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Superbe hébergement en Corse du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer quatre semaines en Corse, quatre hébergements dans quatre régions différentes. Tout était vraiment très bien mais ce soir je voudrais signaler tout particulièrement le dernier, en Corse du Sud: une superbe villa de 130 m2 avec piscine, nichée dans le maquis. Elle domine la très jolie vallée de Figari (qui abrite le vignoble le plus ancien de Corse, l'AOC vin-de-Corse-Figari), à l'abri des foules de touristes mais proche à la fois des plages de la côte ouest et de la côte est, et de Bonifacio. Entre autres. La maison est nickel, tout est beau à l'intérieur comme à l'extérieur, très fleuri, les baies vitrées et les fenêtres donnent sur les trois points cardinaux, au sud sur la vallée, à l'ouest sur la mer et au nord sur la montagne. Très grande terrasse ombragée, barbecue. Les seuls bruits que l'on entend sont les chants d'oiseaux, c'est incroyablement reposant. Bref, on a adoré cet endroit. Ah oui, j'oubliais: accueil très chaleureux! 🙂
http://robertmathieu.com/licatu/
Pascale
Nous venons de passer quatre semaines en Corse, quatre hébergements dans quatre régions différentes. Tout était vraiment très bien mais ce soir je voudrais signaler tout particulièrement le dernier, en Corse du Sud: une superbe villa de 130 m2 avec piscine, nichée dans le maquis. Elle domine la très jolie vallée de Figari (qui abrite le vignoble le plus ancien de Corse, l'AOC vin-de-Corse-Figari), à l'abri des foules de touristes mais proche à la fois des plages de la côte ouest et de la côte est, et de Bonifacio. Entre autres. La maison est nickel, tout est beau à l'intérieur comme à l'extérieur, très fleuri, les baies vitrées et les fenêtres donnent sur les trois points cardinaux, au sud sur la vallée, à l'ouest sur la mer et au nord sur la montagne. Très grande terrasse ombragée, barbecue. Les seuls bruits que l'on entend sont les chants d'oiseaux, c'est incroyablement reposant. Bref, on a adoré cet endroit. Ah oui, j'oubliais: accueil très chaleureux! 🙂
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Pascale
Tour d'Italie en camping-car: intérêt du nord de la côte adriatique? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un tour de l'Italie de 3 semaines en camping car en aout prochain. Nous aurions souhaité faire la côte adriatique à l'aller et la côte méditerranéenne au retour. Mais en me baladant dans les différentes discussions, j'ai l'impression que tout le nord de la côte adriatique n'a pas l'air folichonne ??
En gros, notre itinéraire actuel se compose (grosso modo) de :
- Milan
- Vérone
- Venise
- ??? (gros trou on a besoin de vous !!!)
- Les Pouilles (Vieste, Peschici, Ostuni, Lecce, Matera...), où on a un ami qui fera office de guide
- La Calabre
- Sicile
- Naples
- Rome / Vatican
- Florence / Pise
- Cinque terre
- Gênes
Ca fait un bon bout de chemin, et justement on a pas envie d'avoir un (trop) gros bout de trajet d'une traite entre Venise et les Pouilles...
Des idées ?
Merci pour votre aide !!
Que choisir au Ladakh, Zanskar, Nubra, Spiti... pour trois semaines sur place? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs connaissant cette région d'Inde,
comme le titre le présente nous serons 3 semaines (à partir de Leh) plus deux semaines de trajets.
Nous voulions passer par Srinagar à l'aller et Manali au retour mais la sitation à Srinagar ne nous donne pas envie de lézarder sur le lac et dans les rues de la vieille ville.
Nous venons de finirde lire l'excellent guide de Monsieur Taillefer, "malheureusement" le guide est tellement complet et enthousiaste que nous sommes un peu perdu sur nos choix. Le guide donnant l'envie d'aller partout mais en trois semaines...impossible !!!!
Aussi nous souhaiterions avoir vos avis et idées
Pour commencer:nous aimons voyager en indépendants et n'aimons pas particulièrement être "guidé" et accompagnénous aimons les voyages "nature et culture" alliant les visites et la ballade jumelles au cou.
nous supportons les trajets "difficiles", mais nous pouvons prendre un taxi pour gagner pas mal du temps ou de fatiguenous préférons les balade à la journée (ou deux, trois jours) que des longs treksEt puis, comme tous le monde nous avons la contradiction suivante: nous préférons être les seuls touristes qu'en troupeau, mais nous allons dans les lieux touristiques.Nous pensions à cet itinéraire d'après nos envies mais nous attendons vos avis pour restreindre ce projet beaucoup trop ambitieux:Leh/ Lamarayu/ Kargil (quelles étapes et monastères privilégier ?) (4/5 jours ?)
Kargil/ Padum/ Zanskar (4/ 5 jours ?)Kargil/ Dah/ Leh (3/4 jours)Vallée Nubra (3/4 jours)
Vers les lacs de l'est et/ou du sud est (Pangong Tso, Tso Kar) pour la vie sauvage en sachant que ça me parait compliqué en indépendant (3/4 jours)Leh (aller, retour, attente pour permis...) 2/3 joursRetour par Spiti: combien de jours pour retourner à Delhi ?
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Maroc: Anti-Atlas , mai 2013 English translation pending

