou donner de la tete.... je veux tout voir!!!
Nager avec les dauphins au Japon English translation pending
Bonjour, je pars au mois d'avril au Japon et j'aurai tellement aimé nager avec les dauphins. Les Iles Ogasawara sont bien trop loin pour le peu de temps que j'ai. Quelqu'un connait un autre endroit au Japon ou je peux nager avec des dauphins en libertés?
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Téléphones des douanes Tanger Med English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaitrait 'il le numéro de téléphone des douanes à Tanger Med ????
D'avance merci
Retiro Buenos Aires - attention à vos bagages English translation pending
Un petit retour d'experience vecu aujourd'hui.
Rien que du grand classique et je suis un grand couillon de m'etre fait avoir mais si au moins ca sert a une personne de me lire et d'eviter de connaitre la meme mesaventure....
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
Traversée d'un Combi Volkswagen France - Amérique du Sud English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je sais que cette discussion est du réchauffé, mais a force, on ne s'y retrouve plus avec toutes ces informations contradictoires !
Voici donc la question : qui pourrait me dire, au jour d’aujourd’hui, le prix ainsi que les formalités ( on parle parfois de caution, parfois non... ) pour faire passer mon véhicule de France en Amérique du Sud ? Brésil, Argentine, Guyanne, Chili.. peut importe l'arrivée, le tout c'est d'y arriver ! Donc si vous avez vécu ce genre d'aventure palpitante ou si vous connaissez l'ami d'un ami d'un ami qui pourrait me venir en aide, ce serait tout simplement génial !
Merci bien !
Je sais que cette discussion est du réchauffé, mais a force, on ne s'y retrouve plus avec toutes ces informations contradictoires !
Voici donc la question : qui pourrait me dire, au jour d’aujourd’hui, le prix ainsi que les formalités ( on parle parfois de caution, parfois non... ) pour faire passer mon véhicule de France en Amérique du Sud ? Brésil, Argentine, Guyanne, Chili.. peut importe l'arrivée, le tout c'est d'y arriver ! Donc si vous avez vécu ce genre d'aventure palpitante ou si vous connaissez l'ami d'un ami d'un ami qui pourrait me venir en aide, ce serait tout simplement génial !
Merci bien !
Madagascar: la loi de la jungle English translation pending
Refoulé à l'embarquement à Roissy English translation pending
bonjour,
je devais embarquer ce soir pour le cambodge mais la compagnie (qatar airways) m'a refusé l'embarquement au motif que mon passeport expire le 20 avril 2014, donc moins de six mois après la date de mon retour. (le 17/11). J'en ai pleuré, mon voyage était prévu depuis février et ces quinze jours aurait été bienvenus après une année très difficile pour divers motifs. Je viens de rentrer chez moi dans un état de déception et d'abattement profonds et je m'interroge sur la suite à donner: est-il possible de faire un nouveau passeport rapidement? Je vis à Lyon. Dois-je essayer d'aller à la préfecture du Rhône? Comment faire changer mon billet si par miracle j'avais un nouveau passeport ? Je en suis pas un grand voyageur et j'aurai besoin de vos lumières. Je suis très désemparé.
je devais embarquer ce soir pour le cambodge mais la compagnie (qatar airways) m'a refusé l'embarquement au motif que mon passeport expire le 20 avril 2014, donc moins de six mois après la date de mon retour. (le 17/11). J'en ai pleuré, mon voyage était prévu depuis février et ces quinze jours aurait été bienvenus après une année très difficile pour divers motifs. Je viens de rentrer chez moi dans un état de déception et d'abattement profonds et je m'interroge sur la suite à donner: est-il possible de faire un nouveau passeport rapidement? Je vis à Lyon. Dois-je essayer d'aller à la préfecture du Rhône? Comment faire changer mon billet si par miracle j'avais un nouveau passeport ? Je en suis pas un grand voyageur et j'aurai besoin de vos lumières. Je suis très désemparé.
Madagascar: périple en brousse autour de Manakara English translation pending
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza !
La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
Compteur Sigma (vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Ce message s'adresse à tous les heureux possesseurs de compteur sans fil Sigma (bc2209).
