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Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Demande de dommages et intérêts 2 ans après un accident avec voiture de location en Louisiane English translation pending
Bonjour à tous
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses
Retour de voyage au Maroc English translation pending
Juste quelques impressions et adresses si cela peut aider.
Apres deux ans d'attente nous reprenons le chemin du Maroc. Nous passerons la premiere nuit au Riad Al-Amir, reserve via booking, qui ne nous laisseras pas un souvenir impérissable : on a connu accueil plus sympathique et le confort n'était pas au niveau du prix (un taux de change applique de manière arbitraire et un transfert aéroport/Riad sans commune mesure a ce qui se pratique)
Apres une soirée consacrée a reprendre contact avec Marrakech et le dédale de ruelles dont est composée la médina, nous mangerons notre première Tajine chez Oscar et changerons qq euros a l’hôtel Ali (message pour les connaisseurs de ces lieux) Dés le lendemain nous prenons la route en direction d’Ait Benhadou, ce sera long et harassant car la route est en travaux sur plus de 100 km avec des engins, des coupures de routes pimentées de la signalisation version marocaine … Nous arriverons enfin d’après midi chez Houcine ou les retrouvailles auprès de la famille prendront un certain temps. Nous finirons la soirée (tard !) invités a manger par le propriétaire de la fibule d’or et nous dormirons dans un autre lieu car l’auberge affiche complet. L'auberge Nouflla ou nous serons logé est situe a l'entrée d'Ait-Benhadou se révélera correct sans beaucoup d’âme, mais trop habitue a être héberger par notre ami, notre avis est tout ce qu'il ya de plus subjectif ! Nous repartons des le lendemain pour Tazenaght rejoindre une famille amie ou nous passerons la nuit. Nous sommes hébergés dans le vieux village et comme ce lieu est aussi une cooperative de tapis je ferais l'impasse sur le gite et le couvert car ces moments relèvent plus de la retrouvaille avec des amis et ne peuvent en rien être une source de nuitées pour des voyageurs. Nous reprenons la route pour Taroudant dés le lendemain matin après un petit déjeuner pris en commun avec la famille « élargie » Le trajet entre Tazenaght et Taroudant se fera sans grande difficulté. Il sera seulement ponctue de l’allumage intempestif d’un voyant au tableau de bord de la Logan. Après arrêt et dans un premier temps consultation du livret de mode d’emploi : c’est juste pour signaler que la vidange est dépassée… je passe un coup de fil a l’agence le loueur confirmera : « c’est rien monsieur vous pouvez continuer a rouler le voyant été déjà allumé a Marrakech » bon moi je l’avais pas vu avant. -A ce sujet. Juste un mot sur la location de voiture après recherche j'avais loue chez "Locationauto" au prix de 151€ pour 14 jours via bsp-auto.com et si la prise en charge du véhicule s'est déroulé sans problème ainsi que le trajet sans grosse fausse note si ce n'est l'incident mentionne plus haut la restitution sera un peu "sportive". En effet ayant rendu la voiture un, presque, deux jours avant j'avais demande au prestataire de me ramener au Riad (pres des tombeaux Saadiens donc pas très loin de l’aéroport) si celui ci m'avais donne son accord au tel je me suis retrouvé lors du retour face a une personne agressive envers ses collègues et par ricochet désagréable avec nous : j'ai pas compris son attitude étais ce une heure ou beaucoup rendent les voitures? et effectivement il y avait beaucoup de circulation en ville (mais à Marrakech ...) Mais a mon sens rien ne justifie un tel énervement : il m’aurais dis non j'aurais pris un taxi...C'est la seule fausse note en regard du prix très doux et qu'a la place d'une 107 nous ayons eu une Logan.-
La recherche d’un hôtel dans la ville de Taroudant sera l’occasion de tourner autour des remparts de la ville. Nous avons cherche vainement l’hôtel ou nous avions séjourné lors d’un précédent périple mais Brahim, (notre chauffeur d'un voyage precedent) nous fait cruellement défaut et le GPS ne le remplace que partiellement... En son absence ce sera « Zizou » (le cheval) et Saïd le cocher qui a bord d’une « rutilante » calèche nous fera faire les tours et détours de la ville. Heureusement personne de notre connaissance ne nous verra jouer les touristes lambda! Un peu plus avant dans la soirée nous nous rendrons compte que ce moyen de locomotion est en fait très utilisés par les autochtones, et à l’heure des déplacements écologiques en ville c’est de fait très a l’ordre du jour !! Nous logerons au Riad Taroudant : un peu difficile d’accès. Ne paye pas de mine de l'extérieur mais une fois passe la porte le lieu est calme. belle piscine propre. Chambre correcte (un peu de poussière mais bon on est au Maroc et il y avait du vent) bonne literie et douche de bonne facture. Bon emplacement pres d'une place animée le soir. Petit déjeuner : moyen une demi crepe un demi petit pain cela fait un peu mesquin. Voila pour aujourd'hui la suite plus tard ... si cela vous intéresse?