Bonjour à tous, Voici le petit carnet tout chaud de notre dernier voyage au Maroc, bonne lecture! Marie
Le récit en images en cliquant ici
Texte seul:
Maroc 2013
2013...Météo désastreuse en ce printemps européen... Le plan A était une descente de la Loire en canoë : pluie, débit+++ Activation du plan B : rando-bivouac avec le chien dans les Alpes Maritimes, encore trop de neige ! Pas de plan C... Je croise les prévisions météo pas trop moches avec les prix des vols pas trop chers pour pas trop loin... 5 jours avant le début de notre petite semaine de vacances, c'est décidé, on retourne au Maroc, cette fois dans le sud que nous ne connaissons pas du tout ! Quelques clics sur voyage-forum (merci à tous et en particulier à Lacalo, Larazou, Songhai 73, Trostang et Viléna) m'aident à définir les grandes lignes du voyage. Quelques clics encore pour la location de voiture et les hébergements, et voilà, le jour du départ est déjà là !
Dimanche 19 mai Après des formalités douanières vraiment laborieuses, nous prenons possession de notre voiture louée au dernier moment chez Rayhane Cars : une 206 avec clim de 90000 km qui nous donnera entière satisfaction. Nous quittons Agadir en fin de matinée, direction Tafraoute par la très belle route de Ait-Baha. Je m'émerveille de me trouver si vite dépaysée à quelques heures de vols de la France : arganiers, tentes berbères, chèvres voraces... Les rivières sont déjà à sec mais il y a tout de même un peu d'eau... Ça fait plaisir à voir ! Premiers villages abandonnés, presque toujours construits sur les hauteurs, menaces ennemies obligent... La Kasbah de Tizourgane a une classe folle ! Nous espérons pouvoir y jeter un œil mais hélas elle est fermée... Nous progressons toujours plus au sud et les paysages deviennent franchement désertiques. Après avoir rapidement déposé les bagages chez Mohamed (Iskki Asnfou) et convenu du repas du soir, nous filons au sud de Tafraoute vers les gorges de Aït-Mansour (30 km environ de Tafraoute). Après une portion de désert franchement austère la végétation réapparaît d'abord sous forme de lauriers roses qui tapissent le fond du lit de la rivière à sec, puis il s'agit d'une véritable oasis qui se prolonge sur plusieurs km. Elle est parsemée de quelques villages en voie d'abandon... Les montagnes enserrant l'oasis sont très graphiques ! On continue un peu vers Timkyet, quelle géologie étonnante ! Une piste permet ensuite de rejoindre Tafraoute mais nous ne connaissons pas son état et nous préférons repasser par les très jolies gorges. On tente une petite randonnée le long du lit de la rivière mais la végétation très dense nous fait rapidement rebrousser chemin. Nous ne pensions pas rencontrer ici des pêcheurs ! Nous quittons la vallée et les derniers lauriers roses. En route vers les rochers colorés (7 km au sud de Tafraoute), l'œuvre controversée d'un artiste belge, Jean Vérame. 19 tonnes de peinture ont été utilisées pour peindre de gros blocs de granit en pleine nature. J'adore ! Pour une fois que les touches colorées rencontrées dans la nature ne sont pas des sacs en plastique voletant au gré du vent ! L'idée est géniale. Malheureusement la peinture de 1985 s'étant dissoute sous l'effet des intempéries, une nouvelle couche a été passée et il y a des coulures et dégoulinures un peu partout... Mébon, on a adoré tout de même ! L’œil est d'abord attiré par 2 dents rose et verte... et de fil en aiguille on se laisse conduire vers des amas multicolores sur lesquels il est très amusant de grimper et de chaque sommet on fait de nouvelles découvertes ! Super ludique donc ! En plus on a la chance d'avoir un beau ciel de cirrus ! On a même aperçu 2 ou 3 gazelles qui s'esquivaient au loin. Enchantés par cette première journée de voyage et bien crevés (lever à 4h ce matin) nous regagnons nos pénates à Iskki Asnfou : le tajine est délicieux et nous fait oublier la rusticité de la chambre et de la SDB (évacuation de la douche bouchée et 5l d'eau chaude à tout casser) Le fond de l'air est trop frais pour profiter de la terrasse, dommage... Au lit !
Lundi 20 mai
Requinqués par une bonne nuit de sommeil et un bon petit-déjeuner, nous partons pour Tagdicht, point de départ de la rando vers le Djebel Lekst, plus haut sommet du coin (environ 2359 m) Manque de préparation sur ce coup-là : je me suis carrément trompée de montagne ! Mohamed nous avait pourtant bien donné les coordonnées de Belaïd, guide à Tagdicht (0661656285) mais ceux qui nous connaissent savent qu'on préfère être seuls... Les habitants (en fait surtout les habitantes revenant des champs...) du village haut perché dans la montagne nous ont pourtant mis sur la bonne voie mais arrivés à la fin du sentier menant aux terrasses, impossible de trouver une issue ! Bref, demi-tour vers « ma » montagne (carrément de l'autre côté de la vallée, je me suis fiée à une photo du Djebel Lekst mal placée sur Google Earth où j'ai cru voir des bouts de sentiers correspondant en fait à des terrasses abandonnées...) On a tout de même passé une bonne journée à découvrir ce milieu montagnard, les terrasses aujourd'hui laissées à l'abandon qui grimpaient jusqu'à l'aplomb des falaises, la flore colorée du printemps, un trou mystérieux dont le fond était humide (mais pas d'eau), d'anciens sentiers plus guère fréquentés. Avant de quitter le village nous prenons le temps d'arpenter les terrasses encore cultivées et juste récoltées. Puis nous reprenons la route/piste qui domine la vallée des Ameln. Elle est praticable avec une voiture non 4X4 en prenant son temps. En fin de journée les falaises d'Oumeznat prennent tout leur relief ! Beau vieux mur redevenant poussière... Les arganiers parsèment la plaine. C'est étonnant de voir de si beaux arbres alors qu'ici il pleut très peu (cette année, 1 seul jour de pluie en mars) Avant de retourner à notre maison d'hôtes, nous allons boire un thé à la menthe à la Maison Traditionnelle d'Oumesnat où nous aurions aimé dormir mais qui recevait ce jour-là un groupe de 14 personnes... L'endroit est très agréable...une autre fois, inchallah ! Ali après avoir transporté à dos de mulet les bagages des 14 personnes (les voitures restent garées à qq centaines de mètres) nous fait visiter la maison de ses ancêtres, restaurée avec amour et patience. Il nous explique pourquoi tant de maisons se transforment en ruines. Exode rural, problèmes de successions et d'indivision, architecture et matériaux nécessitant une remise en état immédiate en cas de fissure apparaissant après une pluie sous peine d'infiltration et de dégradation très rapide. Aujourd'hui quand on a un peu de moyens, on préfère le béton et les portes en fer, c'est « moderne » Ils ne sont que quelques-uns à essayer de sauvegarder cette architecture bien mieux adaptée aux températures extrêmes : 50°C en été et quelques degrés parfois au-dessus de zéro en hiver. Au RDC, les animaux rentrés uniquement durant l'hiver. Au centre du 1er étage la cuisine qui réchauffe la maison. A la périphérie de celle-ci les chambres. Au-dessus une terrasse où l'on dort en été. Simple et efficace ! Après un couscous basique (surtout comparé au tajine de la veille), et une intéressante discussion à propos de l'école au Maroc (pas sûre d'avoir tout bien compris mais en gros école coranique gratuite ou école « normale » privée et payante, du moins pour les plus jeunes enfants) nous souhaitons bonne nuit à Mohamed, son épouse et leur fils de 3 ans, qui devrait rester « unique » vu ces difficultés.
Mardi 21 mai Avant de reprendre la route, Mohamed nous accompagne pour faire le tour du village. Quelques nuages restent accrochés dans la montagne mais le soleil aura tôt fait de les dissoudre. Ici aussi le village est quasi abandonné, seules quelques maisons sont encore habitées et +/- entretenues. Le nouveau village (en béton ou agglos) est souvent bâti un peu plus loin, à proximité des petits champs ou terrasses. En route pour le NE et Taliouine, sur les contreforts du Djebel Siroua ! A quelques km de Tafraoute, nous faisons un petit détour vers le village de Titeki. Chaque village possède une ou plusieurs aires de battage. Quand nous sommes arrivés il y a 2 jours, c'était LE jour du passage de la batteuse à moteur. Il y en a une pour tous les villages de la vallée. Nous abandonnons la voiture pour grimper jusqu'à l'agadir, malheureusement fermé. Nous avons encore de la route et pas le temps d'en chercher le gardien. Celui-ci aussi a de la gueule ! La route R106 vers Taliouine via Imghern est un désert de roches striées (à voir sur google earth, c'est étonnant!) Seuls les fonds de vallon abritent encore quelques arbres, rescapés de la sécheresse ou du surpâturage ? Ici les meules de paille sont en forme de macarons et non de meringues comme dans la région de Tafraoute. Comme ailleurs, les villages sont souvent juchés sur des escarpements afin de bien surveiller la plaine qui poudroie d'où l'ennemi viendra... On est en pleine récolte et tout se fait à la main... Pas si mal la vie de chien...ça fatigue de voir tous ces humains toutes ces femmes bosser.
La route descend ensuite dans un canyon égayé de terrasses fluorescentes. Pas moyen par la route de s'approcher de Devil's Tower, dommage... Tiens, ici, c'est justement le jour de la batteuse... Puis nous traversons une vaste plaine balisée en son milieu par un puits style Bagdad's Café. Fred en tire un seau d'eau fraîche : c'est du sport, l'eau est à une vingtaine de mètres sous la surface ! Pas mal de tentes berbères par ici aussi. Tiens pas de doute, nous approchons d'une grosse agglomération... C'est Taliouine que nous traversons intégralement avant d'arriver à notre étape pour 2 nuits : Escale Rando tenue par un couple franco-marocain. La maison d'hôte terminée depuis 3 ans (après 2 ans de travaux) était la maison des grands-parents de Omar : c'est une réussite ! Elle a été rénovée avec goût (en particulier le jardin) et est adossée à une vieille kasbah qu'Omar essaie tant bien que mal de sauver de la ruine. Un vrai décor de cinéma ! Un charme fou ! Un accueil simple et cordial et une bonne cuisine. Et 2 petits garçons trop mignons, bravo Omar et Aude ! Après un petit thé à la menthe du jardin, nous repartons sur la très belle route d'Askaoun( au N de Taliouine) La route s'élève au-dessus de la vallée de Taliouine...tiens, étonnante cette oasis haut-perchée ?! Ça nous fait un bien fou de voir toutes ces vertes terrasses au milieu de montagnes si arides. Quel travail ! Pas mal de ruches par ici, surveillées de près par un gardien qui dort sur place. Chaque village possède ses terrasses. Au loin le Djebel Siroua. Tout ce vert est bien reposant pour l’œil ! Après Askaoun, c'est de la piste pour 4X4, nous faisons donc demi-tour, et replongeons vers le désert. La kasbah est immanquable ! Très bon dîner préparé par Omar et hop au lit !
Mercredi 22 mai Au programme du jour, les gorges de Tisslit situées au NE de Taliouine. Après un petit tour autour de la Kasbah du Glaouï (à laquelle est adossée l'auberge de Escale-Rando) où nous découvrons d'étranges signes (berbères?) sur les vieilles maisons +/- ruinées, nous partons sur la N10 vers l'est et après une vingtaine de km tournons à Tinfat vers le nord. On se gare à Souk Assaïs et ça tombe bien c'est mercredi, le jour du souk ! Il y a du monde sur le parking ! Il reste 3 km jusqu'au village de Tisslit qui surplombe les gorges. Les sentiers sont assez fréquentés, tout le monde va au souk où en revient +/- chargé. 3 femmes rentrent des champs sur un sentier qui doit croiser notre chemin. Nous les voyons poser leurs fardeaux et attendre. Habitués aux femmes de la région de Tafraoute dont certaines en nous croisant nous tournaient carrément le dos pour ne pas qu'on les regarde, nous sommes vraiment surpris qd arrivés à leur hauteur, elles nous emboîtent le pas. La plus jeune porte une radio qui chante à tue-tête ! La plus âgée est assez discrète mais la 3ème est très attachante. C'est Khadija qui ne parle que berbère mais sait très bien se faire comprendre. Elle nous invite à boire le thé. Son mari Ahmed, qui fait le guide pour les gorges est au souk. Elle tient à nous présenter sa maison d'hôtes et ses 6 enfants. Nous voilà donc partis le long des champs vers le village de Tisslit en bonne compagnie. Arrivés à l'entrée du village, la plus jeune nous distance rapidement, envoie valdinguer sa botte d'herbe et dispose harmonieusement qq tapis de sa confection devant nos pieds ! Pas cher ! Quelle détermination ! Mais on en a vu d'autres et on le prend avec humour, les femmes aussi ! Comment leur expliquer qu'on a 2 chiens et 4 chats à la maison, qui ne font rien de la journée si ce n'est mettre des poils partout, si bien qu'on n'est pas fans des tapis ! Un peu plus bas dans le village, Khadija nous ouvre sa porte et en hôtesse accomplie et habituée à la curiosité des occidentaux nous montre ses enfants, ses vaches, son agneau, son four à pain. Pleine d'un fierté légitime elle nous dévoile la salle d'eau avec WC, douche et bouton électrique, puis nous installe dans la pièce qui doit servir de salon/dortoir quand ils accueillent des groupes de trekkeurs. Ses enfants nous y tiennent compagnie (les garçons font le spectacle pendant que la plus grande fille ramasse les miettes des pâtisseries que nous avions fort opportunément emportées pour le pique-nique, quelle bonne idée, ainsi nous n'arrivons pas les mains vides...) Khadija arrive ensuite avec le thé et nous nous régalons de sa bonne tête et de sa joie de vivre. Elle est super expressive et la GoPro discrètement portée par Fred n'en loupe pas une miette ! Nous prenons finalement congé après que Khadija nous ai quasiment fait promettre de revenir avec nos enfants, une autre fois, inchallah ! Nous longeons l'aire de battage pour descendre vers les gorges. La lumière est vraiment infecte, très dure et l'atmosphère très brumeuse. Les couleurs donnent un aspect de photo qui a mal vieilli, jaune ocre, c'est très bizarre... Nous traversons les jardins irrigués par l'aqueduc venant des gorges. Deux petites filles pleines d'aplomb nous collent aux basques, réclamant dans l'ordre bonbons, stylo, dirhams, puis ma montre, puis mon alliance ! Fred finit par faire les gros yeux, nous escaladons qq rochers, ouf, elles abandonnent... Puis elles nous rattrapent un peu plus loin, l'une d'elle a une écorchure microscopique à un doigt et fait semblant de pleurnicher... Elles nous prennent vraiment pour des c..ornichons ! Heureusement qu'elles sont mignonnes mais bon...c'est agaçant à la longue...Enfin, si elles essaient, c'est que ça doit parfois marcher ! La faute à qui, hein ?! Nous quittons finalement l'aqueduc et remontons le fil du ruisseau : il se faufile entre de gros blacs rocheux, c'est assez ludique. Puis la vallée s'élargit nous laissant découvrir un troupeau de chèvres et son gardien. C'est jour de lessive ! Petit pique nique à l'ombre en observant les grimpettes des cabris, des vrais casse-cous ! Plus haut la végétation disparaît si bien qu'après moins de 2 km nous rebroussons chemin, préférant repasser dans les belles gorges plutôt que de tenter un circuit en boucle, bien hasardeux compte-tenu de la géologie locale. Nous repassons dans le village, à nouveau discrètement sollicités pour acheter des tapis. Ici aussi on fait la lessive...
Nous retrouvons la voiture laissée à Souk Assaïs et poursuivons la piste (le goudron s'arrête à Assaïs) vers Tizguit et son fameux grenier de falaise. La piste est limite avec cette 206 assez basse sur pattes et il nous faut une quarantaine de minutes pour parcourir la dizaine de km jusqu'au grenier. Nous nous garons du mieux possible (la piste est étroite) et marchons jusqu'au bas de l'escalier menant au grenier. C'est indiqué ! J'entends quelqu'un descendre en courant : quelle chance c'est le gardien qui vient de faire visiter le grenier à un groupe de 30 personnes (je ne vois pas comment c'est matériellement possible vu l’exiguïté des lieux!) Il est tout étonné de savoir que nous sommes en 206 : la piste ne doit pas toujours être dans le même état, gare ! Bref, muni de sa jolie clé en bois, il nous ouvre l'unique porte menant aux divers petits greniers. Il y en a un par famille du village. Ce grenier est encore utilisé. On y stockait les céréales, légumes séchés, dattes, objets précieux, argent, papiers et bijoux. Ce grenier en face nord ne voit le soleil que 2 jours par an. Il faut avoir confiance ! Les hommes ont utilisé les anfractuosités naturelles d'une falaise en surplomb, y ont creusé des niches et des passages, aménagés des toits et des planchers, créé des marches et des échelles. Les conditions de conservation y sont idéales : atmosphère sèche, à l'ombre, couloirs bien ventilés. Le grain peut y être conservé pendant des années ! Le gardien possède la clé de la porte principale et chaque grenier particulier a aussi sa propre clé dont la serrure se trouve toujours sur le côté intérieur de la porte : un trou aménagé à droite de la porte permet d'y passer la main et la clé. Gare aux araignées ! Après cette visite passionnante, nous grimpons en face du grenier pour en avoir une vue d'ensemble. En bas à G la porte d'entrée principale. Le grenier est bien caché au creux de la falaise, elle même protégée par un repli d'orgues de basalte. Le site est vraiment spectaculaire ! Merci Larazou pour m'avoir insufflé l'idée de visiter ce grenier !
Nous rejoignons sans encombre la route de Souk Assaïs puis peu après Tifnat, alors que nous roulons vers Taliouine sommes irrésistiblement attirés par un vieux village fortifié accroché sur les flanc d'une étrange colline rouge et noire : l'éclairage de fin de journée n'y est sans doute pas pour rien ! Il doit d'après Google Earth s'agir du village de Timersit (bifurcation vers le sud au niveau de la commune de Sidi Hsaine) Nous montons avec la voiture aussi haut que possible puis continuons à pied à travers de jolis petits champs très soignés. Encore un vrai décor de cinéma ! Quelques maisons semblent encore habitées (on voit qq cadenas) mais la plupart sont en ruine : il ne faut pas craindre les mauvais esprits pour habiter ici ! Atmosphère.... On se régale à trouver de jolis détails architecturaux et à déambuler dans cet ancien village fortifié. Retour vers Taliouine avec une lumière qui devient de plus en plus douce. Encore un bon dîner après cette journée bien remplie, gros dodo !
Jeudi 23 mai Cap au sud vers Amtoudi ! Mais d'abord, pas encore rassasiés de greniers de falaise, nous décidons d'aller voir le grenier d'Ifri à une douzaine de km de Taliouine sur la route de Tata. A contre-jour au creux d'une falaise encore exposée au nord, il est quasi invisible de la route. On se gare dans le village et on continue à pied vers la falaise : il ne peut-être que là. 2 petites filles qui vont à l'école nous confirment que nous sommes sur la bonne voie. Encore un magnifique grenier ! Ça me fait irrésistiblement penser aux constructions anasazi de l'ouest américain ! Nous prenons le temps d'en examiner tous les détails extérieurs, petites portes dérobées, échelles, troncs de palmier sculptés....car il est fermé. Nous longeons encore un peu la falaise tarabiscotée vers l'ouest : son pied sert de dépotoir, quel dommage car le coin est magnifique ! En repassant dans le village un petit garçon nous demande timidement si nous cherchons le gardien. Pas le temps, dommage, un bon bout de route nous attend ! Nous reprenons la voiture, passons devant l'école et essuyons un tir de caillou (petit et sans grande conviction certes) : effet de groupe + testostérone, la connerie est universelle !
Je croyais cela impossible mais si, la lumière est encore pire qu'hier ! Dommage car la route R109 qui mène vers le sud et Tata est réputée magnifique. Aujourd'hui c'est super brumeux... Nous croisons pas mal de dromadaires, broutant avec application au pied d'étonnantes montagnes striées. Quelques affleurements très noirs rythment le paysage. Pas grand monde sur la route...alors il y en a qui traversent n'importe comment ! On sent que le vrai désert de sable n'est pas loin. Nous arrivons enfin à la bifurcation vers Amtoudi, encore 30 km et nous arrivons en vue du 1er des 2 agadirs fortifiés de l'oasis d'Id Aïssa. Ces 2 agadirs dateraient du XIIè siècle et ont été restaurés il y a une dizaine d'années. Les touristes viennent jusqu'ici pour eux, mais aussi pour la gorge située en amont où jailli une source qui coule toute l'année. Heureusement car à part le jour de pluie de mars dernier, il n'avait pas plu depuis 2 ans et demi ! Nous posons nos bagages à l'Auberge On dirait le sud, lovée dans un creux de la falaise ocre. Il ne doit pas y avoir d'endroit plus frais à des dizaines de km à la ronde ! Cette sympathique auberge est tenue par Georges un Français secondé par 1 ou 2 marocains qui préviennent le gardien de l'Agadir d'Id Aïssa, situé juste au-dessus de l'auberge (40 mn de grimpette tout de même) de notre arrivée. La vue sur l'oasis est imprenable. Quelle allure ! Nous passons d'abord la maison du gardien, puis nous sommes entraînés dans un dédale de couloirs, greniers, pièces, niches, caves, tout en ombres et lumières. Ventilation parfaite ici aussi, c'est vraiment étonnant ! L'endroit a été prévu pour pouvoir y soutenir un siège : il y a des citernes prévues pour récupérer l'eau de pluie et non pas des dizaines mais des centaines de ruches. Aujourd'hui il ne pleut plus et il n'y a plus de fleurs donc plus d'abeilles... Ces alvéoles de pierre recevaient des hottes d'osier tressé recouvert de boue séchée : ces ruches étaient ainsi très facilement transportables. Il y avait 75 greniers, un par famille et certaines avaient un souci de la décoration plus poussé... Peu de bois dans la région...charpente en pierre. Bric à brac rassemblé dans une petite pièce-musée. Belle visite, dommage qu'ici aussi les explications du gardien soient vraiment basiques. Il y a sans doute encore à mener un gros travail de recherche historique pour mieux connaître la vie quotidienne des siècles passés.
Vendredi 24 mai Au programme aujourd'hui une journée cool dans l'oasis à la découverte de la source qui donne la vie à toute la vallée. Mais d'abord petite grimpette vers l'agadir d'Aguellouy, situé au-dessus du vieux village que nous traversons en prenant notre temps dans l'espoir de voir se manifester le guide. Personne... On monte doucement et on trouve porte-close. Un peu déçus car le site est superbe. Finalement on voit monter un vieil homme qui gardait les chèvres un peu plus bas : c'est notre gardien qui nous ayant vus monter, nous a rejoints. Cet agadir, beaucoup plus petit que celui de Id Aïssa visité hier est audacieusement construit sur un piton rocheux. Les ¾ de la visite se font plié en 2 presque à genoux, les miens s'en remettent à peine ! Mais ça vaut le coup ! La restauration réalisée par les habitants du village est moins poussée mais la visite est tout aussi amusante. Vue vers l'aval, le vilage sort de l'ombre. Ombres et lumières, bois et pierre. Ici aussi qq objets rassemblés dans une petite pièce. Toits en terrasse et puits de lumière et de ventilation. La vallée tout là-bas. Tour du guetteur. Vue vers l'amont. Ces agadirs sont quasi invisibles sur google earth. Construction à ras de la falaise qui a parfois été élargie par un morceau de bois ou de pierre, quelle audace ! Nous remercions notre guide et redescendons vers l'amont et la source de l'oasis. La végétation est abondante : lauriers roses, palmiers, abricotier sans doute sauvage (petits abricots assez peu parfumés et farineux) Nous nous amusons à suivre l'un des aqueducs... Tiens un « aiguillage » ! Ici un réservoir afin de pouvoir en l'ouvrant d'un coup assurer un bon flux dans les aqueducs et en chasser les impuretés. Voici la naissance de l'aqueduc. En amont la vallée est presque vierge. Arrivés devant cette grosse pool ronde, nous la contournons par la droite et découvrons émerveillés le fruit de l'érosion de cette ridicule petite cascade ! Il en faut du temps... C'est un cul de sac, nous rebroussons chemin et au prix de quelques acrobaties parvenons au-dessus de la cascade pour réaliser qu'en fait il y avait un sentier bien tracé qui nous avait échappé : à G de la vallée avant la 1ère grosse pool ronde ! Plus haut, c'est assez paradisiaque : de jolies flaques émeraude se succèdent, bordées de lauriers en fleurs et d'élégants palmiers. Nous croisons 5 hommes venus buller et boire le café au bord de l'eau, puis 3 femmes pliées en 2 sous leurs fagots d'herbes dont je me demande où elles ont bien pu les trouver, et encore 2 jeunes gens venus profiter du temps qui passe... Pas mal de cochonneries un peu partout, dommage...c'est le coin de pique-nique du village et ça se voit ! Je trouve un jeu de clés que je confie aux 2 jeunes, inchallah ! Nous longeons le ruisseau d'un bon débit et soudain celui-ci disparaît au pied d'un bouqte de palmiers : ici naît la source... On remonte encore un peu la vallée mais la végétation disparaît peu à peu tandis que la chaleur augmente : pause pique nique (préparé pour 4 €/pers. par l'auberge) à l'ombre d'un grand arganier. Petite sieste à l'ombre, il fait presque trop frais avec le vent...un régal. On redescend ensuite tout doucement. Fred ne résiste pas à l'envie d'une baignade au pied de cette étonnante falaise dégoulinante ! L'eau est fraîche, environ 20°C et je me contente de l'admirer de loin! Fred s'amuse ensuite à filmer poissons et grenouilles. Plus bas, nous retrouvons l'aqueduc qui nous sert un moment de sentier. Tas de bois de palmier : ça ne doit vraiment pas être agréable à travailler ! Fred fait encore mumuse avec la GoPro.... Nous repasser sous l'agadir perché sur son piton, tout petit au grand-angle ! Plus près.... Nous regagnons l'auberge via un joli sentier ombragé en fond de vallée. Encore un très bon tajine, désert un peu basique (une banane!) Nous avons du laisser notre jolie chambre double avec sdb pour une rustique mais sympathique chambre sans sdb. Eh oui, réservation au dernier moment oblige... Mais on a très bien dormi tout de même !
