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Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
by Fabricia · 2004-07-06 · 51 replies
1er voyage sur le sol indien -

Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.

Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.

Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...

Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.

Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...

Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.

Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.

Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...

Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.

Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

De Beijing à Kashgar par bus de jour en 25 étapes. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
by Ragamuffin · 2011-10-30 · 23 replies
Itinéraire : Beijing-Taiyuan-Yulin-Yinchuan-Zhongwei-Guyuan-Pingliang-Tianshui-Luomen-Xiahe-Tongren/Repkong-Xunhua-Xining-Zhangye-Jiajuguan-Dunhuang-Hami-Turpan-Korla-Kuqa-Aksu-Hotan-Yarkand-Kashgar-Urumqi-Beijing

Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes. ) 158Y** (moderne, calme, @) Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.) Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante. Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite) Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe 70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot) Jour 17 : séjour à Xiahe Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @) Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y) Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y) Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @) Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts) Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture. Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local ! Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant ! Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.) Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable) Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas ! Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander. Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus. Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes). Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme) Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang. Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme) Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale. Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.) Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure) Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !) Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine) ) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours) Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)

Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.

Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique
Vacances à Madagascar en août: température et circuit? English translation pending
by Gaelle67 · 2013-01-02 · 27 replies
Bonjour à tous!

Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?

Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending
by Burnaby · 2019-02-22 · 342 replies


Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?

Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.

Au plaisir de lire vos retours !
Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi English translation pending
by MMahaut · 2016-01-15 · 29 replies
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,

Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)

J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.

Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...

Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.

Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.

J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.

J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.

D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.

Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)

Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?

Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!

Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!

Bonne journée à vous,

En espérant avoir quelques réponses,

Tiphaine
Lalee au Japon: les découvertes d'une gaijin entre gastronomie, technologie et traditions English translation pending
by LaLee · 2013-11-01 · 129 replies
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil. J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.

J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.

Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!

Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.

1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo

Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.

2 octobre - L'arrivée au Japon

C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.





Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.



Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉



On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!



A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.

Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
by Naruwan · 2013-06-18 · 10 replies
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Littérature de voyage, échos du changement English translation pending
by Levelo · 2020-05-02 · 44 replies
Bonjour,

Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?

Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?

Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?

L.

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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.

