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Préparation croisière Odyssée English translation pending
by Renevrosemi · 2014-05-06 · 24 replies
je vais partir pour la croisière odyssée du 5 juillet et voudrais préparer mes excursions. d'une part en faire par moi même et sans doute 2 ou 3 avec les propositions du bateau.( nous sommes 2 adultes et 2 ados) Pour cela, quelqu'un aurait il la brochure du bateau avec les tarifs à me communiquer en MP ? Egalement si vous avez utilisé les prestations de katakolon -express dites moi si les commentaires et informations sont diffusés en Français . merci pour votre aide.😏
Risques de crevaisons aux USA English translation pending
by Fay2 · 2014-04-28 · 61 replies
Bonjour, en lisant de nombreux témoignages, la crevaison est un problème qui revient souvent! Alors je me pose quelques petites questions: Quelles en sont les raisons? pneu sous gonflé? la chaleur? les pistes? autres? car je n'ai jamais crevé en 20 ans de conduite en Europe Quelles précautions prendre pour limiter les risques? Car je préférerai éviter d'être confronté à un changement de roue...petits bras:)L'achat d'une bombe anti-crevaison sur place est-il plus sûre?Par avance merci de vos conseils et témoignages
Croisière MSC Magnifica voyage vers le Spitzberg English translation pending
by Annevirginie · 2014-03-16 · 197 replies
Bonjour à tous, Je commence un post pour avoir des conseils pour notre croisière de cet été (départ le 19 juillet d' Hambourg) : voyage vers le Spitzberg et le cap nord. Comme la plupart des "forumeurs", je recherche des infos sur les escales, en particulier pour le CAP NORD et le SPITZBERG. Nous pensons visiter BERGEN ET TROMSO sans passer par MSC. Par contre, il me semble inévitable de prendre une excursion MSC pour aller au fameux globe du CAP NORD. Nous partons avec 2 ados : ma fille qui aura 18 ans juste après la croisière et notre fils qui va avoir 15 ans. Ce serait bien qu'un groupe de jeunes puisse se former rapidement sur le navire, car nous aurons une journée en mer dès le lendemain.

Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)

merci à tous pour vos futurs commentaires

nini78
Festival du Ladakh à Leh en septembre English translation pending
by Asafar · 2014-03-03 · 52 replies
bonjour a vous

je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
Autotour en Afrique du Sud risqué ou pas? English translation pending
by Alexdelph974 · 2014-02-22 · 35 replies
Bonjour nous sommes un couple qui a pas mal vadrouillé maintenant nous habitons la reunion e aimerions faire un voyage à petit budget avec du dépaysement et... nous aimerions partir 8 jours en afrique du sud avec extenion aux chutes victoria.. j'ai regardé sur le site du gouvernement les conseils aux voyageurs et autant d'habitude je me dit "ils en rajoute" mais là nous flippons tout simplement.... peur d'être seul peur des agressions armés.. nous arrivons à johanesburg et partons de suite vers Hazyview puis Sabie Glaskop , le Blyde river, et Kruger. Ensuite retour à johannesburg pour partir aux chutes victoria.. y a t-il quelqu'un qui la fait? recemment? merci beaucoup de votre aide!!!!!!!!!
Hôtel à Cotonou ou Abomey-Calavi? English translation pending
by Bea81 · 2014-02-12 · 18 replies
Bonjour, Je pars au Benin en avril et je souhaiterai connaitre vos avis sur deux hotels: 1.El dorado a Cotonou 2. Hotel AKWABA Guesthouse a Calavi

Pourriez vous me conseiller lequel choisir, en prenant en compte les deplacements pour les visites, les activites, le transfert a l'aeroport vers 20h etc

Auriez vous d'autres suggestions concernants d'autres hotels ou vous avez loge

Merci d'avance

Beata
Fjords de Norvège English translation pending
by Etudian · 2014-02-10 · 175 replies
bonjour,

je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg

merci pour toutes vos informations🙂
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
by Calimero0007 · 2014-01-16 · 90 replies
Bonjour Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants. Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même. Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé. @+
Le picpocket exite-t-il encore sur les routes d'Espagne? English translation pending
by Mandella · 2014-01-05 · 60 replies
Bon.. merci de m'aider... j'ai lancé une discussion sur les ruses des autoroutes etc... J'y ai trouvé des messages plus importants les uns que les autres; OK!

tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?

Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
Hurtigruten -- Kirkenes - Bergen ou vice-versa? English translation pending
by JW28 · 2014-01-04 · 42 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage sur un bateau Hurtigruten. Je vise comme période 2ème moitié de Mai 2014. J'ai lu en long, large et travers le site hurtigruten.fr que j'ai trouvé bien fichu et donnant beaucoup de détails.

Et puis je me suis dit que l'avis de voyageurs serait intéressant à lire, j'ai donc fait un coup de Google et hop me voici arrivé parmi vous. J'ai lu beaucoup de fils sur le forum et, malgré tout j'aurais qques questions à poser, mais avant je vous salue tous, et puisque c'est l'époque, je vous souhaite une bonne et heureuse Nouvelle Année 2014.