Samedi 25 mai Dernière journée de voyage avec la remontée le long de l'Atlantique jusqu'à Agadir, histoire de voir un peu la mer...Mais d'abord encore des dromadaires... Un peu au nord de Sidi Ifni nous allons pique niquer au pied des arches de El-Gzira. Ça doit être très spectaculaire par grosse mer... Attention à la marée qui rend le passage sous la 1ère arche aléatoire. C'est beau mais bon...on y va ? Pas de quoi y passer des heures à moins de surfer (eau bien fraîche!) On zappe un peu le parc national de Souss Massa (pas trop de temps ni d'essence) sans doute plus intéressant en hiver quand les oiseaux ne sont pas déjà repartis vers le nord. Ça n'a tout de même pas l'air super sauvage : la rivière est bordée de villages et les marais transformés en champs (du moins de ce que nous en avons vu) Sans doute l'embouchure a-t-elle plus d'intérêt naturaliste. Un peu plus au nord, on prend tout notre temps pour visiter le joli village de pêcheurs de Tifnite. Il est dans son jus, même si les abords sont vraiment dénaturés par un énorme complexe que nous avons identifié comme une sorte de halle aux poissons (?) Un vieux pêcheur parlant un bon Français nous a expliqué que la pêche réunit ici 500 hommes de mai à juillet : mise à l'eau à 4h (avis aux amateurs), retour en milieu de journée. Ça doit être un sacré spectacle car la plage est directement exposée à la houle atlantique ! Il y a d'ailleurs régulièrement des pertes, encore le mois dernier, une barque a chaviré et un seul homme sur les 3 marins s'en est sorti en se cramponnant au réservoir et en « nageant » jusqu'au rivage. En hiver quand il fait trop froid, les hommes vont pêcher « au Sahara ». Ici les chats sont bien nourris ! Les jours de tempête, ça doit déménager ! Quelques maisons auraient été achetées par des occidentaux mais ça ne saute pas encore aux yeux... Coincés entre la mer et le désert, drôle de vie... Quelques km nous séparent encore de Inezgane, au sud d'Agadir : notre avion décolle demain à 10h. Très bonne nuit au Dar Maktoub dont le luxe (relatif hein !) nous étourdit un peu après notre semaine de pérégrinations montagnardes.
Dimanche 26 mai Retour sans problème à Nancy, 9°C, il pleut ! Ravis de notre petite semaine « improvisée » : le Maroc c'est vraiment facile ! Et tellement dépaysant ! Et puis bout de quelques voyages on finit par s'habituer aux sollicitations des enfants, aux détritus qui traînent un peu partout, aux trucs toujours au moins un peu déglingués. Quel dommage de ne pas mieux valoriser un si beau pays !
Budget pour 1 semaine à 2 personnes Vols Bruxelles-Agadir Brussels Airlines 159 €/pers X2 Location 206 avec clim 1 semaine chez Rayhane Cars, assurances comprises, ni franchise ni caution 195 € 2 nuits en demi-pension sdb privée Maison d'Hôtes Iskki Asfnou au nord de Tafraoute 85 € 2 nuits en demi-pension sdb privée Escale Rando à Taliouine 100 € 1 nuit en demi-pension sdb privée On dirait le sud Amtoudi 51 € 1 nuit en demi-pension sdb commune On dirait le sud Amtoudi 33 € 2 pique-niques préparés par On dirait le sud 8 € 1 nuit Dar Maktoub sud d'Agadir 70 € Diner Dar maktoub pour 2 40 € Essence 1600 km, 12 dh/l environ, 7l/100 environ 130 € Visite du musée de la Maison Traditionnelle à Oumeznat 10 € Visite des 2 Agadirs d' Amtoudi : 50 dhX2 soit environ 10 € Agadir de Tizgui 50 dh soit 5 € Divers...pique-nique...40 €
Total : 1095 € pour 2.
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Rando-trekking en bivouac Albanie (montagnes nord), bonne idée ou pas? English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi partons pour l'Albanie fin juillet où nous allons à un mariage (à Skodra). Nous comptons en profiter pour découvrir le pays pendant une dizaine de jours. Notre aventure favorite en voyage est le trekking en montagne avec tente sur le dos (bivouac). On était donc tenté d'aller dans les montagnes au nord de l'Albanie, mais on nous l'a assez vivement déconseillé, y compris par des Albanais: pas de chemins balisés (ex: pas de GR), sécurité pas toujours garantie (surtout près du Kosovo), rencontres douteuses dans les lieux reculés, ... Je voulais avoir un retour de personnes qui l'ont fait, est-ce vrai et si non, quels tuyau pouvez-vous me donner (sentiers à faire, les plus belles zones pour la rando de montagne, ...). Quid d'organiser cela via une agence (outdoor albania, ...) ? Les voyages en groupe c'est pas trop ce qui nous attire mais si c'est le meilleur (seul) moyen...
Merci d'avance 🙂
Mon épouse et moi partons pour l'Albanie fin juillet où nous allons à un mariage (à Skodra). Nous comptons en profiter pour découvrir le pays pendant une dizaine de jours. Notre aventure favorite en voyage est le trekking en montagne avec tente sur le dos (bivouac). On était donc tenté d'aller dans les montagnes au nord de l'Albanie, mais on nous l'a assez vivement déconseillé, y compris par des Albanais: pas de chemins balisés (ex: pas de GR), sécurité pas toujours garantie (surtout près du Kosovo), rencontres douteuses dans les lieux reculés, ... Je voulais avoir un retour de personnes qui l'ont fait, est-ce vrai et si non, quels tuyau pouvez-vous me donner (sentiers à faire, les plus belles zones pour la rando de montagne, ...). Quid d'organiser cela via une agence (outdoor albania, ...) ? Les voyages en groupe c'est pas trop ce qui nous attire mais si c'est le meilleur (seul) moyen...
Merci d'avance 🙂
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
Voyage en solo de trois mois en Australie English translation pending
Bonjour, 🙂
Je projete de partir début janvier 2014 seule en Australie pour un périple de 3 mois. Un vieux rêve, avec un whv. je compte arriver à Perth et longer la côte d'ouest en est en remontant jusqu'à Brisbane.
Je n'ai pas l'intention de prendre de véhicule perso, mon objectif étant de rencontrer le plus de monde possible, de voyager avec d'autres backpaqers au fil des rencontres, et de faire du Helpx en chemin. et si possible faire un détour par le centre rouge et Alice springs.
Ma question est : pensez-vous que trois mois suffiront pour tout faire, est-il facile de rencontrer des voyageurs comme moi? et est-ce tout simplement réalisable un voyage comme ça?
merci d'avance pour vos réponses et conseils.😉
Je projete de partir début janvier 2014 seule en Australie pour un périple de 3 mois. Un vieux rêve, avec un whv. je compte arriver à Perth et longer la côte d'ouest en est en remontant jusqu'à Brisbane.
Je n'ai pas l'intention de prendre de véhicule perso, mon objectif étant de rencontrer le plus de monde possible, de voyager avec d'autres backpaqers au fil des rencontres, et de faire du Helpx en chemin. et si possible faire un détour par le centre rouge et Alice springs.
Ma question est : pensez-vous que trois mois suffiront pour tout faire, est-il facile de rencontrer des voyageurs comme moi? et est-ce tout simplement réalisable un voyage comme ça?
merci d'avance pour vos réponses et conseils.😉
Boucle dans les rizières du nord Vietnam en mai English translation pending
Bonjour
tout d'abord merci à tous ceux qui partagent leurs connaissances et expériences sur ce site. grâce à cela je pense avoir pu optimiser au mieux notre premier voyage au Vietnam: du 2 mai au 20 mai 2013
Rien de très extraordinaire, nous envisageons de visiter les endroits "classiques " suivants (le nombre de jours est approximatif): 2 jours sur Hanoi 2 jours 1 nuit sur la baie d'along 2 jours à Hué 1 nuit sur l'ile de cham 2 jours à Hoi an 2 jours à Tam coc Ninh binh
Pour cela c'est "environ" calé....
Il nous reste donc quelques jours. notre choix se porte sur les paysages de rizières. Comme cela a été dit maintes fois pas certains d'entre vous, ces paysages dépendent des régions et des saisons. Notre choix s'est donc porté sur Mai chau et le Parc de Pu luong (2 jours environ). Puis si j'ai bien compris, le secteur de Nghia lo offre lui aussi des paysages de rizières vertes à cette saison. Pour ces deux destinations pouvez m'indiquer s'il y a des marchés à proximité de type traditionnel et coloré? Pouvez me confirmer à cette saison que ces deux destinations présentent des rizières vertes? Sont -elles en terrasse (bien sur j'imagine dans une moindre que sapa et sa région de haute montagne)?
Par ailleurs, est il possible de relier Mai chau à Nghia lo en bus? si oui combien de temps et d'argent sont nécessaires? Peut on relier nghia lo à yen bai par bus pour rejoindre hanoi en train? ou est il plus judicieux de relier directement Nghia lo - Hanoi en bus? si oui combien de temps et d'argent sont nécessaires pour ces trajets?
Enfin, y a t'il une gare entre yen bai et lao cai?
comme vous l'avez compris nous recherchons à faire une boucle entre maichau et nghia lo, voire monter un peu plus haut vers Mu can chai pour admirer les paysages de riziere de haute montagne, tout en sachant que les paysages présentent moins d'intérêt à cette période.
Dans tous les cas je vous remercie pour vos réponses!
tout d'abord merci à tous ceux qui partagent leurs connaissances et expériences sur ce site. grâce à cela je pense avoir pu optimiser au mieux notre premier voyage au Vietnam: du 2 mai au 20 mai 2013
Rien de très extraordinaire, nous envisageons de visiter les endroits "classiques " suivants (le nombre de jours est approximatif): 2 jours sur Hanoi 2 jours 1 nuit sur la baie d'along 2 jours à Hué 1 nuit sur l'ile de cham 2 jours à Hoi an 2 jours à Tam coc Ninh binh
Pour cela c'est "environ" calé....
Il nous reste donc quelques jours. notre choix se porte sur les paysages de rizières. Comme cela a été dit maintes fois pas certains d'entre vous, ces paysages dépendent des régions et des saisons. Notre choix s'est donc porté sur Mai chau et le Parc de Pu luong (2 jours environ). Puis si j'ai bien compris, le secteur de Nghia lo offre lui aussi des paysages de rizières vertes à cette saison. Pour ces deux destinations pouvez m'indiquer s'il y a des marchés à proximité de type traditionnel et coloré? Pouvez me confirmer à cette saison que ces deux destinations présentent des rizières vertes? Sont -elles en terrasse (bien sur j'imagine dans une moindre que sapa et sa région de haute montagne)?
Par ailleurs, est il possible de relier Mai chau à Nghia lo en bus? si oui combien de temps et d'argent sont nécessaires? Peut on relier nghia lo à yen bai par bus pour rejoindre hanoi en train? ou est il plus judicieux de relier directement Nghia lo - Hanoi en bus? si oui combien de temps et d'argent sont nécessaires pour ces trajets?
Enfin, y a t'il une gare entre yen bai et lao cai?
comme vous l'avez compris nous recherchons à faire une boucle entre maichau et nghia lo, voire monter un peu plus haut vers Mu can chai pour admirer les paysages de riziere de haute montagne, tout en sachant que les paysages présentent moins d'intérêt à cette période.
Dans tous les cas je vous remercie pour vos réponses!
Trek au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous je souhaite me rendre au ladakh pour 2mois j'ai une amplitude de mai à octobre .Durant ce trek je souhaite aller de monastères en monastères et ce sans guide ......Je n'ai aucune destination précise suis ouvert à toutes ...Mes questions sont où comment et quelle période .
Merci
Coin calme près de Porto Vecchio? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine en corse en Juillet près de Porto Vecchio. Je recherche une ville/village calme autour de cette ville pour à la fois se reposer loin du bruit et profiter des belles plages.
Nous serons véhiculés, donc pas d'importance si il faut rouler un peu pour acceder à une plage.
Quel endroit me conseillerez vous ? Y a t-il des lieux sympas même en montagne ?
Merci de vos éclaircissements ;)
A+ Nicolas
Nous partons une semaine en corse en Juillet près de Porto Vecchio. Je recherche une ville/village calme autour de cette ville pour à la fois se reposer loin du bruit et profiter des belles plages.
Nous serons véhiculés, donc pas d'importance si il faut rouler un peu pour acceder à une plage.
Quel endroit me conseillerez vous ? Y a t-il des lieux sympas même en montagne ?
Merci de vos éclaircissements ;)
A+ Nicolas
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Réserver un billet de train en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
je vais devoir réserver quelques trajets de train pour mon prochain voyage en Inde (août prochain). Je suis térrorisé à l'avance quand je lis les différents messages en lien avec cette démarche 😕😕😕 Il semble qu'il faille s'inscrire sur un site pour valider la réservation qui se fera sur un autre site, etc......à condition d'avoir la bonne carte, la bonne compréhension de l'anglais et pis la bonne taille et pis le bon karma !🏴☠️ Moi je dis que le premier qui a l'idée de créer en France (ou en Europe) un site simple de réservations de trains pour l'Asie devient millionaire en quelques mois ! Plus sérieusement, (quoique...concernant la création d'un site d'achat de billets.....) je pense que je ne vais pas réussir à franchir toutes ces étapes (ci-dessus) car suis pas très futé avec la "chose" informatique 😠 Pensez-vous que je puisse demander à l'hotel où je vais réserver pour mes deux ou trois premières nuits à DElhi de s'occuper de l'achat de mes billets ? Oui je sais c'est lâche et petit mais bon......... Amicalement André
je vais devoir réserver quelques trajets de train pour mon prochain voyage en Inde (août prochain). Je suis térrorisé à l'avance quand je lis les différents messages en lien avec cette démarche 😕😕😕 Il semble qu'il faille s'inscrire sur un site pour valider la réservation qui se fera sur un autre site, etc......à condition d'avoir la bonne carte, la bonne compréhension de l'anglais et pis la bonne taille et pis le bon karma !🏴☠️ Moi je dis que le premier qui a l'idée de créer en France (ou en Europe) un site simple de réservations de trains pour l'Asie devient millionaire en quelques mois ! Plus sérieusement, (quoique...concernant la création d'un site d'achat de billets.....) je pense que je ne vais pas réussir à franchir toutes ces étapes (ci-dessus) car suis pas très futé avec la "chose" informatique 😠 Pensez-vous que je puisse demander à l'hotel où je vais réserver pour mes deux ou trois premières nuits à DElhi de s'occuper de l'achat de mes billets ? Oui je sais c'est lâche et petit mais bon......... Amicalement André
RER et vélo - Paris - île de France English translation pending
Bonjour
Je vais très bientôt chez ma fille a Versailles en vélo ( mi avril en faisant une partie de la Loire jusqu’à Orléans , je vais être a cours de temps dans mon séjours et je voudrais "gagnée" 2 jours sur mon allée - retours , donc j'avais pensé a prendre le RER D a Etampes ou Maelsherbes , seulement es que c'est possible avec un vélo bien chargé sacoches avant et arrière et je serais toute seul , comment c'est fait les RER il y a t il une grande marche pour y accédé ? le vélo chargé passe dans les portiques ? et surtout chaque RER qui passe accepte t il les vélo ??
Es que quelqu un qui et de la région le fait régulièrement ou l'à déjà fait d'Etampes ou Malesherbes pourrais me renseigné a se sujet ? Merci beaucoup d'avance .
Les 4 saisons dans l'Ouest américain en 3 semaines en mars 2013 English translation pending
Comme j'ai beaucoup utilisé ce site pour organiser ce voyage j'avais envie de partager mon expérience ici car j'avais eu un peu de mal à trouver des carnets qui parlaient de voyager en Mars dans l'Ouest.
Je tiens à remercier particulièrement Itat pour son site et ses réponses sur le Forum durant l'organisation de ce voyage.
je vais essayer de détailler chaque jour de ce voyage et surtout la météo car c'est la grosse interrogation quand on pars en mars je vous rassure on a eu très beau, un seul jours gris pluie entre Moab et Torrey avec neige la nuit, sinon un jour a San Francisco un peu gris. On a eu des températures dans les 20° la plupart du temps très agréable pour les randonnées dans les parcs, -13 le matin à Bryce quand même et 35° à Death Valley. Première chose à dire mon planning était parfait (merci le forum😉) et tout s'est passé comme prévu dans le déroulement du voyage avec le temps et les distances alors que c'était un de mes gros soucis surtout pour les premiers jours qui étaient très chargés. Ca vient surtout du fait qu'on a voyagé à 2 et qu'on est jeune et pas du tout pénible niveau confort et sommeil je pense...
Donc petite présentation pour commencer, j'ai 22 ans et mon frère 19 on a voyagé à 2 durant 24 jours du 1 au 24 mars 2013 dans un Midsize SUV loué chez Alamo par voituredelocation.fr Mon frère avait passé 6 mois à Los Angeles pour apprendre l'anglais et je l'ai rejoint pour faire un roadtrip depuis Los Angeles avec retour à Los Angeles car son billet d'avion ne pouvait pas être changé.
En gros l'itinéraire prévu était ça: LA-Williams-Page-Monument Valley-Moab(3nuits)-Torrey-Bryce-Zion-Las Vegas (2nuits)-Death Valley (2nuits)-Sequoia-San Francisco (3nuits)-Morro Bay- Los Angeles (3nuits)
Comme on a vu les premiers jours que le rythme nous plaisait bien on a annulé un motel à Three Rivers en prévoyant d'aller dormir à Fresno le soir après Séquoia pour aller faire Yosemite en vitesse avant d'arriver à San Francisco le soir d'après ce qu'on a pas du tout regretter et ça aurait été bête de rater Yosemite. C'est la seule chose qu'on a changé à notre planning.
voilà la carte:
Jour 1: ( beaucoup de détails, passez au jours 2 pour le vif du sujet, le voyage)
avion+location de voiture chez Alamo, nuit à Pasadena.
Départ de Genève avec la compagnie United que j'avais réservé sur jereserve.com pour 619 euros aller-retour.J'ai eu la bonne idée de tenter le check-in en ligne le soir d'avant et j'ai pu voir que le fond de l'avion était vide et je me suis dit autant tenter de prendre une place sur une rangée de 3 sièges vides et ça a très bien marché, il y avait même 9 sièges vides autour de moi si on comptes les rangées du bord et c'était le vol le plus confortable que j'ai pris puisque j'ai pu dormir allongé tout le long, avion bien équipé avec bon choix de films et bons écrans, bon repas rien à redire. Départ prévu à 09:00 mais grosse blague de United apparemment puisque le pilote nous annonce que le fret a été mal pesé et qu'il fallait faire des vérifications. De retard de 20min en 20min on a fini par décoller à midi donc en partant je savais déjà que je raterai ma correspondance à New-York ce qui est pas très agréable mais bon j'avais un peu de marge et ils mont directement placé sur le prochain vol pourtant overbooked je suis arrivé à LA avec que 2 h de retard. Par contre vols internes United c'est télé payante (8dollars) et pas de nourriture gratuite. Si c'était à refaire j'éviterai une escale aux USA car 1h de queue à l'immigration à New York c'est assez lourd.
Arrivée à LA je retrouve mon frère et on prend la navette pour les loueurs, on arrive au centre Alamo, on avait payé 976 euros pour 3 semaines avec un midsize SUV type Jeep liberty (c'est le prix avec la surtaxe jeune conducteur 🤪) par contre on a inscrit un seul conducteur pour ne pas payer la taxe deux fois, mon frère a pas mal conduis sur les routes désertes de l'ouest c'était peut être risqué mais on a fait ce choix.
Quand on arrive un agent nous invite à faire un check-in sur écran tactile, premier problème j'avais dit qu'on prendrait la voiture à 22h30 et il est que 21h30 donc la machine nous dit qu'on doit payer 60 dollars de surcharge, je me plaint à l'agent qui me dit que ce sera réglé au guichet. En arrivant au guichet j'ai bien révisé toutes les subtilités pour pas me faire arnaquer le gars nous propose le roadsafe d'une manière tellement nonchalante que j'ai pas de mal à dire non 😏 même chose pour l'assurance personne transportée que je refuse en 2 sec, je lui demande si il peut changer l'heure de prise en charge pour nous éviter la surcharge il me dit de me calmer qu'il s'occupe de tout, il imprime la feuille me dit de signer et là surprise 140 dollars de charge prévue, je lui dit que je refuse il a l'air bête car il a oublié de changer l'heure de prise en charge il réimprime la feuille et là resurprise 70 dollars pour le service de plein pour rendre la voiture avec réservoir vide je me dit qu'il y a un problème je lui montre le bon et il me dit "oui vous voyez plein c'est en option." après 24 h de voyage j'étais plus en état de réfléchir je me suis dit que c'était normal de payer le plein en fait, le type nous dit que leur essence est moins cher que les stations d'a côté alors j'accepte 70 dollars le plein c'est pas non plus l'arnaque du siècle et au retour j'ai vérifié c'est bien vrai que leur essence est 4 centimes moins cher que les stations par contre on paie une taxe sur leur plein et impossible de rendre le réservoir vide bien entendu.
Arrivée sur le parking de ALAMO, 10 midsize SUV avec clef sur le volant je suis assez étonné je pensais que quelqu'un se chargeait de nous remettre une voiture. je sors une liste de voiture que j'avais préparé qui nous conviendrait car on a prévu de dormir 2 nuits dans la voiture donc il faut un grand coffre plat, il nous faut un vrai 4x4, une garde assez haute, une vrai roue de secours, et si possible une voiture qui ne consomme pas trop. Je suis étonné de trouver 5 Jeep Patriot parmi des midsize SUV alors que sur la liste de Vazyvite ce modèle n'est même pas répertorié et il s'avère que même si ça y ressemble c'est beaucoup plus petit qu'une Jeep Liberty, de plus sur les 10 voitures que 2 sont vraiment des 4x4 un jeep Patriot et un ford escape 2013, on se tourne alors vers ce Ford qui a tout ce dont on a besoin à part peut être la hauteur du châssis mais on va pas faire les pénibles, un coffre avec sièges qui se rabattent à plat, une vrai roue de secours avec tous les outils, 24000 kil, système ecoboost 4X4 qui semble indiqué qu'il consommera pas trop un ordinateur de bord assez développé on est convaincu et on se dirige vers Westwood pour aller chercher les affaires de mon frère dans son appartement.
On mange un petit truc dans un fast food et on se dirige vers notre premier motel pour finir l'autoroute était un peu coupée à cause des travaux et on arrive à 01h au motel.
J'ai reservé tous les motels avec booking.com car c'était à chaque fois le meilleur prix que j'ai trouvé et au moins tout était centralisé sur un site en cas de modification, on a pris les motels les moins chers à chaque fois. Un autre avantage un peu gadget de tout réserver avec booking.com c'est leur partenariat avec tomtom et comme mon frère avait acheté le GPS le moins cher de wallmart tomtom en 2 clics toutes les adresses de motels étaient transférées sur le GPS ce qui nous a permis de pas s'embêter à rentrer des adresses à la main durant le trajet, petit détail agréable quand on est sur l'autoroute et qu'on a vite besoin de se diriger vers le motel.
Jour 2
courses, 3 parties de route 66, nuit à williams
On s'était couché à 1h30 au premier motel et on se lève à 06h30, départ à 07h00 pour un Wallmart ouvert 24/24 que j'avais repéré avant de partir, on achète toutes les choses importantes en cas de pépin, petit kit crevaison avec un compresseur électrique et de la mousse anti crevaison pour 20 dollars, jerricane d'essence mais aussi 2 sacs de couchage pour les 2 nuits prévue en voiture, nourritures pour manger à midi les 3 prochains jours.
départ vers 08h30 pour la route 66, mais l'autoroute pour Barstow est coupée et on galère un peu pour trouver notre chemin on a prévu de faire 3 parties de la route 66 historique, le premier entre Ludlow et Needle juste après Barstow ce sera ma partie préférée, la route suit les rails et d'énormes trains parcourront avec nous cette route ce qui rajoute à l'ambiance route 66