Apres deux ans d'attente nous reprenons le chemin du Maroc. Nous passerons la premiere nuit au Riad Al-Amir, reserve via booking, qui ne nous laisseras pas un souvenir impérissable : on a connu accueil plus sympathique et le confort n'était pas au niveau du prix (un taux de change applique de manière arbitraire et un transfert aéroport/Riad sans commune mesure a ce qui se pratique)
Apres une soirée consacrée a reprendre contact avec Marrakech et le dédale de ruelles dont est composée la médina, nous mangerons notre première Tajine chez Oscar et changerons qq euros a l’hôtel Ali (message pour les connaisseurs de ces lieux) Dés le lendemain nous prenons la route en direction d’Ait Benhadou, ce sera long et harassant car la route est en travaux sur plus de 100 km avec des engins, des coupures de routes pimentées de la signalisation version marocaine … Nous arriverons enfin d’après midi chez Houcine ou les retrouvailles auprès de la famille prendront un certain temps. Nous finirons la soirée (tard !) invités a manger par le propriétaire de la fibule d’or et nous dormirons dans un autre lieu car l’auberge affiche complet. L'auberge Nouflla ou nous serons logé est situe a l'entrée d'Ait-Benhadou se révélera correct sans beaucoup d’âme, mais trop habitue a être héberger par notre ami, notre avis est tout ce qu'il ya de plus subjectif ! Nous repartons des le lendemain pour Tazenaght rejoindre une famille amie ou nous passerons la nuit. Nous sommes hébergés dans le vieux village et comme ce lieu est aussi une cooperative de tapis je ferais l'impasse sur le gite et le couvert car ces moments relèvent plus de la retrouvaille avec des amis et ne peuvent en rien être une source de nuitées pour des voyageurs. Nous reprenons la route pour Taroudant dés le lendemain matin après un petit déjeuner pris en commun avec la famille « élargie » Le trajet entre Tazenaght et Taroudant se fera sans grande difficulté. Il sera seulement ponctue de l’allumage intempestif d’un voyant au tableau de bord de la Logan. Après arrêt et dans un premier temps consultation du livret de mode d’emploi : c’est juste pour signaler que la vidange est dépassée… je passe un coup de fil a l’agence le loueur confirmera : « c’est rien monsieur vous pouvez continuer a rouler le voyant été déjà allumé a Marrakech » bon moi je l’avais pas vu avant. -A ce sujet. Juste un mot sur la location de voiture après recherche j'avais loue chez "Locationauto" au prix de 151€ pour 14 jours via bsp-auto.com et si la prise en charge du véhicule s'est déroulé sans problème ainsi que le trajet sans grosse fausse note si ce n'est l'incident mentionne plus haut la restitution sera un peu "sportive". En effet ayant rendu la voiture un, presque, deux jours avant j'avais demande au prestataire de me ramener au Riad (pres des tombeaux Saadiens donc pas très loin de l’aéroport) si celui ci m'avais donne son accord au tel je me suis retrouvé lors du retour face a une personne agressive envers ses collègues et par ricochet désagréable avec nous : j'ai pas compris son attitude étais ce une heure ou beaucoup rendent les voitures? et effectivement il y avait beaucoup de circulation en ville (mais à Marrakech ...) Mais a mon sens rien ne justifie un tel énervement : il m’aurais dis non j'aurais pris un taxi...C'est la seule fausse note en regard du prix très doux et qu'a la place d'une 107 nous ayons eu une Logan.-
La recherche d’un hôtel dans la ville de Taroudant sera l’occasion de tourner autour des remparts de la ville. Nous avons cherche vainement l’hôtel ou nous avions séjourné lors d’un précédent périple mais Brahim, (notre chauffeur d'un voyage precedent) nous fait cruellement défaut et le GPS ne le remplace que partiellement... En son absence ce sera « Zizou » (le cheval) et Saïd le cocher qui a bord d’une « rutilante » calèche nous fera faire les tours et détours de la ville. Heureusement personne de notre connaissance ne nous verra jouer les touristes lambda! Un peu plus avant dans la soirée nous nous rendrons compte que ce moyen de locomotion est en fait très utilisés par les autochtones, et à l’heure des déplacements écologiques en ville c’est de fait très a l’ordre du jour !! Nous logerons au Riad Taroudant : un peu difficile d’accès. Ne paye pas de mine de l'extérieur mais une fois passe la porte le lieu est calme. belle piscine propre. Chambre correcte (un peu de poussière mais bon on est au Maroc et il y avait du vent) bonne literie et douche de bonne facture. Bon emplacement pres d'une place animée le soir. Petit déjeuner : moyen une demi crepe un demi petit pain cela fait un peu mesquin. Voila pour aujourd'hui la suite plus tard ... si cela vous intéresse?
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Deux semaines en Namibie, boucle habituelle English translation pending
Hello,
Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Lorsque le client devient "invivable" English translation pending
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
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USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Bagage cabine devient bagage soute (modification Ryanair) English translation pending
J'ai prix un billet Ryanair avec une valise cabine. A cause de tubes crèmes divers que je souhaite transporter, je voudrais prendre une valise un peu plus grande qui irait en soute (pas de valise cabine).