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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
by CéK · 2013-05-12 · 4 replies
Bonjour, Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature. Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire : · Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard. · Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma) o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde. o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri. o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui ! o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber. o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit). · Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide. · La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable. · Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés. · Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas ! · La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit. · En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter. · Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps ! · Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…) · Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée. · Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ). · Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
Cinq semaines en Chine, première découverte English translation pending
by Facoalfr · 2019-08-13 · 2 replies
Bonjour à vous, Je viens de faire un premier voyage en Chine pour remercier l'aide que j'ai eu sur le forum, voici un retour. Pour une première découverte j'ai voyagé avec ma fille et nous ne sommes pas sorties des sentiers battus. Nous avons choisi d'effectuer une partie de la route de la soie. Nous sommes arrivées par Chengdu. Nous avons logés au Lazybones, très bien et les réceptionnistes parlent bien anglais ce qui facilite cette première approche. Nous avons pris un tour organise pour aller voir les pandas. Nous avons été surprise par le nombre de visiteurs, la foule est dense. Nous avons pu profiter des pandas bien éveillés durant la mâtinées Le jour suivant nous sommes allées a Leshan, il pleut et nous sommes une fois de plus impressionnées par la foule de visiteurs. Nous comprenons que le voyage sera fait de visites avec une foule dense. Nous en avions entendu parler mais nous ne pensions pas que cela était aussi dense. Ce jour la nous mangeons dans un restaurant typique un coq cuisiné au wok, excellent. Nous visitons en suite le village de Huaglagin, qui est payant et plutôt bien conserve mais pas vraiment authentique. Le lendemain nous visitons le village tibétain, qui comme celui de la veille est un village touristique avec de nombreuses boutiques. Ensuite en fin de journée nous prenons la direction de la gare pour une première expérience de train de nuit. J'ai réservé depuis la suisse les billets nous devons aller au guichet échanger les billets Chengdu Lanzhou puis ceux pour la nuit suivante Lanzhou Dunhuang. Nous sommes munis de nos passeports et des réservations effectues: echange se fait au guichet, la file est raisonnable, il faut un peu jouer des coudes. Le train part a l'heure et les compartiments de nuit sont confortables, les draps de lit s sont fournis. Une precisions: avoir du papier WC avec soi. Entre ces 2 nuits de train nous visitons Lanzhou. Nous avons pu laisser nos bagages a la consigne de la gare moyennant finance. Nous sommes allées en taxi, prendre le téléphérique qui emmène vers la pagode et nous sommes redescendu tranquillement vers le Yantse. Durant cette descente nous avons vu des gens s'entrainer aux arts martiaux, ou faire du tai chi, ou aller prier a la pagode...Puis nous sommes allées manger dans un restaurant local. J'avais demande a un jeune chinois de nous écrire le nom de la gare en chinois et je l'avais prise en photo: ce qui nous a permis de les montrer au chauffeur de taxi qui nous ramène a la bonne gare. Nuit suivante parfaite. Quand nous montons dans le train le contrôleur prend nos tickets te donne en echange une carte plastic. Cela lui permet de nous réveiller avant d'arriver a la gare et d'être prêt a descendre du train. Dunhuang, j'avais réservé un hôtel mais il s'avère qu'ils ne peuvent pas nous recevoir. Certains hôtels ne sont pas habilités a recevoir des étrangers et donc proposent d'autres GH autorisées. Le premier jour nous irons nous promener sur les dunes de sable et ne penser pas être seul... mais des que vous vous éloigner des axes principaux, il y a moins de monde et donc plus de calme. Ensuite les deuxième jours nous sommes allées réserver les entrées pour les grottes de Mogao. La réservation la veille pour le lendemain est obligatoire. Puis nos avons visiter les grottes au milles bouddhas, la il y a très peu de visiteurs, elles sont moins spectaculaires que Mogao. les grottes de Mogao sont superbes, je vous conseille d'y aller tôt le matin, il y a déjà beaucoup de monde a 8h30. Sur ces sites tant visiter tout est très bien organiser au vu du nombres de visiteurs. Ici a Mogao nous avons pu bénéficier avec d'autres étrangers d'un guide parlant anglais. Durant ce séjour nous avons gouté le vin de Mogao, le blanc et le rouge: ils sont excellents. De la nous partons en train rapide a Zanghie. Nous logeons au Silk road traveller. La receptionist parle très bien anglais. La GH est située a cote du marché de nuit ou se succède les stand de nourriture, tout est excellent je vous recommande les petits pains fourrés a la viande et bien d'autre chose encore. Nous visitons depuis la Mati Si un temple bouddhiste superbe. Le jour suivant nous allons un canyon puis Danxia au terre de couleurs, magnifique mais une foule énorme. Nous choisissons de rester sur le premier site pour profiter du coucher de soleil, c'est superbe. A Zanghie nous avons profiter de voir le bouddha coucher en bois et la pagode, mais surtout c'est la douceur de vivre dans les parcs comme partout en Chine ou les gens effectuent des activités physique ou de chant de musique. Je regrette de ne pa être rester un jour de plus a Zanghie, cela nous aurait permis d'aller voir la muraille de chine. de la nous sommes parties pour Xi'an. Mon coup de coeur en Chine. GH Hello++, parfait. C'est après une longue journée en TGV avec des pointes à 242 km/h. Je rêvais depuis longtemps d'aller voir cette armée des soldat de terre et voila je le réalise enfin. Nous visiterons 2 fois le site, une première avec une guide et une deuxième tôt le matin pour être un peu moins nombreux et profiter di site. A Xi'an nous sommes allées marcher sur les remparts, flâner dans un parc et voir le temple bouddhiste et divers points d'intérêt de la ville ainsi que les rue très très animée du quartier musulman ou il fait bon manger. De la nous nous sommes rendues a Zangjiajie, sur les lieux du tournage d'Avatar. Je vous conseille de résider au village qui est au porte de l'entrée du site. le billet d'entrée est valable 4 jours, pour ceux qui aime marcher je vous conseille de rester 4 jours. Nous ne sommes restées que 2 jours et avons regretté. Certes le site est couru par les touristes chinois, ces derniers restent sur les grands axes, des que vous prenez les chemins de traverses il y a nettement moins de monde. Il faut avoir un peu de patience car les chemins ne sont pas toujours bien indiqués. Je conseille vraiment ce lieu au randonneurs et aux autres pour la beauté du site. Nous avons ensuite rejoints en bus Fenghuang. Il faut réserver ces tickets la veille, les places sont numérotées et les bus partent a l'heure. A Fenghuang nous avons loges a la GH Wang. Lorsque vous arrivé en bus demandé qu'il organise un transport. Il nous a été difficile de trouver un taxi. C'est un jeune étudiant qui nous a aide en toute gentillesse et a appeler le propriétaire de la GH qui ne parle pas anglais pour le prévenir de notre arrivée. Nous sommes très bien accueilli meme si de nouveau personne ne parle vraiment anglais. Nous profitons de l'après midi et du lendemain matin de cette agréable ville traditionnelle au bord de la rivière. Nous sommes allées ensuite a Chongqing rejoindre la tante d'une de mes amies chinoise. Nous avons passe de moment inoubliables en compagnie d'une famille chinoise qui nous a fait gouter un hot pot traditionnel dans un restaurant spécialisé: panse de bovin, intestin entre autre autre Le lendemain nous pourrons faire une dégustation de the et comprendre les subtilités de la dégustation. Le soir nous ferons un repas avec des amis de cette famille dans un restaurant typique avec de mets délicatement délicieux et de nombreux toast avec du vin français Le lendemain nous rejoignons Guilin. Nous profiterons ici aussi de la douceur de vivre. Nous irons visiter en pays Dong la ville de Sanjiang et son pot traditionnel et la maison en rond.Les paysages sont beau pour rejoindre cette ville depuis Guilin.Nous sommes allées le dimanche au marché aux fleurs et a la brocante. Nous avons effectué un tour en vélo dans la ville, mais la circulation est dense et ce n'est pas réellement agréable Nous rejoignons Hong Kong pour les dernier jours, nous en profiterons pour aller a Macau et retour a Chengdu que nous retrouverons avec plaisir. Nous passons le dernier après-midi autour du temple de Wenshu. Nous avons vraiment apprécié ce voyage, la gentillesse et le désir d'entre aide des chinois. Et même si la communication n'est pas toujours simple nous n'avons pas eu de difficultés pour organiser toutes nos visites. Certes les lieux touristiques sont blindés de monde mais en se levant tôt il est possible d'éviter la foule. Oui il faut parfois jouer des coudes dans les queues mais cela fait partie du voyage et quand fermement on leur fait comprendre qu'il ne faut pas doubler ils respectent. J'ai découvert le paiement par QR code et me suis dit que nous prenions du retard ici chez nous J'ai aime la nourriture, la possibilité de trouver des fruits coupes un peu partout. Je reste a disposition pour toutes questions Merci a ceux qui m'ont conseillé pour ce voyage sur ce forum Je retournerai en Chine avec plaisir
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
by Claire2005 · 2005-07-28 · 40 replies
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?

Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.

Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.

Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.

Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Bien vu Arkel English translation pending
by Pastel7 · 2014-05-17 · 20 replies
Je viens de recevoir deux paires de splendides sacoches Arkel et je reviendrai vous donner mes impressions après Nantes-Hendaye de cet été.

J'ai tellement honte. Ma vie est embrouillée ces temps-ci mais je dois des explications à ceux qui ont répondu au message que j'ai demandé à l'administration du site d'effacer. Dieu merci, elle l'a fait. Mille mercis à l'administrateur.

L'explication? J'ai pas ouvert les sacoches. Arkel les glisse une dans l'autre. Je sais ... mais j'ai tellement honte que n'en rajoutez pas.

J'ai bien reçu la commande d'Arkel dans les temps et dans la configuration prévue.

Merci à ceux qui m'avaient répondu. Et oui, suis sanguin et pas toujours bien réveillé et ça me joue des tours. Comme je m'en veux.

Belle journée à tous.
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-08 · 204 replies
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛 bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome, donc: nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer parking low cost complet parking longue durée complet garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois... selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule.... mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter.... nous arrivons à savone... avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites..... zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! ) bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!! ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau... sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....) bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4 rebolote de retour à l'accueil sans resultat nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪) passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie) à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper .... avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite dans la soirée nous passons nous inscrire au spa grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois... nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!! bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal bon j'arrête pour le moment quelque photos 1 accé privé au spa 2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet 4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra.... bon je vous laisse
Roadtrip "Découverte de l'Ouest" d'avril 2016 English translation pending
by Zemidjan · 2016-04-25 · 168 replies
Et voilà encore un Carnet !

Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.

Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.

Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Votre avis sur mon circuit de treize jours en Thaïlande? English translation pending
by KarenM · 2012-04-04 · 18 replies
Bonjour,

Mon chéri et moi nous rendons en Thaïlande en mai.

J'aurais voulu faire Bangkok - Chiang Mai via Ayutthaya et Sukhothai, puis les iles et enfin Bangkok, mais ça me parait serré sur 13 jours, notamment les longs trajets entre Ayutthaya et Sukhothai + Sukhothai et chiang mai, qui nous font perdre deux jours.

Sinon, option 2 : Chiang Mai (4 ou 5 jours, en avion depuis Bangkok, ou train de nuit) Iles (5 jours, en avion depuis Chiang Mai) Bangkok (3 jours, dont 1 journée Ayutthaya) On zappe donc Sukhotai

Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup de vos précieux conseils !!!

Karen
Battambang la superbe! (Cambodge) English translation pending
by Photofluide3 · 2010-12-26 · 13 replies
le 19/11/2010 BATTAMBANG

Arrivée vers 12h on descent du bus et là plein de tuc tuc l un d eux attire plus notre attention en plus il propose l hotel ROYAL celui que l on avaient choisi nous partons avec lui.A l hotel on nous propose une belle chambre a 9 dollars qui est super, mais le responsable de l hotel nous propose une suite vraiment superbe en promotion pour nous a 12 dollars c est ok.apres avoir poser nos valise nous demandons a notre tuc tuc MR CHIN CHIN de nous faire decouvrir sa ville 3 heures de tuc tuc a visiter et en autres des pagodes vraiment superbe ou des moine charmant nous faisez la visites.moment vraiment tres agréable.nous rentrons a l hotel prendre une petite douche et partont manger au MADISON CORNER ou nous mangeons un tres bon hamburger frites pour changer de la nourriture khmer.rendez vous est pris pour le lendemain avec MR CHIN CHIN afin de voir les tres joilies campagnes environnantes ce fut vraiment un moment magique les gens en bords de route ainsi que les enfants etaient vraiment adorables et tres souriants .hello hello !!!!sans arret nous été adressé nous en avions mal au paumettes a trop sourire.MR chin chin nous a vraiment arreté dans des endroits formidables et avait tres biens compris les attentes de nos balades.a midi nous prenons une petite pause a PHONOM SAMPOW et nous reposons dans un hamac tout en buvant un coca.puis nous partons faire la visite d une tres jolie pagode perdue dans les rizieres avec un panorama super.ensuite nous partont faire le tour de la colline au crocodile puis nous partons en moto bike ou (800 marches a pied!!!) au sommet de la montagne PHONOM SAMPOW qui domine toute la vallee et la un paysage magnifique s offre a nous , ensuite nous allons voire un gouffre ou les khmer rouge au temps de POLPOT jeter les cambodgiens emprisonnés l atmosphere y est lourde et nous nous attardons pas en plus il y a des restes d ossements humains. retours a BATTAMBANG ou notre tuc tuc préféré nous propose d assister a un spectacle de cirque qui a lieu chaque soir dans la ville.on hesite car on est fatigué mais finalement rendez vous est pris pour 18 h.comme il n est que 16h nous allons prendre un pause dans notre superbe suite. 18h nous partont pour le cirque en attendant le debut du spectacle une expo de peinture nous est proposé.le spectacle de cirque été vraiment genial executer par de jeunes cambodgiens en formations dans une associations française.20h45 aprés un bon repas nous rentrons a l hotel aprés une journée bien rempli.vraiment cet étape fut le coup de coeur de notre voyage.