on traverse des villages abandonnés avec quand même une ou deux caravanes de vieux qui vivent au milieu des épaves de voitures et des déchets mécaniques en tout genre, par contre rien axé sur le tourisme, on se sent même pas du tout les bienvenus quand on s'arrête pour prendre des photos, panneaux propriété privée sur des bâtisses en ruines, on se permet quand même de prendre des photos et de pic niquer au milieu de ces épaves, c'est exactement ce que je recherchais sur la route 66 que je retrouverai pas dans les deux autres parties qu'on fera plus tard dans la journée.



à moter qu'il fait très beau et que la température est pas loin des 30 degrés ce jours là.
Ensuite on reprend l'Interstate un petit bout pour se diriger vers Oatman, ambiance très différente sur ce tronçon de la route 66, plus montagneux, route sinueuse, en mauvais état parfois, plus de monde, on s'arrête à Oatman dans une ambiance très touristique qui me plait pas trop, des magasins pas du tout authentiques, mais cadre assez sympa avec les ânes au milieu de la route. On reprend la route pour passer le col après Oatman en suivant un groupe de motard et on se dirige vers la 3ème partie de route 66 que l'on a prévu entre Kingman et Seligman. à noter qu'il est déjà 16 heure en heure d'Arizona puisqu'on perd une heure par rapport à la Californie en hiver le soleil se couche vers 18h30 et on finira de conduire de nuit ce jours là qui était chargé au niveau de la route.mais avant le couché du soleil on a le temps de passer au General Store d'Hackberry qui est malheureusement fermé à cette heure-ci.
Mais franchement cette 3ème partie de route 66 s'avérera très décevante, déjà c'est une route à double voie, elle est encore beaucoup utilisée donc pas vraiment d'ambiance route 66 abandonnée, le paysage est pas exceptionnel, si c'était à refaire je me contenterai des 2 premières parties qui correspondait beaucoup plus à ce que je m'imaginais de la route 66 avec un coup de coeur pour le tronçon Ludlow-Needle.
arrivée à 21h à Williams étonnamment peu fatigué de toute cette route, on a quand même du conduire 8-9h je pense mais en se partageant le volant et en profitant du paysage ce n'est pas pénible.
Jour 3
Williams- Grand Canyon-Page
j'avais prévu de se lever tôt pour profiter du lever de soleil sur le Gran Canyon mais mon frère a mal réglé le réveil ce qui était une bonne chose car la fatigue me rattrape un peu, on se lève à 08:00 pour constater qu'il fait un peu gris donc pas trop de regret pour le lever du soleil après 1 h de route on arrive au Visitor center pour acheter le pass pour tous les parcs, sur la route on croise un troupeau d'animaux dont je ne connais pas le nom mais que j'appellerai biches 🤪 elles se laissent approcher en voiture ou a pied du coup beaucoup de monde est attroupé au bord de la route.

on se parc ensuite au grand canyon village pour aller prendre la navette et faire les points de vue à l'ouest du village, pas trop de monde dans les bus, je suis très surpris du niveau d'organisation de ce parc du grand canyon et de ces chauffeurs de bus enthousiastes et de bonne humeurs. Le ciel est gris et il fait assez froid, 6 degré le matin je pense il faut une bonne vest et des gants en laine mais le ciel se dégage vite avec les nuages qui font défiler leurs ombres sur le grand canyon, comme toute première fois au grand canyon on est très impressionnés.

on est surpris la la couleur du colorado que je pensais plutot brun-gris mais là il est plutôt vert-turquoise, ça doit dépendre du débit du barrage de Page?
on fait une petite randonnée entre quelques point de vues plutôt que de prendre le bus ce qui permet de se sentir un peu plus en milieu sauvage car les points de vue sont un peu sur entretenu à mon gout même si c'est pratique.
après les points de vue en navette on retourne à la voiture et on pic-nique au chaud dans la voiture, on part ensuite faire les point de vue de la scenic drive en direction de Page afin de regarder le coucher du soleil depuis l'un des derniers points de vues.
On aperçoit mieux le Colorado depuis cette partie de la rive à mon avis.
mais le temps se dégrade un peu et on se prend une averse de grêle avec de la pluie et un vent glacial, on fait la suite des points de vue et on part se réfugier boire un café vers la tour en pierre dont j'ai oublié le nom mais qui s'avérera très pratique pour profiter du grand canyon avec ce temps pas très agréable. heureusement vers 17h le temps se découvre un peu et on peu profiter d'un rayon de soleil et d'un couché de soleil assez inquiétant sur le Grand Canyon.

on part dès le couché du soleil pour Page et je m'énerve avec le GPS qui ne veut pas nous faire prendre la route la plus courte, je me dis qu'on prendra la route nous même mais il s'avère que la route entre page et le grand canyon est coupée à cause d'un éboulement donc le GPS avait raison, on aura donc une heure en plus de trajet la nuit, on s'arrête manger dans un diner sur la route et on arrive vers 22h30 au motel le soir à Page.
Jour 4 Lake Powell, Upper Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Monument Valley
on se lève vers 07h30 et on va jeter un oeil sur le Lake Powell depuis Wahwheap Marina il fait un peu gris mais le ciel se dégage ce sera idéal pour Upper Antelope Canyon que j'ai prévu d'aller visiter vers 09h30 pour avoir un bon angle du soleil. Arrivé sur place l'indien au guichet nous dit que c'est 27 dollars la visite mais il voit nos appareils photos avec trépied et nous propose le pass photographe, je lui demande le prix, même prix je suis étonné, nous voilà donc parti pour 2 h seul dans Upper Antelope Canyon alors qu'on est pas du tout des pros de la photos mais ce sera justement l'occasion de faire des réglages et de tester, le trépied à 20 dollars se sera avéré un très bon investissement rien que pour ce pass photographe. J'avais entendu parler du monde exécrable dans ce canyon et bien en mars c'est le rêve en 2 h on croise 2 autres photographes et deux groupes de 4 personnes guidés par un indien. de quoi s'éclater pour les photos.
au début le soleil n'entre pas vraiment dans le canyon qui reste assez terne mais dès 10h plus de nuage et les rayons arrivent presque au fond et je retrouve les mêmes couleur que sur les photos que j'avais vu et que j'espérais retrouver.





la température au fond du canyon s'avère moins froide que prévue, 10 degré au début, 20 à la fin vers 11h30, on part du canyon et on se dirige vers Horseshoebend pour profiter d'une bonne luminosité à cet endroit aussi. petite frayeur avec la route fermée mais un surveillant vers le panneau route barrée nous dit que c'est bon pour horseshoe bend à 1 miles de la route coupée.
on est quasiment seul à notre arrivée et on peu profiter de cet endroit assez incroyable, les photos n'arrivent vraiment pas à retranscrire la taille du canyon.
la fonction panorama de l'iphone s'avère très pratique pour prendre en photo le tout.

départ vers 14h avec l'arrivée d'un cars de japonais ou chinois qui envahissent les falaises, on mange sur la parking et on se dirige vers Monument Valley pour aller faire la Scenic drive qu'on commence vers 16h.
la luminosité est parfaite et on est content de faire enfin une route non pavée pour tester un peu ce 4x4, bon cette route est très facile et on aura aucun problème on a pu vérifier la répartition des roues avant-arrière mis en image sur le tableau de bord en fonction du relief on est vraiment satisfait de ce ford escape.


on sera juste un peu en retard pour le couché du soleil sur les three sisters mais avec cette journée chargée le timing s'est avéré quasiment parfait.

c'est là qu'on avait décidé de passer la première nuit dans la voiture pour éviter les prix assez exorbitant sur place, je pensais prendre une place de camping au Goulding Lodge pour profiter des sanitaires mais la réception du camping est fermée quand on arrive et les toilettes sont protégée par code, pas de douche à disposition en dehors de heures d'ouvertures. dans ces conditions on décide d'aller manger au restaurant du Goulding lodge, tarif assez élevé mais bon buffet de salade, enfin de la nourriture saine 😉 leur plats sont pas terribles par contre, on part ensuite chercher un coin pour poser la voiture et dormir en sécurité, on trouve une immense place de parking à coté du navajo center et on passera une nuit tranquille ici malgré les -6 degré au milieu de la nuit avec un peu de chauffage on arrive a dormir sans problème sans être trop coincé en plus.