Puis-je payer juste un supplément pour cette modification de bagage ou dois-je payer le prix intégral d'une valise en soute.
Merci pour vos retours.
Deejeebolibana
Carte d'embarquement suffisante pour effectuer un vol pour l'Équateur? English translation pending
Bonjour,
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
Sortir des sentiers battus au Sulawesi English translation pending
Ayant découvert le sulawesi il y a 4 ans j y retourne mais cette fois je vais essayer de sortir des sentiers battus .. je connais déjà toraja , manado , bunaken , lembey .... cette fois ci j aimerai passer une semaine avec le peuple badjo et aller pêcher avec eux , je retourne passer une semaine au pays toraja pour sûre , je vais me rendre aussi à malenge ( Togian ) je compte aussi découvrir le sud est ( wakatobi ) et d autres coins non touriste mais mais qui ont été des coups de cœur pour vous car je ne parvient pas à trouver trop d infos hormis sur les endroits que je connais déjà .. si quelqu un a des infos ce serrait au top car j y serais le 3 juillet 2018 .. je suis preneur de toute idée et bons plans ... merci d avance à tous ..
Retour de 23 jours à Oman, janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !! En janvier dernier, ma compagne et moi avons effectué un voyage de 23 jours dans le Sultanat d'Oman. C'était vraiment une expérience incroyable, j'ai pas mal voyagé dans ma vie mais je pense que ce voyage-là restera comme l'un des meilleurs. Oman est un pays vraiment exceptionnel, tant par la diversité de ses paysages, que par sa culture et ses locaux débordants de générosité. J'écris ce post dans le but d'aider au maximum les voyageurs cherchant des infos sur le pays. J'espère qu'en partageant mon expérience je pourrais vous aider à profiter au mieux du voyage féérique qui vous attend.
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Thaïmement vôtre: 20 jours en Issan English translation pending
Hello,
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Itinéraire 20 jours Quintana Roo - Yucatán - État de Campeche English translation pending
Bonjour à tous !
Nous planifions de partir en septembre au Mexique (je sais ce n'est pas la bonne saison mais nous n'avons pas le choix...), j'ai commencé à réfléchir à mon itinéraire afin de pouvoir ensuite planifier les hôtels, location de voiture etc... - Pour la location de voiture nous allons passer par Touracancun, car leur prix ont l'air top compte tenu qu'il comporte toutes les assurances (j'ai déjà eu un procès au USA à cause d'un accident de voiture donc je fais bien attention à tout prendre...)
Est ce que vous pensez que cet itinéraire est bien équilibré ? Avez vous des conseils ?
1 jour cancun
1 jour isla mujeres (pour voir le musée sous l'eau :) )
3 jours à Holbox (avec une journée pour aller nager avec les requins baleine)
3 jours valladolid (avec alentours cenote, chichen itza, las coloradas)
3 jours Merida en passant par izamal (avec alentours cenote, uxmal, villages...)
1 jour campeche
1 jour calakmul (comme c’est quand même à 5 heures de Campeche, pensez vous qu'en arrivant vers 14/15 H c'est jouable, avec une nuit à côté)
2 jours Bacalar
4 jours Tulum (dont un jour à siaan et un à akumal)
retour cancun
Merci pour vos avis !
Nous planifions de partir en septembre au Mexique (je sais ce n'est pas la bonne saison mais nous n'avons pas le choix...), j'ai commencé à réfléchir à mon itinéraire afin de pouvoir ensuite planifier les hôtels, location de voiture etc... - Pour la location de voiture nous allons passer par Touracancun, car leur prix ont l'air top compte tenu qu'il comporte toutes les assurances (j'ai déjà eu un procès au USA à cause d'un accident de voiture donc je fais bien attention à tout prendre...)
Est ce que vous pensez que cet itinéraire est bien équilibré ? Avez vous des conseils ?
1 jour cancun
1 jour isla mujeres (pour voir le musée sous l'eau :) )
3 jours à Holbox (avec une journée pour aller nager avec les requins baleine)
3 jours valladolid (avec alentours cenote, chichen itza, las coloradas)
3 jours Merida en passant par izamal (avec alentours cenote, uxmal, villages...)
1 jour campeche
1 jour calakmul (comme c’est quand même à 5 heures de Campeche, pensez vous qu'en arrivant vers 14/15 H c'est jouable, avec une nuit à côté)
2 jours Bacalar
4 jours Tulum (dont un jour à siaan et un à akumal)
retour cancun
Merci pour vos avis !