le22 nov 2010

nous descendons a l acceuil afin de regler notre chambre et la tres gentiment le gerant de l hotel nous offre a chacun une tres jolie etoffe, nous somme touché par ce geste , et remercions nos hotes ainsi que notre charmant tuc tuc MR CHIN CHIN qui restera dans notre coeur. depart pour PHNOM PENH 7 h de trajet pour partir ensuit sur l ile de koh dac. arrivée a phnom penh GROS BORDEL!!!!!! nous avions oublié mais la fetes de l eau n est pas fini impossible de sortir de la ville aucun tuc tuc ne veut nous y emmener car petit peage a chaque carrefour trop couteux!!!!!!!Nous somme pris en otage a la station de bus, du monde partout nous ne pouvons meme pas avancer avec notre grosse valise(grand moment de solitude nous ne savons pas quoi faire!!!).mais heureusement un tuc tuc tres démerde nous sauve de cette galere en esquivant de nombreux peages et en prenant quelques avenue en en sens interdit.MIRACLE!!!nous arrivons devant notre QG l hotel EUROPE GUEST HOUSE bravo!!!!! notre hote est étonner de nous voir mais arrive a nous loger malgrés les 4 millions de personnes présentes pour la fétes de l eau.voyant cette foule immense et discontinue devant nous , nous allons nous asseoir a la terrasse du CORNER pour ce restaurer et profiter du feu d artifice pour la fin de la fetes de l eau avec de magnifiques bateaux illuminés qui défilent. voyant cette foule oppressante nous decidons de rentrer a l hotel.nous aprendrons le lendemain matin au petit dejeuner que la soirée a tres mal finit et la fétes GACHER a cause d un mouvement de foule survenu sur un pont ou il ya eu de nombreux morts et blessés.tout cela nous attriste beaucoup. prochaine étapes KOH DAC(ile de la soie) ci joint vidéo de notre étape a BATTAMBANG et un lien sur les précédentes etapes de notre voyage

http://voyageforum.com/v.f?post=3848009#3848009
Retour du Laos du 4 au 17 avril 2010 English translation pending
by Aureliechat · 2010-05-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux que ca intéresse, voici mon itinéraire et qq infos pratiques suite à mon voyage laotien du 4 au 17 avril 2010

Change €/kip: 11 300 à Luang Prabang, 11 100 à Vang Vieng.

* **************************************************************

4,5,6,7 avril.Luang prabang. Vol Bangkok Airways 11h40-13h40, 7 190 bath. Distribution des formulaire de visa + immigration par l’hotesse.

Survol magique de la ville de Luang Prabang. Il y a UNE seule piste d'atterrissage/décollage ! Débarquement sur le tarmac même et rejoins le hall d'arrivée/immigration à pieds.

1ere guichet : dépôt du passeport + donne formulaire de visa +une photo d'identité

2eme guichet : paye le visa (prix selon la nationalité .... j’ai la liste des prix ... pour ceux que ca intéresse !) 30$ pour la France + 1$ car je suis arrivée un dimanche. Récupère le passeport avec le visa collé sur une pleine page.

3eme guichet : donne la feuille d'immigration

récupère la valise sur le seul et unique tapis roulant ! Le guichet des taxis est a l'extérieur. avec un prix unique de 6$ la course.

* *HEBERGEMENT** Vilay gh : A EVITER ! Chambres sales, accueil distant et non anglophone ! Prix cher 100 000 kip/nuit pour une chambre simple avec fan et sdb. 🏴‍☠️

Phonmaly gh Accueil très chaleureux. 100 000 kip /nuit. chambre clim, SDB eau chaude, TV avec tv5monde, belle chambre propre et spacieuse. Proche du centre, tout en évitant la foule ! Gh proche de la poste et du joma café.

* * CHANGE** Tam tam restaurant. Guichet extérieur de la banque Lao Development Bank

* * RESTAURANT** Yongkhoune Restaurant. Plats délicieux et prix sympas: grande assiette pad thai: 15 000k ENORME soupe poulet coco+nouilles+légumes : 25 000 k

Café Ban Vat Sene. Idéal pour le petit déjeuner ! Menu "le petit set" : the ou café. Baguette chaudes avec biscottes. Beurre, confitures maison ! pour 29 000k Cadre superbe, musique douce, serveurs aux petits soin, journaux le figaro/ le monde.