Jours 5 Gooseneck state park, Mokki Dugway, Muley point, Valley of the gods, Corona Arch, Moab
on se réveille vers 07:00 on range la voiture et départ pour Moab avec une journée chargée qui ne nous décevra pas. premièrement la célèbre photo vers monument valley que je ne voulais pas rater.
Ensuite Gooseneck state park où on se retrouve seul et là encore merci l'iphone pour le panorama

on part ensuite pour monter sur la Mokki Dugway que je ne trouve pas si impressionnante que ça, mais bon je suis habitué aux routes dans les Alpes.

on roule ensuite jusqu'à Mulley point

on redescend la Moki Dugway pour aller faire Valley of the Gods, route très sympa et facile bien que après Monument Valley ça nous parait assez fade.


on part ensuite en direction de Moab, on prend notre chambre au motel et on file vers Corona Arch pour le coucher du soleil, on arrive vers 17h au parking, on s'inscrit sur la liste du BLM, on voit qu'il y a eu moins de 10 personnes aujourd'hui, la randonnée est superbe pour monter vers cette arche j'ai adoré le cadre, on croise plusieurs personnes qui redescendent et on se retrouve seuls sous cette arche pendant 1 h,
la lumière commence à devenir assez belle avec le couché du soleil et c'est là que 4 américains (la quarantaine) locaux de Moab arrivent en sortie entre potes apparemment, ils nous demandent si on est déjà monté sur l'arche, je rigole en pensant qu'ils plaisantaient, il il nous demande si on le suit en haut, je sais pas trop quoi répondre un de ses amis fait ensuite semblant de grimper sous l'arche je pense donc toujours qu'ils rigolent mais pour finir ils nous montrent des places pour les pieds taillé dans la parois derrière l'arche, il nous dit qu'il est pilote à l'armée et qu'il est monté avec son fils de 7 ans donc on peut lui faire confiance, je suis pas hyper convaincu mais on décide de les suivre, il me semble pas que j'ai lu que des personnes avaient fait ça sur voyages forum à moins que j'ai raté un épisode. Alors je vais mettre des photos de la montée, à mon avis c'est facilement faisable si on a pas le vertige, mais il faut faire attention ça glisse un peu et c'est sur que si on tombe on est très mal barré.



mais la vue depuis la haut est superbes, dommage qu'il y ait pas de photos de nous depuis en bas, par contre le gars m'annonce quand on est sur l'arche que dans sa jeunesse il est passé dessous en avion donc je vous laisse vous faire votre avis sur sa notion de sécurité 😏 d'ailleurs j'ai vérifié sur youtube on trouve des vidéos d'avions qui passent dessous 😎
on redescend et on retourne à la voiture juste à temps avant la tombée de la nuit.

Je tiens à remercier particulièrement Itat pour son site et ses réponses sur le Forum durant l'organisation de ce voyage.
je vais essayer de détailler chaque jour de ce voyage et surtout la météo car c'est la grosse interrogation quand on pars en mars je vous rassure on a eu très beau, un seul jours gris pluie entre Moab et Torrey avec neige la nuit, sinon un jour a San Francisco un peu gris. On a eu des températures dans les 20° la plupart du temps très agréable pour les randonnées dans les parcs, -13 le matin à Bryce quand même et 35° à Death Valley. Première chose à dire mon planning était parfait (merci le forum😉) et tout s'est passé comme prévu dans le déroulement du voyage avec le temps et les distances alors que c'était un de mes gros soucis surtout pour les premiers jours qui étaient très chargés. Ca vient surtout du fait qu'on a voyagé à 2 et qu'on est jeune et pas du tout pénible niveau confort et sommeil je pense...
Donc petite présentation pour commencer, j'ai 22 ans et mon frère 19 on a voyagé à 2 durant 24 jours du 1 au 24 mars 2013 dans un Midsize SUV loué chez Alamo par voituredelocation.fr Mon frère avait passé 6 mois à Los Angeles pour apprendre l'anglais et je l'ai rejoint pour faire un roadtrip depuis Los Angeles avec retour à Los Angeles car son billet d'avion ne pouvait pas être changé.
En gros l'itinéraire prévu était ça: LA-Williams-Page-Monument Valley-Moab(3nuits)-Torrey-Bryce-Zion-Las Vegas (2nuits)-Death Valley (2nuits)-Sequoia-San Francisco (3nuits)-Morro Bay- Los Angeles (3nuits)
Comme on a vu les premiers jours que le rythme nous plaisait bien on a annulé un motel à Three Rivers en prévoyant d'aller dormir à Fresno le soir après Séquoia pour aller faire Yosemite en vitesse avant d'arriver à San Francisco le soir d'après ce qu'on a pas du tout regretter et ça aurait été bête de rater Yosemite. C'est la seule chose qu'on a changé à notre planning.
voilà la carte:

Jour 1: ( beaucoup de détails, passez au jours 2 pour le vif du sujet, le voyage)
avion+location de voiture chez Alamo, nuit à Pasadena.
Départ de Genève avec la compagnie United que j'avais réservé sur jereserve.com pour 619 euros aller-retour.J'ai eu la bonne idée de tenter le check-in en ligne le soir d'avant et j'ai pu voir que le fond de l'avion était vide et je me suis dit autant tenter de prendre une place sur une rangée de 3 sièges vides et ça a très bien marché, il y avait même 9 sièges vides autour de moi si on comptes les rangées du bord et c'était le vol le plus confortable que j'ai pris puisque j'ai pu dormir allongé tout le long, avion bien équipé avec bon choix de films et bons écrans, bon repas rien à redire. Départ prévu à 09:00 mais grosse blague de United apparemment puisque le pilote nous annonce que le fret a été mal pesé et qu'il fallait faire des vérifications. De retard de 20min en 20min on a fini par décoller à midi donc en partant je savais déjà que je raterai ma correspondance à New-York ce qui est pas très agréable mais bon j'avais un peu de marge et ils mont directement placé sur le prochain vol pourtant overbooked je suis arrivé à LA avec que 2 h de retard. Par contre vols internes United c'est télé payante (8dollars) et pas de nourriture gratuite. Si c'était à refaire j'éviterai une escale aux USA car 1h de queue à l'immigration à New York c'est assez lourd.
Arrivée à LA je retrouve mon frère et on prend la navette pour les loueurs, on arrive au centre Alamo, on avait payé 976 euros pour 3 semaines avec un midsize SUV type Jeep liberty (c'est le prix avec la surtaxe jeune conducteur 🤪) par contre on a inscrit un seul conducteur pour ne pas payer la taxe deux fois, mon frère a pas mal conduis sur les routes désertes de l'ouest c'était peut être risqué mais on a fait ce choix.
Quand on arrive un agent nous invite à faire un check-in sur écran tactile, premier problème j'avais dit qu'on prendrait la voiture à 22h30 et il est que 21h30 donc la machine nous dit qu'on doit payer 60 dollars de surcharge, je me plaint à l'agent qui me dit que ce sera réglé au guichet. En arrivant au guichet j'ai bien révisé toutes les subtilités pour pas me faire arnaquer le gars nous propose le roadsafe d'une manière tellement nonchalante que j'ai pas de mal à dire non 😏 même chose pour l'assurance personne transportée que je refuse en 2 sec, je lui demande si il peut changer l'heure de prise en charge pour nous éviter la surcharge il me dit de me calmer qu'il s'occupe de tout, il imprime la feuille me dit de signer et là surprise 140 dollars de charge prévue, je lui dit que je refuse il a l'air bête car il a oublié de changer l'heure de prise en charge il réimprime la feuille et là resurprise 70 dollars pour le service de plein pour rendre la voiture avec réservoir vide je me dit qu'il y a un problème je lui montre le bon et il me dit "oui vous voyez plein c'est en option." après 24 h de voyage j'étais plus en état de réfléchir je me suis dit que c'était normal de payer le plein en fait, le type nous dit que leur essence est moins cher que les stations d'a côté alors j'accepte 70 dollars le plein c'est pas non plus l'arnaque du siècle et au retour j'ai vérifié c'est bien vrai que leur essence est 4 centimes moins cher que les stations par contre on paie une taxe sur leur plein et impossible de rendre le réservoir vide bien entendu.
Arrivée sur le parking de ALAMO, 10 midsize SUV avec clef sur le volant je suis assez étonné je pensais que quelqu'un se chargeait de nous remettre une voiture. je sors une liste de voiture que j'avais préparé qui nous conviendrait car on a prévu de dormir 2 nuits dans la voiture donc il faut un grand coffre plat, il nous faut un vrai 4x4, une garde assez haute, une vrai roue de secours, et si possible une voiture qui ne consomme pas trop. Je suis étonné de trouver 5 Jeep Patriot parmi des midsize SUV alors que sur la liste de Vazyvite ce modèle n'est même pas répertorié et il s'avère que même si ça y ressemble c'est beaucoup plus petit qu'une Jeep Liberty, de plus sur les 10 voitures que 2 sont vraiment des 4x4 un jeep Patriot et un ford escape 2013, on se tourne alors vers ce Ford qui a tout ce dont on a besoin à part peut être la hauteur du châssis mais on va pas faire les pénibles, un coffre avec sièges qui se rabattent à plat, une vrai roue de secours avec tous les outils, 24000 kil, système ecoboost 4X4 qui semble indiqué qu'il consommera pas trop un ordinateur de bord assez développé on est convaincu et on se dirige vers Westwood pour aller chercher les affaires de mon frère dans son appartement.
On mange un petit truc dans un fast food et on se dirige vers notre premier motel pour finir l'autoroute était un peu coupée à cause des travaux et on arrive à 01h au motel.
J'ai reservé tous les motels avec booking.com car c'était à chaque fois le meilleur prix que j'ai trouvé et au moins tout était centralisé sur un site en cas de modification, on a pris les motels les moins chers à chaque fois. Un autre avantage un peu gadget de tout réserver avec booking.com c'est leur partenariat avec tomtom et comme mon frère avait acheté le GPS le moins cher de wallmart tomtom en 2 clics toutes les adresses de motels étaient transférées sur le GPS ce qui nous a permis de pas s'embêter à rentrer des adresses à la main durant le trajet, petit détail agréable quand on est sur l'autoroute et qu'on a vite besoin de se diriger vers le motel.
Jour 2
courses, 3 parties de route 66, nuit à williams
On s'était couché à 1h30 au premier motel et on se lève à 06h30, départ à 07h00 pour un Wallmart ouvert 24/24 que j'avais repéré avant de partir, on achète toutes les choses importantes en cas de pépin, petit kit crevaison avec un compresseur électrique et de la mousse anti crevaison pour 20 dollars, jerricane d'essence mais aussi 2 sacs de couchage pour les 2 nuits prévue en voiture, nourritures pour manger à midi les 3 prochains jours.
départ vers 08h30 pour la route 66, mais l'autoroute pour Barstow est coupée et on galère un peu pour trouver notre chemin on a prévu de faire 3 parties de la route 66 historique, le premier entre Ludlow et Needle juste après Barstow ce sera ma partie préférée, la route suit les rails et d'énormes trains parcourront avec nous cette route ce qui rajoute à l'ambiance route 66

on traverse des villages abandonnés avec quand même une ou deux caravanes de vieux qui vivent au milieu des épaves de voitures et des déchets mécaniques en tout genre, par contre rien axé sur le tourisme, on se sent même pas du tout les bienvenus quand on s'arrête pour prendre des photos, panneaux propriété privée sur des bâtisses en ruines, on se permet quand même de prendre des photos et de pic niquer au milieu de ces épaves, c'est exactement ce que je recherchais sur la route 66 que je retrouverai pas dans les deux autres parties qu'on fera plus tard dans la journée.



à moter qu'il fait très beau et que la température est pas loin des 30 degrés ce jours là.
Ensuite on reprend l'Interstate un petit bout pour se diriger vers Oatman, ambiance très différente sur ce tronçon de la route 66, plus montagneux, route sinueuse, en mauvais état parfois, plus de monde, on s'arrête à Oatman dans une ambiance très touristique qui me plait pas trop, des magasins pas du tout authentiques, mais cadre assez sympa avec les ânes au milieu de la route. On reprend la route pour passer le col après Oatman en suivant un groupe de motard et on se dirige vers la 3ème partie de route 66 que l'on a prévu entre Kingman et Seligman. à noter qu'il est déjà 16 heure en heure d'Arizona puisqu'on perd une heure par rapport à la Californie en hiver le soleil se couche vers 18h30 et on finira de conduire de nuit ce jours là qui était chargé au niveau de la route.mais avant le couché du soleil on a le temps de passer au General Store d'Hackberry qui est malheureusement fermé à cette heure-ci.