Itinéraire 10 jours France et Suisse English translation pending
allo
je desire aller visiter la France et la suisse en 10 jours.. je crois que ce serait le nord est de la France et par la suite la suisse . en train, nous n avons pas de voiture. besoin d exemple d itineraire svp, ,, (nous avons deja fait l Italie et l Espagne.
je suis dechirer entre ce voyage et un 10 jrs prague et berlin.... besoin d aide !!
merci
je desire aller visiter la France et la suisse en 10 jours.. je crois que ce serait le nord est de la France et par la suite la suisse . en train, nous n avons pas de voiture. besoin d exemple d itineraire svp, ,, (nous avons deja fait l Italie et l Espagne.
je suis dechirer entre ce voyage et un 10 jrs prague et berlin.... besoin d aide !!
merci
Risques santé pour les enfants à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
Débat sur les tarifs pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour amis connus et inconnus roadtrippers et fous d'Amérique.
Je vois ceci sur ma page d'un "réseau social" que je ne citerai pas : "Cap sur la Cité des Anges !
Dates & Réservation s.voyagespirates.fr/r/16896-4 🇺🇸 Voyage aux Etats-Unis : vols A/R à 341€ seulement vers Los Angeles avec Air Canada ou Swiss Airlines ! "
et tout le monde de s'esbaudir, de s'enthousiasmer et de se voir vivre (enfin) leur rêve d'outre atlantique (et surtout de Californie d'ailleurs pour ceux qui ne sont encore jamais allés aux Etats Unis). J'ai beau leur expliquer que je reste sceptique et leur parler de surcoûts nombreux, rien à faire ils sont à fond dedans. Pour moi c'est une pub mensongère et la simulation que j'ai faite sur Google Flights me conforte dans ce doute. Mais je me trompe peut-être ou j'ai mal cherché ? Hum j'aimerais avoir votre avis si ça vous dit.
Actuellement en prospection des vols les plus intéressants, quoique relativement confortables, je trouve que encore une fois les billets d'avion ont bien augmenté... Que pensez-vous de la nouvelle formule AF : light, standard ou premium (du simple au triple niveau tarif !) et du prix prohibitif (euh j'exagère un peu là) de la résa des sièges, mis en place d'ailleurs sur quasi toutes les compagnies. Je vous fais un coup de "c'était mieux du temps de ma jeunesse" là, me souvenant d'avoir eu le choix - GRATUIT - des sièges au comptoir au moment de l'enregistrement et même d'un surclassement en bizness tout aussi gratuit. Pfffff les temps ont effectivement bien changé (je vais sur les 65 mais encore au boulot et sur Harley à mes moments libres et je ne pense pas avoir déjà dépassé la date de péremption). Saperlipopette 😉
Chris
MSC Meraviglia: très déçus English translation pending
Nous rentrons du Meraviglia après 55 croisières que nous avons faites, c'est la 1er
que nous rentrons très déçus, une fois pas deux.
Ce navire est conçu uniquement pour les plaisir des yeux.C'est vrai qu'il est vraiment
magnifique, mais rien n'est fait pour le confort et le bien-être des passagers, manque des fauteuils aux ponts 5-6 et 7 impossible de se reposer 5 minutes les bacs a fleurs
de l'avenue servent de sièges pour se reposer.
L'avenue c'est bien beau 96 m, tout le monde s'y agglutine, se bouscule et au Meraviglia Lounge seulement quelques sièges qui sont bien surs toujours occupés
(plus facile de gagner au loto que trouver un siège vide) la piste de danse minuscule
impossible de faire un valse vu le nombre de passagers.
La musique nulle partout, pas un seul bon orchestre et même très souvent des
disques (des bons danseurs s’abstenir)
Les gilets de sauvetages ne sont pas dans les cabines en cas de catastrophe voyez
la panique 5,500 personnes pour récupérer un.
Les cabines intérieurs minuscules salle de bain impossible de rentrer 2 a même temps
l'espace rangement presque rien c'est la 1er fois que nous sommes obligés de laisser nos affaires dans les valises.
Le spectacle du Cirque du Soleil annulé toute la semaine
Par contre 4 spectacles très beaux, il faut s’inscrire d'avance.
La restauration impeccable.
Photo 1 et 2 Certains ont trouve le bacs a fleur sur la promenade a défaut de sièges 3 Des privilégies ont trouve quelques rares sièges pour écouter un peu de musique au pont 5 4 Un aperçu de la promenade le soir
Photo 1 et 2 Certains ont trouve le bacs a fleur sur la promenade a défaut de sièges 3 Des privilégies ont trouve quelques rares sièges pour écouter un peu de musique au pont 5 4 Un aperçu de la promenade le soir
Compte rendu de la croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Splendida (4 au 11 novembre 2017) English translation pending
Cette croisière, j’y allais un peu à reculons. D’abord, parce qu’elle était très courte : une semaine, ça passe très vite, ensuite, parce que nous connaissions les escales (sauf La Valette) et que ça ne m’emballait pas d’applaudir de vieilles stars en pensant que j’avais moi aussi vieilli en même temps qu’elles. Mais, mon épouse était emballée. Alors....
Et nous avions une mission : notre coiffeur, qui est un fan de Sheila, nous avait demandé de ramener un autographe de la chanteuse.