Sur le site hurtigruten.fr on a le choix des voyages. Je ne souhaite pas faire un A/R Bergen, je trouve que, pour une première fois ça fait un peu long. Je m'oriente donc sur un Bergen-Kirkenes... ou Kirkenes-Bergen. Mes questions sont les suivantes.

1/ J'hésite entre un départ depuis Bergen ou depuis Kirkenes. Je suis tenté par le Nord-Sud car du point de vue des dates (le 27/5/2014 à Kirkenes arrivée le 01/6 à Bergen) c'est le plus tardif des voyages de printemps... mais quand je lis les horaires et que je compare au sens Sud-Nord, j'ai comme l'impression que les étapes importantes sont abordée... en pleine nuit (bon OK à cette époque il fait jour, mais faut quand même bien dormir !). De plus il me semble que les opportunités d'excursions sont moins "riches" que dans l'autre sens. Bien que ça ait été discuté dans d'autres fils j'aimerais bien l'avis spécifique des voyageurs expérimentés.

2/ Au vu d'autres discussions sur le forum, je me demande si c'est vraiment important de viser fin Mai, ou si une virée un peu plus tôt en saison... ou carrément plus tard, en Septembre ou Octobre ne serait pas plus avisée. Ca sera ma première visite aux fjords norvégiens, et aussi en qques sorte ma première croisière. J'ai déjà fait des traversées, mais jamais plus d'une nuit ou une après-midi, en été, pour aller/revenir de Majorque. J'aime aussi l'idée de faire cette croisière sur un bateau côtier dont le rôle est de faire du cabotage. 34 arrêts ça me parait mettre de l'animation et donner des opportunités de visite locales... si on a le temps de faire un tour à terre (en dehors des excursions)

3/ Dans le sens Nord-Sud, à part l'excursion au Cap Nord, longue et départ de très bonne heure (5h du matin il me semble), quelles sont celles qui "valent le coup" ?

4/ J'ai noté qu'entre Skjervoy et Tromso, à cette date, le bateau passe par le Lyngenfjord. Pourquoi n'y passe t il pas autrement ? Je ne vois pas d'autres mentions de fjords, pourtant j'imagine que le bateau doit naviguer entre tous ces cailloux non ?

5/ Pour la cabine, je vise une U pension complète, mais j'aimerais bien être au pont 6. Ca peut se préciser lors de la réservations ? Je dois donner un coup de fil au bureau français d'Hurtigruten encore. Nous serons deux mon épouse et moi.

Voili voilou, vos commentaires seraient très appréciés 🙂

Edit : 6/ J'ai remarqué aussi que sur la route Nord-Sud on ne peut pas faire l'excursion du Geirangerfjord qui passe par la route des trolls.
Les dérives de l'humanitaire... English translation pending
by Djamel11 · 2013-12-21 · 59 replies
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne conna��t pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques
Traversée de la Chine English translation pending
by Bubles83 · 2013-11-30 · 52 replies
Bonjour,

nous partons en mai de Suisse en camping car pour un tour du monde avec nos trois enfants. Nous prévoyons de partir à l'est et de traverser la Chine en septembre 2014, depuis la Mongolie jusqu'au Laos. Probablement en évitant le Tibet et ses cols. Nous cherchons du monde pour partager les frais de voyage en Chine, il est plus avantageux de voyager en groupe, cela revient moins cher! Alors si il y a des aventuriers dans le coin qui ont un projet similaire, vous pouvez nous contacter et nous verrons si nous pouvons faire un bout de route ensemble! Nous n'avons pas encore choisi d'agence, j'ai contacté l'agence
http://www.voyageautibet.com/. Ils m'ont conseillé une traversée en un mois max parce qu'après ça coûte vrmnt cher. Il sm'ont envoyé un devis fait pr qlq un d autre que je me fasse une idée et ça donnait ça Le devis est de 5108 euros pour toute la famille;(Une voiture) 5918 euros par deux familles; ( deux voitures) 7108 euros pour trois familles; ( Trois voitures)

J01 : Ehenrot Entrée en Chine par Mongolie J26: Mohan - Laos Après les formalités de douane et sortie de la Chine et entrée à Laos

A bientôt et profitez de la vie!