Mais franchement cette 3ème partie de route 66 s'avérera très décevante, déjà c'est une route à double voie, elle est encore beaucoup utilisée donc pas vraiment d'ambiance route 66 abandonnée, le paysage est pas exceptionnel, si c'était à refaire je me contenterai des 2 premières parties qui correspondait beaucoup plus à ce que je m'imaginais de la route 66 avec un coup de coeur pour le tronçon Ludlow-Needle.
arrivée à 21h à Williams étonnamment peu fatigué de toute cette route, on a quand même du conduire 8-9h je pense mais en se partageant le volant et en profitant du paysage ce n'est pas pénible.
Jour 3
Williams- Grand Canyon-Page
j'avais prévu de se lever tôt pour profiter du lever de soleil sur le Gran Canyon mais mon frère a mal réglé le réveil ce qui était une bonne chose car la fatigue me rattrape un peu, on se lève à 08:00 pour constater qu'il fait un peu gris donc pas trop de regret pour le lever du soleil après 1 h de route on arrive au Visitor center pour acheter le pass pour tous les parcs, sur la route on croise un troupeau d'animaux dont je ne connais pas le nom mais que j'appellerai biches 🤪 elles se laissent approcher en voiture ou a pied du coup beaucoup de monde est attroupé au bord de la route.

on se parc ensuite au grand canyon village pour aller prendre la navette et faire les points de vue à l'ouest du village, pas trop de monde dans les bus, je suis très surpris du niveau d'organisation de ce parc du grand canyon et de ces chauffeurs de bus enthousiastes et de bonne humeurs. Le ciel est gris et il fait assez froid, 6 degré le matin je pense il faut une bonne vest et des gants en laine mais le ciel se dégage vite avec les nuages qui font défiler leurs ombres sur le grand canyon, comme toute première fois au grand canyon on est très impressionnés.

on est surpris la la couleur du colorado que je pensais plutot brun-gris mais là il est plutôt vert-turquoise, ça doit dépendre du débit du barrage de Page?

on fait une petite randonnée entre quelques point de vues plutôt que de prendre le bus ce qui permet de se sentir un peu plus en milieu sauvage car les points de vue sont un peu sur entretenu à mon gout même si c'est pratique.
après les points de vue en navette on retourne à la voiture et on pic-nique au chaud dans la voiture, on part ensuite faire les point de vue de la scenic drive en direction de Page afin de regarder le coucher du soleil depuis l'un des derniers points de vues.
On aperçoit mieux le Colorado depuis cette partie de la rive à mon avis.

mais le temps se dégrade un peu et on se prend une averse de grêle avec de la pluie et un vent glacial, on fait la suite des points de vue et on part se réfugier boire un café vers la tour en pierre dont j'ai oublié le nom mais qui s'avérera très pratique pour profiter du grand canyon avec ce temps pas très agréable. heureusement vers 17h le temps se découvre un peu et on peu profiter d'un rayon de soleil et d'un couché de soleil assez inquiétant sur le Grand Canyon.


on part dès le couché du soleil pour Page et je m'énerve avec le GPS qui ne veut pas nous faire prendre la route la plus courte, je me dis qu'on prendra la route nous même mais il s'avère que la route entre page et le grand canyon est coupée à cause d'un éboulement donc le GPS avait raison, on aura donc une heure en plus de trajet la nuit, on s'arrête manger dans un diner sur la route et on arrive vers 22h30 au motel le soir à Page.
Jour 4 Lake Powell, Upper Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Monument Valley
on se lève vers 07h30 et on va jeter un oeil sur le Lake Powell depuis Wahwheap Marina il fait un peu gris mais le ciel se dégage ce sera idéal pour Upper Antelope Canyon que j'ai prévu d'aller visiter vers 09h30 pour avoir un bon angle du soleil. Arrivé sur place l'indien au guichet nous dit que c'est 27 dollars la visite mais il voit nos appareils photos avec trépied et nous propose le pass photographe, je lui demande le prix, même prix je suis étonné, nous voilà donc parti pour 2 h seul dans Upper Antelope Canyon alors qu'on est pas du tout des pros de la photos mais ce sera justement l'occasion de faire des réglages et de tester, le trépied à 20 dollars se sera avéré un très bon investissement rien que pour ce pass photographe. J'avais entendu parler du monde exécrable dans ce canyon et bien en mars c'est le rêve en 2 h on croise 2 autres photographes et deux groupes de 4 personnes guidés par un indien. de quoi s'éclater pour les photos.
au début le soleil n'entre pas vraiment dans le canyon qui reste assez terne mais dès 10h plus de nuage et les rayons arrivent presque au fond et je retrouve les mêmes couleur que sur les photos que j'avais vu et que j'espérais retrouver.





la température au fond du canyon s'avère moins froide que prévue, 10 degré au début, 20 à la fin vers 11h30, on part du canyon et on se dirige vers Horseshoebend pour profiter d'une bonne luminosité à cet endroit aussi. petite frayeur avec la route fermée mais un surveillant vers le panneau route barrée nous dit que c'est bon pour horseshoe bend à 1 miles de la route coupée.
on est quasiment seul à notre arrivée et on peu profiter de cet endroit assez incroyable, les photos n'arrivent vraiment pas à retranscrire la taille du canyon.
la fonction panorama de l'iphone s'avère très pratique pour prendre en photo le tout.

départ vers 14h avec l'arrivée d'un cars de japonais ou chinois qui envahissent les falaises, on mange sur la parking et on se dirige vers Monument Valley pour aller faire la Scenic drive qu'on commence vers 16h.

la luminosité est parfaite et on est content de faire enfin une route non pavée pour tester un peu ce 4x4, bon cette route est très facile et on aura aucun problème on a pu vérifier la répartition des roues avant-arrière mis en image sur le tableau de bord en fonction du relief on est vraiment satisfait de ce ford escape.


on sera juste un peu en retard pour le couché du soleil sur les three sisters mais avec cette journée chargée le timing s'est avéré quasiment parfait.

c'est là qu'on avait décidé de passer la première nuit dans la voiture pour éviter les prix assez exorbitant sur place, je pensais prendre une place de camping au Goulding Lodge pour profiter des sanitaires mais la réception du camping est fermée quand on arrive et les toilettes sont protégée par code, pas de douche à disposition en dehors de heures d'ouvertures. dans ces conditions on décide d'aller manger au restaurant du Goulding lodge, tarif assez élevé mais bon buffet de salade, enfin de la nourriture saine 😉 leur plats sont pas terribles par contre, on part ensuite chercher un coin pour poser la voiture et dormir en sécurité, on trouve une immense place de parking à coté du navajo center et on passera une nuit tranquille ici malgré les -6 degré au milieu de la nuit avec un peu de chauffage on arrive a dormir sans problème sans être trop coincé en plus.

Jours 5 Gooseneck state park, Mokki Dugway, Muley point, Valley of the gods, Corona Arch, Moab
on se réveille vers 07:00 on range la voiture et départ pour Moab avec une journée chargée qui ne nous décevra pas. premièrement la célèbre photo vers monument valley que je ne voulais pas rater.

Ensuite Gooseneck state park où on se retrouve seul et là encore merci l'iphone pour le panorama

on part ensuite pour monter sur la Mokki Dugway que je ne trouve pas si impressionnante que ça, mais bon je suis habitué aux routes dans les Alpes.

on roule ensuite jusqu'à Mulley point

on redescend la Moki Dugway pour aller faire Valley of the Gods, route très sympa et facile bien que après Monument Valley ça nous parait assez fade.


on part ensuite en direction de Moab, on prend notre chambre au motel et on file vers Corona Arch pour le coucher du soleil, on arrive vers 17h au parking, on s'inscrit sur la liste du BLM, on voit qu'il y a eu moins de 10 personnes aujourd'hui, la randonnée est superbe pour monter vers cette arche j'ai adoré le cadre, on croise plusieurs personnes qui redescendent et on se retrouve seuls sous cette arche pendant 1 h,

la lumière commence à devenir assez belle avec le couché du soleil et c'est là que 4 américains (la quarantaine) locaux de Moab arrivent en sortie entre potes apparemment, ils nous demandent si on est déjà monté sur l'arche, je rigole en pensant qu'ils plaisantaient, il il nous demande si on le suit en haut, je sais pas trop quoi répondre un de ses amis fait ensuite semblant de grimper sous l'arche je pense donc toujours qu'ils rigolent mais pour finir ils nous montrent des places pour les pieds taillé dans la parois derrière l'arche, il nous dit qu'il est pilote à l'armée et qu'il est monté avec son fils de 7 ans donc on peut lui faire confiance, je suis pas hyper convaincu mais on décide de les suivre, il me semble pas que j'ai lu que des personnes avaient fait ça sur voyages forum à moins que j'ai raté un épisode. Alors je vais mettre des photos de la montée, à mon avis c'est facilement faisable si on a pas le vertige, mais il faut faire attention ça glisse un peu et c'est sur que si on tombe on est très mal barré.



mais la vue depuis la haut est superbes, dommage qu'il y ait pas de photos de nous depuis en bas, par contre le gars m'annonce quand on est sur l'arche que dans sa jeunesse il est passé dessous en avion donc je vous laisse vous faire votre avis sur sa notion de sécurité 😏 d'ailleurs j'ai vérifié sur youtube on trouve des vidéos d'avions qui passent dessous 😎
on redescend et on retourne à la voiture juste à temps avant la tombée de la nuit.

Randonnée sur le GR 20 et organisation (Corse) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir faire une partie du GR20 fin juin de Zonza à Vizzavona puis qq jours de farniente en Balagne.
Pb 1: comment faire avec la valise qui servira pour la partie farniente
Pb 2: comment aller démarrer à Zonza. Même si je loue une voiture à Bastia, je ne pourrai pas la laisser à Zonza! Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Merci à vous, je poursuis mes recherches...
Vol Riga-Tashkent Air Baltic, bagage en soute? English translation pending
bonjour,
je vers RIGA puis TASHKENT le 31 mai avec air baltic..
quelqu'un a-t-il déja volé avec?jene sais pas si on a droit à un bagage en soute ou non.
de+ je veux bien de vos adresses de bb ou guest houses à tashkent , samarcande, boukhara , khiva et dans la vallée de la fergana.
je suis en ouzbekistan pour 3 semaines. ai-je le temps d'aller à la mer d'aral?
d'avance merci
Ferry Napoléon Bonaparte Ajaccio-Marseille English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé mes billets AR pour la Corse en août prochain, et ce, par téléphone la semaine dernière. L'aller est Marseille-Porto Vecchio sur le "Jean Nicoli", parfait. Le retour m'inquiète un peu plus, malgré que l'opératrice au téléphone m'ait bien dit qu'il n'y aurai aucun problème, mais bon elle en est restée là au niveau de ses explications; il s'agit d'un Ajaccio-Marseille sur le "Napoléon Bonaparte". Ayant passé quelques heures à fouiner sur la toile, je sais bien que le ferry "Exelsior" est théoriquement le remplaçant du "Bonaparte" endommagé et immobilisé pour un temps indeterminé. Le souci est que sur mon billet, c'est marqué "Napoléon Bonaparte", et de toute façon, sur le site de résa sur internet, l'Exelsior est bien présent en même temps mais ne semble pas remplacer l'autre ferry.
Bref, j'ai peur de rester bloqué sur l'île, faute de bateau alors que j'ai payé. Est ce que je me tracasse pour rien et que j'embarquerai sur l'Exelsior, mais alors comment se fait-il que sur internet on puisse choisir des billets pour les 2 bateaux ? Ou alors, pire, la SNCM table sur la remise en service du "Bonaparte" avant août ? Je trouve ça un peu gonflé de faire payer les gens pour embarquer sur un bateau dont on ne connaît pas encore le délai exact de réparation...
Donc, pour résumer, y aurait-il des personnes qui pourraient répondre simplement à ces questions simples ?
Merci d'avance.
j'ai réservé mes billets AR pour la Corse en août prochain, et ce, par téléphone la semaine dernière. L'aller est Marseille-Porto Vecchio sur le "Jean Nicoli", parfait. Le retour m'inquiète un peu plus, malgré que l'opératrice au téléphone m'ait bien dit qu'il n'y aurai aucun problème, mais bon elle en est restée là au niveau de ses explications; il s'agit d'un Ajaccio-Marseille sur le "Napoléon Bonaparte". Ayant passé quelques heures à fouiner sur la toile, je sais bien que le ferry "Exelsior" est théoriquement le remplaçant du "Bonaparte" endommagé et immobilisé pour un temps indeterminé. Le souci est que sur mon billet, c'est marqué "Napoléon Bonaparte", et de toute façon, sur le site de résa sur internet, l'Exelsior est bien présent en même temps mais ne semble pas remplacer l'autre ferry.
Bref, j'ai peur de rester bloqué sur l'île, faute de bateau alors que j'ai payé. Est ce que je me tracasse pour rien et que j'embarquerai sur l'Exelsior, mais alors comment se fait-il que sur internet on puisse choisir des billets pour les 2 bateaux ? Ou alors, pire, la SNCM table sur la remise en service du "Bonaparte" avant août ? Je trouve ça un peu gonflé de faire payer les gens pour embarquer sur un bateau dont on ne connaît pas encore le délai exact de réparation...
Donc, pour résumer, y aurait-il des personnes qui pourraient répondre simplement à ces questions simples ?
Merci d'avance.
La Namibie en février … pourquoi pas English translation pending
Pourquoi pas 😉
Parce qu’on est en hiver … mince là bas c’est la fin de l’été 😊… et cette année il y fera exceptionnellement chaud (jusqu’à 42°) et sec, alors qu’on est sensé être dans la saison des pluies....
Cela revêt d’ailleurs un côté catastrophique, tout le monde espère que mars lâchera assez d’eau.🏴☠️
Fin février ça a bien commencé, nous aurons un magnifique orage sur le Kgalahari Transfrontalier Park (dorénavant noté uniquement KTP pour économiser mon clavier).
Parce qu’on est obligé de prendre des véhicules avec une pelle et une hache , rehaussé, avec un gros 3 litres …. Ça n’en « jette » absolument pas
Parce qu’on est obligé de marcher sur des dunes, dormir à la belle étoile

Parce qu’on est obligé de trop bien manger dans de trop beau Lodge …. Encore que …. Il nous a fallut monter nous-mêmes nos tentes (ok une seule fois), et même lorsque les tentes existent déjà il faut qu’on fasse nous-mêmes à manger
Et avec tout ça je ne vous parle pas du temps passé à compter les animaux dans le KTP ….
Alors pourquoi y aller 🙂: Parce que c’était magique, les journées étaient très longues et qu’il ne faisait pas froid voir même très chaud … bon là je me répète. Et « accessoirement » parce que c’est une très bonne période pour le porte monnaie.
Quelques infos pratiques, détails et avis naturellement totalement subjectifs 😊:
Le parcours : Windhoek – Tsauchab River Camp – Tok Tokkie Trail (2 nuits dans la NamibRand Reserve) – Quiver Tree Restcamp (près de Keetmanshoop) – KTP (4 nuits) – Bagatelle Kalahari Ranch (près de Marienthal) – Windhoek
Le TO : Belafrica , très bien souple et aux petits oignons
Le loueur de 4x4 : Asco Car Hire. Grosse compagnie au service impeccable. Pas de petites chicaneries comme avec de plus petites compagnies. Pour nous un Hilux 3l diesel, boite auto, tentes sur le toit, préparé safari. Je sais on n’en avait pas besoin mais on voulait se faire plaisir et comme ils faisaient 50% ….
En détail avec les hébergements :
1ère nuit : Tsauchab River Camp, dans le Nauklufts, au début de la piste qui mène au Zebra River Lodge. Localisation moyenne puisqu’au bord de la piste, même si les chalets eux sont « dans la verdure » au bord du lit de la Tsauchab. Ils sont très bien agencés, espacés et on se sent tout de suite seuls. Superbe. L’accueil est cordial et Johann est très disponible pour vous conseiller. Ils ont une piscine, ce qui a été un vrai régal avec ce soleil … vous ai-je déjà dit qu’il faisait très chaud ….
Ici nous feront un 4x4 trail, faut bien tester « la bête » ; le Klipspringer Trail avec en récompense une agréable ballade pédestre proche d’une source (Wild Fig Stroll) …..


Le lendemain matin, comme cette fois nous avons le temps … et oui tout arrive … nous ferons une petite ballade nommée Quiver Tree Hike.


Ce qui ne gâte rien, les repas y sont très bon.
Pour aller au Tok Tokkie Trail nous allons jusqu’à Sesriem, puis traversons la NamibRand Reserve. C’est vraiment très très beau ; des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes, …. malheureusement nous ne verrons que les empreintes des guépards …


Pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette magnifique réserve privée il y a le Wolwedans Lodge.
Nous nous avons choisi la version immersion totale … portés par nos propres pieds. Un trek de 22 km avec deux nuits à la belle étoile … version luxe. On vous accueil agréablement à partir de midi avec un lunch. Normalement on démarre à pieds vers 14h, mais comme il fait vraiment très chaud, nous ne partirons qu’à 16 et on nous amènera jusqu’au 1er point d’eau, ensuite 2h30 de marche/ découverte à travers les dunes. Le guide nous expliquant l’écosystème du Namib. Les groupes font entre 2 et 8 personnes maxi. Nous nous serons 3+1.
A l’arrivée un campement nous attend avec table, chaises, bon repas, douche « externe » et lits de camp disséminés sur les dunes (ils respectent les groupes le 4ème aura un emplacement pour lui plus éloigné). Le coucher de soleil et la nuit seront merveilleux, avec des milliers d’étoiles comme « plafond ». Ce premier camp est sur les contreforts d’une petite montagne.