Nous avons reçu notre dossier le lundi 30 Octobre, 5 jours avant le départ, prévu le 4 Novembre (encore un raté de l’agence. Voir mon post : procédure inadmissible d’une agence... mais je n’y reviens pas). Nous avions choisi de nous rendre par nos propres moyens à Nice en prenant l’avion de 9h10 qui arrivait à 10h35. On nous avait dit, à l’agence, que la navette Nice Gènes partait de l’aéroport vers 11h-11h30. Alerte : dans le dossier, la navette est programmée à 10h. Nous changeons donc notre horaire et réservons l’avion de 8h au départ d’Orly.
Bonne nouvelle cependant : confirmation que nous étions surclassés en cabine balcon (nous avions réservé une cabine extérieure).
A) Le voyage et l’embarquement. le Samedi 4, avion à l’heure (Bravo Air France). Notre rendez vous, pour le bus, était à la porte A1 de l’aérogare de Nice. En sortant de l’aérogare, vers 9h30, nous n’étions pas seuls : au moins 300 personnes attendaient déjà. Et, comme elles avaient toutes, sur leurs valises des étiquettes MSC, il était facile de deviner qu’elles allaient aussi à Gènes sur le Splendida. Nous apprenons, par d’autres passagers, qu’il fallait chercher, dans la foule une hôtesse qui allait nous attribuer un numéro de bus. Tout ceci dans une joyeuse panique. J’aperçois une hôtesse qui me colle, sur ma veste, le numéro 32. Il n’y a donc plus qu’à attendre.... Le premier bus arrive : c’est le numéro 27. Première constatation : les passagers qui attendent ne sont pas très jeunes (rien d’étonnant). Deuxième constatation, les bus arrivent au compte goutte. Plus d’un quart d’heure entre chaque bus. Troisième constatation : Il n’y a rien pour s’assoir. Au bout d’un moment, nous quittons la foule, traversons la voie et allons devant l’aérogare. Nous avons repéré qu’il y a moyen de s’assoir, en face. Et, de cette place, nous voyons les bus arriver et pouvons lire leurs numéros. Curieusement, personne, dans la foule, n’ose quitter le quai d’attente de peur de rater son bus. 27, 28, 29, 30, 31 et le voilà, n°32. Il est 11h10. On embarque. Ma femme entre dans le bus pendant que je m’occupe des valises. On se bouscule un peu mais tout se passe bien. Nous quittons l’aérogare à 11h20. Nous laissons derrière nous un nombre important de passagers (certains avaient le numéro 37). Le bus est très confortable (il n’y a pas que des mauvaises surprises dans la vie !). Le trajet dure 2h30 mais la route, en bord de mer, est très agréable. De très beaux paysages de la Riviera italienne apparaissent entre les tunnels. Et il fait beau. L’embarquement se passe sans problème. Le Splendida, très impressionnant, est à quai. Comme les bus sont très espacés, il n’y a pas de bousculade. Mais il faut encore prendre un numéro d’embarquement et attendre, dans uns grande salle, qu’on nous appelle. Mais là, au moins, il y a des sièges. Nous entrons dans notre cabine (n°9110). Il est environ 15h. Nous n’avons pas déjeuné mais ce n’est pas trop grave. Notre cabine est sympathique. Nos cartes MSC et le premier Daily se trouvent sur le lit. Tout va bien.
B) La Croisière. Peu de choses à raconter sur cette croisière. Le Splendida est toujours aussi « splendide ». Nous avons déjà fait une croisière à son bord en 2013 et il n’a pas vieilli. Le service est correct, notre cabinier toujours aussi dévoué et la qualité des repas reste très acceptable malgré les critiques de certains. Pour notre première étape, nous avons décidé de rester à Civitavecchia, car nous sommes déjà allés plusieurs fois à Rome. La navette gratuite nous conduit désormais du bateau au centre ville. Nous n’avons pas vu grand chose car il faisait un temps exécrable. A la Valette, par contre, le soleil était au rendez vous et nous nous sommes promenés dans la vieille ville historique, qui est très belle, après avoir pris le fameux ascenseur. Nous connaissons Palerme. Il avait plu et les trottoirs étaient glissants. Nous sommes allés jusqu’au théâtre et avons fait demi tour. A Ajaccio, bien que le temps soit gris, la promenade était très agréable et nous avons visité la ville (qui n’est pas très grande). Un marché de produits locaux se tenait pas très loin du port et nous avons acheté tout ce qui est très bon en Corse (lonzo et saucisson). A La Spezia, beau soleil. Promenade sur le bord de mer et dans la ville qui est très agréable. Donc rien d’original et croisière plutôt banale. Mais nous nous y attendions.
C) Les Spectacles C’est évidemment le sujet principal. Nous ne savions pas comment ça allait se passer. Et là, ce n’est pas banal. La suite au prochain numéro.....