Luang Prabang Restaurant & Bakery cadre sympa. Il y a un bureau de change juste à cote riz frit avec crevettes : 35 000 k pizza hawaienne: 65 000 k Citron frais pressé: 12 000 k

Echoppe de rue: Fruit shake : 5000 k. Des gobelets remplis de différents fruits sont présentés face au public. On désigne le mélange souhaité : ananas + mangue + bananes. Le serveur verse dans un mixeur et rajoute du lait de coco, de l'eau sucrée et de la glace pilée. DELICIEUX ... et jamais malade !

* *ACTIVITE** Agence Lao Siri Ticketing : 1 journée excursion pak-ou + trek elephant 1h : 31$/pers. Inclus : transport avec van climatisé, bouteille eau, ticket d'entrée, bateau pour rejoindre les grottes de pak ou, pick up hotel. Départ à 9h, retour gh 14h. (Pour info : ticket pak ou: 20 000 k, bateau traversée 10 000k.)

Ock Pop Tock: magasin de magnifiques soieries sur la rue principale. possibilité de visiter gratuitement leur atelier à 3km du centre ville avec une navette de tuck tuck offerte! Visite guidée ludique et tres intéressante. (explication du processus, de la teinture, du tissage, etc). Il y a même la possibilité de prendre des cours à la journée ou sur plusieurs jours pour tisser soi même son carré de soie ... et le garder en souvenir !

Ascension Mont phousi: ticket 20 000 k. Pas si difficile que ca. Vue à 360° sur Luang Prabang. Fermeture à 19h.

Temple Vat Xieng Thong : entrée 20 000k

Musée du palais royal : entrée 30 000k Sacs a dos a mettre dans un casier consigne. Photos interdites. Ne pas oublier de voir la collection de voitures anciennes dans le hangar derrière.

Cartes Postales : 1 500k ou 2 000 k/ carte postale. Timbre pour la France : 7 500 k

* *TRANSPORT** Location vélo à la journée : 20 000k

Ticket Bus Luang Prabang -- Vang Vieng : 110 000k Agence All Lao Travel service

(depart le 8 au matin de LP pour VV) 8,9 avril. Vang Vieng

bus Luang Prabang --Vang Vieng : mini van climatisé avec 13 pers. Départ 9h, arrivée 15h. route de montagne, avec BEAUCOUP de virages ... attention aux estomacs fragiles! Arrive dans gare routière, il faut payer 10 000/pers de tuck tuck collectif pour rejoindre le centre ville.

* *HEBERGEMENT** Villa Aekham. 150 000 kip. Chambre spacieuse, propre, clim, vue sur la rivière, calme, tv.

* *RESTAURANT** Nokeo. DELICIEUX ! Noodle soup legumes : 15 000k Yellow noodle fried chicken: 25 000 k

Luang Prabang Bakery pour le petit dej ! 28 000k: ENORME baguette + café +beurre +confiture.

* *ACTIVITE** Tubing: 55 000k + dépôt de 60 000 k (rendu après excursion) Il y a une seule agence qui fait la location du tubing.

Le pick up pour aller au point de départ est gratuit si il y a au moins 4 personnes. Sinon faut payer le tuck tuck 10 000k. Y aller tôt le matin (9h) pour éviter les jeunes complètement défoncés qui viennent en début d'aprem généralement.😠 La rivière était TRES même TROP calme, j'ai du beaucoup ramé des bras pour avancer ! Attention aux coups de soleil , mettez de la crème solaire ... si vous ne voulez pas avoir le ventre et les cuisses rouges ... comme moi ! Ma descente s'est fait de 9h30 à 13h. J'étais toute seule, entourée de paysages magnifiques ! Tres calme.

* * TRANSPORT ** Agence Wonderful tours Ticket Vang Vieng -- Vientiane : 75 000 k

(départ le 10 au matin de VV pour V) 10,11 avril. Vientiane

Départ 9h30, arrivée 12h30. Dépôt vers le marche Talat Sao

* *HEBERGEMENT** Petit plaisir pour une nuit : "Manoly villa" 300 000k. Chambre raffinée, baignoire, clim, tv5monde, piscine, petit déjeuner.

* * RESTAURANT** Kop Chai deu Délicieux, populaire et prix corrects.

* * ACTIVITE** Patuxay. ticket pour voir vue: 3000 k

Stupa That Luang, ticket 20 000k (decue par l'edifice ... fade)

Prends bus de nuit pour Pakse dans la nuit du 11 au 12 avril. 200 000 k. Un service de pick up depuis l'hotel/ gh est compris dans le prix... heureusement car la gare routière des bus couchette VIP est TRES loin ! 1/2 de trajet. Départ 20h30 arrivée 7h.