Le lendemain départ 7h pour 4h de marche à travers la montagne pour arriver au camp de midi on nous passerons 5 heures à rêvasser. Nous repartirons vers 16h pour à nouveau 2h30 pour atteindre un second camp « de nuit ». cette fois nous sommes au milieu des dunes. Aussi magique que la première nuit.



Le lendemain départ 7h pour pas tout à fait 4 heures de marches puisque nous ferons une halte au centre de rééducation du Namib. Ici on vient découvrir l’écosystème du Namib et comment économiser l’eau et l’énergie (four et barbecue solaire, panneau solaire, comment utiliser moins d’eau, …). Cette dernière journée à travers les dunes est plus « giboyeuse » que la première partie vers les montagnes.

Nous arriverons à 11 h au point de départ, où un en-cas nous attendra. En conclusion, c’est vraiment une expérience magique à recommander sans réserve.


Notre second « pôle » sera le KTP. Mais il y a trop de route pour faire le trajet d’une traite.
Nous ferons une halte au Quiver Tree Restcamp près de Keetmanshoop. Nous logerons dans un bungalow sans charme particulier. L’accueil y est un peu froid, mais une fois déridée la patronne s’avèrera sympathique. Il faut dire qu’ils attendent avec beaucoup d’appréhension la pluie. Si elle ne vient pas ils devront abattre le bétail …. Car c’est avant tout une ferme, qui a développé une activité touristique annexe.
La piscine sera le bienvenu. Nous assisterons au nourrissage des guépards … on ne sait jamais des fois que l’on n’arrive pas à en voir au KTP (est-ce une prémonition … ). Une ballade au coucher de soleil dans la Quiver Tree Forest … très beau et un excellent diner clôturera cette journée.




Le lendemain matin un tour au Giant Playground à contempler les amoncellements de rochers, sympa sans plus.
Ensuite direction le KTP. Encore de la route …
A noter qu’il y a sur ce trajet une des plus belles portions de route que nous ayons emprunté, naturellement pour ceux qui sont fana des dunes rouges. Ce sont des montagnes russes version Kalahari, parmi les plus hautes que nous ayons vu. Alors où est-ce ?, sur le D511 entre le croisement avec la D616 et le croisement avec la C15 qui mène au KTP. Nous avons adoré.

Arrivé à Mata Mata, poste frontière et point d’entrée dans le KTP vers 13h.
Nous longerons l’Auob jusqu’à Twee Riviere où nous logerons dans un chalet « familial ». Pour nous ce sera l’occasion de nous « concentrer » sur les animaux sauvages : springbocks, oryx, gnous, girafes … et les félins qui sont notre objectif principal. Malheureusement cette année il fait exceptionnellement secs et chauds, les animaux sont en stress et se montre peu. Raté pour voir le Kalahari vert !. Au niveau prédateurs nous verrons 2 fois des lions et une hyène brune.


Le camp de Twee Riviere, le plus grand du parc n’apporte rien de particulier, pas de « waterhole » ni de point d’observation. En revanche c’est la réception « officielle », il y a de l’essence, une piscine, un shop et un restaurant.
Le lendemain départ à l’ouverture des grilles (6h) direction Nossob puis Polentswa. Le matin, sur le trajet Twee Riviere – Nossob nous verrons 4 fois des lions (dont une fois avec 2 lionceaux), des Otocyons (que j’apprécie beaucoup) et un Fox .




Nous arriverons à Nossob vers midi. Nous y resterons jusqu’à 16 h. Ce camp est très bien placé, le camping n’y a pas de charme particulier. En revanche ils ont un « hide » qui permet d’observer les animaux proches du point d’eau. Nous y passerons une bonne partie de l’après-midi à contempler le ballet des rapaces. Un photographe m’a expliqué que l’après midi est le bon moment pour venir y voir les rapaces se désaltérer.



Sur le trajet Nossob – Polentswa nous croiserons à nouveau un lion, écrasé par la chaleur, qui passera à moins de 2 mètres de la voiture !.

Nuit au Campsite de Polentswa. Imaginez 3 emplacements, seuls, au milieu de la nature sans aucune protection, sans eau ni gardien, un braai … absolument magique. Au niveau pratique, chaque emplacement a à proximité une palissade en escargot protégeant un WC sec et une autre une douche, mais il faut amener son seau et son eau. Il y a aussi un abri sur une dalle béton pour y installer sa table et ses chaises. Il parait que souvent les lions y passent … séquence adrénaline, mais cette nuit ils ne viendront pas.

Le lendemain départ de bonne heure avec l’espoir de voir un léopard, parait qu’il y en a un qui passe souvent par ce point d’eau … raté ce matin il aura décidé de prendre un autre chemin.

Aujourd’hui c’est cool, juste 110 km pour nous rendre à notre prochain point de chute : le wilderness camp de Gharagab. Pas beaucoup d’animaux en chemin, une chaleur écrasante (42°). Et un camp de rêve, après une piste de 40km dans les dunes rouges nous arrivons à un point d’eau avec juste 4 chalets en hauteur, tous ayant une vue sur ce waterhole. Chaque chalet ne peut recevoir que 2 personnes et comme nous sommes 3 nous aurons 2 chalets soit la moitié du camp. C’est tellement beau que nous ne bougerons plus de la journée. Parait qu’il y a beaucoup d’animaux qui viennent à la nuit tombée car c’est le seul point d’eau du secteur.

Chouette …. Oui mais …. Ce soir ce sera « orage », donc pas d’animaux. Un énorme orage s’abattra sur nous, avec des grêlons et un vent à décorner les oryx. Comme on l’a entendu venir on s’était rendu à la plateforme d’observation du camp, placé sur une dune. Le spectacle sera incroyable, avec un ciel comme on n’en avait encore jamais vu. Il n’y a pas de mots, ni même de photos pour décrire ce ciel incroyable. Un orage dans le Kalahari est vraiment une expérience inoubliable, ça valait largement le manque d’animaux. Courageux notre braai arrivera à finir de cuire notre viande sous les dernières gouttes. Gharagab est un des plus beaux endroits où nous ayons été.


Le lendemain, départ de bonne heure (6h) comme tous les jours. Sur la route nous verrons plus d’animaux, la pluie salvatrice les ayant fait sortir de leurs abris. A Nossob, plein d’essence, ravitaillement sommaire, puis nous traverserons le KTP par les dunes. Dans les creux de la piste il y a encore quelques flaques avec des animaux qui s’y abreuvent. Dans l’Auob, en remontant vers Mata Mata ( aire dans laquelle on a le plus de chance d’apercevoir des guépards) nous verrons un groupe de hyènes tachetés et à 4 reprises des lions, dont une fois à nouveau des lionceaux (mais cette fois un peu plus âgés).




Nous logerons au Kalahari Tented Camp, le plus grand des Wilderness Camp. Cela veut dire sans grillage protégeant celui-ci, sans magasins, bref sans rien à part des chalets tout équipé, intégrant même un emplacement de stationnement grillagé … car il y a des hyènes qui aiment les pneus.

Un dernier tour dans le parc en fin de journée dans l’espoir d’apercevoir des guépards … rien, on se consolera en retournant voir le groupe de 3 lionnes et 1 lion qui « couve » du coin de l’œil le troupeau de springbock.
Dernier Braai, dernier coup d’œil sur le point d’eau du camp, où nous ne verrons qu’une hyène et le rire incroyable du reste de la famille. A nouveau gros vent, nuages et de la pluie mais pas sur nous … cela explique certainement l’absence d’animaux. Le lendemain matin dernier tour dans le parc … re lion (encore un autre, solitaire) … mais point de guépards.
En résumé le KTP est vrai un beau parc alliant les paysages de dunes rouges et les animaux. Au niveau pratique chaque camp tient à jour un tableau répertoriant à quel point d’eau à été vu tel animal dans la journée. C’est très fiable, notamment pour les lions qui ne se déplacent pas aussi vite et qui ne sont pas craintifs … ils sont les rois, non !. C’est d’ailleurs étonnant, la peur ne semble pas être inscrite dans leurs gênes, même du haut de nos gros engins on a juste droit à un regard dédaigneux. Pour voir les prédateurs c’est le matin de bonne heure et le soir. Les lions sont bien répartis dans le parc, pour les guépards c’est le secteur de Mata-Mata qui est le plus réputé. Pour les rapaces, c’est plutôt l’après midi qu’on les voient et Nossob semble être le meilleur endroit (avec son « hide ». Le nord de Nossob est moins giboyeux avec pas mal de point d’eau fermés, en revanche on y retrouve les dunes rouges alors que le sud est plus « blanc ».

La route étant longue jusqu’à Windhoek, nous ferons une halte au Bagatelle Kalahari Ranch où une excellente surprise nous attendra. Nous avions prévu de loger au camping et à notre arrivée on nous a gentiment proposé un chalet avec diner et petit déjeuner pour 500 N$ par personne, sans supplément single pour le deuxième chalet … présenté comme ça … ça ne se refuse pas. Dans la foulée nous irons assister au nourrissage des guépards … après un petit sprint et au sundowner.


Un plouf dans la piscine, un Tea o’clock …. Quand on vous dit que c’est bien ! Le diner sera très bon avec un excellent springbock grillé. Nous trouvons que c’est une excellente adresse, qualité de service impeccable, un beau cadre, du personnel commerçant et avenant … parfait pour finir ce magnifique voyage.
Le lendemain retour à Windhoek, quelques emplettes dans le centre, remise de la voiture à Asco et direction le grand froid.

Nous avons beaucoup apprécié ce voyage ; les journées plus longues, ne pas être obligé de boire notre bière avec des moufles, le rythme plus lent que notre précédent périple, plus contemplatif, aussi, il correspond aussi plus au pays. Comme disent les Africains aux Européens « vous avez les montres, nous nous avons le temps … ».
Pour ceux qui souhaitent une version avec plus de photo voici l'adresse du blog: http://retourdafriqueaustrale2.blogspot.fr/
Parce qu’on est obligé de prendre des véhicules avec une pelle et une hache , rehaussé, avec un gros 3 litres …. Ça n’en « jette » absolument pas
Parce qu’on est obligé de marcher sur des dunes, dormir à la belle étoile


Parce qu’on est obligé de trop bien manger dans de trop beau Lodge …. Encore que …. Il nous a fallut monter nous-mêmes nos tentes (ok une seule fois), et même lorsque les tentes existent déjà il faut qu’on fasse nous-mêmes à manger

Et avec tout ça je ne vous parle pas du temps passé à compter les animaux dans le KTP ….

Alors pourquoi y aller 🙂: Parce que c’était magique, les journées étaient très longues et qu’il ne faisait pas froid voir même très chaud … bon là je me répète. Et « accessoirement » parce que c’est une très bonne période pour le porte monnaie.
Quelques infos pratiques, détails et avis naturellement totalement subjectifs 😊:
Le parcours : Windhoek – Tsauchab River Camp – Tok Tokkie Trail (2 nuits dans la NamibRand Reserve) – Quiver Tree Restcamp (près de Keetmanshoop) – KTP (4 nuits) – Bagatelle Kalahari Ranch (près de Marienthal) – Windhoek
Le TO : Belafrica , très bien souple et aux petits oignons
Le loueur de 4x4 : Asco Car Hire. Grosse compagnie au service impeccable. Pas de petites chicaneries comme avec de plus petites compagnies. Pour nous un Hilux 3l diesel, boite auto, tentes sur le toit, préparé safari. Je sais on n’en avait pas besoin mais on voulait se faire plaisir et comme ils faisaient 50% ….
En détail avec les hébergements :
1ère nuit : Tsauchab River Camp, dans le Nauklufts, au début de la piste qui mène au Zebra River Lodge. Localisation moyenne puisqu’au bord de la piste, même si les chalets eux sont « dans la verdure » au bord du lit de la Tsauchab. Ils sont très bien agencés, espacés et on se sent tout de suite seuls. Superbe. L’accueil est cordial et Johann est très disponible pour vous conseiller. Ils ont une piscine, ce qui a été un vrai régal avec ce soleil … vous ai-je déjà dit qu’il faisait très chaud ….

Ici nous feront un 4x4 trail, faut bien tester « la bête » ; le Klipspringer Trail avec en récompense une agréable ballade pédestre proche d’une source (Wild Fig Stroll) …..



Le lendemain matin, comme cette fois nous avons le temps … et oui tout arrive … nous ferons une petite ballade nommée Quiver Tree Hike.



Ce qui ne gâte rien, les repas y sont très bon.
Pour aller au Tok Tokkie Trail nous allons jusqu’à Sesriem, puis traversons la NamibRand Reserve. C’est vraiment très très beau ; des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes, …. malheureusement nous ne verrons que les empreintes des guépards …



Pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette magnifique réserve privée il y a le Wolwedans Lodge.
Nous nous avons choisi la version immersion totale … portés par nos propres pieds. Un trek de 22 km avec deux nuits à la belle étoile … version luxe. On vous accueil agréablement à partir de midi avec un lunch. Normalement on démarre à pieds vers 14h, mais comme il fait vraiment très chaud, nous ne partirons qu’à 16 et on nous amènera jusqu’au 1er point d’eau, ensuite 2h30 de marche/ découverte à travers les dunes. Le guide nous expliquant l’écosystème du Namib. Les groupes font entre 2 et 8 personnes maxi. Nous nous serons 3+1.
A l’arrivée un campement nous attend avec table, chaises, bon repas, douche « externe » et lits de camp disséminés sur les dunes (ils respectent les groupes le 4ème aura un emplacement pour lui plus éloigné). Le coucher de soleil et la nuit seront merveilleux, avec des milliers d’étoiles comme « plafond ». Ce premier camp est sur les contreforts d’une petite montagne.






Le lendemain départ 7h pour 4h de marche à travers la montagne pour arriver au camp de midi on nous passerons 5 heures à rêvasser. Nous repartirons vers 16h pour à nouveau 2h30 pour atteindre un second camp « de nuit ». cette fois nous sommes au milieu des dunes. Aussi magique que la première nuit.



Le lendemain départ 7h pour pas tout à fait 4 heures de marches puisque nous ferons une halte au centre de rééducation du Namib. Ici on vient découvrir l’écosystème du Namib et comment économiser l’eau et l’énergie (four et barbecue solaire, panneau solaire, comment utiliser moins d’eau, …). Cette dernière journée à travers les dunes est plus « giboyeuse » que la première partie vers les montagnes.

Nous arriverons à 11 h au point de départ, où un en-cas nous attendra. En conclusion, c’est vraiment une expérience magique à recommander sans réserve.


Notre second « pôle » sera le KTP. Mais il y a trop de route pour faire le trajet d’une traite.
Nous ferons une halte au Quiver Tree Restcamp près de Keetmanshoop. Nous logerons dans un bungalow sans charme particulier. L’accueil y est un peu froid, mais une fois déridée la patronne s’avèrera sympathique. Il faut dire qu’ils attendent avec beaucoup d’appréhension la pluie. Si elle ne vient pas ils devront abattre le bétail …. Car c’est avant tout une ferme, qui a développé une activité touristique annexe.
La piscine sera le bienvenu. Nous assisterons au nourrissage des guépards … on ne sait jamais des fois que l’on n’arrive pas à en voir au KTP (est-ce une prémonition … ). Une ballade au coucher de soleil dans la Quiver Tree Forest … très beau et un excellent diner clôturera cette journée.