Bérénice et famille
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s���y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Mexique ou Chili? English translation pending
by Marryon · 2013-10-26 · 34 replies
Bonjour, je m'appelle Marion et j'ai 19ans. Je suis en BTS Hôtellerie-restauration, et pour cela je dois effectuer un stage de 4mois de mai à août 2014. Le lycée nous propose des stages à l'étranger et ceux qui ont retenu mon attention sont le Canada, le Mexique et le Chili. Autant qu'à partir, autant partir loin et découvrir le maximum de choses ! C'est pour cela que je me tourne vers le Chili & le Mexique, d'autant plus que j'en sortirai bilingue, un point qui m'intéresse beaucoup ! Cependant je ne connais aucun de ces deux pays, ce qui ne m'aide pas vraiment à faire un choix... Je cherche alors des gens qui pourraient me conseiller, niveau culture, la beauté des lieux, les prix (je serai logé et nourris, mais m'aider sur le prix du billet, des dépenses en extra, etc), sur la météo du Chili en hiver... Enfin tous vos infos me seront utiles :) . Merci !
Express côtier Hurtigruten: Bergen-Kirkenes-Bergen sur MS Richard With en octobre 2013 (...et aurores boréales) English translation pending
by Aleka34 · 2013-10-22 · 39 replies
Comme beaucoup de ceux qui ont fait l’expérience Hurtigruten, je rentre enchantée d’une croisière de 12 jours Bergen-Kirkenes-Bergen, du 4 au 15 octobre dernier. Pensant déjà à un prochain départ, je ne peux m’empêcher de partager mon feed-back avec ceux qui envisagent de faire prochainement une telle « croisière » !

- L’Express Côtier norvégien : Comme beaucoup d’autres avant moi (en particulier Toilapol et Sarnia dont j’ai beaucoup apprécié les échanges avant mon départ), j’affirme qu’il s’agit-là d’une expérience à nulle autre pareille, et à tous points de vue ! En particulier : Navigation très, TRES près des côtes (paysages de toute beauté, souvent à couper le souffle!), avec 2 fois 34 escales sur le parcours complet A/R … Pour les passagers, la visibilité de tous les aspects de la navigation est également passionnante : la maintenance du bateau, les manœuvres (accostage, winchs, ouverture et fermeture passerelle et sas de soute …), ainsi que les activités économiques et marchandes (poste, déchargement, chargements …) du navire : on est réellement sur un bateau qui travaille, et dont on se sent vraiment proche pour peu qu’on s’y intéresse !

- Le bateau MS Richard With : C’est un bateau convivial et à taille humaine, dans un état impeccable malgré ses 20 ans de service : entretien permanent intérieur/extérieur (moquettes propres, peintures nickel, hublots lessivés quotidiennement de l’extérieur !), confort optimum, bonne accessibilité aux fauteuils roulants, super salon panoramique agréable et très spacieux, restauration de qualité

(… comme sur tous les autres bateaux de la flotte !) Petit plus : une salle de musculation qui, sur ce bateau-là, se trouve au pont 7, avec de larges baies vitrées : ma fille a pu y poursuivre ses séances de rééducation du genou en pédalant … sans rien manquer des paysages défilant autour de nous 😉 ! Il y a aussi deux jacuzzis extérieurs, à l’arrière du pont 6 (à l’abri du vent), pour les plus audacieux ... Enfin, côté pratique lorsque l’on fait un long parcours (A-R sur 12 jours par exemple), il est possible d’utiliser la laverie du bateau : lavage (lessive fournie) + séchage, moyennant 30 NOK (=3,50€). A noter : comme sur les autres bateaux Hurtriguten que nous avons pu visiter lors d’escales, les normes d’hygiène et de sécurité sont draconiennes (entre autres, distributeurs de solution antibactérienne un peu partout : à l’entrée du bateau, à l’entrée du restaurant, en salle de muscu …).

- Notre cabine : À la réservation, j’avais demandé une cabine au pont 3 (en bas, pour moins bouger), et à tribord (pour éviter le bruit lors des accostages qui eux se font toujours à bâbord). En arrivant, nous avons eu la surprise de nous retrouver surclassés … mais avec tout le contraire de ce que nous attendions, c’est à dire tout en haut au pont 6, et à bâbord ! Hé bien finalement, une cabine de type U comme celle-là, c’est génial, surtout … au prix d’une N 😉 ! Finalement, sur ce bateau (et ses jumeaux) … si on a les moyens de choisir (je n’ai pas regardé les prix !) c’est, à mon avis, la situation idéale : Au niveau 6, ça ne bouge finalement pas (sauf très légèrement en cas de tempête, et dans ce cas, pour quelques heures seulement de navigation en mer ouverte) Les hublots y sont très grands et rectangulaires, et non petits et ronds comme au pont 3. (Attention quand même : les canots de sauvetage obstruent la vue des cabines du milieu ! … Donc mieux vaut regarder attentivement les plans des bateaux avant de réserver !) Autre avantage : contrairement au niveau 5, au pont 6 il n’y a pas de coursive … et donc personne ne passe devant votre hublot pour boucher votre vue … ou regarder « chez vous » ! Par ailleurs, j’ai finalement beaucoup apprécié la position à bâbord : l’isolation est suffisamment bonne pour ne pas être gêné par le bruit extérieur sur le quai lors des escales nocturnes … et quel plaisir de pouvoir jeter un coup d’œil sur ce qui se passe dehors dès qu’on en a envie (surtout au milieu de la nuit !) : pour la météo, pour l’activité à quai … et en mer, pour les croisements de navires puisqu’ils se font toujours de notre côté, à bâbord (code maritime oblige …) ! Dernier avantage : sur le MS Richard With, au fond du couloir du pont 6 (donc vers l’arrière du bateau), on accède directement aux jacuzzis, et surtout très rapidement (escaliers) à l’arrière des ponts 5 et 7 d’où se font les meilleures observations pour les manœuvres aux winchs … ou les aurores boréales !!! Nous étions trois à partager une cabine : pour le peu de temps que nous y avons passé (principalement la nuit, pour dormir !) nous ne nous y sommes jamais sentis trop à l’étroit. Les rangements y sont nombreux, suffisants et fonctionnels, et la salle d’eau parfaite. Je me suis juste félicitée d’avoir emporté une multiprise pour charger simultanément nos différents appareils (appareils photo, téléphones) … d’autant plus que nous étions quand même trois !