12, 13,14,15 juin. PAKSE-BOLOVEN-CHAMPASSAK

Arrive gare routière de Pakse. Tuck tuck 10 000k pour rejoindre le centre ville

* *HEBERGEMENT** Beaucoup de mal à trouver une chambre simple sans tomber dans le taudis ... ! Sabaidy 2 : je rencontre des français sur place qui me déconseille de dormir ici : sale et personne parle français ! That Luang gh : chambres sales,

Alors je me refugie au Pakse Hotel : un paradis ! 😇 Chambre 180 000k avec clim, tv5 monde, mini frigo, petit déjeuner buffet avec DU PAIN PERDU FRAIS ! internet gratuit à la réception. Je suis restée 3 nuits : 162 000 /nuit. Discount possible voyez ! Hotel ma-gni-fique. Personnel tres chaleureux et le patron est tres sympa. Que du bien de cet hotel !

Lankham Hotel: 55 000k. Chambre simple avec sdb eau chaude, fan. Beaucoup de routard. Ambiance sympa

* * ACTIVITE** Agence Xplore Asia : réserve avec eux deux excursions : journée du 13: visite du plateau des Bolovens avec les cascades (Tad fane, Tad yuang, tad lo) 150 000k avec mini van climatisé + ticket entrées.

journée du 14: visite du site de Champassak 120 000k avec mini van climatisé, traversée en bateau, transfert en tuck tuck, paye à part l'entrée du site: 30 000k

* * RESTAURANT** Xuan Mai restaurant : délicieux, pas cher et tres sympathique resto de rue familial Noodle soup tofu + legumes: 13 000k

16 avril Pakse-- Ubon Ratchathani

Bus 200 bath ou 55 000k départ 8h30. Arrive poste frontière de Chong Mek à 9h15.

Le bus nous dépose directement devant le poste d'immigration. Il nous attend de l'autre cote, cote thaïlandais. Dois payer 10 000 k ou 1$ à l'immigration,

9h45. Départ du bus. Les formalités cotes Laos & thaï sont très simples et faciles.

11h20. arrive gare routière d'Ubon ratchathani. Trajet de 100 bath pour aller au centre ville

Sri Esarn 2 hotel: chambre 170 bath. Chambre simple, fan, sdb.

Reste la journée dans cette charmante ville. C'est le nouvel an. Tout le monde s'arrose.

Samedi 17 avril : vol Ubon Ratchathani --Bangkok via Air Asia depart 9h arrive 10h10 prix: 3 142 bath avec 20kg déclaré

* **************************************************************

Je reste dispo si vous avez des questions J'ai bcp de photos pour appuyer mon récit (photo restau, hotel, activites, etc)

A bientot

Aurélie
Guest house à Kep au Cambodge? English translation pending
by Caillou38 · 2009-04-05 · 11 replies
Bonjour,

J'ai une amie qui part au Cambodge au mois de juin et elle aimerait aller visiter Kep, mais je ne connais pas de guest house là-bas car je n'ai pas encore eux l'occasion d'y aller. Donc si vous avez des bons tuyaux merci de me les communiquer. Si possible dans un budget raisonnable pas plus de 20 $.

Merci d'avance pour les infos.
Chine fin septembre-début octobre 2007 English translation pending
by Bridg · 2007-03-14 · 5 replies
je souhaite me rendre en Chine avec une amie je souhaiterai avoir qq tuyaux: est-ce possible de circuler facilement sans guide, sans parler Chinois et avec un mauvais Anglais?sinon y-a t-il comme au Vietnam des petites agences locales qui proposent des visites à la journée ou sur qq jours en 3 semaines de séjour que nous conseillez vous de voir en priorité (en dehors de Pékin-Shangaï-Guilin-)en sachant que nous sommes plus branchées nature que grandes villes modernesquel budget faut-il prévoir (hôtels simples en chambre double, transports locaux "bouffe" locale) est-ce que les transports aériens intérieurs sont onéreux? Toutes les suggestions sont les bienvenues b.favereau@free.fr
Trek - Tour des Aiguilles Rouges en 4 jours English translation pending
by Barney64 · 2018-01-08 · 69 replies
Bonjour à toutes et tous, ​ En réponse à un projet de longue date, à savoir l'organisation d'un trek dans les Alpes françaises, notre choix s'est porté sur le trek des Aiguilles Rouges, pour son accessibilité, sa durée (4 jours - on peut faire plus, on peut faire moins), et les paysages qu'il offre tout du long. Et c'est peu de le dire. Ce trek parcourt le grand balcon face au massif du Mt Blanc, offrant une vue imprenable sur les glaciers et les plus hauts sommets de France. Puis il descend dans la vallée de Passy et sa réserve naturelle, riche en faune et en flore. Le tout autour de l'imposant massif des Aiguilles Rouges, qui changent de visage au fil des lumières changeantes.



JOUR 1 - Montée au refuge du Lac Blanc

Distance 5,1 km ​ Dénivelée +851m / -6m

11h30 - Départ du col des Montets, un peu au dessus d'Argentières, en vallée de Chamonix. Départ tardif, car on sait que cette première étape est relativement courte, que les conditions météo sont stables, et que cela nous laissera le temps, arrivés là-haut, de profiter des alentours somptueux !​L'itinéraire monte d'entrée, en lacets, dans la forêt. Et très rapidement, une première rencontre avec deux très jeunes bouquetins nous surprend. Nous ne sommes pourtant pas partis depuis bien longtemps, et ils ne sont qu'à 10 mètres de nous. Le sentier est assez fréquenté, nombreux sont des randonneurs qui montent (ou redescendent déjà) au lac Blanc en aller-retour sur la journée.