A) Le voyage et l’embarquement. le Samedi 4, avion à l’heure (Bravo Air France). Notre rendez vous, pour le bus, était à la porte A1 de l’aérogare de Nice. En sortant de l’aérogare, vers 9h30, nous n’étions pas seuls : au moins 300 personnes attendaient déjà. Et, comme elles avaient toutes, sur leurs valises des étiquettes MSC, il était facile de deviner qu’elles allaient aussi à Gènes sur le Splendida. Nous apprenons, par d’autres passagers, qu’il fallait chercher, dans la foule une hôtesse qui allait nous attribuer un numéro de bus. Tout ceci dans une joyeuse panique. J’aperçois une hôtesse qui me colle, sur ma veste, le numéro 32. Il n’y a donc plus qu’à attendre.... Le premier bus arrive : c’est le numéro 27. Première constatation : les passagers qui attendent ne sont pas très jeunes (rien d’étonnant). Deuxième constatation, les bus arrivent au compte goutte. Plus d’un quart d’heure entre chaque bus. Troisième constatation : Il n’y a rien pour s’assoir. Au bout d’un moment, nous quittons la foule, traversons la voie et allons devant l’aérogare. Nous avons repéré qu’il y a moyen de s’assoir, en face. Et, de cette place, nous voyons les bus arriver et pouvons lire leurs numéros. Curieusement, personne, dans la foule, n’ose quitter le quai d’attente de peur de rater son bus. 27, 28, 29, 30, 31 et le voilà, n°32. Il est 11h10. On embarque. Ma femme entre dans le bus pendant que je m’occupe des valises. On se bouscule un peu mais tout se passe bien. Nous quittons l’aérogare à 11h20. Nous laissons derrière nous un nombre important de passagers (certains avaient le numéro 37). Le bus est très confortable (il n’y a pas que des mauvaises surprises dans la vie !). Le trajet dure 2h30 mais la route, en bord de mer, est très agréable. De très beaux paysages de la Riviera italienne apparaissent entre les tunnels. Et il fait beau. L’embarquement se passe sans problème. Le Splendida, très impressionnant, est à quai. Comme les bus sont très espacés, il n’y a pas de bousculade. Mais il faut encore prendre un numéro d’embarquement et attendre, dans uns grande salle, qu’on nous appelle. Mais là, au moins, il y a des sièges. Nous entrons dans notre cabine (n°9110). Il est environ 15h. Nous n’avons pas déjeuné mais ce n’est pas trop grave. Notre cabine est sympathique. Nos cartes MSC et le premier Daily se trouvent sur le lit. Tout va bien.
B) La Croisière. Peu de choses à raconter sur cette croisière. Le Splendida est toujours aussi « splendide ». Nous avons déjà fait une croisière à son bord en 2013 et il n’a pas vieilli. Le service est correct, notre cabinier toujours aussi dévoué et la qualité des repas reste très acceptable malgré les critiques de certains. Pour notre première étape, nous avons décidé de rester à Civitavecchia, car nous sommes déjà allés plusieurs fois à Rome. La navette gratuite nous conduit désormais du bateau au centre ville. Nous n’avons pas vu grand chose car il faisait un temps exécrable. A la Valette, par contre, le soleil était au rendez vous et nous nous sommes promenés dans la vieille ville historique, qui est très belle, après avoir pris le fameux ascenseur. Nous connaissons Palerme. Il avait plu et les trottoirs étaient glissants. Nous sommes allés jusqu’au théâtre et avons fait demi tour. A Ajaccio, bien que le temps soit gris, la promenade était très agréable et nous avons visité la ville (qui n’est pas très grande). Un marché de produits locaux se tenait pas très loin du port et nous avons acheté tout ce qui est très bon en Corse (lonzo et saucisson). A La Spezia, beau soleil. Promenade sur le bord de mer et dans la ville qui est très agréable. Donc rien d’original et croisière plutôt banale. Mais nous nous y attendions.
C) Les Spectacles C’est évidemment le sujet principal. Nous ne savions pas comment ça allait se passer. Et là, ce n’est pas banal. La suite au prochain numéro.....
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Location de voiture au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Destinations en famille en hiver 2018 English translation pending
Bonjour
Nous sommes en réflexion pour un voyage pour l'hiver 2018 avec nos 4 enfants qui auront (16-14-10-4ans1/2). Nous avons déjà fait la thailande ( en transport en commun) et l'ouest de USA (organisation seul en hotel et camping), l'afrique serait donc une suite logique et avec les enfants pourquoi pas les animaux mais on voudrait aussi pouvoir terminer par quelques jours de repos à la plage.
Je commence juste à regarder, nous aimons beaucoup les paysages, les enfants ont l'habitude de faire de la route.
Au vu de mes première recherche apparemment ce genre de voyage s'organise plutot avec une agence ? J'adore m'occuper de l'organisation de nos voyages (mais je suis assez inquiète en voiture donc à mon avis on passerait pas un guide donc agence) et ainsi maitriser les couts.
La partie budget me fait assez peur à première vu, est il possible pour 6 avec disons 6-7 jours de safari et 4 jours de plage de s'en sortir pour moins de 10000E ? (nous venons de passer plus de 3 semaines aux US pour moins de 11000E)
MErci de vos conseils destination, budget.
Anne
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Trois semaines au nord du Pérou en passant par Iquitos English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Mon conjoint et moi partons pour 3 semaines au Pérou en août, pour visiter le nord du pays. Régions moins touristiques et parlons très peu l'espagnol, nous devons donc bien planifier notre voyage et sollicitons votre aide.