- Pratique : « la cruise card » Chaque passager détient sa propre carte de bord qui ouvre sa cabine, si bien que les passagers d’une même cabine sont totalement autonomes les uns par rapport aux autres 🙂. Cette même carte permet à son détenteur de régler ses achats en une seule fois, à la fin de la croisière (une seule opération bancaire finale, et donc économie sur frais de commissions bancaires). Cette même carte permet également de savoir exactement qui est à bord et qui est descendu à terre (chaque passager « badge » à chaque entrée/sortie)

- La vie à bord : Pour nous, 45 membres d’équipage : un crew très sympa, avec une excellente cohésion de groupe. De nombreux navigants sont polyvalents et changent souvent de poste (sauf … en cuisine !). Ils sont souvent proches des passagers, l’ambiance générale est très conviviale et informelle. Aucun francophone parmi eux, mais bon … on se débrouille en anglais ! Il est vrai qu’en octobre, nous étions loin de la foule estivale habituelle : si 127 passagers ont bien embarqué à Bergen, 12 jours plus tard il n’y en avait plus que 22 à débarquer au retour à Bergen parmi ceux-là, seulement 11 personnes avaient fait, comme nous, l’aller-retour ! 7 français pour l’aller, mais plus que nous trois pour le retour de Kirkenes ! En revanche, beaucoup de norvégiens sont montés et descendus en cours de route, avec ou sans voiture, pour une escale seulement, ou quelques jours … Chaque bateau a un(e) « Tour Leader », qui se charge de diffuser quotidiennement le programme du jour, avec horaires précis : itinéraire et escales, plan des villes lorsque la durée d’un arrêt en permet la visite, points remarquables sur le parcours, bateaux Hurtigruten croisés … Sympa ! C’est également cette même personne qui prend les inscriptions pour les excursions proposées, et affiche la météo, les infos diverses, et même les news dans le monde (et dans la langue des pays concernés !) ... Bref, c’est LA personne à laquelle on s’adresse le plus, bien plus qu’à la réception, plus formelle et administrative. C’est également le/la «Tour Leader » qui fait les différentes annonces au micro … dont les alertes aurores boréales (même la nuit, dans la cabine, si on le souhaite!) et transmet, si nécessaire, les infos du capitaine auprès des passagers. En ce qui nous concerne, aux abords de la mer de Barents où nous avons essuyé une tempête de force 9, c’est elle qui nous a informés que le capitaine avait pris la décision de « sauter » l’escale de Mehamn car il jugeait que la manœuvre y serait trop dangereuse ! Sur notre bateau, la Tour Leader était Anna Olivia Wallinder : jeune (31 ans pile le jour du départ !), dynamique et enjouée, elle s’est montrée particulièrement à l’écoute et disponible pour prodiguer à chacun d’entre nous attention, conseils et renseignements tous azimuts. Notre bateau (MS Richard With) devait partir «en révision» juste après notre voyage : tout au long de notre périple de 12 jours, nous, les passagers, avons été impliqués dans certains essais de sécurité, de vitesse et maniabilité, nécessaires à cette révision. Touristes ou pas à bord, le capitaine faisait son boulot de capitaine … Cela fait partie du deal lorsqu’on s’embarque avec Hurtigruten, et c’est très bien ainsi !

- La saison automnale (pour nous, c’était début octobre) : Oui, beaucoup de pluie et de brouillard et pourtant, paradoxalement, que d’images magnifiques : nuages et lumières sublimes, flous féériques, rayons argentés surnaturels, arc-en ciel éclatants … Forêts rouges et or sous le cercle polaire, mousses et lichens multicolores au-dessus du cercle polaire … et quelques jours plus tard, au retour, déjà la neige sur un peu tous les sommets ! Mais aussi de belles éclaircies dorées le jour, et … des aurores boréales dans la nuit étoilée ! Les plus belles nous ont éblouis le soir-même du passage du cercle polaire vers le Nord (le 7 octobre), alors que pourtant l’indice de probabilité n’était que de 2 ce jour-là ! 🙂 🙂 🙂

Géantes, occupant le ciel entier, inoubliables : nous avons eu droit à des draperies ondulantes, à une immense spirale hélicoïdale tournoyante (telle une molécule d’ADN), à de larges rubans verts traversant le ciel de part en part … LA fête !!! 🙂 Après 3 heures d’observation non-stop passées sur le pont, seul le froid nous à poussés à rentrer nous coucher, les yeux et le cœur émerveillés par tant de beauté! A vous tous, je souhaite de vivre pareil bonheur …