​Après un pique nique pris entre les Aiguilles Rouges et le glacier d'Argentière, nous reprenons le chemin direction les lacs de Chéserys. En montée, nous croisons un nombre incroyable de bouquetins, souvent des jeunes. Le grand lac de Chéserys est connu pour son orientation qui permet d'y admirer le reflet du Mont blanc ! Tout au long de cette étape, le sentier est parfaitement tracé.



Après 850m de dénivelée, par une météo des plus agréables, nous arrivons au refuge du Lac Blanc. Bien installé au bord du petit lac, ce refuge dispose de 40 lits individuels en dortoir de 8-10 lits. Seul un drap-sac est nécessaire pour le couchage. Nous y avons reçu un très agréable accueil, et y avons très bien mangé. Nous avons fait en outre de chouettes rencontres, toute une famille qui finissaient le TMB, deux australiens dont un qui fait le voyage Australie-France tous les ans, juste parce qu'il est littéralement tombé amoureux du massif du Mt Blanc, et une photographe allemande qui finissait elle aussi le TMB, en solitaire.



​Après le dîner, les gérants nous orientent vers une petite balade digestive vers un lac, un peu plus haut, où les bouquetins ont l'habitude de venir boire au coucher.



Ce lac, le lac de Persévérance, s'atteint en 15 minutes, et nous y avons effectivement croisé nombre de bouquetins, déjà un peu plus âgés que ceux que nous avons pu voir dans la journée. Le lac lui, est d'un bleu profond, presque noir, niché dans un écrin minéral.





Et puis nous redescendons, la nuit tombante (presque tombée même), pour revenir sur les bords du lac blanc, où l'heure bleue nous attendait. Le vent est totalement tombé, ce qui offrait un miroir quasi-parfait !
Shaxi - mon coup de coeur English translation pending
by Evlyn · 2017-12-12 · 13 replies
Partie ce matin de Lijiang à 11h 30 en bus public, arrêt à Jianchuan pour prendre directement un autre vieux mini-van (une chinoise m'a aidé à trouver dans lequel je devais monter) et arrivée à environ 3 heures à Shaxi. Mon voyage a duré 3 h 30. Alors là ! LE coup de coeur j'ai tout simplement adoré le village de Shaxi "Vous connaissez forcément la route de la soie, mais avez vous entendu parler de la route du thé et des chevaux ? Shaxi était un carrefour important de cette route sous la dynastie Tang. (618-907).Le thé du Yunnan était échangé contre les chevaux tibétains destinés à aider à la lutte contre les invasions du nord."

On dirait que ce village n'a pas bougé depuis ce temps là... qu'il est resté figé tel quel ... tout du moins sa place centrale. Petite ville médiévale pavée et pietonne et surtout très calme et paisible par rapport à Lijiang. Pas de groupes de touristes Chinois mais là j'ai vu 2 ou 3 touristes occidentaux et aussi un groupe de Français je crois car je les ai entendu parler... mais je me suis éloignée d'eux... Ce qui est bizarre ici, je trouve plus de panneaux écrits en anglais par rapport à Dali ou Lijiang, lieux beaucoup plus fréquentés par les touristes, surtout les pancartes des restaurants.

J'ai lu ça dans internet et j'ai beaucoup aimé la traduction en français : "Une fille célibataire peignes toujours ses cheveux en queue de cochon une, à égalité avec un string rouge à son extrémité, puis se enroule sur sa tête. En général, les filles aiment se habiller comme de belles fleurs de camélia lors d'occasions spéciales, et il est donc guère surprenant qu'ils sont appelés non pas comme "miss" ou "jeune femme", mais comme "jin hua" ou "fleur d'or" .... "

cf. site : cliquez ici pour voir le site J'ai fait rouler ma valise sur les pavés, mon hôtel, réservé par booking, n'était pas bien loin. Super hôtel là encore, un peu plus cher que les autres (218 yuans : 33 euros). Je n'ai réservé sur le site qu'une nuit. La femme m'a dit que c'était plus cher sur internet. Je pourrai demander demain au patron une réduction. Je pense rester 3 nuits. La petite terrasse devant ma chambre où je m'installe avec mon ordinateur

La rue principale

SHAXI a su conserver une atmosphère de far-west chinois... j'adore ! C'est un village peuplé à 90% par l'ethnie Bai. Il a été rénové par un fond de sauvegarde du patrimoine américain. Les possibilités de randonnées autour de Shaxi sont nombreuses.

Je pose mes affaires et je pars marcher dans le village afin déjà de commencer à m'imprégner de la vie locale. Mais d'abord j'ai faim .. il est 3 h 30 je vais aller manger. La jeune femme de l'hôtel m'indique un restaurant "western" vers la place principale. C'est le Old Tree Café, juste à côté d'un très vieil arbre et à côté du temple Xingjiao.

J'ai mangé à la terrasse au soleil des spaghettis à la bolognaise .... pas très local ! voilà le temple Xingjiao sur la place Sideng juste à côté où j'ai mangé. Je vais aller le visiter.



Je franchis l'entrée du temple gratuit, pour une fois..Ce temple bouddhiste nommé "Xingjia" a été construit en 1415 sous les Ming. Je pénètre dans une cour .. je suis la seule visiteuse.