Nous prévoyons prendre un vol pour Iquitos et ensuite, redescendre le fleuve en bateau local jusqu'à Lagunas, et ensuite Yurimaguas. De là, nous voulons nous rendre à Chachapoyas, Trujillo et finalement Huaraz, où nous aimerions passer 1 semaine.
Voilà notre itinéraire:
13 août: Départ 14 août: Arrivée à Lima à minuit. 15 août: Vol Lima-Iquitos à 15h. 16 août: Marché de Bélen, ferme de papillons Pilpintuasi. Départ en bateau publique le soir. 17 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 18 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 19 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas. Arrivée à Lagunas en soirée? 20 août: Trek dans la réserve de Pacaya Samiria. 21 août: Trek. Bateau publique Lagunas-Yurimaguas le soir du 21 et arrivée le 22 AM? 22 août: Arrivée à Yurimaguas et transfert à Tarapoto. 23 août: Bus Tarapoto-Pedro Ruiz, ensuite collectivo jusqu'à Chachapoyas. 24 août: Visite Kuelap. 25 août: Visite sarcophages de Karajia, la grotte de Quiocta, cascade de Gocta. Bus de nuit jusqu'à Trujillo. 26 août: Arrivée AM à Trujillo. Balade dans la ville, collectivo pour aller visiter la Huaca del Sol y de la Luna, site Moche. 27 août: Visite de Chan Chan, site Chimu. Plage à Huanchaco. Bus de nuit jusqu'à Huaraz. 28 août: Arrivée le matin à Huaraz. Marche dans la ville et planifier nos prochains jours. 29 août: Excursion à Chavin de Huantar (avec agence) 30 août: Trek Laguna Wilcacocha (en autonomie) 31 août: Excursion au glacier Pastoruri (avec agence) 1er sept: Trek Laguna Churup (en autonomie) 2 sept: Trek Laguna 69 (avec agence) 3 sept: Bus de retour sur Lima le jour. arrivée en soirée. Prendre taxi pour l'aéroport au plus tard vers 11h30. 4 sept: Vol de retour la nuit à 2h55.
Voilà mes principaux questionnements :
Pour le bateau au départ d'Iquitos, y a-t-il des départs quotidiens? Ok de réserver notre place le jour même? Est-ce que mon estimation pour la durée du bateau Iquitos-Lagunas est réaliste, soit départ d'Iquitos en soirée et arrivée à Lagunas en soirée 72h plus tard? Je trouve difficile de trouver de l'information claire là-dessus, je lis que le trajet peut durer jusqu'à 5 jours selon le niveau de l'eau... Pour le retour sur Yurimaguas en bateau à partir de Lagunas, est-ce que mon estimation est bonne, c'est-à-dire trajet nocturne? Arrivée à Yurimaguas, notre but est de se rendre le plus rapidement à Chachapoyas. Existe-t-il un bus direct ou il faut transférer à Tarapoto et y passer une nuit? Et l'on parle bien ici de petits bus locaux, sans besoin de réserver les billets d'avance? Pour les bus de plus longue liaison (trajet Chachapoyas-Trujillo de nuit, Trujillo-Huaraz de nuit et finalement Huaraz-Lima de jour), est-il possible de réserver sans problème une fois sur place, la veille? Quelle compagnie (fiable et pas trop cher) me conseillez-vous? Je souhaite réserver d'avance le bus Huaraz-Lima puisqu'il est très important (vol international la nuit de notre arrivée à Lima) : quel site me conseillez-vous pour réserver? Pour Huaraz : devrais-je prévoir une journée sans excursion, afin de nous laisser du temps pour se reposer/s'acclimater entre les treks?
Tous les commentaires/suggestions sur notre itinéraire sont les bienvenus!
Un énorme MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!
Maryse
Mon conjoint et moi partons pour 3 semaines au Pérou en août, pour visiter le nord du pays. Régions moins touristiques et parlons très peu l'espagnol, nous devons donc bien planifier notre voyage et sollicitons votre aide.
Nous prévoyons prendre un vol pour Iquitos et ensuite, redescendre le fleuve en bateau local jusqu'à Lagunas, et ensuite Yurimaguas. De là, nous voulons nous rendre à Chachapoyas, Trujillo et finalement Huaraz, où nous aimerions passer 1 semaine.