Repartir tout de suite ou attendre... English translation pending
by Gabiperou · 2013-10-18 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai 19 ans et je suis partie il y a plus d'un an maintenant au Pérou en échange scolaire pendant un an. Je suis tombée amoureuse de ce pays et je ne pense qu'à une chose depuis quelques temps, y retourner. Je souhaiterais voyager dans pleins d'autres pays et découvrir d'autres choses mais ma priorité actuelle c'est de retourner là-bas, dans ce pays que je considère comme mon second foyer, où j'ai déjà une famille d’accueil et des amis prêts à m’accueillir et qui m'attendent. Et depuis quelques temps je pense même à tout plaquer et à m'envoler. Le problème c'est que je n'ai pas finis mes études, je suis juste au niveau financier et surtout, j'ai peur que ma famille ne supportes pas mon départ sur un coup de tête. Mais j'ai l'impression de ne pas avoir vécu mon année là-bas suffisamment a fond, d'avoir rater certaines choses importantes, et je me demande même si je ne préférerais pas vivre là-bas pour un temps et y faire mes études. Et puis j'ai peur d'être guidée dans cette folie par un faux sentiment pour un garçon spécial...

Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..??
Lampedusa, Lampedusa, Lampedusa... pourquoi? English translation pending
by Marcpatrickt · 2013-10-08 · 120 replies
Bonjour a tous Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis? Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs. Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve. Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore

Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Raphirox · 2013-09-28 · 36 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes un couple et souhaitons partir mi-avril 2014 et pour 3 semaines en Afrique du Sud, principal intérêt parcs animaliers et plongée, région Joburg et Durban.

Perso, j'ai déjà séjourné 15 jours en ADS (région du Cap et de Durban) et au Mozambique, mais uniquement pour la plongée.

Nous louerons un petit véhicule. Logement en tente (Hut) dans les camps.

Nous souhaiterions soit :

Faire une boucle Joburg-Joburg (Joburg Airport, Kruger, Blyde River, Hluhluwe, plongée Sodwana Bay à Durban, St Lucia, Mozambique-Pounta do Oro pour la plongée, Drakensberg, Joburg airport)

soit un itinéraire Joburg-Durban (ou inversement...) : avec les mêmes centres d'intérêt.

Nous attendons impatiemment vos conseils quand à nos choix de destination, la durée à consacrer à chacun et les lieux d'hébergement à privilégier. Toutes vos remarques sont les bienvenues !

Un grand Merci par avance, Fred.
Compte-rendu croisière Fjords Islande sur le Brilliance of the Seas 27 juillet au 7 août 2013 English translation pending
by Croisifan · 2013-09-14 · 70 replies
Bonjour à tous, Je démarre le CR de notre croisière estivale sur le Brilliance of the seas. Un grand merci à Monique😉 grâce à qui je sais désormais insérer des images directement dans le texte...

Samedi 27 juillet 2013 :Embarquement à Harwich Il est 2h30 du matin, le réveil sonne🏴‍☠️. Je maudis intérieurement encore une fois M.Croisifan😠😠 qui sous prétexte de boulot n’a pas voulu partir la veille😛. Mais comme je ne suis pas rancunière et que nos ados se lèvent et s’habillent illico sans râler (les bras m’en tombent😮😮), nous sommes prêts à partir à 3h tapantes. Nous roulons sans encombre jusqu’à Calais où nous avons réservé le shuttle d’Eurotunnel pour 7h50. Comme nous sommes largement en avance, la gentille borne d’enregistrement nous propose le départ de 6h50. Va pour 6h50. Le temps d’un café/croissant/pain au chocolat/tartines…😄qui fait émerger les Croisifan juniors de leur sommeil léthargique🏴‍☠️ et il est temps d’embarquer.35 minutes plus tard, nous posons le pied (en l’occurrence plutôt 4 roues) sur le sol anglais : il est 6h25 du matin heure locale🤪🤪, il y a peu de risque que nous loupions le départ du bateau prévu à 16h😇. En revanche, la température s’est nettement rafraichie et on est loin des 19°C affichés ce matin en France à l’aube du départ😕. Nous prenons la route d’Harwich, M. Croisifan maîtrisant parfaitement la conduite à gauche😉depuis que nous sommes partis de Southampton en octobre dernier sur Indy. Direction le Nord Est de Londres par la M20 puis la M25 (oui, je fais copilote😛), passage sous la Tamise par le tunnel de Dartford et nous arrivons sans coup férir à Harwich sur les environs de 8h30. Nous nous dirigeons vers le port, arrivons au parking de croisière où il est mentionné que l’entrée se fera à partir de 11h. Mais comme nous sommes français😎😎, nous entrons quand même. Un charmant monsieur s’enquiert de ce que nous faisons là alors que manifestement, les passagers de la croisière précédente sont en train de récupérer leurs valises et leurs voitures. Nous demandons donc innocemment à quelle heure ouvre le parking😇. Le charmant monsieur se renseigne obligeamment et nous informe qu’il faut revenir à partir de 11h (ah oui…). Compatissant, vu l’heure, il nous propose de retourner vers un petit centre commercial pour prendre un café en attendant🙁. (le port de croisière d'Harwich)