J'entre ensuite dans un second hall... J'observe les poutres et le plafonds sculptée

Une seconde cour avec des arbres très anciens et un dernier pavillon contenant 5 bouddhas différents.





Sur la place centrale de Shaxi où les caravanes arrivaient, se croisaient et commerçaient. Il y avait un monde fou qui animait la place.. et cela c'est terminé il y a seulement une cinquantaine d'années.



C'est un ancien théâtre Bai. Des pièces y étaient données ainsi que de la musique

les bars du village











8 jours de Tuléar à Tananarive (4x4) English translation pending
by Brisane · 2016-06-01 · 8 replies
Bonjour, Je pars faire de l'humanitaire à Tana en juillet avec un groupe d'amis et avant de reprendre l'avion pour la France, nous avons prévu 8 jours de vacances. C'est très court, je sais. Je dois organiser le circuit. J'aimerai beaucoup que les personnes que j'ai entraînées dans cette aventure, tombent amoureuses du pays pour lequel il on sacrifié leur vacances. On a déjà un chauffeur qui nous propose le trajet que je vous ai mis ici. Je trouve qu il y a beaucoup de voiture Vous en pensez quoi ?

22 Juillet : TANA-TULEAR-IFATY Transfert à l'aéroport de Tana pour prendre l'avion vers Tuléar . on prend la route vers Ifaty qui est un beau petit village de pêcheur situé au nord de Tuléar ( +/- 25km et 01heure de route). Nuit à l'hôtel ( Chez Cécile ) 23 Juillet : IFATY-AMBOKATRA (+/- 60Km et 02 h 30 mn de route ) Prendre la route vers Ambokatra en logeant la côte Ouest . Ambokatra est un endroit paradisiaque en bord de mer et qui n'est pas encore fréquenté par des nombreux touristes. Une après midi libre ( Plage et promenade ) Nuit à l'hôtel ( Un peu plus au nord ) 24 Juillet : AMBOKATRA Excursion en Mer ( Balade en pirogue traditionnelle , et plongé masque tuba ) Possibilité d'effectuer de la plongé avec le club de plongé de l'hôtel ( selon vos envies ) Nuit à L'hôtel ( Un peu plus au nord ) 25 Juillet : AMBOKATRA-ISALO ( 300 Km et +/- 07h de route ) On revient sur nos pas et on prend la route vers le parc national de l'Isalo en faisant une pose déjeuner au milieu de la route . On traverse la forêt épineuse bien décorée par quelques Baobab et des jolies tombeaux Mahafaly. Voir le magnifique couché de soleil à la fenêtre de l' Isalo dans la fin de l'après midi . Nuit à l'hôtel ( Le relais de la reine ou Jardin du Roy ) 26 Juillet : ISALO ( Journée marche et promenade pour découvrir le massif de l'Isalo ) Visite du parc national de l'Isalo ( Canyon de Makis , piscine naturelle , cascade Namaza , ... ) selon vos envies . Nuit à l'hôtel ( La relais de la reine ou Jardin du Roy ) 27 Juillet : ISALO - TSARANORO ( 230 km et +/- 05h de route ) Route vers la vallée du Tsaranoro en traversant le grand plateau de Ihorombe . Nuit au Camp Catta . 28 Juillet : TSARANORO Visite de la vallée de Tsaranoro ( Pic Caméléon , villages , forêt sacrée , ...) selon vos envies . Nuit au Camp Catta . 29 Juillet : TSARANORO-AMBOSTRA ( 270 Km et +/- 07heures de route ) Route vers Ambositra en visitant la réserve villageoise Anjà à côté d'Ambalavao où on visite les artisans en soie sauvage et la fabrication du papier Antaimoro . Arrivée à Tana en fin d'apres midi Avion pour paris dans la nuit -- Merci de votre aide
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
by Taonature · 2010-12-07 · 24 replies
Bonjour,

Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!

Claire😉
Hôtel Le Bougainvillier à Phnom Penh? English translation pending
by RenéeCos · 2007-11-23 · 15 replies
😊Bonjour, Quelqu'un connait-il l'hotel à Phnom Penh "Le Bougainvillier". Nous avons réservé pour décembre et depuis nous n'avons lu que de très mauvais commentaires sur trip advisor. Devrions-nous changer d'hotel? Quelqu'un a-t-il fréquenté cet endroit cette année? merci
Agence pour la Chine de Montréal English translation pending
by Slom43 · 2007-01-22 · 11 replies
Bonjour! est-ce que quelqu'un a déjà voyagé ou connaît qqun qui a voyagé avec l'agence Sinorama à Montréal. Mes parents planifient un voyage avec eux pour le mois de septembre.
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
by Patriciaelfe · 2003-07-10 · 4 replies
Bonjour, Je pars avec mon ami du 1er au 25 Aout en Thailande. Nous avons établi notre itinéraire en bouquinant le lonely planet et le routard mais j'aurais voulu confronter l'itinéraire avec l'avis de quelqu'un qui connait déjà la Thailande. Si quelqu'un veut bien m'aider, répond et je t'envoie par mail mon itinéraire. Merci d'avance !

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