Le lendemain matin un tour au Giant Playground à contempler les amoncellements de rochers, sympa sans plus.

Ensuite direction le KTP. Encore de la route …
A noter qu’il y a sur ce trajet une des plus belles portions de route que nous ayons emprunté, naturellement pour ceux qui sont fana des dunes rouges. Ce sont des montagnes russes version Kalahari, parmi les plus hautes que nous ayons vu. Alors où est-ce ?, sur le D511 entre le croisement avec la D616 et le croisement avec la C15 qui mène au KTP. Nous avons adoré.

Arrivé à Mata Mata, poste frontière et point d’entrée dans le KTP vers 13h.
Nous longerons l’Auob jusqu’à Twee Riviere où nous logerons dans un chalet « familial ». Pour nous ce sera l’occasion de nous « concentrer » sur les animaux sauvages : springbocks, oryx, gnous, girafes … et les félins qui sont notre objectif principal. Malheureusement cette année il fait exceptionnellement secs et chauds, les animaux sont en stress et se montre peu. Raté pour voir le Kalahari vert !. Au niveau prédateurs nous verrons 2 fois des lions et une hyène brune.


Le camp de Twee Riviere, le plus grand du parc n’apporte rien de particulier, pas de « waterhole » ni de point d’observation. En revanche c’est la réception « officielle », il y a de l’essence, une piscine, un shop et un restaurant.
Le lendemain départ à l’ouverture des grilles (6h) direction Nossob puis Polentswa. Le matin, sur le trajet Twee Riviere – Nossob nous verrons 4 fois des lions (dont une fois avec 2 lionceaux), des Otocyons (que j’apprécie beaucoup) et un Fox .




Nous arriverons à Nossob vers midi. Nous y resterons jusqu’à 16 h. Ce camp est très bien placé, le camping n’y a pas de charme particulier. En revanche ils ont un « hide » qui permet d’observer les animaux proches du point d’eau. Nous y passerons une bonne partie de l’après-midi à contempler le ballet des rapaces. Un photographe m’a expliqué que l’après midi est le bon moment pour venir y voir les rapaces se désaltérer.



Sur le trajet Nossob – Polentswa nous croiserons à nouveau un lion, écrasé par la chaleur, qui passera à moins de 2 mètres de la voiture !.

Nuit au Campsite de Polentswa. Imaginez 3 emplacements, seuls, au milieu de la nature sans aucune protection, sans eau ni gardien, un braai … absolument magique. Au niveau pratique, chaque emplacement a à proximité une palissade en escargot protégeant un WC sec et une autre une douche, mais il faut amener son seau et son eau. Il y a aussi un abri sur une dalle béton pour y installer sa table et ses chaises. Il parait que souvent les lions y passent … séquence adrénaline, mais cette nuit ils ne viendront pas.

Le lendemain départ de bonne heure avec l’espoir de voir un léopard, parait qu’il y en a un qui passe souvent par ce point d’eau … raté ce matin il aura décidé de prendre un autre chemin.

Aujourd’hui c’est cool, juste 110 km pour nous rendre à notre prochain point de chute : le wilderness camp de Gharagab. Pas beaucoup d’animaux en chemin, une chaleur écrasante (42°). Et un camp de rêve, après une piste de 40km dans les dunes rouges nous arrivons à un point d’eau avec juste 4 chalets en hauteur, tous ayant une vue sur ce waterhole. Chaque chalet ne peut recevoir que 2 personnes et comme nous sommes 3 nous aurons 2 chalets soit la moitié du camp. C’est tellement beau que nous ne bougerons plus de la journée. Parait qu’il y a beaucoup d’animaux qui viennent à la nuit tombée car c’est le seul point d’eau du secteur.

Chouette …. Oui mais …. Ce soir ce sera « orage », donc pas d’animaux. Un énorme orage s’abattra sur nous, avec des grêlons et un vent à décorner les oryx. Comme on l’a entendu venir on s’était rendu à la plateforme d’observation du camp, placé sur une dune. Le spectacle sera incroyable, avec un ciel comme on n’en avait encore jamais vu. Il n’y a pas de mots, ni même de photos pour décrire ce ciel incroyable. Un orage dans le Kalahari est vraiment une expérience inoubliable, ça valait largement le manque d’animaux. Courageux notre braai arrivera à finir de cuire notre viande sous les dernières gouttes. Gharagab est un des plus beaux endroits où nous ayons été.


Le lendemain, départ de bonne heure (6h) comme tous les jours. Sur la route nous verrons plus d’animaux, la pluie salvatrice les ayant fait sortir de leurs abris. A Nossob, plein d’essence, ravitaillement sommaire, puis nous traverserons le KTP par les dunes. Dans les creux de la piste il y a encore quelques flaques avec des animaux qui s’y abreuvent. Dans l’Auob, en remontant vers Mata Mata ( aire dans laquelle on a le plus de chance d’apercevoir des guépards) nous verrons un groupe de hyènes tachetés et à 4 reprises des lions, dont une fois à nouveau des lionceaux (mais cette fois un peu plus âgés).




Nous logerons au Kalahari Tented Camp, le plus grand des Wilderness Camp. Cela veut dire sans grillage protégeant celui-ci, sans magasins, bref sans rien à part des chalets tout équipé, intégrant même un emplacement de stationnement grillagé … car il y a des hyènes qui aiment les pneus.

Un dernier tour dans le parc en fin de journée dans l’espoir d’apercevoir des guépards … rien, on se consolera en retournant voir le groupe de 3 lionnes et 1 lion qui « couve » du coin de l’œil le troupeau de springbock.
Dernier Braai, dernier coup d’œil sur le point d’eau du camp, où nous ne verrons qu’une hyène et le rire incroyable du reste de la famille. A nouveau gros vent, nuages et de la pluie mais pas sur nous … cela explique certainement l’absence d’animaux. Le lendemain matin dernier tour dans le parc … re lion (encore un autre, solitaire) … mais point de guépards.
En résumé le KTP est vrai un beau parc alliant les paysages de dunes rouges et les animaux. Au niveau pratique chaque camp tient à jour un tableau répertoriant à quel point d’eau à été vu tel animal dans la journée. C’est très fiable, notamment pour les lions qui ne se déplacent pas aussi vite et qui ne sont pas craintifs … ils sont les rois, non !. C’est d’ailleurs étonnant, la peur ne semble pas être inscrite dans leurs gênes, même du haut de nos gros engins on a juste droit à un regard dédaigneux. Pour voir les prédateurs c’est le matin de bonne heure et le soir. Les lions sont bien répartis dans le parc, pour les guépards c’est le secteur de Mata-Mata qui est le plus réputé. Pour les rapaces, c’est plutôt l’après midi qu’on les voient et Nossob semble être le meilleur endroit (avec son « hide ». Le nord de Nossob est moins giboyeux avec pas mal de point d’eau fermés, en revanche on y retrouve les dunes rouges alors que le sud est plus « blanc ».

La route étant longue jusqu’à Windhoek, nous ferons une halte au Bagatelle Kalahari Ranch où une excellente surprise nous attendra. Nous avions prévu de loger au camping et à notre arrivée on nous a gentiment proposé un chalet avec diner et petit déjeuner pour 500 N$ par personne, sans supplément single pour le deuxième chalet … présenté comme ça … ça ne se refuse pas. Dans la foulée nous irons assister au nourrissage des guépards … après un petit sprint et au sundowner.


Un plouf dans la piscine, un Tea o’clock …. Quand on vous dit que c’est bien ! Le diner sera très bon avec un excellent springbock grillé. Nous trouvons que c’est une excellente adresse, qualité de service impeccable, un beau cadre, du personnel commerçant et avenant … parfait pour finir ce magnifique voyage.
Le lendemain retour à Windhoek, quelques emplettes dans le centre, remise de la voiture à Asco et direction le grand froid.
Nous avons beaucoup apprécié ce voyage ; les journées plus longues, ne pas être obligé de boire notre bière avec des moufles, le rythme plus lent que notre précédent périple, plus contemplatif, aussi, il correspond aussi plus au pays. Comme disent les Africains aux Européens « vous avez les montres, nous nous avons le temps … ».
Pour ceux qui souhaitent une version avec plus de photo voici l'adresse du blog: http://retourdafriqueaustrale2.blogspot.fr/
Traitement anti-palu nécessaire dans le Teraï? English translation pending
bonjour, après un trek de 12 j environ, nous souhaiterions passer quelques jours dans le téraï, de manière à visiter une autre région du népal, car nous connaissons déjà la vallée (très belle !) de kathmandou. cependant, le téraï est il vraiment intéressant au niveau de ses paysages, sa culture, sa population locale, et bien sûrl a visite de ses parcs animaliers ? cette région est réputée aussi et malheureusement pour la présence du palu. ce risque est il bien réel à toutes périodes (novembre par exemple) est il indispensable de se prémunir avec un traitement spécifique ? merci pour vos conseils
Concours photos mars 2013: "Le soleil, son lever et son coucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
Pour participer : dépôt des photos du 01 au 22 mars à minuit.
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5845068;
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
Pour participer : dépôt des photos du 01 au 22 mars à minuit.
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
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Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
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Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
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L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013
Visiter la Imperial Valley au mois de juillet/août English translation pending
Bonjour un jour je compterai bien visiter la salton sea au mois de Juillet et Aout c'est le lac en Californie du sud dans le désert de la imperial valley je souhaite aussi prendre un hôtel a El centro tout prés d'imperial .
-La chaleur est elle humide ou toujours sec est supportable dans ses zone (Imperial , Mexicali , El Centro , Calexico , brawley et Calipatria ) ?
-L'humidex ou l'indice de chaleur est il très élevé par rapport a New York par exemple ?
-Les température montre elle très haut ?
-Le soleil frappe il très fort ?
-Peut on se baigner dans la Salton Sea ?
J'aimerai bien avoir des témoignage de personne qui ont déjà visiter cette endroit en été 🙂
-La chaleur est elle humide ou toujours sec est supportable dans ses zone (Imperial , Mexicali , El Centro , Calexico , brawley et Calipatria ) ?
-L'humidex ou l'indice de chaleur est il très élevé par rapport a New York par exemple ?
-Les température montre elle très haut ?
-Le soleil frappe il très fort ?
-Peut on se baigner dans la Salton Sea ?
J'aimerai bien avoir des témoignage de personne qui ont déjà visiter cette endroit en été 🙂
Que choisir entre le Lac de Garde, sud de Livourne ou Ravenne? English translation pending
Bonjour, nous sommes 4 à partir en vacances en famille cet été, pendant 2 semaines (deux dernieres de juillet jusqu'au 3 aout je crois), nous habitons à l'est de Lyon et avons déjà été en Italie mais vers Turin et pas plus loin.
Nous ne sommes pas très culture (musées à part 1 ou 2 mais pas plus), nous aimons bien les coins un peu montagneux et la mer si possible.
Nous avons donc listé 3 possibilités idéalement le sud de Livourne (assez proche de l'île d'Elbe et de Florence, Pise et Sienne), mais je souhaiterais avoir vos avis plutôt sur ces 3 destinations.
Nous avions pensé à Menton mais l'été devant être presque infernal je présume (vu qu'entre la mer et la montagne il n'y à que l'A8 et la nationale).
Merci pour vos réponses.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Traverser la France à pieds depuis la Normandie jusqu'en Alsace English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai besoin de votre aide et de vos conseils avisés
Je suis en train de mettre à plat un vieux rêve...celui de traverser la France depuis la Normandie jusqu'en Alsace
Je n'ai aucune contrainte horaire et aucune autre obligation.....sinon celle de me faire plaisir
J'ai deux en options:
1.....suivre le littoral et remonter dans le nord...puis redescendre vers Mulhouse en traversant l'Alsace
2.....traverser la France en tirant un trait depuis Granville jusqu'à Mulhouse
Bien entendu...mon itinéraire fuira les grandes villes et les grands axes au profit des chemins et petits villages Un seul crédo: profiter du paysage et du temps qui passe ..... Je voyagerai seul et je privilégierai les bivouacs
Qu'en pensez vous? Avez vous des itinéraires "de rêves" dans vos musettes.....
Un grand MERCI d'avance😉 Gilles
Bien entendu...mon itinéraire fuira les grandes villes et les grands axes au profit des chemins et petits villages Un seul crédo: profiter du paysage et du temps qui passe ..... Je voyagerai seul et je privilégierai les bivouacs
Qu'en pensez vous? Avez vous des itinéraires "de rêves" dans vos musettes.....
Un grand MERCI d'avance😉 Gilles
Suivre la Seine à vélo English translation pending
Bonjour. Je prévois cet été de faire Paris (Orly) à Saint Lô par les boucles de la seine.
Je ne trouve pas grand chose concernant les pistes cyclables ou petites routes tranquilles (je fais du cyclo camping)
Paris - La Havre en suivant la Seine et la côte jusqu'à St Lô.
Merçi de vos tuyaux
Robix
Ferry en Corse: fauteuils indispensables? English translation pending
Bonsoir,
Nous passerons une semaine de vacance en juin prochain et je n'ai pas encore réservé la traversée. Je pense choisir corsica pour une traversée de jour. Est-ce qu'il faut réserver un fauteuil? Nous sommes 2 adultes et un ado de 13 ans...en bonne santé...mais 6h ou 7h debout ça risque d'être long! Est- ce qu'il y a moyen de s'assoir sans avoir réservé de fauteuil? Merci de me faire partager vos expériences.
Températures en Sicile en mars? English translation pending
Nous partons du 16 au 24 mars à Zafferana (Sicile) où nous avons loué un gite. Quelles sont les températures à cette saison ? L'Etna est-il facilement accessible en cette période ou est-il encore enneigé ? Nous envisageons d'aller aux îles éoliennes pour le Stromboli. Connaissez-vous le coût d'une traversée ? Merci de vos réponses.
Transport de Paris Gare du Nord vers Saint-Denis? English translation pending
Bonjour à tous,
Étant un grand du chanteur/rappeur Eminem et voulant vraiment assisté à son concert. J'ai vraiment envie d'y aller , seul petit problème , je ne sais pas réellement comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord de Paris. Donc ma question est comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord vers Le stade de France à Saint Denis. Je voudrais aussi vous demandez si il n'a pas un hôtel trop chère juste pour passer la nuit là bas à coté après le concert et repartir le lendemain matin. Les transports en communs , Taxi... Dites moi comment m'y rendre et qu'elle trajet je devrais effectué. Avec si possible la moyenne du prix que ce séjour va me coûté , en vous remerciant d'avance. Cordialement , Bryan
Étant un grand du chanteur/rappeur Eminem et voulant vraiment assisté à son concert. J'ai vraiment envie d'y aller , seul petit problème , je ne sais pas réellement comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord de Paris. Donc ma question est comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord vers Le stade de France à Saint Denis. Je voudrais aussi vous demandez si il n'a pas un hôtel trop chère juste pour passer la nuit là bas à coté après le concert et repartir le lendemain matin. Les transports en communs , Taxi... Dites moi comment m'y rendre et qu'elle trajet je devrais effectué. Avec si possible la moyenne du prix que ce séjour va me coûté , en vous remerciant d'avance. Cordialement , Bryan
Fraîcheur dans le nord-ouest et nord-est de l'Inde en juin 2013? English translation pending
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord.
Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi.
Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais.
Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ...
(Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.)
Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...