Nous voilà donc partis pour un deuxième café chez Morrison’s à deux minutes du port. Le jeune Croisifan en profite pour tester le « sausage sandwich »😉 proposé au menu du petit déjeuner, son croissant+pain au chocolat matinal étant visiblement déjà loin. Bon, il est 9h30 et il nous reste 1h30 avant de pouvoir laisser la voiture au parking. Le centre commercial se limitant à 3 boutiques😐, je suggère à M. Croisifan de risquer une petite visite à Harwich même. Nous sommes agréablement surpris par la ville et son petit port, sa jetée mignonette et ses ruelles typiques agrémentée d’une belle exposition de voitures anciennes🙂🙂. Il ne manque que le soleil et quelques degrés de plus… C’est pas tout, mais il est 11h et le parking nous attend...(à suivre).
Retour de croisière au Groenland sur le Boréal, compagnie du Ponant English translation pending
by Verbatim · 2013-09-04 · 133 replies
Bonjour Nous rentrons d' une premiere croisiere avec la compagnie du Ponant sur le Boréal nous avons choisis cette croisiere pour son itineraire et le raffinement de la compagnie.

nous avons été rapidement déçus rien a voir avec ce que nous avions vu sur leur catalogue . beaucoup de personnes ont été comme nous tres étonnés que le commandant nous annonce dès le premier jour que nous etions trompés de croisiere et que nous ne verrions pas d' animaux sauf peut etre des balaines ce qui s' averra vrai car nous avons rencontrés un phoque et quelques balaines .

En ce qui concerne les repas rien a voir avec la gastronomie et l' art de vivre a la française au buffet tous les jours les memes entées midi et soir pour les plats rien de plus que sur les autres compagnie , au restaurant non plus rien a voir avec de la cuisine gastronomique et des plats peu copieux.

pour la cabine nous avions choisis une suite de luxe qui étais pas mal mais rien d' exeptionnelle pas contre une cabiniere adorable et un majordome qui fait ce qui peut avec les moyens qu' on lui donnent car aucun privilege pour les suites. pour l' itineraire c' etait magnifique rien que la navigation a travers les icebergs est fabuleuse.

le personnel est aimable et attentif.

Une chose un peu ennuyante est la prétention d' une grande majorité des passagers et aussi la moyenne d' age élévée qui nous a surpris car comme le disait le commandant nous étions en expedition et il a fallu faire remplir un questionnaire médical a notre médecin traitant pour pour pouvoir embarquer. un petit conseil le bateau bouge beaucoup il y a eu enormement de passagers malades pendant deux jours heureusement nous avions des patchs tres efficaces pour nous pas de mal de mer.

en conclusion hormis les paysages magnifiques que nous avons traversés je ne pense pas refaire une croisiere avec la compagnie du ponant qui dans les discours de son commandant et de sa directrice de croisiere et la lecture de leur catalogue pronnent l' excellence a la française je pense qu' il ya encore beaucoup de travail et qu' il ferai bien d' aller voir sur certaine autre compagnie ce qui se fait entre autre chez Celebrity.