J'ai remplacé la pile de l'émetteur il y a quelque temps. Depuis il ne fonctionne plus. La pile est correctement installée puisque j'entends le petit bip à chaque tour de roue. Le receveur par contre ne réagit pas, il ne se met pas en route dès que je commence à rouler. Cela m'était déjà arrivé au premier changement de pile il y a un an mais au bout de 2 jours, tout fonctionnait à nouveau.
Cela vous est-il déjà arrivé et si oui quelles ont été vos solutions ??
Au cas où je ne trouve pas de solution, quelle marque conseillez-vous pour un compteur altimètre? D4 ?? 😛
Merci d'avance
Ce message s'adresse à tous les heureux possesseurs de compteur sans fil Sigma (bc2209).
J'ai remplacé la pile de l'émetteur il y a quelque temps. Depuis il ne fonctionne plus. La pile est correctement installée puisque j'entends le petit bip à chaque tour de roue. Le receveur par contre ne réagit pas, il ne se met pas en route dès que je commence à rouler. Cela m'était déjà arrivé au premier changement de pile il y a un an mais au bout de 2 jours, tout fonctionnait à nouveau.
Cela vous est-il déjà arrivé et si oui quelles ont été vos solutions ??
Au cas où je ne trouve pas de solution, quelle marque conseillez-vous pour un compteur altimètre? D4 ?? 😛
Merci d'avance
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons un voyage en Thailande en février 2014 et prévu un itinéraire assez classique que voici :
- arrivée le 2 à Bangkok et départ le jour même pour Phuket - 3, 4, 5, 6 et 7 à Phuket et Kho Phi Phi - 8/02 avion Phuket/Chiang Mai - 9, 10 et 11 Chiang Mai - 12/02 avion Chiang Mai/Bangkok - 13 et 14 Bangkok - 15/02 départ Paris
merci de me donner votre avis ainsi que toutes suggestions de visites
- arrivée le 2 à Bangkok et départ le jour même pour Phuket - 3, 4, 5, 6 et 7 à Phuket et Kho Phi Phi - 8/02 avion Phuket/Chiang Mai - 9, 10 et 11 Chiang Mai - 12/02 avion Chiang Mai/Bangkok - 13 et 14 Bangkok - 15/02 départ Paris
merci de me donner votre avis ainsi que toutes suggestions de visites
Visa biométrique définitivement adopté (Sénégal) English translation pending
REVENONS SUR LE BIOMETRIQUE car c'est comme cela qu'on doit appeler cette source de problèmes tout est bien dit et résumé ! c'est triste même le ou les syndicats des hôteliers (saly mbour et ....cap n'ont pas été écoutés quand au mois de décembre 2013 là où en principe les réservations pour les 15 jours de fin 2013 et début d'année 2014 s'enclenchent .je plains les employés et leur famille (environ 15000 personnes concernées vont s'apercevoir qu'une fois de plus ils sont dirigés par une bande d'incapables qui n'ont pas encore compris que la richesse de ce pays est le tourisme surtout au moment ou les destinations printemps arabes sont foutues ; vive le vietnam la birmanie la thailande cuba santo domingo et MAROC !!!!
povre sénégal povre youssou qui lui sait qu'il est entré dans un gouvernement qui au départ n'avait pas envie de l'avoir --you est malheureux je le tiens d'une bonne source il a baissé les bras !
QUAND WADE EST ARRIVE AU POUVOIR C EST LUI QUI A COMMENCE EN DECRETANT QUE LE TOURISME ne méritait pas un ministre mais un sous serétariat , en plus ce grand visionnaire de l'Afrique avait dit:...."je -je NE - VEUX- PAS que le Sénégal deviennent comme la thailande une destination de tourisme sexuel !!!!!!!!!!!!!! sans commentaires . Macky lui ne veut pas que les terroriste d alQaida s'activent au Sénégal!!!! alors vive le visa biométrique , faite la queue dans les 4 consulats de france scannez vos passeports votre billet d'avion votre certificat de réservation dans un campement ou d'hébergement si vous êtes dans une famille comme moi PAUVRES IMBECILES fou de rage je suis !!!!!!