Voilà notre itinéraire:
13 août: Départ 14 août: Arrivée à Lima à minuit. 15 août: Vol Lima-Iquitos à 15h. 16 août: Marché de Bélen, ferme de papillons Pilpintuasi. Départ en bateau publique le soir. 17 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 18 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 19 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas. Arrivée à Lagunas en soirée? 20 août: Trek dans la réserve de Pacaya Samiria. 21 août: Trek. Bateau publique Lagunas-Yurimaguas le soir du 21 et arrivée le 22 AM? 22 août: Arrivée à Yurimaguas et transfert à Tarapoto. 23 août: Bus Tarapoto-Pedro Ruiz, ensuite collectivo jusqu'à Chachapoyas. 24 août: Visite Kuelap. 25 août: Visite sarcophages de Karajia, la grotte de Quiocta, cascade de Gocta. Bus de nuit jusqu'à Trujillo. 26 août: Arrivée AM à Trujillo. Balade dans la ville, collectivo pour aller visiter la Huaca del Sol y de la Luna, site Moche. 27 août: Visite de Chan Chan, site Chimu. Plage à Huanchaco. Bus de nuit jusqu'à Huaraz. 28 août: Arrivée le matin à Huaraz. Marche dans la ville et planifier nos prochains jours. 29 août: Excursion à Chavin de Huantar (avec agence) 30 août: Trek Laguna Wilcacocha (en autonomie) 31 août: Excursion au glacier Pastoruri (avec agence) 1er sept: Trek Laguna Churup (en autonomie) 2 sept: Trek Laguna 69 (avec agence) 3 sept: Bus de retour sur Lima le jour. arrivée en soirée. Prendre taxi pour l'aéroport au plus tard vers 11h30. 4 sept: Vol de retour la nuit à 2h55.
Voilà mes principaux questionnements :
Pour le bateau au départ d'Iquitos, y a-t-il des départs quotidiens? Ok de réserver notre place le jour même? Est-ce que mon estimation pour la durée du bateau Iquitos-Lagunas est réaliste, soit départ d'Iquitos en soirée et arrivée à Lagunas en soirée 72h plus tard? Je trouve difficile de trouver de l'information claire là-dessus, je lis que le trajet peut durer jusqu'à 5 jours selon le niveau de l'eau... Pour le retour sur Yurimaguas en bateau à partir de Lagunas, est-ce que mon estimation est bonne, c'est-à-dire trajet nocturne? Arrivée à Yurimaguas, notre but est de se rendre le plus rapidement à Chachapoyas. Existe-t-il un bus direct ou il faut transférer à Tarapoto et y passer une nuit? Et l'on parle bien ici de petits bus locaux, sans besoin de réserver les billets d'avance? Pour les bus de plus longue liaison (trajet Chachapoyas-Trujillo de nuit, Trujillo-Huaraz de nuit et finalement Huaraz-Lima de jour), est-il possible de réserver sans problème une fois sur place, la veille? Quelle compagnie (fiable et pas trop cher) me conseillez-vous? Je souhaite réserver d'avance le bus Huaraz-Lima puisqu'il est très important (vol international la nuit de notre arrivée à Lima) : quel site me conseillez-vous pour réserver? Pour Huaraz : devrais-je prévoir une journée sans excursion, afin de nous laisser du temps pour se reposer/s'acclimater entre les treks?
Tous les commentaires/suggestions sur notre itinéraire sont les bienvenus!
Un énorme MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!
Maryse
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Utilisation de téléphone mobile aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre question, nous partons avec nos 3 enfants, fin juin, pour 6 semaines de séjour aux U.S.A, notre périple est axé sur la cote Est: de Philedelphia à Key West en longeant le littoral, puis Naples et terminons par Orlando.
Ma question est le suivante, nous sommes belges et les prix du roaming avec les USA étant exorbitant, nous voulons acheter un numéro (carte SIM) une fois arrivé au USA.
Nous avons fait des recherches sur le net mais on s'y perd un peu...
Nous avons principalement besoin de Data et d'appel local, car pour ce qui est des communications vers l'Europe j'ai mon téléphone professionnel (a utiliser avec parcimonie). Avez vous un conseil sur le choix du réseau mobile et de la formule prepaid, bonnement, ... sachant que nous souhaiterions conserver le téléphone de mon épouse dans lequel est stocké bon nombre d'infos.
D'avance merci pour vos réponses.
Benoit et la famille
Voici notre question, nous partons avec nos 3 enfants, fin juin, pour 6 semaines de séjour aux U.S.A, notre périple est axé sur la cote Est: de Philedelphia à Key West en longeant le littoral, puis Naples et terminons par Orlando.
Ma question est le suivante, nous sommes belges et les prix du roaming avec les USA étant exorbitant, nous voulons acheter un numéro (carte SIM) une fois arrivé au USA.
Nous avons fait des recherches sur le net mais on s'y perd un peu...
Nous avons principalement besoin de Data et d'appel local, car pour ce qui est des communications vers l'Europe j'ai mon téléphone professionnel (a utiliser avec parcimonie). Avez vous un conseil sur le choix du réseau mobile et de la formule prepaid, bonnement, ... sachant que nous souhaiterions conserver le téléphone de mon épouse dans lequel est stocké bon nombre d'infos.
D'avance merci pour vos réponses.
Benoit et la famille
Les Français(es) et Occidentaux en voyage English translation pending
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ?
Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Préparation voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tout les connaisseurs de l'Afrique du sud,
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Itinéraire Sulawesi en famille en juillet English translation pending
Bonjour!
Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?
Merci pour vos retours !! Marion
D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C
Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?
Merci pour vos retours !! Marion
D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C