verbatim
Nouveau parcours en Patagonie English translation pending
by Sheepie · 2013-08-20 · 38 replies
Bonjour, Après plusieurs mois de préparation grâce notamment à ce forum, j'ai dû revoir mon programme suite à la décision de Navimag de ne plus prendre de passagers sur ses ferries Puerto Montt/Puerto Natales et inversement. Je vous soumets donc le nouveau trajet. Vos remarques, conseils, idées d'excursions et visites, bons plans hébergements... seront les bienvenus. Nous privilégions la voiture pour pouvoir nous arrêter où nous voulons et prendre le temps de découvrir.J1 Santiago - Location d'une voitureJ2 Santiago - Machali 93 km dont 67 sur autoroute - Campement de mineurs SewellJ3 Sewell - Curico - 116 km autorouteJ4 Curico - Molina - 60 km de piste - Reserva Nacional Radal Siete TazasJ5 Molina - Talca - 51 km - VignoblesJ6 Talca - Chillán - 151 km autoroute - Murs peints, marchéJ7 Chillán - Temuco - 286 km autorouteJ8 Temuco - Villarrica - 80 km autorouteJ9 VillarricaJ10 Villarrica - Osorno - 210 kmJ11 Osorno - Puerto Montt - 108 km autoroute - Retour voiture (si quelqu'un prévoit de faire le trajet inverse (Puerto Montt-Santiago) fin janvier/début février il est peut-être possible de mutualiser la location?) - Bus ou taxi vers Puerto VarasJ12 Traversée Chili --> Argentine en bus et ferries (Turistur.com ou Crucedelagos.com) sur 2 jours pour dormir à PeullaJ13 2e partie de traverséeJ14 BarilocheJ15 Location de voiture - Route des 7 lacs. Là j'aurais besoin de conseils sur la ou les routes à prendre. Je voudrais juste faire une boucle dans la journée, je suppose donc que cela implique de ne pas voir tous les lacs. Quels sont ceux sur lesquels il serait bon de ne pas faire d'impasse?J16 Bariloche - El Bolson - 128 km (on est bobo ou on ne l'est pas!!)J17 El Bolson - Trevelín 179 km - Village gallois, un impératif pour moi...J18 Trevelín - Un peu de reposJ19 Trevelín - Bariloche - 307 kmJ20 Retour voiture et envol vers El Calafate avec Aérolinas. Arrivée à 13 h 05J21 El CalafateJ22 Périto Morino lookout - 160 km A/RJ23 Croisière sur le lago Argentino pour voir les glaciers de prèsJ24 El Chalten - 215 kmJ25 El Chalten - Fitz RoyJ26 El Chalten - El CalafateJ27 El Calafate - Puerto Natales - 337 kmJ28 Puerto Natales - reposJ29 Puerto Natales - Punta Arenas - 244 km.J30 Punta Arenas - Punta Delgada 166 km. Y a-t-il un autre endroit où on peut s'arrêter sur le trajet PN/PD afin d'éviter le détour de 48 KM pour PA? Je vois Gobernador Fillip mais il ne semble pas y avoir d'hébergement? Ou serait-il plus judicieux de prendre le ferry à Punta Arenas pour Porvenir? La route Porvenir/San Sébastian semble difficile.J31 Punta Delgada - San Sébastian - 140 km dont 100 de ripio - en prenant le ferry vers Bahía Azul. Est-il nécessaire de réserver le ferry à l'avance en février?J32 SS - Río Grande - 94 kmJ33 Ríp Grande - Ushuaia - 220 kmJ33 à J35 - UshaiaJ36 Ushuaia - Rio Grande - 220 kmJ37 Río Grande - Rio Gallegos - 121 kmJ38 Rio Gallegos - Retour voiture (idem si quelqu'un souhaite aller de RG à El Calafate...)J39 Vol RG - Buenos Aires avec Lan puis BA - Lima et retour vers Paris via Miami. J'ai vainement cherché une liaison BA vers la France avec une escale, le but étant de ne pas dépasser une durée de vol de 10 h grand maximum pour chaque segment.J'ai écarté le vol direct Uhsuaia/BA car nous ne sommes pas encore véritablement décidés à aller jusqu'à Ushuaia. On verra sur place comment se déroule le voyage et on rectifiera la fin si besoin. Et peut-être serons obligés de retourner jusqu'à El Calafate pour rendre la voiture... Je vais maintenant passer à l'estimation financière de tout cela!
Mana Pools NP Zimbabwe English translation pending
by Vincwat · 2013-08-05 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je désire partager avec vous mes impressions sur Mana Pools.

J'y ai séjourné 4 jours / 3 nuits durant le mois de juillet.

L'accès au parc se fait par la route reliant Harare à Lusaka. Il faut prévoir 6h arrêts compris. Environ 300 km de route suivi de 75km de piste.

Nous avons logé au Nyamepi Camp. C'est le campement principal du parc. Il n'y a pas d'électricité, mais il y a de l'eau chaude et froide. Les toilettes et les douches sont rudimentaires. Il n'y pas de réseau GSM.

La particularité de ce parc, c'est qu'il est autorisé de sortir de son véhicule et se promener à pied dans le parc sans pour autant être accompagné d'un ranger. Ce qui permet de se rapprocher des animaux et offre des opportunités de photos incroyables. Comme nous étions accompagné par un guide nous nous sommes parfois fort éloignés des véhicules, mais n'étant par armés nous n'avons pu suivre les lions dans le bush.

J'ai vu de plus beaux parcs en Afrique où l'on peut voir plus d'animaux. Mais la lumière en fin de journée est magnifique. La poussière très fine lui donne une couleur rouge orange. On dirait que le bush est en feu.

Si vous aimez faire des photos, je recommande vivement Mana Pools. Pouvoir se déplacer à pied permet de se positionner au meilleur endroit afin de capturer cette superbe lumière. Si vous avez un peu de chance vous verrez peut être des éléphants debout sur leurs pattes arrières pour arracher des branches d'arbres.