Hôtels et résidences en Thaïlande: des finitions pas toujours top English translation pending
Bonjour,
Par simple curiosité, j'ai fait une inspection des finitions de la chambre dans laquelle je réside et j'ai vu des choses assez surprenantes comme de mauvais raccord de peinture certes invisible lorsque l'on fait une première visite du lieu.évidemment il y a pire, il y a une fenêtre dans la salle de bain que l'on ne peut pas fermer.
amateurisme des ouvriers?
L'île Maurice en septembre English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m'inscrire sur ce forum. Je suis une passionnée de voyages et j'ai trouvé ce site très intéressant. Dans trois mois je vais partir pour un voyage de 15 jours à l'île maurice. J'attends ce voyage avec grande impatience. J'aimerais que vous me fassiez partager vos expériences, vos découvertes, vos avis quant à cette magnifique destination. J'ai entendu dire que septembre n'est pas la meilleure période pour y aller mais c'était ma meilleure possibilité par rapport à ma profession. J'attends vos commentaires, pensez à moi. Bisous 🙂
Baie d'Halong: forcément une arnaque? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars du 1er au 19 mai en couple avec Malaysian Airlines. Arrivée à HCM, départ de Saigon. Itinéraire : HCM - Mekong - Hué/Hoi An - Hanoi - Sapa - Baie d'Halong ou Tu Long et retour à Hanoi. Je suis bien consciente que ce circuit ne sors pas des sentiers battus et que je m'expose à nombre d'arnaques.
Après avoir lu beaucoup d'expérience malheureuses dans la baie d'Halong, je me pose beaucoup de questions : Existe t-il un moyen de découvrir ce site de manière responsable ? est ce qu'il ne faut pas privilégier la Baie de Tu long pour s'épargner le flot de touristes ? est ce qu'il existe malgré tout des agences honnêtes et respectueuse de l'environnement ? Nous avons un petit budget, mais nous somme néanmoins conscient que la qualité se paye...
Bien à vous, et merci pour vos réponses !
Je pars du 1er au 19 mai en couple avec Malaysian Airlines. Arrivée à HCM, départ de Saigon. Itinéraire : HCM - Mekong - Hué/Hoi An - Hanoi - Sapa - Baie d'Halong ou Tu Long et retour à Hanoi. Je suis bien consciente que ce circuit ne sors pas des sentiers battus et que je m'expose à nombre d'arnaques.
Après avoir lu beaucoup d'expérience malheureuses dans la baie d'Halong, je me pose beaucoup de questions : Existe t-il un moyen de découvrir ce site de manière responsable ? est ce qu'il ne faut pas privilégier la Baie de Tu long pour s'épargner le flot de touristes ? est ce qu'il existe malgré tout des agences honnêtes et respectueuse de l'environnement ? Nous avons un petit budget, mais nous somme néanmoins conscient que la qualité se paye...
Bien à vous, et merci pour vos réponses !
États-Unis: passeport délivré en février 2006... English translation pending
Bonjour a tous
Mon fils devait se rendre au usa pour ses vacances tant revees !!!
Il embarque de nice via munich hier soir...a munich impossible d embarquer dans le vol pour les etats unis ...PROBLEME DE PASSEPORT pourtant tout est ok, l esta valide ( il y etait deja allé l année derniere meme epoque meme passeport meme esta !!!) on arrive pas a avoir une reponse claire d aucun organisme ...LES UNS DISANT LE PASSEPORT OK d autres disant qu il avait eu de la chance de " passer " l année derniere .....on est a 4H du reveillon qu il devait faire la bas ...son billet ses resas bref tout parti en fumée en l espace d une demie heure en allemagne ...on cherche des reponses partout
comment a t il pu obtenir son billet si le passeport obsolete ?
comment se faire rembourser le " munich usa " pour limiter la casse ?
Je le vois si malheureux de cette mesaventure peut etre avez vous des astuces pour le conseiller
depuis ce matin a force de chercher on s est rendu compte que les passeports delivré en fevrier 2006 ETAIENT AMBIGUS pour les compagnies / les douanes / et les administrations qui nous donnent jamais la meme version ..
Maintenant tout ladministratif est fermé si pres du reveillon ...Je suis si desolée pour lui
tous vos coseils sont bienvenus
merci