2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2013-08-03 · 45 replies
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques
Suite affaire NDS remboursement de l'APST English translation pending
by Morabob · 2013-07-31 · 149 replies
Bonjour à tous Depuis de trop longs mois l'affaire du fiasco des croisières NDS se poursuit, la justice a pris son temps mais à ce niveau là c'est terminé, les derniers documents demandés pour le remboursement sont parvenus à l'APST . En ce qui me concerne il y a tout juste 1 mois. Il serait grand temps que l'APST joue enfin son rôle : celui du remboursement !!!! Est-ce un assureur digne de ce nom ou un spéculateur jouant la montre, que tous ceux qui ne veulent pas rester les bras croisés abreuvent de mails, courrier ou par téléphone cette soi disant association professionnelle de SOLIDARITE du tourisme. A bientôt Morabob
Clés enfermées dans la voiture English translation pending
by Vally13 · 2013-07-25 · 43 replies
Bonsoir De retour de l ouest americain, je remercie tous les membres du forum pour leurs conseils avisés, j ai vécu un super voyage. Je viens apporter à mon tour ma modeste contribution, qui pourra être utile à certains. Après avoir fait Monument valley avec un ford explorer loué à Végas, mon mari et moi décidons de le laver à Page. Nous amenons donc la voiture au car wash, descendons tous les deux de la voiture et là erreur à ne pas commettre, mon mari laisse les clés sur le contact. Quelques intants plus tard, la voiture se verrouille seule. Je l avais pourtant déjà lu sur ce forum, mais dans l euphorie du voyage, on oublie certaines choses. Bien entendu, portefeuille, téléphone, argent, tout à l intérieur du véhicule. Premier reflexe, c est appeler hertz. Heureusement, les américains sont sympas, on se rend chez le vendeur de tour pour Anteloppe qui est juste en face, il nous trouve le numéro de hertz, nous passe le téléphone et on comprend que la seule solution qu il nous propose, c est de faire remorquer la voiture jusqu à la prochaine agence, que ce n est pas pris en compte par l assurance et que çà va nous coûter cher, sans compter la perte de temps dans notre parcours programmé. Mon mari refuse cette solution, et demande au vendeur de la boutique s il ne connaitrait pas quelqu un pour nous dépanner. Très gentiment, il a appeler un dépanneur de Page qui est venu 10 minutes plus tard et nous a ouvert la voiture en 2 minutes pour 40 dollars. Quel soulagement ! Attention donc , surtout à certains endroits comme Monument Valley, où ça aurai pu nous arriver car on est descendu à plusieurs reprises avec les clés dans le vehicule, mais heureusement toujours en gardant la porte ouverte. Ça aurait été beaucoup plus compliqué. J espére que mon témoignage pourra éviter à certains de commettre la même erreur que nous. Je souhaite un bon voyage à ceux qui sont sur le départ, vous aller vous éclater !
Arnacoeur (Thaïlande) English translation pending
by Frederic27 · 2013-07-03 · 52 replies
"Un architecte français a porté plainte pour escroquerie contre une femme thaïlandaise qui lui avait promis le mariage, et qui est partie avec les 276.000 bahts de la dot après la cérémonie nuptiale. Mic*****, âgé de 60 ans, s'est rendu à la police d'Udon Thani avec son interprète pour dénoncer madame Pitcha******, une femme qu'il dit avoir connu sur un site de rencontres. En tant qu'architecte, il gagnait environ 400.000 bahts par mois. Divorcé, il a trouvé sa nouvelle "compagne" en décembre 2012. Madame Pit****** lui a raconté qu'elle travaillait comme assistante du procureur du tribunal, et qu'elle préférait les hommes étrangers, surtout Français, aux Thaïlandais. Tombé amoureux en raison de la politesse, des bonnes manières et de la beauté de madame Pit*****, il a décidé de l'épouser après quatre mois d'une intense correspondance. Il lui a d'abord envoyé 20.000 baths pour qu'elle prenne un billet d'avion pour le rejoindre en France, mais elle a insisté pour avoir droit à un mariage traditionnel en Thaïlande. Il est arrivé le 5 mars 2013 dans le village de Nong Gung Tub Ma, près d'Udon Thani, où madame Pit****** disait vivre, et l'a épousée devant de nombreux invités. Il lui a offert une dot de 276.000 bahts, une bague de fiançailles, de l'or, un Ipad, un Iphone, la totale ... Il a également offert un sac de 50.000 bahts comme cadeau surprise. Le couple a passé deux nuits dans un hôtel du centre-ville. Toutefois, selon le Français, madame Pit***** a refusé d'avoir des relations sexuelles avec lui pendant ces nuits, affirmant qu'elle "ne se sentait pas prête". Monsieur Mic*** a déclaré que cela ne l'avait pas mis en colère. Il a dû quitter la Thaïlande peu après car son visa arrivait à expiration. Il lui a été impossible de communiquer avec madame Pit***** après son retour en France. Il est revenu à Udon Thani le 29 juin., mais il a été repoussé par les parents. M. Mic**** a déclaré à qu'il a porté plainte pour éviter que d'autres hommes soient victimes de cette femme. S'il pouvait récupérer l'argent, il l'offrirait à une oeuvre de charité. Heureusement qu'il n'a pas acheté une maison ... "

A méditer même si ce genre de cas a été relaté plusieurs fois sur ce forum....
Que recherchez-vous dans le voyage? English translation pending
by Scotty03 · 2013-06-18 · 50 replies
Bonsoir 😇,

Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?

Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.

Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).

Bonne nuit, profitez 🙂.

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